<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>maladies inflammatoires chroniques de l&rsquo;intestin &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
	<atom:link href="https://le-quotidien-du-patient.fr/tag/maladies-inflammatoires-chroniques-de-lintestin/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://le-quotidien-du-patient.fr</link>
	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
	<lastBuildDate>Wed, 17 Jul 2019 12:59:24 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/10/cropped-favicon-2-32x32.png</url>
	<title>maladies inflammatoires chroniques de l&rsquo;intestin &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
	<link>https://le-quotidien-du-patient.fr</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Maladie de Crohn : une protéine en cause dans l&#8217;inflammation</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/07/17/maladie-de-crohn-une-proteine-en-cause-dans-linflammation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jul 2019 12:43:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Maladie de Crohn]]></category>
		<category><![CDATA[maladies inflammatoires chroniques de l'intestin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=18224</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un travail de recherche mené par deux équipes de l&#8217;Inserm révèle qu&#8217;une protéine pourrait jouer un rôle capital dans le &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/07/17/maladie-de-crohn-une-proteine-en-cause-dans-linflammation/">Maladie de Crohn : une protéine en cause dans l&rsquo;inflammation</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un travail de recherche mené par deux équipes de l&rsquo;Inserm révèle qu&rsquo;une protéine pourrait jouer un rôle capital dans le déclenchement de l&rsquo;inflammation et des symptômes de la maladie de Crohn. Décryptage.</strong></p>
<h2>AGR2 et Maladie de Crohn : une protéine en cause dans l&rsquo;inflammation</h2>
<p>La protéine AGR2 (Anterior-gradient 2) est davantage connue pour son implication dans le cancer. Elle agit au sein du réticulum endoplasmique (réseau membranaire où s&rsquo;effectue notamment la synthèse de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/11/28/proteines/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>protéines</strong></span></a>, NDLR) pour contrôler la qualité des protéines synthétisées. Mais en situation de stress cellulaire (l&rsquo;expression du stress au niveau de la cellule : productions d&rsquo;hormones, réactions neuro-hormonales&#8230;), un déséquilibre conduit à la sécrétion de ladite protéine.</p>
<p>Une fois hors du milieu intracellulaire, la protéine agirait à la manière d&rsquo;une chimiokine (famille de petites protéines) et attirerait des cellules immunitaires vers les zones de brèches de la paroi intestinale. Conséquence : « <em>des <strong>processus immunitaires et inflammatoires</strong> responsables des symptômes, souvent sévères et invalidants liés à la maladie de Crohn</em>« .</p>
<p>Éric Ogier-Denis (unité 1149 Inserm/CNRS/Université Paris-Diderot) et son équipe étudient de près les mécanismes cellulaires impliqués dans les <strong><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/16/mici/"><span style="color: #ff6600;">maladies inflammatoires chroniques de l&rsquo;intestin</span></a></strong> (MICI), notamment ceux de la protéine AGR2 : « <em>la barrière épithéliale intestinale est le seul rempart entre le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">microbiote</span></strong></a> et le système immunitaire. Or en cas de stress chronique, le réticulum endoplasmique (RE) cesse d&rsquo;y fonctionner normalement ce qui conduit à une<strong> inflammation intestinale</strong>. La perte de la protéine AGR2, qui joue un rôle clé dans le RE, est également associée à cette inflammation. Il restait à savoir si ces deux paramètres sont liés et impliqués dans la physiopathologie inflammatoire des maladies intestinales</em>. »</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="vocQxH1hYi"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/07/maladie-de-crohn/">Tout savoir sur la maladie de Crohn</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur la maladie de Crohn » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/07/maladie-de-crohn/embed/#?secret=00F4n7PAjN#?secret=vocQxH1hYi" data-secret="vocQxH1hYi" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Le rôle de la protéine AGR2 dans les troubles liés à la maladie de Crohn</h3>
