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	<title>Rectocolite hémorragique &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>Rectocolite hémorragique &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>MICI : L&#8217;effet anti-inflammatoire des anti-TNFs ne se limite pas à la sphère intestinale</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/10/11/mici-effet-anti-inflammatoire-des-anti-tnfs-ne-se-limite-pas-a-la-sphere-intestinale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Oct 2019 12:39:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Parmi la diversité des traitements à destination des patients souffrant d&#8217;une maladie inflammatoire chronique intestinale (MICI), les anti-TNFs font aujourd&#8217;hui &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/10/11/mici-effet-anti-inflammatoire-des-anti-tnfs-ne-se-limite-pas-a-la-sphere-intestinale/">MICI : L&rsquo;effet anti-inflammatoire des anti-TNFs ne se limite pas à la sphère intestinale</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Parmi la diversité des traitements à destination des patients souffrant d&rsquo;une maladie inflammatoire chronique intestinale (MICI), les anti-TNFs font aujourd&rsquo;hui partie des traitements de référence. Prescrits pour lutter contre l&rsquo;inflammation intestinale, les anti-TNFs permettraient également de réduire les risques d&rsquo;accidents artériels aigus. Explications.</strong></p>
<h2>MICI et risques d&rsquo;accidents artériels aigus</h2>
<p>Le groupe de recherche français BERENICE signalait l&rsquo;an passé que le r<strong>isque d&rsquo;accidents artériels aigus</strong> chez les <strong>personnes souffrant de MICI est plus conséquent que dans la population générale</strong>. Un risque plus élevé notamment en fonction de la <strong>sévérité de la maladie</strong> et de <strong>l&rsquo;âge des patients</strong>. Sur les 177 827 patients de la cohorte, 4145 événements artériels ont été recensés entre 2010 et 2014. Soit <strong>5,4 événements pour 1000 personne-années</strong>. Il semblerait que l&rsquo;inflammation généralisée chronique amplifie le risque d&rsquo;<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/20/tout-savoir-sur-latherosclerose/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>athérosclérose</strong></span></a>. Or, cette dernière est associée à diverses complications comme l&rsquo;<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/22/accident-vasculaire-cerebral/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">accident vasculaire cérébral</span></strong></a> (AVC), le syndrome coronarien aigu (SCA) ou encore la maladie artérielle périphérique (MAP).</p>
<p>Afin de parvenir à ce constat, le Pr. Julien Kirchgesner <a href="https://www.inserm.fr/actualites-et-evenements/actualites/mici-benefice-collateral-traitements-inflammation-intestinale" target="_blank" rel="noopener">explique à l&rsquo;Inserm</a> qu&rsquo;il a utilisé le <strong>Système national de données de santé</strong> (SNDS). Ce dernier regroupe « les données de délivrance des traitements en ambulatoire et données d&rsquo;hospitalisation de plus de 98% de la population générale, et dont la taille permet d&rsquo;<strong>étudier l&rsquo;impact des traitements selon les différents sous-groupes de patients</strong> ».</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="BRDK9MxpCQ"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/07/17/maladie-de-crohn-une-proteine-en-cause-dans-linflammation/">Maladie de Crohn : une protéine en cause dans l&rsquo;inflammation</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Maladie de Crohn : une protéine en cause dans l&rsquo;inflammation » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/07/17/maladie-de-crohn-une-proteine-en-cause-dans-linflammation/embed/#?secret=x4LhpnyeMr#?secret=BRDK9MxpCQ" data-secret="BRDK9MxpCQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>MICI : L&rsquo;effet anti-inflammatoire des anti-TNFs ne se limite pas à la sphère intestinale</h2>
<p>Pour rappel, les anti-TNFs, pour <em>anti-Tumour Necrosis Factor</em> (TNF), sont à ce jour les molécules les plus puissantes afin de traiter les patients atteints de MICI. Depuis 2014, 3 anti-TNF ont une Autorisation de mise sur le marché (AMM). L&rsquo;infliximab (<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">maladie de Crohn</span></strong></a> luminale et fistulisante et <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">rectocolite hémorragique</span></strong></a>), l&rsquo;adalimumab (maladie de Crohn luminale et RCH) ainsi que le golimumab (RCH). Les anti-TNFs sont precrits en cas de signes inflammatoires objectifs, nécessitant une endoscopie, et pas seulement en présence de symptômes.</p>
<p>Face aux risques cardiovasculaires chez les personnes atteintes d&rsquo;une MICI, le Pr. Kirchgesner a souhaité vérifier si l&rsquo;effet anti-inflammatoire des anti-TNFs avait aussi des répercussions sur les complications liées à l&rsquo;athérosclérose. Pour ce faire, l&rsquo;équipe a identifié au sein de la cohorte tous les patients avec un diagnostic de MICI antérieur à 2012. Puis les délivrances d&rsquo;anti-TNFs et des thiopurines (classe de médicaments anti-inflammatoires plus anciens) relevées.</p>
<p>Et les résultats sont là : le <strong>traitement par anti-TNF est associé à un plus faible risque cardiovasculaire</strong>, de l&rsquo;ordre de 21%. Le risque diminue davantage (-40%) encore chez les hommes souffrant de la maladie de Crohn. Les thiopurines ne révèlent néanmoins aucune réduction vraiment significative. Pour le Pr. Kirchgesner, « cette différence est due au degré de rémission potentiellement obtenue sous anti-TNFs, notamment à la régression des marqueurs biologiques de l’inflammation ».</p>
<h3>Pour un traitement avec la meilleure balance bénéfice-risque</h3>
<p>L&rsquo;impact positif des anti-TNFs sur l&rsquo;athérosclérose et ses complications doit être pris en compte. Comme le relate le Pr. Kirchgesner, « à l’ère de la médecine personnalisée, il est indispensable de prendre en compte l’ensemble des caractéristiques du patient afin de lui proposer le traitement avec la <strong>meilleure balance bénéfice/risque</strong> ». Les bénéfices ? Un risque d&rsquo;accident artériel aigu moindre et la rémission de la maladie plus fréquente grâce aux anti-TNFs. Les risques ? Les anti-TNFs sont associés à des risques d&rsquo;infections et de certains cancers. Le <strong>risque de lymphone</strong> (cancer du système lymphatique) est notamment multiplié par 2 à 3 avec un traitement anti-TNF. Le risque de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/05/19/cancer-de-la-peau/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>cancer de la peau</strong></span></a> est lui aussi plus conséquent avec ce type de traitement. À l&rsquo;échelle individuelle, le risque reste faible et doit être mis en balance avec le bénéfice de ces traitements.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xQJrAvUSnQ"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/06/11/nouveau-probiotique-contre-la-maladie-de-crohn/">Un nouveau probiotique contre la maladie de Crohn ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Un nouveau probiotique contre la maladie de Crohn ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/06/11/nouveau-probiotique-contre-la-maladie-de-crohn/embed/#?secret=Rw0KRTZRW8#?secret=xQJrAvUSnQ" data-secret="xQJrAvUSnQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Sources</strong> :</p>
<p>-Kirchgesner J. <em>et al</em>., « Risk of acute arterial events associated with treatment of inflammatory bowel diseases: nationwide French cohort study », <em><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28647686" target="_blank" rel="noopener">Gut</a></em>, 24 août 2019.<br />
&#8211;<a href="https://www.inserm.fr/actualites-et-evenements/actualites/mici-benefice-collateral-traitements-inflammation-intestinale" target="_blank" rel="noopener">Inserm</a>,<br />
&#8211;<a href="https://ansm.sante.fr/S-informer/Communiques-Communiques-Points-presse/Risque-accru-de-lymphome-chez-les-patients-traites-par-anti-TNFa-une-etude-de-l-ANSM-en-collaboration-avec-l-AP-HP-publiee-dans-le-Journal-of-the-American-Medical-Association-JAMA-Communique" target="_blank" rel="noopener">Ansm</a>,<br />
&#8211;<a href="https://www.cregg.org/wordpress/wp-content/uploads/2018/06/8-patrick-faure.pdf" target="_blank" rel="noopener">Cregg</a>,<br />
&#8211;<a href="https://www.fmcgastro.org/textes-postus/no-postu_year/quand-debuter-un-traitement-anti-tnf/" target="_blank" rel="noopener">FMC Gastro</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.afa.asso.fr/article/maladie-de-crohn-rch/conseils-et-prevention/cancers-et-mici.html" target="_blank" rel="noopener">AFA</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/10/11/mici-effet-anti-inflammatoire-des-anti-tnfs-ne-se-limite-pas-a-la-sphere-intestinale/">MICI : L&rsquo;effet anti-inflammatoire des anti-TNFs ne se limite pas à la sphère intestinale</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>MICI : la déception de l&#8217;Infliximab</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/04/mici-la-deception-de-linfliximab/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jul 2019 15:15:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une équipe du département de gastro-entérologie de l&#8217;Hôpital d&#8217;Ottawa a suivi les effets d&#8217;un traitement à l&#8217;infliximab chez des patients &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/04/mici-la-deception-de-linfliximab/">MICI : la déception de l&rsquo;Infliximab</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une équipe du département de gastro-entérologie de l&rsquo;Hôpital d&rsquo;Ottawa a suivi les effets d&rsquo;un traitement à l&rsquo;infliximab chez des patients souffrant de maladies inflammatoires chroniques de l&rsquo;intestin (MICI) durant 17 ans. Et les résultats font office de douche froide ! </strong></p>
