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	<title>microbiote intestinal &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>microbiote intestinal &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Pour une cartographie de votre microbiote intestinal</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/11/12/1test1-pour-une-cartographie-de-votre-microbiote/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Nov 2019 14:59:29 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[microbiote intestinal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vous avez du mal à perdre du poids malgré un régime ? Vous avez une maladie chronique et malgré les efforts &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/11/12/1test1-pour-une-cartographie-de-votre-microbiote/">Pour une cartographie de votre microbiote intestinal</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vous avez du mal à perdre du poids malgré un régime ? Vous avez une maladie chronique et malgré les efforts de votre médecin et les vôtres, la situation n’évolue pas. Et si au lieu de vous attaquer aux conséquences vous preniez le mal à la source ? Si vous examiniez votre microbiote pour savoir ce qu’il se passe ? 1test1<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/2122.png" alt="™" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> est un test diagnostic qui vous permet de connaître la composition de votre microbiote et de savoir quelles sont les bactéries qui font défaut. Petit mode d’emploi.</strong></p>
<h2>1test1<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/2122.png" alt="™" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />, comment ça marche ?</h2>
<p>Luxia scientific commercialise le test de diagnostic 1test1<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/2122.png" alt="™" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> qui <strong>analyse le microbiote</strong>. Il suffit d’aller sur <a href="https://www.luxia-scientific.com/" target="_blank" rel="noopener">son site</a> pour le commander. Vous recevrez alors un kit de prélèvement que vous renvoyez par la suite. Dans un délai minimum de trois semaines vos résultats seront disponibles dans votre espace client. Attention ces résultats doivent être<strong> interprétés par un <a href="https://www.luxia-scientific.com/fr/nos-partenaires/" target="_blank" rel="noopener">professionnel formé par Luxia Scientific</a></strong>. Votre généraliste ne pourra pas les interpréter, c’est pourquoi le site propose une liste de naturopathes, docteurs en pharmacie ou nutritionnistes, etc. capables de vous expliquer les résultats de ces tests. Petit détail et pas des moindres ce test diagnostique coûte 288 euros, même prescrit par votre médecin, il n’est remboursé à 100 % que par une mutuelle anglo-saxonne, Allianz prend néanmoins en charge une partie du prix.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h3>À qui s’adresse 1test1<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/2122.png" alt="™" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> ?</h3>
<p>À tout le monde mais en priorité aux personnes aux personnes qui souffrent et cherchent des solutions et à celles qui ont des problèmes d’alimentation.</p>
<p>Ce test leur permettra de savoir comment mieux s’alimenter en fonction de la composition de leur microbiote. Ainsi, les personnes atteintes du <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/02/20/le-sii-est-une-maladie-chronique-et-taboue-qui-empoisonne-la-vie-de-tous-ceux-qui-en-sont-atteints-parlons-en/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">syndrome de l’intestin irritable</span></strong></a> sauront quelles bactéries leur font défaut et pourront ainsi changer plus rapidement leur alimentation sans avoir à essayer différents régimes alimentaires. Annick Bernalier-Donadille, directrice de recherche en microbiologie à l’Inra, <a href="http://www.inra.fr/Grand-public/Alimentation-et-sante/Tous-les-dossiers/Metagenome-intestinal/Metabolisme-du-microbiote/(key)/4" target="_blank" rel="noopener">précise bien que</a> <i>«chez les patients SII plusieurs communautés bactériennes sont absentes alors que d’autres, qui produisent notamment du sulfure, prédominent. Les sulfures que produisent ces espèces sont potentiellement toxiques pour l’hôte et sont capables d’activer des récepteurs à la douleur. Ces bactéries pourraient ainsi avoir un rôle important dans l’<strong>hypersensibilité viscérale</strong> (présente chez 90% des patients SII) à l’origine de douleurs abdominales, via les sulfures qu’elles libèrent. Le métabolisme microbien aurait ainsi un rôle important dans la physiopathologie du SII »</i>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="arOzfiqyJM"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/">Tout savoir sur le microbiote intestinal</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur le microbiote intestinal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/embed/#?secret=5mCrL2PHTz#?secret=arOzfiqyJM" data-secret="arOzfiqyJM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Attention, les résultats ne donnent <strong>en aucun cas un diagnostic</strong>. Ils permettent de savoir si le microbiote est bien diversifié ou si au contraire, il présente un déficit dans certaines bactéries et s’il faut intervenir. Ces résultats permettront d’individualiser les soins.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Ce test diagnostique permet en effet de savoir quels <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/08/01/tout-sur-probiotiques/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">probiotiques</span></strong></a> ou médicaments ont ou non de l’effet sur le microbiote. Le médecin saura donc quel soin prescrire. Ce qui permet donc de<strong> personnaliser la prescription</strong>.</p>
<h3>Un patient, un traitement</h3>
<p>Les scientifiques savent désormais que certains traitements sont corrélés au bien-être du microbiote. Ainsi, la <strong>prise d’antibiotiques affecte l’efficacité</strong> d’un traitement par immunothérapie chez des patients atteints d’un cancer. <a href="https://presse.inserm.fr/les-antibiotiques-perturbent-lefficacite-de-limmunotherapie/29901/" target="_blank" rel="noopener">La réflexion du Dr Bertrand Routy</a>, médecin hématologue, était claire « <i>Nos travaux expliquent en partie pourquoi certains patients ne répondent pas. La prise d’antibiotiques a un impact négatif sur la survie des malades sous immunothérapies. La composition du microbiote est un facteur prédictif de réussite</i> ».</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="N0Ruu36RUO"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/08/28/systeme-immunitaire-et-microbiote-intestinal-ensemble-contre-le-cancer/">Système immunitaire et microbiote intestinal ensemble contre le cancer</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Système immunitaire et microbiote intestinal ensemble contre le cancer » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/08/28/systeme-immunitaire-et-microbiote-intestinal-ensemble-contre-le-cancer/embed/#?secret=cYwLJXjAu4#?secret=N0Ruu36RUO" data-secret="N0Ruu36RUO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Sources</strong> :</p>
<p>Tous les renseignements délivrés dans ce texte sur ce test sont tirés du <a href="https://www.luxia-scientific.com/fr/produit/1-test-1" target="_blank" rel="noopener">site de Luxia Scientific</a>.</p>
<p><strong>Autres sources</strong> :</p>
<p>&#8211; <a href="http://www.inra.fr/Grand-public/Alimentation-et-sante/Tous-les-dossiers/Metagenome-intestinal/Metabolisme-du-microbiote/(key)/4" target="_blank" rel="noopener">Inra</a>,<br />
&#8211; <a href="https://presse.inserm.fr/les-antibiotiques-perturbent-lefficacite-de-limmunotherapie/29901/" target="_blank" rel="noopener">Inserm</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/11/12/1test1-pour-une-cartographie-de-votre-microbiote/">Pour une cartographie de votre microbiote intestinal</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>La maladie de Crohn, une maladie aux multiples facettes</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/10/22/la-maladie-de-crohn-une-maladie-aux-multiples-facettes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Oct 2019 10:25:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Souffrir de la maladie de Crohn, c’est osciller indéfiniment entre des périodes de poussées avec des symptômes, digestifs et plus &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/10/22/la-maladie-de-crohn-une-maladie-aux-multiples-facettes/">La maladie de Crohn, une maladie aux multiples facettes</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Souffrir de la maladie de Crohn, c’est osciller indéfiniment entre des périodes de poussées avec des symptômes, digestifs et plus généraux, particulièrement handicapants dans la vie de tous les jours, et des périodes de rémission sans symptômes. Autant de phases et autant de causes à essayer de comprendre…</strong></p>