<p><a href="https://www.inserm.fr/actualites-et-evenements/actualites/maladie-crohn-identification-proteine-initiatrice-inflammation" target="_blank" rel="noopener">L&rsquo;équipe de recherche de l&rsquo;Inserm</a> a décrit, dans un premier temps, les deux configurations de la protéine : monomérique (une unité) et dimérique (assemblage de 2 unités). Les proportions de ces dernières ont un rôle à jouer dans la régulation normale du réticulum endoplasmique dans les cellules épithéliales étudiées <em>in vitro</em>. Or, les recherches tendent à suggérer qu&rsquo;un <strong>excès de la forme monomérique</strong> est associé à une <strong>sécrétion anormale</strong> de la protéine en milieu extracellulaire.</p>
<p>Des <strong>biopsies coliques</strong> ont ensuite été réalisées chez des personnes souffrant de la maladie de Crohn afin de vérifier l&rsquo;existence « <em>d&rsquo;une<strong> altération de l&rsquo;expression de certaines de ces protéines </strong></em>», liée à une « <em>sécrétion pathologique extracellulaire d&rsquo;AGR2</em>. » La dernière étape en date de la recherche a visé à décrire, suite à des travaux menés sur des échantillons cellulaires, que « <em>les cellules épithéliales sécrétant AGR2 présentaient des propriétés chimio-attractives vis-à-vis de certaines cellules immunitaires »</em>, notamment les monocytes (globules blancs capables de capturer, ingérer et détruire particules et microorganismes). Ces dernières semblent contribuer à « <em>leur migration au niveau des zones de brèches de la barrière intestinale, initiatrice d&rsquo;un mécanisme inflammatoire</em>. »</p>
<h2>Quelles perspectives pour le traitement de la maladie de Crohn ?</h2>
<p>Deux axes se dégagent à l&rsquo;issue de ces travaux. D&rsquo;une part concernant le <strong>pronostic</strong> : « <em>évaluer si le dosage  d&rsquo;AGR2 au niveau sanguin peut aider à évaluer la sévérité de la maladie et le <strong>sur-risque de cancer colorectal</strong></em>. »</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xNIrtkx43P"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/01/20/mici-et-cancer-colorectal/">MICI et cancer colorectal : un risque plus élevé ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« MICI et cancer colorectal : un risque plus élevé ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/01/20/mici-et-cancer-colorectal/embed/#?secret=0xNUnQd5qr#?secret=xNIrtkx43P" data-secret="xNIrtkx43P" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>D&rsquo;autre part, une perspective concernant la <strong>thérapie</strong> : « <em>un traitement plus spécifique, ciblant non plus les médiateurs immunitaires mais un élément à l’origine de leur activation, serait sans doute plus pertinent, plus spécifique et peut-être plus efficace. Nous développons un <strong><span class="glossaire__word glossaire__word--left" data-definition="Protéine du système immunitaire, capable de reconnaître une autre molécule afin de faciliter son élimination.">anticorps</span> thérapeutique</strong> visant à neutraliser l’AGR2. Mais, étant donné le risque d’immunisation encouru à long terme par les personnes traitées par anticorps monoclonaux, d’autres approches sont intéressantes. Nous cherchons donc à <strong>identifier le récepteur cellulaire</strong> auquel se lie AGR2 au niveau des cellules immunitaires, afin de développer une petite <strong>molécule spécifique capable d’en bloquer l’accès.</strong></em> »</p>
<p>Deux perspectives à prendre en considération car, <a href="https://www.inserm.fr/actualites-et-evenements/actualites/maladie-crohn-identification-proteine-initiatrice-inflammation" target="_blank" rel="noopener">comme le souligne l&rsquo;Inserm</a>, « <em>les médicaments actuellement disponibles sont insatisfaisants : ils ciblent essentiellement les médiateurs de l&rsquo;inflammation responsables de ces manifestations, sans s’attaquer à la cause. Ils n’offrent pas toujours une rémission de la maladie et exposent à des risques au long cours</em>. »</p>
<h3>Sources</h3>
<p>Toutes les citations de l&rsquo;article proviennent du compte-rendu de l&rsquo;Inserm, « <a href="https://www.inserm.fr/actualites-et-evenements/actualites/maladie-crohn-identification-proteine-initiatrice-inflammation" target="_blank" rel="noopener">Maladie de Crohn : identification d&rsquo;une protéine initiatrice de l&rsquo;inflammation</a>« , publié le 09 juillet 2019.</p>