<h2>L&rsquo;Infliximab, un arrière-goût d&rsquo;échec dans le traitement des MICI</h2>
<p>Pourtant <strong>première médication biologique approuvée</strong> pour le traitement des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/16/mici/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">maladies inflammatoires chroniques de l&rsquo;intestin</span></strong></a> (maladie de Crohn et Rectocolite Hémorragique), les effets de l&rsquo;Infliximab (aussi connu comme le Remicade®) sur la population canadienne ne suggèrent rien de bon. L&rsquo;équipe de recherche a mesuré l&rsquo;évolution du nombre d&rsquo;hospitalisations et d&rsquo;interventions chirurgicales inhérentes aux MICI, depuis 1995 jusqu&rsquo;à 2012, l&rsquo;Infliximab ayant été commercialisé au Canada dès 2001.</p>
<p>Or, chez les personnes souffrant de la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">maladie de Crohn</span></strong></a>, <strong>nulle amélioration</strong> n&rsquo;a été constatée quant au nombre d&rsquo;hospitalisations ou à la quantité d&rsquo;interventions chirurgicales. Une <strong>légère baisse</strong> du <strong>nombre d&rsquo;hospitalisations</strong> est néanmoins à souligner chez les personnes atteintes d&rsquo;une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>rectocolite hémorragique</strong></span></a>. Le Dr Sanjay Murthy, auteur de ladite étude, ne cache pas son désarroi : « <em>Ces résultats sont décevants pour une thérapie qui a démontré son efficacité à réduire les hospitalisations et les chirurgies liées aux MICI dans les essais cliniques</em>. » Si les causes exactes de l&rsquo;échec de l&rsquo;Infliximab ne sont pas déterminées, l&rsquo;auteur souligne qu&rsquo;une « <em>utilisation erronée de l&rsquo;Infliximab chez les patients atteints de la maladie de Crohn peut expliquer en grande partie nos résultats de l&rsquo;étude</em>. »</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="mmLCsKVkrV"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/24/maladie-de-crohn-cannabis/">Traiter la Maladie de Crohn avec le CBD et le THC : et si c&rsquo;était la solution ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Traiter la Maladie de Crohn avec le CBD et le THC : et si c&rsquo;était la solution ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/24/maladie-de-crohn-cannabis/embed/#?secret=Y3mFMEJvnc#?secret=mmLCsKVkrV" data-secret="mmLCsKVkrV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Infliximab, de quoi parle-t-on excatement ?</h3>
<p>L&rsquo;infliximab (ou Remicade®, Inflectra®, Remsisma®, Fixabi®) est un <strong>anticorps monoclonal</strong> qui agit via l&rsquo;inhibition d&rsquo;une protéine excessivement produite par les malades de Crohn : le <strong>TNFα</strong>. Cette protéine est produite par les cellules de l&rsquo;organisme et provoque l&rsquo;<strong>inflammation</strong>, notamment en luttant contre certaines infections. L&rsquo;infliximab est administré par voie intraveineuse et persiste dans l&rsquo;organisme durant 2 à 3 mois.</p>
<p>L&rsquo;Infliximab a obtenu son <strong>autorisation de mise sur le marché</strong> (AMM) pour la maladie de Crohn en 2000, puis élargie à d&rsquo;autres pathologies (RCH, polyarthrite rhumatoïde, psoriasis&#8230;).</p>
<p>Pour en savoir plus, n&rsquo;hésitez pas à consulter<a href="https://www.getaid.org/outils/fiches-medicaments/l-infliximab.html" target="_blank" rel="noopener"> la fiche éditée par le Groupe d&rsquo;Etude Thérapeutique des Affections Inflammatoires du Tube Digestif</a> (GETAID).</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1sBLQ2Z7wh"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/11/22/traitement-methotrexate-enfant-crohn/">L’efficacité d’un traitement chez l’enfant souffrant de la maladie de Crohn sur le banc d’essai</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’efficacité d’un traitement chez l’enfant souffrant de la maladie de Crohn sur le banc d’essai » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/11/22/traitement-methotrexate-enfant-crohn/embed/#?secret=ySDOp83Rnr#?secret=1sBLQ2Z7wh" data-secret="1sBLQ2Z7wh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <span class="highwire-citation-authors"><span class="highwire-citation-author first" data-delta="0"><span class="nlm-surname">Murthy</span> SK</span> ,<span class="highwire-citation-author" data-delta="1"><span class="nlm-surname"> Begum</span> J</span> ,<span class="highwire-citation-author" data-delta="2"><span class="nlm-surname"> Benchimol</span> EI</span></span><span class="citation-et"> , <em>et al</em>., « </span>Introduction of anti-TNF therapy has not yielded expected declines in hospitalisation and intestinal resection rates in inflammatory bowel diseases: a population-based interrupted time series study », <a href="https://gut.bmj.com/content/early/2019/05/24/gutjnl-2019-318440.info" target="_blank" rel="noopener"><em>Gut</em></a>, juin 2019,<br />
&#8211; <a href="https://www.getaid.org/outils/fiches-medicaments/l-infliximab.html" target="_blank" rel="noopener">GETAID</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/29425-Maladies-inflammatoires-l-intestin-complications-persistent-nouveau-traitement" target="_blank" rel="noopener">Pourquoi Docteur</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/04/mici-la-deception-de-linfliximab/">MICI : la déception de l&rsquo;Infliximab</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Kangouroo Girl : son quotidien avec le syndrome du grêle court</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2019/06/05/kangouroo-girl/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jun 2019 11:45:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[L'invité]]></category>
		<category><![CDATA[MICI]]></category>
		<category><![CDATA[Rectocolite hémorragique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>LQDP s&#8217;est rendu sous le soleil de La Ciotat afin de rencontrer la lumineuse Charlène, aussi connue sous le pseudonyme Kangouroo &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2019/06/05/kangouroo-girl/">Kangouroo Girl : son quotidien avec le syndrome du grêle court</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>LQDP s&rsquo;est rendu sous le soleil de La Ciotat afin de rencontrer la lumineuse Charlène, aussi connue sous le pseudonyme Kangouroo Girl.</strong></p>
<h2><span style="color: #ff6600;">Charlène, peux-tu nous en dire davantage sur toi et ton histoire ?</span></h2>
<p>Je suis Parisienne, à l’âge de 13 ans j’ai déménagé dans le Sud de la France, à La Ciotat. J’ai toujours été, aussi loin que je me souvienne, une petite fille anxieuse qui avait souvent mal au ventre. J’avais des douleurs abdominales importantes, du sang et des glaires dans les selles (des selles multiples, de jour comme de nuit). J’étais amaigrie, fatiguée, et de plus en plus anémiée…</p>
<p>J’ai été diagnostiquée d’une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>rectocolite hémorragique</strong></span></a> dite RCH (Maladie Inflammatoire Chronique de l’Intestin) à l’âge de 13 ans. J’étais en troisième, au collège.</p>
<p>Face à un <strong>échec</strong> de tous les <strong>traitements</strong> (pentasa, corticoïdes, immunosuppresseurs, anti TNF-ALPHA) reçus, j’ai dû recourir à la <strong>chirurgie</strong> à mes <strong>18 ans</strong> car mon côlon était trop abîmé par la maladie. Cette dernière se passe très mal… Le chirurgien coupe <strong>la mauvaise artère</strong> (artère mésentérique, celle qui irrigue l’intestin grêle), et me plonge dans un <strong>coma artificiel</strong> pendant 10 jours afin de pouvoir sauver le maximum de grêle (et me fait une greffe de la veine saphène à la cuisse pour l’utiliser).</p>
<p>À mon réveil, il ne me restera que <strong>30 cm d’intestin</strong> (sans côlon et sans appendice) ainsi qu’une <strong>iléostomie</strong> définitive (avec perfusion 24h sur 24 , puis 15h sur 24 la nuit afin d’être hydratée et nourrie). Plusieurs mois après, on me retirera également le rectum (atteint par la RCH) et la vésicule biliaire (suite à des calculs liés la nutrition parentérale)</p>
<blockquote><p>« <span style="color: #0000ff;">Aujourd&rsquo;hui j’ai 25 ans, j’ai décidé d’aimer la vie et de m’accorder le bonheur malgré tout ce que j’ai traversé </span>».</p></blockquote>
<h2><span style="color: #ff6600;">Après avoir été plongée en coma artificiel et après les soins intensifs, qu’as-tu ressenti moralement et physiquement ? Etais-tu en colère après cette erreur médicale ? Quel regard portais-tu sur ton propre corps ?</span></h2>
<p>À mon réveil, j’étais dans <strong>une autre dimension</strong>. Moralement, je ne réalisais rien, je ne comprenais rien. Je savais juste que cela ne s’était pas « passé comme prévu » (parole du chirurgien dont je me souviens vaguement malgré la morphine que l’on m’administrait constamment afin que je ne souffre pas).</p>
