<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>MICI &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
	<atom:link href="https://le-quotidien-du-patient.fr/tag/mici/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://le-quotidien-du-patient.fr</link>
	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
	<lastBuildDate>Tue, 22 Oct 2019 10:35:24 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/10/cropped-favicon-2-32x32.png</url>
	<title>MICI &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
	<link>https://le-quotidien-du-patient.fr</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>La maladie de Crohn, une maladie aux multiples facettes</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/10/22/la-maladie-de-crohn-une-maladie-aux-multiples-facettes/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/10/22/la-maladie-de-crohn-une-maladie-aux-multiples-facettes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Oct 2019 10:25:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Maladie de Crohn]]></category>
		<category><![CDATA[MICI]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote intestinal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=18824</guid>

					<description><![CDATA[<p>Souffrir de la maladie de Crohn, c’est osciller indéfiniment entre des périodes de poussées avec des symptômes, digestifs et plus &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/10/22/la-maladie-de-crohn-une-maladie-aux-multiples-facettes/">La maladie de Crohn, une maladie aux multiples facettes</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Souffrir de la maladie de Crohn, c’est osciller indéfiniment entre des périodes de poussées avec des symptômes, digestifs et plus généraux, particulièrement handicapants dans la vie de tous les jours, et des périodes de rémission sans symptômes. Autant de phases et autant de causes à essayer de comprendre…</strong></p>
<h2>Au début est la maladie de Crohn</h2>
<p>Tout comme les mécanismes de survenue de la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>maladie de Crohn</strong></span></a> ne sont pas clairement établis, la <strong>succession des phases d’activités et de rémission</strong> reste obscure. Quels facteurs sont à l’origine des poussées ? Pourquoi l’inflammation de l’iléon et tous les symptômes associés diminuent-ils ensuite ? Et pourquoi le mécanisme inflammatoire se ré-active ? Même si <strong>plusieurs pistes co-existent</strong>, parmi lesquelles l’environnement et la génétique, celle du<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong> microbiote intestinal</strong></span></a> intéresse particulièrement les chercheurs.</p>
<h2>Microbiote intestinal et maladie de Crohn</h2>
<p>L’affaire est maintenant connue : les patients atteints de la maladie de Crohn ont un <strong>microbiote intestinal différent de celui des personnes considérées saines</strong>. Moindre diversité microbienne, diminution de certaines bactéries aux propriétés anti-inflammatoires, abondance de bactéries toxiques,… chez ces patients, l’équation n’est pas en faveur d’une bonne santé intestinale et d’une bonne santé tout court.<br />
Mais quand on parle de maladie de Crohn et de déséquilibre du microbiote, il serait restrictif de considérer sur le même plan les patients en période de crise et les patients en rémission.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="mwly08d1YI"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/24/microbiote-intestinal-et-mici/">Microbiote intestinal et MICI : et si tout était lié ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Microbiote intestinal et MICI : et si tout était lié ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/24/microbiote-intestinal-et-mici/embed/#?secret=ZDTxQ1pqtF#?secret=mwly08d1YI" data-secret="mwly08d1YI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>La phase de rémission : un microbiote pas tout à fait malade, mais pas complètement sain non plus</h3>
<p>Une équipe de recherche brésilienne a étudié en particulier <strong>le statut et le microbiote intestinal de patients en <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/06/mici-manger-remission/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">phase de rémission </span></a></strong>et les a<strong> comparés à des personnes saines</strong>. En théorie, ces deux groupes de personnes devraient être similaires puisque pour les patients, les symptômes de la maladie sont absents et l’inflammation est calmée. Or la réalité est un peu différente :<br />
&#8211; <strong>Une dysbiose est observée même lors des phases de rémission</strong>, avec une population de bactéries déplétées, en quantité moindre, (dont <em>Akkermansia</em> connue pour ses propriétés anti-inflammatoires) et à l’inverse des bactéries néfastes plus nombreuses ;<br />
&#8211; Des similitudes avec le microbiote intestinal des patients en phase active de la maladie de Crohn, observées au niveau de <strong>souches bactériennes corrélées à cette phase active </strong>;<strong><br />
</strong>&#8211; La <strong>faible présence de <em>Saccharomyces cerevisiae</em></strong>, une levure naturelle de notre microbiote intestinale, connue pour limiter les réactions inflammatoires. Sa carence pourrait favoriser les rechutes ;<br />
&#8211; Comme lors des phases de poussées, <strong>une production plus importante de mucines</strong>, des protéines présentent dans le mucus qui protège les cellules intestinales des agressions. La présence de ces mucines pourrait constituer un <strong>système d’anticipation pour atténuer la réponse inflammatoire</strong> en cas de nouvelle poussée.</p>
<p>Les données reportées ici sont issues d’une<strong> étude de faible envergure</strong> et <strong>devront donc être confirmées</strong> pour en tirer des conclusions. Elles apportent néanmoins de nouveaux éléments pour mieux comprendre la maladie de Crohn et prendre en charge les patients.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1mgHC8Ljqn"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/06/26/game-of-crohn/">Game of Crohn &#8211; Journal d&rsquo;une maladie difficile à digérer</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Game of Crohn &#8211; Journal d&rsquo;une maladie difficile à digérer » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/06/26/game-of-crohn/embed/#?secret=ihTWhrrA7I#?secret=1mgHC8Ljqn" data-secret="1mgHC8Ljqn" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.gutmicrobiotaforhealth.com/en/higher-mucins-production-and-an-imbalanced-gut-microbiota-found-in-crohns-disease-remission-patients/" target="_blank" rel="noopener">Gut Microbiota for Health</a>,<br />
&#8211; Magro DO, Santos A, Guadagnini D,<em> et al.</em>, « Remission in Crohn&rsquo;s disease is accompanied by alterations in the gut microbiota and mucins production ». <a href="https://www.nature.com/articles/s41598-019-49893-5" target="_blank" rel="noopener"><em>Sci Rep</em></a>., 2019 Sep 13;9(1):13263,<br />
&#8211; <a href="https://www.ameli.fr/paris/assure/sante/themes/maladie-crohn/definition-facteurs-favorisants" target="_blank" rel="noopener">Ameli</a>, « Comprendre la maladie de Crohn ».</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/10/22/la-maladie-de-crohn-une-maladie-aux-multiples-facettes/">La maladie de Crohn, une maladie aux multiples facettes</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/10/22/la-maladie-de-crohn-une-maladie-aux-multiples-facettes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>MICI : L&#8217;effet anti-inflammatoire des anti-TNFs ne se limite pas à la sphère intestinale</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/10/11/mici-effet-anti-inflammatoire-des-anti-tnfs-ne-se-limite-pas-a-la-sphere-intestinale/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/10/11/mici-effet-anti-inflammatoire-des-anti-tnfs-ne-se-limite-pas-a-la-sphere-intestinale/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Oct 2019 12:39:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Maladie de Crohn]]></category>
		<category><![CDATA[MICI]]></category>
		<category><![CDATA[Rectocolite hémorragique]]></category>
		<category><![CDATA[inflammation]]></category>
		<category><![CDATA[maladie inflammatoire chronique de l'intestin]]></category>
		<category><![CDATA[MICI et inflammation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=18786</guid>

					<description><![CDATA[<p>Parmi la diversité des traitements à destination des patients souffrant d&#8217;une maladie inflammatoire chronique intestinale (MICI), les anti-TNFs font aujourd&#8217;hui &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/10/11/mici-effet-anti-inflammatoire-des-anti-tnfs-ne-se-limite-pas-a-la-sphere-intestinale/">MICI : L&rsquo;effet anti-inflammatoire des anti-TNFs ne se limite pas à la sphère intestinale</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Parmi la diversité des traitements à destination des patients souffrant d&rsquo;une maladie inflammatoire chronique intestinale (MICI), les anti-TNFs font aujourd&rsquo;hui partie des traitements de référence. Prescrits pour lutter contre l&rsquo;inflammation intestinale, les anti-TNFs permettraient également de réduire les risques d&rsquo;accidents artériels aigus. Explications.</strong></p>
<h2>MICI et risques d&rsquo;accidents artériels aigus</h2>
