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	<title>Pas de régime ! &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>Pas de régime ! &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Gelée royale biologique : quels atouts pour la santé ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Dec 2021 18:11:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pas de régime !]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De nos jours, de plus en plus de personnes font le choix de recourir à des méthodes traditionnelles dans le &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2021/12/14/gelee-royale-biologique-quels-atouts-pour-la-sante/">Gelée royale biologique : quels atouts pour la santé ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>De nos jours, de plus en plus de personnes font le choix de recourir à des méthodes traditionnelles dans le traitement de certaines affections. Ce comportement s&rsquo;explique par la faible addiction et les effets secondaires modérés, voire inexistants de ces méthodes.</p>
<p>C&rsquo;est le cas justement de la gelée royale, cette substance naturelle utilisée dans le traitement de nombreuses affections telles que la fatigue ou la ménopause. De quoi s&rsquo;agit-il précisément ? Quels sont ses bienfaits pour l&rsquo;Homme ? On fait le point dans cet article.</p>
<h2>La gelée royale biologique : de quoi s&rsquo;agit-il ?</h2>
<p>Contrairement à ce que son nom romanesque pourrait laisser penser, la gelée royale bio n&rsquo;est pas un délice culinaire. C&rsquo;est plut&ocirc;t<strong> une substance sécrétée par les glandes pharyngiennes des jeunes abeilles</strong>. Constituée en partie de protéines, de glucides, de lipides, d&rsquo;oligonutriments et d&rsquo;acides aminés, elle constitue le produit de ruche le plus riche en nutriments.</p>
<p>C&rsquo;est pour cette raison qu&rsquo;elle est consommée uniquement par la reine durant toute sa vie. D&rsquo;ailleurs, il existe de nombreuses études qui tentent de trouver un lien entre l&rsquo;espérance formidablement longue de la reine par rapport aux abeilles : pour plus d&rsquo;informations, vous découvrirez <a href="https://www.rucher-provence.com/gelee-royale/guide/bio-naturelle/acheter-la-francaise">sur cette page</a> un gros plan sur les abeilles et les gelées royales bio françaises.</p>
<h2>La gelée royale bio et le miel : à ne pas confondre !</h2>
<p>À cause de sa texture et ses origines, la gelée royale bio est souvent assimilée au miel. Cette confusion est si largement répandue que même les consommateurs de cette substance assimilent les effets du miel à ceux de la gelée.</p>
<p>La réalité est que ces deux substances sont très différentes. La gelée royale est issue des glandes d&rsquo;abeilles,alors que le miel est <strong>issu du nectar des fleurs</strong>. Ensuite, la gelée a un goût légèrement acide tandis que le miel à un goût sucré bien connu. De plus, comme évoqué plus haut, le miel nourrit toute la colonie, alors que la gelée est la chasse gardée de la reine.</p>
<p><img decoding="async" style="margin-left: auto;margin-right: auto" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2021/12/biologique-royale-atouts.jpg" alt="Gelée royale biologique" /></p>
<h2>Les bienfaits naturels de la gelée royale pour la santé</h2>
<p>Aujourd&rsquo;hui, la gelée royale bio est utilisée dans le traitement de nombreuses affections. Il faut dire que sa forte teneur en acides aminés et en oligonutriments lui confère des vertus particulièrement intéressantes. En ce sens, cette substance, selon son mode de consommation, intervient naturellement dans le traitement de la ménopause, du diabète, des rhinites, et même de l&rsquo;alopécie.</p>
<h3>Le traitement des sympt&ocirc;mes de la ménopause</h3>
<p>Consommée en complément alimentaire, la gelée royale représente une excellente solution dans le traitement des bouffées de chaleur et des sueurs nocturnes. Selon une étude bulgare menée en 2004 sur une trentaine de femmes, il en ressort que<strong> la consommation quotidienne de gelée sur trois mois réduisait considérablement les sueurs nocturnes </strong>justement. Les oligonutriments et les acides aminés qu&rsquo;elle contient suffisent généralement à combler le déficit causé par la ménopause.</p>
<p>Cela dit, la durée de traitement et le volume de consommation peuvent varier selon la nature des sympt&ocirc;mes. Il s&rsquo;agira donc d&rsquo;accorder une attention particulière à ces paramètres et de suivre religieusement les prescriptions du médecin.</p>
<h3>La réduction du taux de cholestérol grâce à ce produit de la ruche</h3>
<p>D&rsquo;après une étude menée en 2007 au Japon, la consommation quotidienne de 6 g de gelée royale bio sur 4 à 6 semaines impacte l&rsquo;action du squalène époxydase, un enzyme important dans la synthèse du cholestérol. Cela permet de réduire les risques d&rsquo;angine, de contraction d&rsquo;artère, de myocarde ou d&rsquo;ulcère variqueux.</p>
<p>Aussi, les acides aminés présents dans cette substance interviennent dans le traitement des<strong> problèmes gastriques</strong>. C&rsquo;est notamment le cas pour les troubles de la digestion et des ulcères gastriques. Dans tous les cas, il faut prendre conseil auprès de votre médecin si vous souffrez de ce type de trouble. Par ailleurs, ce traitement est fortement déconseillé lorsqu&rsquo;on souffre de cancer de sein ou de troubles hormonaux majeurs.</p>
<h3>La réduction de la glycémie avec la gelée royale bio</h3>
<p>En dehors de ses propriétés dans le traitement des effets de la ménopause et la réduction du taux de cholestérol, la gelée royale bio intervient également dans la réduction de la glycémie. Ses nombreux oligonutriments favorisent <strong>la réduction du taux de sucre dans le sang</strong>. Cela constitue donc un traitement alternatif pour le diabète.</p>
<p>Mais attention, la consommation de la gelée royale pour ce type de traitement doit être parfaitement encadrée. Il est vivement recommandé de suivre <strong>les recommandations de son médecin</strong>.</p>
<p><img decoding="async" style="margin-left: auto;margin-right: auto" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2021/12/image-biologique-royale-atouts-sante-quels.jpg" alt="Gelée royale fraîche" /></p>
<h3>La protection du système immunitaire</h3>
<p>Le système immunitaire est confronté au quotidien à de très nombreuses menaces. Des études menées in vitro montrent un renforcement des globules blancs et du système immunitaire après administration de la gelée royale.</p>
<p>Bien qu&rsquo;il existe encore pas mal d&rsquo;interrogation sur la question, il semble évident que cette substance permet de<strong> réduire les risques de survenance d&rsquo;affection liée à un système immunitaire défaillant</strong>. De plus, selon le docteur Nicolas Cardinault, cette efficacité de la gelée est due à sa forte concentration en vitamines, en acide gras et en flavono&iuml;des.</p>
<p>Cependant, en raison de sa composition intrinsèque, la gelée royale est susceptible d&rsquo;entraîner des réactions allergènes. Il est donc fortement conseillé d&rsquo;adopter une consommation progressive et d&rsquo;observer la réaction du corps. En cas d&rsquo;allergie, il faudra aussit&ocirc;t arrêter le traitement.</p>
<h3>Un élixir de jeunesse pour certains !</h3>
<p>Pour rappel, seules les abeilles reines consomment pendant toute leur vie la gelée royale. Leur formidable durée de vie donne un indice assez évident sur l&rsquo;une des principales vertus de cette substance. En effet, <strong>elle représente un élixir de jeunesse très prisé dans le traitement de la peau</strong>. Grâce à ses nutriments, elle favorise grandement la régénération cellulaire et l&rsquo;hydratation de l&rsquo;épiderme.</p>
<p>Ainsi, l&rsquo;utilisation de produits cosmétiques issus de cette substance permet notamment d&rsquo;améliorer l&rsquo;aspect extérieur de la peau. Les marques de cosmétiques mettent d&rsquo;ailleurs un point d&rsquo;honneur à proposer d&rsquo;excellents produits composés de gelée royale et de plusieurs éléments (beurre de karité, aloe vera) pour un maximum d&rsquo;efficacité.</p>
<p>Cela dit, l&rsquo;utilisation directe de la gelée bio sur l&rsquo;épiderme est déconseillée. Au besoin, n&rsquo;hésitez pas à demander les conseils d&rsquo;un dermatologue.</p>
<p>En outre, au-delà de son efficacité sur la peau, cette substance est d&rsquo;une grande aide dans la lutte contre l&rsquo;anxiété, la fatigue et le stress. Un gramme de gelée royale permettrait d&rsquo;aider à avoir un sommeil plus apaisé et récupérateur.</p>
<h3>Le traitement de l&rsquo;alopécie</h3>
<p>L&rsquo;alopécie est la disparition progressive des cheveux. Touchant tant les hommes que les femmes, elle peut être naturelle ou consécutive à un traitement. Heureusement, des traitements naturels comme la gelée royale favorisent la régénération des cellules et des cheveux. Ceci est dû à sa forte concentration en <strong>vitamine B5</strong>, élément capital du métabolisme permettant <strong>de provoquer ou d&rsquo;accélérer la repousse</strong>. Toutefois, si vous souffrez de ces sympt&ocirc;mes, il faut également prendre conseil auprès de votre médecin traitant.</p>
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		<title>Rééquilibrage alimentaire et diabète</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2020/08/18/reequilibrage-alimentaire-et-diabete/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2020 12:41:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Alimentation santé]]></category>