<p>Physiquement je souffrais malgré toutes les drogues que l’on m’administrait. J’avais la sensation d’avoir une plaque en métal hyper lourde sur tout le ventre, qui m’empêchait de bien respirer. Je ne savais plus déglutir, respirer sans les machines… j’ai dû <strong>réapprendre à tout faire</strong>.</p>
<p>Je me sentais faible, sans pouvoir bouger mes membres. C’était effrayant ! Je venais de faire 19 ans et après un coma je ne savais plus rien faire !<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<figure id="attachment_17750" aria-describedby="caption-attachment-17750" style="width: 360px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-17750 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/FAE3C5DA-F6AA-4D33-98E6-700D1CB5BF98.jpg" alt="" width="360" height="540" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/FAE3C5DA-F6AA-4D33-98E6-700D1CB5BF98.jpg 360w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/FAE3C5DA-F6AA-4D33-98E6-700D1CB5BF98-240x360.jpg 240w" sizes="auto, (max-width: 360px) 100vw, 360px" /><figcaption id="caption-attachment-17750" class="wp-caption-text">© Wanderlust Photography pour kangouroo_girl</figcaption></figure>
<h2><span style="color: #ff6600;">Et aujourd’hui, comment te sens-tu ?<i><span class="Apple-converted-space"> </span></i></span></h2>
<p>Aujourd&rsquo;hui, après de nombreuses années de souffrances, j’ai compris que ressasser la haine et la colère ne m’apportait que tristesse et mal-être. Alors j’ai travaillé sur moi-même, longtemps, pour retrouver un certain <strong>équilibre</strong>, autant moral que physique.</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui, je me sens en paix face à tout ça. J’ai décidé d’avancer, voir le positif, celui d’être en vie malgré tout ce que j’ai traversé.</p>
<h2><span style="color: #ff6600;">Peux-tu nous parler de ton quotidien, qui a sans nul doute été chamboulé ?</span></h2>
<p>Mon quotidien tout entier a été chamboulé ! Mes habitudes alimentaires notamment ! Je suis devenue <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/01/24/hyperphagie/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>hyperphage</strong></span></a>, je mange <strong>10 000 calories par jour</strong> en moyenne parce que je n’absorbe rien de ce que je mange ou de ce que je bois.</p>
<p>Je suis perfusée 15h sur 24. Ce qui me laisse peu de liberté mais, paradoxalement, je me sens si <strong>libre</strong> et si <strong>chanceuse</strong> d’être en vie !<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Je ne peux et ne pourrai malheureusement jamais travailler. Mais j’ai plein d’autres projets.</p>
<h2><span style="color: #ff6600;">T’engages-tu aujourd’hui pour faire connaître voire reconnaître le syndrome du grêle court ? As-tu envisagé de créer une association de patients ?</span></h2>
<p>Aujourd’hui, j’ai décidé de m’engager corps et âme dans la <strong>sensibilisation du syndrome du grêle court</strong>, afin que le <strong>tabou sur les MICI</strong> soit levé et que les conséquences de ces maladies soient connues. Le simple fait d’en parler est déjà tellement libérateur ! J’ai pensé à une éventuelle association, mais pour le moment j’ai d’autres projets qui me tiennent à coeur. Comme celui d’être présente pour les malades ainsi que celui de <strong>publier un livre</strong>.</p>
<h2><span style="color: #ff6600;">Un dernier petit mot pour toutes les personnes vivant au quotidien avec le syndrome du grêle court ?</span></h2>
<p>J’aimerais dire à toutes les personnes souffrant du SGC qu’il faut <b>jamais baisser les bras</b> parce que la médecine et les avancées ne cessent d’évoluer. Personnellement, j’ai envie de croire à une solution sur du long terme, l’imprimante 3D serait un si bel avenir pour toutes personnes en souffrance du SGC. <strong>Ne baissons pas les bras</strong> ! Levons-les et continuons à y croire ! Combattons le tabou !</p>
<p>&nbsp;</p>
<figure id="attachment_17752" aria-describedby="caption-attachment-17752" style="width: 541px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-17752 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/Capture-d’écran-2019-06-04-à-18.33.14.png" alt="" width="541" height="540" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/Capture-d’écran-2019-06-04-à-18.33.14.png 541w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/Capture-d’écran-2019-06-04-à-18.33.14-150x150.png 150w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/Capture-d’écran-2019-06-04-à-18.33.14-360x360.png 360w" sizes="auto, (max-width: 541px) 100vw, 541px" /><figcaption id="caption-attachment-17752" class="wp-caption-text">© Wanderlust Photography pour kangouroo_girl</figcaption></figure>
<p>Un très grand merci à Charlène pour son accueil, sa disponibilité et son sourire. Vous pouvez la retrouver sur <span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="https://www.facebook.com/Kangouroo-Girl-456036098180488/" target="_blank" rel="noopener">Facebook</a></span> et <a href="https://www.instagram.com/kangouroo_girl/?hl=fr" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;">Instagram</span></a>.</p>
<p>Photo de couverture : © Wanderlust Photography pour kangouroo_girl</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2019/06/05/kangouroo-girl/">Kangouroo Girl : son quotidien avec le syndrome du grêle court</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>MICI et sexualité : des troubles inéluctables ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/04/30/mici-et-sexualite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Apr 2019 04:00:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Maladie de Crohn]]></category>
		<category><![CDATA[MICI]]></category>
		<category><![CDATA[Rectocolite hémorragique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lorsque l’on est atteint d’une maladie chronique comme une MICI, la sexualité peut passer au dernier plan. Des études se &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/04/30/mici-et-sexualite/">MICI et sexualité : des troubles inéluctables ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lorsque l’on est atteint d’une maladie chronique comme une MICI, la sexualité peut passer au dernier plan. Des études se sont penchées sur la relation existante entre MICI et sexualité. Les résultats montrent que souvent les malades ont une vie sexuelle moins active que les personnes en bonne santé. Petite leçon de sexualité ! </strong></p>
<p>Selon <a href="https://www.who.int/reproductivehealth/publications/general/RHR_07_09/fr/" target="_blank" rel="noopener">l’Organisation mondiale de la santé</a> (OMS) : <em>« La santé sexuelle est un état de bien-être physique, émotionnel, mental et social en matière de sexualité, ce n&rsquo;est pas seulement l&rsquo;absence de maladie, de dysfonctionnement ou d&rsquo;infirmité. La santé sexuelle exige une<strong> approche positive et respectueuse de la sexualité</strong> et des relations sexuelles, ainsi que la possibilité d&rsquo;avoir des expériences sexuelles agréables et sécuritaires, sans coercition, ni discrimination et ni violence. Pour atteindre et maintenir une bonne santé sexuelle, les Droits Humains et Droits sexuels de toutes les personnes doivent être respectés, protégés et réalisés </em>». <strong>La santé sexuelle fait donc partie intégrante de la santé</strong>, du bien-être et de la qualité de vie dans leur ensemble d’une personne.</p>
<h2>Des études scientifiques confrontant MICI et sexualité</h2>
<p>Lors du congrès de la société nationale française de gastro-entérologie de cette année, les Journées françaises d’hépato-gastroentérologie et d’oncologie digestive (JFHOD), une équipe a rapporté <a href="https://www.snfge.org/content/la-prevalence-de-la-dysfonction-sexuelle-est-el" target="_blank" rel="noopener">les résultats d’une étude</a> qui montre la <strong>prévalence de la dysfonction sexuelle chez les personnes atteintes de MICI </strong>comparée à des personnes en bonne santé. Les résultats montrent « <em>que l&rsquo;altération de la fonction sexuelle est plus fréquente chez les malades atteints de MICI que dans la population générale. Elle concerne près d&rsquo;<strong>une femme sur 2</strong> et <strong>un homme sur 6</strong></em> »<em>.</em></p>
<p>Une <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30726913" target="_blank" rel="noopener">seconde étude</a> a mesuré la dysfonction sexuelle chez des patientes dont le<strong> diagnostic</strong> de la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>maladie de Crohn</strong></span></a> ou de la <strong><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">rectocolite hémorragique</span></a></strong> <strong>date de moins de douze mois</strong>. Sur les 116 femmes de la cohorte, <strong>97 %</strong> d&rsquo;entre elles<strong> signalaient des troubles sexuels</strong>, sans différence significative entre maladie de Crohn et RCH (97 et 96,4 %).</p>
<h3>Absence de désir</h3>