<p>Le groupe de recherche français BERENICE signalait l&rsquo;an passé que le r<strong>isque d&rsquo;accidents artériels aigus</strong> chez les <strong>personnes souffrant de MICI est plus conséquent que dans la population générale</strong>. Un risque plus élevé notamment en fonction de la <strong>sévérité de la maladie</strong> et de <strong>l&rsquo;âge des patients</strong>. Sur les 177 827 patients de la cohorte, 4145 événements artériels ont été recensés entre 2010 et 2014. Soit <strong>5,4 événements pour 1000 personne-années</strong>. Il semblerait que l&rsquo;inflammation généralisée chronique amplifie le risque d&rsquo;<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/20/tout-savoir-sur-latherosclerose/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>athérosclérose</strong></span></a>. Or, cette dernière est associée à diverses complications comme l&rsquo;<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/22/accident-vasculaire-cerebral/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">accident vasculaire cérébral</span></strong></a> (AVC), le syndrome coronarien aigu (SCA) ou encore la maladie artérielle périphérique (MAP).</p>
<p>Afin de parvenir à ce constat, le Pr. Julien Kirchgesner <a href="https://www.inserm.fr/actualites-et-evenements/actualites/mici-benefice-collateral-traitements-inflammation-intestinale" target="_blank" rel="noopener">explique à l&rsquo;Inserm</a> qu&rsquo;il a utilisé le <strong>Système national de données de santé</strong> (SNDS). Ce dernier regroupe « les données de délivrance des traitements en ambulatoire et données d&rsquo;hospitalisation de plus de 98% de la population générale, et dont la taille permet d&rsquo;<strong>étudier l&rsquo;impact des traitements selon les différents sous-groupes de patients</strong> ».</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="BRDK9MxpCQ"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/07/17/maladie-de-crohn-une-proteine-en-cause-dans-linflammation/">Maladie de Crohn : une protéine en cause dans l&rsquo;inflammation</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Maladie de Crohn : une protéine en cause dans l&rsquo;inflammation » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/07/17/maladie-de-crohn-une-proteine-en-cause-dans-linflammation/embed/#?secret=x4LhpnyeMr#?secret=BRDK9MxpCQ" data-secret="BRDK9MxpCQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>MICI : L&rsquo;effet anti-inflammatoire des anti-TNFs ne se limite pas à la sphère intestinale</h2>
<p>Pour rappel, les anti-TNFs, pour <em>anti-Tumour Necrosis Factor</em> (TNF), sont à ce jour les molécules les plus puissantes afin de traiter les patients atteints de MICI. Depuis 2014, 3 anti-TNF ont une Autorisation de mise sur le marché (AMM). L&rsquo;infliximab (<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">maladie de Crohn</span></strong></a> luminale et fistulisante et <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">rectocolite hémorragique</span></strong></a>), l&rsquo;adalimumab (maladie de Crohn luminale et RCH) ainsi que le golimumab (RCH). Les anti-TNFs sont precrits en cas de signes inflammatoires objectifs, nécessitant une endoscopie, et pas seulement en présence de symptômes.</p>
<p>Face aux risques cardiovasculaires chez les personnes atteintes d&rsquo;une MICI, le Pr. Kirchgesner a souhaité vérifier si l&rsquo;effet anti-inflammatoire des anti-TNFs avait aussi des répercussions sur les complications liées à l&rsquo;athérosclérose. Pour ce faire, l&rsquo;équipe a identifié au sein de la cohorte tous les patients avec un diagnostic de MICI antérieur à 2012. Puis les délivrances d&rsquo;anti-TNFs et des thiopurines (classe de médicaments anti-inflammatoires plus anciens) relevées.</p>
<p>Et les résultats sont là : le <strong>traitement par anti-TNF est associé à un plus faible risque cardiovasculaire</strong>, de l&rsquo;ordre de 21%. Le risque diminue davantage (-40%) encore chez les hommes souffrant de la maladie de Crohn. Les thiopurines ne révèlent néanmoins aucune réduction vraiment significative. Pour le Pr. Kirchgesner, « cette différence est due au degré de rémission potentiellement obtenue sous anti-TNFs, notamment à la régression des marqueurs biologiques de l’inflammation ».</p>
<h3>Pour un traitement avec la meilleure balance bénéfice-risque</h3>
<p>L&rsquo;impact positif des anti-TNFs sur l&rsquo;athérosclérose et ses complications doit être pris en compte. Comme le relate le Pr. Kirchgesner, « à l’ère de la médecine personnalisée, il est indispensable de prendre en compte l’ensemble des caractéristiques du patient afin de lui proposer le traitement avec la <strong>meilleure balance bénéfice/risque</strong> ». Les bénéfices ? Un risque d&rsquo;accident artériel aigu moindre et la rémission de la maladie plus fréquente grâce aux anti-TNFs. Les risques ? Les anti-TNFs sont associés à des risques d&rsquo;infections et de certains cancers. Le <strong>risque de lymphone</strong> (cancer du système lymphatique) est notamment multiplié par 2 à 3 avec un traitement anti-TNF. Le risque de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/05/19/cancer-de-la-peau/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>cancer de la peau</strong></span></a> est lui aussi plus conséquent avec ce type de traitement. À l&rsquo;échelle individuelle, le risque reste faible et doit être mis en balance avec le bénéfice de ces traitements.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xQJrAvUSnQ"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/06/11/nouveau-probiotique-contre-la-maladie-de-crohn/">Un nouveau probiotique contre la maladie de Crohn ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Un nouveau probiotique contre la maladie de Crohn ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/06/11/nouveau-probiotique-contre-la-maladie-de-crohn/embed/#?secret=Rw0KRTZRW8#?secret=xQJrAvUSnQ" data-secret="xQJrAvUSnQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Sources</strong> :</p>
<p>-Kirchgesner J. <em>et al</em>., « Risk of acute arterial events associated with treatment of inflammatory bowel diseases: nationwide French cohort study », <em><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28647686" target="_blank" rel="noopener">Gut</a></em>, 24 août 2019.<br />
&#8211;<a href="https://www.inserm.fr/actualites-et-evenements/actualites/mici-benefice-collateral-traitements-inflammation-intestinale" target="_blank" rel="noopener">Inserm</a>,<br />
&#8211;<a href="https://ansm.sante.fr/S-informer/Communiques-Communiques-Points-presse/Risque-accru-de-lymphome-chez-les-patients-traites-par-anti-TNFa-une-etude-de-l-ANSM-en-collaboration-avec-l-AP-HP-publiee-dans-le-Journal-of-the-American-Medical-Association-JAMA-Communique" target="_blank" rel="noopener">Ansm</a>,<br />
&#8211;<a href="https://www.cregg.org/wordpress/wp-content/uploads/2018/06/8-patrick-faure.pdf" target="_blank" rel="noopener">Cregg</a>,<br />
&#8211;<a href="https://www.fmcgastro.org/textes-postus/no-postu_year/quand-debuter-un-traitement-anti-tnf/" target="_blank" rel="noopener">FMC Gastro</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.afa.asso.fr/article/maladie-de-crohn-rch/conseils-et-prevention/cancers-et-mici.html" target="_blank" rel="noopener">AFA</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/10/11/mici-effet-anti-inflammatoire-des-anti-tnfs-ne-se-limite-pas-a-la-sphere-intestinale/">MICI : L&rsquo;effet anti-inflammatoire des anti-TNFs ne se limite pas à la sphère intestinale</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/10/11/mici-effet-anti-inflammatoire-des-anti-tnfs-ne-se-limite-pas-a-la-sphere-intestinale/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>MICI : la déception de l&#8217;Infliximab</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/04/mici-la-deception-de-linfliximab/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jul 2019 15:15:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Études et expérimentations]]></category>
		<category><![CDATA[Maladie de Crohn]]></category>
		<category><![CDATA[MICI]]></category>
		<category><![CDATA[Rectocolite hémorragique]]></category>
		<category><![CDATA[maladies inflammatoires chroniques de l'intestin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=18108</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une équipe du département de gastro-entérologie de l&#8217;Hôpital d&#8217;Ottawa a suivi les effets d&#8217;un traitement à l&#8217;infliximab chez des patients &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/04/mici-la-deception-de-linfliximab/">MICI : la déception de l&rsquo;Infliximab</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une équipe du département de gastro-entérologie de l&rsquo;Hôpital d&rsquo;Ottawa a suivi les effets d&rsquo;un traitement à l&rsquo;infliximab chez des patients souffrant de maladies inflammatoires chroniques de l&rsquo;intestin (MICI) durant 17 ans. Et les résultats font office de douche froide ! </strong></p>
<h2>L&rsquo;Infliximab, un arrière-goût d&rsquo;échec dans le traitement des MICI</h2>
<p>Pourtant <strong>première médication biologique approuvée</strong> pour le traitement des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/16/mici/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">maladies inflammatoires chroniques de l&rsquo;intestin</span></strong></a> (maladie de Crohn et Rectocolite Hémorragique), les effets de l&rsquo;Infliximab (aussi connu comme le Remicade®) sur la population canadienne ne suggèrent rien de bon. L&rsquo;équipe de recherche a mesuré l&rsquo;évolution du nombre d&rsquo;hospitalisations et d&rsquo;interventions chirurgicales inhérentes aux MICI, depuis 1995 jusqu&rsquo;à 2012, l&rsquo;Infliximab ayant été commercialisé au Canada dès 2001.</p>
