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	<title>La santé dans l&rsquo;assiette &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>La santé dans l&rsquo;assiette &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<item>
		<title>Alimentation du sportif pour qui et avec quoi ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2023/03/23/regime-alimentaire-sportif/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Mar 2023 15:44:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[La santé dans l'assiette]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec le développement de l’activité sportive, des acteurs de plus en plus nombreux se lancent sur le marché particulièrement lucratif &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2023/03/23/regime-alimentaire-sportif/">Alimentation du sportif pour qui et avec quoi ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Avec le développement de l’activité sportive, des acteurs de plus en plus nombreux se lancent sur le marché particulièrement lucratif de l’alimentation spécifique du sportif, avec parfois, des arguments quelques peu exagérés. Pour vous donner une idée de la taille du <a href="https://www.xerfi.com/blog/La-nutrition-sportive-veut-jouer-dans-la-categorie-superieure_1348">marché spécifique du régime alimentaire sportif</a>, dites vous que sa croissance a été supérieure à 8% entre 2017 et 2022, pour arriver à plus de 45milliards de dollars au niveau mondial  ! Evidemment, cela aiguise les appétits des industriels. Petit tour d’horizon de ce qu’est l’alimentation sportive..<span id="more-19469"></span></p>
<h2 style="text-align: left;">Régime alimentaire sportif : à qui s’adresse t il ?</h2>
<p style="text-align: left;">L’alimentation étant le carburant de notre corps, il est évident que les besoins alimentaires d’un sportif diffèrent fondamentalement de ceux d’une personne sédentaire. Mais même parmi les sportifs, les besoins diffèrent ! Le<strong> régime alimentaire d’un sportif de haut niveau qui pratique la musculation ne sera pas le même que celui d’un marathonien</strong>, ni même que celui d’un sportif amateur qui pratique régulièrement une activité physique. Dîtes vous si vous ne pratiquez pas au moins 1h de sport intensif, au moins 4 fois par semaine, une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/09/06/une-alimentation-equilibree-suffirait-a-eviter-les-carences-alimentaires/">alimentation « normalement équilibrée »</a> peut tout à fait vous convenir, modulo quelques ajustements si vous avez des contraintes alimentaires à respecter ou un <a href="https://media.dietis.fr">régime alimentaire lié à une pathologie</a>.</p>
<h2 style="text-align: left;">Quelles sont les règles de prudence à suivre et à respecter ?</h2>
<p style="text-align: left;">Il va sans dire que dès que vous lancez dans un régime particulier, il vous faut vous renseigner auprès de professionnels habilités. Internet regorge malheureusement de gourous qui prônent des régimes alimentaires parfois totalement délirants qui ne vont conduire, à long terme, qu’à une dégradation de votre santé. Il est donc très <strong>vivement conseillé de consulter une <a href="https://www.dietis.fr/annuaire-dieteticien-nutritionniste.html">diététicienne spécialisée</a> dans la prise en charge de l’alimentation du sportif</strong>, et si possible, dans le type d’effort que vous souhaitez faire.<br />
De nombreux anciens sportifs de haut niveau, voire de très haut se sont reconvertis dans la diététique et il nous semble plus judicieux de vous tourner ces personnes plutôt qu’un pseudo influenceur qui sera plus intéressé par la vente de ses formations et les commissions touchées par la revente de produits que votre santé. Cette position ne plaira certainement pas, mais c’est assumé.</p>
<h2 style="text-align: left;">Où acheter des produits de nutrition sportive.</h2>
<p style="text-align: left;">Globalement, sur ce marché vous trouverez au sens propre comme au figuré, à boire et à manger. La qualité est très variable sur les produits, aussi nous vous conseillons, si vous souhaitez franchir le pas, de n’acheter vos produits que chez des professionnels ayant pignon sur rue, depuis plusieurs années, tenus par des passionnés. Au moins, en cas de problème, vous savez vers qui vous tourner et comme ils soignent leur réputation comme le lait sur le feu, vous pouvez être rassuré.<br />
Exit donc les sites bizarres provenant d’on ne sait où qui utilisent les superlatifs les plus excitants et les plus prometteurs !</p>
<h2 style="text-align: left;">Quels sont les produits de nutrition sportive ?</h2>
<p style="text-align: left;">Concernant les produits en eux-mêmes, vous trouverez toutes sortes de poudres, liquides, barres énergétiques. Des produits spécifiques existent en fonction également du stade de votre effort. Êtes vous en phase de récupération, en phase intense, il y en a pour toutes les étapes. Ainsi, si vous souhaitez <a href="https://www.optigura.fr/store/boosters-pre-workout">acheter un booster pour l’entrainement</a>, vous trouverez des produits totalement différents que si vous recherchez un produit à consommer pendant votre footing long pour travailler votre endurance !<br />
Encore une fois, c’est le professionnel qui vous accompagnera qui saura vous conseiller non pas sur une marque, mais sur le contenu du produit que vous achèterez. Nous n’insisterons jamais assez sur ce point, mais dans ce domaine, faîtes vous accompagner.</p>
<p style="text-align: left;">De nombreuses personnes payent des années sur le plan cardiovasculaire après des excès de consommation de produits, qui consommés au bon moment et dans les bonnes quantités peuvent avoir de véritables effets positifs sur les performances.<br />
Comme toujours, c’est la modération, le sérieux, et la qualité qui doivent systématiquement guider vos choix ! A votre santé ! <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p style="text-align: left;">
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			</item>
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		<title>Infusion et thé : le bien être au quotidien</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecines-douces-alternatives/medecines-douces/2021/05/17/infusion-et-the-le-bien-etre-au-quotidien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 May 2021 12:03:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecines douces & Co]]></category>
		<category><![CDATA[Médecines douces]]></category>
		<category><![CDATA[La santé dans l'assiette]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Boisson naturelle à base d’eau chaude et de végétaux, les tisanes et les thés existent depuis l’an 2737 avant J-C : &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecines-douces-alternatives/medecines-douces/2021/05/17/infusion-et-the-le-bien-etre-au-quotidien/">Infusion et thé : le bien être au quotidien</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Boisson naturelle à base d’eau chaude et de végétaux, les tisanes et les thés existent depuis l’an 2737 avant J-C : l’empereur chinois Chen Nung fit tremper pour la première fois une feuille de thé dans de l’eau chaude, créant ainsi ce breuvage aujourd’hui plébiscité dans le monde entier. 62% des français boivent des thés et infusions pour plus de bien être au quotidien : principalement pour maigrir, mieux dormir, et améliorer la digestion. Alors tisane ou thé quelle est la différence ? Quel thé choisir ? Nous vous expliquons les qualités curatives des thés et les bienfaits des tisanes.</p>
<h2><strong>Phytothérapie accessible au quotidien</strong></h2>
<p>Les plantes étaient déjà utilisées dans l’Antiquité pour soigner, sous forme de tisanes ou de cataplasme. Cet art s’est transformé en science de l’herboristerie au Moyen-Âge : l’usage des plantes à des fins thérapeutiques est appelée médecine des simples  et devient plus élaborée. Une tisane de qualité se reconnaît à l’arôme qui s’en dégage : <strong>ce sont les principes volatils (et en particulier les huiles essentielles) que vous sentez en ouvrant le paquet, ou en les froissant dans vos mains.</strong> De plus, une tisane de qualité comme dans la collection de <a href="https://www.nioome.com"><strong>Nioome</strong></a> sera composée des racines, tiges et des graines, qui conservent mieux leurs composés actifs que les feuilles et les fleurs.</p>
<p>De plus, ne soyez pas étonné de recevoir votre tisane séchée :<strong> les cellules de la plante maintiennent leur intégrité, même sèche. </strong>Les principes actifs sont préservés ! La tisane fonctionne sur un principe très simple : <strong>extraire les composés actifs de certaines plantes sélectionnées dans de l’eau chaude</strong>, pour que les qualités curatives de la plante se transmettent dans l’eau. Les différentes méthodes de préparation sont la macération, la décoction et l’infusion.</p>
<p>Mais qu’en est-il des soi-disant <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/12/pharmacie-naturelle-maison/"><strong>vertus curatives des plantes </strong></a>? Les effets prouvés des tisanes sur la santé varient d’une plante à l’autre. <strong>L’une des plus célèbre à l’efficacité évaluée et validée est la fameuse tisane de queues de cerise</strong>. Les tisanes de queues de cerise auraient un pour antioxydant plus fort que la cerise elle même. <strong>L’effet de cette tisane en matière de prévention du cancer du colon a été relaté</strong> dans une <a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/25466123/"><strong>étude scientifique </strong></a>datant d’avril 2015.</p>
<p>Mais ce sont les thés qui intéressent le plus la communauté scientifique actuellement pour leurs vertus intéressantes en matière de santé. Thé vert, thé noir… quels sont les thés à favoriser pour la santé ?</p>
<h2><strong>Quel thé choisir ?</strong></h2>
<p>Le thé vert est la star des magasins bios et des vendeurs de thé. Et pour cause, le thé vert est excellent pour la santé, ses effets antioxydants étant souvent mis en avant par les marques. Or, une <a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/16311246/"><strong>étude menée en Chine </strong></a>datant de 2006 a prouvé que <strong>les buveuses de thé vert avaient un risque de cancer colorectal diminué de 57%</strong>.</p>
<p>En avril 2006, une autre <a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/16618952/"><strong>étude au Japon</strong></a>  sur cette boisson a démontré que <strong>les personnes buvant le plus de thé vert réduisaient leur risque de diabète de type 2 de 42%.</strong> Le thé vert a donc encore de beaux jours devant lui, et vous devriez lui faire une place dès maintenant dans votre placard.</p>