<p>La fatigue, l’apathie voire un état dépressif causés par la maladie peuvent réduire le sentiment de confiance en soi ou de désirabilité. D’autant plus si vous êtes à un moment de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/30/manger-mici-phase-poussee/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>poussée</strong></span></a> ou si vous avez passé plusieurs heures aux toilettes. Dans ce cas, il est difficile de se montrer nu.e devant l’autre. On évite donc toutes relations sexuelles et on perd ainsi son désir. Ne vous laissez pas envahir par la négativité. Restez positif.ve ! Facile à dire, oui. Mais facile à faire ? <strong>Votre corps ne se résume pas à votre maladie</strong>. Vous avez certainement d’autres atouts qui vous permettent de faire oublier votre maladie à votre partenaire, exploitez-les. D’autant plus que celle-ci ou celui-ci ne voit peut-être pas votre maladie comme vous la voyez. Apprenez à être indulgent.e envers vous-même !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ne1ZxX9zBp"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/04/des-troubles-sexuels-averes-chez-la-majorite-des-personnes-souffrant-du-syndrome-de-lintestin-irritable/">Des troubles sexuels avérés chez les personnes souffrant du SII</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Des troubles sexuels avérés chez les personnes souffrant du SII » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/04/des-troubles-sexuels-averes-chez-la-majorite-des-personnes-souffrant-du-syndrome-de-lintestin-irritable/embed/#?secret=549utDvjXN#?secret=ne1ZxX9zBp" data-secret="ne1ZxX9zBp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Et si on oubliait le coït ?</h3>
<p>Si vous avez des fistules dans l’anus ou le vagin, le coït peut devenir douloureux. Mais, vous savez bien qu’<strong>une relation sexuelle ne se résume pas à un simple coït</strong>. Vous avez aussi les caresses, les baisers, les étreintes, les massages… Tout ceci peut être source de jouissance au même niveau que le coït. Essayez aussi les situations hors du cadre de votre lit ou de votre chambre. Sortez des sentiers battus, imaginez, amusez-vous et surtout détendez-vous !</p>
<h2>On en parle à son médecin ?</h2>
<p>Toujours selon la même étude, <em>« la majorité des patients attendent de leur gastro-entérologue qu&rsquo;il prenne en compte cet aspect majeur de leur vie quotidienne</em> ». Le seul souci c’est que <strong>les médecins ont du mal à parler de sexualité à leurs patients</strong>. Et qu’en retour<strong> les patients auront aussi du mal à aborder ce sujet</strong>. De plus, la réponse médicamenteuse existe pour aider les hommes à avoir une érection, il n’y a rien encore pour les femmes…</p>
<p><strong>Ne perdez pas de vue que votre santé passe aussi par une relation sexuelle épanouie. Maladies chroniques ou passagères ne doivent pas vous faire oublier que vous avez une libido. Pratiquez une sexualité épanouie, c’est bon pour votre santé !</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="kzMnbNDoGa"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/01/04/les-joies-den-bas-vous-saurez-tout-sur-le-sexe-feminin-grace-a-nina-et-ellen/">50 nuances de rose : découvrez les secrets les plus intimes du sexe féminin  !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 50 nuances de rose : découvrez les secrets les plus intimes du sexe féminin  ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/01/04/les-joies-den-bas-vous-saurez-tout-sur-le-sexe-feminin-grace-a-nina-et-ellen/embed/#?secret=CupDsZmUPr#?secret=kzMnbNDoGa" data-secret="kzMnbNDoGa" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.who.int/reproductivehealth/publications/general/RHR_07_09/fr/" target="_blank" rel="noopener">OMS</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.snfge.org/content/la-prevalence-de-la-dysfonction-sexuelle-est-el" target="_blank" rel="noopener">JFHOD,</a><br />
&#8211; <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30726913" target="_blank" rel="noopener">NCBI</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/04/30/mici-et-sexualite/">MICI et sexualité : des troubles inéluctables ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Super caca-man aux super-excréments, à la rescousse !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/02/15/super-caca-man-aux-super-excrements/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Feb 2019 05:00:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[Rectocolite hémorragique]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote fécal]]></category>
		<category><![CDATA[diabète de type 2]]></category>
		<category><![CDATA[Syndrome de l'intestin irritable]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vous est-il est déjà arrivé de rêver que vous étiez superman ou superwoman, et que vous pourriez sauver des vies &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/02/15/super-caca-man-aux-super-excrements/">Super caca-man aux super-excréments, à la rescousse !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vous est-il est déjà arrivé de rêver que vous étiez superman ou superwoman, et que vous pourriez sauver des vies entières ? Vous envoler pour aller défendre les causes perdues ? Eh bien, à défaut d’être l’un de ces héros, vous pourrez sauver des vies d’une autre façon : avec vos super-excréments !! Alors endossez votre plus beau costume marron, imprimez dessus les lettres « SCM » pour super caca-man, et volez au secours des personnes en souffrance !</strong></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Certaines personnes produisent de super-excréments</span></h2>
<p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/02/08/rectocolite-hemorragique-et-greffe-fecale/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;"><span style="color: #ff6600;">On vous l’a déjà signifié</span></span></strong></a> : la transplantation fécale est une thérapie prometteuse pour soigner des pathologies comme la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">rectocolite hémorragique</span></strong></a>. Pour rappel, cette technique consiste à extraire le microbiote contenu dans les excréments de sujets sains, et le transférer à des patients malades. Mais certains donneurs sains se montrent très généreux : ces super-donneurs fournissent en effet des <strong>excréments de très bonne qualité</strong> !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HqOneHHGln"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/08/rectocolite-hemorragique-et-greffe-fecale/">Rectocolite hémorragique et greffe fécale : des espoirs permis ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Rectocolite hémorragique et greffe fécale : des espoirs permis ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/08/rectocolite-hemorragique-et-greffe-fecale/embed/#?secret=ve1Ptx1ziP#?secret=HqOneHHGln" data-secret="HqOneHHGln" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Les super-donneurs à la rescousse de patients atteints de diabète ou de syndrome de l&rsquo;intestin irritable</span></h2>
<p>Des études cliniques le montrent : chez les sujets sains donneurs d’excréments, tous les cacas ne se valent pas. Et certains sont bien plus prometteurs que d’autres. Ces super-donneurs ont des selles aux<strong> qualités exceptionnelles</strong> : elles ont en effet de fortes chances d’<strong>influer sur le système digestif du patient</strong>, et une nette amélioration est observée : « <em>les greffes de super donneurs atteignent un taux de rémission clinique pouvant atteindre le double de la moyenne restante</em> » explique Justin O’Sullivan, auteur de l’étude montrant cet effet de super-donneurs.<br />
Ceci est une bonne nouvelle : si la transplantation fécale était utile pour la rectocolite hémorragique ou les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/16/mici/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">MICI</span></strong></a> (maladies inflammatoires chroniques de l’intestin), elle ne montrait que peu d’effets sur d’autres pathologies comme le <strong><span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/02/20/le-sii-est-une-maladie-chronique-et-taboue-qui-empoisonne-la-vie-de-tous-ceux-qui-en-sont-atteints-parlons-en/" target="_blank" rel="noopener">syndrome de l&rsquo;intestin irritable</a></span></strong>, la maladie d’Alzheimer, les maladies auto-immunes ou le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">diabète de type 2</span></strong></a>. La qualité des excréments de ces super-donneurs pourrait donc ouvrir de nouvelles perspectives de guérison pour ces pathologies.</p>
<h3><span style="color: #0000ff;">La qualité des excréments des super donneurs</span></h3>
<p>Si des travaux supplémentaires seront nécessaires, la qualité des excréments des super-donneurs montre :<br />
&#8211; Une<strong> diversité du microbiote fécal</strong> très importante,<br />
&#8211; Une<strong> concentration plus importante en certaines bactéries</strong>, notamment de « bonnes » bactéries ou des espèces « clé ». Ces espèces « clé » pourraient être des bactéries productrices de <strong>butyrate</strong>, impliqué dans le système immunitaire, avec des propriétés anti-inflammatoires.</p>
<p>Dans la transplantation fécale, le microbiote fécal a une visée thérapeutique. Alors tenez-vous bien : <strong>notre microbiote fécal pourrait être considéré comme un médicament</strong>. Il est donc soumis au code de la santé publique : « A<em> ce stade précoce de développement de ce produit et en l’absence d’autorisation de mise sur le marché, celui-ci peut être utilisé dans le cadre législatif et réglementaire applicable aux préparations magistrales et hospitalières</em> (article L. 5121-1 du Code de la Santé publique), <em>ou aux médicaments expérimentaux destinés à un essai clinique</em> (article L. 5121-1-1 du même code) ».</p>