<p>Or, chez les personnes souffrant de la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">maladie de Crohn</span></strong></a>, <strong>nulle amélioration</strong> n&rsquo;a été constatée quant au nombre d&rsquo;hospitalisations ou à la quantité d&rsquo;interventions chirurgicales. Une <strong>légère baisse</strong> du <strong>nombre d&rsquo;hospitalisations</strong> est néanmoins à souligner chez les personnes atteintes d&rsquo;une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>rectocolite hémorragique</strong></span></a>. Le Dr Sanjay Murthy, auteur de ladite étude, ne cache pas son désarroi : « <em>Ces résultats sont décevants pour une thérapie qui a démontré son efficacité à réduire les hospitalisations et les chirurgies liées aux MICI dans les essais cliniques</em>. » Si les causes exactes de l&rsquo;échec de l&rsquo;Infliximab ne sont pas déterminées, l&rsquo;auteur souligne qu&rsquo;une « <em>utilisation erronée de l&rsquo;Infliximab chez les patients atteints de la maladie de Crohn peut expliquer en grande partie nos résultats de l&rsquo;étude</em>. »</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="mmLCsKVkrV"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/24/maladie-de-crohn-cannabis/">Traiter la Maladie de Crohn avec le CBD et le THC : et si c&rsquo;était la solution ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Traiter la Maladie de Crohn avec le CBD et le THC : et si c&rsquo;était la solution ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/24/maladie-de-crohn-cannabis/embed/#?secret=Y3mFMEJvnc#?secret=mmLCsKVkrV" data-secret="mmLCsKVkrV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Infliximab, de quoi parle-t-on excatement ?</h3>
<p>L&rsquo;infliximab (ou Remicade®, Inflectra®, Remsisma®, Fixabi®) est un <strong>anticorps monoclonal</strong> qui agit via l&rsquo;inhibition d&rsquo;une protéine excessivement produite par les malades de Crohn : le <strong>TNFα</strong>. Cette protéine est produite par les cellules de l&rsquo;organisme et provoque l&rsquo;<strong>inflammation</strong>, notamment en luttant contre certaines infections. L&rsquo;infliximab est administré par voie intraveineuse et persiste dans l&rsquo;organisme durant 2 à 3 mois.</p>
<p>L&rsquo;Infliximab a obtenu son <strong>autorisation de mise sur le marché</strong> (AMM) pour la maladie de Crohn en 2000, puis élargie à d&rsquo;autres pathologies (RCH, polyarthrite rhumatoïde, psoriasis&#8230;).</p>
<p>Pour en savoir plus, n&rsquo;hésitez pas à consulter<a href="https://www.getaid.org/outils/fiches-medicaments/l-infliximab.html" target="_blank" rel="noopener"> la fiche éditée par le Groupe d&rsquo;Etude Thérapeutique des Affections Inflammatoires du Tube Digestif</a> (GETAID).</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1sBLQ2Z7wh"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/11/22/traitement-methotrexate-enfant-crohn/">L’efficacité d’un traitement chez l’enfant souffrant de la maladie de Crohn sur le banc d’essai</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’efficacité d’un traitement chez l’enfant souffrant de la maladie de Crohn sur le banc d’essai » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/11/22/traitement-methotrexate-enfant-crohn/embed/#?secret=ySDOp83Rnr#?secret=1sBLQ2Z7wh" data-secret="1sBLQ2Z7wh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <span class="highwire-citation-authors"><span class="highwire-citation-author first" data-delta="0"><span class="nlm-surname">Murthy</span> SK</span> ,<span class="highwire-citation-author" data-delta="1"><span class="nlm-surname"> Begum</span> J</span> ,<span class="highwire-citation-author" data-delta="2"><span class="nlm-surname"> Benchimol</span> EI</span></span><span class="citation-et"> , <em>et al</em>., « </span>Introduction of anti-TNF therapy has not yielded expected declines in hospitalisation and intestinal resection rates in inflammatory bowel diseases: a population-based interrupted time series study », <a href="https://gut.bmj.com/content/early/2019/05/24/gutjnl-2019-318440.info" target="_blank" rel="noopener"><em>Gut</em></a>, juin 2019,<br />
&#8211; <a href="https://www.getaid.org/outils/fiches-medicaments/l-infliximab.html" target="_blank" rel="noopener">GETAID</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/29425-Maladies-inflammatoires-l-intestin-complications-persistent-nouveau-traitement" target="_blank" rel="noopener">Pourquoi Docteur</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/04/mici-la-deception-de-linfliximab/">MICI : la déception de l&rsquo;Infliximab</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Kangouroo Girl : son quotidien avec le syndrome du grêle court</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2019/06/05/kangouroo-girl/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jun 2019 11:45:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[L'invité]]></category>
		<category><![CDATA[MICI]]></category>
		<category><![CDATA[Rectocolite hémorragique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=17747</guid>

					<description><![CDATA[<p>LQDP s&#8217;est rendu sous le soleil de La Ciotat afin de rencontrer la lumineuse Charlène, aussi connue sous le pseudonyme Kangouroo &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2019/06/05/kangouroo-girl/">Kangouroo Girl : son quotidien avec le syndrome du grêle court</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>LQDP s&rsquo;est rendu sous le soleil de La Ciotat afin de rencontrer la lumineuse Charlène, aussi connue sous le pseudonyme Kangouroo Girl.</strong></p>
<h2><span style="color: #ff6600;">Charlène, peux-tu nous en dire davantage sur toi et ton histoire ?</span></h2>
<p>Je suis Parisienne, à l’âge de 13 ans j’ai déménagé dans le Sud de la France, à La Ciotat. J’ai toujours été, aussi loin que je me souvienne, une petite fille anxieuse qui avait souvent mal au ventre. J’avais des douleurs abdominales importantes, du sang et des glaires dans les selles (des selles multiples, de jour comme de nuit). J’étais amaigrie, fatiguée, et de plus en plus anémiée…</p>
<p>J’ai été diagnostiquée d’une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>rectocolite hémorragique</strong></span></a> dite RCH (Maladie Inflammatoire Chronique de l’Intestin) à l’âge de 13 ans. J’étais en troisième, au collège.</p>
<p>Face à un <strong>échec</strong> de tous les <strong>traitements</strong> (pentasa, corticoïdes, immunosuppresseurs, anti TNF-ALPHA) reçus, j’ai dû recourir à la <strong>chirurgie</strong> à mes <strong>18 ans</strong> car mon côlon était trop abîmé par la maladie. Cette dernière se passe très mal… Le chirurgien coupe <strong>la mauvaise artère</strong> (artère mésentérique, celle qui irrigue l’intestin grêle), et me plonge dans un <strong>coma artificiel</strong> pendant 10 jours afin de pouvoir sauver le maximum de grêle (et me fait une greffe de la veine saphène à la cuisse pour l’utiliser).</p>
<p>À mon réveil, il ne me restera que <strong>30 cm d’intestin</strong> (sans côlon et sans appendice) ainsi qu’une <strong>iléostomie</strong> définitive (avec perfusion 24h sur 24 , puis 15h sur 24 la nuit afin d’être hydratée et nourrie). Plusieurs mois après, on me retirera également le rectum (atteint par la RCH) et la vésicule biliaire (suite à des calculs liés la nutrition parentérale)</p>
<blockquote><p>« <span style="color: #0000ff;">Aujourd&rsquo;hui j’ai 25 ans, j’ai décidé d’aimer la vie et de m’accorder le bonheur malgré tout ce que j’ai traversé </span>».</p></blockquote>
<h2><span style="color: #ff6600;">Après avoir été plongée en coma artificiel et après les soins intensifs, qu’as-tu ressenti moralement et physiquement ? Etais-tu en colère après cette erreur médicale ? Quel regard portais-tu sur ton propre corps ?</span></h2>
<p>À mon réveil, j’étais dans <strong>une autre dimension</strong>. Moralement, je ne réalisais rien, je ne comprenais rien. Je savais juste que cela ne s’était pas « passé comme prévu » (parole du chirurgien dont je me souviens vaguement malgré la morphine que l’on m’administrait constamment afin que je ne souffre pas).</p>
<p>Physiquement je souffrais malgré toutes les drogues que l’on m’administrait. J’avais la sensation d’avoir une plaque en métal hyper lourde sur tout le ventre, qui m’empêchait de bien respirer. Je ne savais plus déglutir, respirer sans les machines… j’ai dû <strong>réapprendre à tout faire</strong>.</p>
<p>Je me sentais faible, sans pouvoir bouger mes membres. C’était effrayant ! Je venais de faire 19 ans et après un coma je ne savais plus rien faire !<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<figure id="attachment_17750" aria-describedby="caption-attachment-17750" style="width: 360px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-17750 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/FAE3C5DA-F6AA-4D33-98E6-700D1CB5BF98.jpg" alt="" width="360" height="540" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/FAE3C5DA-F6AA-4D33-98E6-700D1CB5BF98.jpg 360w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/FAE3C5DA-F6AA-4D33-98E6-700D1CB5BF98-240x360.jpg 240w" sizes="auto, (max-width: 360px) 100vw, 360px" /><figcaption id="caption-attachment-17750" class="wp-caption-text">© Wanderlust Photography pour kangouroo_girl</figcaption></figure>
<h2><span style="color: #ff6600;">Et aujourd’hui, comment te sens-tu ?<i><span class="Apple-converted-space"> </span></i></span></h2>
<p>Aujourd&rsquo;hui, après de nombreuses années de souffrances, j’ai compris que ressasser la haine et la colère ne m’apportait que tristesse et mal-être. Alors j’ai travaillé sur moi-même, longtemps, pour retrouver un certain <strong>équilibre</strong>, autant moral que physique.</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui, je me sens en paix face à tout ça. J’ai décidé d’avancer, voir le positif, celui d’être en vie malgré tout ce que j’ai traversé.</p>
<h2><span style="color: #ff6600;">Peux-tu nous parler de ton quotidien, qui a sans nul doute été chamboulé ?</span></h2>
<p>Mon quotidien tout entier a été chamboulé ! Mes habitudes alimentaires notamment ! Je suis devenue <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/01/24/hyperphagie/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>hyperphage</strong></span></a>, je mange <strong>10 000 calories par jour</strong> en moyenne parce que je n’absorbe rien de ce que je mange ou de ce que je bois.</p>