<h2>Au début est la maladie de Crohn</h2>
<p>Tout comme les mécanismes de survenue de la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>maladie de Crohn</strong></span></a> ne sont pas clairement établis, la <strong>succession des phases d’activités et de rémission</strong> reste obscure. Quels facteurs sont à l’origine des poussées ? Pourquoi l’inflammation de l’iléon et tous les symptômes associés diminuent-ils ensuite ? Et pourquoi le mécanisme inflammatoire se ré-active ? Même si <strong>plusieurs pistes co-existent</strong>, parmi lesquelles l’environnement et la génétique, celle du<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong> microbiote intestinal</strong></span></a> intéresse particulièrement les chercheurs.</p>
<h2>Microbiote intestinal et maladie de Crohn</h2>
<p>L’affaire est maintenant connue : les patients atteints de la maladie de Crohn ont un <strong>microbiote intestinal différent de celui des personnes considérées saines</strong>. Moindre diversité microbienne, diminution de certaines bactéries aux propriétés anti-inflammatoires, abondance de bactéries toxiques,… chez ces patients, l’équation n’est pas en faveur d’une bonne santé intestinale et d’une bonne santé tout court.<br />
Mais quand on parle de maladie de Crohn et de déséquilibre du microbiote, il serait restrictif de considérer sur le même plan les patients en période de crise et les patients en rémission.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="mwly08d1YI"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/24/microbiote-intestinal-et-mici/">Microbiote intestinal et MICI : et si tout était lié ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Microbiote intestinal et MICI : et si tout était lié ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/24/microbiote-intestinal-et-mici/embed/#?secret=ZDTxQ1pqtF#?secret=mwly08d1YI" data-secret="mwly08d1YI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>La phase de rémission : un microbiote pas tout à fait malade, mais pas complètement sain non plus</h3>
<p>Une équipe de recherche brésilienne a étudié en particulier <strong>le statut et le microbiote intestinal de patients en <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/06/mici-manger-remission/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">phase de rémission </span></a></strong>et les a<strong> comparés à des personnes saines</strong>. En théorie, ces deux groupes de personnes devraient être similaires puisque pour les patients, les symptômes de la maladie sont absents et l’inflammation est calmée. Or la réalité est un peu différente :<br />
&#8211; <strong>Une dysbiose est observée même lors des phases de rémission</strong>, avec une population de bactéries déplétées, en quantité moindre, (dont <em>Akkermansia</em> connue pour ses propriétés anti-inflammatoires) et à l’inverse des bactéries néfastes plus nombreuses ;<br />
&#8211; Des similitudes avec le microbiote intestinal des patients en phase active de la maladie de Crohn, observées au niveau de <strong>souches bactériennes corrélées à cette phase active </strong>;<strong><br />
</strong>&#8211; La <strong>faible présence de <em>Saccharomyces cerevisiae</em></strong>, une levure naturelle de notre microbiote intestinale, connue pour limiter les réactions inflammatoires. Sa carence pourrait favoriser les rechutes ;<br />
&#8211; Comme lors des phases de poussées, <strong>une production plus importante de mucines</strong>, des protéines présentent dans le mucus qui protège les cellules intestinales des agressions. La présence de ces mucines pourrait constituer un <strong>système d’anticipation pour atténuer la réponse inflammatoire</strong> en cas de nouvelle poussée.</p>
<p>Les données reportées ici sont issues d’une<strong> étude de faible envergure</strong> et <strong>devront donc être confirmées</strong> pour en tirer des conclusions. Elles apportent néanmoins de nouveaux éléments pour mieux comprendre la maladie de Crohn et prendre en charge les patients.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1mgHC8Ljqn"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/06/26/game-of-crohn/">Game of Crohn &#8211; Journal d&rsquo;une maladie difficile à digérer</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Game of Crohn &#8211; Journal d&rsquo;une maladie difficile à digérer » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/06/26/game-of-crohn/embed/#?secret=ihTWhrrA7I#?secret=1mgHC8Ljqn" data-secret="1mgHC8Ljqn" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.gutmicrobiotaforhealth.com/en/higher-mucins-production-and-an-imbalanced-gut-microbiota-found-in-crohns-disease-remission-patients/" target="_blank" rel="noopener">Gut Microbiota for Health</a>,<br />
&#8211; Magro DO, Santos A, Guadagnini D,<em> et al.</em>, « Remission in Crohn&rsquo;s disease is accompanied by alterations in the gut microbiota and mucins production ». <a href="https://www.nature.com/articles/s41598-019-49893-5" target="_blank" rel="noopener"><em>Sci Rep</em></a>., 2019 Sep 13;9(1):13263,<br />
&#8211; <a href="https://www.ameli.fr/paris/assure/sante/themes/maladie-crohn/definition-facteurs-favorisants" target="_blank" rel="noopener">Ameli</a>, « Comprendre la maladie de Crohn ».</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/10/22/la-maladie-de-crohn-une-maladie-aux-multiples-facettes/">La maladie de Crohn, une maladie aux multiples facettes</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Les prébiotiques nouveaux sont arrivés</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/10/14/les-prebiotiques-nouveaux-sont-arrives/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Oct 2019 13:21:56 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[microbiote intestinal]]></category>
		<category><![CDATA[prébiotiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On ne présente plus les prébiotiques, ces composés utilisés par certains micro-organismes de notre microbiote et qui œuvrent ainsi pour &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/10/14/les-prebiotiques-nouveaux-sont-arrives/">Les prébiotiques nouveaux sont arrivés</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>On ne présente plus les prébiotiques, ces composés utilisés par certains micro-organismes de notre microbiote et qui œuvrent ainsi pour le bien de notre santé. Pour autant sait-on quelles sont les caractéristiques d’un prébiotique ? Qu’est-ce qui fait que l’inuline est un prébiotique mais que la vitamine C n’en est pas un ?</strong></p>
<h2>Mode d’action des prébiotiques</h2>
<p>Les prébiotiques agissent de manière indirecte : en eux-mêmes, ils n’ont aucun effet sur notre organisme. Par contre, ils sont <strong>très utiles pour les micro-organismes présents dans nos intestins</strong> et en particulier nos bactéries intestinales. Grâce à eux, nos hôtes peuvent se développer, occuper l’espace, et synthétiser des composés qui seront utiles à notre organisme ou à d’autres bactéries. Ainsi, par leur simple présence ou par la sécrétion de ces métabolites, <strong>les prébiotiques œuvrent en faveur de notre santé</strong>. Car attention, pour être un prébiotique, il faut montrer patte blanche et être utile à des micro-organismes eux-mêmes bénéfiques pour notre santé ! Pas question de revendiquer le statut de prébiotique pour un composé qui favoriserait le développement d’un pathogène !</p>
<p>Quand on parle des prébiotiques, on pense alimentation et <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>microbiote intestinal</strong></span></a>. C’est vrai… mais pas que ! Les prébiotiques peuvent aussi être administrés autrement que par voie orale et ils peuvent être <strong>utiles à toute flore présente sur ou dans notre corps</strong> (microbiote de la peau, du vagin, de la bouche, …).</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="wCw0vWCiD2"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/08/06/les-prebiotiques/">On a tous en nous des prébiotiques</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« On a tous en nous des prébiotiques » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/08/06/les-prebiotiques/embed/#?secret=mS7aPZeUcl#?secret=wCw0vWCiD2" data-secret="wCw0vWCiD2" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Comment sait-on qu’un composé est un prébiotique ?</h3>
<p>Pour qu’un composé soit considéré comme étant un prébiotique, il faut pouvoir démontrer 2 points clés :<br />
1/ <strong>il affecte, de manière sélective, certains micro-organismes</strong> ;<br />
2/ <strong>il confère un bénéfice pour la santé</strong> qui peut s’observer au niveau du tube digestif, mais également sur la santé cardiovasculaire, mentale ou encore osseuse.</p>
