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	<title>alimentation &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>alimentation &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Vers une taxe sur les snacks sucrés ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/09/11/vers-une-taxe-sur-les-snacks-sucres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Sep 2019 12:31:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
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		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[malbouffe]]></category>
		<category><![CDATA[aliments ultra transformés]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Souvenez-vous, en 2012, la « taxe soda » s’attaquait à l’ensemble des boissons contenant des sucres ajoutés, peu importe la quantité, &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/09/11/vers-une-taxe-sur-les-snacks-sucres/">Vers une taxe sur les snacks sucrés ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Souvenez-vous, en 2012, la « taxe soda » s’attaquait à l’ensemble des boissons contenant des sucres ajoutés, peu importe la quantité, afin de lutter contre l’obésité. Actuellement, les députés planchent sur une « <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/09/06/la-taxe-sel-nouvelle-arme-contre-les-maladies-chroniques/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">taxe sel</span></a> ». Une <a href="https://www.bmj.com/company/newsroom/snack-tax-may-be-more-effective-than-a-sugary-drink-tax-to-tackle-obesity/" target="_blank" rel="noopener">étude publiée le 5 septembre</a> nous apprend qu’il vaudrait mieux taxer les snacks sucrés que les boissons. Mais si on prenait le problème dans un autre sens ? Si au lieu de taxer les produits trop sucrés, on récompensait la consommation des produits sains ? Explications.</strong></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Une taxe sur les snacks sucrés</span></h2>
<p>Des chercheurs anglais ont étudié l’impact d’une hausse de <strong>20 % du prix sur les snacks sucrés</strong> c’est-à-dire les biscuits, gâteaux, chocolats et bonbons. Pour mener à bien cette étude, ils n’ont pas augmenté les prix de ces produits mais ont utilisé une <strong>modélisation économique</strong>, soit une simulation mathématique. Cette simulation s’est « basée sur les données d&rsquo;achat de nourriture pour 36 324 ménages britanniques et sur les données de l&rsquo;Enquête nationale sur l&rsquo;alimentation et la nutrition pour 2 544 adultes. Les résultats ont été regroupés selon le revenu du ménage et l&rsquo;indice de masse corporelle (IMC) afin d&rsquo;estimer l&rsquo;évolution du poids et de la prévalence de l&rsquo;obésité sur un an. »</p>
<p>Les résultats montrent qu’une telle augmentation réduirait la consommation de snacks, <strong>entraînant une réduction de 8900 calories par an</strong> ou une perte de <strong>1,3 kg</strong> par personne et par an. La <strong>même augmentation sur les boissons</strong> n’entrainerait selon cette étude qu’une <strong>perte de poids moyenne de 203 grammes</strong>.</p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Quelles limites à la taxe sur les snacks sucrés ?</span></h3>
<p>Face à ces résultats encourageants les chercheurs restent prudents. En effet, ils ne peuvent prédire les réactions des consommateurs face à cette augmentation. Vers quels produits vont-ils se tourner ? De plus, <i>« les politiques fiscales visant à réduire la consommation de sucre, de sel et de graisses saturées pourraient être utiles, mais elles ne permettent pas de stimuler la consommation d&rsquo;aliments sains».<span class="Apple-converted-space"> </span></i></p>
<p>Pour connaître l’utilité de cette taxe, regardons les <strong>résultats de la taxe sur les boissons sucrées</strong>. Selon un <a href="http://www.senat.fr/rap/r13-399/r13-3997.html" target="_blank" rel="noopener">rapport parlementaire</a>, <i>« L&rsquo;introduction de la taxe s&rsquo;est par ailleurs accompagnée d&rsquo;une <strong>diminution des ventes de l&rsquo;ensemble des boissons concernées</strong> (sodas, nectars, tonics, limonades &#8230;) rompant la dynamique de croissance observée les années précédentes. ». </i>Le rapport précise également que selon une étude intitulée « la taxe soda un an après » qui n’a jamais été rendue publique et commandée par le Syndicat national des boissons rafraîchissantes (SNBR), les foyers français auraient <i>« baissé en moyenne leur consommation de 3 calories par jour. » </i>Mais n’oublions pas de signaler que cette<strong> baisse s’est faite aux profits des jus et des nectars de fruits</strong> <i>« un report maximal de 15 % de la consommation de sodas sur les jus de fruits et nectars »</i>. Rappelons qu’un verre de nectar d’abricot ou de jus de raisin pasteurisé contient plus de sucre qu’un verre de coca-cola&#8230;</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ckLQrqF3jc"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2017/12/08/taxes-et-publicites-interdites-au-nom-de-lequilibre-alimentaire/">Taxer le sucre et interdire les pubs de produits gras : ça vous incite vraiment à manger équilibré ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Taxer le sucre et interdire les pubs de produits gras : ça vous incite vraiment à manger équilibré ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2017/12/08/taxes-et-publicites-interdites-au-nom-de-lequilibre-alimentaire/embed/#?secret=fHjKADK8Go#?secret=ckLQrqF3jc" data-secret="ckLQrqF3jc" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3><span style="color: #0000ff;"><b>Et pourquoi pas une prime à la consommation de produits sains ?</b></span></h3>
<p>Cette prise de conscience des scientifiques amène à une conclusion : prendre l’argent aux défavorisés n’a qu’un impact finalement assez restreint sur leur état de santé. Dans ce cas, si au lieu de taxer les produits trop sucrés ou trop salés voire les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">aliments ultra-transformés</span></strong></a>, ne devrait-on pas réfléchir à la <strong>baisse des prix des produits sains</strong> pour en favoriser l’achat ? Et si on imaginait une prime par an pour l’achat de fruits et légumes ? Ceci inciterait les consommateurs à changer leurs habitudes et enrayerait le cercle vicieux de l’augmentation des produits visés par les taxes. De plus, pénaliser le consommateur n’est que peu productif. En revanche s’il a l’impression que ses efforts sont récompensés peut-être fera-t-il plus d’efforts…</p>
<p>Messieurs les parlementaires, si vous nous entendez…</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="GUX1jhq9Ai"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/2018/10/16/5-fruits-et-legumes-par-jour-un-privilege-de-riches/">5 fruits et légumes par jours, un privilège réservé aux riches ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 5 fruits et légumes par jours, un privilège réservé aux riches ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/2018/10/16/5-fruits-et-legumes-par-jour-un-privilege-de-riches/embed/#?secret=DG0ghlCvte#?secret=GUX1jhq9Ai" data-secret="GUX1jhq9Ai" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Sources</strong></p>
<p>&#8211; <a href="https://www.bmj.com/company/newsroom/snack-tax-may-be-more-effective-than-a-sugary-drink-tax-to-tackle-obesity/" target="_blank" rel="noopener"><em>British Medical Journal</em></a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.santepubliquefrance.fr/les-actualites/2017/etude-esteban-2014-2016-chapitre-corpulence-stabilisation-du-surpoids-et-de-l-obesite-chez-l-enfant-et-l-adulte" target="_blank" rel="noopener">Santé Publique France</a>,<br />
&#8211; <a href="http://www.senat.fr/rap/r13-399/r13-3997.html" target="_blank" rel="noopener">Sénat</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.fitadium.com/fitipedia/actus/buzz/jus-de-fruits-vs-coca/" target="_blank" rel="noopener">Fitadium</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/09/11/vers-une-taxe-sur-les-snacks-sucres/">Vers une taxe sur les snacks sucrés ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Une alimentation équilibrée suffirait à éviter les carences alimentaires !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bonnes-cuissons-bons-gestes/2019/09/06/une-alimentation-equilibree-suffirait-a-eviter-les-carences-alimentaires/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bonnes-cuissons-bons-gestes/2019/09/06/une-alimentation-equilibree-suffirait-a-eviter-les-carences-alimentaires/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Sep 2019 16:58:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
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		<category><![CDATA[Les bonnes cuissons et les bons gestes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les oligo-éléments sont des sels minéraux indispensables en petite quantité au bon fonctionnement de l’organisme. S&#8217;ils viennent à manquer, des &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bonnes-cuissons-bons-gestes/2019/09/06/une-alimentation-equilibree-suffirait-a-eviter-les-carences-alimentaires/">Une alimentation équilibrée suffirait à éviter les carences alimentaires !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les oligo-éléments sont des sels minéraux indispensables en petite quantité au bon fonctionnement de l’organisme. S&rsquo;ils viennent à manquer, des carences peuvent apparaître, et c&rsquo;est bien sûr à éviter. Mais au lieu de faire appel à des supplémentations, sachez qu&rsquo;une alimentation équilibrée suffirait à elle-même afin de répondre au besoin de l’organisme en termes d’oligo-éléments. LQDP vous explique.</strong></p>
<h2>Carences en nutriments : des répercussions fortes pour l’organisme</h2>
<p>On parle de carence lorsque<strong> les apports en un sel minéral ou en <span style="color: #0000ff;">vitamine</span></strong> ne répondent pas aux besoins de l’organisme. Il en résulte des pathologies plus ou moins graves : béribéri (carence en vitamine B1), pellagre (carence en vitamine B3), scorbut (carence en vitamine C), <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/06/decouvrez-comment-dire-adieu-a-lanemie-grace-a-4-conseils-du-quotidien/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">anémie</span></strong></a> (carence en fer)…<br />
Les carences peuvent avoir plusieurs causes :<br />
&#8211; Une <strong>malnutrition</strong> : les apports alimentaires sont insuffisants. Cela peut être volontaire (cas des régimes très restrictifs) et non volontaire (pays en voie de développement)<br />
&#8211; Une <strong>malabsorption</strong> : l’organisme n’arrive pas à absorber au niveau intestinal le nutriment apporté par la nutrition.<br />
&#8211; Une <strong>mauvaise assimilation</strong> : l’absorption du nutriment a bien lieu, mais l’organisme n’arrive pas à assimiler le nutriment.</p>
<h3>En France, les « vraies » carences alimentaires restent exceptionnelles</h3>
<p>En France, nous ne sommes que très peu exposés aux carences alimentaires. Il suffirait de <strong>manger de tout</strong>, de façon <strong>équilibrée et diversifiée</strong>, de façon à limiter ce risque de carence.</p>
<p>Néanmoins, quelques<strong> populations</strong> restent<strong> à risque</strong> :<br />
&#8211; <strong>Les femmes enceintes</strong> : ces femmes sont plus exposées à des carences en fer notamment du fait de l’augmentation du volume sanguin. Des carences en zinc ou même en vitamines sont possibles pour cette population<br />
&#8211; <strong>Les femmes en âge de procréer</strong> sont également exposées à une carence en fer du fait des<strong> pertes menstruelles</strong>.<br />
&#8211; <strong>Les enfants</strong> sont eux aussi exposés à la même carence en fer car ils sont en pleine croissance.<br />
