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	<title>santé &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>santé &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Monde : dans quelles villes sont les meilleurs hôpitaux ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Nov 2019 17:50:16 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quelles sont les les villes du monde dont l’infrastructure médicale est la meilleure ? Une étude menée par Medbelle, fournisseur de &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/11/06/monde-dans-quelles-villes-sont-les-meilleurs-hopitaux/">Monde : dans quelles villes sont les meilleurs hôpitaux ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quelles sont les les villes du monde dont l’infrastructure médicale est la meilleure ? Une étude menée par Medbelle, fournisseur de santé en ligne a révélé en octobre les villes où il vaut mieux être malade. Petite revue de détail.</strong></p>
<h2>Critères retenus pour évaluer dans quelles villes sont les meilleurs hôpitaux</h2>
<p>Pour mener à bien ce palmarès, les responsables de cette étude ont sélectionnés les villes accueillant<strong> les meilleurs hôpitaux et facultés de médecine</strong> afin de créer une liste des villes les plus importantes du monde en termes d&rsquo;hôpitaux. Cette liste a ensuite été affinée par trois critères : l’<strong>infrastructure</strong> (lits d’hôpitaux, infirmières, chirurgiens et spécialistes de la santé mentale par habitants), la <strong>qualité des soins</strong> (satisfaction, effets indésirables et efficacité du traitement du cancer) et l’<strong>accès aux soin</strong>s (accès, coût des médicaments et dépenses de santé discrétionnaires). <em>« En divisant cet ensemble de données en trois catégories distinctes (infrastructure, qualité des soins et accès), des différences frappantes apparaissent entre les villes. Par exemple, si certains disposent d&rsquo;une infrastructure médicale exceptionnelle, l&rsquo;accessibilité peut être une toute autre histoire »</em>, explique Daniel Kolb, cofondateur de Medbelle. Le résultat a permis de déterminer les 100 premières villes avec le meilleur dispositif médical du monde.</p>
<h3>Et les gagnants sont…</h3>
<p>Le <strong>top five</strong> est :<br />
1- Tokyo, Japon<br />
2- Boston, Etats-Unis<br />
3- Londres, Grande-Bretagne<br />
4- Paris, France<br />
5- Séoul, Corée</p>
<p>La<strong> France totalise 5 villes dans les 100 premières</strong>, hormis Paris, la 36<sup>e</sup> place revient à Lille, la 39<sup>e  </sup>à Bordeaux, la 42<sup>e </sup>à Marseille et la 66<sup>e </sup>à Nice.</p>
<p>Cette étude est la première du genre à <strong>comparer les villes selon leur capacités hospitalières</strong>.  <em>« Elle répond à la question : les installations médicales d&rsquo;une ville donnée répondent-elles à tous les patients ? »</em>, explique Daniel Kolb. <em>« Nous voulions que cette étude fasse la lumière sur l&rsquo;importance de l&rsquo;infrastructure des soins de santé en examinant l&rsquo;éducation médicale, le déficit de chirurgiens et d&rsquo;<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/02/27/vivez-24-heures-avec-une-infirmiere-liberale/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>infirmières</strong></span></a> et l&rsquo;accessibilité. Sans ces éléments de base, une ville ne peut offrir à tous ses citoyens les soins médicaux dont ils ont besoin. »</em></p>
<p><span style="color: #0000ff;"><strong>Bien utile si vous êtes à l&rsquo;étranger</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="PI3oujHqUU"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/01/21/tralelho/">TraLELHo, le premier traducteur pour les étrangers à l&rsquo;hôpital</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« TraLELHo, le premier traducteur pour les étrangers à l&rsquo;hôpital » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/01/21/tralelho/embed/#?secret=LQx5uXe7p7#?secret=PI3oujHqUU" data-secret="PI3oujHqUU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>L’accessibilité aux soins, critère oublié ?</h3>
<p>Une autre étude parue en avril 2019 dans Newsweek, établissait un autre palmarès. Selon l’équipe de Newsweek, <em>« Les hôpitaux figurant sur cette liste sont à la pointe de l’adaptation (aux) nouveaux défis tout en fournissant des soins de premier ordre aux patients »</em>, précisent bien les auteurs.</p>
<p>Selon ce classement, la France n’est pas dans les 5 premiers hôpitaux, les gagnants étant :<br />
1- La clinique Mayo, Etats-Unis<br />
2- La clinique de Cleveland, Etats-Unis<br />
3- L’hôpital général de Singapour<br />
4- L’hôpital Johns Hopkins Institut, Etats-Unis<br />
(- L’hôpital universitaire de la Charité, Allemagne</p>
<p>Cette étude montre que les Etats-Unis sont les grands gagnants (3 sur 5). Ce pays est certes doté d’une équipe de chercheurs, scientifiques et d’un matériel de pointe mais l’<strong>accessibilité aux soins n’est pas prévue pour tous</strong> les patients. C’est en cela que l’étude de Medbelle diffère des autres. <em>« Il existe plusieurs classements d&rsquo;hôpitaux, mais il s&rsquo;agit de la<strong> toute première comparaison de villes hospitalières</strong> de premier plan qui donne une <strong>vue d&rsquo;ensemble</strong> et répond à cette question très importante : les installations médicales d&rsquo;une ville donnée répondent-elles à <strong>tous les patients</strong> ? Pas seulement les riches et les privilégiés</em> », explique Daniel Kolb, Co-fondateur et Managing Director chez Medbelle.</p>
<p>Cette étude pourra peut-être donner à réfléchir à un gouvernement sur la qualité des soins qu’il offre à la population. Et Daniel Kolb de conclure, <em>« Tout en félicitant l&rsquo;excellence, nous espérons que cette étude pourra également servir de tremplin aux villes pour voir comment elles peuvent améliorer tous les aspects de l&rsquo;offre médicale dans leur région ».</em></p>
<p><span style="color: #0000ff;"><strong>Du moins bon à l&rsquo;hôpital</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LosMde71oo"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/09/03/antibioresistance-a-lhopital/">Antibiorésistance : quand les bactéries s&#8217;emparent de l&rsquo;hôpital !</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Antibiorésistance : quand les bactéries s&#8217;emparent de l&rsquo;hôpital ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/09/03/antibioresistance-a-lhopital/embed/#?secret=SfjkRoIhre#?secret=LosMde71oo" data-secret="LosMde71oo" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Sources</strong></p>
<p>&#8211; <a href="https://www.medbelle.com/best-hospital-cities-world" target="_blank" rel="noopener">Medbelle</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.newsweek.com/2019/04/05/issue.html" target="_blank" rel="noopener">Newsweek</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/11/06/monde-dans-quelles-villes-sont-les-meilleurs-hopitaux/">Monde : dans quelles villes sont les meilleurs hôpitaux ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Bientôt un médicament contre le rhume ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/10/21/bientot-un-medicament-contre-le-rhume/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Oct 2019 16:20:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Tous pour un]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[innovation santé]]></category>
		<category><![CDATA[rhume]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le rhume, à ne pas confondre avec la grippe, est une maladie bénigne. Il apparaît dès les changements de température &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/10/21/bientot-un-medicament-contre-le-rhume/">Bientôt un médicament contre le rhume ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le rhume, à ne pas confondre avec la grippe, est une maladie bénigne. Il apparaît dès les changements de température et est liée à un rhinovirus dont il existe des centaines de variantes. De nos jours, il n’existe aucun médicament efficace contre cette pathologie. Cependant, des chercheurs auraient découvert <a href="https://www.nature.com/articles/s41564-019-0551-1" target="_blank" rel="noopener"><em>in vitro</em></a> un moyen de lutter contre cette maladie. Démonstration.</strong></p>
<h2>Comprendre les mécanismes du rhume</h2>
<p>Les <strong>entérovirus regroupent trois espèces de rhinovirus</strong> qui sont responsables de nombreuses pathologies dont le rhume, les infections des voies respiratoires (sinusites, pharyngites, otites) et basses (pneumonies, bronchiolites ou crises asthmatiques), des myocardites, mais aussi la poliomyélite, des méningites, des encéphalites, etc. Il existe <strong>160 types de rhinovirus</strong> qui mutent facilement. Il est donc normal que vous puissiez déclarer plusieurs rhumes en un hiver car le rhinovirus échappe à l’immunité dont vous pourriez bénéficier par votre dernier rhume.</p>
<p>Le Pr Jan Carette, microbiologiste à l’université de Stanford et son équipe, se sont intéressés à la <strong>propagation du virus chez l’hôte</strong>. Lorsque le rhinovirus qui provoque le rhume colonise le corps de l’hôte, il a besoin des <strong>protéines cellulaires de l’hôte</strong>. C’est en les cherchant qu’ils ont découvert un <strong>gène indispensable à la réplication</strong> et donc à la colonisation de l’hôte par le rhinovirus, qui code une <strong>enzyme SETD3</strong> (<i>SET domain containing 3</i>).</p>
<h3>Un médicament contre le rhume : des effets secondaires ?</h3>
<p>La conclusion est donc vite trouvée : supprimons cette enzyme. C’est ce que les scientifiques ont expérimenté mais pour l’instant uniquement chez la souris ! Mais la question restait aussi de savoir quel serait l’effet secondaire de cette suppression. Les<strong> souris sans SETD3</strong> en plus d’être <strong>protégées contre diverses infections des entérovirus</strong> se portent bien et sont fertiles. Cette <a href="https://www.nih.gov/news-events/nih-research-matters/disrupting-host-protein-blocks-enterovirus-infections-mice" target="_blank" rel="noopener">expérimentation</a> a également été faite sur des <strong>cellules humaines pulmonaires</strong>. <i>« Les cellules pulmonaires humaines modifiées pour être dépourvues de SETD3 présentaient une réduction de 100 fois de la réplication virale après infection par rapport aux cellules pulmonaires normales. »</i></p>