<p>Ainsi, en stimulant certains micro-organismes, les prébiotiques peuvent être à l’origine de la synthèse de composés impliqués dans le métabolisme des glucides, la régulation des lipides sanguins, la communication intestin-cerveau, etc.</p>
<h3>Tout peut être un probiotique ?</h3>
<p>Les prébiotiques les plus connus sont des composés glucidiques : <strong>inuline</strong>,<strong> fructo-oligosaccharides</strong>, <strong>galacto-oligosaccharides</strong>, <strong>lactulose</strong>. Ils sont étudiés de longue date, leurs effets sont connus et reconnus et leur utilisation assez courante.<br />
Dans la même catégorie, les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/15/fodmaps-oligosaccharides/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">oligosaccharides</span></strong></a> présents dans le lait maternel (<strong>HMO</strong>, pour Human Milk Oligosaccharides)) font l’objet de recherches intenses pour comprendre leur rôle dans le développement et la santé du nourrisson.</p>
<p>Néanmoins, on en revient toujours à la définition : pour être un prébiotique, le composé doit montrer sa<strong> sélectivité vis-à-vis d’une catégorie de micro-organismes</strong>, et un effet bénéfique doit être associé à son utilisation.</p>
<h3>Les probiotiques, que de la joie ?</h3>
<p>La plupart des prébiotiques actuellement identifiés sont des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/27/fibres-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">fibres alimentaires</span></strong></a> fermentées par le microbiote intestinal. Or, selon les souches de bactéries qui entrent en jeu, <strong>cette fermentation peut former des gaz, eux-mêmes à l’origine de troubles digestifs</strong> tels que ballonnements, flatulences, etc. Et selon le <strong>degré de sensibilité des individus</strong>, ces troubles digestifs peuvent être plus ou moins gênants. De même, <strong>de nombreux facteurs intrinsèques aux individus peuvent influer sur l’action des prébiotiques</strong> : leur microbiote, leurs habitudes alimentaires, leur génétique&#8230; Difficile dans ce cas de faire consensus sur des propriétés prébiotiques.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="oLhWujxYJw"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/05/24/gaz-ballonnements-stop/">Gaz et ballonnements : 10 astuces pour s&rsquo;en débarrasser</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Gaz et ballonnements : 10 astuces pour s&rsquo;en débarrasser » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/05/24/gaz-ballonnements-stop/embed/#?secret=ELWFEaQBHb#?secret=oLhWujxYJw" data-secret="oLhWujxYJw" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Des prébiotiques nouveaux</h2>
<p>Malgré un marché dominé par les composés glucidiques, l’évolution des connaissances ouvre la porte aux candidats :<br />
&#8211; Des composés tels que les <strong>polyphénols des plantes</strong> et certains acides gras (<strong>acides gras poly-insaturés</strong>, <strong>acide linoléique conjugué</strong>) répondent à la nouvelle définition des prébiotiques ;<br />
&#8211; Des molécules de plantes extraites d’une <strong>algue rouge</strong>, de la <strong>mélisse</strong> et d’une <strong>plante indienne</strong> ont récemment été testées par une équipe de l’Inserm. Celle-ci a mis en évidence des propriétés prébiotiques pour chacune d’entre elles.</p>
<p>Les prébiotiques sont des alliés non négligeables de nos microbiotes et une supplémentation peut s’avérer utile dans certains cas spécifiques. N’oublions cependant pas l’essentiel : notre santé vient de<strong> notre alimentation, qui se doit d’être variée et diversifiée</strong>. Ce qui constitue la première règle pour assurer des apports suffisants… en prébiotiques !</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Communiqué de presse Inserm, « <a href="https://presse.inserm.fr/nouveaux-prebiotiques-des-benefices-sans-les-inconvenients/35870/" target="_blank" rel="noopener">Nouveaux prébiotiques : des bénéfices sans les inconvénients ?</a> »<br />
&#8211; Brochot A, Azalbert V, Landrier JF, Tourniaire F, Serino M., « A Two-Week Treatment with Plant Extracts Changes Gut Microbiota, Caecum Metabolome, and Markers of Lipid Metabolism in ob/ob Mice. », <a href="https://onlinelibrary.wiley.com/doi/epdf/10.1002/mnfr.201900403" target="_blank" rel="noopener"><em>Mol Nutr Food Res</em></a>., 2019 Sep;63(17),<br />
&#8211; Gibson GR, Hutkins R, Sanders ME, Prescott SL, Reimer RA, Salminen SJ, Scott K, Stanton C, Swanson KS, Cani PD, Verbeke K, Reid G., « Expert consensus document : The International Scientific Association for Probiotics and Prebiotics (ISAPP) consensus statement on the definition and scope of prebiotics. », <a href="https://digitalcommons.unl.edu/cgi/viewcontent.cgi?article=1235&amp;context=foodsciefacpub" target="_blank" rel="noopener"><em>Nat Rev Gastroenterol Hepatol</em></a>., 2017 Aug;14(8):491-502.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/10/14/les-prebiotiques-nouveaux-sont-arrives/">Les prébiotiques nouveaux sont arrivés</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Déséquilibre du microbiote intestinal, insulinorésistance et perméabilité intestinale</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/09/26/microbiote-intestinal-insulinoresistance-et-permeabilite-intestinale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Sep 2019 13:04:04 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote intestinal]]></category>
		<category><![CDATA[diabète de type 2]]></category>
		<category><![CDATA[perméabilité intestinale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De nouvelles données pour expliquer le lien entre bactéries intestinales et diabète ? Notre microbiote intestinal et en particulier la dysbiose &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/09/26/microbiote-intestinal-insulinoresistance-et-permeabilite-intestinale/">Déséquilibre du microbiote intestinal, insulinorésistance et perméabilité intestinale</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>De nouvelles données pour expliquer le lien entre <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/12/13/diabete-et-microbiote/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">bactéries intestinales et diabète</span></a> ? Notre microbiote intestinal et en particulier la dysbiose était déjà associée au développement d’une résistance à l’insuline, elle-même initiatrice du <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">diabète de type 2</span></a>. Les mécanismes en jeu commencent maintenant à être élucidés.</strong></p>
<h2>Système immunitaire et diabète</h2>
<p>Tout a commencé par un constat : le <strong>système immunitaire intestinal</strong> semblerait jouer un rôle important dans l’apparition de la <strong>résistance à l’insuline</strong>. Une équipe de chercheurs canadiens a donc décidé de creuser le sujet et plusieurs pistes ont été explorées. Les chercheurs ont ainsi pu ressortir plusieurs éléments :<br />
&#8211; Nos cellules immunitaires localisées au niveau de nos intestins fabriquent naturellement des immunoglobulines A (IgA). Or ils ont observé que lors d’une alimentation riche en graisses, cette synthèse d’IgA est réduite ;<br />
&#8211; Les IgA sont des molécules essentielles à la régulation du métabolisme du glucose. En leur absence et si l&rsquo;<strong>alimentation</strong> est <strong>hyper lipidique</strong>, la glycémie à jeun est élevée et une insulinorésistance est mise en évidence.</p>
<h2>Le microbiote, un facteur supplémentaire dans l’équation ?</h2>
<p>En temps normal, les<strong> IgA</strong> jouent entre autres le rôle de <strong>régulateur de notre <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">microbiote</span></a></strong> : elles contrôlent la liaison entre nos bactéries intestinales ou leurs métabolites et nos cellules intestinales pour que tout ce petit monde vive en harmonie.<br />
Or une <strong>alimentation riche en graisses</strong> a de nombreuses répercussions sur notre organisme au-delà des conséquences nutritionnelles. Ce type d’alimentation favorise par exemple l’installation d’une <strong>dysbiose</strong>. Et ensuite les réactions s’enchaînent : la perturbation du microbiote intestinal détériore les relations entre nos cellules et nos bactéries, notre paroi intestinale est altérée, la <strong>perméabilité intestinale</strong> augmente, une <strong>inflammation</strong> s’installe… et progressivement <strong>l’insulinorésistance fait son nid</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ynUw9xbA7M"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/23/la-permeabilite-intestinale-quand-notre-intestin-devient-une-passoire/">La perméabilité intestinale, quand notre intestin devient une passoire</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La perméabilité intestinale, quand notre intestin devient une passoire » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/23/la-permeabilite-intestinale-quand-notre-intestin-devient-une-passoire/embed/#?secret=pQCkNuR0CJ#?secret=ynUw9xbA7M" data-secret="ynUw9xbA7M" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>En identifiant les facteurs impliqués dans le développement de l’insulinorésistance, leurs rôles et leurs impacts sur nos cellules et notre microbiote intestinal, les chercheurs espèrent mieux cerner les facteurs favorisant ces troubles métaboliques et ainsi orienter la recherche vers de<strong> nouvelles approches thérapeutiques</strong>.</p>