<p>Le thé noir, quant à lui, obtenu par oxydation complète de la feuille du théier, est aussi excellent pour la santé. Une <a href="https://www.researchgate.net/publication/227642132_Consumption_of_black_tea_or_coffee_and_risk_of_ovarian_cancer"><strong>étude scientifique</strong></a> dont les résultats ont été publiés en janvier 2007, a démontré que <strong>consommer du thé noir diminuait les risques du cancer de l&rsquo;ovaire</strong>.</p>
<p>Une autre <a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28077466/"><strong>étude plus récente </strong></a>menée en Chine sur plus de 350 000 hommes et femmes et publiée en 2017 a prouvé que <strong>la consommation du thé noir était associée à une réduction du risque de problèmes cardiaques.</strong> Plus fort en théine, consommez cependant le thé noir avec modération, car il impacte directement le système nerveux.</p>
<p>Vous l’aurez compris, le thé et les tisanes pourront aisément remplacer votre café matinal, tout en vous apportant vitalité et bien être. Mais le plus important est de boire la boisson au goût qui fasse le plus plaisir !</p>
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		<title>Breaking news : les compléments alimentaires ne nous veulent pas (toujours) du bien !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/mode-beaute-sante/2019/04/08/les-complements-alimentaires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Apr 2019 11:00:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Au vert]]></category>
		<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Mode, beauté, santé]]></category>
		<category><![CDATA[La santé dans l'assiette]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[complément alimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les compléments alimentaires sont de plus en plus utilisés et représentent un budget de 2 milliards d&#8217;euros en 2018 en &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/mode-beaute-sante/2019/04/08/les-complements-alimentaires/">Breaking news : les compléments alimentaires ne nous veulent pas (toujours) du bien !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les compléments alimentaires sont de plus en plus utilisés et représentent un budget de 2 milliards d&rsquo;euros en 2018 en France. Les principaux domaines d&rsquo;utilisation sont : le sommeil/stress, la digestion et la vitalité. Néanmoins, leur utilisation ne serait pas si anodine pour la santé. Une récente étude pointe du doigt ces compléments alimentaires car leur utilisation semble inutile, voire dangereuse pour la santé.</strong></p>
<h2>Compléments alimentaires : des effets indésirables par pagaille !</h2>
<p>Le magazine <a href="https://www.60millions-mag.com/2019/03/07/cerveau-les-dangers-des-complements-alimentaires-12510" target="_blank" rel="noopener"><em>60 millions de consommateur</em>s</a> pointe l’effet néfaste des compléments alimentaires sur la santé, et ce sur plusieurs populations :</p>
<h3>Chez l’enfant</h3>
<p>Les compléments alimentaires riches en <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/15/omega-3-omega-6-vrai-ou-faux/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">oméga-3</span></strong></a> sont bourrés d’additifs. Ces derniers sont utilisés en vue de masquer le goût de poisson du complément. De même, d’autres compléments enrichis en vitamine D donnés à des enfants pourraient induire une<strong> hypervitaminose</strong> chez l’enfant. Celle-ci est fortement probable du fait que la plupart des enfants se voient prescrire une ampoule de vitamine D durant l’hiver. Une hypervitaminose en vitamine D crée des <em>maux de têtes, des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/dossier/crampes-et-courbatures-explications/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>crampes</strong></span></a> musculaires, des tremblements, des troubles de la mémoire, et plus grave : une calcification des tissus</em>.</p>
<h3>Chez les adultes</h3>
<p>Chez les jeunes étudiants qui travaillent la nuit et qui utilisent de la caféine en complément alimentaire pour lutter contre le sommeil, <strong>ces mêmes compléments nuiraient à la mémoire</strong>. Et en cas de surdosage, ces compléments impliqueraient <em>nausées, céphalées et troubles cardiaques</em>.</p>
<h3>Chez les seniors</h3>
<p>Les compléments alimentaires utilisés à des fins d’<strong>amélioration de la mémoire</strong> <strong>ou des fonctions cognitives ne montrent pas d’effets bénéfiques réels sur la santé mentale des seniors</strong>. Or ces compléments contiennent souvent des cocktails de plantes. Et certaines d’entre elles, comme le <em>ginkgo biloba</em>, pourraient <strong>interagir avec des traitements médicamenteux</strong> comme des anti-coagulants du patient.</p>
<h3>Chez des populations particulières</h3>
<p>Très récemment, l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) a émis un avis sur les <strong>compléments alimentaires composés de glucosamine et de chondroïtine sulfate</strong>. Ces deux molécules sont<strong> présentes dans les tissus cartilagineux et conjonctifs</strong> de notre organisme. Elles assurent<strong> l’élasticité des tendons et de la peau</strong>. La commercialisation des compléments alimentaires contenant ces deux composés vantent l’effet de ceux-ci pour le <strong>confort articulaire</strong>. Mais des effets négatifs ont été signalés suite à l’ingestion de ces compléments :<em> douleurs abdominales, démangeaisons, hépatites, éruptions cutanées</em>, etc… Ces effets ont été constatés en particulier chez :<br />
&#8211; Les personnes diabétiques,<br />
&#8211; Les personnes allergiques aux crustacés ou aux insectes,<br />
&#8211; Les personnes sous certains médicaments (anti-vitamine K),<br />
&#8211; Les personnes asthmatiques,<br />
&#8211; Les femmes enceintes ou allaitantes.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="YZWtAWILal"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/2019/01/29/supplementation-en-vitamine-d-ou-en-omega-3-inutile/">Supplémentation en vitamine D ou en oméga-3 : inutile ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Supplémentation en vitamine D ou en oméga-3 : inutile ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/2019/01/29/supplementation-en-vitamine-d-ou-en-omega-3-inutile/embed/#?secret=dSlvLcxjPx#?secret=YZWtAWILal" data-secret="YZWtAWILal" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Les compléments alimentaires, qu’est-ce que c’est ?</h2>
<p>Selon l’ANSES, les compléments alimentaires se définissent par des<strong> produits concentrés en nutriments</strong> ou toute autre substance. Ces denrées alimentaires complètent donc le régime alimentaire d’une personne, pour leur effet nutritionnel ou physiologique. L’objectif de leur utilisation est multiple :<br />
&#8211; Mincir,<br />
&#8211; Se relaxer,<br />
&#8211; Affronter des hivers vigoureux,<br />
&#8211; Lutter contre la fatigue,<br />
&#8211; Améliorer sa digestion,<br />
&#8211; Avoir de beaux cheveux…</p>
<p>Leur utilisation fait l’objet d’une <strong>demande auprès de la Direction de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes</strong> (DGCCRF). Malheureusement,<strong> leur mise sur le marché ne nécessite pas de contrôle ni d’expertise aussi précis et rigoureux que les médicaments</strong>. C’est l’industriel qui commercialise le complément alimentaire qui est responsable de la non-dangerosité du compléments alimentaires, ainsi que de la sécurité de l’informateur et de l’information au grand public.</p>
<p>L’ANSES rappelle que<strong> pour la population générale, les carences en vitamines et minéraux sont très rares</strong> (mise à part la vitamine D). Ainsi, dans le cadre d’une alimentation équilibrée, la consommation de compléments alimentaires n’est pas nécessaire.</p>
<p>Pour des régimes spécifiques, des complémentations peuvent être utilisées, comme c’est le cas pour les <strong>végétariens</strong>, souvent carencés en vitamine B12.<br />
De même, des <strong>régimes excluant les produits de la mer</strong> peuvent exposer à des carences en acides gras poly-insaturés (comme l’EPA et le DHA, 2 acides gras dits essentiels car non synthétisables par l’organisme). Dans ce cas alors, les compléments alimentaires peuvent s’avérer intéressants. Mais cela nécessite <strong>l’avis et l’autorisation d’un professionnel de santé</strong>.</p>
<h3>L’ANSES recommande en outre pour le consommateur :</h3>
<p>&#8211; De limiter des prises de compléments sur le long terme, sans avis médical,<br />
&#8211; De limiter l’association de compléments et d’aliments concentrés en un même nutriment (risque d’apport excessif),<br />
&#8211; De limiter la combinaison de plusieurs compléments alimentaires,<br />
&#8211; De se fier aux consignes d’utilisation du complément alimentaire,<br />
&#8211; De signaler tout effet indésirable à un professionnel de santé,<br />
&#8211; De surveiller la source et l’origine des compléments alimentaires, le mieux étant de choisir ceux surveillés par les pouvoirs publics.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="rxfB5jWOBV"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/02/20/signalement-sante-gouv-fr-signalez-tout-evenement-sanitaire-indesirable/">Signalement-sante.gouv.fr : signalez tout événement sanitaire indésirable</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Signalement-sante.gouv.fr : signalez tout événement sanitaire indésirable » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/02/20/signalement-sante-gouv-fr-signalez-tout-evenement-sanitaire-indesirable/embed/#?secret=PxBbPmYv2t#?secret=rxfB5jWOBV" data-secret="rxfB5jWOBV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Pour les professionnels de santé, l’ANSES recommande :<br />
&#8211; De questionner leur patient sur la prise de compléments alimentaires,<br />
&#8211; De signaler auprès des organismes impliqués dans la nutrivigilance (comme l’ANSES) tout effet indésirable susceptible d’être lié à la prise de compléments alimentaires.</p>
<p>Enfin, l’ANSES recommande pour les industriels :<br />
&#8211; De signaler les effets indésirables susceptibles d’être présents suite à l’ingestion de compléments alimentaires.</p>
<h2>Compléments alimentaires et médicaments : quelle différence ?</h2>
<p>La limite entre compléments alimentaires et médicaments est claire. Et vous allez voir que les médicaments sont soumis à une réglementation plus rigoureuse que les compléments alimentaires :<br />
&#8211; Comme dit plus haut, le complément alimentaire complète le régime alimentaire en vue d’améliorer l’état nutritionnel ou physiologique d’une personne. Sous forme de pilule, gélule, poudre, liquide, la mise sur le marché nécessite en amont une demande auprès de la DGCCRF. Cette institution gère alors la mise sur le marché, et l’ANSES rendra éventuellement des avis sur l’innocuité des composés du compléments alimentaires.<br />