<p>Le Pr Jan Carette de conclure<span class="Apple-converted-space">  </span><i>«Cela nous donne l’espoir que nous pourrons <strong>développer un médicament ayant une activité antivirale</strong> étendue non seulement contre le rhume, mais peut-être contre tous les entérovirus, sans même perturber le fonctionnement normal de SETD3 dans nos cellules».</i></p>
<p><b>Petit rappel sur le rhume</b></p>
<p>Le rhume est contagieux un à deux jours avant l’apparition des symptômes et juste au début de leur apparition. Au-delà de 5 jours, il n’y a plus de contagion à craindre.</p>
<p>Un rhume bénin se manifeste par le <em>nez qui coule, des éternuements et des maux de tête et parfois de la <strong><span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/dossier/pourquoi-a-t-on-de-la-fievre/" target="_blank" rel="noopener">fièvre</a></span></strong></em>. Il est inutile de consulter votre médecin, sauf si la fièvre persiste ou en cas de difficultés respiratoires. Les antibiotiques, efficaces contre les bactéries et non contre les virus ne seront donc pas utiles. En prendre ne servirait à rien mais risquerait en plus de provoquer une antibiorésistance.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Quelques principes d’hygiène doivent être suivis. Eternuer ou tousser dans le pli de son coude pour éviter la dispersion du virus, se laver souvent les mains. De plus, ne pas hésiter à nettoyer souvent les surfaces dures comme les meubles ou les poignées de porte, le virus peut survivre entre 2 et 8 heures.</p>
<p><span style="color: #0000ff;"><strong>C&rsquo;est aussi de saison</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6QHgamMxV8"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/03/gastro-enterite-grippe-intestinale/">Tout savoir sur la gastro-entérite (ou grippe intestinale)</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur la gastro-entérite (ou grippe intestinale) » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/03/gastro-enterite-grippe-intestinale/embed/#?secret=H0nQV1sJ6X#?secret=6QHgamMxV8" data-secret="6QHgamMxV8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Sources</strong></p>
<p>&#8211; <a href="https://www.nature.com/articles/s41564-019-0551-1" target="_blank" rel="noopener"><em>Nature</em></a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actus-medicales/recherche-science/le-talon-dachille-des-enterovirus-decouvert" target="_blank" rel="noopener">Le Quotidien du Médecin</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.nih.gov/news-events/nih-research-matters/disrupting-host-protein-blocks-enterovirus-infections-mice" target="_blank" rel="noopener">National Institutes of Health</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/10/21/bientot-un-medicament-contre-le-rhume/">Bientôt un médicament contre le rhume ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Surpoids et obésité en cause dans la baisse de l&#8217;espérance de vie ces 3 prochaines décennies</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/10/18/surpoids-et-obesite-en-cause-dans-la-baisse-de-lesperance-de-vie-dici-2050/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Oct 2019 15:49:19 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Obésité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une enquête de l&#8217;OCDE publiée ce mois-ci tire la sonnette d&#8217;alarme : l&#8217;espérance de vie dans les pays développés devrait &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/10/18/surpoids-et-obesite-en-cause-dans-la-baisse-de-lesperance-de-vie-dici-2050/">Surpoids et obésité en cause dans la baisse de l&rsquo;espérance de vie ces 3 prochaines décennies</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une enquête de l&rsquo;OCDE publiée ce mois-ci tire la sonnette d&rsquo;alarme : l&rsquo;espérance de vie dans les pays développés devrait diminuer en moyenne de presque 3 ans d&rsquo;ici 2050. Cette étude réalisée auprès de 52 pays, inclut ceux de l&rsquo;OCDE, de l&rsquo;Union Européenne et du G20 et n&rsquo;a rien pour nous rassurer.</strong></p>
<h2>Surpoids et obésité en cause dans la baisse de l&rsquo;espérance de vie dans les années à venir</h2>
<p>L&rsquo;enquête de l&rsquo;OCDE, tristement nommée « Le Lourd Fardeau de l&rsquo;Obésité » (« The Heavy Burden of Obesity ») a mesuré l&rsquo;impact de l&rsquo;obésité auprès de 52 pays afin d&rsquo;évaluer <strong>l&rsquo;espérance de vie des personnes en surpoids et obèses</strong>. Elle évalue également les <strong>coûts économiques, sociaux et sanitaires</strong> de l&rsquo;augmentation de la prévalence du surpoids et de l&rsquo;obésité. Elle estime en outre <strong>l&rsquo;impact de l&rsquo;obésité sur les dépenses de santé</strong> mais aussi sur la performance scolaire, la productivité de la main d&rsquo;oeuvre ou encore la croissance économique.</p>
<p>Et les résultats font froid dans le dos : 60% des personnes suivies sont en surpoids et près de 25% d&rsquo;entre elles sont obèses. Plus inquiétant encore, la <strong>baisse de l&rsquo;espérance de vie globale</strong> devrait baisser de <strong>2,7 années</strong> d&rsquo;ici 2050. Plus concrètement, cela représente <strong>92 millions de décès</strong> presque trois années plus tôt que prévu d&rsquo;ici 2050.</p>
<h3>La France parmi les bons élève mais&#8230;</h3>
<p>La France fait certes parmi des bons élèves, mais <strong>l&rsquo;espérance de vie</strong> devrait tout de même <strong>diminuer de 2,3 années</strong> d&rsquo;ici 2050 suite aux complications du surpoids et de l&rsquo;obésité. C&rsquo;est bien moins que les trois pays où l&rsquo;espérance de vie devrait le plus diminuer (Mexique, Pologne et Russie), mais aussi bien plus que les pays à la plus faible diminution de l&rsquo;espérance de vie (Japon et Corée notamment).</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zOYleHuYxN"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/17/cancers-lies-a-lobesite-explosent-chez-les-moins-de-50-ans/">Les cancers liés à l&rsquo;obésité explosent chez les moins de 50 ans</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les cancers liés à l&rsquo;obésité explosent chez les moins de 50 ans » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/17/cancers-lies-a-lobesite-explosent-chez-les-moins-de-50-ans/embed/#?secret=1nyjrWMAZw#?secret=zOYleHuYxN" data-secret="zOYleHuYxN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Autres faits marquants de l&rsquo;impact de l&rsquo;obésité en France : surpoids et obésité représentent à eux seuls <strong>4,9 % des dépenses de santé</strong>. La surcharge pondérale réduit en outre la p<strong>roductivité au travail</strong>, l&rsquo;équivalent de 671 000 travailleurs à temps plein par an. Un impact supposé sur le PIB français, puisque la surcharge pondérale réduirait le PIB français de 2,7%.</p>
<pre id="tw-target-text" class="tw-data-text tw-text-large tw-ta" dir="ltr" data-placeholder="Traduction"></pre>
<h2>Surpoids et obésité : une prévention nécessaire</h2>
<p>L&rsquo;OCDE souligne dans son enquête qu&rsquo;une personne sur deux n&rsquo;a pas une alimentation équilibrée. En effet, 40% des habitants de l&rsquo;OCDE ne consommeraient pas suffisamment de fruits aide légumes. Et ce n&rsquo;est pas terminé : une personne sur trois a une activité physique trop peu conséquente. Suralimentation et sédentarité sont le lot quotidien des pays membres de l&rsquo;OCDE, mais ce sont aussi les facteurs favorisant la prise de poids et l&rsquo;obésité.</p>
<p>Que faire alors ? Selon les estimations de l&rsquo;OCE, une ré<strong>duction de l&rsquo;ordre de 20% des produits sucrés, du sel mais aussi des graisses saturées</strong> des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>aliments ultra-transformés</strong></span></a> devrait permettre d&rsquo;<strong>éviter chaque année 1,1 million de maladies non transmissibles</strong>, à savoir les maladies cardiovasculaires, le diabète de type 2 mais aussi de cancers. Cette même baisse de consommation devrait ainsi limiter les dépenses de santé, 13,2 milliards de dollars sur l&rsquo;ensemble des pays de l&rsquo;enquête.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="EL0mEayCzh"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/10/10/agnes-buzyn-en-guerre-contre-lobesite/">Agnès Buzyn en guerre contre l&rsquo;obésité et la banalisation de la chirurgie bariatrique</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Agnès Buzyn en guerre contre l&rsquo;obésité et la banalisation de la chirurgie bariatrique » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/10/10/agnes-buzyn-en-guerre-contre-lobesite/embed/#?secret=gmfD2RVW9b#?secret=EL0mEayCzh" data-secret="EL0mEayCzh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Sources</strong></p>
<p>&#8211; OCDE, <a href="https://read.oecd-ilibrary.org/social-issues-migration-health/the-heavy-burden-of-obesity_67450d67-en#page251" target="_blank" rel="noopener">The Heavy Burden of Obesity</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/10/18/surpoids-et-obesite-en-cause-dans-la-baisse-de-lesperance-de-vie-dici-2050/">Surpoids et obésité en cause dans la baisse de l&rsquo;espérance de vie ces 3 prochaines décennies</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>La lumière bleue, encore sur le banc des accusés</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/10/15/lumiere-bleue-et-tolerance-au-glucose/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Oct 2019 09:35:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[lumière bleue]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les français sont hyperconnectés, c’est un fait ! 9 français sur 10 utilisent au quotidien les nouvelles technologies, que ce &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/10/15/lumiere-bleue-et-tolerance-au-glucose/">La lumière bleue, encore sur le banc des accusés</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les français sont hyperconnectés, c’est un fait ! 9 français sur 10 utilisent au quotidien les nouvelles technologies, que ce soit téléphone, tablette ou même ordinateur. Et ils sont nombreux à les utiliser le soir, même jusque dans leur lit ! Or ces appareils émettent de la lumière bleue qui vient perturber notre sommeil et bien d’autres mécanismes.</strong></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Lumière bleue, de quoi parle-t-on ?</span></h2>