<p>Je suis perfusée 15h sur 24. Ce qui me laisse peu de liberté mais, paradoxalement, je me sens si <strong>libre</strong> et si <strong>chanceuse</strong> d’être en vie !<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Je ne peux et ne pourrai malheureusement jamais travailler. Mais j’ai plein d’autres projets.</p>
<h2><span style="color: #ff6600;">T’engages-tu aujourd’hui pour faire connaître voire reconnaître le syndrome du grêle court ? As-tu envisagé de créer une association de patients ?</span></h2>
<p>Aujourd’hui, j’ai décidé de m’engager corps et âme dans la <strong>sensibilisation du syndrome du grêle court</strong>, afin que le <strong>tabou sur les MICI</strong> soit levé et que les conséquences de ces maladies soient connues. Le simple fait d’en parler est déjà tellement libérateur ! J’ai pensé à une éventuelle association, mais pour le moment j’ai d’autres projets qui me tiennent à coeur. Comme celui d’être présente pour les malades ainsi que celui de <strong>publier un livre</strong>.</p>
<h2><span style="color: #ff6600;">Un dernier petit mot pour toutes les personnes vivant au quotidien avec le syndrome du grêle court ?</span></h2>
<p>J’aimerais dire à toutes les personnes souffrant du SGC qu’il faut <b>jamais baisser les bras</b> parce que la médecine et les avancées ne cessent d’évoluer. Personnellement, j’ai envie de croire à une solution sur du long terme, l’imprimante 3D serait un si bel avenir pour toutes personnes en souffrance du SGC. <strong>Ne baissons pas les bras</strong> ! Levons-les et continuons à y croire ! Combattons le tabou !</p>
<p>&nbsp;</p>
<figure id="attachment_17752" aria-describedby="caption-attachment-17752" style="width: 541px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-17752 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/Capture-d’écran-2019-06-04-à-18.33.14.png" alt="" width="541" height="540" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/Capture-d’écran-2019-06-04-à-18.33.14.png 541w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/Capture-d’écran-2019-06-04-à-18.33.14-150x150.png 150w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/Capture-d’écran-2019-06-04-à-18.33.14-360x360.png 360w" sizes="auto, (max-width: 541px) 100vw, 541px" /><figcaption id="caption-attachment-17752" class="wp-caption-text">© Wanderlust Photography pour kangouroo_girl</figcaption></figure>
<p>Un très grand merci à Charlène pour son accueil, sa disponibilité et son sourire. Vous pouvez la retrouver sur <span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="https://www.facebook.com/Kangouroo-Girl-456036098180488/" target="_blank" rel="noopener">Facebook</a></span> et <a href="https://www.instagram.com/kangouroo_girl/?hl=fr" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;">Instagram</span></a>.</p>
<p>Photo de couverture : © Wanderlust Photography pour kangouroo_girl</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2019/06/05/kangouroo-girl/">Kangouroo Girl : son quotidien avec le syndrome du grêle court</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>MICI et sexualité : des troubles inéluctables ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/04/30/mici-et-sexualite/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/04/30/mici-et-sexualite/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Apr 2019 04:00:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Maladie de Crohn]]></category>
		<category><![CDATA[MICI]]></category>
		<category><![CDATA[Rectocolite hémorragique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=16586</guid>

					<description><![CDATA[<p>Lorsque l’on est atteint d’une maladie chronique comme une MICI, la sexualité peut passer au dernier plan. Des études se &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/04/30/mici-et-sexualite/">MICI et sexualité : des troubles inéluctables ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lorsque l’on est atteint d’une maladie chronique comme une MICI, la sexualité peut passer au dernier plan. Des études se sont penchées sur la relation existante entre MICI et sexualité. Les résultats montrent que souvent les malades ont une vie sexuelle moins active que les personnes en bonne santé. Petite leçon de sexualité ! </strong></p>
<p>Selon <a href="https://www.who.int/reproductivehealth/publications/general/RHR_07_09/fr/" target="_blank" rel="noopener">l’Organisation mondiale de la santé</a> (OMS) : <em>« La santé sexuelle est un état de bien-être physique, émotionnel, mental et social en matière de sexualité, ce n&rsquo;est pas seulement l&rsquo;absence de maladie, de dysfonctionnement ou d&rsquo;infirmité. La santé sexuelle exige une<strong> approche positive et respectueuse de la sexualité</strong> et des relations sexuelles, ainsi que la possibilité d&rsquo;avoir des expériences sexuelles agréables et sécuritaires, sans coercition, ni discrimination et ni violence. Pour atteindre et maintenir une bonne santé sexuelle, les Droits Humains et Droits sexuels de toutes les personnes doivent être respectés, protégés et réalisés </em>». <strong>La santé sexuelle fait donc partie intégrante de la santé</strong>, du bien-être et de la qualité de vie dans leur ensemble d’une personne.</p>
<h2>Des études scientifiques confrontant MICI et sexualité</h2>
<p>Lors du congrès de la société nationale française de gastro-entérologie de cette année, les Journées françaises d’hépato-gastroentérologie et d’oncologie digestive (JFHOD), une équipe a rapporté <a href="https://www.snfge.org/content/la-prevalence-de-la-dysfonction-sexuelle-est-el" target="_blank" rel="noopener">les résultats d’une étude</a> qui montre la <strong>prévalence de la dysfonction sexuelle chez les personnes atteintes de MICI </strong>comparée à des personnes en bonne santé. Les résultats montrent « <em>que l&rsquo;altération de la fonction sexuelle est plus fréquente chez les malades atteints de MICI que dans la population générale. Elle concerne près d&rsquo;<strong>une femme sur 2</strong> et <strong>un homme sur 6</strong></em> »<em>.</em></p>
<p>Une <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30726913" target="_blank" rel="noopener">seconde étude</a> a mesuré la dysfonction sexuelle chez des patientes dont le<strong> diagnostic</strong> de la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>maladie de Crohn</strong></span></a> ou de la <strong><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">rectocolite hémorragique</span></a></strong> <strong>date de moins de douze mois</strong>. Sur les 116 femmes de la cohorte, <strong>97 %</strong> d&rsquo;entre elles<strong> signalaient des troubles sexuels</strong>, sans différence significative entre maladie de Crohn et RCH (97 et 96,4 %).</p>
<h3>Absence de désir</h3>
<p>La fatigue, l’apathie voire un état dépressif causés par la maladie peuvent réduire le sentiment de confiance en soi ou de désirabilité. D’autant plus si vous êtes à un moment de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/30/manger-mici-phase-poussee/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>poussée</strong></span></a> ou si vous avez passé plusieurs heures aux toilettes. Dans ce cas, il est difficile de se montrer nu.e devant l’autre. On évite donc toutes relations sexuelles et on perd ainsi son désir. Ne vous laissez pas envahir par la négativité. Restez positif.ve ! Facile à dire, oui. Mais facile à faire ? <strong>Votre corps ne se résume pas à votre maladie</strong>. Vous avez certainement d’autres atouts qui vous permettent de faire oublier votre maladie à votre partenaire, exploitez-les. D’autant plus que celle-ci ou celui-ci ne voit peut-être pas votre maladie comme vous la voyez. Apprenez à être indulgent.e envers vous-même !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ne1ZxX9zBp"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/04/des-troubles-sexuels-averes-chez-la-majorite-des-personnes-souffrant-du-syndrome-de-lintestin-irritable/">Des troubles sexuels avérés chez les personnes souffrant du SII</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Des troubles sexuels avérés chez les personnes souffrant du SII » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/04/des-troubles-sexuels-averes-chez-la-majorite-des-personnes-souffrant-du-syndrome-de-lintestin-irritable/embed/#?secret=549utDvjXN#?secret=ne1ZxX9zBp" data-secret="ne1ZxX9zBp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Et si on oubliait le coït ?</h3>
<p>Si vous avez des fistules dans l’anus ou le vagin, le coït peut devenir douloureux. Mais, vous savez bien qu’<strong>une relation sexuelle ne se résume pas à un simple coït</strong>. Vous avez aussi les caresses, les baisers, les étreintes, les massages… Tout ceci peut être source de jouissance au même niveau que le coït. Essayez aussi les situations hors du cadre de votre lit ou de votre chambre. Sortez des sentiers battus, imaginez, amusez-vous et surtout détendez-vous !</p>
<h2>On en parle à son médecin ?</h2>
<p>Toujours selon la même étude, <em>« la majorité des patients attendent de leur gastro-entérologue qu&rsquo;il prenne en compte cet aspect majeur de leur vie quotidienne</em> ». Le seul souci c’est que <strong>les médecins ont du mal à parler de sexualité à leurs patients</strong>. Et qu’en retour<strong> les patients auront aussi du mal à aborder ce sujet</strong>. De plus, la réponse médicamenteuse existe pour aider les hommes à avoir une érection, il n’y a rien encore pour les femmes…</p>