&#8211; Un médicament a des propriétés curatives ou préventives à l’égard de pathologies. Un médicament peut être administré en vue d’établir un diagnostic également. Ils peuvent avoir une action pharmacologique, immunologique ou métabolique. La mise sur le marché d’un médicament nécessite une <strong>autorisation de mise sur le marché</strong> (AMM). L’agence Européenne des Médicaments (EMA) viendra <strong>évaluer l’efficacité et l’innocuité</strong> du médicament. De même, l’Agence nationale de sécurité du médicament et de la santé (ANSM) expertisera le médicament.</p>
<p>La mise en place des compléments alimentaires sur le marché est donc plus souple que pour un médicament. Sauf que de n<strong>ombreux composés incertains, avec des effets néfastes sur la santé ou bien pouvant interférer avec la prise de médicaments ne sont pas toujours mise en avant par les industriels</strong>.<br />
Donc prudence et vigilance pour toute utilisation de compléments alimentaires ! Et surtout, demandez <strong>l’avis de professionnels de santé</strong> !</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.anses.fr/fr/content/les-compléments-alimentaires-0" target="_blank" rel="noopener">ANSES</a>,<br />
&#8211; <a href="http://www.ordre.pharmacien.fr/content/download/155390/765191/version/2/file/R%25C3%25A9gime%2Bjuridique.pdf" target="_blank" rel="noopener">Ordre national des pharmaciens</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.anses.fr/fr/content/les-compl%C3%A9ments-alimentaires-%C3%A0-vis%C3%A9e-articulaire-d%C3%A9conseill%C3%A9s-%C3%A0-certaines-populations?fbclid=IwAR2e3--R8hxx-skb82l_TV6zV_kVNfcxJ1Rnh36dBdXB_rEQbuhwsWcmDNk" target="_blank" rel="noopener">ANSES</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.60millions-mag.com/2019/03/07/cerveau-les-dangers-des-complements-alimentaires-12510" target="_blank" rel="noopener">60 millions de consommateurs</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/sante/les-complements-alimentaires-pour-le-cerveau-inutiles-voire-dangereux-selon-60-millions_131986" target="_blank" rel="noopener">Sciences et Avenir</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.docteurclic.com/maladie/hypervitaminose-d.aspx" target="_blank" rel="noopener">Docteur Clic</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/sante/complements-alimentaires-un-marche-qui-pese-pres-de-2-milliards-d-euros_132276" target="_blank" rel="noopener">Sciences et Avenir</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/mode-beaute-sante/2019/04/08/les-complements-alimentaires/">Breaking news : les compléments alimentaires ne nous veulent pas (toujours) du bien !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Un vegan, un végétarien et un amateur de viande peuvent-ils encore partager un repas ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2018/12/12/vegan-vegetarien-amateur-viande-partager-repas/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 05:00:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Au vert]]></category>
		<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Psycho]]></category>
		<category><![CDATA[La santé dans l'assiette]]></category>
		<category><![CDATA[consommation de viande]]></category>
		<category><![CDATA[vegan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La commensalité (le manger ensemble) est un mot un peu oublié dans le vocabulaire français. Cependant, le repas est un &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2018/12/12/vegan-vegetarien-amateur-viande-partager-repas/">Un vegan, un végétarien et un amateur de viande peuvent-ils encore partager un repas ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La commensalité (le manger ensemble) est un mot un peu oublié dans le vocabulaire français. Cependant, le repas est un moment de partage important pour nouer des relations. Actuellement des courants d’hygiène de vie et d’alimentation nous incitent à changer nos habitudes alimentaires. Un vegan, un végétarien et un amateur de viande peuvent-ils encore partager un repas entre amis ou avec la famille sans que cela tourne à un règlement de comptes ? Éclaircissements.</strong></p>
<h2>Le repas à table est une tradition</h2>
<p>Nous passons du temps à table (qui n’a pas connu des déjeuners dominicaux qui duraient des heures ?), et lors de nos repas nous parlons nourriture ! <a href="https://soundcloud.com/user-172677374-399450972/voix-express-du-6-novembre-2019" target="_blank" rel="noopener">Beaucoup d’étrangers s’étonnent</a> <em>« du temps que la nourriture occupe dans nos conversations mais aussi le temps passé à table, ils ne comprennent pas que nous puissions passer 2 heures à table »</em>.</p>
<p>Le repas fait partie de nos traditions. Depuis <strong>2010</strong>, <strong>notre repas gastronomique est inscrit au patrimoine immatériel culturel de l’<a href="https://ich.unesco.org/fr/RL/le-repas-gastronomique-des-francais-00437" target="_blank" rel="noopener">UNESCO</a></strong> qui le décrit de façon très minutieuse : <em>« le choix attentif des mets parmi un corpus de recettes qui ne cesse de s’enrichir ; l’achat de bons produits, de préférence locaux, dont les saveurs s’accordent bien ensemble ; le mariage entre mets et vins (…). Le repas gastronomique doit respecter un schéma bien arrêté : il commence par un apéritif et se termine par un digestif, avec entre les deux au moins quatre plats, à savoir une entrée, du poisson et/ou de la viande avec des légumes, du fromage et un dessert. »</em>.</p>
<p>Mais cette définition met aussi l’accent sur <strong>la notion de partage</strong> et plus précisément entre des personnes. <em>« </em><em>Le repas gastronomique met l’accent sur le fait d’être bien ensemble, le plaisir du goût, l’harmonie entre l’être humain et les productions de la nature ».</em></p>
<h3>Un personnage principal en déclin ?</h3>
<p>Le repas gastronomique se fait à l’occasion de moments très spécifiques, repas de fêtes, d’anniversaire, de communion… Un rituel scellé par les participants, autour d’une table, qui partageraient la même nourriture. <strong>La table est presque le personnage principal</strong> du repas gastronomique ou non, on s’assied tous, côte à côte, face à face, il y a une proximité entre les convives. C’est ce qui permet de nouer des relations sociales voire sentimentales (dîners familiaux, amoureux…).</p>
<p>Cependant, les temps changent. En effet, on constate actuellement que le repas ne se fait plus à table. En 2017, <a href="http://www.leparisien.fr/societe/un-francais-sur-trois-ne-mange-pas-a-table-07-02-2017-6661161.php" target="_blank" rel="noopener"><em>Le Parisien</em></a> dévoilait une enquête sur les repas des Français. Selon cette étude, <strong>29 % des Français interrogés</strong>, soit presque un sur trois,<strong> ne mangent plus à table</strong>. Par exemple, 8% utilisent la table basse du salon, 5% le canapé, 3 % mangent devant leur ordinateur et enfin 1% dans leur lit. Le déjeuner n’est pas forcément un moment de partage. Mais il reste une coupure dans la journée de travail,<a href="https://www.insee.fr/fr/statistiques/1281016" target="_blank" rel="noopener"> respecté par plus de la moitié des Français</a>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Gi8SiQM14V"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/11/27/lien-entre-repas-en-famille-et-alimentation-adolescents/">Repas en famille obligatoire pour les ados, ça a du bon pour leur alimentation !</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Repas en famille obligatoire pour les ados, ça a du bon pour leur alimentation ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/11/27/lien-entre-repas-en-famille-et-alimentation-adolescents/embed/#?secret=yMN3l3rjUi#?secret=Gi8SiQM14V" data-secret="Gi8SiQM14V" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>La table se voit évincée de nos habitudes. Il reste le plat.</p>
<h2>Un vegan, un végétarien et un amateur de viande peuvent-ils encore partager un repas ?</h2>
<p>Peut-on encore partager une raclette, un pot-au-feu ? C’est compliqué, surtout si vous invitez des personnes avec des goûts et des philosophies ou des religions différentes. Concrètement que cuisiner à des personnes végétariennes, vegans ou à des intolérants ?</p>
<h3>Les intolérants</h3>
<p>Si certaines personnes ont des régimes particuliers par réelle nécessité, d’autres s’en imposent sans raison. Comme les personnes qui s’auto-déclarent intolérantes sans avoir passé de tests allergiques. Les vrais intolérants existent, ils souhaiteraient bien manger comme tout le monde.</p>
<p><strong>Alors, pourquoi certains se disent-ils intolérants ?</strong></p>
<p>Selon Claude Fischler, sociologue et anthropologue français, <em>« </em>“Je suis ce que je mange, ce que je mange me transforme ; le manger transmet certaines caractéristiques aux mangeurs. En conséquence, <strong>si je ne sais plus ce que je mange, je ne sais plus qui je suis</strong>”. (…) <em>A l’échelle locale, les prescriptions alimentaires de tel ou tel groupe sont un marqueur dans les quartiers des villes au moins aussi visible que les signes vestimentaires »</em><em>.</em></p>
<p>Habiter dans un quartier précis d’une ville, avoir les mêmes préférences vestimentaires, intérêts culturels et le même régime alimentaire. Tout ceci inclut l’individu non dans la société mais dans un groupe spécifique (bobos, écologistes…).</p>
<p>Doit-on y voir de la méfiance vis-à-vis du monde, une forme d’individualisme ?</p>
<h3>L’orthorexie</h3>
<p>Notre repas est aussi attaqué par la vision hygiéniste des Etats-Unis. <em>« Sa puissance économique </em><em>lui permet d’imposer une culture anglo-saxonne protestante et puritaine. Cette vision hygiéniste que chacun s’impose, nous fait préférer [notre] intestin au repas en commun, ce qui n’est pas culturellement inscrit dans notre pays. »</em></p>
<p>C’est ce que vivent les orthorexiques. Ils ne veulent manger que des produits bios, cuisinés et conservés de façon à ce qu’ils conservent toutes leurs valeurs nutritives. Cela peut devenir très vite une<strong> obsession</strong>. <em>« A force d’orthorexie et de volonté de contrôle on finit par ne penser qu’à son intestin et on oublie quelque chose de plus important, le repas en commun. ».</em></p>