<p>La lumière bleue correspond à la<strong> lumière produite par les diodes électroluminescentes des écrans</strong> de nos appareils électroniques. Cette lumière bleue vient perturber notre horloge biologique ou notre cycle jour/nuit, quand celle-ci est perçue par notre rétine. L’horloge biologique sera perturbée en raison d’une production ralentie ou entièrement stoppée de<strong> mélatonine</strong>.</p>
<p>Or, la mélatonine est une hormone qui joue un rôle prépondérant dans<strong> l’équilibre de notre sommeil</strong>. Lorsque la lumière diminue, c&rsquo;est perçu par nos rétines, et un message est envoyé au cerveau pour signaler à notre corps qu’il est l’heure de dormir. La production de mélatonine augmente, facilitant ainsi l’endormissement. Sauf que nos rétines filtrent moins bien la lumière bleue que la lumière blanche ce qui<strong> empêche la production de mélatonine</strong>. Notre cycle du sommeil est ainsi perturbé. Mais ce n’est pas la seule conséquence !</p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Lumière bleue, troubles du sommeil, mais pas que…</span></h2>
<p>La lumière bleue au moment du coucher est une problématique qui intéresse les chercheurs depuis déjà plusieurs années. Des précédentes <a href="https://academic.oup.com/aje/article/180/3/245/2739112" target="_blank" rel="noopener">études</a> avaient montré une c<strong>orrélation entre l’obésité et le niveau de lumière artificielle</strong> la nuit.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="pPXVxsEmBp"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/10/09/le-manque-de-sommeil-chez-les-adolescents-favorise-le-risque-de-surpoids/">Le manque de sommeil chez les adolescents favorise le risque de surpoids</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le manque de sommeil chez les adolescents favorise le risque de surpoids » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/10/09/le-manque-de-sommeil-chez-les-adolescents-favorise-le-risque-de-surpoids/embed/#?secret=rOUxW2BLEv#?secret=pPXVxsEmBp" data-secret="pPXVxsEmBp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>La dernière étude, menée par Anayanci Masis-Vargas et ses collègues des universités de Strasbourg et d’Amsterdam, vient de montrer que l’exposition à la lumière bleue a encore plus d’impact sur notre organisme.</p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Lumière bleue et tolérance au glucose</span></h3>
<p>Une expérience a été réalisée sur des rats mâles diurnes, c’est-à-dire éveillés en journée et dormant la nuit. Ces rats ont donc un rythme identique à celui de l’Homme. Ils ont exposé ces rats à de la lumière bleue la nuit et ont mesuré leurs consommations alimentaires et leur<strong> tolérance au glucose</strong> les jours suivants l’exposition à la lumière bleue.</p>
<p>L’expérience a montré qu’à partir d’une heure d’exposition à la lumière bleue, la tolérance au glucose des rats a été altérée. De plus,<strong> l’appétit</strong> des rats<strong> était accru</strong> et ils avaient tendance à se diriger vers de la<strong> nourriture sucrée</strong>.</p>
<p>Ainsi, il a pu être conclu que la nuit, la lumière bleue provoque une <strong>augmentation du taux de sucre dans le sang</strong>. De plus, cette exposition induit aussi une <strong>augmentation de la consommation de sucre</strong>. Et cela est visible même avec seulement une heure d’exposition à la lumière bleue, le soir ! Et ces phénomènes d’augmentation de consommation ne semblent pas liés aux hormones qui régulent la faim, les fameuses <span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/05/06/comment-les-hormones-influencent-le-comportement-alimentaire/" target="_blank" rel="noopener">leptine et ghréline</a></strong></span>. En effet, chez des rats exposés ou non à la lumière bleue, il n’y avait pas de différence significative au niveau de ces deux hormones.</p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Lumière bleue et métabolisme, en attente de révélations</span></h3>
<p>Cette dernière étude vient compléter les conclusions déjà existantes sur la lumière bleue et son impact sur notre corps. Il s’agit de résultats importants et il sera intéressant d’étudier encore plus précisément <strong>l’impact de la lumière bleue au niveau métabolique</strong> et comprendre les mécanismes mis en jeu. Mais cette dernière étude laisse déjà suggérer que la manipulation de l’exposition à la lumière ambiante ou<strong> luminothérapie</strong> peut représenter une nouvelle approche pour moduler les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/09/vous-desirez-changer-vos-habitudes-alimentaires-commencez-par-ecouter-vos-sensations-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>habitudes alimentaires</strong></span></a> et le métabolisme. Si nous devions vous donner vous donner une recommandation, celle-ci serait de ne pas vous exposer à la lumière bleue après le repas du soir, ou du moins d’utiliser autant que possible le mode nuit de vos appareils électroniques !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="QVUPgNUHZD"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/mode-beaute-sante/2019/08/24/bien-dormir-pour-mieux-perdre-du-poids-a-nous-la-grasse-matinee/">Bien dormir pour mieux perdre du poids : à nous la grasse matinée !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Bien dormir pour mieux perdre du poids : à nous la grasse matinée ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/mode-beaute-sante/2019/08/24/bien-dormir-pour-mieux-perdre-du-poids-a-nous-la-grasse-matinee/embed/#?secret=IOLQ1B9SEW#?secret=QVUPgNUHZD" data-secret="QVUPgNUHZD" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; PLOS ONE, <a href="https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0155601" target="_blank" rel="noopener">« Morning and Evening Blue-Enriched Light Exposure Alters Metabolic Function in Normal Weight Adults »</a><br />
&#8211; Medisite, <a href="https://www.medisite.fr/nos-ecrans-pourraient-augmenter-notre-taux-de-sucre-dans-le-sang.5520431..html" target="_blank" rel="noopener">« Nos écrans pourraient augmenter notre taux de sucre dans le sang »</a><br />
&#8211; Pourquoi Docteur, <a href="https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/15730-Lumiere-bleue-au-reveil-et-le-soir-elle-favorise-obesite-et-diabete" target="_blank" rel="noopener">« Lumière bleue : au réveil et le soir elle favorise obésité et diabète »</a><br />
&#8211; Santé log, « <a href="https://www.santelog.com/actualites/obesite-la-lumiere-bleue-la-nuit-aiguise-lappetit" target="_blank" rel="noopener">Obésité : la lumière bleue la nuit aiguise l’appétit »</a><br />
&#8211; EurekAlert, <a href="https://www.eurekalert.org/pub_releases/2019-07/sfts-bla070519.php" target="_blank" rel="noopener">« Blue light at night increases the consumption of sweets in rats »</a><br />
&#8211; EurekAlert, <a href="https://www.eurekalert.org/pub_releases/2014-06/aaos-sle060214.php" target="_blank" rel="noopener">« Study links evening blue light exposure to increased hunger »</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/10/15/lumiere-bleue-et-tolerance-au-glucose/">La lumière bleue, encore sur le banc des accusés</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>Agnès Buzyn en guerre contre l&#8217;obésité et la banalisation de la chirurgie bariatrique</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/10/10/agnes-buzyn-en-guerre-contre-lobesite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 14:32:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Obésité]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[obésité]]></category>
		<category><![CDATA[chirurgie bariatrique]]></category>
		<category><![CDATA[surpoids]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce mardi 8 octobre, Agnès Buzyn a exposé la feuille de route sur la prise en charge de l’obésité 2019 &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/10/10/agnes-buzyn-en-guerre-contre-lobesite/">Agnès Buzyn en guerre contre l&rsquo;obésité et la banalisation de la chirurgie bariatrique</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ce mardi 8 octobre, Agnès Buzyn a exposé la feuille de route sur la prise en charge de l’obésité 2019 – 2022 du gouvernement lors des 5e journées des Centres spécialisées d’Ile-de-France. Cette feuille de route s’appuie sur le 4<sup>e</sup> plan national nutrition santé (PNNS) et s’articule autour de trois grands axes :<span class="Apple-converted-space"> l</span>a prévention, l&rsquo;’encadrement de la chirurgie bariatrique et les Centres spécialisés de l&rsquo;obésité. Décryptage.</strong></p>
<h2>Prévention de l&rsquo;obésité : l’enfant d’abord</h2>
<p>Cette feuille de route suit les directives du <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bonnes-cuissons-bons-gestes/2019/09/24/quatrieme-programme-national-nutrition-sante-des-nouveautes/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>4<sup>e</sup> plan national nutrition santé</strong></span></a> exposé en septembre. Sans surprise, elle insiste sur la <strong>prévention de l’obésité chez l’enfant</strong> et rappelle les objectifs du gouvernement pour 2023 <i>«</i><i>une diminution de 15% de l’obésité, une stabilisation du surpoids chez les adultes et de diminution de 20% du surpoids et de l’obésité chez les enfants et les adolescents ».</i></p>