&#8211; <strong>Les personnes âgées</strong> sont exposées à divers risques de carence, notamment en calcium.<br />
&#8211; Les personnes ayant subi certains types de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/18/chirurgie-bariatrique-pour-moi-ou-pas/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>chirurgie bariatrique</strong></span></a> sont exposées à une carence en un cocktail de vitamines et de sels minéraux<br />
&#8211; Les<strong> sportifs de haut niveau</strong> : du fait de leur transpiration, il y a de grandes pertes en nutriments.</p>
<p>Par ailleurs, outre ces populations à risque, il existe des nutriments auxquels il faut être un <strong>plus vigilant</strong> pour limiter le risque de carence comme le fer, le calcium, le magnésium<br />
et la vitamine D.</p>
<p><strong><span style="color: #0000ff;">Session révision : les minéraux et les oligo-élements</span></strong> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="2M43pYyxlG"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/11/22/mineraux/">L&rsquo;abécédaire des minéraux : dans quels aliments se cachent-ils ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;abécédaire des minéraux : dans quels aliments se cachent-ils ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/11/22/mineraux/embed/#?secret=2kpAylzqwK#?secret=2M43pYyxlG" data-secret="2M43pYyxlG" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Mieux penser ses courses pour éviter les carences</h2>
<p>Les <strong>carences</strong> en France restent <strong>exceptionnelle</strong>s car nous avons la chance d’avoir tout à notre portée :<em> fruits, légumes, poissons, viandes, œufs, féculents</em> etc. Toutes les familles d’aliments sont accessibles lorsque l’on fait ses courses. Seul hic : il devient nécessaire de bien penser son marché. Car les tentations sont nombreuses, et les aliments dits à <strong>calories vides</strong> (aliments apportant des calories dépourvues de vitamines et de sels minéraux) sont plus que représentés.</p>
<p>Par ailleurs, il n’est<strong> pas toujours judicieux</strong> de <strong>recourir aux suppléments</strong> pour se porter en bonne santé. Une étude montre que <em>des apports suffisants en zinc, vitamine A et vitamine K</em> protègent des risques cardiaques, alors que ce n’est pas le cas pour les supplémentations.</p>
<h3>Des carences aux excès : il n’y a qu’un pas</h3>
<p>Si l’on pense que l’on est carencé en une vitamine ou en un sel minéral, méfiance ! Ne <strong>pas s’auto-médicamenter tout seul</strong>. En France, plus de 9% des femmes qui se supplémentent en fer dépassent les seuils recommandés. Le<strong> fer</strong> peut avoir un effet <strong>pro-oxydant</strong> et provoquer des dommages au niveau cellulaire.</p>
<p>Certains excès en vitamines causent également des troubles neurologiques (excès en vitamine b6, B9). Donc si vous avez un doute sur une éventuelle carence, évitez de vous supplémenter tout seul, et <strong>demandez l’avis de votre médecin</strong>.</p>
<p><span style="color: #0000ff;"><strong>Pour savoir ce qu&rsquo;est une alimentation vraiment équilibrée</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5jBdvQkPQ0"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/01/31/recommandations-nutritionnelles-2019/">Recommandations nutritionnelles 2019 : du changement ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Recommandations nutritionnelles 2019 : du changement ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/01/31/recommandations-nutritionnelles-2019/embed/#?secret=ycS0tbqClu#?secret=5jBdvQkPQ0" data-secret="5jBdvQkPQ0" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Sources</strong></p>
<p>&#8211; <a href="https://www.mmt-fr.org/carences-nutritionnelles/" target="_blank" rel="noopener">MMT</a>,<br />
&#8211; Nutrition Alimentation, module NA2, Tome 1 , Nathalie WALLART, Cours CNED 2011,<br />
&#8211; <a href="https://www.lanutrition.fr/bien-dans-sa-sante/les-complements-alimentaires/comment-prendre-un-complement-alimentaire/les-francais-manquent-ils-de-vitamines-et-de-mineraux-" target="_blank" rel="noopener">La Nutrition</a>,<br />
&#8211; <a href="http://sante.lefigaro.fr/article/oligoelements-une-alimentation-equilibree-suffit-a-pourvoir-aux-besoins-du-corps/" target="_blank" rel="noopener">Le Figaro Santé</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bonnes-cuissons-bons-gestes/2019/09/06/une-alimentation-equilibree-suffirait-a-eviter-les-carences-alimentaires/">Une alimentation équilibrée suffirait à éviter les carences alimentaires !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les nitrates présents dans les légumes : un atout pour la santé cardio-vasculaire</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/06/26/les-nitrates-presents-dans-les-legumes-un-atout-pour-la-sante-cardio-vasculaire/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/06/26/les-nitrates-presents-dans-les-legumes-un-atout-pour-la-sante-cardio-vasculaire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Jun 2019 10:23:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les nitrates, vous en avez sûrement déjà entendu parler comme d’une substance dangereuse ajoutée dans certains produits comme la charcuterie &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/06/26/les-nitrates-presents-dans-les-legumes-un-atout-pour-la-sante-cardio-vasculaire/">Les nitrates présents dans les légumes : un atout pour la santé cardio-vasculaire</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les nitrates, vous en avez sûrement déjà entendu parler comme d’une substance dangereuse ajoutée dans certains produits comme la charcuterie pour éviter la prolifération des bactéries ou rehausser la saveur et la couleur des aliments. Mais il en existe d’autres, que l’on trouve dans les légumes et qui favorisent une bonne santé cardiovasculaire. Explications.</strong></p>
<h2>Le nitrate, c’est dangereux ?</h2>
<p>Pour bien comprendre le nitrate revenons environ cent ans en arrière. Durant les années 1920, le <strong>nitrate</strong> a été beaucoup utilisé pour obtenir une <strong>charcuterie plus rapidement</strong>, il permet, en effet, de<strong> fabriquer</strong> un <strong>jambon</strong> en <strong>3 mois</strong> au lieu de<strong> 9</strong>. Puis, est apparu le <strong>nitrite de sodium</strong> qui est plus puissant et permet de <strong>fabriquer une charcuterie en quelques jours</strong>. A partir des années 1970, les scientifiques ont établi une<strong> relation</strong> entre le « <strong>nitritage</strong> » et les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/14/il-agit-dans-lombre-personne-ne-veut-en-entendre-parler-le-cancer-colorectal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>cancers du côlon</strong></span></a>. Et ce n’est qu’en<strong> 2015</strong> que l’<strong>OMS</strong> a classé les «<strong> charcuteries nitritées</strong> » en <strong>cancérogène certain</strong>. Pour mieux comprendre, <a href="https://www.huffingtonpost.fr/guillaume-coudray/si-lutilisation-de-nitrites-seduit-lindustrie-de-la-charcuterie-elle-represente-un-vrai-danger-pour-le-consommateur_a_23189046/" target="_blank" rel="noopener">Guillaume Coudray</a> explique que <em>« ce n&rsquo;est pas le nitrate et le nitrite qui sont (…) cancérogènes. (…) après avoir été injectés dans la viande,<strong> le nitrate et le nitrite se décomposent et s&rsquo;associent avec des composants organiques</strong>. C&rsquo;est alors qu&rsquo;ils donnent naissance à <strong>plusieurs molécules cancérogènes</strong>. Les plus connues sont les nitrosamines et les nitrosamides, dangereux même à très faible dose »</em>.</p>
<p>Ôtons-nous donc cette idée de la tête, le nitrate n’est pas dangereux !</p>
<h2>Les nitrates alimentaires naturels</h2>
<p>Nombreux sont ceux qui l&rsquo;ignorent mais les <strong>nitrates</strong> (NO<sub>3</sub><sup>–</sup>) et les <strong>nitrites</strong> (NO<sub>2</sub><sup>–</sup>), sont <strong>naturellement présents</strong> dans les <strong>légumes</strong> et l’<strong>eau</strong>. Les l<strong>égumes riches en nitrate</strong> sont : <em>la roquette (2597 mg/kg), l’épinard (2137 mg/kg), la laitue (1893 mg/kg), les radis (1868 mg/kg), la betterave (1459 mg/kg) et le chou chinois (1388 mg/kg)</em>. L’<strong>eau</strong> la plus <strong>riche en nitrate</strong> est celle du<strong> robinet</strong> (26 mg/litre), alors que les eaux minérales en comptent 10 fois moins (2,6 mg/litre).</p>
<h3>Une protection naturelle</h3>
<p>Depuis les années 2000, on sait que les<strong> nitrates participent</strong> à des <strong>fonctions physiologiques importantes.</strong> En 2011 un <a href="https://observatoireprevention.org/2018/03/15/les-effets-des-nitrates-et-nitrites-sur-le-systeme-cardiovasculaire/" target="_blank" rel="noopener">colloque international</a> reconnaissait d&rsquo;ailleurs les bienfaits du nitrate.</p>
<p>Il exerce tout d’abord, un <strong>rôle protecteur</strong> contre <strong>certaines <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/16/antibioresistance/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;">bactéries</span></a></strong><em>. « Le nitrate présent dans le plasma, (…) est extrait par les glandes salivaires, et transformé partiellement dans la salive en nitrite, puis en oxyde nitrique (NO) dans l’estomac (du fait de son acidité). Ce NO exerce un puissant <strong>effet bactéricide</strong>, en particulier sur nombre d’organismes pathogènes comme Salmonella Listeria Shigella, Campylobacter E. coli dont le sinistre O 15 :H7, Helicobacter pylori, contribuant directement à la santé gastro-intestinale. »</em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="io8DGJMhMh"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/04/25/helicobacter-pylori/">Helicobacter pylori, une bactérie qui ne vous veut pas que du bien !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Helicobacter pylori, une bactérie qui ne vous veut pas que du bien ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/04/25/helicobacter-pylori/embed/#?secret=ifDScr8xIx#?secret=io8DGJMhMh" data-secret="io8DGJMhMh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Les nitrates présents dans les légumes : un atout pour la santé cardio-vasculaire</h2>
<p>Outre cette protection naturelle, la nitrate participe également à la protection contre les maladies cardio-vasculaires. Toujours selon le colloque, le <strong>nitrate participe</strong> à la lutte<strong> contre</strong> l’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/05/lhypertension-arterielle-la-maladie-silencieuse-des-pays-developpes/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>hypertension</strong></span></a> et à la <strong>régulation de la circulation sanguine</strong>. Il participe également à conserver l’<strong>élasticité des artères</strong>, à <strong>prévenir</strong> l’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/20/tout-savoir-sur-latherosclerose/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>athérosclérose</strong></span></a> et les thromboses, et par conséquent des risques d’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/15/infarctus-du-myocarde/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">infarctus</span></strong></a> et de pathologies vasculaires cérébrales, et même de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/27/syndrome-metabolique/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>syndrome métabolique</strong></span></a>.</p>