<p>Si vous voulez être donneur, sachez qu’un questionnaire minutieux vous sera demandé afin d’écarter tout risque de contamination par des agents pathogènes. Ce questionnaire prend en compte si le donneur a été malade, prend des médicaments, a eu de la fièvre, a des troubles digestifs, les voyages effectués, l’âge, le statut pondéral, etc… Une fois cette pré-sélection faire, on étudiera l’aspect macroscopique des selles données et une analyse sera effectuée pour vérifier l’absence d’agents infectieux. Donc <strong>soignez votre alimentation</strong>, car cela améliorera sans aucun doute votre microbiote fécal. Et qui sait, <strong>vous serez peut-être un super-donneur prêt à voler au secours des autres</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Y0h25MH6GN"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/12/21/le-microbiote-fecal/">Le microbiote fécal, parent pauvre du microbiote intestinal</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le microbiote fécal, parent pauvre du microbiote intestinal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/12/21/le-microbiote-fecal/embed/#?secret=6Jxa7a6ERH#?secret=Y0h25MH6GN" data-secret="Y0h25MH6GN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Sources</span></h3>
<p>&#8211; Justin M. O&rsquo;Sullivan<em> et al.</em>, « <a href="https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fcimb.2019.00002/full" target="_blank" rel="noopener">The Super-Donor Phenomenon in Fecal Microbiota Transplantation</a>. », <em>Front. Cell. Infect. Microbiol.</em>, janvier 2019,<br />
&#8211; <a href="https://ansm.sante.fr/var/ansm_site/storage/original/application/5e5e01018303790194275ded0e02353c.pdf" target="_blank" rel="noopener">ANSM</a>.<br />
&#8211; <a href="https://www.maxisciences.com/medicament/certains-d-entre-nous-produisent-de-super-excrements-capables-de-sauver-des-vies_art42598.html" target="_blank" rel="noopener">Maxisciences</a>,<br />
&#8211; <a href="https://sciencepost.fr/2019/01/certaines-personnes-ont-des-excrements-speciaux-capables-de-sauver-des-vies/" target="_blank" rel="noopener">Sciencepost</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/02/15/super-caca-man-aux-super-excrements/">Super caca-man aux super-excréments, à la rescousse !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Rectocolite hémorragique et greffe fécale : des espoirs permis ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/08/rectocolite-hemorragique-et-greffe-fecale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Feb 2019 05:00:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Rectocolite hémorragique]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote fécal]]></category>
		<category><![CDATA[RCH]]></category>
		<category><![CDATA[maladies inflammatoires chroniques de l'intestin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La rectocolite hémorragique (RCH) est une pathologie qui atteint le côlon et le rectum. Très douloureuse, cette pathologie n’est pas &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/08/rectocolite-hemorragique-et-greffe-fecale/">Rectocolite hémorragique et greffe fécale : des espoirs permis ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La rectocolite hémorragique (RCH) est une pathologie qui atteint le côlon et le rectum. Très douloureuse, cette pathologie n’est pas sans conséquence sur le mode de vie : régime strict avec une hygiène de vie très contraignante. Mais l’espoir reste possible : des greffes fécales de donneurs pourraient induire une rémission chez les patients, ouvrant des perspectives intéressantes pour soigner les patients !</strong></p>
<h2>Des greffes fécales en anaérobiose ouvrent un réel espoir pour soigner les patients atteints de RCH</h2>
<p>Les résultats sont là : <strong>une greffe fécale effectuée dans un milieu sans oxygène</strong> (dit milieu anaérobie) donne lieu à une rémission de la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>rectocolite hémorragique</strong></span></a>, avec un <strong>taux de rémission de 32 %</strong>. Ce résultat est intéressant lorsque l’on compare à des témoins (c’est-à-dire des patients à qui on a donné des placebos), où le taux de rémission est de seulement 9%. Cette étude, dirigée par le gastro-entérologue Sam Costello, a été conduite sur 73 patients atteints de RCH.</p>
<p>Pour le moment,<strong> la transplantation fécale n’est pas autorisée pour soigner la RCH</strong>. Elle est actuellement <strong>seulement utilisée pour soigner les infections récidivantes à <em>Clostridium difficile</em></strong>. Bien que prometteuse, la transplantation doit pour le moment être pratiquée que dans le cadre de recherche expérimentale. Car les recherches évoluent ! Il y a quelques années, la transplantation fécale était utilisée avec des selles fraîchement émises et donc réutilisées dans des délais courts. Puis des selles congelées ont été utilisées avec des résultats intéressants également. Maintenant, l’étude du milieu montre son importance : la recherche est loin de nous avoir tout dévoilé, et d’autres études sont nécessaires pour pérenniser les résultats d’une part et pour optimiser les conditions d’utilisation de la greffe fécale d’autre part.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="J96VtM0Ki5"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/12/21/le-microbiote-fecal/">Le microbiote fécal, parent pauvre du microbiote intestinal</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le microbiote fécal, parent pauvre du microbiote intestinal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/12/21/le-microbiote-fecal/embed/#?secret=rpXXQlbuCJ#?secret=J96VtM0Ki5" data-secret="J96VtM0Ki5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Le milieu anaérobie : le point clé de cette étude</h3>
<p>Le point clé de cette étude est le contexte dans lequel s’est effectuée la greffe fécale :<strong> le milieu sans oxygène</strong>. Si la « bactériothérapie » ou « fécothérapie » semble de plus en plus prometteuse pour soigner ce type de pathologie, les conditions de greffe fécale ne sont pas toujours identiques d’une étude à l’autre. Contrairement à la plupart des études déjà réalisées pour faire des greffes fécales à des patients atteints de RCH, <strong>ici la greffe fécale a été effectuée avec des selles traitées par un traitement anaérobie</strong>. Ce milieu sans oxygène permet de sélectionner certaines bactéries et donc de mieux cibler le type de bactéries qui resteront pour la greffe fécale. Très porteuse, cette étude a déjà abouti à une collaboration avec un laboratoire pharmaceutique pour développer ce type de greffe fécale en milieu sans oxygène.</p>
<h2>La rectocolite hémorragique : une pathologie difficile</h2>
<p>La RCH se caractérise par des poussées évolutives douloureuses, associées à des saignements dans les selles, et des périodes de rémission. Des troubles du transit sont présents également, avec également douleurs abdominales, crampes, fatigue, anémie, <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/dossier/pourquoi-a-t-on-de-la-fievre/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>fièvre</strong></span></a>, perte de poids…<br />
La gravité d’une crise pourrait se classifier de la façon suivante :<br />
&#8211; Légère : on va aux toilettes moins de 4 fois par jour, avec ou sans pertes de sang ;<br />
&#8211; Modérée : on va aux toilettes de 4 à 6 fois par jour, et le patient se sent mal. Il peut y avoir des saignements ;<br />
&#8211; Grave : on va aux toilettes plus de 6 fois par jour, il y a émission de selles très liquides avec pertes de sang. D’autres symptômes sont associés (fièvre, anémie, etc…).</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="dnmnOHlvA5"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/17/rch/">Tout savoir sur la rectocolite hémorragique ou RCH</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur la rectocolite hémorragique ou RCH » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/17/rch/embed/#?secret=11wxrHFhYB#?secret=dnmnOHlvA5" data-secret="dnmnOHlvA5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Les traitements médicaux ont principalement pour but d’atténuer les douleurs et les symptômes associés à cette pathologie. Car c’est là toute la difficulté de cette pathologie : il n’existe <strong>pas de traitement curatif</strong>.<br />
Le principal traitement de laRCH  est basé sur la diététique, avec un <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/01/07/regime-sans-residus/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>régime sans résidus</strong></span></a> strict. Cela permet de mettre le côlon au repos et d’éviter toute agression de celui-ci. Dans les formes les plus lourdes, une alimentation entérale voire même parentale sera proposée au patient.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://jamanetwork.com/journals/jama/article-abstract/2720727?guestAccessKey=e629fd3b-d5bd-4618-8cc8-bcadd99a66b8&amp;utm_source=silverchair&amp;utm_medium=email&amp;utm_campaign=article_alert-jama&amp;utm_content=etoc&amp;utm_term=011519" target="_blank" rel="noopener">JAMA Network</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.fmcgastro.org/texte-postu/postu-2018-paris/transplantation-fecale/" target="_blank" rel="noopener">Association française de formation médicale continue en hépato-gastro-entérologie</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.physiotherapiepourtous.com/rectocolite-hemorragique/" target="_blank" rel="noopener">Physiothérapie pour tous</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/28011-Colite-ulcereuse-greffe-fecale-serait-efficace" target="_blank" rel="noopener">Pourquoi Docteur</a>,<br />