<p><a href="https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/191008_-_discours_-_agnes_buzyn_feuille_de_route_obesite.pdf" target="_blank" rel="noopener">La ministre a déclaré</a> que cette prévention se fera dès le plus jeune âge. Le médecin ou professionnel de santé sera chargé de détecter précocement les personnes obèses ou à risque d’obésité<b> </b>par <i>« une saisie régulière du poids et de la taille par tout médecin ou autre professionnel de santé, dans le Dossier Médical Partagé-DMP, dès le plus jeune âge ».</i><b> </b>Le gouvernement suit les constatations et recommandations de l’OMS <i>«</i><b><i> </i></b><i>Les enfants en surpoids et obèses risquent de rester obèses une fois adultes et sont plus susceptibles de contracter des maladies non transmissibles telles que <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">diabète</span></strong></a> et maladies cardiovasculaires à un âge plus précoce. Le surpoids et l’obésité, ainsi que les maladies qui leur sont liées, sont en grande partie évitables. La prévention de l’obésité de l’enfant doit donc se voir accorder un haut degré de priorité ».</i></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="W4ZiUFePkZ"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/17/cancers-lies-a-lobesite-explosent-chez-les-moins-de-50-ans/">Les cancers liés à l&rsquo;obésité explosent chez les moins de 50 ans</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les cancers liés à l&rsquo;obésité explosent chez les moins de 50 ans » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/17/cancers-lies-a-lobesite-explosent-chez-les-moins-de-50-ans/embed/#?secret=j8SIgTgECN#?secret=W4ZiUFePkZ" data-secret="W4ZiUFePkZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Obésité : vers un contrôle de la chirurgie bariatrique</h2>
<p>Deuxième axe, exposé par la ministre de la Santé, contrôle de la <strong>pertinence des soins</strong> et plus particulièrement le recours à la <strong>chirurgie bariatrique</strong>.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>La ministre précise : <i>« </i><i>Je l’annonce donc aujourd’hui devant vous : l’activité de chirurgie de l’obésité fera l’objet d’une <strong>autorisation spécifique</strong> donnée aux établissements de santé autour de critères qualité soigneusement définis. ».</i> Il existe actuellement un nombre important de patients qui ont recours à cette méthode de façon abusive. Agnès Buzyn n&rsquo;hésite d&rsquo;ailleurs pas à affirmer que la chirurgie bariatrique doit être <i>« régulée ».</i></p>
<p>En effet, selon un rapport de la Drees, <i>« La chirurgie bariatrique, destinée à traiter chirurgicalement les grands obèses, s’est développée de manière très rapide en France depuis plus de vingt ans. Le nombre d’interventions a été <strong>multiplié par plus de 20</strong>, passant de 2 800 en 1997 à 59 300 en 2016. Le taux d’hospitalisation a, lui, progressé de 0,5 à 8,9 séjours pour 10 000 personnes »</i>. Face à cet engouement, la ministre rappelle que le recours à cette chirurgie doit se faire <i>« </i><i>dans des cas très précis, définis par la HAS »</i>. Ainsi, la HAS précise bien que cette chirurgie est le dernier recours et ne doit être pratiquée que dans des conditions précises :<br />
<i>« La chirurgie bariatrique est réservée aux personnes :<br />
</i><i>&#8211; avec un indice de masse corporelle (ou IMC) &gt; 40 kg/m², ou &gt; 35 kg/m² avec une complication associée (par exemple </i>diabète de type 2<i>, HTA, syndrome d&rsquo;apnée-hypopnée obstructive du sommeil) ;<br />
</i><i>&#8211; âgées de 18 à 60 ans ;<br />
</i><i>&#8211; n’ayant pas de contre-indication d’ordre psychologique ;<br />
</i><i>&#8211; qui ne présentent pas de risque opératoire particulier. »</i></p>
<p>La ministre s’inquiète notamment de cette <strong>pratique sur les mineurs</strong> <i>« Et je suis particulièrement alertée par des interventions qui se pratiquent sur des patients mineurs, pour lesquels la chirurgie bariatrique ne doit intervenir qu’à titre très exceptionnel. »</i></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JHbaIao6EG"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/18/chirurgie-bariatrique-pour-moi-ou-pas/">La chirurgie bariatrique : pour moi ou pas pour moi ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La chirurgie bariatrique : pour moi ou pas pour moi ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/18/chirurgie-bariatrique-pour-moi-ou-pas/embed/#?secret=8JSLUCSwwI#?secret=JHbaIao6EG" data-secret="JHbaIao6EG" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Orientation et formation pour une prise en charge optimale de l&rsquo;obésité</h2>
<p>Afin de mettre en place un parcours de soin adapté à chaque personne, la ministre a choisi de s’appuyer sur les <strong>centres spécialisés de l’obésité</strong> (CSO) qui seront <i>« les garants d’une prise en charge pertinente et concertée des patients »</i>. Ces centres seront des pivots qui devront conseiller et diriger les patients vers la <strong>solution la plus adaptée</strong> pour eux mais aussi informer voire former les professionnels de santé. C’est pourquoi, la ministre a bien précisé que le professionel <i>« doit (…) accéder aux formations nécessaires, notamment pour promouvoir l’éducation thérapeutique de son patient »</i>.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Enfin, la recherche clinique et épidémiologique n’est pas oubliée. Elles sont l’unique moyen <i>« pour mieux comprendre les causes de l’obésité et mieux orienter les dispositifs de prise en charge »</i>.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/191008_-_discours_-_agnes_buzyn_feuille_de_route_obesite.pdf" target="_blank" rel="noopener">Discours d&rsquo;Agnès Buzyn</a>, 8 octobre 2019,<br />
&#8211; <a href="https://www.who.int/dietphysicalactivity/childhood/fr/" target="_blank" rel="noopener">Organisation Mondiale de la Santé</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.who.int/dietphysicalactivity/childhood/fr/" target="_blank" rel="noopener">Ameli</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/10/10/agnes-buzyn-en-guerre-contre-lobesite/">Agnès Buzyn en guerre contre l&rsquo;obésité et la banalisation de la chirurgie bariatrique</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le manque de sommeil chez les adolescents favorise le risque de surpoids</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/10/09/le-manque-de-sommeil-chez-les-adolescents-favorise-le-risque-de-surpoids/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Oct 2019 16:30:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[adolescents]]></category>
		<category><![CDATA[sommeil]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l’adolescence, les enfants changent leur rythme du sommeil, en se couchant plus tard notamment. Certains présentent également des troubles &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/10/09/le-manque-de-sommeil-chez-les-adolescents-favorise-le-risque-de-surpoids/">Le manque de sommeil chez les adolescents favorise le risque de surpoids</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A l’adolescence, les enfants changent leur rythme du sommeil, en se couchant plus tard notamment. Certains présentent également des troubles du sommeil : plus de 35% des adolescents estiment vivre des insomnies. Malheureusement, ces troubles du sommeil ne sont pas sans conséquence sur la santé de l’enfant : outre la fatigue, les adolescents présentent plus de risque de surpoids.</strong></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Un sommeil perturbé accroît le risque de surpoids chez les jeunes filles</span></h2>
<p>Le fait de se coucher tard, et d’avoir un rythme de sommeil décalé augmente le risque de surpoids chez les adolescentes. Une étude américaine a en effet montré que chez les jeunes filles, se coucher tard le soir augmente de 0.58 cm le tour de taille, et augmente également de 0.16 kg/m2 les graisses corporelles.<br />
Et plus le décalage horaire du soir est tardif, plus le tour de taille et les graisses corporelles augmentent également. Une corrélation claire donc, avec <strong>pour chaque heure de décalage</strong>, une<strong> augmentation de 1.19 cm de tour de taille</strong>, et une<strong> augmentation de 0.45 kg/m2 de graisses corporelles</strong>. En revanche, cette corrélation n’est pas retrouvée chez les garçons.</p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Un rythme régulier en semaine et en week-end</span></h3>
<p>Les adolescents ne sont pas plus épargnés que les jeunes enfants : un rythme de sommeil régulier, avec des plages horaires de sommeil en quantité et qualité, est primordial pour la bonne santé des jeunes. Et le rythme de sommeil doit être régulier, en semaine et le week-end. Car au-delà du risque de surpoids associé aux troubles du sommeil, il y a des risques cardio-métaboliques.</p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Internet et autres réseaux n’aident pas à la qualité et à la quantité du sommeil chez les adolescents</span></h3>
<p><strong>2/3 des jeunes de 15 à 24 ans dorment moins de 8 heures par nuit</strong>, alors même qu’il est recommandé chez les adolescents de dormir 8 à 10h par jour. Et l’une des causes d’une quantité moindre de sommeil : les tablettes, les téléphones ou autres objets connectés. Car plus de 4 jeunes sur 5 restent actifs sur ces objets et sont donc exposés à la <strong>lumière bleue.</strong> Une grande erreur si l’on veut améliorer la qualité du sommeil : la lumière bleue active des récepteurs présents au niveau de la rétine, et cela induit à la fois un<strong> dérèglement biologique</strong> ainsi qu’un retard à l’endormissement. Alors, si vous êtes parent, imposez un arrêt total d’écrans avant le coucher et proposez plutôt de la lecture ! Même la télévision peut être tolérée, à condition qu’elle soit regardée suffisamment loin.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LJKcKVkfiU"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/01/15/utilisation-des-reseaux-sociaux-chez-les-adolescents-un-risque-depression-plus-eleve/">Utilisation des réseaux sociaux chez les adolescents : un risque de dépression plus élevé</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Utilisation des réseaux sociaux chez les adolescents : un risque de dépression plus élevé » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/01/15/utilisation-des-reseaux-sociaux-chez-les-adolescents-un-risque-depression-plus-eleve/embed/#?secret=dPkVRUhPEc#?secret=LJKcKVkfiU" data-secret="LJKcKVkfiU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Les 8 règles d’or pour un bon sommeil chez les adolescents</span></h2>