		<category><![CDATA[Pas de régime !]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le diabète est en passe de devenir le fléau de notre siècle, loin devant encore la COVID-19. Le diabète, et &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2020/08/18/reequilibrage-alimentaire-et-diabete/">Rééquilibrage alimentaire et diabète</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le diabète est en passe de devenir le fléau de notre siècle, loin devant encore la COVID-19. Le diabète, et notamment le diabète de type 2 (aussi dit le diabète sucré), touche environ 3 millions de personnes en France. 3 millions de personnes aux prises avec des comorbidités parfois irréversibles qui leur gâchent définitivement la vie.</p>
<h2>L’importance de l’alimentation pour la gestion du diabète</h2>
<p>Dans le cas d’un diabète de type 2, il est fortement conseillé d’enclencher un <a href="https://www.maiabaudelaire.com/nos-menus-equilibre">rééquilibrage alimentaire pour mieux vivre avec le diabète</a>  ermettant ainsi de mieux gérer les apports de glycémie. Il s’avère qu’un rééquilibrage alimentaire peut également permettre de perdre du poids, de retrouver une meilleure forme et tout particulièrement lorsque l’on avait de (trop) mauvaises habitudes.<br />
En effet, la clé est là : trop souvent, les mauvaises habitudes sont dûes à un manque d’éducation nutritionnelle. Les patients sont les premières victimes de ce manque d’éducation car pour la plupart, ils ne savaient pas avant d’être diabétiques comment composer une assiette « dite équilibrée » ou tout simplement évaluer les bonnes quantités pour obtenir les meilleurs apports nutritionnels.<br />
Ainsi, dans un monde prônant la facilité avec l’achat de plats préparés trop souvent trop gras ou trop sucrés, offrant une débauche de produits dans les rayons de supermarchés et faisant l’apologie du « se faire plaisir » en permanence, la lutte semble bien difficile pour le patient diabétique.<br />
Fort heureusement, il existe des solutions, dont notamment l’accompagnement nutritionnel et diététique.</p>
<h2>L’importance de l’accompagnement nutritionnel pour le diabète</h2>
<p>L’accompagnement nutritionnel a largement fait ses preuves en matière de performances dans la lutte contre le diabète, même si son efficacité n’a pas été suffisamment prouvée pour permettre une prise en charge par la sécurité sociale. Pourtant, dans le cadre du programme ETAPES, il a bien été prévu de mettre en place une partie d’éducation thérapeutique dédiée au patient afin de l’accompagner tout au long du programme afin de maximiser ses chances d’obtenir des résultats probants à l’issue du programme. Preuve donc, si il en fallait, de l’impérieuse nécessité de mettre en place un accompagnement humain axé sur l’éducation.<br />
On peut se demander quelle est la logique globale de raisonnement de certains. Pourquoi refuser d’une part ce qui est accordé d’autre part ? Un certain nombre de professionnels de santé y voient une opportunité pour au contraire pouvoir mettre en avant la nécessité de mettre en place un parcours d’accompagnement totalement dédié à la nutrition, et notamment dans le cadre du diabète.<br />
Peut-on réellement espérer, après tant d’années qu’il y ait une prise de conscience sur la nécessité des programmes diététiques et leur prise en charge ? La levée de la contrainte financière permettrait ainsi à de nombreux patients de ne plus avoir à débourser des sommes qui peuvent s’avérer très importantes.</p>
<p>En effet, même si le prix d’une consultation diététique coût facialement aussi cher qu’une consultation avec un médecin, elle n’est pour autant pas remboursée et va surtout nécessiter une prise en charge sur plusieurs mois… A 30€ la consultation pendant 6 mois, on comprend mieux pourquoi certains cèdent aux sirènes du marketing et se tournent vers des solutions commerciales qui leur proposent de perdre des dizaines de kg et qui ne sont pas pilotées par de professionnels de santé.<br />
La seule garantie : se faire délester de ses économies et de retrouver du poids derrière. Assurément.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2020/08/18/reequilibrage-alimentaire-et-diabete/">Rééquilibrage alimentaire et diabète</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Sauter le petit-déjeuner et dîner tard&#8230; le combo perdant !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/06/24/sauter-le-petit-dejeuner-et-diner-tard-le-combo-perdant/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Jun 2019 07:24:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Alimentation santé]]></category>
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		<category><![CDATA[maladies cardiovasculaires]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le petit-déjeuner est l’un des repas les plus fragiles du modèle français : il est souvent oublié ou négligé ! &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/06/24/sauter-le-petit-dejeuner-et-diner-tard-le-combo-perdant/">Sauter le petit-déjeuner et dîner tard&#8230; le combo perdant !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le petit-déjeuner est l’un des repas les plus fragiles du modèle français : il est souvent oublié ou négligé ! Et pourtant il est essentiel : le petit-déjeuner est le repas qui rompt le jeûne nocturne. Deux adultes sur dix ne prennent pas de petit-déjeuner, soit par manque de temps, soit par habitude, soit dans l’optique de perdre du poids (à tort !). Le dîner quant à lui est souvent pris de plus en plus tard avec les journées qui s’allongent. Or, les effets sur le long terme de l’absence de petit-déjeuner et d’un dîner tardif sont plus importants qu’on ne l’imagine. Un lien entre absence de petit-déjeuner, dîner tardif et risque de crise cardiaque vient d’être démontré.</strong></p>
<h2>Deux mauvaises habitudes alimentaires aux effets délétères !</h2>
<p>L’alimentation apparait souvent comme un moyen peu coûteux et facile pour améliorer le risque cardiaque. Et une nouvelle preuve vient de tomber dans l’<a href="https://www.sciencedaily.com/releases/2019/04/190418080812.htm" target="_blank" rel="noopener"><em>European Journal of Preventive </em><i>Cardiology</i></a> ! Ces conclusions mettent en lumière deux « mauvaises » <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/09/vous-desirez-changer-vos-habitudes-alimentaires-commencez-par-ecouter-vos-sensations-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>habitudes alimentaires</strong></span></a> : le fait de <strong>sauter le petit-déjeuner</strong> et le <strong>dîner trop tardif</strong>. Sauter le petit-déjeuner est défini comme le fait de ne pas manger, autre chose qu’un café, un thé ou de l’eau, avant le déjeuner. Quant au <strong>dîner tardif</strong>, celui-ci est défini comme un repas pris <strong>moins de 2 heures</strong> avant d’aller se coucher.</p>
<p>Chez les <strong>patients cardiaques</strong> atteints de <strong>syndrome coronarien aigu</strong>, ces comportements ont été observés à plusieurs reprises : <strong>58%</strong> d’entre eux ne prennent <strong>pas de petit-déjeuner</strong>, <strong>51%</strong> des personnes prennent un <strong>dîner tardif</strong> et la <strong>combinaison</strong> de ces comportements est rencontrée dans <strong>41%</strong> des cas !<br />
L’étude menée sur 113 patients ayant subi déjà une forme grave de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/15/infarctus-du-myocarde/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>crise cardiaque</strong></span></a>, confirme bien que c’est <strong>l’association de ces deux mauvaises habitudes alimentaires</strong> qui augmente le <strong>risque de récidive de 4 à 5 fois</strong> ! Ce n’est pas négligeable tout de même !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zOBbwRKBge"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/11/les-petits-dejeuners/">8 petits-déjeuners à l&rsquo;indice glycémique (IG) haut, moyen et faible</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 8 petits-déjeuners à l&rsquo;indice glycémique (IG) haut, moyen et faible » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/11/les-petits-dejeuners/embed/#?secret=KIl9Qkpanh#?secret=zOBbwRKBge" data-secret="zOBbwRKBge" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Le petit-déjeuner délaissé</h3>
<p><a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S073510971933801X?via%3Dihub" target="_blank" rel="noopener">Une autre analyse</a> portant sur les données de la National Health and Nutrition Examination Survey montre que :<br />
&#8211; <strong>5,1%</strong> des personnes interrogées ne prennent <strong>pas de petit-déjeuner</strong> ;<br />
&#8211; <strong>35,9%</strong> en prennent <strong>rarement</strong> ou que certains jours ;<br />
&#8211; 59% en prennent tous les jours.</p>
<p>On est loin de l’unanimité tout de même… Et cette même analyse montre que les participants qui ne prennent j<strong>amais de petit-déjeuner</strong> ont un <strong>risque de mortalité cardiaque accru de 87%</strong> par rapport aux personnes qui sont plus assidues en matière de petit-déjeuner.<br />
Ce lien de causalité s’explique, selon les chercheurs, par une <strong>modification de l’appétit</strong>, une <strong>diminution de la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/02/09/pourquoi-jai-toujours-faim-decouvrez-comment-reactiver-lenzyme-de-la-satiete/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;">satiété</span></a></strong>, une <strong>modification</strong> néfaste des <strong>taux de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/20/lipides/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;">lipides</span></a></strong>… Ce genre de comportement est également marqueur d’un mode de vie déséquilibré : « dis-moi si tu prends ton petit-déjeuner, je te dirai si tu as un mode de vie sain ! »</p>
<h2>L’alimentation, le plus souvent au second plan après un événement cardiaque</h2>