&#8211; Bases physiopathologiques de la diététique, module BP6, Caron F. et Gandonnière J.C., Cours CNED BTS Diététique 2ème année, 2013.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/08/rectocolite-hemorragique-et-greffe-fecale/">Rectocolite hémorragique et greffe fécale : des espoirs permis ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>MICI et post-partum : un risque plus élevé de dépression ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/05/mici-et-post-partum/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Feb 2019 05:00:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
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		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le baby blues est fréquent après un accouchement. Mais n'est-ce pas accru en cas de maladie de Crohn ou de RCH ? MICI et post-partum : un risque plus élevé de dépression ?</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/05/mici-et-post-partum/">MICI et post-partum : un risque plus élevé de dépression ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>10 à 20% des femmes vivraient une dépression après la naissance de leur enfant. On ne parle pas du baby blues mais bel et bien d’une dépression post-partum ! La naissance provoque une anxiété très forte en rapport avec la santé ou la sécurité de son bébé. Les femmes ont alors peur de mal faire et ont tendance à se replier sur elles-mêmes : c’est le début de la dépression. En parallèle, il a été démontré que les patients atteints de MICI seraient plus enclins à la fatigue, à la dépression et seraient plus anxieux que la moyenne. Et lorsqu’une femme atteinte de MICI accouche ?</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Une double peine en post-partum pour les futures mamans atteintes de MICI</h2>



<p>En raison du risque augmenté de dépression chez les patients souffrant de <strong><span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/10/16/mici/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="MICI (s’ouvre dans un nouvel onglet)">MICI</a></span></strong>, les chercheurs ont jugé important de savoir si les femmes atteintes de MICI encouraient un risque plus élevé de développer une dépression après leur accouchement, ou même pendant la grossesse. Et malheureusement pour les patientes atteintes de MICI, les résultats ne sont pas à leur avantage…</p>



<p>Les femmes atteintes de MICI ne sont pas épargnées non plus par la dépression post-partum. <strong>Le risque est même légèrement augmenté par rapport aux autres femmes</strong> ! C’est le constat réalisé par une équipe canadienne du Women’s College Hospital de l’Ontario.<br />Les résultats de l’étude, menée sur des femmes ayant accouché entre 2002 et 2014, montrent qu’il y a un risque légèrement plus accru de développer une dépression si la femme est atteinte d’une MICI. <strong>Ce risque était accru chez les femmes atteintes de la </strong><span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="maladie de Crohn (s’ouvre dans un nouvel onglet)"><strong>maladie de Crohn</strong></a></span><strong> mais ne l’était pas forcément chez celles atteintes de <span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="RCH (s’ouvre dans un nouvel onglet)">RCH</a></span></strong>. </p>
<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="U4595oocbQ"><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/09/11/mici-et-grossesse-quelles-precautions/">Mici et grossesse : six précautions à prendre</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Mici et grossesse : six précautions à prendre » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/09/11/mici-et-grossesse-quelles-precautions/embed/#?secret=RFSvtMkziY#?secret=U4595oocbQ" data-secret="U4595oocbQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><strong>La MICI influe sur le quotidien des patients, générant de l’anxiété, de la fatigue</strong>… Certains patients adaptent leur parcours professionnel à leur maladie, leur vie sociale est également chamboulée… Quand la grossesse se déclare, à ces problèmes du quotidien s’ajoutent ceux de la grossesse. Et bien souvent, chez ces femmes, les problèmes de santé sont croissants, mettant à mal leur santé physique et mentale.<strong> Les résultats de cette étude sont très importants et montrent qu’il faut examiner davantage les besoins de santé mentale chez ces femmes afin de leur assurer la meilleure prise en charge en amont de l’accouchement</strong>.</p>
<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HTRNHCA2dR"><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/20/microbiote-intestinal-depression/">Microbiote intestinal, cerveau et dépression : et si tout était lié ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Microbiote intestinal, cerveau et dépression : et si tout était lié ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/20/microbiote-intestinal-depression/embed/#?secret=i8MIe9M0dK#?secret=HTRNHCA2dR" data-secret="HTRNHCA2dR" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<h3 class="wp-block-heading">Source</h3>



<p>Children’s Hospital of Eastern Ontaria Research Institute, « <a href="https://www.sciencedaily.com/releases/2019/01/190110082704.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label=" (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Women with IBD are at greater risk of mental illness</a> », 10 janvier 2019</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/05/mici-et-post-partum/">MICI et post-partum : un risque plus élevé de dépression ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>Innovation patient : vers la fin des poches de stomie ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/01/28/fin-des-poches-de-stomie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Jan 2019 05:00:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[Maladie de Crohn]]></category>
		<category><![CDATA[Rectocolite hémorragique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une équipe du CHU de Lille travaille actuellement sur une solution qui permettrait d&#8217;améliorer considérablement le quotidien des personnes qui &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/01/28/fin-des-poches-de-stomie/">Innovation patient : vers la fin des poches de stomie ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une équipe du CHU de Lille travaille actuellement sur une solution qui permettrait d&rsquo;améliorer considérablement le quotidien des personnes qui portent des poches de stomie. Le principe est simple : il s&rsquo;agirait de la fin des poches de stomie pour une alternative beaucoup plus pratique.</strong></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">La fin des poches de stomie pour une prothèse intestinale ?</span></h2>
<p>Certaines maladies de l&rsquo;appareil digestif comme la <span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noopener">maladie de Crohn</a></strong></span>, la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>rectocolite hémorragique</strong></span></a> ou l&rsquo;ischémie mésentérique nécessitent parfois de porter une poche suite à une <strong>stomie</strong>. La stomie est une opération consistant en l&rsquo;ablation d&rsquo;une partie de l&rsquo;intestin pour faire une dérivation. La poche est alors mise en place afin de récupérer les selles et les urines. Une situation difficile à vivre au quotidien, aussi inconfortable que contraignante car<strong> la poche doit être vidée très régulièrement</strong>.</p>
<p>Pour pallier à cet inconfort, une équipe du CHU de Lille recherche depuis près de dix ans une solution alternative. Dès 2007 en effet, Jean-Robert Nzamushe, chef de service de la chirurgie des urgences au CHU de Lille, pense à une option avec moins de contraintes : « <em>aussi utile soit-elle, j&rsquo;ai réalisé combien la poche était pénalisante pour les patients. Comme ça, il paraît étrange que personne n&rsquo;y ait pensé avant mais en réalité, trouver d&rsquo;autres solutions, c&rsquo;est techniquement assez complexe</em>. »</p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Un confort de vie amélioré</span></h3>
<p>Dix ans plus tard et après de multiples expérimentations concluantes, son équipe vient de recevoir le prix Santélys pour cette alternative aux poches à stomie : c&rsquo;est le projet ExCEP. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une <strong>prothèse intestinale installée en by-pass</strong> et remplaçant la poche. Cette dernière serait remplacée par une pompe qui mimerait un segment intestinal.</p>
<p>Si la prothèse intestinale constituerait toujours un appareillage externe, la pompe serait placée dans une <strong>ceinture</strong>, donc<strong> beaucoup moins visible et gênante</strong> pour le patient. Cette prothèse serait reliée aux deux bouts de l&rsquo;intestin et la pompe serait alimentée par des batteries, ces dernières s&rsquo;enclenchant grâce à des capteurs. Ainsi, <strong>l&rsquo;évacuation des selles et des urines serait de nouveau possible via les voies naturelles</strong>.</p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Une commercialisation proche ?</span></h2>
<p>L&rsquo;appareillage est fin prêt et breveté. L&rsquo;équipe du Pr. Nzamushe n&rsquo;attend plus que les certifications techniques et les autorisations administratives. Il espère avoir ces accords fin 2019, pour une <strong>commercialisation en 2020</strong>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/01/28/fin-des-poches-de-stomie/">Innovation patient : vers la fin des poches de stomie ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>MICI et cancer colorectal : un risque plus élevé ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/01/20/mici-et-cancer-colorectal/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/01/20/mici-et-cancer-colorectal/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Jan 2019 17:00:07 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