<p><em>« … on peut noter qu’aujourd’hui certaines formes spécifiques de régimes alimentaires peuvent rendre le terrain propice au développement de cette pathologie. A moins que ce soit la pathologie qui fasse adopter ces modes particuliers d’alimentation à certains. On peut voir par exemple cela chez certaines personnes qui ont choisi une alimentation végétalienne ou le véganisme ou encore qui pensent être intolérantes à certains aliments comme ceux contenant du gluten, ou de l’histamine, etc. qui produisent un<strong> rejet psychologique</strong> de ces aliments plus qu’une véritable intolérance au sens médical du terme, car ces allergies par ailleurs très graves sont aussi heureusement très rares. »</em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="CzaJo2iiDR"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2018/09/25/lorthorexie-lobsession-de-manger-sain/">L&rsquo;orthorexie, l’obsession de manger sain</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;orthorexie, l’obsession de manger sain » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2018/09/25/lorthorexie-lobsession-de-manger-sain/embed/#?secret=gIA57YRX3X#?secret=CzaJo2iiDR" data-secret="CzaJo2iiDR" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Le bien-être animal</h3>
<p>Le bien-être animal, défendu par les antispécistes, nous oblige à reconsidérer notre assiette, avec un regard différent. Le spécisme a été exposé pour la première fois en 1980, par Peter Singer. Il explique qu’en tant qu’homme nous ne pouvons considérer que notre espèce est meilleure que les autres et donc que nous ne pouvons les dominer. <em>« La question n&rsquo;est pas : peuvent-ils raisonner </em>? <em>ni : peuvent-ils</em> <em>parler</em><em> </em><em>? mais : peuvent-ils</em> <em>souffrir</em><em> </em><em>? »</em>. C’est la base du spécisme défini dans <em>La libération animale</em> comme <em>« un préjugé ou une attitude de parti pris en faveur des intérêts des membres de sa propre espèce et à l&rsquo;encontre des intérêts des membres des autres espèces ».</em></p>
<p>L’antispécisme englobe les régimes végétariens et tous ses dérivés comme les <strong>crudivores</strong> qui ne mangent que cru (la cuisson doit se faire à une température inférieure à 48°C) ; les <strong>fruitaristes</strong> qui ne mangent que des fruits et enfin les désormais bien connus <strong>véganistes</strong> qui refusent tous produits venant des animaux (lait, miel, œufs…) mais aussi la laine, le cuir, la fourrure et les produits testés sur les animaux. Le véganisme s’impose de plus en plus souvent dans nos menus.</p>
<p><em>Les questions posées sur la souffrance animale sont légitimes. Mais faut-il pour autant oublier que l’homme est omnivore ?</em> Et ainsi en oublier le plaisir de partager un même plat ?</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="y4L6WSw8fH"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/11/16/taxe-sur-la-viande/">Ce n’est pas le carburant qu’il faut taxer, c’est la viande !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ce n’est pas le carburant qu’il faut taxer, c’est la viande ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/11/16/taxe-sur-la-viande/embed/#?secret=zUU8ZRK9Ed#?secret=y4L6WSw8fH" data-secret="y4L6WSw8fH" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://soundcloud.com/user-172677374-399450972/voix-express-du-6-novembre-2019" target="_blank" rel="noopener">Voix Express</a>,<br />
&#8211; <a href="https://ich.unesco.org/fr/RL/le-repas-gastronomique-des-francais-00437" target="_blank" rel="noopener">Unesco</a>,<br />
&#8211; <a href="http://www.leparisien.fr/societe/un-francais-sur-trois-ne-mange-pas-a-table-07-02-2017-6661161.php" target="_blank" rel="noopener">Le Parisien</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.insee.fr/fr/statistiques/1281016" target="_blank" rel="noopener">INSEE</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.lareponsedupsy.info/orthorexie" target="_blank" rel="noopener">La réponse du psy</a>,<br />
&#8211; Claude Fischler, <em>L&rsquo;Homnivore : le goût, la cuisine et le corps</em>, Odile Jacob, Paris, 1990,<br />
&#8211; Peter Singer,<em> La libération animale</em>, 2012, Payot.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2018/12/12/vegan-vegetarien-amateur-viande-partager-repas/">Un vegan, un végétarien et un amateur de viande peuvent-ils encore partager un repas ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Malbouffe : quand les petits plaisirs nous font honte</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/12/05/malbouffe-plaisir-honte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Dec 2018 11:59:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Bien manger]]></category>
		<category><![CDATA[Aliments]]></category>
		<category><![CDATA[La santé dans l'assiette]]></category>
		<category><![CDATA[malbouffe]]></category>
		<category><![CDATA[aliments ultra transformés]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La malbouffe, vraiment difficile d’y résister. Un chocolat, un burger, une pizza… Nous sommes très nombreux à nous autoriser des &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/12/05/malbouffe-plaisir-honte/">Malbouffe : quand les petits plaisirs nous font honte</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La malbouffe, vraiment difficile d’y résister. Un chocolat, un burger, une pizza… Nous sommes très nombreux à nous autoriser des écarts. Des écarts qui nous font culpabiliser, jusqu’à cacher à nos proches nos petits instants gourmands.</strong></p>
<h2>La malbouffe a toujours autant d’adeptes</h2>
<p><a href="https://www.ifop.com/publication/la-malbouffe-entre-plaisir-et-honte/" target="_blank" rel="noopener">Une étude menée par l’IFOP</a> a récemment étudié le rapport à la malbouffe d’un millier de Français. Rassurez-vous, <strong>si vous craquez souvent pour du chocolat, c’est comme 99%</strong> du panel. Le sucré fait l’unanimité puisque<strong> 98% des Français reconnaissent un laisser-aller régulier ou occasionnel à l’encontre des glaces</strong>. Et près de <strong>8 personnes sur 10 admettent avoir du mal à résister à l’appel de la pâte à tartiner</strong> malgré les conséquences sur l’environnement et sur la santé de ce pot de pâte à tartiner.</p>
<p>Quant au salé, ce qui semble avant tout compter est le plaisir. <strong>97% d’entre nous répondent à l’appel des frites</strong> quand <strong>96% n’hésitent pas à partager une pizza</strong>. Mais qu’en est-il de ce symbole de la malbouffe qu’est <strong>le hamburger</strong> ? Nous sommes à peine plus résistants car <strong>85% des personnes sondées en consomment fréquemment</strong>, <strong>à parts égales avec les plats préparés</strong> (surgelés ou en conserve),<strong> le summum des aliments ultra-transformés</strong>. Le kebab, autre symbole de la malbouffe, est davantage boudé par les consommateurs car près de 3 personnes sur 10 n’en mangent jamais.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="N1tk89GMeA"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/">Tout savoir (pour les éviter !) sur les aliments ultra-transformés (AUT)</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir (pour les éviter !) sur les aliments ultra-transformés (AUT) » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/embed/#?secret=3QaRu02EnX#?secret=N1tk89GMeA" data-secret="N1tk89GMeA" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>La malbouffe au nom du plaisir</h2>
<p>Force a été de constater que la malbouffe a longtemps été plébiscitée par son aspect pratique ou bon marché. Pourtant, la malbouffe constitue également une réelle source de plaisir pour les consommateurs. <strong>53% des Français interrogés reconnaissent avoir « beaucoup » de plaisir à manger du chocolat</strong>, quand 47% du panel a cette sensation concernant les glaces durant la période estivale. Ces produits pourtant très sucrés sont à ce jour encore considérés comme des petits plaisirs légitimes.</p>
<p>Pour autant, si les consommateurs ont conscience du fort apport en graisses des produits salés, ils sont néanmoins <strong>38% à prendre « beaucoup » de plaisir à manger des frites, 37% pour la pizza</strong>, contre seulement 22% pour un hamburger. Une exception à relever concerne <strong>les plats préparés car seulement 5% du panel y prend « beaucoup » de plaisir</strong> (et on peine à comprendre ces 5%).</p>
<h3>Le plaisir de la malbouffe plus répandu chez les femmes</h3>
<p>L’enquête menée par l’IFOP révèle que <strong>les femmes prennent davantage de plaisir à la malbouffe</strong>. En effet, si <strong>48% des hommes prennent beaucoup de plaisir lorsqu’ils s’abandonnent dans la tablette de chocolat, c’est le cas pour 57% des femmes</strong>. La <strong>pâte à tartiner</strong> est source de<strong> plaisir pour 16% des hommes contre 26% des femmes</strong>, écart presque similaire pour les bonbons avec une différence de 7 points (17% de plaisir pour les hommes, 24% pour les femmes).</p>
<p>Quant aux produits riches en gras et en sel, le plaisir est également plus conséquent chez les femmes. <strong>Une pizza par exemple procure « beaucoup » de plaisir chez 39% des femmes, contre 33% des hommes</strong>. Les collations salées font plaisir à 24% des femmes mais seulement 16% des hommes.</p>
<p>Comment expliquer de tels écarts ?<strong> Les femmes sont plus largement exposées aux normes de minceur sociétales</strong>, aussi est-il probable que<strong> l’expérience de la malbouffe soit une expérience « plus rare et plus transgressive »</strong>. De plus, se laisser tenter par la malbouffe correspond à une sorte de lâcher-prise dont le plaisir est plus conséquent chez la gent féminine, cette dernière étant très sensible au contrôle du poids et veillant à avoir une alimentation équilibrée.</p>
<h2><em>Quid</em> de la culpabilité liée à la consommation de malbouffe ?</h2>
<p>Les recommandations du <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/08/29/nouveau-programme-national-nutrition-sante-quest-ce-qui-change/" target="_blank" rel="noopener">Programme National Nutrition Santé</a> semblent être assimilées par les Français. En effet,<strong> lorsqu’ils s’autorisent des petits écarts, la culpabilité est là chez 52% des femmes et 47% des hommes</strong>. Quand on se jette sur le pot de pâte à tartiner, sur un hamburger, on transgresse les normes véhiculées par les médias et les recommandations nutritionnelles.  Ainsi, ce <strong>sentiment de culpabilité est plus conséquent chez les jeunes femmes</strong> (61% des moins de 25 ans, 70% des étudiantes) <strong>et les cadres</strong> (66%), catégories sociales largement exposées aux discours sur le bien manger.</p>
<p><strong>La pâte à tartiner est particulièrement culpabilisante</strong>, du fait de sa très forte teneur en sucre (50%) et de son impact environnemental (20% d’huile de palme). En effet, <strong>52% des femmes âgées de moins de 25 ans ont honte</strong> lorsqu’elles s’autorisent une tartine accompagnée de pâte à tartiner (contre 38% des hommes). Chez les femmes cadres, ce sont <strong>63% d’entre elles qui ont honte de leur amour pour la pâte à tartiner</strong>.</p>