<p><strong>Source</strong></p>
<p>Luck H, Khan S, Kim JH, <em>et al.</em>, « Gut-associated IgA+ immune cells regulate obesity-related insulin resistance. », <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6692361/" target="_blank" rel="noopener"><em>Nat Commun</em></a>., 2019 Aug 13;10(1):3650.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/09/26/microbiote-intestinal-insulinoresistance-et-permeabilite-intestinale/">Déséquilibre du microbiote intestinal, insulinorésistance et perméabilité intestinale</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Quand nos bactéries intestinales nous aident à lutter contre l’intolérance au lactose</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-alimentaires/2019/09/13/bacteries-intestinales-nous-aident-a-lutter-contre-lintolerance-au-lactose/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Sep 2019 08:40:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
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		<category><![CDATA[produits laitiers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les adultes sont particulièrement touchés par l’intolérance au lactose : 70% des adultes ne peuvent boire du lait sous peine &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-alimentaires/2019/09/13/bacteries-intestinales-nous-aident-a-lutter-contre-lintolerance-au-lactose/">Quand nos bactéries intestinales nous aident à lutter contre l’intolérance au lactose</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les adultes sont particulièrement touchés par l’intolérance au lactose : 70% des adultes ne peuvent boire du lait sous peine de ressentir des maux de ventre et des inconforts digestifs. Mais si vous rêviez de boire des bouteilles de lait, un nouvel espoir arrive grâce à nos bactéries intestinales : celles-ci pourraient augmenter le seuil de tolérance au lactose.</strong></p>
<h2>La digestion du lactose passe par des coupures enzymatiques</h2>
<p>Le lactose est le <strong>sucre du lait</strong>. Il est composé de deux petits sucres : <strong>le galactose et le glucose</strong>. Quand nous ingérons du lait, le lactose se retrouve dans nos intestins. Et c’est là que ça peut se compliquer. Idéalement, une enzyme présente au niveau intestinal – la<strong> lactase</strong> – permet la coupure du lactose en deux unités glucidiques, le galactose et le glucose. Mais chez les <strong>intolérants au lactose</strong>, il y a un hic : l’organisme ne possède pas, ou peu, de lactase, et il est i<strong>ncapable d’assimiler le lactose</strong>. Ce dernier se retrouve dans le côlon, où il est fermenté par les bactéries coliques.</p>
<p>Et si le lactose est un vrai festin pour les bactéries, pour nous c’est tout de suite moins drôle : <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/24/gaz-ballonnements-stop/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">gaz</span></strong></a>, flatulence, maux de ventres, <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/11/diarrhee/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>diarrhées</strong></span></a> sont les invités surprises de ce festin colique. Car si les bactéries coliques fermentent le lactose, c’est qu’elles sont dotées d’un système enzymatique capable de couper le lactose. Par exemple, <em>Lactobacillus, Bifidobacterium</em> possède des enzymes permettant la coupure de ce sucre, avec des β-galactosidases.</p>
<h3>Les bactéries intestinales nous aident à lutter contre l’intolérance au lactose</h3>
<p>Des équipes de recherche ont testé la consommation de lactose, sur de courtes périodes, chez des personnes intolérantes au lactose. Bien que les résultats soient mitigés, certaines publications montrent que la<strong> consommation de lactose augmente le taux d’hydrogène</strong>,<strong> le taux d’enzymes bactériennes</strong> et le <strong>nombre de bactéries</strong> telles que les <em>lactobacillus</em> et les <em>bifidobacterium</em>. Des résultats timides et qui ne permettent pas de conclure sur l’intérêt réel de consommer du lactose sur des courtes périodes.</p>
<p>Néanmoins, cela laisse suggérer une <strong>adaptation bactérienne</strong> chez les personnes intolérantes au lactose. De même, ces résultats sont intéressants car ils montrent également que la consommation de lactose <strong>ne permet pas d’induire une augmentation</strong> de production ou d’activité <strong>de la lactase</strong>. En conclusion, l’étude suggère que les personnes intolérantes au lactose peuvent voir leur <strong>potentiel de tolérance vis-à-vis du lactose amélioré</strong> grâce à leur flore colique, à condition d’absorber le sucre en question en <strong>très légère quantité</strong>.</p>
<h3>L&rsquo;éviction totale du lactose empêche le microbiote intestinal de s&rsquo;adapter</h3>
<p>De fait, une éviction totale du lactose chez ces personnes ne permettra pas, à terme, de pouvoir en consommer du fait d’un<strong> manque d’adaptation de la flore colique</strong> : en éliminant complètement le lactose, on diminue le seuil de tolérance chez les personnes souffrant d’intolérance au lactose.<br />
Outre l’augmentation de l’activité de la ß-galactosidase, cette tolérance induite au lactose pourrait également être liée à une <strong>diminution du pH intestinal</strong> : un pH bas inhiberait la production de gaz, et notamment d’hydrogène. Il en résulte une diminution des flatulences d’environ 50 %. Néanmoins, le risque de diarrhées et d’inconforts reste inchangé.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fIXli56Qp8"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/">Tout savoir sur le microbiote intestinal</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur le microbiote intestinal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/embed/#?secret=o0rpkMmCjD#?secret=fIXli56Qp8" data-secret="fIXli56Qp8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>L’intolérance au lactose : pathologie ou normalité ?</h2>
<p>On décrit souvent l’intolérance au lactose comme une maladie, une sorte d’allergie (mot employé souvent, mais en réalité faux car le système immunitaire ne rentre pas en ligne de compte). Mais est-ce vraiment une pathologie ? Eh bien à notre sens, non : <strong>seul un tiers de la population adulte, en France, digère le lactose</strong>. Ce qui paraît plutôt anormal puisqu’en devenant adulte, la lactase est moins produite, et diminue en terme d’activité. C’est en réalité la<strong> tolérance au lactose</strong> qui paraît plus être comme une <strong>anomalie</strong> ! Cette « persistance à la lactase » est donc plutôt rare en France.</p>
<h3>L&rsquo;intolérance au lactose étroitement liée à la répartition géographique</h3>
<p>Et cette intolérance (ou persistance) au lactose connaît également une grande disparité dans le monde. Si en France on ne tolère pas bien le lactose, en Angleterre ou dans certains pays du Nord, on le tolère plutôt bien, alors qu’en Asie, en Australie ou en Afrique du Sud, la tolérance est presque nulle. Pourquoi est-on devenu tolérant au lactose et pas d’autres ? En réalité, il s’agirait d’une <strong>mutation du gène codant pour la lactase</strong>, apparue il y a 7500 ans.</p>
<p>Et cette mutation a en plus bénéficié d’un effet de sélection naturelle positive très important. En fait, en période de faible récolte lors du néolithique, les premiers agriculteurs buvaient du lait. Et ceux-là ont mieux résisté aux périodes difficiles. Il y a eu une tolérance accrue au lait, et ceux qui pouvaient en boire ont mieux survécu que les autres individus. Et cette tolérance n’a pu être développée que pour les personnes ayant eu contact avec des produits laitiers (personne pratiquant l’élevage de bétail notamment). On parle alors de «<strong> co-évolution culturelle et génétique</strong> ».</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="G2Rxp2NmO6"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-alimentaires/2018/05/31/allergique-ou-intolerant/">À l&rsquo;ère de l&rsquo;intolérance alimentaire</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« À l&rsquo;ère de l&rsquo;intolérance alimentaire » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-alimentaires/2018/05/31/allergique-ou-intolerant/embed/#?secret=tozcp2hF1a#?secret=G2Rxp2NmO6" data-secret="G2Rxp2NmO6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h4>Sources</h4>