<p>Facile à dire certes, mais tellement essentiel : tentez pour vos jeunes adolescents d’instaurer ces 8 règles fondamentales pour un meilleur sommeil :</p>
<h3><span style="color: #ff6600;">1- Faites dormir votre enfant suffisamment : </span></h3>
<p>Comme dit plus haut, au moins huit heures pour les adolescents, voire plus</p>
<h3><span style="color: #ff6600;">2- Un sommeil avec un coucher et un lever régulier : </span></h3>
<p>Même si l’un des défis d’un adolescent est de faire une nuit blanche avec ses copains/copines, mieux vaut éviter : la régularité est essentielle, même le week-end !</p>
<h3><span style="color: #ff6600;">3- Ajustez l’heure du coucher en fonction du besoin de votre enfant : </span></h3>
<p>Ce n’est pas à l’adolescent de s’adapter aux horaires, mais aux parents à s’adapter au rythme des enfants. Et si votre adolescent a besoin de 10 heures de sommeil, couchez-le plus tôt pour qu’il ait bien son quota de sommeil.</p>
<h3><span style="color: #ff6600;">4- Exposez vos enfants à la lumière du soleil le matin :</span></h3>
<p>Et évitez-les le soir : cela permet au cerveau d’ajuster le rythme circadien, pour mieux se préparer à dormir.</p>
<h3><span style="color: #ff6600;">5- Un endormissement au calme : </span></h3>
<p>Limitez les activités trop stimulantes le soir : proposez-les préférentiellement en journée pour s’attarder le soir à des activités calmes (lecture, ou autres).</p>
<h3><span style="color: #ff6600;">6- Évitez les gros repas le soir :</span></h3>
<p>Et éliminez les stimulants également : par exemple, pas de boissons énergisantes pour votre enfant avant d’aller se coucher ! Pas de tabac (un adolescent ne doit de toute façon pas fumer !), pas de café, pas de cola…</p>
<h3><span style="color: #ff6600;">7- Faites en sorte qu&rsquo;il ne s’endorme pas devant la télévision : </span></h3>
<p>Le bruit ainsi que la lumière stimulent le cerveau, même si celui-ci est endormi !</p>
<h3><span style="color: #ff6600;">8- Oubliez les nuits blanches : </span></h3>
<p>Cela ne fait qu’aggraver le manque de récupération. Il s’ensuit un manque de peps en journée, une sieste pour récupérer, et le soir une difficulté à s’endormir ! Alors les soirées pyjama sont vraiment à titre exceptionnel !</p>
<p>En outre, pour améliorer le sommeil de vos adolescents, pensez aussi à la température de la chambre : évitez les températures trop élevées !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="upGvfg826e"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/2019/03/25/sommeil-et-systeme-immunitaire/">Le sommeil : véritable allié pour lutter contre les infections</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le sommeil : véritable allié pour lutter contre les infections » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/2019/03/25/sommeil-et-systeme-immunitaire/embed/#?secret=WZT85j3d8y#?secret=upGvfg826e" data-secret="upGvfg826e" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Sources</strong></p>
<p>&#8211; Elizabeth M. Cespedes Feliciano,<em> et al</em>., « Chronotype, Social Jet Lag, and Cardiometabolic Risk Factors in Early Adolescence », <em>JAMA Pediatr</em>, 2019<br />
&#8211; <a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0013700604954474" target="_blank" rel="noopener">Science Direct</a>,<br />
&#8211; <a href="https://fondationsommeil.com/troubles-sommeil-ados/" target="_blank" rel="noopener">Fondation du sommeil</a>,<br />
&#8211; <a href="http://sante.lefigaro.fr/article/sommeil-des-ados-des-medecins-recommandent-un-couvre-feu-digital-/" target="_blank" rel="noopener">Le Figaro Santé</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.midilibre.fr/2019/09/17/les-adolescentes-noctambules-auraient-un-risque-accru-detre-obeses,8420249.php" target="_blank" rel="noopener">Midi Libre</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/10/09/le-manque-de-sommeil-chez-les-adolescents-favorise-le-risque-de-surpoids/">Le manque de sommeil chez les adolescents favorise le risque de surpoids</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Quatrième programme national nutrition santé, des nouveautés ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bonnes-cuissons-bons-gestes/2019/09/24/quatrieme-programme-national-nutrition-sante-des-nouveautes/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bonnes-cuissons-bons-gestes/2019/09/24/quatrieme-programme-national-nutrition-sante-des-nouveautes/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 12:45:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Bien manger]]></category>
		<category><![CDATA[Les bonnes cuissons et les bons gestes]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[bien manger]]></category>
		<category><![CDATA[programme national nutrition santé]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La ministre de la Santé Agnès Buzyn a dévoilé vendredi 20 septembre le nouveau programme national nutrition santé 2019 (PNNS). &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bonnes-cuissons-bons-gestes/2019/09/24/quatrieme-programme-national-nutrition-sante-des-nouveautes/">Quatrième programme national nutrition santé, des nouveautés ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La ministre de la Santé Agnès Buzyn a dévoilé vendredi 20 septembre le nouveau programme national nutrition santé 2019 (PNNS). Son objectif principal est clair : « permettre aux Français de rester en bonne santé tout au long de leur vie grâce à de bons réflexes pour mieux manger et bouger ». Tour d’horizon de ce quatrième PNNS.</strong></p>
<h2>Programme national nutrition santé 2019</h2>
<p>Le 4<sup>e</sup> PNNS a 3 objectifs principaux : « <strong>Diminuer de 15% l’obésité</strong> et stabiliser le surpoids chez les <strong>adultes</strong> ;<span class="Apple-converted-space">  </span><strong>diminuer de 20%</strong> <strong>le surpoids et l’obésité</strong> chez les <strong>plus jeunes</strong> ; Réduire le pourcentage de p<strong>ersonnes âgées dénutries de 30%</strong> ». Ces objectifs ne sont pas nouveaux et les solutions que proposent ce plan, pas plus. Hormis le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/11/02/premiere-bougie-du-nutri-score/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>nutri-score</strong></span></a> qui change petit à petit les habitudes des Français et qui participe à la suppression de certains additifs.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h3>L’activité physique, oui mais…</h3>
<p>Près de la moitié des adultes sont en surpoids, afin d’enrayer cette évolution due à la sédentarité, le 4<sup>e</sup> PNNS propose de <strong>développer l’activité physique</strong>. Pour les adultes en bonne santé, on encourage de bouger plus. <a href="https://twitter.com/MinSoliSante/status/1175020310552297475" target="_blank" rel="noopener">Le Pr Salomon</a>, Directeur général de la santé précise : <i>« les adultes doivent davantage bouger, se rendre à pied ou à vélo à leur travail. »</i></p>
<p>Pour les adultes malades chroniques ou atteints d’une affection longue durée (ALD), le plan préconise de renforcer <i>« la prescription d’activité physique adaptée par les médecins et développer la pratique d’activité physique adaptée pour les personnes atteintes de maladies chroniques. »</i></p>
<p>Conseiller une activité physique à un adulte n’est pas nouveau et, de plus, le conseil doit se faire en fonction de l’état de santé du patient. En effet, la HAS considère l’activité physique comme une<strong> thérapie non médicamenteuse</strong> à part entière depuis 2011. Les professionnels de santé ont déjà été mis à contribution. En 2017, une loi rappelle que les <strong>médecins traitants</strong> peuvent <strong>prescrire une activité physique adaptée</strong> aux capacités et aux risques de leurs patients atteints d&rsquo;une affection longue durée exonérante. Cependant, l’activité physique n’est pas remboursée par l’assurance maladie. De plus, les médecins ne sont pas formés pour ce genre de prescription. Enfin, les pharmaciens ont été également mis à contribution. En 2018, <a href="http://sportsanteformation.com/wp-content/uploads/2016/03/Convention-Pharmacie-Staps.pdf" target="_blank" rel="noopener">une convention a été signée</a> afin de développer les connaissances des étudiants en pharmacie et en sciences et techniques des activités physiques et sportives<b> (</b>STAPS) sur l&rsquo;activité physique comme facteur de santé. Ils seront formés pour<strong> promouvoir la pratique régulière d&rsquo;une activité physique</strong> auprès des patients atteints de maladies chroniques.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="qNlLtX0Iw0"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/10/30/la-sedentarite/">Assis plus de 7h par jour&#8230; et si la sédentarité était le mal du siècle ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Assis plus de 7h par jour&#8230; et si la sédentarité était le mal du siècle ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/10/30/la-sedentarite/embed/#?secret=519XzZs30Y#?secret=qNlLtX0Iw0" data-secret="qNlLtX0Iw0" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Les constantes : le surpoids des adolescents&#8230;</h3>