<p>Cette culpabilité pousse d’ailleurs près d’<strong>un Français sur cinq à dissimuler ces petits plaisirs</strong> trop sucrés, trop salés ou encore trop gras. Une tromperie qui est plus importante chez les jeunes et les étudiants, avec 30 et 37% de consommation de malbouffe dissimulée.</p>
<h3>Une culpabilité variable à l’échelle nationale</h3>
<p>Il est intéressant de remarquer que ce<strong> sentiment de honte à l’égard de la malbouffe est davantage répandu dans les régions où la prévalence de l’obésité est plus conséquente</strong>. Dans le nord-est de notre territoire, la proportion d’obèses est supérieure à la moyenne nationale (+ 5 points), et c’est également là-bas que ce sentiment de culpabilité est le plus élevé. En effet, les habitants des Hauts-de-France et du Grand Est se sentent coupables lorsqu’ils consomment de la malbouffe respectivement dans 55% et 54% des cas. <em>A contrario</em>, <strong>ce sentiment de culpabilité est plus bas en Occitanie</strong> (43%),<strong> région française où le taux d’obésité est le plus faible</strong> (11,6% de la population de Midi-Pyrénées). Force est donc de constater qu’en matière de prévention nutritionnelle, la population est bien informée et se préoccupe davantage des petits écarts si l’IMC est élevé.</p>
<p><span style="color: #0000ff;"><strong>La malbouffe est parfois le seul petit plaisir que l&rsquo;on peut s&rsquo;accorder</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="j0DOzzoaWY"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/11/12/malbouffe-preuve-amour/">La malbouffe : une preuve d&rsquo;amour ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La malbouffe : une preuve d&rsquo;amour ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/11/12/malbouffe-preuve-amour/embed/#?secret=9WF0QwZ8Fl#?secret=j0DOzzoaWY" data-secret="j0DOzzoaWY" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Source</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.natura-sante.fr/la-malbouffe-entre-plaisir-et-honte/" target="_blank" rel="noopener">IFOP</a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/12/05/malbouffe-plaisir-honte/">Malbouffe : quand les petits plaisirs nous font honte</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>5 aliments au top pour votre microbiote</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/11/22/5-aliments-au-top-pour-votre-microbiote/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Nov 2018 13:00:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Bien manger]]></category>
		<category><![CDATA[Aliments]]></category>
		<category><![CDATA[La santé dans l'assiette]]></category>
		<category><![CDATA[probiotiques]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote intestinal]]></category>
		<category><![CDATA[fibres alimentaires]]></category>
		<category><![CDATA[prébiotiques]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=13027</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le microbiote, c’est comme un bébé. Il faut s’en occuper, bien le nourrir et le chouchouter. Rien de plus simple : &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/11/22/5-aliments-au-top-pour-votre-microbiote/">5 aliments au top pour votre microbiote</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le microbiote, c’est comme un bébé. Il faut s’en occuper, bien le nourrir et le chouchouter. Rien de plus simple : il vous suffit de favoriser certains aliments (et d’en limiter d’autres) pour le rendre heureux. Commencez donc par essayer les 5 aliments au top pour votre microbiote !</strong></p>
<h2>1 &#8211; Kéfir et kombucha, les probiotiques sont fantastiques</h2>
<p>Il est temps de changer vos habitudes et d’oublier vos boissons usuelles. Testez donc <em>le kéfir et le kombucha</em>, deux <span style="color: #0000ff;"><strong><a style="color: #0000ff;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/24/faites-du-bien-a-votre-microbiote-buvez-fermente/" target="_blank" rel="noopener">boissons fermentées</a></strong></span> qui devraient vous épater. Ce sont de formidables probiotiques qui vont <strong>rééquilibrer notre microbiote et renforcer notre système immunitaire</strong>. Les probiotiques auraient en outre un <strong>effet antalgique</strong>, donc utiles pour celles et ceux qui souffrent de douleurs. Si le kéfir et le kombucha ne vous inspirent pas, sachez que les micro-organismes vivants qui participent à la fermentation se retrouvent également dans les<em> yaourts, la choucroute, les cornichons ou bien la sauce soja</em>. Vous avez le choix !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Bs9dlXjj1k"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/08/01/tout-sur-probiotiques/">Tout savoir sur les probiotiques</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur les probiotiques » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/08/01/tout-sur-probiotiques/embed/#?secret=TwZr6ODsQm#?secret=Bs9dlXjj1k" data-secret="Bs9dlXjj1k" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>2 – Ail et oignon, les prébiotiques c’est bien pratique</h2>
<p><em>L’ail, l’oignon, l’échalote ou encore le poireau</em> font partie de la famille des alliacées et sont de véritables <span style="color: #0000ff;"><strong><a style="color: #0000ff;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/08/06/les-prebiotiques/" target="_blank" rel="noopener">prébiotiques</a></strong></span>. Il s’agit de nutriments que nous ingérons mais ne digérons pas. Leur intérêt ? <strong>Ils servent de nourriture aux probiotiques et favorisent leur développement</strong>. Si vous êtes perplexe car ces aliments vous causent de sérieux troubles digestifs (on ne les nommera pas), c’est normal ! Puisque nous ne les digérons pas, ils parviennent intacts à l’intestin. C’est là que le travail commence, et ça se sent !</p>
<h2>3 – Fruits et légumes riches en fibres, de vrais amis</h2>
<p>L’une des principales fonctions de notre microbiote intestinal est la <strong>dégradation des <span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/09/10/des-fibres-pour-notre-microbiote/" target="_blank" rel="noopener">fibres</a></span></strong>. Plus les apports en fibres sont nombreux et variés, plus votre microbiote intestinal est satisfait. Une équipe de recherche de l’INRA a en effet constaté qu’un<strong> apport conséquent en fibres permettait le développement d’une plus grande diversité de bactéries</strong>, favorisant ainsi <strong>équilibre et stabilité</strong> au microbiote. Encore une preuve que votre mère avait raison lorsqu’elle vous conjurait de terminer votre assiette de légumes. Donc, pour faire plaisir à maman, n’attendez pas pour faire le plein de légumes et légumineuses riches en fibres :<em> artichauts, poireaux, pois chiche, haricots ou encore lentilles</em>. Quant aux fruits et fruits secs, n’hésitez pas à manger<em> des bananes, des fruits de la passion, des fruits rouges ou encore des pruneaux et abricots secs</em>.</p>
<h2>4 – Aliments sources de glutamine pour faire fonctionner la machine</h2>
<p>La <strong><span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/11/05/glutamine-syndrome-intestin-irritable/" target="_blank" rel="noopener">glutamine</a> </span></strong>est un acide α-aminé fournissant aux cellules intestinales l’énergie nécessaire à leur bon développement. Grâce à un apport suffisant en glutamine, vos cellules intestinales pourront se renouveler et ainsi<strong> maintenir l’intégrité de la barrière intestinale</strong>. Cet acide α-aminé contribue en outre au maintien du <strong>système immunitaire</strong>. Aussi, régalez-vous avec <em>des noix, des noisettes ou des amandes, des légumineuses ou du persil</em>, riches en glutamine. Si une consommation de produits d’origine animale (<em>poissons, œufs, viande</em>) trop conséquente peut nuire à la santé, en quantité mesurée c’est tout bon pour le microbiote.</p>
<h2>5 – Des herbes et des épices, au café des délices</h2>
<p>Vous ne pouvez pas cuisiner sans herbes ou épices ? Ne changez rien,<em> l’origan, le thym, la cannelle, l’estragon ou bien le curcuma</em> sont les alliés de votre microbiote. Ils contribuent en effet à la <strong>destruction des bactéries pathogènes</strong> qui peuplent dans les bas-fonds de votre microbiote. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles les pays au climat chaud recouvrent d’épices leurs plats à base de viande, car elles sont capables de tuer les bactéries et les champignons qui dégradent les aliments, notamment la viande.</p>
<p><strong><span style="color: #0000ff;">Sinon, moins top pour le microbiote</span></strong> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="GBBE98Mo1H"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/09/04/alcool-et-microbiote/">Alcool et microbiote : le mauvais cocktail</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Alcool et microbiote : le mauvais cocktail » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/09/04/alcool-et-microbiote/embed/#?secret=iUln0wPEZO#?secret=GBBE98Mo1H" data-secret="GBBE98Mo1H" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="http://presse.inra.fr/Dossiers-de-presse/Microbiote-la-revolution-intestinale/Bien-nourrir-son-microbiote-1" target="_blank" rel="noopener">INRA</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.sciencedaily.com/releases/1998/03/980305053307.htm" target="_blank" rel="noopener">Cornell University</a>,<br />
&#8211; <a href="https://lejournal.cnrs.fr/articles/microbiote-des-bacteries-qui-nous-veulent-du-bien" target="_blank" rel="noopener">CNRS</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/11/22/5-aliments-au-top-pour-votre-microbiote/">5 aliments au top pour votre microbiote</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>La malbouffe : une preuve d&#8217;amour ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/11/12/malbouffe-preuve-amour/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 11:00:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Bien manger]]></category>
		<category><![CDATA[Enfants]]></category>
		<category><![CDATA[La santé dans l'assiette]]></category>
		<category><![CDATA[junk food]]></category>
		<category><![CDATA[éducation nutritionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[malbouffe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nombreux sont les sociologues à affirmer que les enfants issus des foyers les plus modestes ont une alimentation moins équilibrée &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/11/12/malbouffe-preuve-amour/">La malbouffe : une preuve d&rsquo;amour ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p align="JUSTIFY"><strong>Nombreux sont les sociologues à affirmer que les enfants issus des foyers les plus modestes ont une alimentation moins équilibrée et consomment davantage de malbouffe que les plus aisés. Car le bien manger s&rsquo;apprend et coûte cher. La sociologue Priya Fielding-Sing n&rsquo;est pas tout à fait de cet avis : les plaisirs trop sucrés, ou trop salés, permettraient avant tout aux parents de laisser de côté, le temps du goûter seulement, les privations quotidiennes. La malbouffe pour oublier la misère ?</strong></p>