<p>&#8211; Forsgard R.A., « Lactose digestion in humans: intestinal lactase appears to be constitutive whereas the colonic microbiome is adaptable », <em>The American Journal of Clinical Nutrition</em>, Volume 110, Issue 2, Août 2019, p. 273–279,<br />
&#8211; <a href="https://www.cerin.org/etudes/tous-les-chinois-ne-sont-pas-intolerants-au-lactose/" target="_blank" rel="noopener">Cerin</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/intolerance-lactose/definition-symptomes" target="_blank" rel="noopener">Ameli</a>,<br />
&#8211; <a href="http://acces.ens-lyon.fr/acces/thematiques/evolution/accompagnement-pedagogique/accompagnement-au-lycee/terminale-2012/un-regard-sur-levolution-de-lhomme/evolution-dans-la-lignee-humaine/quelques-aspects-genetiques-de-levolution-des-populations-humaines-homo-sapiens-sapiens/culture-et-selection-naturelle-au-cours-de-lhistoire-des-populations-humaines/lactase/plan-lactase" target="_blank" rel="noopener">Institut français de l&rsquo;éducation</a>,<br />
&#8211; <a href="http://www.professionsante.ca/files/2012/05/LAP63_001-004.pdf" target="_blank" rel="noopener">Profession santé</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/nutrition-microbiote-intestinal-adapterait-digerer-lactose-chez-intolerants-77252/" target="_blank" rel="noopener">Futura Sciences</a>,<br />
&#8211; <a href="https://sciencetonnante.wordpress.com/2014/03/10/la-drole-dhistoire-de-notre-intolerance-au-lactose/" target="_blank" rel="noopener">Science étonnante</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-alimentaires/2019/09/13/bacteries-intestinales-nous-aident-a-lutter-contre-lintolerance-au-lactose/">Quand nos bactéries intestinales nous aident à lutter contre l’intolérance au lactose</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Des probiotiques contre le stress chronique ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2019/09/05/probiotiques-contre-le-stress-chronique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Sep 2019 14:41:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Au vert]]></category>
		<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Psycho]]></category>
		<category><![CDATA[probiotiques]]></category>
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		<category><![CDATA[stress]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=18487</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une récente étude publiée dans la revue Nutrients, et relayée par Nature Sciences Santé, révèle qu&#8217;un certain type de probiotique &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2019/09/05/probiotiques-contre-le-stress-chronique/">Des probiotiques contre le stress chronique ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une récente étude publiée dans la revue <em>Nutrients</em>, et relayée par <em>Nature Sciences Santé</em>, révèle qu&rsquo;un certain type de probiotique aurait un impact sur le stress, l&rsquo;anxiété et les troubles du sommeil. Décryptage.</strong></p>
<h2>Les supplémentations en probiotiques contre le stress chronique</h2>
<p>Les études se sont multipliées ces dernières années afin de vérifier l&rsquo;intérêt de <span style="color: #ff6600;"><strong>probiotiques</strong></span> dans la lutte contre le stress et ses effets. <em>Bifidobacterium longum, Lactobacillus helveticus</em>&#8230; ces supplémentations en probiotiques semblent bénéfiques au stress. Mais comment les probiotiques peuvent-ils agir sur le stress ?</p>
<p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/08/01/tout-sur-probiotiques/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour tout savoir sur les probiotiques</strong></span></a></p>
<p>La prise de probiotiques, des micro-organismes vivants, a pour dessein de rééquilibrer le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">microbiote intestinal</span></strong></a>. Or, le microbiote intestinal et sa composition auraient un impact sur les fonctions cérébrales et le comportement via l&rsquo;axe intestin-cerveau. Ainsi, un équilibre retrouvé du microbiote lié à la prise de probiotiques (ou non) va être communiqué au cerveau. Les probiotiques, ici admis comme psychobiotiques, sont donc actuellement sous le feu des projecteurs comme potentiel <strong>nouvel axe thérapeutique</strong> dans le traitement ou la prévention du stress.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4QL0SGr8aF"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/03/07/nouveaux-liens-entre-microbiote-intestinal-et-depression/">De nouveaux liens entre microbiote intestinal et dépression</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« De nouveaux liens entre microbiote intestinal et dépression » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/03/07/nouveaux-liens-entre-microbiote-intestinal-et-depression/embed/#?secret=TZUELRvVrG#?secret=4QL0SGr8aF" data-secret="4QL0SGr8aF" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Des bactéries inactivées par la chaleur au secours du stress chronique</h2>
<p>Une première étude portant sur la consommation quotidienne durant 4 semaines de <em>Lactobacillus gasseri </em>CP2305 chez des étudiants en médecine, qui participaient à un cours de dissection, a souligné les<strong> bienfaits</strong> de ce probiotique sur leurs symptômes liés au <strong>stress</strong>.</p>
<p>Une nouvelle étude japonaise a récemment comparé l&rsquo;impact de la prise de <em>Lactobacillus gasseri </em>CP2305, cette fois inactivé par la chaleur, sur 60 étudiants en médecine qui préparaient l&rsquo;examen national de pratique médicale. Chaque jour durant 24 semaines, les étudiants ont soit reçu un comprimé de <em>Lactobacillus gasseri </em>CP2305 inactivé a la chaleur ou bien un placebo.</p>
<p>Au terme de l&rsquo;étude, les résultats signalent que la prise de <em>Lactobacillus gasseri </em>CP2305 inactivé par la chaleur a permis de diminuer les symptômes liés au stress, les <strong>scores d&rsquo;anxiété</strong> mais a également contribué a l&rsquo;amélioration de la <strong>qualité du sommeil</strong>. Cette supplémentation a en outre agi en prévention et limité les altérations du microbiote intestinal par le stress. Les auteurs de ladite étude concluent que le <em>Lactobacillus gasseri </em>CP2305 pris sur une longue période pourrait permettre l&rsquo;amélioration de l&rsquo;état mental, de la qualité du sommeil mais aussi du microbiote intestinal chez des adultes en bonne santé confrontés à des situations stressantes.</p>
<p>Pour en découvrir davantage sur cette étude, rendez-vous sur <a href="https://www.nature-sciences-sante.eu/probiotiques-et-stress-chronique/" target="_blank" rel="noopener">l&rsquo;article de Brigitte Karleskind</a> pour <em>Nature Sciences Santé</em>.</p>
<p><a href="https://www.nature-sciences-sante.eu/probiotiques-et-stress-chronique/"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-18285 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/07/ENCART-600x300.jpg" alt="" width="600" height="300" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/07/ENCART-600x300.jpg 600w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/07/ENCART-600x300-360x180.jpg 360w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a></p>
<p><strong>Sources</strong></p>
<p>&#8211; <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/31405122" target="_blank" rel="noopener">National Center for Biotechnology Information</a>,<br />
&#8211; <em><a href="https://www.nature-sciences-sante.eu/probiotiques-et-stress-chronique/" target="_blank" rel="noopener">Nature Sciences Santé</a>,<br />
</em>&#8211; <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25251188" target="_blank" rel="noopener">National Center for Biotechnology Information</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.clinicalnutritionjournal.com/article/S0261-5614(18)30161-4/fulltext" target="_blank" rel="noopener">Clinical Nutrition</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2019/09/05/probiotiques-contre-le-stress-chronique/">Des probiotiques contre le stress chronique ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Système immunitaire et microbiote intestinal ensemble contre le cancer</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/08/28/systeme-immunitaire-et-microbiote-intestinal-ensemble-contre-le-cancer/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Aug 2019 17:47:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Cancers]]></category>
		<category><![CDATA[cancer]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote intestinal]]></category>