<p>Le nouveau PNNS souhaite <i>« diminuer de 20% le surpoids et de l’obésité chez les enfants et les adolescents »</i>. On parle de ce surpoids depuis plus de 20 ans et il reste toujours un problème de santé publique.<span class="Apple-converted-space"> </span>Ont été incriminés :<strong> les écrans</strong> (jeux et télévisions, etc.), <strong>les parents</strong> (mauvaise éducation nutritionnelle, absence, etc.),<strong> le manque de sport</strong>&#8230; Aujourd’hui il semblerait que la <strong>précarité</strong> soit la cause la plus retenue. En effet, une constante est claire : les enfants d’ouvriers ont un IMC plus élevé que ceux des cadres. Et cette constatation peut aussi être faite sur les enfants vivants dans des régions défavorisées.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Quelle solution proposer pour faire maigrir des personnes quand on ne peut diminuer la précarité ? Se tourner vers les acteurs économiques pour <i>« réduire les teneurs en sel, en graisses et en sucre des aliments, tout en augmentant les quantités de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/27/fibres-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>fibres</strong></span></a>. La France s’est engagée auprès de l’OMS à réduire de 30% la consommation de sel des Français d’ici 2025 ».</i> Est-ce vraiment auprès des géants de l’agro-alimentaire qu’il faut se tourner ? Rappelons que <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/08/taxes-et-publicites-interdites-au-nom-de-lequilibre-alimentaire/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>taxer les boissons sucrées</strong></span></a> a eu une conséquence économique étonnante, l’augmentation du prix des produits. En effet Coca-cola a réduit son taux de sucre dans sa boisson star mais également la taille de la bouteille pour un prix supérieur (le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/12/18/downsizing-industriels-reduisent-les-quantites-produits/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>downsizing</strong></span></a>). Faire payer une taxe aux entreprises, c’est bien faire payer le consommateur.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="f0uwGxob7m"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2019/01/11/les-enfants-consomment-trop-de-sucre/">Oui, les enfants consomment trop de sucre</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Oui, les enfants consomment trop de sucre » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2019/01/11/les-enfants-consomment-trop-de-sucre/embed/#?secret=7lVXSi6wYN#?secret=f0uwGxob7m" data-secret="f0uwGxob7m" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Et la dénutrition des personnes âgées</h3>
<p>Face à cette obésité, la dénutrition des personnes âgées pose aussi un problème car elle peut entraîner une baisse de la qualité de vie voire d’une mortalité. Le 4<sup>e</sup> PNNS vise une réduction du <i>« pourcentage de personnes âgées dénutries vivant à domicile ou en institution de 30 % au moins pour les plus de 80 ans. »</i> Pour atteindre cet objectif, il faut <strong>plus de personnel</strong> dédié aux personnes âgées. Repérer la dénutrition chez une personne âgée demande en effet du temps, de l’écoute. Et pour cela, il faut que le personnel soit assez nombreux pour repérer les premiers signes de dénutrition. De plus, doit-on encore parler de la qualité de la nourriture distribuée dans les hôpitaux ? Des efforts ont été faits certes mais en 2018, le Conseil national de l’alimentation, une instance consultative indépendante, placée sous l’égide des ministres chargés de l’agriculture, de la consommation et de la santé, signalait que <i>« le <strong>statut nutritionnel des patients se détériore de façon significative lors des séjours hospitaliers</strong> »</i> et que <i>« l’importance de l’état nutritionnel du patient sur l’évolution de sa maladie est largement sous-estimée ». </i>Ainsi, des études montrent qu’il existe <i>« une relation entre la durée du séjour et le risque de dénutrition ».<br />
</i>Le <a href="https://www.acadpharm.org/dos_public/Avis_78.pdf" target="_blank" rel="noopener">CNA dresse un état des lieux sévère</a>. Une sous-consommation massive (touchant jusqu’à plus de 50 % des patients), des repas aux apports nutritionnels insuffisants, un gaspillage alimentaire excessif (les patients en court séjour (hôpital) produisent environ deux fois plus de pertes, 362 g/repas et par personne, que les résidents de long séjour (hôpital ou maison de retraite) ; 166 g/repas et par personne. À titre indicatif, le poids moyen de l&rsquo;alimentation (hors boissons) d&rsquo;un adulte sain est de l&rsquo;ordre de 1,100 à 1,200 g par jour et par personne.)».<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Bon à savoir, une « <strong>semaine nationale de la dénutrition</strong> » va être mise en place. Elle visera, chaque année, à sensibiliser le grand public, les professionnels de santé et du secteur social, à cette maladie qui touche notamment nos aînés.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="o2Lwb9sdQV"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/11/26/denutrition/">Dénutrition, quand l’absence de faim tue</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Dénutrition, quand l’absence de faim tue » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/11/26/denutrition/embed/#?secret=FNT5c7cVGT#?secret=o2Lwb9sdQV" data-secret="o2Lwb9sdQV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Une récompense pour le Nutri-score</h3>
<p><i>« On a un outil français, mis en place par des scientifiques français, plébiscité par nos concitoyens, le nutri-score qui permet de choisir en toutes connaissances de causes dans les rayons le plat qui lui apparaît le plus fiable en termes de qualité et d’équilibre nutritionnel. Les industriels se sont engagés. Ils ont amélioré la composition des aliments grâce au nutri-score qu’on voit de plus en plus dans les rayons. »</i>, se félicite le Pr Salomon.</p>
<p>C’est vrai que le nutri-score est de plus en plus utilisé mais aussi mieux identifié par les utilisateurs. Il a un<strong> impact sur les choix de produits alimentaires</strong> pour plus de 4 personnes sur 10 connaissant le logo. Ce logo a fait <strong>changer durablement certaines habitudes alimentaires chez 25 % de consommateurs</strong> (+ 10 points par rapport à avril 2018). « <i>Deux ans après son lancement officiel, la notoriété de cet étiquetage nutritionnel a fortement progressé, passant de 58 % en avril 2018 à 81 % en mai 2019. Près de 9 Français sur 10 se disent favorables à ce qu’il devienne obligatoire »</i> peut-on lire dans le rapport du 20 septembre 2019 édité par <a href="https://www.santepubliquefrance.fr/determinants-de-sante/nutrition-et-activite-physique/documents/enquetes-etudes/nutri-score-evolution-de-sa-notoriete-sa-perception-et-son-impact-sur-les-comportements-d-achat-declares-entre-2018-et-2019" target="_blank" rel="noopener">Santé Publique France</a>.</p>
<h3>Une conséquence inattendue du Nutri-score</h3>
<p>Cet engouement pour le nutri-score mais aussi pour les applis qui s’appuient notamment sur le nutri-score, est utilisé par les enseignes de distribution. Ainsi, <a href="https://www.usinenouvelle.com/article/comment-intermarche-va-modifier-900-recettes-pour-augmenter-ses-scores-yuka.N883175" target="_blank" rel="noopener">L’Usine Nouvelle</a> révélait ce mois-ci qu’Intermarché s’est allié à <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/09/12/yuka-application-dechiffrer-etiquettes/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>Yuka</strong></span></a>, une application qui note les aliments en prenant en compte le nutri-score pour 60 %, la présence d’additifs pour 30 % et pour 10 % le bio. L’enseigne demande à ce que le produit affiche un seuil supérieur à 50%, sinon l’application propose un autre produit. Conséquence : près de 900 recettes seront changées et 140 additifs seront supprimés.<span class="Apple-converted-space"> </span> <span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gBtRJiWtyb"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/11/02/premiere-bougie-du-nutri-score/">Première bougie du Nutri-Score</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Première bougie du Nutri-Score » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/11/02/premiere-bougie-du-nutri-score/embed/#?secret=k1Ouo9E238#?secret=gBtRJiWtyb" data-secret="gBtRJiWtyb" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Sources</strong></p>
<p>&#8211; <a href="https://www.santepubliquefrance.fr/presse/2019/agnes-buzyn-ministre-des-solidarites-et-de-la-sante-lance-le-4e-programme-national-nutrition-sante-et-souligne-le-plebiscite-des-francais-pour-le" target="_blank" rel="noopener">Santé publique France</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.acadpharm.org/dos_public/Avis_78.pdf" target="_blank" rel="noopener">Conseil national de l&rsquo;alimentation</a>,<br />
&#8211; <a href="http://sportsanteformation.com/wp-content/uploads/2016/03/Convention-Pharmacie-Staps.pdf" target="_blank" rel="noopener">Sport santé formation</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.usinenouvelle.com/article/comment-intermarche-va-modifier-900-recettes-pour-augmenter-ses-scores-yuka.N883175" target="_blank" rel="noopener">L&rsquo;Usine Nouvelle</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.santepubliquefrance.fr/determinants-de-sante/nutrition-et-activite-physique/documents/enquetes-etudes/nutri-score-evolution-de-sa-notoriete-sa-perception-et-son-impact-sur-les-comportements-d-achat-declares-entre-2018-et-2019" target="_blank" rel="noopener">Santé publique France</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bonnes-cuissons-bons-gestes/2019/09/24/quatrieme-programme-national-nutrition-sante-des-nouveautes/">Quatrième programme national nutrition santé, des nouveautés ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Zoom sur les dépenses de santé des Français</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/09/19/depenses-de-sante-des-francais/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Sep 2019 15:17:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Tous pour un]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[soins]]></category>
		<category><![CDATA[frais de santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comme chaque année, la Direction des études rattachée au ministère des Solidarités et de la santé (Drees) rend public les dépenses de santé qu'engagent les Français. Combien dépensons-nous chaque année ? Qu'en est-il des soins restant à charge ? Décryptage</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/09/19/depenses-de-sante-des-francais/">Zoom sur les dépenses de santé des Français</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comme chaque année, la Direction des études rattachée au ministère des Solidarités et de la santé (Drees) rend public les dépenses de santé qu&rsquo;engagent les Français. Combien dépensons-nous chaque année ? Qu&rsquo;en est-il des soins restant à charge ? Décryptage.</strong></p>
<h2>Les dépenses de santé des Français en 6 chiffres</h2>
<h3>1- 203,5 milliards d&rsquo;euros :</h3>