<p><strong>Ne perdez pas de vue que votre santé passe aussi par une relation sexuelle épanouie. Maladies chroniques ou passagères ne doivent pas vous faire oublier que vous avez une libido. Pratiquez une sexualité épanouie, c’est bon pour votre santé !</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="kzMnbNDoGa"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/01/04/les-joies-den-bas-vous-saurez-tout-sur-le-sexe-feminin-grace-a-nina-et-ellen/">50 nuances de rose : découvrez les secrets les plus intimes du sexe féminin  !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 50 nuances de rose : découvrez les secrets les plus intimes du sexe féminin  ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/01/04/les-joies-den-bas-vous-saurez-tout-sur-le-sexe-feminin-grace-a-nina-et-ellen/embed/#?secret=CupDsZmUPr#?secret=kzMnbNDoGa" data-secret="kzMnbNDoGa" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.who.int/reproductivehealth/publications/general/RHR_07_09/fr/" target="_blank" rel="noopener">OMS</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.snfge.org/content/la-prevalence-de-la-dysfonction-sexuelle-est-el" target="_blank" rel="noopener">JFHOD,</a><br />
&#8211; <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30726913" target="_blank" rel="noopener">NCBI</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/04/30/mici-et-sexualite/">MICI et sexualité : des troubles inéluctables ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/04/30/mici-et-sexualite/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Concilier jeûne et MICI : une bonne idée ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/04/15/jeune-et-mici/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/04/15/jeune-et-mici/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Apr 2019 04:00:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Maladie de Crohn]]></category>
		<category><![CDATA[MICI]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[RCH]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation santé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=16425</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il existe différentes formes de jeûne. Le jeûne complet, ni boire, ni manger. Le jeûne hydrique, on ne boit que &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/04/15/jeune-et-mici/">Concilier jeûne et MICI : une bonne idée ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Il existe différentes formes de jeûne. Le jeûne complet, ni boire, ni manger. Le jeûne hydrique, on ne boit que de l’eau ; ou encore le jeûne avec monodiète, on ne boit que du bouillon de légumes, par exemple. Le jeûne a beaucoup attiré l’attention des médecins surtout en raison des témoignages positifs des patients. Dans le cas des maladies comme Crohn ou la RCH, le jeûne a des vertus que l’on remarque chez les souris. Quand va-t-on les remarquer chez l’homme ? </strong></p>
<h2>Jeûne et MICI : qu’en pensent les médecins ?</h2>
<p>En 2015, <a href="https://www.em-consulte.com/en/article/1029672" target="_blank" rel="noopener">le Pr Schlienger de la Faculté de Strasbourg</a>, écrivait <i>« Le jeûne entraîne une diminution du stress oxydatif et de l’inflammation, accroît la protection et la résistance cellulaire aux agressions, augmente la sensibilité à l’insuline, et modifie la régulation hormonale du métabolisme cellulaire »</i>. <strong>S’il ne reconnaît pas les bienfaits du jeûne dans le cadre d’un régime contre l’obésité ou l’insulinorésistance</strong>, il note en revanche que <i>« Le jeûne a des effets intéressants dans<strong> la prévention et le traitement du cancer</strong>. Appliqué à des modèles animaux de tumeur, il ralentit la prolifération et optimise l’efficacité de la chimiothérapie, tout en améliorant sa tolérance, à condition d’éviter l’installation d’une dénutrition »</i>. Cette remarque est importante, jeûner ne doit pas entraîner un état de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/26/denutrition/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>dénutrition</strong></span></a> qui serait fatal dans le cas d’une personne cancéreuse. Cependant, il regrette le peu d’études scientifiques et «<em> les rares études chez l’homme</em>. »</p>
<h3><b>Une nouvelle formule de</b> jeûne</h3>
<p>Depuis 2017, le chercheur Valter Longo,  directeur de l’institut de longévité de l’University of Southern California,  propose une nouvelle forme de jeûne : le <strong>Fasting Mimicking Diet</strong> (FMD), ou la « <em>diète qui imite le jeûne</em> ». Concrètement, il remarque que certains patients ont du mal à jeûner durant 5 jours. Il  crée donc <i>« un régime qui place le corps dans un état de restriction calorique (750 à 1 100 calories par jour) pendant 4 à 5 jours, tout en apportant en bonnes proportions des carbohydrates, des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/28/proteines/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>protéines</strong></span></a> et des acides gras, ainsi que des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/29/les-vitamines/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">vitamines</span></strong></a> et des minéraux. » </i>Les études ont toutes été menées chez des modèles murins présentant une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/16/mici/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">maladie inflammatoire chronique de l&rsquo;intestin</span></strong></a> (MICI). Deux groupes de souris ont été testés. Le premier a suivi le régime FMD en consommant pendant 4 jours, 50 % de l&rsquo;apport calorique normal le premier jour puis du 2<sup>e</sup> au 4<sup>e</sup> jour seulement 10 % de l&rsquo;apport calorique normal. Le second groupe jeûne pendant 48 heures, ne buvant que de l&rsquo;eau.</p>
<p><i>« Les résultats montrent que <strong>2 cycles de régime FMD</strong>, espacés par 4 semaines d&rsquo;alimentation normale, semblent suffisants pour <strong>atténuer certaines pathologies</strong> (et en inverser d&rsquo;autres) ou <strong>certains symptômes associés aux MICI</strong>. Ces 2 cycles<strong> réduisent l&rsquo;inflammation intestinale</strong>, augmentent le nombre de cellules souches,<strong> stimulent un <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">microbiote intestinal</span></a> protecteur</strong> (riche notamment en </i>Lactobacillus<i>) et inversent la pathologie intestinale. En revanche, le<strong> jeûne à l&rsquo;eau est moins efficace</strong> : il favorise la régénération et réduit l&rsquo;inflammation, mais n&rsquo;inverse pas la pathologie intestinale. » </i>Et les résultats, plutôt favorables à ce régime, sont publiés dans des revues médicales en 2017.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gOFv4xbjRg"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/05/06/fasting-jeune-perte-poids/">Le jeûne intermittent, bon pour le corps ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le jeûne intermittent, bon pour le corps ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/05/06/fasting-jeune-perte-poids/embed/#?secret=p3L53nuFUu#?secret=gOFv4xbjRg" data-secret="gOFv4xbjRg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Des bénéfices aussi constatés sur la glycémie</h3>
<p>Ils montrent aussi que cette nouvelle forme de jeûne permet, en outre, de <strong>stabiliser la glycémie</strong> dans des modèles animaux de<strong> diabète</strong> en régénérant de nouvelles cellules pancréatiques à la place de celles qui dysfonctionnent. <i>« Ainsi, pour la première fois, une diète qui imite les effets du jeûne semble permettre de renverser l’évolution d’un diabète en reprogrammant de nouvelles cellules pancréatiques réduisant ainsi les symptômes de diabète de type 2 mais également de type 1 chez les souris</i>. <i>Cette étude a été également menée sur des tissus de pancréas de donneurs humains avec des résultats prometteurs. Ils ont démontré que le jeûne et la FMD permettent l’augmentation de l’expression d’une protéine (neurogénin-3) qui favorise la production de cellules saines productrices d’insuline »</i>.</p>
<p>Attention, <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2019/03/11/un-pseudo-jeune-permet-de-traiter-les-mici-chez-la-souris_866764" target="_blank" rel="noopener">le Pr Longo souligne aussi</a> <strong>l’importance de la réalimentation</strong>. <i>« Il est vraiment remarquable de constater qu&rsquo;au cours des 100 dernières années de recherche sur la restriction calorique, personne n&rsquo;a reconnu l&rsquo;importance de la réalimentation</i>.<strong> </strong><i><strong>La restriction est comparable à une démolition. Mais il faut reconstruire. Sans cela, il n&rsquo;y a pas de bénéfice </strong>»</i>. Les résultats de ces expériences ont en effet montré que <strong>la croissance et le remplacement des tissus intestinaux endommagés surviennent surtout durant la période de réalimentation après le régime FMD</strong>.</p>
<h2>Des MICI, des souris et des hommes</h2>
<p>Face à ces résultats très encourageants, le Pr Longo a décidé de reporter cette expérience chez l’homme. C’est ainsi qu’en mars dernier, il déclarait au <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2019/03/11/un-pseudo-jeune-permet-de-traiter-les-mici-chez-la-souris_866764" target="_blank" rel="noopener">Quotidien du Médecin</a>, <i>« Nous allons débuter dans six mois une étude randomisée afin d&rsquo;évaluer l&rsquo;efficacité d&rsquo;un régime mimant le jeûne chez 150 patients affectés de la<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;"> maladie de Crohn</span></strong></a> ou de la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">rectocolite hémorragique</span></strong></a>. Nous devrions avoir les résultats dans 2 ans ».</i></p>