<h2 align="JUSTIFY">La remise en question de l&rsquo;éducation nutritionnelle</h2>
<p align="JUSTIFY">L&rsquo;<strong>éducation nutritionnelle</strong>, c&rsquo;est « <em>l&rsquo;ensemble des activités de communication visant la modification volontaire des pratiques qui ont une incidence sur l&rsquo;état nutritionnel de la population, dans la perspective d&rsquo;une amélioration de celui-ci</em> » nous dit <a href="http://www.fao.org/docrep/w7972f/w7972f08.htm" target="_blank" rel="noopener">la FAO</a>. Elle est possible grâce à plusieurs acteurs : le <strong>milieu familial</strong> dans un premier temps, le <strong>milieu scolaire</strong> ensuite, puis lors de l&rsquo;élargissement du cercle relationnel, le <strong>milieu amical ou professionnel</strong>. L&rsquo;éducation nutritionnelle est quotidienne et perpétuelle, mais c&rsquo;est avec les parents que tout commence. Or, il est aujourd&rsquo;hui presque communément admis que<strong> les classes sociales les plus aisées sont davantage informées que celles du bas de l&rsquo;échelle sociale</strong> et qu&rsquo;elles reproduisent et transmettent leurs propres habitudes nutritionnelles. Les clivages s&rsquo;amplifient de génération en génération, les habitudes alimentaires reflètent chaque jour davantage les inégalités sociales et <strong>l&rsquo;hérédité sociale se faufile jusqu&rsquo;en cuisine</strong>.</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>Les foyers les plus modestes mangeraient-ils mal sans même le savoir ?</strong> C&rsquo;est en tout cas ce qu&rsquo;ont longtemps pensé nombre de sociologues. Mais en fait, il semblerait que ce ne soit guère plus d&rsquo;actualité. Les parents des foyers les plus modestes ont bien conscience qu&rsquo;un burger et des frites n&rsquo;augmentent pas leur espérance de vie. Ils savent ce qu&rsquo;est <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/08/29/nouveau-programme-national-nutrition-sante-quest-ce-qui-change/" target="_blank" rel="noopener">le PNNS</a> et ont à maintes reprises vu et entendu le slogan « pour votre santé, mangez au moins 5 fruits et légumes par jour ».</p>
<p align="JUSTIFY">La sociologue Priya Fielding-Singh, qui a suivi 73 familles afin de comprendre leurs habitudes alimentaires, l&rsquo;affirme également : « <em>on explique souvent les disparités alimentaires par l’idée que les plus pauvres sont moins informés sur ce qui est bon pour la santé et ce qui ne l’est pas.</em> <em>Mes recherches vont à l’encontre de cet argument : <strong>tous les parents que j’ai suivis savaient pertinemment que les fruits et les légumes étaient sains et que les sodas et les fast-foods ne l’étaient pas</strong></em>. » L&rsquo;éducation nutritionnelle ne constituerait donc pas le principal problème.</p>
<h2 align="JUSTIFY">La faute à l&rsquo;argent ?</h2>
<p align="JUSTIFY">Si une étude de très grande envergure a mis en évidence que <strong>les classes les plus aisées consomment davantage de fruits et légumes</strong>, le <strong>critère prix</strong> semble <strong>insuffisant</strong>. Il semble certes impossible de nier que le prix n&rsquo;a pas d&rsquo;impact sur les choix nutritifs, mais il apparaît que <strong>c&rsquo;est davantage la qualité des produits qui est sacrifiée</strong>, pas leur nature. Puis, en y songeant un peu, il paraît insensé d&rsquo;affirmer qu&rsquo;un plat fait maison et partagé par l&rsquo;ensemble de la famille serait plus onéreux qu&rsquo;un passage au drive de chez Ronald pour toute la famille.</p>
<p align="JUSTIFY">Même la malbouffe a un prix. Et si les classes sociales les plus défavorisées se ruent dessus ce n&rsquo;est pas seulement une question d&rsquo;argent, «<em> les prix ont bien sûr un poids dans les choix nutritifs, qui varie selon le statut socio-économique.</em> <em>Mais en conclure que l’alimentation est régie par une relation linéaire entre coût du produit et pouvoir d’achat est bien trop rapide.</em> […] <em>la nourriture saine coûte cher, mais <strong>manger de la junk food, c’est-à-dire des cochonneries, ça coûte cher aussi</strong></em> », rappelle Priya Fielding-Singh.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="7PCIr63glV"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/2018/10/16/5-fruits-et-legumes-par-jour-un-privilege-de-riches/">5 fruits et légumes par jours, un privilège réservé aux riches ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 5 fruits et légumes par jours, un privilège réservé aux riches ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/2018/10/16/5-fruits-et-legumes-par-jour-un-privilege-de-riches/embed/#?secret=bhrpunt7zy#?secret=7PCIr63glV" data-secret="7PCIr63glV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2 align="JUSTIFY">La malbouffe pour oublier la misère</h2>
<p align="JUSTIFY">Pour cette dernière, <strong>la malbouffe pourrait être un moyen de faire oublier les privations</strong>. En effet, chez les familles les plus pauvres les plaisirs du quotidien, voire les besoins, ne peuvent pas toujours être assouvis. On refuse au petit dernier une paire de chaussures, au plus grand un cinéma ou un smartphone car c&rsquo;est financièrement impossible. La réitération du non est moralement difficile pour les enfants mais également pour les parents. Aussi l<strong>a nourriture constitue-t-elle parfois la seule façon de faire plaisir</strong> à la chair de sa chair, à moindres frais.</p>
<p align="JUSTIFY">C&rsquo;est là que les refus s&rsquo;estompent, face à la demande incessante qu&rsquo;il est pour une fois possible de combler. Puis, ne l&rsquo;oublions pas, les enfants sont la cible principale des publicités : tous les produits trop gras et trop sucrés, ils les réclameront. Après un sixième non, les enfants parviennent à obtenir leur soda, leurs bonbons. Un choix mal vu pour de nombreux parents mais qui, pour d&rsquo;autres, constitue l&rsquo;unique possibilité de faire plaisir aux plus petits. Et la sociologue de conclure «<em> c’est valorisant pour eux parce qu’ils répondent aux demandes de leurs enfants. Et pour ces derniers, il s’agit d’une preuve tangible que leurs parents se soucient et s’occupent d’eux. <strong>La nourriture est une manière immédiate et peu coûteuse de créer une expérience positive</strong> dans un contexte difficile : elle permet d’atténuer les privations du quotidien</em> ».</p>
<p align="JUSTIFY"><em>A contrario</em>, les parents des foyers les plus aisés ont la capacité économique de dire oui plus régulièrement. Une nouvelle paire de chaussures ainsi qu&rsquo;un beau manteau ne seront pas un problème, les vacances en famille sont possibles, le restaurant du mercredi soir est devenu une habitude. Ils peuvent se permettre de refuser ce paquet de bonbons que le petit dernier a vu en caisse de chez Carrefour car il leur sera possible de faire plaisir aux enfants plus tard et d&rsquo;une autre manière.</p>
<h2 align="JUSTIFY">De la nécessaire évolution symbolique de la malbouffe</h2>
<p align="JUSTIFY">Il semble évident que les choix nutritionnels ne sont pas uniquement régis par le budget ou un défaut d&rsquo;éducation nutritionnelle. En s&rsquo;attaquant à la racine de ce problème de santé majeur qu&rsquo;est devenue la malbouffe, on comprend que nos enfants ne rêvent pas d&rsquo;un filet de merlu accompagné de ses petits légumes de saison mais de gâteaux et de sodas. Car <strong>la publicité fait des produits trop gras et trop sucrés un véritable Graal</strong>, une expérience gustative unique qu&rsquo;il ne faut pas manquer. Ce n&rsquo;est guère leur faute : la publicité les conditionne à désirer ce nouveau cookie triple chocolat. Et les parents cèdent au seul désir qu&rsquo;ils peuvent combler.<strong> La preuve que le bonheur ne tient parfois qu&rsquo;à un morceau de sucre. Pour le meilleur et pour le pire</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="OzBqYQ3Nur"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/19/loi-contre-malbouffe/">Pédagogie alimentaire au point mort : toujours pas de loi contre la malbouffe !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pédagogie alimentaire au point mort : toujours pas de loi contre la malbouffe ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/19/loi-contre-malbouffe/embed/#?secret=bv9Cc6iOxm#?secret=OzBqYQ3Nur" data-secret="OzBqYQ3Nur" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3 align="JUSTIFY">Source</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.liberation.fr/debats/2018/02/16/priya-fielding-singh-la-nourriture-permet-d-attenuer-les-privations-materielles_1630332" target="_blank" rel="noopener">Libération</a>.<br />
&#8211; <a href="http://www.fao.org/docrep/w7972f/w7972f08.htm" target="_blank" rel="noopener">Organisation des Nations Unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/11/12/malbouffe-preuve-amour/">La malbouffe : une preuve d&rsquo;amour ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Le livre noir des cantines scolaires : alerte dans l&#8217;assiette</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/11/07/livre-noir-cantine-scolaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Nov 2018 16:04:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Bien manger]]></category>
		<category><![CDATA[Enfants]]></category>
		<category><![CDATA[La santé dans l'assiette]]></category>
		<category><![CDATA[aliments ultra transformés]]></category>
		<category><![CDATA[sucres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Que contiennent les assiettes de nos enfants ? Si nous avons accès aux menus de nos chères têtes blondes, nous ignorons &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/11/07/livre-noir-cantine-scolaire/">Le livre noir des cantines scolaires : alerte dans l&rsquo;assiette</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Que contiennent les assiettes de nos enfants ? Si nous avons accès aux menus de nos chères têtes blondes, nous ignorons tout de la nature de ces produits. Où sont-ils préparés ? Comment sont-ils conditionnés ? Et que fait-on de la qualité nutritionnelle de l’assiette ? Sandra Franrenet a mené l’enquête dans<em> Le livre noir des cantines scolaires</em> et offre un décryptage magistral de leur fonctionnement.</strong></p>
<h2>D&rsquo;abord, qui contrôle la cantine scolaire ?</h2>