<p>Les patients à risque cardiaque ont souvent tendance, après un premier épisode cardiaque, à être mis sous statine (un hypolipémiant), des médicaments qui pourraient rester un complément. Il serait intéressant de regarder en amont les <strong>comportements alimentaires</strong>. Car si le risque cardiaque est augmenté en partie à cause de ces deux mauvaises habitudes alimentaires, cela laisse aussi peut-être présager d’autres habitudes de mode de vie pouvant être tout autant néfastes pour le risque cardiaque, aggravant ainsi encore plus le diagnostic.</p>
<p>Vous savez donc ce qu’il vous reste à faire : reprendre en main votre alimentation, pour préserver votre santé cardiaque notamment !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nnpMpQXAm4"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/recettes/petits-dejeuners/2018/04/16/petit-dejeuner-equilibre/">Un bon petit-déjeuner pour bien démarrer la journée</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Un bon petit-déjeuner pour bien démarrer la journée » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/recettes/petits-dejeuners/2018/04/16/petit-dejeuner-equilibre/embed/#?secret=T4KURMDJWK#?secret=nnpMpQXAm4" data-secret="nnpMpQXAm4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <em><a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S073510971933801X?via%3Dihub" target="_blank" rel="noopener">Journal of the American College of Cardiology</a></em>,<br />
&#8211; <a href="https://www.sciencedaily.com/releases/2019/04/190418080812.htm" target="_blank" rel="noopener"><em>European Journal of Preventive </em><i>Cardiology</i></a><i>,</i><br />
&#8211; <a href="https://www.santelog.com/actualites/crise-cardiaque-pas-de-petit-dejeuner-et-diner-tardif-risque-de-deces-multiplie-par-4" target="_blank" rel="noopener">Santé Log</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/06/24/sauter-le-petit-dejeuner-et-diner-tard-le-combo-perdant/">Sauter le petit-déjeuner et dîner tard&#8230; le combo perdant !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>3 minutes pour comprendre si le jeûne intermittent est une bonne ou mauvaise idée</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/05/29/jeune-intermittent-bonne-ou-mauvaise-idee/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/05/29/jeune-intermittent-bonne-ou-mauvaise-idee/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 May 2019 17:30:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
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		<category><![CDATA[nutrition santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le jeûne intermittent, c’est la nouvelle tendance alimentaire. Le principe de ce régime ? Alterner des périodes de prises alimentaires &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/05/29/jeune-intermittent-bonne-ou-mauvaise-idee/">3 minutes pour comprendre si le jeûne intermittent est une bonne ou mauvaise idée</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le jeûne intermittent, c’est la nouvelle tendance alimentaire. Le principe de ce régime ? Alterner des périodes de prises alimentaires et des périodes en ne mangeant rien. Alors ce jeûne, bonne ou mauvaise idée ?</strong></p>
<h2>Le jeûne intermittent : plusieurs déclinaisons possibles</h2>
<p>Ce jeûne intermittent se décline de différentes façons :</p>
<p>&#8211; Le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/06/fasting-jeune-perte-poids/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>fasting</strong></span></a> : on ne mange rien durant 16 à 18 h et on mange les 8 h restantes. Cela équivaut à sauter un repas, en général soit le petit-déjeuner, soit le dîner ;<br />
&#8211; Le <strong>jeûne partiel</strong> : Il est possible aussi de manger 25% en moins de calories un jour sur 2 ;<br />
&#8211; Jeûner <strong>1 journée par semaine</strong> ;<br />
&#8211; Le « <strong>régime 5 : 2</strong> » : Manger 5 jours consécutifs selon sa faim, puis diminuer de façon significative ses apports caloriques sur les 2 jours restants ;<br />
&#8211; Jeûner <strong>1 jour sur 2</strong>.</p>
<p>Le jeûne intermittent se décline donc de plusieurs façons. Durant le jeûne, il est tout de même <strong>possible de boire</strong>. L’un des objectifs est de mettre son<strong> foie au repos</strong>, et de <strong>détoxifier l’organisme</strong>, tout en limitant ses apports caloriques.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="TxSuikOBG4"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/10/19/reussir-sa-pause-detox/">C’est la purge finale&#8230; ou comment réussir sa pause détox ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« C’est la purge finale&#8230; ou comment réussir sa pause détox ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/10/19/reussir-sa-pause-detox/embed/#?secret=iHLwHa84A4#?secret=TxSuikOBG4" data-secret="TxSuikOBG4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>L’objectif : perdre du poids mais pas seulement</h3>
<p>Ce régime fait actuellement fureur ! Car cette mode alimentaire permet une <strong>perte de poids</strong>. Mais son effet va au-delà de la perte de poids. Des études ont montré que le suivi d’un jeûne intermittent permet de <strong>limiter le risque cardio-vasculaire</strong> et de <strong>limiter le risque d’apparition du <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;">diabète</span></a></strong>. Et là où les résultats de ces études sont remarquables, c’est que cette limitation de risques est <strong>valable pour toute personne</strong>, que vous soyez en surpoids ou non !</p>
<p>Par ailleurs, en <strong>comparaison</strong> à un <strong>régime hypocalorique</strong> (plus faible apport de calories sur 3-4 prises alimentaires journalières), le <strong>jeûne intermittent</strong> semble avoir <strong>plus de résultats</strong> : perte de poids plus importante, perte de masse grasse plus importante et conservation de la masse musculaire plus importante.</p>
<p>Enfin, ce régime semble être plus « facile » à suivre, dans le sens où les personnes qui le suivent sont plus régulières et tiennent ce régime plus longtemps.</p>
<p>Autre fait notable et intéressant de ce régime : il permet une <strong>diminution du taux d’insuline</strong>, de la <strong>résistance à l’insuline</strong> et du taux du sucre circulant. Il permet une <strong>diminution de l’inflammation</strong>, du stress oxydant, de la fatigue tout en boostant le système immunitaire. Enfin, fait encore intéressant : le jeûne intermittent renforcerait l’ADN, limitant ainsi les risques de cancer.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zm6J9iaK4D"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/04/19/regimes-anti-inflammatoires/">Les régimes anti-inflammatoires : bonne ou mauvaise idée ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les régimes anti-inflammatoires : bonne ou mauvaise idée ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/04/19/regimes-anti-inflammatoires/embed/#?secret=aZ8XOyq3Hd#?secret=zm6J9iaK4D" data-secret="zm6J9iaK4D" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Le jeûne intermittent, un régime pas adapté à tous</h2>
<p>Car à toute solution miracle, il y a toujours une contrepartie. En effet, bien que la résistance à l’insuline soit diminuée, des études observent une <strong>dégradation de l’équilibre glycémique</strong> selon le type de jeûne intermittent. Certains désagréments peuvent également apparaître : <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/23/3-conseils-pour-lutter-contre-la-constipation/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>constipation</strong></span></a>, maux de tête et douleurs abdominales. Outre tous ces effets, il y a également un risque de déshydratation, de fatigue, et de mauvaise haleine !</p>
<p>Par ailleurs, le jeûne intermittent dérègle le <strong>rythme alimentaire</strong>. Il est donc fortement <strong>déconseillé</strong> chez la <strong>femme enceinte</strong> et la <strong>femme allaitante</strong>. De même, ce régime est <strong>fortement déconseillé</strong> chez les personnes qui souffrent ou ayant souffert de troubles du <strong>comportement alimentaire</strong>. Car le risque en jeûnant est d’accentuer des crises d’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/01/24/hyperphagie/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>hyperphagie</strong></span></a>. Enfin, ce régime est <strong>déconseillé</strong> pour les patients atteints de <strong>pathologies cardiaques</strong> par exemple, ou bien celles prenant certains types de médicaments.<br />
Enfin, autre contre-indication pour ce régime : les personnes qui ont tendance à faire des <strong>hypoglycémies</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="rTJo36m7py"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/11/12/tout-savoir-sur-les-variations-de-la-glycemie/">Tout savoir sur les variations de la glycémie</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur les variations de la glycémie » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/11/12/tout-savoir-sur-les-variations-de-la-glycemie/embed/#?secret=iByV8QsjyO#?secret=rTJo36m7py" data-secret="rTJo36m7py" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Alors, on se lance dans le jeûne intermittent ?</h2>