<p>Ce sont les <strong>dépenses liées à la consommation de soins et de biens médicaux</strong> (CSBM) à l&rsquo;échelle française en 2018. Le plus gros poste de dépense revient aux <strong>hôpitaux et cliniques avec 94,5 milliards d&rsquo;euros</strong> en 2018, le secteur public pèse pour 77% de ces 94,5 milliadrs. Viennent ensuite les cabinets de ville (55 milliards, +2,9% par rapport à 2017), les médicaments délivrés en ville (32,7 milliards), puis les dépenses dites autres comme les transports sanitaires, l&rsquo;optique (21,3 milliards, +3,9% en 2018).</p>
<h3>2- + 1,5% :</h3>
<p>Chaque année, les <strong>dépenses de santé totales</strong> augmentent. Pour 2018, la hausse est de 1,5%. Une augmentation certes mais qui diminue au fil des années, notamment grâce/à cause d&rsquo;une forte décélération des soins hospitaliers. En 2017, les dépenses de santé avaient augmenté de 1,7% par rapport à 2016 et en 2016, la hausse était de 2,1%. À titre d&rsquo;exemple, en 2009 la hausse des dépenses de santé était de 3% par rapport à l&rsquo;année précédente et en 2002 une augmentation de&#8230; 6,2% !</p>
<h3>3- 3037 euros :</h3>
<p>C&rsquo;est le<strong> montant moyen de la consommation de soins et biens médicaux par Français</strong>. À titre informatif, cela représente 8,6% du PIB français, une part légèrement plus supérieure à la moyenne de l&rsquo;Union européennes des Quinze, mais nettement inférieure à la moyenne des pays du sud de l&rsquo;Europe.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="AKg2UTI4Zr"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/10/22/securite-sociale-sante-francais/">Sécurité sociale, comment va la santé des Français ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Sécurité sociale, comment va la santé des Français ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/10/22/securite-sociale-sante-francais/embed/#?secret=19m9vkP8ev#?secret=AKg2UTI4Zr" data-secret="AKg2UTI4Zr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>4- 210 euros :</h3>
<p>Il s&rsquo;agit du<strong> reste à charge</strong> (RAC) <strong>en santé des ménages français</strong>, soit 7%. Un reste à charge qui diminue chaque année puisqu&rsquo;il était de 7,5% en 2017 et 7,7% en 2016. La Drees avance notamment une cause de cette baisse : le <strong>vieillissement de la population</strong> et l&rsquo;exonération du ticket modérateur lié aux affections longue durée (ALD pour cancer, <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">diabète</span></strong></a>&#8230;). Le RAC des Français est <strong>le moins élevé de l&rsquo;OCDE</strong>, avec un fort reste à charge notamment en Epsagne, en Italie et dans les pays scandinaves. Le RAC des Français s&rsquo;élève à 14,3 milliards d&rsquo;euros pour 2018.</p>
<h3>5- 92,9% :</h3>
<p>Les<strong> soins hospitaliers</strong> sont très majoritairement<strong> financés par les pouvoirs publics</strong>. Oui, 92,8% des frais inhérents aux soins hospitaliers sont couverts par les pouvoirs publiques, ce qui fait de ce poste le plus faible en termes de reste à charge pour les ménages, seulement 1,9% en 2018.</p>
<h3>6- 6,4 milliards d&rsquo;euros :</h3>
<p>Saviez-vous que l&rsquo;<strong>optique</strong> constitue le deuxième poste de dépense en bien médicaux juste après les médicaments ? Avec 6,4 milliards d&rsquo;euros pour l&rsquo;optique, les dépenses du domaine de l&rsquo;optique augmentent de 4,6% pour 2018. Il s&rsquo;agit aussi du poste de dépenses pour lequel le <strong>reste à charge est le plus important,</strong> de l&rsquo;ordre de 21%.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="67LTq0K3ZZ"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/02/08/combien-ca-coute-un-cancer-docteur/">Combien devrait coûter, selon vous, un traitement anticancer ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Combien devrait coûter, selon vous, un traitement anticancer ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/02/08/combien-ca-coute-un-cancer-docteur/embed/#?secret=hCINFzDVRl#?secret=67LTq0K3ZZ" data-secret="67LTq0K3ZZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Source</strong> :<br />
&#8211; <a href="https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/etudes-et-statistiques/publications/panoramas-de-la-drees/article/les-depenses-de-sante-en-2018-resultats-des-comptes-de-la-sante-edition-2019" target="_blank" rel="noopener">Drees</a>, « Les dépenses de santé en 2018 &#8211; Résultats des comptes de la santé &#8211; Edition 2019 »</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/09/19/depenses-de-sante-des-francais/">Zoom sur les dépenses de santé des Français</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Vous reprendrez bien un petit verre… pour votre microbiote ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/mode-beaute-sante/2019/09/17/microbiote-et-vin-rouge/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Sep 2019 17:45:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Au vert]]></category>
		<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Mode, beauté, santé]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[alcool]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>S’il vous fallait une raison supplémentaire de vous accorder un petit verre de vin rouge, la voilà : c’est pour votre &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/mode-beaute-sante/2019/09/17/microbiote-et-vin-rouge/">Vous reprendrez bien un petit verre… pour votre microbiote ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>S’il vous fallait une raison supplémentaire de vous accorder un petit verre de vin rouge, la voilà : c’est pour votre microbiote ! Car en plus d’être intéressant pour votre cœur, votre verre de vin rouge pourrait aussi être bénéfique pour votre microbiote. Alors, à la santé de votre microbiote !</strong></p>
<h2>Microbiote et alcool</h2>
<p><em>A priori</em>, l’alcool et nos bactéries ne semblaient pas faire bon ménage. Une étude de 2018 avait effectivement montré que la<strong> consommation d’alcool</strong> engendrait un <strong>déséquilibre du microbiote buccal</strong>. Ces constatations étaient vraies pour tout type de boisson alcoolisée mais particulièrement marquées chez les personnes ayant une <strong>consommation élevée</strong>. Dans le cas de cette étude, il s’agissait des femmes et des hommes consommant respectivement<strong> plus de 1 ou 2 verres de boissons alcoolisées par jour</strong>.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>L&rsquo;étude de 2018</strong> </span>:</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="0EgjJ37mYk"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/09/04/alcool-et-microbiote/">Alcool et microbiote : le mauvais cocktail</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Alcool et microbiote : le mauvais cocktail » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/09/04/alcool-et-microbiote/embed/#?secret=NHKlpmnqxr#?secret=0EgjJ37mYk" data-secret="0EgjJ37mYk" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Un cas à part pour le vin rouge ?</h3>
<p>C’était sans compter sur <a href="https://www.gastrojournal.org/article/S0016-5085(19)41244-4/fulltext" target="_blank" rel="noopener">cette nouvelle étude</a>, dans laquelle une équipe de chercheurs s’est intéressée à la consommation d’alcool sur le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>microbiote intestinal</strong></span></a>. En utilisant les données de 3 études indépendantes (réalisées en Grande Bretagne, en Belgique et aux Etats-Unis), les chercheurs ont voulu étudier l’effet d’une <strong>consommation d’alcool sur la diversité du microbiote intestinal</strong> et d’autres marqueurs de l’état de santé.</p>
<p>Ce qui ressort de leurs analyses est clairement <strong>en faveur du vin rouge </strong>: la consommation de cette boisson, même à faible dose, est <strong>associée de manière positive à la diversité bactérienne</strong> ! Ce qui n’est <strong>pas le cas</strong> pour<em> la bière, le cidre, les spiritueux</em>, et dans une moindre mesure le vin blanc. D’après les auteurs, ce lien entre la consommation de vin rouge et la diversité du microbiote intestinal serait lié aux<strong> polyphénols</strong> <strong>présents dans le vin rouge</strong> (et dans une moindre mesure dans le vin blanc !).</p>
<h2>Microbiote et <del>alcool</del> polyphénols</h2>
<p>Les polyphénols sont des composés aux <strong>propriétés antioxydantes</strong> présents dans la <strong>peau du raisin</strong>. On les retrouve donc en toute logique dans le vin rouge. Ils sont par contre <strong>beaucoup moins présents dans le vin blanc</strong>, et ce pour une raison toute simple : lors de la fabrication du vin blanc, la peau et le jus des raisins sont rapidement séparés pour ne pas colorer le jus alors que cette coloration est justement recherchée pour la fabrication du vin rouge.</p>
<p>Entre les polyphénols et le microbiote intestinal, tout est question d’<strong>interaction</strong> : certaines bactéries présentes dans nos intestins ont la capacité de <strong>transformer les polyphénols</strong>, les rendant ainsi <strong>plus disponibles</strong> et <strong>plus actifs</strong> au niveau de notre organisme. Et inversement, les polyphénols modulent notre microbiote en favorisant ou au contraire en inhibant la croissance de certains groupes bactériens. Une fois de plus, au travers des polyphénols, notre alimentation agit sur notre santé mais également sur celle de notre microbiote intestinal.</p>
<p>Même si les effets bénéfiques des polyphénols sont nombreux, rien ne vous oblige cependant à vous resservir un verre de vin rouge pour en profiter. <strong>Régalez-vous plutôt de chocolat noir, de fruits rouges, de thé</strong>, … ils en sont riches eux aussi !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JZOrrs6h8W"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/08/02/le-the-boisson-miracle/">Le thé, une boisson miracle ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le thé, une boisson miracle ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/08/02/le-the-boisson-miracle/embed/#?secret=ghYUIFttOu#?secret=JZOrrs6h8W" data-secret="JZOrrs6h8W" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Sources</strong></p>