		<category><![CDATA[immunothérapie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On les savait indicateur de risque de cancer, comme dans le cas du cancer colorectal, facteur de risque de développer un &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/08/28/systeme-immunitaire-et-microbiote-intestinal-ensemble-contre-le-cancer/">Système immunitaire et microbiote intestinal ensemble contre le cancer</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>On les savait indicateur de risque de cancer, comme dans le cas du <span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/05/12/microbiote-intestinal-et-cancer-colorectal/" target="_blank" rel="noopener">cancer colorectal</a></span>, facteur de risque de développer un cancer, comme dans le cas du <span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/13/cancer-de-lestomac/" target="_blank" rel="noopener">cancer de l’estomac</a></span>, finalement les bactéries qui peuplent notre tube digestif pourraient également nous aider à lutter contre le cancer ! Mais comment ?</strong></p>
<h2>L’immunothérapie, ou comment aider l’organisme à lutter contre le cancer</h2>
<p>Notre <strong>système immunitaire</strong> agit contre les cellules cancéreuses de la même manière qu’envers tout corps étranger : il cherche à l’éliminer pour préserver son intégrité. Pour se prémunir contre ces attaques, <strong>les cellules cancéreuses sont capables de bloquer le fonctionnement des cellules immunitaires</strong>. Ainsi le système immunitaire ne peut plus s’attaquer à elle et la tumeur peut croître tranquillement.</p>
<p><strong>L’immunothérapie</strong> est justement une thérapie qui vise à <strong>stimuler le système immunitaire</strong> pour le rendre capable de lutter contre la maladie. Dans le cas du cancer, il s’agit d’une piste de recherche prometteuse pour améliorer l’efficacité des traitements voire comme nouvelle approche thérapeutique.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">Immunothérapie, aussi appelée immune-oncologie, est porteuse d&rsquo;espoir</span></strong> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UU1sHUGK5j"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/02/04/limmuno-oncologie-la-nouvelle-therapie-pour-sauver-des-cancers/">L&rsquo;immuno-oncologie : la nouvelle thérapie pour sauver des cancers ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;immuno-oncologie : la nouvelle thérapie pour sauver des cancers ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/02/04/limmuno-oncologie-la-nouvelle-therapie-pour-sauver-des-cancers/embed/#?secret=6j1t4IS6La#?secret=UU1sHUGK5j" data-secret="UU1sHUGK5j" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Quand le microbiote intestinal s&rsquo;en mêle</h2>
<p>En parallèle des travaux menés sur l’immunothérapie spécifique au cancer, les équipes de recherche s’intéressent de près au <strong><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">microbiote intestinal</span></a></strong>, lui qui semble être impliqué dans tant de mécanismes internes à notre organisme. Ainsi des équipes de recherche avaient déjà observé, chez certains patients atteints de cancer, <strong>un lien entre la présence de certaines bactéries dans leur microbiote intestinal de patients et l’efficacité d’un traitement par immunothérapie</strong>.</p>
<p>Et la science continue de progresser dans ce domaine : récemment, une équipe de recherche internationale a montré que <strong>le microbiote intestinal et le système immunitaire pouvaient travailler de concert pour limiter la croissance tumorale</strong>.</p>
<h3>Système immunitaire et microbiote intestinal ensemble contre le cancer</h3>
<p>En étudiant un modèle particulier de souris chez lesquelles les tumeurs évoluent lentement, ils ont observé que les animaux présentaient une <strong>flore intestinale altérée</strong>. Celle-ci présentait notamment <strong>plusieurs souches bactériennes corrélées négativement à la croissance tumorale</strong> : les souris dont le microbiote contenaient ces souches avaient une croissance tumorale lente, à l’inverse des souris qui n’avaient pas ces bactéries qui montraient une croissance tumorale plus rapide. La présence de ces bactéries spécifiques favorisait une <strong>action antitumorale du système immunitaire</strong>, elle-même responsable de la <strong>moindre croissance de la tumeur</strong>.</p>
<p>Même si <strong>tous les mécanismes ne sont pas encore clairement établis</strong>, ces nouvelles données vont permettre d’orienter la recherche sur l’immunothérapie et le microbiote intestinal. Ce dernier n’a pas fini de nous dévoiler tous ses secrets…</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VwtmTXtkpx"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/02/01/le-microbiote-influencerait-il-limmunotherapie/">Le microbiote intestinal influencerait-il l&rsquo;immunothérapie ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le microbiote intestinal influencerait-il l&rsquo;immunothérapie ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/02/01/le-microbiote-influencerait-il-limmunotherapie/embed/#?secret=aiqOhOhxDy#?secret=VwtmTXtkpx" data-secret="VwtmTXtkpx" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.e-cancer.fr/Patients-et-proches/Se-faire-soigner/Traitements/Therapies-ciblees-et-immunotherapie-specifique/Immunotherapie-mode-d-action" target="_blank" rel="noopener">Institut national du cancer</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.nature.com/articles/s41467-019-09525-y.pdf" target="_blank" rel="noopener"><em>Nature</em></a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.the-scientist.com/news-opinion/does-the-microbiome-help-the-body-fight-cancer--66123" target="_blank" rel="noopener">The Scientist</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/08/28/systeme-immunitaire-et-microbiote-intestinal-ensemble-contre-le-cancer/">Système immunitaire et microbiote intestinal ensemble contre le cancer</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>La transplantation de microbiote fécal, la meilleure réponse à l&#8217;infection à Clostridium Difficile !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/08/22/transplantation-de-microbiote-fecal-et-clostridium-difficile/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Aug 2019 17:16:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote fécal]]></category>
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		<category><![CDATA[microbiote intestinal]]></category>
		<category><![CDATA[TMF]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Clostridium difficile (CD) est en majeure partie, responsable de diarrhées nosocomiales contractées à l’hôpital, que ce soit aux Etats-Unis, au Canada &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/08/22/transplantation-de-microbiote-fecal-et-clostridium-difficile/">La transplantation de microbiote fécal, la meilleure réponse à l&rsquo;infection à Clostridium Difficile !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Clostridium difficile (CD) est en majeure partie, responsable de diarrhées nosocomiales contractées à l’hôpital, que ce soit aux Etats-Unis, au Canada et en Europe.  Cette bactérie est très présente chez les personnes de plus de 65 ans, hospitalisées, sous antibiothérapies et présentant des MICI.  Le traitement le plus efficace est une antibiothérapie qui n’empêche pas un risque de récidive. Depuis 2013, la transplantation de microbiote fécale a montré une réelle efficacité. Décryptage.</strong></p>
<h2>L&rsquo;infection à <em>Clostridium Difficile</em>, multi-récidivante</h2>
<p><em>L’infection à Clostridium difficile</em> (CD) est favorisée par un déséquilibre du <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>microbiote intestinal</strong></span></a>. Elle est la principale cause de <strong>diarrhée infectieuse</strong> chez les patients hospitalisés et peut provoquer une inflammation sévère du côlon, parfois fatale (selon les données du CépiDC (INSERM), en 2013, en France, environ 260 personnes décédaient d’une infection liée à C.</p>
<p>Malgré un traitement efficace, cette infection présente des risques de importants de rechute après traitement, entre 2003 et 2009, aux Etats-Unis sur 3958 patients, 421 (36%) présentaient une<strong> récidive</strong>, parmi eux 36 % décédaient dans les 180 jours. Actuellement, toujours aux Etats-Unis, on estime que 500 000 patients souffrent de CD, ce qui représente un coût de 1,1 milliards de dollars.</p>
<h3>Un cercle vicieux</h3>
<p>Actuellement le traitement le plus efficace pour une première prise en charge se fait par <strong>antibiothérapie</strong>. Les plus courants sont le métronidazole, la vancomycine, ou la fidaxomicine. Depuis environ 2 ans, des études ont montré que si on ajoutait à ce traitement du bezlotoxumab, le taux de rechute n’était que de 17 %. Malgré ces résultats significatifs, l’idée d’un traitement par transplantation de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/12/21/le-microbiote-fecal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>microbiote fécal</strong></span></a> (TMF) n’a pas cessé d’intéresser certains laboratoires. En effet, il est connu qu’un traitement par antibiotiques est dangereux pour le microbiote. Ce traitement expliquerait donc le nombre de récidives créant ainsi un cercle vicieux.</p>