<p>En attendant les résultats, le Pr Longo a mis au point un package d’aliments sains confectionnés sous forme de sachets, box, boissons&#8230; contenant des aliments hypocaloriques faibles en protéines et en glucides et riche en bonnes graisses qui vont mimer l’état de jeûne. Pour l’instant cette diète n’est pas commercialisée en France mais uniquement aux État-Unis, en Italie ou en Australie.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="RpbaZBobAK"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/24/microbiote-intestinal-et-mici/">Microbiote intestinal et MICI : et si tout était lié ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Microbiote intestinal et MICI : et si tout était lié ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/24/microbiote-intestinal-et-mici/embed/#?secret=jTGKbHuEpp#?secret=RpbaZBobAK" data-secret="RpbaZBobAK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3>Sources</h3>
<p><b>&#8211;</b> Schlienger J.-L. « Le jeûne a-t-il un intérêt médical ? », <a href="https://www.em-consulte.com/en/article/1029672" target="_blank" rel="noopener"><em>Médecine des maladies Métaboliques</em></a>, nov. 2015, Vol. 9, n° 7, p. 681-686 (novembre 2015),<br />
&#8211; <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2019/03/11/un-pseudo-jeune-permet-de-traiter-les-mici-chez-la-souris_866764" target="_blank" rel="noopener">Le Quotidien du Médecin</a>,<br />
&#8211; Cheng CW <em>et al.</em>, « Fasting-Mimicking Diet Promotes Ngn3-Driven β-Cell Regeneration to Reverse Diabetes », <span role="menubar"><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28235195" target="_blank" rel="noopener"><em>Cell</em></a>., février</span> 2017, 168 (5), p. 775-788,<br />
&#8211; Wei M <em>et al.</em>, « Fasting-mimicking diet and markers/risk factors for aging, diabetes, cancer, and cardiovascular disease », <span role="menubar"><a title="Science translational medicine." role="menuitem" href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28202779#" target="_blank" rel="noopener" aria-expanded="false" aria-haspopup="true"><em>Sci Transl Med.,</em></a></span> février 2017, 9(377),<br />
&#8211; <a href="https://www.lanutrition-sante.ch/la-diete-qui-mime-le-jeune-fmd/" target="_blank" rel="noopener">La Nutrition Santé</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/04/15/jeune-et-mici/">Concilier jeûne et MICI : une bonne idée ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/04/15/jeune-et-mici/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maladie de Crohn et vitamine D : un autre duo gagnant ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/03/17/maladie-de-crohn-et-vitamine-d/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Mar 2019 15:00:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Maladie de Crohn]]></category>
		<category><![CDATA[MICI]]></category>
		<category><![CDATA[vitamines]]></category>
		<category><![CDATA[maladies inflammatoires chroniques de l'intestin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=16208</guid>

					<description><![CDATA[<p>La maladie de Crohn est une maladie inflammatoire chronique de l’intestin (MICI) bien trop méconnue. Et pourtant elle touche le &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/03/17/maladie-de-crohn-et-vitamine-d/">Maladie de Crohn et vitamine D : un autre duo gagnant ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">maladie de Crohn</span></a> est une maladie inflammatoire chronique de l’intestin (MICI) bien trop méconnue. Et pourtant elle touche le monde entier et le nombre de nouveaux cas ne cesse d’augmenter chaque année. On estime qu’il y a entre 4 et 5 nouveaux cas pour 100 000 habitants. Des nouvelles découvertes se font au quotidien sur cette pathologie tant elle est complexe ! Aujourd’hui, c’est un lien avec le taux de vitamine D qui est mis en lumière. LQDP vous dit tout !</strong></p>
<h2>La maladie de Crohn : rappels en 5 points</h2>
<p>1- Maladie auto-immune qui provoque une<strong> inflammation</strong> et une <strong>irritation</strong> de l’appareil digestif ;<br />
2- Co-existence de <strong>phases de poussées</strong> et de <strong>phases de rémissions</strong> ;<br />
3- Les phases de poussées se manifestent par des <strong>douleurs abdominales</strong>, une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/11/diarrhee/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">diarrhée</span></strong></a>, de la fièvre, un amaigrissement, une fatigue ;<br />
4- Pose du <strong>diagnostic</strong> grâce à un examen sanguin et/ou par un test effectué sur les selles ;<br />
5- Le <strong>traitement</strong> est<strong> tridimensionnel</strong> : chirurgical, médicamenteux et alimentaire</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8f7zeukvzb"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/05/30/manger-mici-phase-poussee/">Que manger avec une MICI ? L&rsquo;alimentation en phase de poussée</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Que manger avec une MICI ? L&rsquo;alimentation en phase de poussée » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/05/30/manger-mici-phase-poussee/embed/#?secret=BCY9zgV7ks#?secret=8f7zeukvzb" data-secret="8f7zeukvzb" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Constats</h2>
<p>La fréquence de la maladie de Crohn varie énormément d’un pays à un autre. Mais il se dessine tout de même <strong>un gradient Nord/Sud</strong>. En effet, on constate que :<br />
&#8211; À une échelle mondiale,<strong> l’hémisphère Nord est plus touché</strong> par la maladie de Crohn que l’hémisphère Sud ;<br />
&#8211; À une échelle Européenne, les régions situées au Nord (<strong>Suède, Royaume-Uni, Norvège</strong>…) ont un <strong>plus fort taux de personnes atteintes par Crohn</strong> que les régions du Sud (Grèce, Italie, Portugal…).<br />
&#8211; La France n’est elle aussi pas épargnée par ce gradient Nord/Sud ! Sur les 120 000 personnes touchées en France, on dénombre plus de cas dans les deux tiers Nord de la France que dans le reste du pays.</p>
<p>De ce gradient Nord/Sud, se dégage <strong>l’hypothèse de l’ensoleillement</strong>. Et l’une des conséquences d’un faible ensoleillement est une <strong>moindre production de la vitamine D</strong>. La vitamine D permettrait-elle d’enrayer la maladie de Crohn ?</p>
<h2>Rappels sur la vitamine D</h2>
<p>La vitamine D, également appelée <strong>calciférol</strong>, est une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/29/les-vitamines/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>vitamine</strong></span></a> liposoluble qui a deux rôles majeurs :<br />
&#8211; Elle intervient dans la r<strong>égulation du métabolisme du calcium</strong> ;<br />
&#8211; Elle aide à <strong>solidifier et rigidifier</strong> les os en favorisant la minéralisation osseuse.<br />
La vitamine D est en grande partie <strong>synthétisée par le corps</strong>, à partir du <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/09/cholesterol/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">cholestérol</span></strong></a>, au niveau de la peau, sous l’action des rayons UV.</p>
<h2>Quel rôle de la vitamine D dans la maladie de Crohn ?</h2>
<p>Les chercheurs se sont intéressés à l’effet de cette vitamine sur l’expression des gènes impliqués dans la défense contre les bactéries. Ils se sont rendus compte que <strong>la vitamine D augmente considérablement le taux d’une protéine anti-microbienne</strong> ainsi que le taux d’une autre <strong>protéine qui alerte les cellules de la présence de microbes</strong>.<br />
<strong>Ces deux protéines</strong> de défense contre les microbes sont <strong>souvent défectueuses chez les personnes atteintes de Crohn</strong>. Cela est donc très intéressant car les chercheurs pensent qu’en augmentant leur expression, la vitamine D pourrait donc <strong>bloquer une des premières étapes qui mène à l’inflammation de la muqueuse intestinale</strong>.</p>
<p>Encore une affaire à suivre pour les patients atteints de la maladie de Crohn et un nouvel espoir vers une amélioration de leurs symptômes…</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ddUZQwsQQz"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/10/vitamine-d-syndrome-intestin-irritable/">Vitamine D et SII : le prochain duo gagnant !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Vitamine D et SII : le prochain duo gagnant ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/10/vitamine-d-syndrome-intestin-irritable/embed/#?secret=zcgNSQzWwG#?secret=ddUZQwsQQz" data-secret="ddUZQwsQQz" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Presse Santé Naturelle, « <a href="https://www.pressesante.com/maladie-de-crohn-la-vitamine-d-reduit-lexpression-de-la-maladie/">Maladie de Crohn : la vitamine D réduit l’expression de la maladie</a> »<br />
&#8211; Wang TT <em>et al.</em>, « <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19948723" target="_blank" rel="noopener">Direct and indirect induction by 1,25-dihydroxyvitamin D3 of the NOD2/CARD15-defensin beta2 innate immune pathway defective in Crohn disease</a> », <em>J Biol. Chem.</em>,<br />
&#8211; Afa Crohn-RCH, «<a href="https://www.afa.asso.fr/article/maladie-de-crohn-rch/maladie-de-crohn/frequence.html">Maladie de Crohn </a>»<br />
&#8211; HepatoWeb, « <a href="http://hepatoweb.com/Crohn-Frequence.php">La Maladie de Crohn</a> »</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/03/17/maladie-de-crohn-et-vitamine-d/">Maladie de Crohn et vitamine D : un autre duo gagnant ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>De nouveaux liens entre microbiote intestinal et dépression</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/03/07/nouveaux-liens-entre-microbiote-intestinal-et-depression/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Mar 2019 05:00:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Études et expérimentations]]></category>
		<category><![CDATA[MICI]]></category>
		<category><![CDATA[probiotiques]]></category>
		<category><![CDATA[bactéries]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote intestinal]]></category>