<p>Une <a href="https://academic.oup.com/nutritionreviews/advance-article-abstract/doi/10.1093/nutrit/nuz025/5509465?redirectedFrom=fulltext" target="_blank" rel="noopener">nouvelle étude</a>, parue en mai 2019, ajoute une autre qualité au nitrate. Selon cette étude, <em>«<strong> les nitrates et les nitrites</strong> alimentaires <strong>modulent</strong> également les <strong>processus inflammatoires</strong>, la fonction des cellules immunitaires et les phénotypes. L&rsquo;inflammation chronique de bas grade et le dysfonctionnement immunitaire jouent un rôle crucial dans les maladies cardiovasculaires.»</em> <a href="https://www.inserm.fr/information-en-sante/seminaires/sks-inflammation-et-maladies-cles-comprehension" target="_blank" rel="noopener">Rappelons-nous que</a> «<strong><em> l&rsquo;inflammation </em></strong><em>est un</em><strong><em> processus habituellement bénéfique </em></strong><em>: son but est d&rsquo;</em><strong><em>éliminer l&rsquo;agent pathogène </em></strong><em>et de</em><em><b> réparer les lésions tissulaires, </b>on parle d’<b>inflammation aiguë. </b>Cependant,<b> l&rsquo;inflammation</b> peut être<b> néfaste si elle persiste </b>du fait de l&rsquo;<b>agressivité de l&rsquo;agent pathogène </b>ou de sa<b> persistance</b>, on parle alors d’<b>inflammation chronique ».</b></em> L’<strong>inflammation chronique de bas bruit</strong> est <strong>persistante</strong> et sans signe qui pourrait alerter la personne comme la douleur.</p>
<p>Donc, selon cette étude, « <em>les <strong>nitrates activeraient</strong> une <strong>enzyme spécifique</strong> dans les cellules musculaires et cardiaques qui permet la prolifération d’une deuxième molécule induisant un relâchement et une baisse de l’adhésion des cellules immunitaires. Les nitrates influenceraient également un nombre conséquent d’autres échanges entre les cellules qui se traduiraient in fine par des<strong> effets anti-inflammatoires et régulateurs de l’immunité</strong>. »</em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="DbIo33R9lk"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/04/19/regimes-anti-inflammatoires/">Les régimes anti-inflammatoires : bonne ou mauvaise idée ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les régimes anti-inflammatoires : bonne ou mauvaise idée ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/04/19/regimes-anti-inflammatoires/embed/#?secret=xU7Egbt0Wj#?secret=DbIo33R9lk" data-secret="DbIo33R9lk" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Quel régime alimentaire pour la santé-cardiovasculaire ?</h2>
<p>Manger des légumes participe donc à une bonne santé cardiovasculaire et les régimes qui leur donnent une grande place sont donc bénéfiques. Ces régimes sont connus : le régime DASH et le régime méditerranéen.</p>
<h3>Le régime Dash</h3>
<p>Ou Dietary Approaches to Stop Hypertension, approche diététique pour stopper l’hypertension. <a href="https://www.regime-dash.com/" target="_blank" rel="noopener">Ce régime</a> <em>« a été créé pour stopper l’hypertension, lutter contre les insuffisances cardiaque et de surcroît faire baisser son poids via un régime alimentaire strict. »</em> Les principes généraux sont :<br />
<em>&#8211; « favoriser les aliments laitiers les plus pauvres en matières grasses ;<br />
</em><em>&#8211; manger des fruits et des légumes frais ;<br />
</em><em>&#8211; manger du poisson, de la volaille ainsi que des noix ;<br />
</em><em>&#8211; éviter les viandes rouges ;<br />
</em><em>&#8211; éviter les sucreries ;<br />
</em><em>&#8211; ne pas consommer plus de 2300 mg de sel par jour. »</em></p>
<p>Ce régime <strong>prévient</strong> effectivement l<strong>’hypertension</strong> et peut réduire la tension des personnes hypertendues. Cependant, il oblige à cuisiner sans graisse, il peut donc parfois créer donc une carence en oméga 5 et 6. Il peut également s’avérer difficile à suivre dans la durée.</p>
<p>Pour en savoir plus, rendez-vous <a href="https://www.regime-dash.com/" target="_blank" rel="noopener">sur le site du régime Dash</a>.</p>
<h3>Le régime méditerranéen</h3>
<p><a href="http://www.regime-mediterraneen.fr/" target="_blank" rel="noopener"> Le régime méditerranéen</a><em>« fournit des lipides par l’usage fréquent d’huile d’olive mais il est très pauvre en graisses d’origine animale. Les plats sont composés de produits laitiers tels que les fromages de chèvre et de brebis. Les spécialités culinaires du régime crétois se basent sur l’utilisation de viandes blanches, d’œufs et de poissons 2 à 3 fois par semaine. »</em></p>
<p>Ce régime est sans doute le plus facile à suivre et ne présente aucune carence. Selon une étude qui a cherché des liens entre alimentation et prévention d’un certain nombre de maladies chroniques, le<strong> régime méditerranéen</strong> est celui qui est associé le plus souvent à un r<strong>isque réduit de maladies cardio-vasculaires</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fGm0FcOAFV"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2019/01/11/pourquoi-le-regime-mediterraneen-est-il-le-meilleur-des-regimes/">Pourquoi le régime méditerranéen est-il le meilleur des régimes ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pourquoi le régime méditerranéen est-il le meilleur des régimes ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2019/01/11/pourquoi-le-regime-mediterraneen-est-il-le-meilleur-des-regimes/embed/#?secret=eLEKB6fRh2#?secret=fGm0FcOAFV" data-secret="fGm0FcOAFV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Pour terminer sur une touche optimiste, ces deux régimes <strong>participent</strong> à une bonne santé cardiovasculaire. Ils ne sont que des conseils alimentaires et ne doivent pas vous faire oublier, si vous êtes hypertendu, qu’une activité physique, une alimentation variée et surtout une réduction du stress sont indispensables.</p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.inserm.fr/information-en-sante/seminaires/sks-inflammation-et-maladies-cles-comprehension" target="_blank" rel="noopener">Inserm</a>,<br />
&#8211; <a href="https://observatoireprevention.org/2018/03/15/les-effets-des-nitrates-et-nitrites-sur-le-systeme-cardiovasculaire/" target="_blank" rel="noopener">Observatoire de la prévention</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.huffingtonpost.fr/guillaume-coudray/si-lutilisation-de-nitrites-seduit-lindustrie-de-la-charcuterie-elle-represente-un-vrai-danger-pour-le-consommateur_a_23189046/" target="_blank" rel="noopener">Huffington Post</a>,<br />
&#8211; <a href="https://academic.oup.com/nutritionreviews/advance-article-abstract/doi/10.1093/nutrit/nuz025/5509465?redirectedFrom=fulltext" target="_blank" rel="noopener">Oxford Academic, Nutrition Reviews</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.regime-dash.com/" target="_blank" rel="noopener">Régime Dash</a>,<br />
&#8211; <a href="http://www.regime-mediterraneen.fr/" target="_blank" rel="noopener">Régime méditerranéen</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/06/26/les-nitrates-presents-dans-les-legumes-un-atout-pour-la-sante-cardio-vasculaire/">Les nitrates présents dans les légumes : un atout pour la santé cardio-vasculaire</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Sauter le petit-déjeuner et dîner tard&#8230; le combo perdant !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/06/24/sauter-le-petit-dejeuner-et-diner-tard-le-combo-perdant/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Jun 2019 07:24:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Alimentation santé]]></category>
		<category><![CDATA[Pas de régime !]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition]]></category>
		<category><![CDATA[maladies cardiovasculaires]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le petit-déjeuner est l’un des repas les plus fragiles du modèle français : il est souvent oublié ou négligé ! &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/06/24/sauter-le-petit-dejeuner-et-diner-tard-le-combo-perdant/">Sauter le petit-déjeuner et dîner tard&#8230; le combo perdant !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le petit-déjeuner est l’un des repas les plus fragiles du modèle français : il est souvent oublié ou négligé ! Et pourtant il est essentiel : le petit-déjeuner est le repas qui rompt le jeûne nocturne. Deux adultes sur dix ne prennent pas de petit-déjeuner, soit par manque de temps, soit par habitude, soit dans l’optique de perdre du poids (à tort !). Le dîner quant à lui est souvent pris de plus en plus tard avec les journées qui s’allongent. Or, les effets sur le long terme de l’absence de petit-déjeuner et d’un dîner tardif sont plus importants qu’on ne l’imagine. Un lien entre absence de petit-déjeuner, dîner tardif et risque de crise cardiaque vient d’être démontré.</strong></p>
<h2>Deux mauvaises habitudes alimentaires aux effets délétères !</h2>
<p>L’alimentation apparait souvent comme un moyen peu coûteux et facile pour améliorer le risque cardiaque. Et une nouvelle preuve vient de tomber dans l’<a href="https://www.sciencedaily.com/releases/2019/04/190418080812.htm" target="_blank" rel="noopener"><em>European Journal of Preventive </em><i>Cardiology</i></a> ! Ces conclusions mettent en lumière deux « mauvaises » <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/09/vous-desirez-changer-vos-habitudes-alimentaires-commencez-par-ecouter-vos-sensations-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>habitudes alimentaires</strong></span></a> : le fait de <strong>sauter le petit-déjeuner</strong> et le <strong>dîner trop tardif</strong>. Sauter le petit-déjeuner est défini comme le fait de ne pas manger, autre chose qu’un café, un thé ou de l’eau, avant le déjeuner. Quant au <strong>dîner tardif</strong>, celui-ci est défini comme un repas pris <strong>moins de 2 heures</strong> avant d’aller se coucher.</p>
<p>Chez les <strong>patients cardiaques</strong> atteints de <strong>syndrome coronarien aigu</strong>, ces comportements ont été observés à plusieurs reprises : <strong>58%</strong> d’entre eux ne prennent <strong>pas de petit-déjeuner</strong>, <strong>51%</strong> des personnes prennent un <strong>dîner tardif</strong> et la <strong>combinaison</strong> de ces comportements est rencontrée dans <strong>41%</strong> des cas !<br />
L’étude menée sur 113 patients ayant subi déjà une forme grave de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/15/infarctus-du-myocarde/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>crise cardiaque</strong></span></a>, confirme bien que c’est <strong>l’association de ces deux mauvaises habitudes alimentaires</strong> qui augmente le <strong>risque de récidive de 4 à 5 fois</strong> ! Ce n’est pas négligeable tout de même !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zOBbwRKBge"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/11/les-petits-dejeuners/">8 petits-déjeuners à l&rsquo;indice glycémique (IG) haut, moyen et faible</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 8 petits-déjeuners à l&rsquo;indice glycémique (IG) haut, moyen et faible » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/11/les-petits-dejeuners/embed/#?secret=KIl9Qkpanh#?secret=zOBbwRKBge" data-secret="zOBbwRKBge" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Le petit-déjeuner délaissé</h3>
<p><a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S073510971933801X?via%3Dihub" target="_blank" rel="noopener">Une autre analyse</a> portant sur les données de la National Health and Nutrition Examination Survey montre que :<br />
&#8211; <strong>5,1%</strong> des personnes interrogées ne prennent <strong>pas de petit-déjeuner</strong> ;<br />
&#8211; <strong>35,9%</strong> en prennent <strong>rarement</strong> ou que certains jours ;<br />
&#8211; 59% en prennent tous les jours.</p>
<p>On est loin de l’unanimité tout de même… Et cette même analyse montre que les participants qui ne prennent j<strong>amais de petit-déjeuner</strong> ont un <strong>risque de mortalité cardiaque accru de 87%</strong> par rapport aux personnes qui sont plus assidues en matière de petit-déjeuner.<br />