<h2>Restaurer le microbiote grâce à la transplantation de microbiote fécal</h2>
<p>Pour le Dr Frédéric Barbut, responsable du laboratoire C. difficile associé au CNR Anaérobies à l’hôpital Saint-Antoine (Paris) explique la démarche. <em>« L’idée de la transplantation de microbiote fécal (TMF) est d’interrompre le cycle vicieux en remplaçant la flore du patient par une flore de donneur sain, permettant ainsi de restaurer la diversité microbienne et d’éviter la multiplication de </em>Clostridium difficile<em> »</em>. En 2013, le « New England Journal of Medicine » (« NEJM »), publie les résultats du premier essai clinique évaluant l’efficacité de la TMF. On observe un <strong>taux de guérison de 81,3 %</strong> après la première transplantation et de 93,8 % à la suite de plusieurs transplantations.</p>
<p>Il faut savoir qu&rsquo;à ce jour en France, l’infection récidivante à Clostridium difficile est la seule indication validée de la TMF. Il ne reste plus qu&rsquo;à espérer que les résultats de la TMF soient également convaincants pour d&rsquo;autres infections ou d&rsquo;autres pathologies.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour aller plus loin</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="SefQBl3qFp"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/05/28/infections-a-clostridium-difficile/">Les infections à Clostridium difficile, bête noire des hôpitaux</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les infections à Clostridium difficile, bête noire des hôpitaux » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/05/28/infections-a-clostridium-difficile/embed/#?secret=HQSp4hzrJC#?secret=SefQBl3qFp" data-secret="SefQBl3qFp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.fmcgastro.org/texte-postu/postu-2019-paris/colite-a-clostridium-difficile-quelle-prise-en-charge-en-2019/" target="_blank" rel="noopener">FMC Gastro</a>,<br />
&#8211; L Kyne MB Hamel R Polavaram PC Kelly, « Health care costs and mortality associated diarrhea due to Clostridium Difficile », <em>Clin Infect Dis,</em> <em>2002</em> <em>(34)</em>,<br />
&#8211; <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/specialites/gastro-enterologie/des-pratiques-homogeneiser" target="_blank" rel="noopener">Le Quotidien du Médecin</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/08/22/transplantation-de-microbiote-fecal-et-clostridium-difficile/">La transplantation de microbiote fécal, la meilleure réponse à l&rsquo;infection à Clostridium Difficile !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Insuffisance rénale chronique : et si c’était la faute du microbiote intestinal ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/08/06/insuffisance-renale-chronique-et-microbiote-intestinal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Aug 2019 04:00:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Études et expérimentations]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote]]></category>
		<category><![CDATA[IRC]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote intestinal]]></category>
		<category><![CDATA[insuffisance rénale chronique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=18293</guid>

					<description><![CDATA[<p>Entre nos reins et notre microbiote intestinal, apparemment aucun point commun. Pour autant, notre microbiote s’immisce dans de nombreux troubles &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/08/06/insuffisance-renale-chronique-et-microbiote-intestinal/">Insuffisance rénale chronique : et si c’était la faute du microbiote intestinal ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Entre nos reins et notre microbiote intestinal, apparemment aucun point commun. Pour autant, notre microbiote s’immisce dans de nombreux troubles métaboliques, physiologiques ou comportementaux à différents niveaux de notre organisme. Alors pourquoi n’aurait-il pas un rôle dans l’insuffisance rénale chronique ?</strong></p>
<h2>Au début était l’insuffisance rénale chronique</h2>
<p>L’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/07/linsuffisance-renale-chronique/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">insuffisance rénale chronique</span></strong></a> ou IRC correspond à une diminution de la fonction rénale. <strong>Cette maladie s’installe progressivement et de manière irréversible</strong>, le stade ultime étant la perte totale de l’activité des reins. Le sang n’est alors plus filtré et les déchets s’accumulent dans le sang et l’organisme : déchets de notre propre métabolisme, déchets alimentaires ou composés microbiens.<br />
Le développement d&rsquo;une IRC est souvent associé à la présence d&rsquo;une autre pathologie chronique : diabète<strong><span style="color: #ff6600;">,</span><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/05/lhypertension-arterielle-la-maladie-silencieuse-des-pays-developpes/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">hypertension artérielle</span></a></strong>, maladie génétique, maladie auto-immune inflammatoire, … <strong>Les reins sont alors des victimes collatérales</strong>.</p>
<h2>Le microbiote intestinal entre dans le jeu</h2>
<p>Le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">microbiote intestinal</span></strong></a> s&rsquo;avère lui-aussi être une victime collatérale. L’environnement de <strong>l’IRC va favoriser l&rsquo;installation d’une dysbiose</strong> : la modification de l’alimentation, le transit ralenti, la supplémentation en fer, la moindre consommation de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/27/fibres-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">fibres alimentaires</span></strong></a>, la prise régulière d’antibiotiques, … tous ces éléments contribuent à modifier le microbiote.</p>
<p>Ensuite tout s’enchaîne et tout est relié :<br />
&#8211; l’accumulation de toxines (non filtrées et éliminées par les reins) favorise l’<strong>inflammation</strong>,<br />
&#8211; la barrière intestinale est altérée, et une <strong>augmentation de la perméabilité intestinale</strong> est observée,</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nHqgE8ECrj"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/23/la-permeabilite-intestinale-quand-notre-intestin-devient-une-passoire/">La perméabilité intestinale, quand notre intestin devient une passoire</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La perméabilité intestinale, quand notre intestin devient une passoire » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/23/la-permeabilite-intestinale-quand-notre-intestin-devient-une-passoire/embed/#?secret=hba6yhwrg6#?secret=nHqgE8ECrj" data-secret="nHqgE8ECrj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>&#8211; la présence de résidus protéiques dans le côlon participe au <strong>développement des bactéries protéolytiques</strong> (qui utilisent les protéines comme source d’énergie) et augmente la production de toxines issues de leur dégradation<br />
&#8211; à l’inverse,<strong> les bactéries qui fermentent les fibres alimentaires et résidus glucidiques sont lésées</strong> et ne synthétisent plus les composés bénéfiques à une fonction intestinale normale (acides gras à chaîne courte, vitamine K, …).</p>
<p>Cet état d’inflammation généralisée et la <strong>présence de toxines</strong> dans l’organisme favorisent à leur tour la progression de l’IRC et de ses complications.</p>
<h2>Le microbiote intestinal comme cible thérapeutique ?</h2>
<p>Comme pour toutes les autres pathologies ayant montré une implication du microbiote intestinal, ce dernier peut constituer une <strong>cible thérapeutique</strong> dans le cas de l’IRC.<br />
La découverte du rôle du microbiote intestinal étant récente, la recherche n’en est encore qu’à ses débuts mais plusieurs pistes sont déjà envisagées pour moduler le microbiote intestinal :<br />
&#8211; <strong>Intervention nutritionnelle</strong> (augmenter les apports en fibres alimentaires par exemple),<br />
&#8211; Apport de <strong>prébiotiques</strong>, <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/08/01/tout-sur-probiotiques/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">probiotiques</span></strong></a> ou <strong>symbiotiques,</strong><br />
&#8211; <strong>Transplantation fécale.</strong></p>
<p>Dans tous les cas, la finalité sera de réduire la production de toxines et rééquilibrer le microbiote vers un état plus physiologique voire néphroprotecteur.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="jADPpp9y1I"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/12/21/le-microbiote-fecal/">Le microbiote fécal, parent pauvre du microbiote intestinal</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le microbiote fécal, parent pauvre du microbiote intestinal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/12/21/le-microbiote-fecal/embed/#?secret=u6GpeOVkXg#?secret=jADPpp9y1I" data-secret="jADPpp9y1I" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.ameli.fr/paris/assure/sante/themes/maladie-renale-chronique/comprendre-maladie-renale-chronique" target="_blank" rel="noopener">Ameli</a>,<br />