<p>&#8211; Le Roy CI, Wells PM, Si J, <em>et al.</em>, « Red Wine Consumption Associated With Increased Gut Microbiota α-diversity in 3 Independent Cohorts », <a href="https://www.gastrojournal.org/article/S0016-5085(19)41244-4/fulltext" target="_blank" rel="noopener"><em>Gastroenterology</em></a>, 2019,<br />
&#8211; Fan X, Peters BA, Jacobs EJ, <em>et al.</em>, « Drinking alcohol is associated with variation in the human oral microbiome in a large study of American adults », <a href="https://microbiomejournal.biomedcentral.com/track/pdf/10.1186/s40168-018-0448-x" target="_blank" rel="noopener"><em>Microbiome</em></a>, 2018; 6(1):59,<br />
&#8211; Cardona F, Andrés-Lacueva C, Tulipani S, <em>et al</em>., « Benefits of polyphenols on gut microbiota and implications in human health », <a href="https://reader.elsevier.com/reader/sd/pii/S0955286313000946?token=6DC7C21A80339DB0B8C82A4E487F0C86206BFEE03C95B3B73A40A94B1D3D79FB3DA549197E74D8BDA582862B269F9EA0" target="_blank" rel="noopener"><em>J Nutr Biochem.</em></a>, 2013;24(8):1415-22,<br />
&#8211; <a href="https://www.webmd.com/diet/news/20190829/could-red-wine-boost-your-microbiome#1" target="_blank" rel="noopener">Nouvel Obs</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.webmd.com/diet/news/20190829/could-red-wine-boost-your-microbiome#1" target="_blank" rel="noopener">Web MD</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/mode-beaute-sante/2019/09/17/microbiote-et-vin-rouge/">Vous reprendrez bien un petit verre… pour votre microbiote ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Quels cancers pour quels perturbateurs endocriniens ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/09/16/quels-cancers-pour-quels-perturbateurs-endocriniens/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 17:47:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Cancers]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[cancer]]></category>
		<category><![CDATA[perturbateurs endocriniens]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les scientifiques savent désormais que les perturbateurs endocriniens (PE) sont en cause dans certains cancers. Même si nous pouvons rendre &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/09/16/quels-cancers-pour-quels-perturbateurs-endocriniens/">Quels cancers pour quels perturbateurs endocriniens ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les scientifiques savent désormais que les perturbateurs endocriniens (PE) sont en cause dans certains cancers. Même si nous pouvons rendre quelques précautions, il est difficile de les éviter. Afin d’informer de manière claire la population, l’Institut national du cancer (Inca) édite régulièrement des Fiches repères qui sont un état des lieux des connaissances pour un sujet précis. Cet été est parue la fiche sur les PE, qui nous renseigne donc sur ces fameux PE. Petit tour d’horizon.</strong></p>
<h2>Perturbateurs endocriniens, petit rappel</h2>
<p>L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a une définition très claire des PE : <em>« les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques d’origine naturelle ou artificielle étrangères à l’organisme qui peuvent interférer avec le fonctionnement du système endocrinien et induire ainsi des effets néfastes sur cet organisme ou sur ses descendants »</em>.</p>
<p>Cependant, il est dur d’éviter ces PE car nous les trouvons dans beaucoup de produits courants. L’Inca en a dressé une liste :</p>
<h3>Les dérivés phénoliques (bisphénols, parabènes, halogéno-phénols)</h3>
<p>Dans les contenants alimentaires (canettes, boîtes de conserve, bouteilles en plastique, pots de yaourts, films alimentaires), les cosmétiques (crèmes hydratantes, gels douche, shampoings, maquillage), les tickets de caisse, les lentilles de contact&#8230;</p>
<h3>Certains pesticides (atrazine, éthylène thiourée)</h3>
<p>Utilisés dans l’agriculture, les jardins particuliers, le nettoyage urbain ou retrouvés dans l’alimentation non biologique;</p>
<h3>Des produits biocides</h3>
<p>Comme les anti-poux ou les traitements des animaux domestiques ;</p>
<h3>Des retardateurs de flammes (polybromodiphényls)</h3>
<p>Ceux-ci sont présents dans les mousses pour les mobiliers, les tapis et les équipements électroniques ;</p>
<h3>Des phtalates</h3>
<p>Présents dans les jouets en plastique, le vernis à ongles, les produits d’entretien, les barquettes alimentaires, les bouteilles en plastique et certains ustensiles de cuisine;</p>
<h3>Des alkylphénols (nonylphénols)</h3>
<p>Retrouvés dans les emballages plastiques, les lingettes jetables, les détergents, les lessives ou les cosmétiques.</p>
<p>On en trouve également dans l’alimentation et l’environnement (eau, sols, air et végétaux). Nous sommes donc en contact permanent avec les PE et désormais les scientifiques savent qu’ils sont la cause de certains cancers.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="END6iKpmHe"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/01/29/nouveau-plan-contre-les-perturbateurs-endocriniens/">Nouveau plan contre les perturbateurs endocriniens : à quoi doit-on s&rsquo;attendre ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Nouveau plan contre les perturbateurs endocriniens : à quoi doit-on s&rsquo;attendre ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/01/29/nouveau-plan-contre-les-perturbateurs-endocriniens/embed/#?secret=9uDO6ZYHX9#?secret=END6iKpmHe" data-secret="END6iKpmHe" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Quels cancers pour quels perturbateurs endocriniens ?</h2>
<p>Les PE causent surtout des <strong>cancers hormonodépendants</strong> c’est-à-dire<strong> cancers du sein, utérus, prostate et testicules</strong>. Certains traitements contenant des PE qui sont avérés cancérigènes par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), ont été et sont encore la cause de cancer hormonédependants. Ainsi :</p>
<h3>Le diéthylstilbestrol, plus connu sous le nom de distilbène</h3>
<p>Traitement contre les fausses-couches, a causé des <span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/04/07/cancer-du-sein-age-depistage/" target="_blank" rel="noopener">cancers du sein</a></strong></span>, chez les femmes, chez leurs filles, des cancers du vagin et chez les garçons des cancers des testicules et de la prostate. On parle également de malformation.</p>
<h3>Les traitements hormonaux de la ménopause</h3>
<p>Qu’ils soient à base œstrogènes ou estroprogestatifs, augmentent les risques de cancer du sein, de l’endomètre et des ovaires.</p>
<h3>Les contraceptifs oraux estroprogestatifs</h3>
<p>Ils augmentent les risques de cancers du sein, utérus et foie. Cependant, ils protègent du cancer de l’endomètre et des ovaires.</p>
<h3>Autres cancers liés aux perturbateurs endocriniens</h3>
<p>Certains PE, déclarés potentiellement cancérogènes par le CIRC, sont aussi la cause de cancers autres. <strong>Les PCB</strong> sont la cause de cancer du sein et de lymphome malin non hodgkinien. <strong>Les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP),</strong> provoquent des cancers du poumon, vessie et peau. <strong>Les phtalates</strong>, sont la cause de tumeurs du foie et du testicule. <strong>Certains pesticides organochlorés</strong>, sont à l’origine de cancers du foie, testicule, sein et lymphome malin non hodgkinien.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="hbIJlp7Po5"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/10/08/perturbateurs-endocriniens-et-sante/">Perturbateurs endocriniens : comment affectent-ils notre santé au quotidien ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Perturbateurs endocriniens : comment affectent-ils notre santé au quotidien ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/10/08/perturbateurs-endocriniens-et-sante/embed/#?secret=W5AEag7YLl#?secret=hbIJlp7Po5" data-secret="hbIJlp7Po5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Conseils de précaution à l&rsquo;égard des perturbateurs endocriniens</h2>
<p>L’Inca ne fait pas que signaler les PE et leur implication dans certains cancers, elle conseille également quelques principes de précaution qui nous permettent de réduire notre exposition aux PE.</p>
<h3>Exposition par voies aériennes</h3>
<p>1- Aérer pendant au moins 10 min son logement chaque jour quelle que soit la saison.</p>
<p>2- Limiter les utilisations des produits d’entretien et bien en respecter le mode d’emploi.</p>
<p>3- Ne jamais utiliser plusieurs produits d’entretien à la fois.</p>
<p>4- Eviter les sources de polluants de l’air intérieur (diffuseurs de parfums, bougies, encens…).</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="AgJ7LxW3h2"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/03/06/menage-et-declin-fonction-pulmonaire/">Arrêtez de faire le ménage : c&rsquo;est aussi nocif que la cigarette !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Arrêtez de faire le ménage : c&rsquo;est aussi nocif que la cigarette ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/03/06/menage-et-declin-fonction-pulmonaire/embed/#?secret=5KdQ7eY3hV#?secret=AgJ7LxW3h2" data-secret="AgJ7LxW3h2" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Expositions alimentaires</h3>
<p>1- Privilégier les aliments bio.</p>
<p>2- Privilégier le fait maison.</p>
<p>3- Eviter les plats préparés et les aliments ultra-transformés (barrs chocoatés, encas sucrés et salés, sodas…).</p>
<p>4- Eviter de chauffer des aliments dans des contenants en plastique.</p>
<p>Ne pas consommer plus de 2 fois par semaine du poisson (limiter sa consommation les anguilles, barbeau, brême, carpe, silure).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://www.e-cancer.fr/Expertises-et-publications/Catalogue-des-publications/Collections/Fiches-repere" target="_blank" rel="noopener">Pour découvrir les fiches repère de l&rsquo;Inca, c&rsquo;est par ici</a></span></strong></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/09/16/quels-cancers-pour-quels-perturbateurs-endocriniens/">Quels cancers pour quels perturbateurs endocriniens ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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