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		<category><![CDATA[cancer colorectal]]></category>
		<category><![CDATA[maladie inflammatoire chronique de l'intestin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après les Américains, c’est au tour des Suédois de se pencher sur la question du risque de cancer chez les &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/01/20/mici-et-cancer-colorectal/">MICI et cancer colorectal : un risque plus élevé ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après les Américains, c’est au tour des Suédois de se pencher sur la question du risque de cancer chez les personnes atteintes de maladie inflammatoire chronique de l’intestin (MICI). Au cœur du sujet cette fois : le cancer colorectal.</strong></p>
<h2>Facteurs de risque du cancer colorectal</h2>
<p>Le cancer colorectal est le <strong>3e cancer le plus fréquent en France</strong>. Si son évolution passe souvent inaperçue dans les premiers temps de développement de la tumeur, plusieurs facteurs de risque peuvent inciter à son diagnostic :</p>
<p>• L’âge (le risque augmente avec l’âge),<br />
• Une prédisposition génétique,<br />
• L’existence d’une MICI (<span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noopener">maladie de Crohn</a></strong></span> ou <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>rectocolite hémorragique</strong></span></a>),<br />
• Des antécédents familiaux de cancer colorectal,<br />
• Le mode de vie (consommation excessive de viande rouge ou de boissons alcoolisées, tabagisme, obésité).</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="W1TyhCsfCd"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/01/14/4-cancers-sur-10-pourraient-etre-evites/">Près de 4 cancers sur 10 pourraient être évités en limitant les facteurs de risque</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Près de 4 cancers sur 10 pourraient être évités en limitant les facteurs de risque » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/01/14/4-cancers-sur-10-pourraient-etre-evites/embed/#?secret=FThUKKGm8h#?secret=W1TyhCsfCd" data-secret="W1TyhCsfCd" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>MICI et cancer colorectal : un risque plus élevé</h2>
<p>Chez les patients atteints de maladie de Crohn ou de rectocolite hémorragique, un<strong> risque accru de cancer colorectal est reconnu</strong>. Ce risque est variable selon les personnes et <strong>dépend de l’âge du début de la MICI, de la localisation et de l’étendue des lésions, du type de lésions observées</strong>, …</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LsVq8nuMFY"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/03/14/il-agit-dans-lombre-personne-ne-veut-en-entendre-parler-le-cancer-colorectal/">Il agit dans l’ombre, personne ne veut en entendre parler… le cancer colorectal !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Il agit dans l’ombre, personne ne veut en entendre parler… le cancer colorectal ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/03/14/il-agit-dans-lombre-personne-ne-veut-en-entendre-parler-le-cancer-colorectal/embed/#?secret=amviMASIKc#?secret=LsVq8nuMFY" data-secret="LsVq8nuMFY" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Pourquoi ce risque accru ? Parce que classiquement, un cancer colorectal se développe à partir de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/01/09/polypes-colorectaux/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">polypes</span></strong></a>. Les polypes sont des excroissances bénignes que l’on peut observer au niveau de la muqueuse colorectale. Rien de grave à ça si ce n’est que certains types de polypes peuvent dégénérer et se transformer en lésions cancéreuses. Pour les personnes atteintes de MICI, <strong>la présence de lésions liées à la maladie favorise le développement de lésions cancéreuses</strong>.</p>
<p>Ainsi, on estime que <strong>le risque de cancer colorectal augmente dans la population souffrant de MICI après 6 à 10 ans d’évolution de la maladie</strong>.</p>
<h2>De l’importance d’une bonne coloscopie</h2>
<p>La <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/23/tout-savoir-sur-la-coloscopie/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>coloscopie</strong></span></a> est l’examen de référence dans le dépistage du cancer du côlon. Elle permet notamment d’identifier les polypes et de les enlever (ils sont ensuite analysés pour vérifier leur caractère bénin).</p>
<p>Néanmoins l<strong>e suivi par coloscopie n’exclut pas la possibilité de développer un cancer entre deux examens</strong>. Ceci peut être lié à un développement rapide de la tumeur ou à des lésions cancéreuses non identifiées lors de l’examen par exemple.</p>
<p>Afin de quantifier ces situations, une équipe de recherche de l’université de Stockholm s’est penchée sur les cas de<strong> cancers colorectaux post-coloscopie</strong>, autrement dit les cancers détectés dans les 3 ans suivants une coloscopie au cours de laquelle aucun cancer n’était détecté. Pour cela, ils ont étudié l’ensemble des cas de coloscopies réalisées en Suède entre 2001 et 2010, soit 348 232 examens effectués chez 270 918 patients. Ces patients ont été répartis en trois groupes : ceux souffrant de maladie de Crohn (5.4% de cette population), ceux souffrant de rectocolite hémorragique (9,8% de cette population) et ceux ne souffrant pas de MICI. Il ressort de leur analyse que le risque de développer un cancer colorectal post-coloscopie est près de <strong>4 fois plus important en cas de maladie de Crohn</strong> et près de <strong>6 fois plus important en cas de rectocolite hémorragique</strong> en comparaison avec les situations sans MICI.</p>
<p>Pour les chercheurs, ces résultats démontrent l’importance d’<strong>adapter les stratégies de dépistage chez les patients souffrant de MICI</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="tDP9DGBn5d"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/04/24/chiffres-cancer-france-recommandations/">Le cancer en France : quelles préconisations pour une baisse de la mortalité ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le cancer en France : quelles préconisations pour une baisse de la mortalité ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/04/24/chiffres-cancer-france-recommandations/embed/#?secret=UUKhhXvp4b#?secret=tDP9DGBn5d" data-secret="tDP9DGBn5d" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sources :</p>
<p>Stjärngrim J.<em> et al.</em>, « <a href="https://gut.bmj.com/content/early/2018/12/15/gutjnl-2018-316651.long" target="_blank" rel="noopener">Rates and characteristics of postcolonoscopy colorectal cancer in the Swedish IBD population: what are the differences from a non-IBD population ?</a> » <em>Gut</em>, décembre 2018,<br />
&#8211; <a href="https://www.univadis.fr/viewarticle/le-risque-de-cancer-colorectal-entre-deux-coloscopies-est-il-plus-important-chez-les-sujets-souffrant-de-mici-648595" target="_blank" rel="noopener">Univadis</a>,<br />
Fiche Mémo de l’HAS, « <a href="https://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/2017-06/dir76/reco248_rapport_elaboration_cancer__colorectal.pdf" target="_blank" rel="noopener">Cancer colorectal : modalités de dépistage et de prévention chez les sujets à risque élevé et très élevé »</a>. Mai 2017,<br />
Site de l’Inca. <a href="https://www.e-cancer.fr/Patients-et-proches/Les-cancers/Cancer-du-colon/Points-cles" target="_blank" rel="noopener">« Le cancer du côlon : points clés »,</a><br />
Site du CREGG. « <a href="https://www.cregg.org/_MICI/11.html" target="_blank" rel="noopener">Questions autour du cancer</a>« .</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/01/20/mici-et-cancer-colorectal/">MICI et cancer colorectal : un risque plus élevé ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Vivre son adolescence avec une MICI : témoignages</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Jan 2019 12:27:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Si les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI) se déclarent majoritairement entre 16 et 30 ans, elles peuvent aussi survenir &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/01/08/adolescence-avec-une-mici/">Vivre son adolescence avec une MICI : témoignages</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Si les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/16/mici/" target="_blank" rel="noopener">maladies inflammatoires chroniques de l’intestin</a> (MICI) se déclarent majoritairement entre 16 et 30 ans, elles peuvent aussi survenir bien plus tôt. Mais comment vivre son adolescence avec une MICI ?</strong></p>
<h2>L’enquête de l’AFA</h2>
<p><a href="https://www.afa.asso.fr/" target="_blank" rel="noopener">L’AFA Crohn RCH</a> a souhaité étudier l’impact de la maladie de Crohn ou de la rectocolite hémorragique (RCH) auprès d’un public trop souvent oublié : <strong>les pré-adolescents et adolescents âgés de 12 à 17 ans</strong>. <a href="https://www.afa.asso.fr/uploads/media/default/0001/01/2ec4b4bd055b8079699c78db90a9b747e3664518.pdf" target="_blank" rel="noopener">L’enquête de l’AFA Crohn RCH</a> a deux objectifs :<br />