<p>Quel que que soit le régime entrepris, il est nécessaire de vous<strong> renseigner</strong> au préalable <strong>auprès de professionnels de santé</strong>. Ce régime ne peut s’inscrire sur le long terme : il doit être suivi de façon <strong>épisodique</strong>. Et ce régime ne sera utile que s’il est accompagné d’une bonne hygiène de vie (pas de tabac, peu d’alcool), et des prises alimentaires riches en fruits et légumes, pour limiter tout risque de carences.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.lanutrition.fr/bien-dans-son-assiette/les-regimes-sante/le-jeune/maigrir-avec-le-jeune-intermittent" target="_blank" rel="noopener">LaNutrition.fr</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.santemagazine.fr/minceur/regimes-minceur/avantages-et-inconvenients-du-jeune-intermittent-332122" target="_blank" rel="noopener">Santé Magazine</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.e-sante.fr/le-jeune-intermittent-dangereux-pour-la-sante/actualite/615548" target="_blank" rel="noopener">E-santé</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.lanutrition.fr/jeune-intermittent-le-dr-jason-fung-repond-a-vos-questions" target="_blank" rel="noopener">LaNutrition.fr</a>,</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/05/29/jeune-intermittent-bonne-ou-mauvaise-idee/">3 minutes pour comprendre si le jeûne intermittent est une bonne ou mauvaise idée</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>3 minutes pour comprendre comment les hormones influencent le comportement alimentaire</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/05/06/comment-les-hormones-influencent-le-comportement-alimentaire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 May 2019 04:00:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Alimentation santé]]></category>
		<category><![CDATA[Pas de régime !]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
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		<category><![CDATA[nutrition santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le comportement alimentaire désigne l’ensemble des actions d’une personne en rapport avec l’ingestion d’aliments. Et ce comportement alimentaire suit un &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/05/06/comment-les-hormones-influencent-le-comportement-alimentaire/">3 minutes pour comprendre comment les hormones influencent le comportement alimentaire</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le comportement alimentaire désigne l’ensemble des actions d’une personne en rapport avec l’ingestion d’aliments. Et ce comportement alimentaire suit un processus finement régulé afin d’assurer un équilibre énergétique, entre les apports et la dépense. Et tout ceci est sous l’action d’hormones bien précises, entre autres. On vous en dit davantage !</strong></p>
<h2>Les sensations alimentaires : notre guide pour manger selon nos besoins</h2>
<p>Le comportement alimentaire assure à l’organisme un <strong>fonctionnement optimal</strong>, en lui apportant l’énergie, les nutriments, les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/29/les-vitamines/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #3366ff;"><strong>vitamines</strong></span></a> et sels minéraux nécessaires notamment. Et ce comportement alimentaire est contrôlé par notre <strong>système nerveux</strong> et <strong>hormonal</strong>, le tout étant intégré au niveau du cerveau. Et plus précisément au niveau de l’<strong>hypothalamus</strong>. Comme vous le savez peut-être, la prise alimentaire se décompose en 3 parties :<br />
&#8211; La <strong>sensation de faim</strong> : en phase pré-ingestive, cette sensation initie la prise alimentaire ;<br />
&#8211; Le <strong>rassasiement</strong> : il survient au cours de l’ingestion d’aliments, pour freiner petit à petit la prise alimentaire ;<br />
&#8211; La <strong>satiété</strong> : elle traduit un état de non faim.</p>
<p>Chez l’animal sauvage ou même chez le nourrisson, ces sensations alimentaires priment pour le comportement alimentaire. Malheureusement, chez l&rsquo;enfant et chez l’adulte, la prise volontaire d’aliments étouffe ces sensations de faim : il n’écoute plus son corps, ce qui conduit à des déséquilibres entre apports énergétiques et dépenses énergétiques. D’où les risques de prise de poids.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="h7Am6ywz0A"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/2018/04/09/vous-desirez-changer-vos-habitudes-alimentaires-commencez-par-ecouter-vos-sensations-alimentaires/">Vous désirez changer vos habitudes alimentaires ? Commencez par écouter vos sensations</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Vous désirez changer vos habitudes alimentaires ? Commencez par écouter vos sensations » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/2018/04/09/vous-desirez-changer-vos-habitudes-alimentaires-commencez-par-ecouter-vos-sensations-alimentaires/embed/#?secret=Omb2yRUIot#?secret=h7Am6ywz0A" data-secret="h7Am6ywz0A" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Une régulation à deux échelles</h3>
<p>Au niveau de l’hypothalamus, il existe des centres détectant les signaux hormonaux, nerveux et métaboliques de la faim et de la satiété. Ces signaux sont divers :<br />
&#8211; <strong>Nerveux</strong> ;<br />
&#8211; <strong>Hormonaux</strong> ;<br />
&#8211; <strong>Neuromédiateurs</strong> ;<br />
&#8211; <strong>Peptidiques</strong>&#8230;</p>
<p>La régulation de la prise s’effectue à <strong>deux échelles</strong> :<br />
&#8211; À <strong>court terme</strong> : sur la base d’un repas, la régulation se fera sur la taille des <strong>portions</strong>, la <strong>composition</strong> et le choix des <strong>aliments</strong>, et la <strong>fréquence</strong> de la prise alimentaire<br />
&#8211; À <strong>long terme</strong> : sur la base de plusieurs jours/mois, la régulation porte sur le maintien de la <strong>balance alimentaire</strong>. Et ce afin de garder un poids stable (« pondérostat ») et une masse grasse stable (« adipostat ») également.</p>
<h2>Hormones et peptides issus de l’intestin impliqués dans le comportement alimentaire</h2>
<p>L’élément déclencheur de la prise alimentaire est une <strong>baisse de la</strong> <strong>glycémie</strong>. Lors d&rsquo;une diminution de 10% du seuil normal de la glycémie, les <strong>neurones hypothalamiques</strong> déclenchent la prise alimentaire. L’arrivée des aliments dans l’estomac et l’intestin entraîne une <strong>réponse hormonale</strong>. Ces hormones remontent au niveau de l’hypothalamus qui intègre tous les signaux.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="RiHbX3ww1B"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/11/12/tout-savoir-sur-les-variations-de-la-glycemie/">Tout savoir sur les variations de la glycémie</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur les variations de la glycémie » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/11/12/tout-savoir-sur-les-variations-de-la-glycemie/embed/#?secret=zrAgwCKYKN#?secret=RiHbX3ww1B" data-secret="RiHbX3ww1B" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>À très court terme, les principales hormones impliquées sont :</strong></p>
<h3>&#8211; La cholécystokinine (CCK)</h3>
<p>Cette hormone intervient très tôt après la prise alimentaire, pour <strong>initier le rassasiement</strong>. Ce sont les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/20/lipides/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #3366ff;">lipides</span></strong></a> et les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/28/proteines/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #3366ff;">protéines</span></strong></a> issus des aliments qui déclenchent sa sécrétion.</p>
<h3>&#8211; L’insuline</h3>
<p>L’insuline, elle, est sécrétée par <strong>l’arrivée de glucose</strong> des aliments. Elle a un <strong>effet anorexigène</strong>, c’est-à-dire qu’elle initie également la prise alimentaire.</p>
<p><strong>À long terme, les principales hormones sont</strong> :</p>
<h3>&#8211; La leptine</h3>
<p>Sécrétée par la masse grasse, son <strong>taux circulant</strong> est <strong>proportionnel à la masse grasse</strong> et reflète également les variations de la masse grasse. Elle inhibe la prise alimentaire et active les dépenses énergétiques.</p>
<h3>&#8211; L’insuline</h3>
<p>Elle joue également sur la régulation à long terme. Elle induit une <strong>hypophagie</strong> (baisse de la prise alimentaire).</p>
<h3>&#8211; La ghréline</h3>
<p>Cette hormone déclenche la <strong>prise alimentaire</strong>. Elle est sécrétée au niveau de l’estomac. C’est elle qui contribue à la <strong>sensation de faim</strong>.</p>
<p>Le mécanisme est donc très complexe. Il ne s’agit pas d’une hormone, mais de p<strong>lusieurs hormones qui régulent le comportement alimentaire</strong>. Et si les hormones jouent un rôle clé, le <strong>système nerveux est également un déterminant majeur</strong> de notre conduite alimentaire.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9fnre94EEU"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/02/09/pourquoi-jai-toujours-faim-decouvrez-comment-reactiver-lenzyme-de-la-satiete/">Pourquoi j&rsquo;ai toujours faim ? Découvrez comment (ré)activer l&rsquo;enzyme de la satiété</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pourquoi j&rsquo;ai toujours faim ? Découvrez comment (ré)activer l&rsquo;enzyme de la satiété » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/02/09/pourquoi-jai-toujours-faim-decouvrez-comment-reactiver-lenzyme-de-la-satiete/embed/#?secret=wZu53qr7ln#?secret=9fnre94EEU" data-secret="9fnre94EEU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <em>Nutrition clinique pratique chez l’adulte et l’enfant</em>, 2ème édition, Elsevier Masson, Jean-Louis Schlienger, 2014,<br />
&#8211; <em>Biochimie Physiologie</em>, Module PHY3, Cours du Cned 2ème année, Marlène Frenot, 2012</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/05/06/comment-les-hormones-influencent-le-comportement-alimentaire/">3 minutes pour comprendre comment les hormones influencent le comportement alimentaire</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les régimes anti-inflammatoires : bonne ou mauvaise idée ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/04/19/regimes-anti-inflammatoires/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Apr 2019 04:00:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Alimentation santé]]></category>
		<category><![CDATA[Pas de régime !]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