<p>L&rsquo;étude : Maurel M <em>et al.</em>, « Control of anterior GRadient 2 (AGR2) dimerization links endoplasmic reticulum proteostasis to inflammation. », <em>EMBO Mol Med</em>, (2019) 11: e10120.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/07/17/maladie-de-crohn-une-proteine-en-cause-dans-linflammation/">Maladie de Crohn : une protéine en cause dans l&rsquo;inflammation</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>MICI : la déception de l&#8217;Infliximab</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/04/mici-la-deception-de-linfliximab/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jul 2019 15:15:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Études et expérimentations]]></category>
		<category><![CDATA[Maladie de Crohn]]></category>
		<category><![CDATA[MICI]]></category>
		<category><![CDATA[Rectocolite hémorragique]]></category>
		<category><![CDATA[maladies inflammatoires chroniques de l'intestin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=18108</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une équipe du département de gastro-entérologie de l&#8217;Hôpital d&#8217;Ottawa a suivi les effets d&#8217;un traitement à l&#8217;infliximab chez des patients &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/04/mici-la-deception-de-linfliximab/">MICI : la déception de l&rsquo;Infliximab</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une équipe du département de gastro-entérologie de l&rsquo;Hôpital d&rsquo;Ottawa a suivi les effets d&rsquo;un traitement à l&rsquo;infliximab chez des patients souffrant de maladies inflammatoires chroniques de l&rsquo;intestin (MICI) durant 17 ans. Et les résultats font office de douche froide ! </strong></p>
<h2>L&rsquo;Infliximab, un arrière-goût d&rsquo;échec dans le traitement des MICI</h2>
<p>Pourtant <strong>première médication biologique approuvée</strong> pour le traitement des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/16/mici/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">maladies inflammatoires chroniques de l&rsquo;intestin</span></strong></a> (maladie de Crohn et Rectocolite Hémorragique), les effets de l&rsquo;Infliximab (aussi connu comme le Remicade®) sur la population canadienne ne suggèrent rien de bon. L&rsquo;équipe de recherche a mesuré l&rsquo;évolution du nombre d&rsquo;hospitalisations et d&rsquo;interventions chirurgicales inhérentes aux MICI, depuis 1995 jusqu&rsquo;à 2012, l&rsquo;Infliximab ayant été commercialisé au Canada dès 2001.</p>
<p>Or, chez les personnes souffrant de la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">maladie de Crohn</span></strong></a>, <strong>nulle amélioration</strong> n&rsquo;a été constatée quant au nombre d&rsquo;hospitalisations ou à la quantité d&rsquo;interventions chirurgicales. Une <strong>légère baisse</strong> du <strong>nombre d&rsquo;hospitalisations</strong> est néanmoins à souligner chez les personnes atteintes d&rsquo;une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>rectocolite hémorragique</strong></span></a>. Le Dr Sanjay Murthy, auteur de ladite étude, ne cache pas son désarroi : « <em>Ces résultats sont décevants pour une thérapie qui a démontré son efficacité à réduire les hospitalisations et les chirurgies liées aux MICI dans les essais cliniques</em>. » Si les causes exactes de l&rsquo;échec de l&rsquo;Infliximab ne sont pas déterminées, l&rsquo;auteur souligne qu&rsquo;une « <em>utilisation erronée de l&rsquo;Infliximab chez les patients atteints de la maladie de Crohn peut expliquer en grande partie nos résultats de l&rsquo;étude</em>. »</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="mmLCsKVkrV"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/24/maladie-de-crohn-cannabis/">Traiter la Maladie de Crohn avec le CBD et le THC : et si c&rsquo;était la solution ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Traiter la Maladie de Crohn avec le CBD et le THC : et si c&rsquo;était la solution ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/24/maladie-de-crohn-cannabis/embed/#?secret=Y3mFMEJvnc#?secret=mmLCsKVkrV" data-secret="mmLCsKVkrV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Infliximab, de quoi parle-t-on excatement ?</h3>
<p>L&rsquo;infliximab (ou Remicade®, Inflectra®, Remsisma®, Fixabi®) est un <strong>anticorps monoclonal</strong> qui agit via l&rsquo;inhibition d&rsquo;une protéine excessivement produite par les malades de Crohn : le <strong>TNFα</strong>. Cette protéine est produite par les cellules de l&rsquo;organisme et provoque l&rsquo;<strong>inflammation</strong>, notamment en luttant contre certaines infections. L&rsquo;infliximab est administré par voie intraveineuse et persiste dans l&rsquo;organisme durant 2 à 3 mois.</p>