&#8211; Castillo-Rodriguez E, Fernandez-Prado R <em>et al.</em>, « Impact of Altered Intestinal Microbiota on Chronic Kidney Disease Progression » <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6070989/pdf/toxins-10-00300.pdf" target="_blank" rel="noopener"><em>Toxins</em></a> (Basel), 2018 Jul 19;10(7).<br />
&#8211; Chen YY, Chen DQ <em>et al.,</em> « Microbiome-metabolome reveals the contribution of gut-kidney axis on kidney disease », <a href="https://translational-medicine.biomedcentral.com/track/pdf/10.1186/s12967-018-1756-4" target="_blank" rel="noopener"><em>J Transl Med</em></a>., 2019 Jan 3;17(1):5.<br />
&#8211;  Cigarran Guldris S, González Parra E, Cases Amenós A., « Gut microbiota in chronic kidney disease », <em><a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2013251417300202" target="_blank" rel="noopener">Nefrologia</a></em>, 2017 Jan &#8211; Feb;37(1):9-19.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/08/06/insuffisance-renale-chronique-et-microbiote-intestinal/">Insuffisance rénale chronique : et si c’était la faute du microbiote intestinal ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Légumes riches en inuline, une aubaine pour le microbiote et la satiété</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/07/24/legumes-riches-en-inuline-fibres-et-microbiote/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jul 2019 13:57:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Bien manger]]></category>
		<category><![CDATA[Aliments]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote intestinal]]></category>
		<category><![CDATA[fibres alimentaires]]></category>
		<category><![CDATA[prébiotiques]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une récente étude publiée dans The American Journal of Clinical Nutrition et relayée par Nature Sciences Santé a souligné qu&#8217;une consommation &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/07/24/legumes-riches-en-inuline-fibres-et-microbiote/">Légumes riches en inuline, une aubaine pour le microbiote et la satiété</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une récente étude publiée dans <em>The American Journal of Clinical Nutrition</em> et relayée par <em>Nature Sciences Santé</em> a souligné qu&rsquo;une consommation accrue de légumes riches en inuline contribue à renforcer l&rsquo;apport en fructanes, favorisant une modification du microbiote intestinal et&#8230; une régulation de la satiété. Décryptage.</strong></p>
<h2>Légumes riches en inuline, fibres et microbiote intestinal</h2>
<p>Les légumes riches en inuline sont des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/27/fibres-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">fibres</span></strong></a> dites fermentescibles, c&rsquo;est-à-dire non digestibles et fermentées par le <span style="color: #000000;">microbiote intestinal</span>. Considérés comme des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/08/06/les-prebiotiques/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">prébiotiques</span></strong></a>, ces légumes à forte teneur en inuline ont de multiples effets bénéfiques pour la santé. En effet, ladite étude a révélé qu&rsquo;une supplémentation avec des fructanes de type inuline <strong>améliore la perméabilité intestinale</strong>, contribue à une <strong>diminution de la masse grasse</strong> et augmente la production de peptides dans l&rsquo;intestin.</p>
<p>Les légumes contenant des fructanes de type inuline sont les artichauts de Jérusalem, les topinambours, les poireaux, les salsifis, l’ail ou les oignons.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="YVZNrdg5cN"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/23/la-permeabilite-intestinale-quand-notre-intestin-devient-une-passoire/">La perméabilité intestinale, quand notre intestin devient une passoire</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La perméabilité intestinale, quand notre intestin devient une passoire » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/23/la-permeabilite-intestinale-quand-notre-intestin-devient-une-passoire/embed/#?secret=GNf8pMNV09#?secret=YVZNrdg5cN" data-secret="YVZNrdg5cN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Afin d&rsquo;évaluer les effets d&rsquo;une supplémentation d&rsquo;inuline sur la composition et l&rsquo;activité du du microbiote intestinal, l&rsquo;étude dirigée  par Sophie Hiel a suivi 26 sujets en bonne santé, à qui une alimentation contrôlée contenant 15 g de fructanes type inuline a été administrée. Les tests ont eu lieu trois jours avant et après la supplémentation, mais également trois semaines après que les sujets ont repris leur alimentation habituelle.</p>
<p>Les résultats de ladite étude ont montré une modification de la composition du <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>microbiote intestinal</strong></span></a> avec :<br />
&#8211; augmentation du genre <em>bifidobacterium</em>,<br />
&#8211; baisse du niveau de clostridiales non classés,<br />
&#8211; tendance à la baisse des <em>Oxalobacteraceae.</em></p>
<p>Cette modification bactérienne disparaît trois semaines après la fin de l&rsquo;étude.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5mmdfFEuyr"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/09/10/des-fibres-pour-notre-microbiote/">Des fibres pour notre microbiote</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Des fibres pour notre microbiote » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/09/10/des-fibres-pour-notre-microbiote/embed/#?secret=FoaNQABiBW#?secret=5mmdfFEuyr" data-secret="5mmdfFEuyr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3><em>Quid</em> de la satiété ?</h3>
<p>Comme le souligne Brigitte Karleskind pour <a href="https://www.nature-sciences-sante.eu/inuline-intestins-et-comportement-alimentaire/" target="_blank" rel="noopener"><em>Nature Sciences Santé</em></a>, « <em>on connait encore peu de choses sur l’effet de la consommation de légumes naturellement riches en fructanes de type inuline sur la faim et le comportement alimentaire »</em>. Mais cette étude souligne, d&rsquo;une part, que les participants ont montré une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/09/vous-desirez-changer-vos-habitudes-alimentaires-commencez-par-ecouter-vos-sensations-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>satiété</strong></span></a> plus conséquente et, d&rsquo;autre part, que ces derniers ont connu moins d&rsquo;envies d&rsquo;aliments sucrés, salés ou gras.</p>
<p>Si ces résultats suggèrent qu&rsquo;une consommation de légumes riches en inuline devrait être favorisée chez les personnes en bonne santé, des épisodes de flatulences ont été rapportés, suggérant un potentiel inconfort intestinal chez les personnes souffrant du <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/02/20/le-sii-est-une-maladie-chronique-et-taboue-qui-empoisonne-la-vie-de-tous-ceux-qui-en-sont-atteints-parlons-en/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">syndrome de l&rsquo;intestin irritable</span></strong></a>.</p>
<p>Pour en savoir davantage sur cette étude, rendez-vous sur l&rsquo;article de Brigitte Karleskind pour <span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://www.nature-sciences-sante.eu/inuline-intestins-et-comportement-alimentaire/" target="_blank" rel="noopener"><em>Nature Sciences Santé</em></a></span>.</p>
<p><a href="https://www.nature-sciences-sante.eu"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-18285 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/07/ENCART-600x300.jpg" alt="" width="600" height="300" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/07/ENCART-600x300.jpg 600w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/07/ENCART-600x300-360x180.jpg 360w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.nature-sciences-sante.eu/inuline-intestins-et-comportement-alimentaire/" target="_blank" rel="noopener">Nature Sciences Santé</a>,<br />
&#8211; Hiel S <em>et al.</em>, « Effects of a diet based on inulin-rich vegetables on gut health and nutritional behavior in healthy humans », <a href="https://academic.oup.com/ajcn/article/109/6/1683/5479239" target="_blank" rel="noopener"><em>Am J Clin Nutr</em></a>, 2019 ; 109 : 1683-1695.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/07/24/legumes-riches-en-inuline-fibres-et-microbiote/">Légumes riches en inuline, une aubaine pour le microbiote et la satiété</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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