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		<category><![CDATA[régime alimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le régime Seignalet, vous connaissez ? Il s’agit d’un régime alimentaire dans lequel nous excluons certains aliments. L’objectif est de &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/04/19/regimes-anti-inflammatoires/">Les régimes anti-inflammatoires : bonne ou mauvaise idée ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/01/02/regime-seignalet/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;">régime Seignalet</span></a>, vous connaissez ? Il s’agit d’un régime alimentaire dans lequel nous excluons certains aliments. L’objectif est de limiter l’apport d’aliments qui favoriseraient le risque de maladies inflammatoires chroniques. Toujours dans l’air du temps, de nombreux autres régimes s’inspirent de ce régime pour limiter l’apport de certains aliments dits pro-inflammatoires. Alors, qu’en est il des régimes anti-inflammatoires ?</strong></p>
<h2>L’inflammation chronique : un mal sournois et indolore</h2>
<p>L’inflammation chronique est une inflammation qui<strong> fait suite à une inflammation dite </strong>« <strong>aiguë</strong> ». Elle est aussi appelée <strong>inflammation silencieuse</strong> ou de <strong>bas grade</strong>. L’inflammation aiguë est une <strong>réaction normale</strong> de l’organisme, pour se défendre contre des corps étrangers. Mais <strong>quand cette inflammation persiste, elle devient chronique</strong>. Et c’est là le hic : bien que le corps se défende, il n’est pas sans mal pour l’organisme. C’est comme une défense naturelle à double tranchant. Car cette inflammation persistante peut durer plusieurs jours, voire semaines, années, et même toute la vie. Et elle n’est pas sans conséquence.</p>
<p>En réalité, l’inflammation chronique correspond à un <strong>échec de l’inflammation aiguë</strong>. Cette inflammation peut toucher d<strong>es articulations ou des vaisseaux</strong>, ou même des tissus. Et les séquelles qu’elle laissera détermineront la gravité de la maladie inflammatoire chronique associée (arthrose, cancer, <span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/02/desequilibre-microbiote-eczema/" target="_blank" rel="noopener"><strong>eczéma</strong></a></span>, diabète, Parkinson, Alzheimer…). Et c’est comme si on avait un bruit de fond dans l’organisme, correspondant à une <strong>émission d’agent pro-inflammatoire continue</strong> liée à cette inflammation chronique. Un bruit parasitaire qui abîme notre organisme petit à petit.<br />
On ne connaît pas exactement tous les mécanismes mis en jeu pour passer de l’inflammation aiguë à l’inflammation chronique. Plusieurs hypothèses sont avancées :<br />
&#8211; Soit l’agent pathogène persiste dans l’organisme du fait d’une <strong>résistance importante face aux cellules immunitaires</strong> ;<br />
&#8211; Soit le <strong>mécanisme de défense de l’organisme est défaillant</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="jW4gHmJZed"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/06/04/tout-savoir-pancolite/">Tout savoir sur la pancolite, ou l&rsquo;inflammation de la totalité du côlon</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur la pancolite, ou l&rsquo;inflammation de la totalité du côlon » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/06/04/tout-savoir-pancolite/embed/#?secret=ewvny69UKC#?secret=jW4gHmJZed" data-secret="jW4gHmJZed" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>L’alimentation anti-inflammatoire à la rescousse des personnes inflammées</h2>
<p>Tout le monde est concerné par l’inflammation. Le stress, la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/30/la-sedentarite/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">sédentarité</span></strong></a> et le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/03/08/sommeil-et-atherosclerose/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>manque de sommeil</strong></span></a> ne peuvent qu’augmenter ce risque inflammatoire. Une <strong>mauvaise alimentation</strong> également favorise une inflammation de l’organisme. A l’inverse, de bonnes habitudes alimentaires pourraient freiner le processus d’inflammation car certains aliments contiennent naturellement des éléments anti-inflammatoires. Et depuis quelques années, des études montrent que <strong>les aliments jouent un rôle dans l’inflammation</strong>, avec des <strong>aliments dits pro-inflammatoires</strong> (qui favorisent l’inflammation) et des <strong>aliments dits anti-inflammatoires (q</strong>ui limitent l’inflammation).</p>
<h3>Les aliments pro-inflammatoires :</h3>
<p>Pas de surprise néanmoins : les aliments pro-inflammatoires sont les aliments qui de toute façon doivent se consommer avec modération :<br />
&#8211; Les sucreries ;<br />
&#8211; Les<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong> aliments ultra-transformés</strong></span></a> (avec notamment la présence d’acides gras trans) ;<br />
&#8211; Les plats préparés ;<br />
&#8211; Les desserts ;<br />
&#8211; L’alcool ;<br />
&#8211; Les graisses saturées (viandes et charcuteries, beurre, fromage)<br />
&#8211; Les aliments raffinés, dépourvus de sels minéraux et de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/27/fibres-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">fibres</span></strong></a> ;</p>
<h3>Les aliments anti-inflammatoires :</h3>
<p>Pas de réelle surprise non plus :</p>
<p>&#8211; Les fruits ;<br />
&#8211; Les légumes ;<br />
&#8211; Les épices, dotées d’une richesse en polyphénols qui seraient anti-inflammatoires ;<br />
&#8211; Les graines oléagineuses ;<br />
&#8211; Les acides gras poly-insaturés, avec notamment les aliments riches en oméga-3 (et plus particulièrement, avoir un bon ratio dans notre alimentation entre notre apport en oméga-6 et oméga-3)<br />
&#8211; Les aliments riches en vitamine D : beurre, œuf, huile, poisson gras</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HzJ54HOj6h"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/05/08/les-revisions-de-l-ete-histoire-epices-et-aromates-qui-vous-veulent-du-bien/">Épices et herbes du jardin : découvrez les 5 qui vous veulent du bien !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Épices et herbes du jardin : découvrez les 5 qui vous veulent du bien ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/05/08/les-revisions-de-l-ete-histoire-epices-et-aromates-qui-vous-veulent-du-bien/embed/#?secret=hCaZflSF3q#?secret=HzJ54HOj6h" data-secret="HzJ54HOj6h" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Certains médecins déplorent un peu cette idée d’aliments pro et anti-inflammatoires</strong>. Car en soit, <strong>une alimentation variée, équilibrée et diversifiée pourrait suffire</strong> à limiter le risque d’inflammation. Enfin, selon le docteur Serfaty-Lacrosnière, nutritionniste, <strong>d’autres facteurs peuvent jouer sur le processus inflammatoire</strong>. Une <strong>activité physique régulière aide à limiter</strong> le risque inflammatoire, car les cellules musculaires fabriquent des médiateurs anti-inflammatoires.<br />
<strong>Le sommeil</strong> aide également à lutter contre l’inflammation : un sommeil de mauvaise qualité active en effet la production de médiateurs de l’inflammation. Et enfin, <strong>limiter le stress</strong> réduit l&rsquo;exposition à l’inflammation.</p>
<h2>Mais attention aux régimes excessifs</h2>
<p>Le terme inflammation fait peur. Mais il ne faudrait pas que cette peur nous fasse manger tout et n’importe quoi, et n’importe comment ! Les médecins proposent de <strong>faire preuve de bon sens si l’on veut adopter un régime anti-inflammatoire</strong>. Et surtout d’avoir en tête que :<br />
&#8211; Non un <strong>régime anti-inflammatoire ne vous guérira pas</strong>, mais <strong>atténuera ou soulagera</strong> vos douleurs liées à l’inflammation<br />
&#8211; Exclure ou modifier ses habitudes alimentaires ne doit pas se faire sans avoir demandé d’aide auprès de professionnels de santé. Car <strong>l’exclusion de certains aliments peut apporter des carences alimentaires</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3YOxl0Dmlp"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/05/06/fasting-jeune-perte-poids/">Le jeûne intermittent, bon pour le corps ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le jeûne intermittent, bon pour le corps ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/05/06/fasting-jeune-perte-poids/embed/#?secret=IbPXbNc40a#?secret=3YOxl0Dmlp" data-secret="3YOxl0Dmlp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="http://www.medecine.ups-tlse.fr/DCEM2/module8/item112/indexI1.htm" target="_blank" rel="noopener">Faculté de médecine de Toulouse</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.allodocteurs.fr/alimentation/maitriser-l-inflammation-par-l-alimentation_19026.html" target="_blank" rel="noopener">Allodocteurs</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.lexpress.fr/styles/saveurs/l-alimentation-anti-inflammatoire-nouvelle-lubie-de-la-nutrition_2057697.html" target="_blank" rel="noopener">L&rsquo;Express</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.letemps.ch/sciences/linflammation-chronique-tueuse-silencieuse" target="_blank" rel="noopener">Le Temps</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/04/19/regimes-anti-inflammatoires/">Les régimes anti-inflammatoires : bonne ou mauvaise idée ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>3 minutes pour comprendre pourquoi l&#8217;eau favorise la perte de poids</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/04/11/pourquoi-eau-favorise-la-perte-de-poids/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Apr 2019 04:00:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Alimentation santé]]></category>