<p>L’époque où nos chères cantinières préparaient elles-mêmes le déjeuner des enfants est révolu. Si certaines collectivités se rebellent afin de reprendre en main la gestion de la restauration collective, elles sont en grande minorité. La majorité des cantines scolaires font aujourd’hui appel à une<strong> société de restauration collective</strong> (SRC). Gain de temps, gain d’argent espéré et risques sanitaires amoindris semblent convaincre les collectivités. Mais une fois le cahier des charges et le contrat signés, la SRC prend le contrôle de l’assiette au détriment de la qualité nutritionnelle du déjeuner des enfants. Rappelons que ces SRC sont des sociétés privées dont le dessein est la maximisation du profit pour assurer leur pérennité. Nul ne peut les blâmer, toute entreprise doit maximiser son profit pour assurer sa survie. Sauf qu’ici, c’est le déjeuner de nos enfants qui est en jeu. Et c&rsquo;est là le problème.</p>
<h2>Quoi de bon au menu ?</h2>
<p>En regardant succinctement le menu des plus petits, on se rassure. On y trouve des sources variées de protéines, nombre de fruits et de légumes, des produits laitiers. Sur le papier, tout semble réuni pour une alimentation équilibrée. Sur le papier seulement.</p>
<h3>Des aliments ultra transformés</h3>
<p>Pour un gain de temps et d’argent optimal, quoi de mieux que les aliments ultra transformés (AUT) ? La réponse de Marie-Line Huc, diététicienne-nutritionniste conseil, est sans appel «<em> ils reviennent moins cher que les plats maison réalisés avec des produits bruts</em> ». De plus, les produits transformés permettent une <strong>meilleure gestion des quantités</strong>. L’auteur utilise l’exemple d’un bœuf bourguignon. Si la collectivité commande un bœuf bourguignon préparé et reconditionné, elle aura la possibilité de commander la juste quantité selon le nombre d’élèves<em>. </em><em>A contrario</em>, si le cuisinier devait cuisiner <em>(vous nous excuserez du pléonasme</em>), la quantité et le mode de cuisson auraient un impact sur le rendement final. Une organisation plus complexe et du temps perdu donc. Et le temps, c’est de l’argent.</p>
<p>Une stratégie gagnant-gagnant pour les SRC et les collectivités dont les dépenses diminuent considérablement. Mais cela empiète sur le contenu de l’assiette. Sandra Franrenet a mené l’enquête dans la cuisine centrale de son arrondissement de Paris où<strong> les allumettes fumées végétales bio surgelées, les portions de colin d’Alaska meunière et les cocktails de fruits au sirop sont au menu</strong>, <strong>accompagnés d’épaississants, de colorants</strong> et autres réjouissances. Les allumettes fumées végétales et le colin d’Alaska comprennent d’ailleurs <strong>plus de 15 ingrédients</strong>, dont certains ne sont guère rassurants. D’ailleurs, si vous trouvez sur des étiquettes des termes tels que « huiles hydrogénées », « maltodextrine », « sirop de glucose », « protéines hydrolysées », « isolats de protéines de soja », vous avez entre les mains un AUT.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="yJ3JPLouFW"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/">Tout savoir (pour les éviter !) sur les aliments ultra-transformés (AUT)</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir (pour les éviter !) sur les aliments ultra-transformés (AUT) » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/embed/#?secret=uiWBxP4LX3#?secret=yJ3JPLouFW" data-secret="yJ3JPLouFW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Des protéines animales à toutes les sauces</h3>
<p>Il y a quinze ans déjà, l’ONU et la FAO reconnaissaient dans leur rapport qu’ « <em>une alimentation comportant davantage de denrées alimentaires raffinées, d’aliments d’origine animale et de graisses joue un rôle majeur dans l’épidémie actuelle d’obésité, de diabète et de maladies cardiovasculaires</em> ». Or, à la cantine, les enfants mangent très largement de quoi favoriser ces pathologies. Peut-être avez-vous déjà remarqué que les plats sont très souvent accompagnés de sauces ?</p>
<p><strong>La liaison froide</strong>, lorsque la cantine réchauffe un plat déjà cuisiné, cuit puis refroidi, nécessite des plats en sauce afin qu’ils ne se dessèchent pas trop une fois réchauffés. Imaginez un steak cuit puis refroidi 2 jours avant l’arrivée à la cantine, qu’il faudrait ensuite de nouveau réchauffer avant de le servir aux enfants. Ce steak serait bien trop sec pour faire l’unanimité. Alors, en amont, des sauces sont ajoutées. La solution miracle pour éviter que les viandes ne se dessèchent ou pour camoufler la mauvaise qualité des aliments.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="OS9p7lZp8L"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/09/18/doit-on-continuer-a-manger-de-la-viande/">Doit-on continuer à manger de la viande ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Doit-on continuer à manger de la viande ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/09/18/doit-on-continuer-a-manger-de-la-viande/embed/#?secret=Sm9wJZtjx4#?secret=OS9p7lZp8L" data-secret="OS9p7lZp8L" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Salé-sucré</h3>
<p>Les sauces sont élaborées à partir de&#8230; <strong>fonds de sauce</strong>. Mais, quel est le problème ? Quand on entend fonds de sauce en restauration collective, on est très loin des fonds de sauce de grand-mère qui mijotaient des heures durant, on se rapproche plutôt des fonds de sauce industriels. L’ingrédient principal ? <strong>Les sucres</strong>, des dérivés du sucre pour être exact. Ils sont multiples et répondent à plus d’une cinquantaine de noms. Sirop glucose-fructose, sirop de maïs, sucanat, nectar d’agave, amidon modifié, dextrine, maltodextrine et extrait de malt d’orge sont autant de noms des dérivés du sucre. Le sucre étant un merveilleux <strong>exhausteur de goût</strong>, force est de constater son intérêt dans les fonds de sauce. Ainsi, lorsque les enfants mangent une viande en sauce,<strong> le gras, le sel et le sucre</strong> sont tous trois réunis.</p>
<p>Difficile de rester serein face au contenu de l&rsquo;assiette des plus petits. Les AUT et les sucres n&rsquo;étant que la partie immergée de l&rsquo;iceberg, nous ne saurions que vous recommander la lecture du <em>Livre noir des cantines scolaires.</em> Car il est fondamental d&rsquo;être informé avant d&rsquo;envisager de bouleverser les assiettes. Et c&rsquo;est clairement nécessaire.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-12690" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/11/couv-livre-noir-cantine-scolaire.png" alt="" width="423" height="660" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/11/couv-livre-noir-cantine-scolaire.png 423w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/11/couv-livre-noir-cantine-scolaire-231x360.png 231w" sizes="auto, (max-width: 423px) 100vw, 423px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sandra Frangent, <i>Le l</i><i>ivre noir des cantines scolaires, </i>Leduc.s Editions, septembre 2018, 18 €. Disponible <a href="https://www.editionsleduc.com/produit/1612/9791028511579/le-livre-noir-des-cantines-scolaires" target="_blank" rel="noopener">sur le site de l&rsquo;éditeur</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/11/07/livre-noir-cantine-scolaire/">Le livre noir des cantines scolaires : alerte dans l&rsquo;assiette</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>La naturopathie pour les nuls, et pas que !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/10/30/naturopathie-pour-les-nuls/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Oct 2018 07:42:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Au vert]]></category>
		<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Mode, beauté, santé]]></category>
		<category><![CDATA[La santé dans l'assiette]]></category>
		<category><![CDATA[naturopathie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon l&#8217;Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la naturopathie est « un ensemble de méthodes de soins visant à renforcer les &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/10/30/naturopathie-pour-les-nuls/">La naturopathie pour les nuls, et pas que !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Selon l&rsquo;Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la naturopathie est « un ensemble de <strong>méthodes de soins</strong> visant à renforcer les <strong>défenses</strong> de l&rsquo;organisme par des moyens considérés comme <strong>naturels</strong> et <strong>biologiques</strong> ».</p>
<h2>La naturopathie pour les nuls</h2>
<p>Pour Anne-Claire Meret, naturopathe, auteur du <strong><em>Cahier Naturopathie pour les nuls</em></strong>, la naturopathie, c&rsquo;est pour moi/vous, si :</p>
<p>– J’ai envie d’adopter une <strong>médecine naturelle et holistique</strong> (globale) qui a fait ses preuves à travers les âges.<br />
– C’est le moment pour moi d’<strong>apprendre à m’écouter</strong>.<br />
– Je veux remplacer certains médicaments et/ou adopter une <strong>pharmacie naturelle</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="QIJeHK37c5"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/12/pharmacie-naturelle-maison/">Une pharmacie naturelle maison pour se passer des médicaments</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Une pharmacie naturelle maison pour se passer des médicaments » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/12/pharmacie-naturelle-maison/embed/#?secret=CfuLYH2FQS#?secret=QIJeHK37c5" data-secret="QIJeHK37c5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>– J’ai mal au ventre, des <strong>troubles du transit</strong>… mon système digestif est une source de stress au quotidien.<br />
– Parce que j’ai des troubles chroniques comme des <strong>allergies,</strong> le nez qui coule toute l’année, les yeux qui piquent quand le printemps arrive et que je rêve de séjour à la campagne sans antihistaminiques.<br />
– Pour <strong>mieux dormir</strong>, apprendre à recharger mes batteries.<br />
– Parce que je sais que la beauté vient de l’intérieur et qu’en prenant vraiment soin de moi, ça se verra à l’extérieur.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gCJ8tO88G9"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/2018/09/07/le-shinrin-yoku-ou-la-nature-au-service-de-la-sante-et-du-bien-etre/">Un « bain de forêt » ou Shinrin-yoku, ça vous parle ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Un « bain de forêt » ou Shinrin-yoku, ça vous parle ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/2018/09/07/le-shinrin-yoku-ou-la-nature-au-service-de-la-sante-et-du-bien-etre/embed/#?secret=NpN8Zui7zD#?secret=gCJ8tO88G9" data-secret="gCJ8tO88G9" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>– Parce que j’en ai assez de me lever le matin avec l’<strong>énergie d’une limace</strong> et que je pense qu’il est possible de vivre différemment.<br />