<p>L&rsquo;Infliximab a obtenu son <strong>autorisation de mise sur le marché</strong> (AMM) pour la maladie de Crohn en 2000, puis élargie à d&rsquo;autres pathologies (RCH, polyarthrite rhumatoïde, psoriasis&#8230;).</p>
<p>Pour en savoir plus, n&rsquo;hésitez pas à consulter<a href="https://www.getaid.org/outils/fiches-medicaments/l-infliximab.html" target="_blank" rel="noopener"> la fiche éditée par le Groupe d&rsquo;Etude Thérapeutique des Affections Inflammatoires du Tube Digestif</a> (GETAID).</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1sBLQ2Z7wh"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/11/22/traitement-methotrexate-enfant-crohn/">L’efficacité d’un traitement chez l’enfant souffrant de la maladie de Crohn sur le banc d’essai</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’efficacité d’un traitement chez l’enfant souffrant de la maladie de Crohn sur le banc d’essai » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/11/22/traitement-methotrexate-enfant-crohn/embed/#?secret=ySDOp83Rnr#?secret=1sBLQ2Z7wh" data-secret="1sBLQ2Z7wh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <span class="highwire-citation-authors"><span class="highwire-citation-author first" data-delta="0"><span class="nlm-surname">Murthy</span> SK</span> ,<span class="highwire-citation-author" data-delta="1"><span class="nlm-surname"> Begum</span> J</span> ,<span class="highwire-citation-author" data-delta="2"><span class="nlm-surname"> Benchimol</span> EI</span></span><span class="citation-et"> , <em>et al</em>., « </span>Introduction of anti-TNF therapy has not yielded expected declines in hospitalisation and intestinal resection rates in inflammatory bowel diseases: a population-based interrupted time series study », <a href="https://gut.bmj.com/content/early/2019/05/24/gutjnl-2019-318440.info" target="_blank" rel="noopener"><em>Gut</em></a>, juin 2019,<br />
&#8211; <a href="https://www.getaid.org/outils/fiches-medicaments/l-infliximab.html" target="_blank" rel="noopener">GETAID</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/29425-Maladies-inflammatoires-l-intestin-complications-persistent-nouveau-traitement" target="_blank" rel="noopener">Pourquoi Docteur</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/04/mici-la-deception-de-linfliximab/">MICI : la déception de l&rsquo;Infliximab</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Un nouveau probiotique contre la maladie de Crohn ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/06/11/nouveau-probiotique-contre-la-maladie-de-crohn/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/06/11/nouveau-probiotique-contre-la-maladie-de-crohn/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Jun 2019 15:47:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Maladie de Crohn]]></category>
		<category><![CDATA[probiotiques]]></category>
		<category><![CDATA[maladies inflammatoires chroniques de l'intestin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=17827</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un nouveau probiotique contre la maladie de Crohn est actuellement en phase de tests cliniques. Son principe ? Il permettrait de &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/06/11/nouveau-probiotique-contre-la-maladie-de-crohn/">Un nouveau probiotique contre la maladie de Crohn ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un nouveau probiotique contre la maladie de Crohn est actuellement en phase de tests cliniques. Son principe ? Il permettrait de désolidariser les biofilms présents dans notre microbiote intestinal, responsables d&rsquo;une altération de ce dernier. Explications.</strong></p>
<h2>Maladie de Crohn et biofilm : quels rapports ?</h2>
<p>Le <strong>biofilm</strong> correspond à une <strong>communauté vivante de micro-organismes</strong> (bactéries, levures&#8230;) fixée à une surface et maintenue par la sécrétion d&rsquo;une matrice adhésive et protectrice. Bactéries et levures vont s&rsquo;associer au sein du <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>microbiote intestinal</strong></span></a> pour former un biofilm et provoquer une <strong>réponse inflammatoire</strong> rapide avec pour conséquences <em>des douleurs abdominales, des diarrhées, de la fatigue</em>&#8230; Il faut savoir qu&rsquo;un biofilm constitue un véritable refuge pour les microbes et <strong>résiste aux antibiotiques</strong>.</p>