		<category><![CDATA[Pas de régime !]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quand on veut perdre du poids, on conseille de boire. Beaucoup ! L’eau est effectivement indispensable à notre organisme, car &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/04/11/pourquoi-eau-favorise-la-perte-de-poids/">3 minutes pour comprendre pourquoi l&rsquo;eau favorise la perte de poids</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quand on veut perdre du poids, on conseille de boire. Beaucoup ! L’eau est effectivement indispensable à notre organisme, car elle en est notre principal constituant. Et vous verrez qu’il est recommandé de boire au moins 1.5 L d’eau &#8211; et c’est le minimum ! Voire plus encore ! Pourquoi en période de perte de poids, l’eau est-elle encore plus importante ? On vous dit tout !</strong></p>
<h2>Les études le confirment : l’eau favorise la perte de poids</h2>
<p>Une étude a comparé deux populations de femmes qui cherchaient à perdre du poids. Une population de femmes qui buvait au moins 2 litres d’eau par jour, et l’autre qui buvait de temps en temps un verre d’eau quand la soif se faisait ressentir. Et les résultats sont sans appel : <strong>les femmes qui buvaient au moins 2 litres d’eau ont perdu en moyenne 2.3 kgs de plus que les femmes qui buvaient moins</strong>.</p>
<h2>L’eau : un allié précieux pour perdre du poids</h2>
<p>L’eau va vous aider à perdre du poids, et ce pour plusieurs raisons :</p>
<h3>1- C’est un coupe-faim :</h3>
<p>Si vous ressentez une faim ou un petit creux, il vous est souvent conseillé de boire un verre d’eau. Comme <strong>l’eau est acalorique</strong>, c’est-à-dire dépourvue de calorie, cela masque le petit creux sans vous apporter de calorie. CQFD !</p>
<h3>2- L’eau permet de manger moins :</h3>
<p>Si vous buvez un verre d’eau avant de manger, votre estomac aura la sensation d’être rempli. De ce fait, vous verrez que votre <strong>prise alimentaire est diminuée</strong>. Attention toutefois de ne pas vous restreindre trop en limitant votre prise alimentaire. Car le risque en buvant avant chaque repas est double<br />
&#8211; Un des risques est de <strong>manger beaucoup moins que ce que vos apports vous demandent</strong>. Et on le sait, les régimes hyperrestrictifs ne sont pas forcément intéressants sur le long terme ;<br />
&#8211; En masquant cette faim avec de l’eau, il est <strong>fort probable que cette faim revienne régulièrement après le repas</strong>. Cela peut être gênant si vous êtes au travail ou en pleine activité.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LwrnJFTyEO"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2019/04/03/regime-hypocalorique/">3 minutes pour savoir si le régime hypocalorique est une bonne idée</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 3 minutes pour savoir si le régime hypocalorique est une bonne idée » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2019/04/03/regime-hypocalorique/embed/#?secret=fYpdrMbwJQ#?secret=LwrnJFTyEO" data-secret="LwrnJFTyEO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>3- Boire beaucoup d’eau aide à augmenter votre métabolisme de base de 3% :</h3>
<p>Le <strong>métabolisme de base</strong>, c’est <strong>l’énergie que l’on dépense au repos</strong> (du fait des battements du cœur, de la thermorégulation, etc…). Et l’objectif bien sûr est d’avoir un métabolisme de base le plus élevé possible (oui, dépenser le plus d’énergie en en faisant le moins possible). Et <strong>boire de l’eau augmente ce métabolisme basal</strong>. Donc on brûle plus d’énergie et on perd plus facilement. Donc autant ne pas s’en priver et boire suffisamment.</p>
<h3>4- L’eau est un véritable détoxifiant pour l’organisme :</h3>
<p>Un corps deshydraté ne perd pas correctement les déchets de l’organisme par les urines ou les selles. L’eau favorise l’élimination des toxines via les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/08/les-reins/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">reins</span></strong></a>. Et <strong>un organisme bien détoxifié est un organisme qui a potentiellement un fonctionnement optimal</strong>.</p>
<h3>5- Enfin, l’eau aide à métaboliser les graisses et les sucres :</h3>
<p>La <strong>lipolyse</strong> (l’utilisation des graisses par le corps) <strong>est en effet augmentée lorsque le corps est bien hydraté</strong>.</p>
<p>L’eau est indispensable à notre corps. Et si vous souhaitez perdre du poids, en plus d’une alimentation variée et diversifiée, il sera recommandé de boire beaucoup d’eau. Et boire de petits volumes, tout au long de la journée pour faciliter le travail des reins ! N&rsquo;oubliez pas qu&rsquo;en buvant de l’eau, vous êtes moins tenté de boire des boissons sucrées ou autre boissons rafraîchissantes. Mais ces dernières ne sont pas sans effet sur le poids, à la différence de l’eau !</p>
<p><span style="color: #0000ff;"><strong>Dans la même série</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="oFjDZHBkiV"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/03/20/stagnation-du-poids/">3 minutes pour comprendre pourquoi on ne perd pas de poids pendant un régime</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 3 minutes pour comprendre pourquoi on ne perd pas de poids pendant un régime » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/03/20/stagnation-du-poids/embed/#?secret=00IapVokqR#?secret=oFjDZHBkiV" data-secret="oFjDZHBkiV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Boschmann M. <em>et al</em>., « Water-induced thermogenesis. », <span role="menubar"><em><a title="The Journal of clinical endocrinology and metabolism." role="menuitem" href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/14671205#" target="_blank" rel="noopener" aria-expanded="false" aria-haspopup="true">J Clin Endocrinol Metal.</a></em>,</span> 2003 Dec;88(12):6015-9,<br />
&#8211; Parietti HM <em>et al.</em>, « Efficacy of water preloading before main meals as a strategy for weight loss in primary care patients with obesity: RCT. », <span role="menubar"><a title="Obesity (Silver Spring, Md.)." role="menuitem" href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/26237305#" target="_blank" rel="noopener" aria-expanded="false" aria-haspopup="true"><em>Obesity (Silver Spring).</em>,</a></span> 2015 Sep;23(9):1785-91,<br />
&#8211; Stookey JD <em>et al.</em>, « Drinking water is associated with weight loss in overweight dieting women independent of diet and activity. », <span role="menubar"><a title="Obesity (Silver Spring, Md.)." role="menuitem" href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18787524#" target="_blank" rel="noopener" aria-expanded="false" aria-haspopup="true"><em>Obesity (Silver Spring).</em></a>,</span> 2008 Nov;16(11):2481-8,<br />
&#8211; <em>Régimes</em>, Tec et Doc, Lavoisier, 2011,<br />
&#8211; <a href="https://sagessesante.fr/combien-de-litres-deau-par-jour/#une-grande-consommation-drsquoeau-favorise-t-elle-la-perte-de-poids-" target="_blank" rel="noopener">Sagesse Santé</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/04/11/pourquoi-eau-favorise-la-perte-de-poids/">3 minutes pour comprendre pourquoi l&rsquo;eau favorise la perte de poids</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’effet yo-yo néfaste pour le système cardiaque</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/04/05/effet-yo-yo-nefaste-pour-le-systeme-cardiaque/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Apr 2019 04:00:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Alimentation santé]]></category>
		<category><![CDATA[Pas de régime !]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[régime]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les statistiques sont sans appel : près de 80% de femmes ont déjà fait un régime dans leur vie, et &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/04/05/effet-yo-yo-nefaste-pour-le-systeme-cardiaque/">L’effet yo-yo néfaste pour le système cardiaque</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les statistiques sont sans appel : près de 80% de femmes ont déjà fait un régime dans leur vie, et au moins 30 % d&rsquo;entre elles ont réalisé 5 types de régimes alimentaires au cours de leur vie ! Et le fait le plus alarmant, c’est que dès l’âge de 10 ans, la petite fille commence à s’inquiéter de son poids. Sauf que ces régimes à répétitions sont néfastes pour le système cardiaque. Et oui, la perte de poids, puis la reprise de poids ne font pas bon ménage avec une bonne santé cardiaque.</strong></p>
<h2>L’effet yo-yo augmente le risque de maladies cardiaques</h2>
<p>Des femmes ayant perdu 4,5 kgs avant de les reprendre sur l’année qui suit sont plus exposées à des risques de troubles cardiaques. Les femmes ayant connu <strong>des épisodes en dents de scie au niveau du poids ont 65% de chance en moins de contrôler les principaux facteurs de risque cardiovasculaire.</strong>. C’est une récente étude américaine qui a publié ces résultats. Et une étude coréenne menée sur plus de 6 millions de personnes va même un peu plus loin : les chercheurs ont constaté que <strong>plus cet effet yo-yo est récurrent, plus les risques de troubles cardiaques augmentent</strong>. Les personnes dont le poids variait (de façon positive ou négative), voyaient leur <strong>risque de décès prématuré accru de 127%</strong>, leur<strong> risque de crise cardiaque augmenté de 43%</strong> et d&rsquo;accident cardio-vasculaire de 41%.</p>
<p>Néanmoins,<strong> cette étude ne permet de conclure sur l’effet de ce yo-yo en fonction de l’âge</strong>. Car l&rsquo;un des objectifs prioritaires de l’équipe de recherche qui a effectué cette étude est d’évaluer le risque de cet effet yo-yo s’il apparait précocement dans la vie de la femme. Affaire à suivre, donc !<br />