– Parce que je rencontre de plus en plus de gens qui prennent soin d’eux avec la naturopathie et que ça m’intrigue, ils sont au top… je veux connaître leurs secrets !<br />
– Pour apprendre à contrebalancer mes <strong>excès</strong>&#8230;</p>
<p>Difficile, avec cette liste non exhaustive et longue comme le bras, de ne pas trouver une bonne raison de s&rsquo;y mettre ! Surtout quand il fait froid, gris et que la nuit tombe à 18 heures&#8230; Alors, allons-y ! Après un long questionnaire (ludique, pas d&rsquo;inquiétude), tel un <strong><em>bilan de vitalité</em></strong>, vous pourrez identifier votre niveau de stress. Ainsi, vous pourrez commencer à mettre en pratique les conseils à suivre&#8230;</p>
<figure id="attachment_12488" aria-describedby="caption-attachment-12488" style="width: 640px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-12488" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/10/Capture-d’écran-2018-10-29-à-15.40.24.png" alt="© Marygribouille" width="640" height="434" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/10/Capture-d’écran-2018-10-29-à-15.40.24.png 640w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/10/Capture-d’écran-2018-10-29-à-15.40.24-360x244.png 360w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption id="caption-attachment-12488" class="wp-caption-text">© Marygribouille</figcaption></figure>
<h2>Les grands principes de la naturopathie</h2>
<p>Véritable art de vivre, la naturopathie repose sur le principe clé « prévenir plutôt que guérir, et agit en parfaite complémentarité avec la médecine traditionnelle ».</p>
<figure id="attachment_12490" aria-describedby="caption-attachment-12490" style="width: 640px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-12490" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/10/Capture-d’écran-2018-10-29-à-15.41.59.png" alt="© Marygribouille" width="640" height="411" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/10/Capture-d’écran-2018-10-29-à-15.41.59.png 640w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/10/Capture-d’écran-2018-10-29-à-15.41.59-360x231.png 360w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption id="caption-attachment-12490" class="wp-caption-text">© Marygribouille</figcaption></figure>
<p>Dans le <em>Cahier Naturopathie pour les nuls, </em>vous allez apprendre à vous connaître ou à mieux vous connaître, à saisir d&rsquo;où peuvent venir vos déséquilibres ou pathologies et ensuite, grâce aux conseils et aux recommandations de l&rsquo;auteur, à aider le corps à les gérer, mieux, à les prévenir.</p>
<figure id="attachment_12489" aria-describedby="caption-attachment-12489" style="width: 640px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-12489" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/10/Capture-d’écran-2018-10-29-à-15.41.28.png" alt="© Marygribouille" width="640" height="341" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/10/Capture-d’écran-2018-10-29-à-15.41.28.png 640w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/10/Capture-d’écran-2018-10-29-à-15.41.28-360x192.png 360w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption id="caption-attachment-12489" class="wp-caption-text">© Marygribouille</figcaption></figure>
<p>Après une initiation aux notions de la naturopathie, vous pourrez rapidement les mettre en pratique.</p>
<h2>La mise en œuvre de la naturopathie</h2>
<p>Au quotidien, la naturopathie s&rsquo;occupe de votre stress, de votre sommeil, de votre alimentation, de vos remèdes (naturels, <em>of course</em>) et de votre exercice physique.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VQ0C4to2fO"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/05/03/soigner-ventre-plantes/">Ordonnance verte : comment dorloter son ventre grâce aux plantes ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ordonnance verte : comment dorloter son ventre grâce aux plantes ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/05/03/soigner-ventre-plantes/embed/#?secret=F1u7LkxWJz#?secret=VQ0C4to2fO" data-secret="VQ0C4to2fO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Le <em>Cahier</em> regorge de conseils, trucs – par exemple, un agenda du sommeil pour se détacher des émotions qui nous empêchent de dormir –, règles de base et autres préceptes pour que vos journées, et vos nuits, soient plus douces.</p>
<p>La naturopathie peut aussi proposer un vrai travail de fond. Détox, – de la bulle détox au jeun –,  et cure de revitalisation sont également proposés dans le <em>Cahier</em>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="aSZl9mIIn4"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/10/19/reussir-sa-pause-detox/">C’est la purge finale&#8230; ou comment réussir sa pause détox ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« C’est la purge finale&#8230; ou comment réussir sa pause détox ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/10/19/reussir-sa-pause-detox/embed/#?secret=IPme68PQzj#?secret=aSZl9mIIn4" data-secret="aSZl9mIIn4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Homéopathie, huiles essentielles, fleur de Bach, alimentation, relaxation, sport, sommeil&#8230; avec le <em>Cahier</em>, vous avez toutes les clés en main pour entreprendre ce travail intérieur et prendre soin de vous !</p>
<p><strong><em>Le Cahier de naturopathie pour les nuls</em></strong>, Anne-Claire Meret, septembre 2018, <a href="https://www.lisez.com/livre-grand-format/le-cahier-naturopathie-pour-les-nuls/9782412039151" target="_blank" rel="noopener">Éditions First</a>, 9,95 euros.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/10/30/naturopathie-pour-les-nuls/">La naturopathie pour les nuls, et pas que !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Faites du bien à votre microbiote : buvez fermenté !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/24/faites-du-bien-a-votre-microbiote-buvez-fermente/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Oct 2018 16:30:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[La santé dans l'assiette]]></category>
		<category><![CDATA[bactérie probiotique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Alors fermentation et microbiote&#8230; Quel est le rapport ? Les bactéries, pardi ! Elles sont partout, autant dans le procédé &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/24/faites-du-bien-a-votre-microbiote-buvez-fermente/">Faites du bien à votre microbiote : buvez fermenté !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Alors fermentation et microbiote&#8230; Quel est le rapport ? Les bactéries, pardi ! Elles sont partout, autant dans le procédé de fermentation que dans notre ventre lors de la digestion. Ainsi, en consommant chaque jour de petites quantités d&rsquo;aliments fermentés, nous soignons notre microbiote. »</p>
<h2>Faites du bien à votre microbiote : buvez fermenté !</h2>
<p>Le processus de fermentation préserve les bienfaits nutritionnels des aliments. Contrairement aux idées reçues, les bactéries « nous lavent, nous protègent des maladies et nous permettent d’assimiler les nutriments. »</p>
<p>En effet, face aux multiples scandales alimentaires, cette méthode traditionnelle de conservation s’impose comme une judicieuse alternative. Et contre les attaques des pesticides, additifs et autres antibiotiques, les aliments et boissons fermentés offrent une réponse simple et accessible.<br />
Au quotidien, ils maintiennent l’équilibre de la flore intestinale. En revanche, après une prise d’antibiotique par exemple, ces probiotiques agissent « comme une cure de soins. »</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="bYAFpe8Ocv"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/08/16/certains-medicaments-en-cause-dans-alteration-du-microbiote/">Certains médicaments en cause dans l&rsquo;altération du microbiote ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Certains médicaments en cause dans l&rsquo;altération du microbiote ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/08/16/certains-medicaments-en-cause-dans-alteration-du-microbiote/embed/#?secret=1DVHnJK2Xp#?secret=bYAFpe8Ocv" data-secret="bYAFpe8Ocv" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Les ferments exogènes pour les kéfirs, kombuchas et autres ginger bugs</h2>
<p>Certaines fermentations n’ont pas besoin de ferments extérieurs. En effet, les bactéries ou levures sont déjà présentes sur la peau des ingrédients (la pomme pour le cidre, le gingembre pour le ginger bug).<br />
En revanche, les kéfirs et kombuchas nécessitent l’ajout de ferments et éventuellement de starters pour démarrer une fermentation. Les kéfirs de fruits ou de lait sont réalisés à partir de grains de kéfir d’eau ou de lait. Vous les trouverez en magasin bio ou sur internet.<br />
Les kombuchas sont produits à partir d’une mère de Kombucha ou à partir de kombucha en bouteille.</p>
<h2>Ses principaux bienfaits</h2>
<p>La fermentation :<br />
&#8211; favorise la digestion<br />
&#8211; augmente la production d’enzymes<br />
&#8211; est source de vitamines<br />
&#8211; stimule la flore intestinale</p>
<p>Cependant, la modération s’impose. Surtout au début. Une surconsommation peut avoir des effets indésirables sur le tube digestif.<br />
De plus, cette technique traditionnelle (de surcroît facile et pas chère) peut dérouter car les produits fermentés ont « des saveurs moins faciles, voire plus complexes. » Le mieux, c’est encore d’essayer !</p>
<p>Retrouvez les 50 recettes de boissons fermentées par Lokki : elles sont détaillées, rafraîchissantes et abondamment illustrées.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WEosyzdllC"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/08/30/les-boissons-fermentees-cest-bon-pour-la-sante/">Les boissons fermentées, c&rsquo;est bon pour la santé !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les boissons fermentées, c&rsquo;est bon pour la santé ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/08/30/les-boissons-fermentees-cest-bon-pour-la-sante/embed/#?secret=xaQ0se4hFs#?secret=WEosyzdllC" data-secret="WEosyzdllC" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><a href="https://livre.fnac.com/a11542182/Lokki-Kefir-kombucha-et-cie" target="_blank" rel="noopener">D&rsquo;après Lokki, éleveur de bulles.<em> Kéfir, kombucha &amp; cie, faire ses sodas naturels</em>. Marabout, 15,90 euros, 2018.</a></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/24/faites-du-bien-a-votre-microbiote-buvez-fermente/">Faites du bien à votre microbiote : buvez fermenté !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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