Ce lien de causalité s’explique, selon les chercheurs, par une <strong>modification de l’appétit</strong>, une <strong>diminution de la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/02/09/pourquoi-jai-toujours-faim-decouvrez-comment-reactiver-lenzyme-de-la-satiete/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;">satiété</span></a></strong>, une <strong>modification</strong> néfaste des <strong>taux de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/20/lipides/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;">lipides</span></a></strong>… Ce genre de comportement est également marqueur d’un mode de vie déséquilibré : « dis-moi si tu prends ton petit-déjeuner, je te dirai si tu as un mode de vie sain ! »</p>
<h2>L’alimentation, le plus souvent au second plan après un événement cardiaque</h2>
<p>Les patients à risque cardiaque ont souvent tendance, après un premier épisode cardiaque, à être mis sous statine (un hypolipémiant), des médicaments qui pourraient rester un complément. Il serait intéressant de regarder en amont les <strong>comportements alimentaires</strong>. Car si le risque cardiaque est augmenté en partie à cause de ces deux mauvaises habitudes alimentaires, cela laisse aussi peut-être présager d’autres habitudes de mode de vie pouvant être tout autant néfastes pour le risque cardiaque, aggravant ainsi encore plus le diagnostic.</p>
<p>Vous savez donc ce qu’il vous reste à faire : reprendre en main votre alimentation, pour préserver votre santé cardiaque notamment !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nnpMpQXAm4"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/recettes/petits-dejeuners/2018/04/16/petit-dejeuner-equilibre/">Un bon petit-déjeuner pour bien démarrer la journée</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Un bon petit-déjeuner pour bien démarrer la journée » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/recettes/petits-dejeuners/2018/04/16/petit-dejeuner-equilibre/embed/#?secret=T4KURMDJWK#?secret=nnpMpQXAm4" data-secret="nnpMpQXAm4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <em><a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S073510971933801X?via%3Dihub" target="_blank" rel="noopener">Journal of the American College of Cardiology</a></em>,<br />
&#8211; <a href="https://www.sciencedaily.com/releases/2019/04/190418080812.htm" target="_blank" rel="noopener"><em>European Journal of Preventive </em><i>Cardiology</i></a><i>,</i><br />
&#8211; <a href="https://www.santelog.com/actualites/crise-cardiaque-pas-de-petit-dejeuner-et-diner-tardif-risque-de-deces-multiplie-par-4" target="_blank" rel="noopener">Santé Log</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/06/24/sauter-le-petit-dejeuner-et-diner-tard-le-combo-perdant/">Sauter le petit-déjeuner et dîner tard&#8230; le combo perdant !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>Une alimentation déséquilibrée impliquée pour un décès sur cinq à l&#8217;échelle mondiale</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bonnes-cuissons-bons-gestes/2019/05/14/alimentation-desequilibree-impliquee-pour-un-deces-sur-cinq/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bonnes-cuissons-bons-gestes/2019/05/14/alimentation-desequilibree-impliquee-pour-un-deces-sur-cinq/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 May 2019 04:01:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Bien manger]]></category>
		<category><![CDATA[Les bonnes cuissons et les bons gestes]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[équilibre alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chaque année, environ 57 millions de personnes meurent dans le monde. Parmi elles, en 2017, 1 personne sur 5 est &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bonnes-cuissons-bons-gestes/2019/05/14/alimentation-desequilibree-impliquee-pour-un-deces-sur-cinq/">Une alimentation déséquilibrée impliquée pour un décès sur cinq à l&rsquo;échelle mondiale</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Chaque année, environ 57 millions de personnes meurent dans le monde. Parmi elles, en 2017, 1 personne sur 5 est morte de maladies causées par une surconsommation de sel, viande et de sucre. La malbouffe tue et, selon une étude publiée dans <em><a href="https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(19)30041-8/fulltext" target="_blank" rel="noopener">The Lancet</a></em>, la malbouffe ne tuerait pas que dans les pays les plus riches. Quelques éclaircissements.</strong></p>
<h2>Une alimentation déséquilibrée impliquée pour un décès sur cinq dans le monde</h2>
<p>Les résultats de l’étude de <em><a href="https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(19)30041-8/fulltext" target="_blank" rel="noopener">The Lancet</a>, </em>qui a étudié les causes de décès de plus de 195 pays entre 1990 et 2017, montrent que les<strong> premières causes de mortalité</strong> sont des <strong>maladies liées à notre régime alimentaire</strong>. Des régimes alimentaires trop riches en sucre, en sel, en viande, ou des régimes alimentaires trop faibles en aliments dits sains comme les céréales complètes, les fruits et légumes, les oléagineux sont tout autant responsables de la recrudescence de nombreuses maladies chroniques. D&rsquo;après les chercheurs, <strong>dix millions de décès</strong> sont dus aux <strong>maladies cardiovasculaires</strong> (cardiopathies ischémiques très largement en tête), <strong>913 000</strong> à des cancers liés à <strong>l&rsquo;obésité</strong> et près de 339 000 au <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">diabète de type 2</span></strong></a>.</p>
<p>Les <strong>cardiopathies ischémiques</strong> (CPI), ou maladies coronariennes, recouvrent, un ensemble de troubles dus à<strong> l’insuffisance des apports en oxygène au muscle cardiaque</strong>. En clair, nos artères se bouchent empêchant l’oxygène d’arriver jusqu’au cœur. Les CPI font partie des maladies dites cardio-neuro-vasculaires dont les principaux facteurs de risque sont notamment le diabète ; le surpoids et l’obésité ; la nutrition, la sédentarité, sans oublier la consommation de tabac et d’alcool.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="FlOuxDbzNT"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/17/cancers-lies-a-lobesite-explosent-chez-les-moins-de-50-ans/">Les cancers liés à l&rsquo;obésité explosent chez les moins de 50 ans</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les cancers liés à l&rsquo;obésité explosent chez les moins de 50 ans » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/17/cancers-lies-a-lobesite-explosent-chez-les-moins-de-50-ans/embed/#?secret=9JiURyw1b3#?secret=FlOuxDbzNT" data-secret="FlOuxDbzNT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Ouzbékistan et Afghanistan&#8230; les pays industrialisés ne sont pas les seuls concernés</h3>
<p>Étonnamment, ce ne sont pas que nos sociétés très industrialisées qui sont touchées. Certains pay,s comme <strong>l’Ouzbékistan et l’Afghanistan</strong>, ont les<strong> taux les plus importants de décès liés à une mauvaise alimentation</strong>. Le Dr Toni Meier qui a publié une autre étude, en janvier, sur la prévalence des maladies cardiovasculaires dans 51 pays de 1990 à 2016, situés sur le continent européen ainsi que d’autres pays du Moyen-Orient et de l’Asie centrale (l’Arménie, l’Azerbaïdjan, Israël, le Kazakhstan, le Kirghizstan, le Tadjikistan, la Turquie, le Turkménistan et l’Ouzbékistan), révèle qu&rsquo; <em>« une consommation de plus en plus importante de produits à base de farine blanche faible en fibres a conduit à une augmentation des maladies cardiovasculaires ces dernières années. En Albanie, en Azerbaïdjan et en Ouzbékistan, le nombre de cas a plus de doublé au cours de la période étudiée »</em>. En Asie Centrale, cela représente 42,5 % des morts de moins de 70 ans. Au contraire, la<strong> proportion la plus faible de morts</strong> liée à l&rsquo;alimentation est retrouvée en<strong> Israël</strong> (89 pour 100 000 habitants), suivie par <strong>la France, l’Espagne et le Japon</strong>, pays dans lesquels les campagnes de <strong>prévention</strong> et une<strong> alimentation moins riche en viande</strong> (surtout pour le Japon) ont été salutaires. Autre étonnement, les Etats-Unis arrivent à la 43<sup>e</sup> place de ce classement.</p>
<p>L&rsquo;étude constate en outre de <strong>fortes disparités régionales</strong> : une consommation excessive de sel est le principal risque en Chine et en Thaïlande, alors que c&rsquo;est une consommation insuffisante en céréales complètes qui fait le plus de victimes en Inde, aux Etats-Unis ou au Brésil.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="0endYG7L9f"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/03/27/exces-de-sel-favorise-l-hypertension-arterielle/">3 minutes pour comprendre pourquoi l&rsquo;excès de sel favorise l&rsquo;hypertension artérielle</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 3 minutes pour comprendre pourquoi l&rsquo;excès de sel favorise l&rsquo;hypertension artérielle » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/03/27/exces-de-sel-favorise-l-hypertension-arterielle/embed/#?secret=pkGpiFX8Qe#?secret=0endYG7L9f" data-secret="0endYG7L9f" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Maladies chroniques et mauvaises habitudes alimentaires</h3>
<p>Si les gens vivent plus longtemps, ils passent aussi plus de temps malades, car si on ne guérit pas les maladies chroniques (obésité, diabète, hypertension, etc.), on est capable de prolonger la durée de vie de ces malades. L’obésité, le diabète, l’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/05/lhypertension-arterielle-la-maladie-silencieuse-des-pays-developpes/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">hypertension</span></strong></a> sont des maladies chroniques avec lesquelles les patients doivent vivre plus longtemps.</p>
<p>Selon les conclusions de cette étude, une<strong> carence en noix, graines, lait et céréales complètes</strong> serait la cause de ces décès. Rappelons que selon la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/01/31/recommandations-nutritionnelles-2019/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>nouvelle version du PNNS</strong></span></a>, il est conseillé de consommer<strong> 1 poignée de fruits à coques par jour</strong> (amandes, noix, noisettes…). La consommation de<strong> légumineuses</strong> doit être favorisée, ces céréales pouvant se substituer à la volaille. Il est conseillé de manger 2 produits laitiers par jour. La<strong> viande rouge</strong> doit être<strong> limitée à 500 gr par semaine</strong>. Enfin, la consommation d’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>aliments ultra-transformés</strong></span></a> est à limiter au maximum.</p>
<p>Et pour finir de vous convaincre des bienfaits d’une bonne alimentation sachez qu’en 2017, <strong>255 millions de personnes ont vu leur qualité de vie altérée par leurs mauvaises habitudes alimentaires</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gKwMuWALQT"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/02/26/aliments-ultra-transformes-et-hausse-de-la-mortalite/">Aliments ultra-transformés et hausse de la mortalité ? Le retour des AUT !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Aliments ultra-transformés et hausse de la mortalité ? Le retour des AUT ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/02/26/aliments-ultra-transformes-et-hausse-de-la-mortalite/embed/#?secret=sZpMuMbeXo#?secret=gKwMuWALQT" data-secret="gKwMuWALQT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/the-top-10-causes-of-death" target="_blank" rel="noopener">Organisation Mondiale de la Santé</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(19)30041-8/fulltext" target="_blank" rel="noopener"><em>The Lancet</em></a>,<br />