		<category><![CDATA[dépression]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=16129</guid>

					<description><![CDATA[<p>Notre microbiote intestinal communique avec notre cerveau et joue un rôle sur notre anxiété, notre stress, etc. Des modifications du &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/03/07/nouveaux-liens-entre-microbiote-intestinal-et-depression/">De nouveaux liens entre microbiote intestinal et dépression</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Notre microbiote intestinal communique avec notre cerveau et joue un rôle sur notre anxiété, notre stress, etc. Des modifications du microbiote sont même observées entre les personnes atteintes de dépression et celles qui n’en souffrent pas. Une étude belge vient nous en dire un peu plus sur le lien entre dépression, microbiote intestinal et qualité de vie…</strong></p>
<h2>Un projet flamand d’étude du microbiote intestinal</h2>
<p>En se basant sur les données collectées auprès d’un millier de Belges, les chercheurs de cette équipe se sont intéressés aux personnes avec un diagnostic de dépression. Ils ont ainsi collecté des <strong>données</strong> sur leur <strong>traitement antidépressif</strong>, leur <strong>qualité de vie</strong>, et bien sûr leur <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>microbiote intestinal</strong></span></a>.<br />
L’originalité de leur analyse réside dans le fait qu’ils ont cherché à <strong>relier ces différents composants</strong> (qualité de vie, dépression, microbiote intestinal) mais également à <strong>intégrer la prise ou non d’un traitement antidépressif</strong> pour établir une vue complète plus complète du sujet.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="7YcVjuZBGk"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/20/microbiote-intestinal-depression/">Microbiote intestinal, cerveau et dépression : et si tout était lié ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Microbiote intestinal, cerveau et dépression : et si tout était lié ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/20/microbiote-intestinal-depression/embed/#?secret=GoLT8wZeo7#?secret=7YcVjuZBGk" data-secret="7YcVjuZBGk" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Le microbiote, élément central dans la dépression</h2>
<p>À l’issue de cette analyse, on relève plusieurs observations intéressantes :</p>
<p>1- <strong>Les personnes dépressives ont une moins bonne qualité de vie</strong> (on s’en serait douté mais c’est bien de le prouver scientifiquement !)</p>
<p>2- <strong>Certaines familles de bactéries sont associées</strong> positivement ou négativement à la <strong>qualité de vie</strong> :<br />
• Les bactéries des genres <em>Faecalibacterium, Coprococcus,</em> et dans une moindre mesure <em>Dialister,</em> sont plus représentées quand la qualité de vie est bonne. Ceci est cohérent avec des observations précédentes qui liaient <em>Faecalibacterium</em> et <em>Coprococcus</em> à l’inflammation intestinale et à la dépression dans les cas de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/16/mici/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">maladies inflammatoires chroniques de l’intestin</span></strong></a>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="csJAMxOQ20"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/24/microbiote-intestinal-et-mici/">Microbiote intestinal et MICI : et si tout était lié ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Microbiote intestinal et MICI : et si tout était lié ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/24/microbiote-intestinal-et-mici/embed/#?secret=iWTrgam9g4#?secret=csJAMxOQ20" data-secret="csJAMxOQ20" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>• Les bactéries du genre <em>Flavonifractor</em> sont à l’inverse le reflet d’une qualité de vie dégradée. Ce genre bactérien est par ailleurs prédominant chez les patients dépressifs.</p>
<p>3- <strong>Le traitement antidépressif est un facteur de confusion</strong> important dans les analyses portant sur la dépression et le statut de ces patients. Ainsi, en intégrant ce paramètre dans l’analyse, seuls les genres <em>Coprococcus</em> et <em>Dialister</em> seraient associés au statut dépressif d’une personne, qu’elle soit ou non sous traitement.</p>
<h2>Le microbiote intestinal, un axe de travail pour lutter contre la dépression ?</h2>
<p>Face à ce constat, les auteurs envisagent la piste du traitement par probiotiques : les genres <em>Coprococcus</em> et <em>Dialister</em> étant associés à la fois à la qualité de vie et à la dépression, ils pourraient constituer d’intéressants <strong>psychobiotiques</strong>, à savoir des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/08/01/tout-sur-probiotiques/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">probiotiques</span></strong></a> ayant un effet bénéfique sur la santé des personnes souffrant de maladies psychiatriques.</p>
<h3>Source</h3>
<p>Valles-Colomer M, Falony G, Darzi Y, Tigchelaar EF, Wang J, Tito RY, Schiweck C, Kurilshikov A, Joossens M, Wijmenga C, Claes S, Van Oudenhove L, Zhernakova A, Vieira-Silva S, Raes J., <a href="https://www.nature.com/articles/s41564-018-0337-x" target="_blank" rel="noopener">The neuroactive potential of the human gut microbiota in quality of life and depression</a>., <em>Nat Microbiol</em>., Février 2019.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/03/07/nouveaux-liens-entre-microbiote-intestinal-et-depression/">De nouveaux liens entre microbiote intestinal et dépression</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>MICI et post-partum : un risque plus élevé de dépression ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/05/mici-et-post-partum/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/05/mici-et-post-partum/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Feb 2019 05:00:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Maladie de Crohn]]></category>
		<category><![CDATA[MICI]]></category>
		<category><![CDATA[Rectocolite hémorragique]]></category>
		<category><![CDATA[accouchement]]></category>
		<category><![CDATA[maladies inflammatoires chroniques de l'intestin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=15484</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le baby blues est fréquent après un accouchement. Mais n'est-ce pas accru en cas de maladie de Crohn ou de RCH ? MICI et post-partum : un risque plus élevé de dépression ?</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/05/mici-et-post-partum/">MICI et post-partum : un risque plus élevé de dépression ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>10 à 20% des femmes vivraient une dépression après la naissance de leur enfant. On ne parle pas du baby blues mais bel et bien d’une dépression post-partum ! La naissance provoque une anxiété très forte en rapport avec la santé ou la sécurité de son bébé. Les femmes ont alors peur de mal faire et ont tendance à se replier sur elles-mêmes : c’est le début de la dépression. En parallèle, il a été démontré que les patients atteints de MICI seraient plus enclins à la fatigue, à la dépression et seraient plus anxieux que la moyenne. Et lorsqu’une femme atteinte de MICI accouche ?</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Une double peine en post-partum pour les futures mamans atteintes de MICI</h2>



<p>En raison du risque augmenté de dépression chez les patients souffrant de <strong><span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/10/16/mici/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="MICI (s’ouvre dans un nouvel onglet)">MICI</a></span></strong>, les chercheurs ont jugé important de savoir si les femmes atteintes de MICI encouraient un risque plus élevé de développer une dépression après leur accouchement, ou même pendant la grossesse. Et malheureusement pour les patientes atteintes de MICI, les résultats ne sont pas à leur avantage…</p>



<p>Les femmes atteintes de MICI ne sont pas épargnées non plus par la dépression post-partum. <strong>Le risque est même légèrement augmenté par rapport aux autres femmes</strong> ! C’est le constat réalisé par une équipe canadienne du Women’s College Hospital de l’Ontario.<br />Les résultats de l’étude, menée sur des femmes ayant accouché entre 2002 et 2014, montrent qu’il y a un risque légèrement plus accru de développer une dépression si la femme est atteinte d’une MICI. <strong>Ce risque était accru chez les femmes atteintes de la </strong><span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="maladie de Crohn (s’ouvre dans un nouvel onglet)"><strong>maladie de Crohn</strong></a></span><strong> mais ne l’était pas forcément chez celles atteintes de <span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="RCH (s’ouvre dans un nouvel onglet)">RCH</a></span></strong>. </p>
<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="U4595oocbQ"><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/09/11/mici-et-grossesse-quelles-precautions/">Mici et grossesse : six précautions à prendre</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Mici et grossesse : six précautions à prendre » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/09/11/mici-et-grossesse-quelles-precautions/embed/#?secret=RFSvtMkziY#?secret=U4595oocbQ" data-secret="U4595oocbQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><strong>La MICI influe sur le quotidien des patients, générant de l’anxiété, de la fatigue</strong>… Certains patients adaptent leur parcours professionnel à leur maladie, leur vie sociale est également chamboulée… Quand la grossesse se déclare, à ces problèmes du quotidien s’ajoutent ceux de la grossesse. Et bien souvent, chez ces femmes, les problèmes de santé sont croissants, mettant à mal leur santé physique et mentale.<strong> Les résultats de cette étude sont très importants et montrent qu’il faut examiner davantage les besoins de santé mentale chez ces femmes afin de leur assurer la meilleure prise en charge en amont de l’accouchement</strong>.</p>