Si l’étude américaine a été faite sur des femmes, <strong>les hommes ne sont pas épargnés non plus</strong>. L’effet yo-yo chez les hommes a également un impact sur leur santé cardiovasculaire, et ceux qui connaissent des épisodes en dents de scie voient également leur risque doublé.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="NzgH9KfiB5"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/03/27/coeurs-de-femmes-mesdames-vous-n-etes-pas-egales-aux-hommes-face-a-la-detection-des-maladies-cardiovasculaires/">Mesdames, vous n&rsquo;êtes pas égales aux hommes face à la détection des maladies cardiovasculaires</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Mesdames, vous n&rsquo;êtes pas égales aux hommes face à la détection des maladies cardiovasculaires » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/03/27/coeurs-de-femmes-mesdames-vous-n-etes-pas-egales-aux-hommes-face-a-la-detection-des-maladies-cardiovasculaires/embed/#?secret=iHFMna4nVL#?secret=NzgH9KfiB5" data-secret="NzgH9KfiB5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>En quoi l’effet yo-yo est-il néfaste pour le cœur ?</h2>
<p>Les effets yo-yo ont <strong>un impact sur le métabolisme de l’organisme</strong>, la pression artérielle et le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/09/cholesterol/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>cholestérol</strong></span></a>. Des études montrent par exemple que<strong> l’effet yo-yo augmente le « mauvais » cholestérol</strong> (les LDL-cholestérol), au détriment du « bon cholestérol » (<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/10/30/faut-il-se-mefier-du-bon-cholesterol/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">les HDL-cholestérol</span></strong></a>). Et <strong>ce déséquilibre entre bon et mauvais cholestérol</strong> n’est pas sans risque pour le cœur, car cela<strong> induit le phénomène silencieux d’athérosclérose</strong>. Et qui dit athérosclérose dit risque d’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/15/infarctus-du-myocarde/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>infarctus</strong></span></a>, risque d’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/22/accident-vasculaire-cerebral/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">AVC</span></strong></a>, risque de pression artérielle et toutes autres maladies cardiaques.<br />
Et il n’y a pas que sur le cœur qui en pâtit. <strong>L’effet yo-yo augmente le risque d’obésité</strong>. Car plus on « joue » avec son poids, plus l’organisme diminue son métabolisme de base, et donc stocke plus facilement. Et c’est là que petit à petit, on reprend plus que ce que l’on a perdu, et c’est une histoire sans fin.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="FwCy2Vq9Y9"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/20/tout-savoir-sur-latherosclerose/">Tout savoir sur l&rsquo;athérosclérose et 10 astuces pour en limiter les risques</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur l&rsquo;athérosclérose et 10 astuces pour en limiter les risques » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/20/tout-savoir-sur-latherosclerose/embed/#?secret=bk8FRDWhPx#?secret=FwCy2Vq9Y9" data-secret="FwCy2Vq9Y9" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Pour conclure sur ce sujet, nos conseils, vous les connaissez sûrement déjà&#8230; <strong>Pour perdre du poids, il faut prendre son temps</strong> et faire un véritable travail d’endurance. L’idée est de <strong>modifier ses <span style="color: #000000;">habitudes alimentaires</span></strong> pour apprendre à manger de tout, en quantité raisonnable ; et de diversifier et de varier son alimentation pour éviter les frustrations alimentaires. Et l’objectif est de modifier son mode de vie, et de garder vos nouvelles habitudes alimentaires pour toute la vie ! Pour s’affranchir de cet effet yo-yo et conserver votre poids de forme une bonne fois pour toute !</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://newsroom.heart.org/news/yo-yo-dieting-may-increase-womens-heart-disease-risk" target="_blank" rel="noopener">American Heart Association</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/28533-Le-lien-regimes-yo-yo-risque-cardiaque-confirme" target="_blank" rel="noopener">Pourquoi Docteur</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.medisite.fr/problemes-cardiovasculaires-les-facteurs-de-risque-maladies-cardiovasculaires-leffet-yoyo-des-regimes-augmente-les-risques.5504647.524156.html" target="_blank" rel="noopener">Medisite</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.maxisciences.com/sante/regime-faire-le-yo-yo-augmenterait-les-risques-de-maladies-cardiaques_art42925.html" target="_blank" rel="noopener">Maxisciences</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.santemagazine.fr/actualites/actualites-minceur/regime-yoyo-cest-mauvais-pour-le-coeur-et-le-metabolisme-334779" target="_blank" rel="noopener">Santé Magazine</a>,<br />
&#8211; <a href="http://www.elle.fr/Minceur/News/Nutrition-Sante/Les-Francais-obsedes-par-les-regimes-2004036" target="_blank" rel="noopener">Elle</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/04/05/effet-yo-yo-nefaste-pour-le-systeme-cardiaque/">L’effet yo-yo néfaste pour le système cardiaque</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Perte de poids :  faut-il manger moins ou faire plus de sport ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/03/04/perte-de-poids-manger-moins-ou-faire-plus-de-sport/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Mar 2019 05:00:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Alimentation santé]]></category>
		<category><![CDATA[Pas de régime !]]></category>
		<category><![CDATA[équilibre alimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comme chaque année, alors que le printemps est à notre porte, nous décidons de nous reprendre en main. Nous enfilons &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/03/04/perte-de-poids-manger-moins-ou-faire-plus-de-sport/">Perte de poids :  faut-il manger moins ou faire plus de sport ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comme chaque année, alors que le printemps est à notre porte, nous décidons de nous reprendre en main. Nous enfilons les baskets et veillons à alléger notre assiette. Mais quel acte est-le plus efficace pour une perte de poids : manger moins ou faire plus de sport ?</strong></p>
<h2>Alimentation et activité physique : deux fondamentaux pour perdre quelques kilos</h2>
<p>Nous en avons conscience : une alimentation saine et équilibrée ainsi que la pratique d&rsquo;une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/19/bienfaits-sport-sur-microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>activité physique</strong></span></a> contribuent tous deux à une bonne santé, voire à une perte de poids. Ils sont indissociables et entrent tous deux en compte dans la <strong>balance énergétique</strong>. Notre corps consomme continuellement de l&rsquo;énergie, davantage encore lors d&rsquo;une activité physique, et l&rsquo;alimentation lui en apporte très régulièrement. Ces deux facteurs sont la clé d&rsquo;un poids équilibré, ainsi que le rappelle le Pr Bengt Kayser à <a href="https://www.planetesante.ch/Magazine/Sport-loisirs-et-voyages/Bouger-pour-sa-sante/Pour-perdre-du-poids-vaut-il-mieux-bouger-plus-ou-manger-moins" target="_blank" rel="noopener">Planète Santé</a> : « <em>le poids découle d&rsquo;une équation entre, d&rsquo;un côté, les apports énergétiques issus de ce que nous mangeons et buvons chaque jour, et de l&rsquo;autre, les dépenses énergétiques cumulées par le corps pour son fonctionnement et l&rsquo;activité physique qui lui est demandée</em>. »</p>
<p><em>A contrario</em>, un manque d&rsquo;activité physique et un nombre de calories quotidiennes trop conséquent déséquilibrent notre balance énergétique. Résultat ? Un stockage sous forme de graisses, une prise de poids, nous dirigeant lentement mais sûrement vers un <strong>syndrome métabolique</strong>. Or, la balance énergétique d&rsquo;une grande partie de la population française est déséquilibrée : nous favorisons la quantité au détriment de la qualité dans nos assiettes et la course à pied est pour beaucoup un souvenir lointain.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="O0O9xPOuKq"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/11/27/syndrome-metabolique/">Syndrome métabolique, syndrome de la bedaine : le mal du siècle ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Syndrome métabolique, syndrome de la bedaine : le mal du siècle ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/11/27/syndrome-metabolique/embed/#?secret=fTFbkCxQo0#?secret=O0O9xPOuKq" data-secret="O0O9xPOuKq" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Perte de poids : manger moins ou faire plus de sport ?</h2>
<p>Pour perdre quelques kilos à l&rsquo;approche des beaux jours, que faudrait-il favoriser ? Le Pr Bengt Kayser a tranché : « <em>si l&rsquo;objectif est de perdre du poids, les deux leviers sont primordiaux, mais <strong>il faut surtout manger moins et différemment</strong></em>. » Mais pourquoi ? Ainsi que le rappelle le Dr Dimitrios Samaras à <a href="https://www.planetesante.ch/Magazine/Sport-loisirs-et-voyages/Bouger-pour-sa-sante/Pour-perdre-du-poids-vaut-il-mieux-bouger-plus-ou-manger-moins" target="_blank" rel="noopener">Planète Santé</a>, « <em>l&rsquo;activité physique agit sur le substrat énergétique, autrement dit, sollicite les réserves du corps, que sont le glycogène du foie et des muscles, ainsi que les graisses. Mais ces pertes sont indirectes, limitées &#8211; surtout si l&rsquo;alimentation est inchangée &#8211; et chronophages, car elles nécessitent d&rsquo;intensifier fortement l&rsquo;activité physique sur de longues périodes</em>. » Si le sport est inéluctablement associé à une bonne santé, pour se délester de ses kilos en trop, mieux vaut <strong>miser sur une alimentation saine et équilibrée</strong>. L&rsquo;une de nos lectrices, Alexandra, a longtemps favorisé la course à pied et la natation sans surveiller son alimentation. Elle se livre à LQDP :</p>