&#8211; <a href="http://invs.santepubliquefrance.fr/Dossiers-thematiques/Maladies-chroniques-et-traumatismes/Maladies-cardio-neuro-vasculaires/Les-cardiopathies-ischemiques" target="_blank" rel="noopener">Santé publique France</a>,<br />
&#8211; <a href="https://pressemitteilungen.pr.uni-halle.de/index.php?modus=pmanzeige&amp;pm_id=3011">site de la Martin Luther University Halle-Wittenberg (MLU)</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bonnes-cuissons-bons-gestes/2019/05/14/alimentation-desequilibree-impliquee-pour-un-deces-sur-cinq/">Une alimentation déséquilibrée impliquée pour un décès sur cinq à l&rsquo;échelle mondiale</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>3 minutes pour comprendre comment les hormones influencent le comportement alimentaire</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/05/06/comment-les-hormones-influencent-le-comportement-alimentaire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 May 2019 04:00:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Alimentation santé]]></category>
		<category><![CDATA[Pas de régime !]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le comportement alimentaire désigne l’ensemble des actions d’une personne en rapport avec l’ingestion d’aliments. Et ce comportement alimentaire suit un &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/05/06/comment-les-hormones-influencent-le-comportement-alimentaire/">3 minutes pour comprendre comment les hormones influencent le comportement alimentaire</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le comportement alimentaire désigne l’ensemble des actions d’une personne en rapport avec l’ingestion d’aliments. Et ce comportement alimentaire suit un processus finement régulé afin d’assurer un équilibre énergétique, entre les apports et la dépense. Et tout ceci est sous l’action d’hormones bien précises, entre autres. On vous en dit davantage !</strong></p>
<h2>Les sensations alimentaires : notre guide pour manger selon nos besoins</h2>
<p>Le comportement alimentaire assure à l’organisme un <strong>fonctionnement optimal</strong>, en lui apportant l’énergie, les nutriments, les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/29/les-vitamines/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #3366ff;"><strong>vitamines</strong></span></a> et sels minéraux nécessaires notamment. Et ce comportement alimentaire est contrôlé par notre <strong>système nerveux</strong> et <strong>hormonal</strong>, le tout étant intégré au niveau du cerveau. Et plus précisément au niveau de l’<strong>hypothalamus</strong>. Comme vous le savez peut-être, la prise alimentaire se décompose en 3 parties :<br />
&#8211; La <strong>sensation de faim</strong> : en phase pré-ingestive, cette sensation initie la prise alimentaire ;<br />
&#8211; Le <strong>rassasiement</strong> : il survient au cours de l’ingestion d’aliments, pour freiner petit à petit la prise alimentaire ;<br />
&#8211; La <strong>satiété</strong> : elle traduit un état de non faim.</p>
<p>Chez l’animal sauvage ou même chez le nourrisson, ces sensations alimentaires priment pour le comportement alimentaire. Malheureusement, chez l&rsquo;enfant et chez l’adulte, la prise volontaire d’aliments étouffe ces sensations de faim : il n’écoute plus son corps, ce qui conduit à des déséquilibres entre apports énergétiques et dépenses énergétiques. D’où les risques de prise de poids.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="h7Am6ywz0A"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/2018/04/09/vous-desirez-changer-vos-habitudes-alimentaires-commencez-par-ecouter-vos-sensations-alimentaires/">Vous désirez changer vos habitudes alimentaires ? Commencez par écouter vos sensations</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Vous désirez changer vos habitudes alimentaires ? Commencez par écouter vos sensations » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/2018/04/09/vous-desirez-changer-vos-habitudes-alimentaires-commencez-par-ecouter-vos-sensations-alimentaires/embed/#?secret=Omb2yRUIot#?secret=h7Am6ywz0A" data-secret="h7Am6ywz0A" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Une régulation à deux échelles</h3>
<p>Au niveau de l’hypothalamus, il existe des centres détectant les signaux hormonaux, nerveux et métaboliques de la faim et de la satiété. Ces signaux sont divers :<br />
&#8211; <strong>Nerveux</strong> ;<br />
&#8211; <strong>Hormonaux</strong> ;<br />
&#8211; <strong>Neuromédiateurs</strong> ;<br />
&#8211; <strong>Peptidiques</strong>&#8230;</p>
<p>La régulation de la prise s’effectue à <strong>deux échelles</strong> :<br />
&#8211; À <strong>court terme</strong> : sur la base d’un repas, la régulation se fera sur la taille des <strong>portions</strong>, la <strong>composition</strong> et le choix des <strong>aliments</strong>, et la <strong>fréquence</strong> de la prise alimentaire<br />
&#8211; À <strong>long terme</strong> : sur la base de plusieurs jours/mois, la régulation porte sur le maintien de la <strong>balance alimentaire</strong>. Et ce afin de garder un poids stable (« pondérostat ») et une masse grasse stable (« adipostat ») également.</p>
<h2>Hormones et peptides issus de l’intestin impliqués dans le comportement alimentaire</h2>
<p>L’élément déclencheur de la prise alimentaire est une <strong>baisse de la</strong> <strong>glycémie</strong>. Lors d&rsquo;une diminution de 10% du seuil normal de la glycémie, les <strong>neurones hypothalamiques</strong> déclenchent la prise alimentaire. L’arrivée des aliments dans l’estomac et l’intestin entraîne une <strong>réponse hormonale</strong>. Ces hormones remontent au niveau de l’hypothalamus qui intègre tous les signaux.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="RiHbX3ww1B"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/11/12/tout-savoir-sur-les-variations-de-la-glycemie/">Tout savoir sur les variations de la glycémie</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur les variations de la glycémie » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/11/12/tout-savoir-sur-les-variations-de-la-glycemie/embed/#?secret=zrAgwCKYKN#?secret=RiHbX3ww1B" data-secret="RiHbX3ww1B" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>À très court terme, les principales hormones impliquées sont :</strong></p>
<h3>&#8211; La cholécystokinine (CCK)</h3>
<p>Cette hormone intervient très tôt après la prise alimentaire, pour <strong>initier le rassasiement</strong>. Ce sont les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/20/lipides/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #3366ff;">lipides</span></strong></a> et les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/28/proteines/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #3366ff;">protéines</span></strong></a> issus des aliments qui déclenchent sa sécrétion.</p>
<h3>&#8211; L’insuline</h3>
<p>L’insuline, elle, est sécrétée par <strong>l’arrivée de glucose</strong> des aliments. Elle a un <strong>effet anorexigène</strong>, c’est-à-dire qu’elle initie également la prise alimentaire.</p>
<p><strong>À long terme, les principales hormones sont</strong> :</p>
<h3>&#8211; La leptine</h3>
<p>Sécrétée par la masse grasse, son <strong>taux circulant</strong> est <strong>proportionnel à la masse grasse</strong> et reflète également les variations de la masse grasse. Elle inhibe la prise alimentaire et active les dépenses énergétiques.</p>
<h3>&#8211; L’insuline</h3>
<p>Elle joue également sur la régulation à long terme. Elle induit une <strong>hypophagie</strong> (baisse de la prise alimentaire).</p>
<h3>&#8211; La ghréline</h3>
<p>Cette hormone déclenche la <strong>prise alimentaire</strong>. Elle est sécrétée au niveau de l’estomac. C’est elle qui contribue à la <strong>sensation de faim</strong>.</p>
<p>Le mécanisme est donc très complexe. Il ne s’agit pas d’une hormone, mais de p<strong>lusieurs hormones qui régulent le comportement alimentaire</strong>. Et si les hormones jouent un rôle clé, le <strong>système nerveux est également un déterminant majeur</strong> de notre conduite alimentaire.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9fnre94EEU"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/02/09/pourquoi-jai-toujours-faim-decouvrez-comment-reactiver-lenzyme-de-la-satiete/">Pourquoi j&rsquo;ai toujours faim ? Découvrez comment (ré)activer l&rsquo;enzyme de la satiété</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pourquoi j&rsquo;ai toujours faim ? Découvrez comment (ré)activer l&rsquo;enzyme de la satiété » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/02/09/pourquoi-jai-toujours-faim-decouvrez-comment-reactiver-lenzyme-de-la-satiete/embed/#?secret=wZu53qr7ln#?secret=9fnre94EEU" data-secret="9fnre94EEU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <em>Nutrition clinique pratique chez l’adulte et l’enfant</em>, 2ème édition, Elsevier Masson, Jean-Louis Schlienger, 2014,<br />
&#8211; <em>Biochimie Physiologie</em>, Module PHY3, Cours du Cned 2ème année, Marlène Frenot, 2012</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/05/06/comment-les-hormones-influencent-le-comportement-alimentaire/">3 minutes pour comprendre comment les hormones influencent le comportement alimentaire</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>De l&#8217;ail cru pour le microbiote et la mémoire des personnes âgées ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/05/02/de-lail-cru-pour-le-microbiote-et-la-memoire-des-personnes-agees/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/05/02/de-lail-cru-pour-le-microbiote-et-la-memoire-des-personnes-agees/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 May 2019 15:37:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;ai cru trouve aisément sa place dans nos assiettes. Et c&#8217;est une bonne nouvelle ! Il favoriserait la diversité du &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/05/02/de-lail-cru-pour-le-microbiote-et-la-memoire-des-personnes-agees/">De l&rsquo;ail cru pour le microbiote et la mémoire des personnes âgées ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;ai cru trouve aisément sa place dans nos assiettes. Et c&rsquo;est une bonne nouvelle ! Il favoriserait la diversité du microbiote intestinal mais participerait aussi à l&rsquo;amélioration de la mémoire des personnes âgées. Explications.</strong></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">De l&rsquo;ail cru pour le microbiote et la mémoire</span></h2>
<p>Une <a href="https://www.sciencedaily.com/releases/2019/04/190408091259.htm" target="_blank" rel="noopener">équipe de chercheurs de l&rsquo;Université de Louisville</a> (USA) a étudié l&rsquo;impact de la consommation d&rsquo;ail cru sur des souris de différents âges. En comparant la supplémentation ou non d&rsquo;ail cru chez des souris âgées, les chercheurs ont constaté que celles à l&rsquo;alimentation composée d&rsquo;ail cru possédaient un <strong>microbiote plus diversifié</strong> mais aussi que leur<strong> mémoire </strong>à court et à plus long termes était améliorée. Mais pourquoi une telle étude ?</p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Le microbiote et la mémoire évoluent avec l&rsquo;âge</span></h3>
<p>On sait que la composition de microbiote n&rsquo;est pas stable et évolue avec l&rsquo;âge. De 0 à 3 ans par exemple, le microbiote va évoluer jusqu’à atteindre une composition proche de celle de l’adulte. <em>A contrario</em>, l&rsquo;<strong>immuno-sénescence</strong> &#8211; altération progressive du système immunitaire liée à l&rsquo;âge &#8211; affecte la composition du microbiote en favorisant les <strong>bactéries commensales pro-inflammatoires</strong>. Mais cette évolution du microbiote est à prendre avec des pincettes car <strong>unique à chacun</strong>. Le mode de vie, l&rsquo;alimentation, l&rsquo;environnement ou encore les médicaments ont un impact très conséquent sur la composition du microbiote.</p>