<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HTRNHCA2dR"><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/20/microbiote-intestinal-depression/">Microbiote intestinal, cerveau et dépression : et si tout était lié ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Microbiote intestinal, cerveau et dépression : et si tout était lié ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/20/microbiote-intestinal-depression/embed/#?secret=i8MIe9M0dK#?secret=HTRNHCA2dR" data-secret="HTRNHCA2dR" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<h3 class="wp-block-heading">Source</h3>



<p>Children’s Hospital of Eastern Ontaria Research Institute, « <a href="https://www.sciencedaily.com/releases/2019/01/190110082704.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label=" (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Women with IBD are at greater risk of mental illness</a> », 10 janvier 2019</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/05/mici-et-post-partum/">MICI et post-partum : un risque plus élevé de dépression ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/05/mici-et-post-partum/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>MICI et cancer colorectal : un risque plus élevé ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/01/20/mici-et-cancer-colorectal/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/01/20/mici-et-cancer-colorectal/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Jan 2019 17:00:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Cancers]]></category>
		<category><![CDATA[Maladie de Crohn]]></category>
		<category><![CDATA[MICI]]></category>
		<category><![CDATA[Rectocolite hémorragique]]></category>
		<category><![CDATA[cancer colorectal]]></category>
		<category><![CDATA[maladie inflammatoire chronique de l'intestin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=14563</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après les Américains, c’est au tour des Suédois de se pencher sur la question du risque de cancer chez les &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/01/20/mici-et-cancer-colorectal/">MICI et cancer colorectal : un risque plus élevé ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après les Américains, c’est au tour des Suédois de se pencher sur la question du risque de cancer chez les personnes atteintes de maladie inflammatoire chronique de l’intestin (MICI). Au cœur du sujet cette fois : le cancer colorectal.</strong></p>
<h2>Facteurs de risque du cancer colorectal</h2>
<p>Le cancer colorectal est le <strong>3e cancer le plus fréquent en France</strong>. Si son évolution passe souvent inaperçue dans les premiers temps de développement de la tumeur, plusieurs facteurs de risque peuvent inciter à son diagnostic :</p>
<p>• L’âge (le risque augmente avec l’âge),<br />
• Une prédisposition génétique,<br />
• L’existence d’une MICI (<span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noopener">maladie de Crohn</a></strong></span> ou <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>rectocolite hémorragique</strong></span></a>),<br />
• Des antécédents familiaux de cancer colorectal,<br />
• Le mode de vie (consommation excessive de viande rouge ou de boissons alcoolisées, tabagisme, obésité).</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="W1TyhCsfCd"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/01/14/4-cancers-sur-10-pourraient-etre-evites/">Près de 4 cancers sur 10 pourraient être évités en limitant les facteurs de risque</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Près de 4 cancers sur 10 pourraient être évités en limitant les facteurs de risque » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/01/14/4-cancers-sur-10-pourraient-etre-evites/embed/#?secret=FThUKKGm8h#?secret=W1TyhCsfCd" data-secret="W1TyhCsfCd" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>MICI et cancer colorectal : un risque plus élevé</h2>
<p>Chez les patients atteints de maladie de Crohn ou de rectocolite hémorragique, un<strong> risque accru de cancer colorectal est reconnu</strong>. Ce risque est variable selon les personnes et <strong>dépend de l’âge du début de la MICI, de la localisation et de l’étendue des lésions, du type de lésions observées</strong>, …</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LsVq8nuMFY"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/03/14/il-agit-dans-lombre-personne-ne-veut-en-entendre-parler-le-cancer-colorectal/">Il agit dans l’ombre, personne ne veut en entendre parler… le cancer colorectal !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Il agit dans l’ombre, personne ne veut en entendre parler… le cancer colorectal ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/03/14/il-agit-dans-lombre-personne-ne-veut-en-entendre-parler-le-cancer-colorectal/embed/#?secret=amviMASIKc#?secret=LsVq8nuMFY" data-secret="LsVq8nuMFY" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Pourquoi ce risque accru ? Parce que classiquement, un cancer colorectal se développe à partir de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/01/09/polypes-colorectaux/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">polypes</span></strong></a>. Les polypes sont des excroissances bénignes que l’on peut observer au niveau de la muqueuse colorectale. Rien de grave à ça si ce n’est que certains types de polypes peuvent dégénérer et se transformer en lésions cancéreuses. Pour les personnes atteintes de MICI, <strong>la présence de lésions liées à la maladie favorise le développement de lésions cancéreuses</strong>.</p>
<p>Ainsi, on estime que <strong>le risque de cancer colorectal augmente dans la population souffrant de MICI après 6 à 10 ans d’évolution de la maladie</strong>.</p>
<h2>De l’importance d’une bonne coloscopie</h2>
<p>La <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/23/tout-savoir-sur-la-coloscopie/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>coloscopie</strong></span></a> est l’examen de référence dans le dépistage du cancer du côlon. Elle permet notamment d’identifier les polypes et de les enlever (ils sont ensuite analysés pour vérifier leur caractère bénin).</p>
<p>Néanmoins l<strong>e suivi par coloscopie n’exclut pas la possibilité de développer un cancer entre deux examens</strong>. Ceci peut être lié à un développement rapide de la tumeur ou à des lésions cancéreuses non identifiées lors de l’examen par exemple.</p>
<p>Afin de quantifier ces situations, une équipe de recherche de l’université de Stockholm s’est penchée sur les cas de<strong> cancers colorectaux post-coloscopie</strong>, autrement dit les cancers détectés dans les 3 ans suivants une coloscopie au cours de laquelle aucun cancer n’était détecté. Pour cela, ils ont étudié l’ensemble des cas de coloscopies réalisées en Suède entre 2001 et 2010, soit 348 232 examens effectués chez 270 918 patients. Ces patients ont été répartis en trois groupes : ceux souffrant de maladie de Crohn (5.4% de cette population), ceux souffrant de rectocolite hémorragique (9,8% de cette population) et ceux ne souffrant pas de MICI. Il ressort de leur analyse que le risque de développer un cancer colorectal post-coloscopie est près de <strong>4 fois plus important en cas de maladie de Crohn</strong> et près de <strong>6 fois plus important en cas de rectocolite hémorragique</strong> en comparaison avec les situations sans MICI.</p>
<p>Pour les chercheurs, ces résultats démontrent l’importance d’<strong>adapter les stratégies de dépistage chez les patients souffrant de MICI</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="tDP9DGBn5d"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/04/24/chiffres-cancer-france-recommandations/">Le cancer en France : quelles préconisations pour une baisse de la mortalité ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le cancer en France : quelles préconisations pour une baisse de la mortalité ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/04/24/chiffres-cancer-france-recommandations/embed/#?secret=UUKhhXvp4b#?secret=tDP9DGBn5d" data-secret="tDP9DGBn5d" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sources :</p>
<p>Stjärngrim J.<em> et al.</em>, « <a href="https://gut.bmj.com/content/early/2018/12/15/gutjnl-2018-316651.long" target="_blank" rel="noopener">Rates and characteristics of postcolonoscopy colorectal cancer in the Swedish IBD population: what are the differences from a non-IBD population ?</a> » <em>Gut</em>, décembre 2018,<br />
&#8211; <a href="https://www.univadis.fr/viewarticle/le-risque-de-cancer-colorectal-entre-deux-coloscopies-est-il-plus-important-chez-les-sujets-souffrant-de-mici-648595" target="_blank" rel="noopener">Univadis</a>,<br />
Fiche Mémo de l’HAS, « <a href="https://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/2017-06/dir76/reco248_rapport_elaboration_cancer__colorectal.pdf" target="_blank" rel="noopener">Cancer colorectal : modalités de dépistage et de prévention chez les sujets à risque élevé et très élevé »</a>. Mai 2017,<br />
Site de l’Inca. <a href="https://www.e-cancer.fr/Patients-et-proches/Les-cancers/Cancer-du-colon/Points-cles" target="_blank" rel="noopener">« Le cancer du côlon : points clés »,</a><br />
Site du CREGG. « <a href="https://www.cregg.org/_MICI/11.html" target="_blank" rel="noopener">Questions autour du cancer</a>« .</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/01/20/mici-et-cancer-colorectal/">MICI et cancer colorectal : un risque plus élevé ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/01/20/mici-et-cancer-colorectal/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