&#8211; comprendre le ressenti des jeunes malades,<br />
&#8211; entendre les maux des parents impuissants face à la souffrance de leur progéniture.</p>
<p>Pour ce faire, <strong>15 jeunes malades et leurs parents ont été interrogés</strong> : 6 filles de 14 à 16 ans et 9 garçons, de 12 à 17 ans.</p>
<h2>De la complexité du diagnostic</h2>
<p>Les<strong> premiers symptômes</strong> des jeunes interrogés ont donné lieu à <strong>diverses interprétations</strong> chez les médecins et les gastro-entérologues. Les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/11/diarrhee/" target="_blank" rel="noopener">diarrhées</a> ont pu être considérées comme une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/01/03/gastro-enterite-grippe-intestinale/" target="_blank" rel="noopener">gastro-entérite</a> ou une manifestation d’un stress excessif, les maux de ventre associés aux premières règles chez les pré-adolescentes, le sang dans les selles et les douleurs anales comme des hémorroïdes. Si certains de ces jeunes ont rapidement pu mettre un nom sur leurs maux (6 ont été diagnostiqués en moins de deux mois), pour d’autres le<strong> diagnostic fut plus long et laborieux</strong> (pour 4 d’entre eux, le diagnostic a pris entre 8 à 18 mois).</p>
<h2>La perception de la maladie chez les adolescents</h2>
<p>Mais pourquoi de telles disparités ? Outre la difficulté des médecins à établir le diagnostic,<strong> certains jeunes ont sciemment tu leurs symptômes à leurs parents</strong>. Leur <strong>isolement</strong> n’en était que renforcé, et le diagnostic retardé. Le père de Baptiste (<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noopener">maladie de Crohn</a> diagnostiquée à 15 ans, après une année de symptômes) raconte ce silence à l’AFA Crohn RCH : « <em>Baptiste était en crise tout le temps. Il avait toujours la diarrhée, toujours blessé au niveau des fesses, mais il ne nous a jamais rien dit. Il était très secret.</em> […]<em> On lui demandait ce qui n’allait pas, il répondait qu’il était barbouillé</em> […] »</p>
<p>Anaïs, 15 ans, souffre d’une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noopener">rectocolite hémorragique</a> : «<em> j’avais un peu peur mais ce qui me préoccupait le plus, c’était surtout que j’avais mal et que, jusqu’à maintenant, je n’avais pas été malade sans que mes parents sachent ce que j’avais. Et là, ils s’inquiètent avant que moi je m’inquiète, du coup ça m’a inquiétée. Et puis, voir du sang là où on n’a pas l’habitude d’en voir, ça fait vraiment bizarre</em> ».</p>
<h3>Diagnostic, délivrance et nouvelle vie</h3>
<p>Le diagnostic d’une MICI ne semble pas constituer une fatalité chez ces jeunes. Au contraire, cela signifie avant tout une<strong> délivrance grâce à des traitements</strong>. D’ailleurs, l’AFA souligne que le nom de la maladie n’est pas une source supplémentaire d’angoisse. Au contraire, cela marque la fin de leurs inquiétudes. Anaïs, 15 ans, l’affirme : « <em>mettre un mot sur ce que j’avais, ça ne m’a pas tellement aidée, c’est d’avoir un traitement et d’aller mieux qui m’importait le plus</em> ». Fait plus étonnant révélé par l’enquête de l’AFA, les jeunes malades ne sont pas dans la demande d’information médicale et se fient à leur médecin. Ils semblent davantage <strong>en quête de témoignages positifs sur le vécu de la maladie</strong>, des histoires qui ressembleraient à la leur, comme Anaïs pour qui la rectocolite hémorragique ne signifiait pas grand-chose, ce qu’elle attendait, c’était « <em>d’écouter des gens qui ont eu la même chose qu’</em>[elle] <em>et qui ont une vie normale</em> ».</p>
<p>Une maladie dont on ne se débarrasse pas et avec laquelle il faut apprendre à vivre. Cette <strong>maladie</strong>, les jeunes la considèrent comme <strong>gênante</strong> en n&rsquo;en parlent que peu à leurs parents ou à leurs amis,<strong> à l&rsquo;exception des adolescentes</strong> interrogées, beaucoup <strong>moins réticentes</strong> à parler de leur maladie. Pourquoi un tel silence ? Si les adolescents n&rsquo;en parlent que peu, c&rsquo;est tout d&rsquo;abord car ils sont confrontés à l&rsquo;<strong>incompréhension</strong> de la part de leur entourage. Et surtout, ils veulent être considérés comme des personnes « normales », non comme des malades. Ils communiquent davantage avec leurs parents, mais en maintenant une certaine retenue pour ne pas les inquiéter davantage. Ils sont plus enclins à en parler avec leur médecin, leur psychologue ou lors de rencontres avec d&rsquo;autres jeunes souffrant de MICI.</p>
<p>Puis vient l&rsquo;acceptation, comme le dit si bien Enzo «<em> Maintenant, je me dis que c’est la vie. J’y pense le moins possible. Il y a des hauts et des bas. On ne fait pas toujours ce qu’on veut, on ne choisit pas sa vie. S’il faut encore chercher d’autres traitements pour que je me sente mieux, on cherchera</em>. »</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="haqauLL21X"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/07/mikinautes-etude-jeunes-mici/">Mikinautes, les jeunes atteints de Crohn et de RCH passés à la loupe</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Mikinautes, les jeunes atteints de Crohn et de RCH passés à la loupe » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/07/mikinautes-etude-jeunes-mici/embed/#?secret=MO6UXobmwj#?secret=haqauLL21X" data-secret="haqauLL21X" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>La perception de la maladie chez les parents</h2>
<p>Un diagnostic à rallonge étant particulièrement fréquent en cas de MICI, l’inquiétude des parents ne cesse de croître face aux symptômes et à la dégradation de l’état général de l’enfant. Puis l’inquiétude laisse place à l’impuissance face à ce mal dont on ignore le nom. Bien (trop) souvent, <strong>les médecins considèrent ces symptômes comme un simple désordre psychologique</strong>. C’est par exemple le cas de la mère de Thomas, diagnostiqué Crohn à 11 ans : « <em>Il a commencé à avoir des douleurs articulaires, mal partout, moins d’appétit, tout l’été.</em> […] <em>En août, on avait rendez-vous avec le pédiatre, qui a mus ça sur le côté psychologique, sur le fait que Thomas faisait attention à son image…</em> […] <em>En septembre, on a revu le pédiatre à cause de la perte de poids, mais il a remis ça sur le fait que Thomas ne voulait pas grossir</em> ». Mais la mère de Thomas n’a pas admis ce diagnostic et a persévéré : «<em> la pugnacité et la combativité des parents</em> […]<em> accélère le diagnostic. L’interventionnisme des parents auprès du corps médical se révèle alors bénéfique</em> ».</p>
<h3>Diagnostic, délivrance et nouvelle vie</h3>
<p>Chez la majorité des parents interrogés,<strong> le diagnostic est perçu comme le terme d’une période d’attente et d’angoisse</strong>. Il ne s’agit pas d’une maladie engageant le pronostic vital, un certain soulagement est perceptible. Ce fut le cas pour la mère d’Ophélie : « <em>On m’annonçait que ma fille avait une maladie qui ne se soignait pas. Mais on nous a dit aussi qu’il y a plein de degrés différents</em> […]. <em>J’étais tellement rassurée que ce ne soit pas un cancer que tout le reste me paraissait moins grav</em>e ». Néanmoins, en cas d’antécédents, nul soulagement chez les parents.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour découvrir tous les autres témoignages des adolescents et des parents, <a href="https://www.afa.asso.fr/uploads/media/default/0001/01/2ec4b4bd055b8079699c78db90a9b747e3664518.pdf" target="_blank" rel="noopener">c’est par ici</a></strong></span></p>
<h2>Vivre son adolescence avec une MICI : l’AFA au service des familles</h2>
<p>La ligue nationale d’information MICI Infos 0 811 091 623 (du lundi au vendredi de 14h à 18h) est à disposition des adolescents et des parents afin d’écouter, d’informer et d’orienter si nécessaire. N’hésitez pas à vous rendre <a href="https://www.afa.asso.fr/" target="_blank" rel="noopener">sur le site de l’AFA</a> pour découvrir les brochures et dépliants validés par leur Comité scientifique.</p>
<p>Un réseau d’entraide entièrement dédié aux parents a pour dessein de partager les expériences de chacun. Des parents référents sont à votre écoute par mail (<a href="mailto:alloparents@afa.asso.fr">alloparents@afa.asso.fr</a>) et une liste de diffusion a été mise en place afin que chacun puisse se soutenir et s’entraider. Pour en savoir plus, n’hésitez pas à leur envoyer un mail (<a href="mailto:info-accueil@afa.asso.fr">info-accueil@afa.asso.fr</a>).</p>
<p>Quant aux adolescents, un groupe Facebook leur est dédié « afa – MICI ados ». Un groupe bien évidemment fermé et réservé aux adolescents. Que les parents se rassurent, un modérateur veille au grain.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JGz129zuhv"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/12/association-afa-combat-mici/">L&rsquo;AFA : l&rsquo;association ultra dynamique pour son combat contre les MICI</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;AFA : l&rsquo;association ultra dynamique pour son combat contre les MICI » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/12/association-afa-combat-mici/embed/#?secret=ygNA4Ybpjp#?secret=JGz129zuhv" data-secret="JGz129zuhv" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/01/08/adolescence-avec-une-mici/">Vivre son adolescence avec une MICI : témoignages</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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