<p>Quant à la mémoire et aux<strong> facultés cognitives</strong>, il est acquis qu&rsquo;elles diminuent lorsque les années s&rsquo;accumulent. En effet, les neurones vieillissent et la vitesse de traitement de l&rsquo;information diminue. La mémoire de travail, en charge du traitement des informations à court terme, perd également en performance. L&rsquo;équipe de l&rsquo;université de Louisville travaille activement à la compréhension</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="sFpF3Kk2sb"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/">Tout savoir sur le microbiote intestinal</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur le microbiote intestinal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/embed/#?secret=uZluaRDNO4#?secret=sFpF3Kk2sb" data-secret="sFpF3Kk2sb" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3><span style="color: #0000ff;">L&rsquo;ail, ce formidable prébiotique</span></h3>
<p>Si l&rsquo;ail est réputé pour ses bienfaits, ce n&rsquo;est pas un hasard. Formidable <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/08/06/les-prebiotiques/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>prébiotique</strong></span></a>, l&rsquo;ail est riche en <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/11/27/fibres-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>fibres</strong></span></a>, comme l&rsquo;inuline et les fructo-oligosaccharides et stimule le développement des<em> Bifidobactéries, </em>de “bonnes” bactéries intestinales. Mais il est également riche en <strong>sulfure d&rsquo;allyle</strong>, composé soufré qui serait à l&rsquo;origine de cette double amélioration constatée durant cette étude. Le sulfure d&rsquo;allyle limiterait d&rsquo;abord le risque de <strong>dysbiose intestinale</strong> &#8211; ou déséquilibre &#8211; en favorisant les bonnes bactéries tout en agissant sur les <strong>bactéries pro-inflammatoires</strong>.</p>
<p>Et un microbiote en bonne santé le fera savoir au cerveau. Pour rappel, les intestins communiquent notamment avec le cerveau (et inversement) via les neurones du système nerveux entérique ou le nerf vague. <a href="https://www.atlantico.fr/decryptage/3570136/manger-de-l-ail-cru-permettrait-de-proteger-la-memoire-chez-les-seniors-en-agissant-sur-leur-flore-intestinale-stephane-gayet" target="_blank" rel="noopener">Le Dr Stéphane Gayet rappelle</a> en outre que le microbiote intestinal produit des molécules pouvant agir sur nos cellules endocrines (hormonales) de l&rsquo;intestin, à l&rsquo;origine de la sécrétion de <strong>neuropeptides</strong> &#8211; des protéines actives sur les cellules nerveuses. La communication entre les intestins et le cerveau n&rsquo;est donc pas à négliger.</p>
<p>Il semblerait ici que<strong> l&rsquo;axe intestin-cerveau</strong> soit efficace : les chercheurs ont constaté que les sujets ayant mangé un mélange à base d&rsquo;ail cru avaient des niveau plus élevés d&rsquo;expression du gène BDNF (Brain-Derived Neurotrophic Factor), gène impliqué dans le <strong>fonctionnement</strong> et la <strong>consolidation</strong> de la <strong>mémoire</strong>. Ce gène serait en partie lié au déclin des fonctions cognitives, aussi une supplémentation en ail et donc en sulfure d&rsquo;allyle permettrait-elle de prévenir ce déclin.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="rcnWxXgTGZ"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/02/22/axe-microbiote-intestin-cerveau/">Ne sous-estimez plus l&rsquo;axe microbiote-intestin-cerveau !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ne sous-estimez plus l&rsquo;axe microbiote-intestin-cerveau ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/02/22/axe-microbiote-intestin-cerveau/embed/#?secret=wOxqo2mzNM#?secret=rcnWxXgTGZ" data-secret="rcnWxXgTGZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.sciencedaily.com/releases/2019/04/190408091259.htm" target="_blank" rel="noopener">ScienceDaily</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www6.inra.fr/ciag/content/download/5203/40683/file/Vol33-4-Cherbuy.pdf" target="_blank" rel="noopener">INRA</a>, « Le microbiote intestinal: une composante santé qui évolue avec l&rsquo;âge »,<br />
&#8211; <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2016/09/05/levolution-du-microbiote-intestinal-au-cours-du-vieillissement_839386" target="_blank" rel="noopener">Le Quotidien du Médecin</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.atlantico.fr/decryptage/3570136/manger-de-l-ail-cru-permettrait-de-proteger-la-memoire-chez-les-seniors-en-agissant-sur-leur-flore-intestinale-stephane-gayet" target="_blank" rel="noopener">Atlantico</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/05/02/de-lail-cru-pour-le-microbiote-et-la-memoire-des-personnes-agees/">De l&rsquo;ail cru pour le microbiote et la mémoire des personnes âgées ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>La mode des repas sur le pouce : quel impact sur la santé ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2019/04/29/snacking-et-sante/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Apr 2019 04:00:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Consommation]]></category>
		<category><![CDATA[Réglementation et agro-alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation santé]]></category>
		<category><![CDATA[aliments ultra transformés]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quand sonne l&#8217;heure de la pause repas, l&#8217;offre est exponentielle : restauration rapide, grande surface, livraison au bureau, boulangerie&#8230; il &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2019/04/29/snacking-et-sante/">La mode des repas sur le pouce : quel impact sur la santé ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quand sonne l&rsquo;heure de la pause repas, l&rsquo;offre est exponentielle : restauration rapide, grande surface, livraison au bureau, boulangerie&#8230; il suffit parfois de regarder par la fenêtre du bureau pour savoir ce que l&rsquo;on va manger. Si les Français font de plus en plus appel au snacking, est-une bonne chose pour la santé ? LQDP a mené l&rsquo;enquête.</strong></p>
<h2>Snacking et santé : concilier l&rsquo;inconciliable ?</h2>
<p>Il est de plus en plus rare de voir ses collègues manger les restes d&rsquo;un repas de la veille ou un plat concocté spécialement pour la pause déjeuner. Par manque de temps ou de motivation, on préfère se dire qu&rsquo;il sera plus simple de trouver à manger au pied du bureau. Mais une fois dehors, l&rsquo;offre est telle et si alléchante qu&rsquo;on oublie rapidement nos règles de bonne conduite. Mais notre santé ne pâtirait-elle pas de nos choix alimentaires ?</p>
<h3>Le snacking en pleine expansion</h3>
<p>Sur <strong>10 repas à l&rsquo;extérieur</strong>, <strong>6</strong> se font dans des enseignes de <strong>restauration rapide</strong>. Les points de vente de snacking se sont donc multipliés ces dernières années pour répondre à la demande, dépassent les 94 000 l&rsquo;an dernier. Les <strong>points de vente</strong> consacrés à la <strong>restauration rapide</strong> et à la <strong>boulangerie</strong> explosent, avec respectivement<strong> + 70,8% et + 31%</strong> de nouveaux lieux de restauration <strong>entre 2007 et 2018</strong>. Et ces espaces où manger sur le pouce sont parfois très concentrés : à Paris, on trouve en moyenne 88 points de vente au km<sup>2</sup>, contre 31 à Lyon et seulement 8 à Toulouse. Le <strong>quartier de l&rsquo;Opéra</strong> à Paris explose tous les records : <strong>337 points de vente au km</strong><sup>2</sup>.</p>
<p>Contrairement aux idées reçues, ce n&rsquo;est pas le repas du midi qui se fait le plus dans des enseignes de snacking (20%), mais l&rsquo;apéritif (34%). Le goûter et le grignotage comptent chacun pour 20 % des achats et le petit-déjeuner seulement 6%. Mais favoriser le snacking au détriment du fait maison, est-ce vraiment à recommander ?</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9Zfdg0b2rk"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/02/21/attitudes-et-tendances-alimentaires-des-francais/">Les Français mangent-ils équilibré ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les Français mangent-ils équilibré ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/02/21/attitudes-et-tendances-alimentaires-des-francais/embed/#?secret=RWNh7T6dS3#?secret=9Zfdg0b2rk" data-secret="9Zfdg0b2rk" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Manger sur le pouce et grignoter : bon pour la santé ?</h2>
<p>Le snacking tend progressivement à remplacer le déjeuner : chez <strong>45 % de la population, grignoter sur le pouce remplace souvent voire très souvent le déjeuner</strong>. On souhaite profiter de sa pause pour faire des courses, filer à un rendez-vous&#8230; donc on délaisse un bon déjeuner entre collègues pour gagner du temps. Et deux heures après, tenaillé par la faim face à son écran de bureau, on grignote un bout. S&rsquo;il convient de distinguer grignotage et grignotage &#8211; salade de fruits frais achetée le midi-même et triple-muffin qui nous a fait les yeux doux -, l&rsquo;étude NutriNet-Santé est formelle : <strong>les personnes qui grignotent régulièrement consomment en moyenne 484 kcal supplémentaires par jour</strong>. Plus l&rsquo;apport calorique est élevé, plus le risque <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/16/surpoids-et-obesite-quelles-differences/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>de surpoids ou d&rsquo;obésité</strong></span></a> augmente. Et c&rsquo;est bien sûr sans compter sur le dérèglement de nos <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/09/vous-desirez-changer-vos-habitudes-alimentaires-commencez-par-ecouter-vos-sensations-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">sensations alimentaires</span></strong></a>, de nos grignotages compulsifs sans même ressentir la faim.</p>
<h3>Gare aux sucres libres&#8230;</h3>
<p>Davantage on grignote des produits déjà préparés, plus notre alimentation est <strong>riche en sucres libres</strong>, comme le fructose ou le glucose très présents dans les produits de snacking. Et ces sucres sont très largement associés à une <strong>altération du métabolisme</strong> et à une <strong>hausse des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/20/lipides/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;">lipides</span></a> dans le sang</strong>. Conséquences ? Les graisses sont stockées dans le foie ou le tissu adipeux, favorisant l&rsquo;accumulation de la graisse abdominale et, à terme, le diabète de type 2 ou bien la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/27/steatose-hepatique-nash/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">stéatose hépatique</span></strong></a>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gZsdT9s4bK"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/03/05/exces-de-sucre-et-accumulation-des-graisses/">3 minutes pour comprendre pourquoi l&rsquo;excès de sucre favorise les graisses</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 3 minutes pour comprendre pourquoi l&rsquo;excès de sucre favorise les graisses » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/03/05/exces-de-sucre-et-accumulation-des-graisses/embed/#?secret=LwqQ4Q3Vjm#?secret=gZsdT9s4bK" data-secret="gZsdT9s4bK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Et aux aliments ultra-transformés !</h3>