<p>« <em>Je faisais près de 4 heures de sport chaque semaine, mais pour me féliciter d&rsquo;avoir couru ou nagé, je me faisais plaisir avec des repas gras et copieux. Malgré la pratique d&rsquo;une activité physique régulière, je ne suis parvenue à perdre qu&rsquo;un petit kilo en 6 mois. Puis, je suis allée consulter une diététicienne dont le premier conseil a été radical : elle m&rsquo;a demandé de noter tout ce que je mangeais et buvais, chaque jour, heure par heure</em>. »</p>
<p>Il n&rsquo;en fallait pas plus pour la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/18/le-metier-de-dieteticien/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>diététicienne</strong></span></a> d&rsquo;Alexandra de comprendre pourquoi elle ne perdait pas de poids. Malgré ses heures de sport hebdomadaires, elle grignotait chaque jour à son bureau, mangeait en quantité trop conséquente et ne se privait jamais de ses deux ou trois bières chaque soir, parfois accompagnées de quelques verre de vin. En limitant ses mauvaises habitudes, la perte de poids a pu démarrer, sereinement.</p>
<h2>Ne pas délaisser le sport pour autant</h2>
<p>Si le sport ne s&rsquo;avère pas être la meilleure option dans une quête de perte de poids, il reste essentiel ! Aujourd&rsquo;hui, <a href="https://www.who.int/dietphysicalactivity/factsheet_recommendations/fr/" target="_blank" rel="noopener">l&rsquo;Organisation Mondiale de la Santé</a> préconise 150 minutes d&rsquo;activité physique modérée par semaine (marche, vélo..), mais en allant au-delà, les bienfaits sont multiples et participent à la perte progressive de la masse grasse. En pratiquant une activité physique intense (course, natation&#8230;) en plus d&rsquo;une activité modérée, la sensation de satiété va s&rsquo;améliorer, la perte de masse musculaire liée à l&rsquo;âge va s&rsquo;estomper, le corps va puiser dans les graisses, et notre métabolisme de base va aller vers davantage d&rsquo;efficience. Cela signifie que <strong>le corps d&rsquo;une personne sportive va consommer plus de calories</strong>, naturellement.</p>
<p>Sport et équilibre alimentaire doivent idéalement être entrepris en même temps. Le Dr Samaras est formel : « <em>entreprendre des efforts sur l&rsquo;alimentation est beaucoup plus puissant si on accroît son activité physique en même temps</em>. »</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="O2HAMXWkLr"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/02/09/pourquoi-jai-toujours-faim-decouvrez-comment-reactiver-lenzyme-de-la-satiete/">Pourquoi j&rsquo;ai toujours faim ? Découvrez comment (ré)activer l&rsquo;enzyme de la satiété</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pourquoi j&rsquo;ai toujours faim ? Découvrez comment (ré)activer l&rsquo;enzyme de la satiété » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/02/09/pourquoi-jai-toujours-faim-decouvrez-comment-reactiver-lenzyme-de-la-satiete/embed/#?secret=f4NuhqGKU1#?secret=O2HAMXWkLr" data-secret="O2HAMXWkLr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.who.int/dietphysicalactivity/factsheet_recommendations/fr/" target="_blank" rel="noopener">Organisation Mondiale de la Santé</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.planetesante.ch/Magazine/Sport-loisirs-et-voyages/Bouger-pour-sa-sante/Pour-perdre-du-poids-vaut-il-mieux-bouger-plus-ou-manger-moins" target="_blank" rel="noopener">Planète Santé</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/03/04/perte-de-poids-manger-moins-ou-faire-plus-de-sport/">Perte de poids :  faut-il manger moins ou faire plus de sport ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Le petit-déjeuner n&#8217;aurait aucun impact sur le poids</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/02/10/petit-dejeuner-n-aurait-aucun-impact-sur-le-poids/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Feb 2019 07:00:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Alimentation santé]]></category>
		<category><![CDATA[Pas de régime !]]></category>
		<category><![CDATA[petit-déjeuner]]></category>
		<category><![CDATA[poids]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chaque matin, votre mère vous intimait l&#8217;ordre de prendre votre petit-déjeuner pour bien démarrer la journée. Les études étaient unanimes &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/02/10/petit-dejeuner-n-aurait-aucun-impact-sur-le-poids/">Le petit-déjeuner n&rsquo;aurait aucun impact sur le poids</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>C<strong>haque matin, votre mère vous intimait l&rsquo;ordre de prendre votre petit-déjeuner pour bien démarrer la journée. Les études étaient unanimes : le petit-déjeuner est nécessaire à une alimentation équilibrée. Mais si cette allégation était en fait erronée ? </strong></p>
<h2>De l&rsquo;importance du petit-déjeuner ?</h2>
<p>Les recommandations nutritionnelles ont longtemps insisté sur l&rsquo;importance du petit-déjeuner. Des études datant des années 70 et 80 ont mis au cœur des leurs préoccupations ce « repas le plus important de la journée ». Elle signalaient notamment que <strong>l&rsquo;absence de petit-déjeuner</strong> était <strong>liée à une surcompensation énergétique dans la journée.</strong> Ou que c&rsquo;était ce repas qui détenait le pouvoir de satiété le plus conséquent, et que faire l&rsquo;impasse avait des répercussions sur la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/09/vous-desirez-changer-vos-habitudes-alimentaires-commencez-par-ecouter-vos-sensations-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>sensation de faim</strong></span></a>. Puis vint l&rsquo;ère du scandale et des lanceurs d&rsquo;alerte. Ces derniers ont révélé que <strong>de nombreuses études vantant les bienfaits du petit-déjeuner avaient été commanditées et financées</strong> par Kellogg&rsquo;s et autres fabricants de céréales au succès mondial. Julia Belluz souligne d&rsquo;ailleurs pour <a href="https://www.vox.com/2019/2/1/18206873/breakfast-diet-weight-loss" target="_blank" rel="noopener"><em>Vox</em></a> qu&rsquo;aucune étude n&rsquo;a rééllement démontré les bienfaits sur la santé du petit-déjeuner.</p>
<p>Puis, il y a petit-déjeuner et petit-déjeuner. Celui qui contient des (vrais) fruits, des produits frais et des aliments à l&rsquo;<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/11/tout-savoir-sur-lindice-glycemique-en-7-points/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>indice glycémique</strong></span></a> bas ou modéré. Puis, il y a ceux composés d&rsquo;<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>aliments ultra-transformés</strong></span></a>, comme les céréales industrielles, les gâteaux et autres pâtisseries qui ravissent certes votre palais, mais beaucoup moins votre santé.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="FRMXyLAWvM"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/11/les-petits-dejeuners/">8 petits-déjeuners à l&rsquo;indice glycémique (IG) haut, moyen et faible</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 8 petits-déjeuners à l&rsquo;indice glycémique (IG) haut, moyen et faible » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/11/les-petits-dejeuners/embed/#?secret=Tzv2R3ZaoA#?secret=FRMXyLAWvM" data-secret="FRMXyLAWvM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Le petit-déjeuner n&rsquo;aurait aucun impact sur le poids</h2>
<p>Face à ces doutes croissants quant à l&rsquo;absence de bienfaits du petit-déjeuner, une équipe australienne a réalisé une méta-analyse de plusieurs essais cliniques : 7 d&rsquo;entre eux étudiaient l&rsquo;impact du petit-déjeuner sur le poids, et 10 observaient l&rsquo;effet de ce repas sur la consommation énergétique quotidienne. Résultat : « <em>il n&rsquo;y a aucune preuve pour soutenir la thèse que le petit-déjeuner favorise la perte de poids ou que ne pas en prendre mène à une prise de poids</em>. » La majorité de ces essais ont été menés sur des personnes en surpoids, chez qui <strong>l&rsquo;absence de petit-déjeuner n&rsquo;a pas conduit à une prise de poids</strong>, balayant ainsi le mythe de la surconsommation énergétique le reste de la journée. Quant aux personnes consommant un petit-déjeuner durant l&rsquo;étude, elles n&rsquo;ont pas perdu de poids.</p>
<p>Néanmoins, l&rsquo;équipe australienne relève que ce repas conduit à une <strong>augmentation de l&rsquo;apport énergétique quotidien</strong>, avec une augmentation moyenne de 259,79 kcal par jour. De nouvelles recherches devraient voir le jour car les auteurs de cette méta-analyse n&rsquo;excluent nullement les risques de biais. Ils soulignent en outre que les suivis n&rsquo;ont pas été menés à long terme.</p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.bmj.com/content/364/bmj.l42" target="_blank" rel="noopener"><em>British Medical Journal,</em></a><br />
&#8211; <a href="https://www.jim.fr/medecin/actualites/medicale/e-docs/cest_limpasse_sur_limpasse_du_petit_dejeuner__176050/document_actu_med.phtml" target="_blank" rel="noopener"><em>Journal International de Médecine</em></a>,<br />
&#8211; <em><a href="https://www.vox.com/2019/2/1/18206873/breakfast-diet-weight-loss" target="_blank" rel="noopener">Vox</a></em>,<br />
&#8211; <a href="http://www.slate.fr/story/173130/petit-dejeuner-effet-poids-regime-alimentation?fbclid=IwAR0-EhAzwH_QGCuvpwrdpAmmvf8XJvWVb6MlklSgrLvtxfP7GtFqR9l3tVg" target="_blank" rel="noopener"><em>Slate</em></a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/02/10/petit-dejeuner-n-aurait-aucun-impact-sur-le-poids/">Le petit-déjeuner n&rsquo;aurait aucun impact sur le poids</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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