<p>Nous le répétons souvent : fuyez les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>aliments ultra-transformés</strong></span></a> (AUT) proposés en restauration rapide ou au rayon frais du supermarché pour <strong>favoriser le frais et fait maison</strong>. Les AUT, pour rappel, sont souvent des <strong>bombes caloriques</strong>, bourrées de <strong>sucres</strong> et de <strong>graisses</strong> ajoutés. Non seulement fortement soupçonnés de contribuer à la hausse du cas de cancers et de maladies chroniques &#8211; <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>diabète de type 2</strong></span></a> en tête -, les AUT engendreraient nombre d&rsquo;effets indirects et indésirables. Une étude menée aux États-Unis sur plus de 10 000 participants a par exemple révélé que<strong> les habitués de restauration rapide avaient des taux de phtalates 55% plus élevés</strong> que ceux ne consommant que des repas préparés à la maison. Les<strong> hamburgers</strong> et les <strong>sandwichs</strong> notamment sont liés à des niveaux plus élevés de phtalates. Ces derniers, des perturbateurs endocriniens, entrent dans la composition des matières plastiques et sont particulièrement plébiscités pour emballer les denrées alimentaires. Or, les phtalates seraient en cause dans le<strong> déséquilibre du système hormonal</strong>, favoriseraient accouchements prématurés chez les femmes et diminueraient la production de testostérone chez l&rsquo;homme.</p>
<p>Vous savez ce qu&rsquo;il vous reste à faire : le soir venu, enfilez le tablier et <strong>préparez une proportion plus conséquente afin d&rsquo;avoir votre lunch-box avec vous</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="0HHnDF11W2"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/09/18/les-aliments-ultra-transformes-aut-responsables-de-cancers-mais-pas-coupables/">Les AUT (aliments ultra transformés) responsables mais pas coupables ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les AUT (aliments ultra transformés) responsables mais pas coupables ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/09/18/les-aliments-ultra-transformes-aut-responsables-de-cancers-mais-pas-coupables/embed/#?secret=pzURp0iPq2#?secret=0HHnDF11W2" data-secret="0HHnDF11W2" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/tourisme-transport/une-decennie-dexpansion-rapide-pour-le-snacking-999826" target="_blank" rel="noopener">Les Échos</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.francetvinfo.fr/sante/alimentation/alimentation-les-francais-mangent-de-plus-en-plus-rapidement_3256133.html" target="_blank" rel="noopener">France Info</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0160412017314666" target="_blank" rel="noopener">ScienceDirect</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/sante/le-grignotage-un-comportement-a-eviter_114349" target="_blank" rel="noopener">Sciences et Avenir</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.france-assos-sante.org/2014/05/12/sommes-nous-en-danger-face-aux-phtalates/" target="_blank" rel="noopener">France Assos Santé</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2019/04/29/snacking-et-sante/">La mode des repas sur le pouce : quel impact sur la santé ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les régimes anti-inflammatoires : bonne ou mauvaise idée ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/04/19/regimes-anti-inflammatoires/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Apr 2019 04:00:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Alimentation santé]]></category>
		<category><![CDATA[Pas de régime !]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation santé]]></category>
		<category><![CDATA[régime alimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le régime Seignalet, vous connaissez ? Il s’agit d’un régime alimentaire dans lequel nous excluons certains aliments. L’objectif est de &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/04/19/regimes-anti-inflammatoires/">Les régimes anti-inflammatoires : bonne ou mauvaise idée ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/01/02/regime-seignalet/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;">régime Seignalet</span></a>, vous connaissez ? Il s’agit d’un régime alimentaire dans lequel nous excluons certains aliments. L’objectif est de limiter l’apport d’aliments qui favoriseraient le risque de maladies inflammatoires chroniques. Toujours dans l’air du temps, de nombreux autres régimes s’inspirent de ce régime pour limiter l’apport de certains aliments dits pro-inflammatoires. Alors, qu’en est il des régimes anti-inflammatoires ?</strong></p>
<h2>L’inflammation chronique : un mal sournois et indolore</h2>
<p>L’inflammation chronique est une inflammation qui<strong> fait suite à une inflammation dite </strong>« <strong>aiguë</strong> ». Elle est aussi appelée <strong>inflammation silencieuse</strong> ou de <strong>bas grade</strong>. L’inflammation aiguë est une <strong>réaction normale</strong> de l’organisme, pour se défendre contre des corps étrangers. Mais <strong>quand cette inflammation persiste, elle devient chronique</strong>. Et c’est là le hic : bien que le corps se défende, il n’est pas sans mal pour l’organisme. C’est comme une défense naturelle à double tranchant. Car cette inflammation persistante peut durer plusieurs jours, voire semaines, années, et même toute la vie. Et elle n’est pas sans conséquence.</p>
<p>En réalité, l’inflammation chronique correspond à un <strong>échec de l’inflammation aiguë</strong>. Cette inflammation peut toucher d<strong>es articulations ou des vaisseaux</strong>, ou même des tissus. Et les séquelles qu’elle laissera détermineront la gravité de la maladie inflammatoire chronique associée (arthrose, cancer, <span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/02/desequilibre-microbiote-eczema/" target="_blank" rel="noopener"><strong>eczéma</strong></a></span>, diabète, Parkinson, Alzheimer…). Et c’est comme si on avait un bruit de fond dans l’organisme, correspondant à une <strong>émission d’agent pro-inflammatoire continue</strong> liée à cette inflammation chronique. Un bruit parasitaire qui abîme notre organisme petit à petit.<br />
On ne connaît pas exactement tous les mécanismes mis en jeu pour passer de l’inflammation aiguë à l’inflammation chronique. Plusieurs hypothèses sont avancées :<br />
&#8211; Soit l’agent pathogène persiste dans l’organisme du fait d’une <strong>résistance importante face aux cellules immunitaires</strong> ;<br />
&#8211; Soit le <strong>mécanisme de défense de l’organisme est défaillant</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="jW4gHmJZed"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/06/04/tout-savoir-pancolite/">Tout savoir sur la pancolite, ou l&rsquo;inflammation de la totalité du côlon</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur la pancolite, ou l&rsquo;inflammation de la totalité du côlon » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/06/04/tout-savoir-pancolite/embed/#?secret=ewvny69UKC#?secret=jW4gHmJZed" data-secret="jW4gHmJZed" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>L’alimentation anti-inflammatoire à la rescousse des personnes inflammées</h2>
<p>Tout le monde est concerné par l’inflammation. Le stress, la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/30/la-sedentarite/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">sédentarité</span></strong></a> et le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/03/08/sommeil-et-atherosclerose/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>manque de sommeil</strong></span></a> ne peuvent qu’augmenter ce risque inflammatoire. Une <strong>mauvaise alimentation</strong> également favorise une inflammation de l’organisme. A l’inverse, de bonnes habitudes alimentaires pourraient freiner le processus d’inflammation car certains aliments contiennent naturellement des éléments anti-inflammatoires. Et depuis quelques années, des études montrent que <strong>les aliments jouent un rôle dans l’inflammation</strong>, avec des <strong>aliments dits pro-inflammatoires</strong> (qui favorisent l’inflammation) et des <strong>aliments dits anti-inflammatoires (q</strong>ui limitent l’inflammation).</p>
<h3>Les aliments pro-inflammatoires :</h3>
<p>Pas de surprise néanmoins : les aliments pro-inflammatoires sont les aliments qui de toute façon doivent se consommer avec modération :<br />
&#8211; Les sucreries ;<br />
&#8211; Les<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong> aliments ultra-transformés</strong></span></a> (avec notamment la présence d’acides gras trans) ;<br />
&#8211; Les plats préparés ;<br />
&#8211; Les desserts ;<br />
&#8211; L’alcool ;<br />
&#8211; Les graisses saturées (viandes et charcuteries, beurre, fromage)<br />
&#8211; Les aliments raffinés, dépourvus de sels minéraux et de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/27/fibres-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">fibres</span></strong></a> ;</p>
<h3>Les aliments anti-inflammatoires :</h3>
<p>Pas de réelle surprise non plus :</p>
<p>&#8211; Les fruits ;<br />
&#8211; Les légumes ;<br />
&#8211; Les épices, dotées d’une richesse en polyphénols qui seraient anti-inflammatoires ;<br />
&#8211; Les graines oléagineuses ;<br />
&#8211; Les acides gras poly-insaturés, avec notamment les aliments riches en oméga-3 (et plus particulièrement, avoir un bon ratio dans notre alimentation entre notre apport en oméga-6 et oméga-3)<br />
&#8211; Les aliments riches en vitamine D : beurre, œuf, huile, poisson gras</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HzJ54HOj6h"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/05/08/les-revisions-de-l-ete-histoire-epices-et-aromates-qui-vous-veulent-du-bien/">Épices et herbes du jardin : découvrez les 5 qui vous veulent du bien !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Épices et herbes du jardin : découvrez les 5 qui vous veulent du bien ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/05/08/les-revisions-de-l-ete-histoire-epices-et-aromates-qui-vous-veulent-du-bien/embed/#?secret=hCaZflSF3q#?secret=HzJ54HOj6h" data-secret="HzJ54HOj6h" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Certains médecins déplorent un peu cette idée d’aliments pro et anti-inflammatoires</strong>. Car en soit, <strong>une alimentation variée, équilibrée et diversifiée pourrait suffire</strong> à limiter le risque d’inflammation. Enfin, selon le docteur Serfaty-Lacrosnière, nutritionniste, <strong>d’autres facteurs peuvent jouer sur le processus inflammatoire</strong>. Une <strong>activité physique régulière aide à limiter</strong> le risque inflammatoire, car les cellules musculaires fabriquent des médiateurs anti-inflammatoires.<br />
<strong>Le sommeil</strong> aide également à lutter contre l’inflammation : un sommeil de mauvaise qualité active en effet la production de médiateurs de l’inflammation. Et enfin, <strong>limiter le stress</strong> réduit l&rsquo;exposition à l’inflammation.</p>
<h2>Mais attention aux régimes excessifs</h2>
<p>Le terme inflammation fait peur. Mais il ne faudrait pas que cette peur nous fasse manger tout et n’importe quoi, et n’importe comment ! Les médecins proposent de <strong>faire preuve de bon sens si l’on veut adopter un régime anti-inflammatoire</strong>. Et surtout d’avoir en tête que :<br />
&#8211; Non un <strong>régime anti-inflammatoire ne vous guérira pas</strong>, mais <strong>atténuera ou soulagera</strong> vos douleurs liées à l’inflammation<br />
&#8211; Exclure ou modifier ses habitudes alimentaires ne doit pas se faire sans avoir demandé d’aide auprès de professionnels de santé. Car <strong>l’exclusion de certains aliments peut apporter des carences alimentaires</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3YOxl0Dmlp"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/05/06/fasting-jeune-perte-poids/">Le jeûne intermittent, bon pour le corps ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le jeûne intermittent, bon pour le corps ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/05/06/fasting-jeune-perte-poids/embed/#?secret=IbPXbNc40a#?secret=3YOxl0Dmlp" data-secret="3YOxl0Dmlp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="http://www.medecine.ups-tlse.fr/DCEM2/module8/item112/indexI1.htm" target="_blank" rel="noopener">Faculté de médecine de Toulouse</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.allodocteurs.fr/alimentation/maitriser-l-inflammation-par-l-alimentation_19026.html" target="_blank" rel="noopener">Allodocteurs</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.lexpress.fr/styles/saveurs/l-alimentation-anti-inflammatoire-nouvelle-lubie-de-la-nutrition_2057697.html" target="_blank" rel="noopener">L&rsquo;Express</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.letemps.ch/sciences/linflammation-chronique-tueuse-silencieuse" target="_blank" rel="noopener">Le Temps</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/04/19/regimes-anti-inflammatoires/">Les régimes anti-inflammatoires : bonne ou mauvaise idée ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Concilier jeûne et MICI : une bonne idée ?</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Apr 2019 04:00:46 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Maladie de Crohn]]></category>
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		<category><![CDATA[alimentation santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il existe différentes formes de jeûne. Le jeûne complet, ni boire, ni manger. Le jeûne hydrique, on ne boit que &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/04/15/jeune-et-mici/">Concilier jeûne et MICI : une bonne idée ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Il existe différentes formes de jeûne. Le jeûne complet, ni boire, ni manger. Le jeûne hydrique, on ne boit que de l’eau ; ou encore le jeûne avec monodiète, on ne boit que du bouillon de légumes, par exemple. Le jeûne a beaucoup attiré l’attention des médecins surtout en raison des témoignages positifs des patients. Dans le cas des maladies comme Crohn ou la RCH, le jeûne a des vertus que l’on remarque chez les souris. Quand va-t-on les remarquer chez l’homme ? </strong></p>
<h2>Jeûne et MICI : qu’en pensent les médecins ?</h2>
<p>En 2015, <a href="https://www.em-consulte.com/en/article/1029672" target="_blank" rel="noopener">le Pr Schlienger de la Faculté de Strasbourg</a>, écrivait <i>« Le jeûne entraîne une diminution du stress oxydatif et de l’inflammation, accroît la protection et la résistance cellulaire aux agressions, augmente la sensibilité à l’insuline, et modifie la régulation hormonale du métabolisme cellulaire »</i>. <strong>S’il ne reconnaît pas les bienfaits du jeûne dans le cadre d’un régime contre l’obésité ou l’insulinorésistance</strong>, il note en revanche que <i>« Le jeûne a des effets intéressants dans<strong> la prévention et le traitement du cancer</strong>. Appliqué à des modèles animaux de tumeur, il ralentit la prolifération et optimise l’efficacité de la chimiothérapie, tout en améliorant sa tolérance, à condition d’éviter l’installation d’une dénutrition »</i>. Cette remarque est importante, jeûner ne doit pas entraîner un état de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/26/denutrition/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>dénutrition</strong></span></a> qui serait fatal dans le cas d’une personne cancéreuse. Cependant, il regrette le peu d’études scientifiques et «<em> les rares études chez l’homme</em>. »</p>
<h3><b>Une nouvelle formule de</b> jeûne</h3>
<p>Depuis 2017, le chercheur Valter Longo,  directeur de l’institut de longévité de l’University of Southern California,  propose une nouvelle forme de jeûne : le <strong>Fasting Mimicking Diet</strong> (FMD), ou la « <em>diète qui imite le jeûne</em> ». Concrètement, il remarque que certains patients ont du mal à jeûner durant 5 jours. Il  crée donc <i>« un régime qui place le corps dans un état de restriction calorique (750 à 1 100 calories par jour) pendant 4 à 5 jours, tout en apportant en bonnes proportions des carbohydrates, des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/28/proteines/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>protéines</strong></span></a> et des acides gras, ainsi que des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/29/les-vitamines/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">vitamines</span></strong></a> et des minéraux. » </i>Les études ont toutes été menées chez des modèles murins présentant une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/16/mici/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">maladie inflammatoire chronique de l&rsquo;intestin</span></strong></a> (MICI). Deux groupes de souris ont été testés. Le premier a suivi le régime FMD en consommant pendant 4 jours, 50 % de l&rsquo;apport calorique normal le premier jour puis du 2<sup>e</sup> au 4<sup>e</sup> jour seulement 10 % de l&rsquo;apport calorique normal. Le second groupe jeûne pendant 48 heures, ne buvant que de l&rsquo;eau.</p>
<p><i>« Les résultats montrent que <strong>2 cycles de régime FMD</strong>, espacés par 4 semaines d&rsquo;alimentation normale, semblent suffisants pour <strong>atténuer certaines pathologies</strong> (et en inverser d&rsquo;autres) ou <strong>certains symptômes associés aux MICI</strong>. Ces 2 cycles<strong> réduisent l&rsquo;inflammation intestinale</strong>, augmentent le nombre de cellules souches,<strong> stimulent un <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">microbiote intestinal</span></a> protecteur</strong> (riche notamment en </i>Lactobacillus<i>) et inversent la pathologie intestinale. En revanche, le<strong> jeûne à l&rsquo;eau est moins efficace</strong> : il favorise la régénération et réduit l&rsquo;inflammation, mais n&rsquo;inverse pas la pathologie intestinale. » </i>Et les résultats, plutôt favorables à ce régime, sont publiés dans des revues médicales en 2017.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gOFv4xbjRg"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/05/06/fasting-jeune-perte-poids/">Le jeûne intermittent, bon pour le corps ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le jeûne intermittent, bon pour le corps ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/05/06/fasting-jeune-perte-poids/embed/#?secret=p3L53nuFUu#?secret=gOFv4xbjRg" data-secret="gOFv4xbjRg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Des bénéfices aussi constatés sur la glycémie</h3>
<p>Ils montrent aussi que cette nouvelle forme de jeûne permet, en outre, de <strong>stabiliser la glycémie</strong> dans des modèles animaux de<strong> diabète</strong> en régénérant de nouvelles cellules pancréatiques à la place de celles qui dysfonctionnent. <i>« Ainsi, pour la première fois, une diète qui imite les effets du jeûne semble permettre de renverser l’évolution d’un diabète en reprogrammant de nouvelles cellules pancréatiques réduisant ainsi les symptômes de diabète de type 2 mais également de type 1 chez les souris</i>. <i>Cette étude a été également menée sur des tissus de pancréas de donneurs humains avec des résultats prometteurs. Ils ont démontré que le jeûne et la FMD permettent l’augmentation de l’expression d’une protéine (neurogénin-3) qui favorise la production de cellules saines productrices d’insuline »</i>.</p>
<p>Attention, <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2019/03/11/un-pseudo-jeune-permet-de-traiter-les-mici-chez-la-souris_866764" target="_blank" rel="noopener">le Pr Longo souligne aussi</a> <strong>l’importance de la réalimentation</strong>. <i>« Il est vraiment remarquable de constater qu&rsquo;au cours des 100 dernières années de recherche sur la restriction calorique, personne n&rsquo;a reconnu l&rsquo;importance de la réalimentation</i>.<strong> </strong><i><strong>La restriction est comparable à une démolition. Mais il faut reconstruire. Sans cela, il n&rsquo;y a pas de bénéfice </strong>»</i>. Les résultats de ces expériences ont en effet montré que <strong>la croissance et le remplacement des tissus intestinaux endommagés surviennent surtout durant la période de réalimentation après le régime FMD</strong>.</p>
<h2>Des MICI, des souris et des hommes</h2>
<p>Face à ces résultats très encourageants, le Pr Longo a décidé de reporter cette expérience chez l’homme. C’est ainsi qu’en mars dernier, il déclarait au <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2019/03/11/un-pseudo-jeune-permet-de-traiter-les-mici-chez-la-souris_866764" target="_blank" rel="noopener">Quotidien du Médecin</a>, <i>« Nous allons débuter dans six mois une étude randomisée afin d&rsquo;évaluer l&rsquo;efficacité d&rsquo;un régime mimant le jeûne chez 150 patients affectés de la<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;"> maladie de Crohn</span></strong></a> ou de la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">rectocolite hémorragique</span></strong></a>. Nous devrions avoir les résultats dans 2 ans ».</i></p>
<p>En attendant les résultats, le Pr Longo a mis au point un package d’aliments sains confectionnés sous forme de sachets, box, boissons&#8230; contenant des aliments hypocaloriques faibles en protéines et en glucides et riche en bonnes graisses qui vont mimer l’état de jeûne. Pour l’instant cette diète n’est pas commercialisée en France mais uniquement aux État-Unis, en Italie ou en Australie.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="RpbaZBobAK"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/24/microbiote-intestinal-et-mici/">Microbiote intestinal et MICI : et si tout était lié ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Microbiote intestinal et MICI : et si tout était lié ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/24/microbiote-intestinal-et-mici/embed/#?secret=jTGKbHuEpp#?secret=RpbaZBobAK" data-secret="RpbaZBobAK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3>Sources</h3>
<p><b>&#8211;</b> Schlienger J.-L. « Le jeûne a-t-il un intérêt médical ? », <a href="https://www.em-consulte.com/en/article/1029672" target="_blank" rel="noopener"><em>Médecine des maladies Métaboliques</em></a>, nov. 2015, Vol. 9, n° 7, p. 681-686 (novembre 2015),<br />
&#8211; <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2019/03/11/un-pseudo-jeune-permet-de-traiter-les-mici-chez-la-souris_866764" target="_blank" rel="noopener">Le Quotidien du Médecin</a>,<br />
&#8211; Cheng CW <em>et al.</em>, « Fasting-Mimicking Diet Promotes Ngn3-Driven β-Cell Regeneration to Reverse Diabetes », <span role="menubar"><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28235195" target="_blank" rel="noopener"><em>Cell</em></a>., février</span> 2017, 168 (5), p. 775-788,<br />
&#8211; Wei M <em>et al.</em>, « Fasting-mimicking diet and markers/risk factors for aging, diabetes, cancer, and cardiovascular disease », <span role="menubar"><a title="Science translational medicine." role="menuitem" href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28202779#" target="_blank" rel="noopener" aria-expanded="false" aria-haspopup="true"><em>Sci Transl Med.,</em></a></span> février 2017, 9(377),<br />
&#8211; <a href="https://www.lanutrition-sante.ch/la-diete-qui-mime-le-jeune-fmd/" target="_blank" rel="noopener">La Nutrition Santé</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/04/15/jeune-et-mici/">Concilier jeûne et MICI : une bonne idée ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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