<p>Il est admis qu&rsquo;en cas de maladie de Crohn, les biofilms se développant au sein de notre microbiote intestinal contiennent des taux significativement élevés des bactéries <em>Escherichia coli</em> et <em>Serratia marcescens</em> et de la levure <em>Candida </em><i>tropicalis</i>. Cette dernière, du genre <em>Candida</em>, est d&rsquo;ailleurs la plus à même de former un biofilm épais et nuisible à l&rsquo;équilibre de notre microbiote.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1LMzAaKcxm"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/07/maladie-de-crohn/">Tout savoir sur la maladie de Crohn</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur la maladie de Crohn » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/07/maladie-de-crohn/embed/#?secret=piqKIOOPuh#?secret=1LMzAaKcxm" data-secret="1LMzAaKcxm" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Vers un nouveau probiotique contre la maladie de Crohn ?</h2>
<p>L&rsquo;équipe de recherche ayant développé ce probiotique, dirigée par Christopher L. Hager, a donc créé des biofilms équivalents à ceux présents dans le microbiote des personnes souffrant de la maladie de Crohn pour ensuite les exposer à une nouvelle formule de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/08/01/tout-sur-probiotiques/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>probiotiques</strong></span></a>, créée à partir de levures, de bactéries et d&rsquo;amylase. Cette dernière, une enzyme présente dans la salive, est connue pour son activité antibiofilm et a donc été ajoutée au mélange probiotique.</p>
<p>Les résultats de l&rsquo;étude, publiés dans le <a href="https://mbio.asm.org/content/10/2/e00338-19" target="_blank" rel="noopener">journal de l&rsquo;<em>American Society for Microbiology</em></a>, sont plutôt encourageants. Les biofilms, au contact de ce nouveau mélange probiotique, deviennent plus fins et surtout plus vulnérables que les biofilms non traités. De plus, les levures des jeunes biofilms voient leur croissance retardée et ne sont plus en mesure de pérenniser ces nouveaux biofilms. Ce nouveau probiotique pourrait, à terme, participer à la prévention et au traitement des biofilms intestinaux, « <em>utile dans la gestion des maladies gastro-intestinales liées aux biofilms, comme la maladie de Crohn ou le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/14/il-agit-dans-lombre-personne-ne-veut-en-entendre-parler-le-cancer-colorectal/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">cancer colorectal</span></strong></a></em>. »</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="AGU3JM8bRO"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/11/23/probiotiques-mici/">Quel est l&rsquo;intérêt des probiotiques dans le traitement des MICI ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Quel est l&rsquo;intérêt des probiotiques dans le traitement des MICI ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/11/23/probiotiques-mici/embed/#?secret=9czqYakhqD#?secret=AGU3JM8bRO" data-secret="AGU3JM8bRO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://mbio.asm.org/content/10/2/e00338-19" target="_blank" rel="noopener">Journal de l&rsquo;<em>American Society for Microbiology</em></a>,<em><br />
</em>&#8211; <a href="https://www.college-de-france.fr/media/philippe-sansonetti/UPL6963899673740426872_20100114.pdf" target="_blank" rel="noopener">Collège de France</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.santelog.com/actualites/maladie-de-crohn-un-probiotique-contre-le-biofilm-intestinal" target="_blank" rel="noopener">Santé Log</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/06/11/nouveau-probiotique-contre-la-maladie-de-crohn/">Un nouveau probiotique contre la maladie de Crohn ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/06/11/nouveau-probiotique-contre-la-maladie-de-crohn/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maladie de Crohn et vitamine D : un autre duo gagnant ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/03/17/maladie-de-crohn-et-vitamine-d/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Mar 2019 15:00:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Maladie de Crohn]]></category>
		<category><![CDATA[MICI]]></category>
		<category><![CDATA[vitamines]]></category>
		<category><![CDATA[maladies inflammatoires chroniques de l'intestin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=16208</guid>

					<description><![CDATA[<p>La maladie de Crohn est une maladie inflammatoire chronique de l’intestin (MICI) bien trop méconnue. Et pourtant elle touche le &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/03/17/maladie-de-crohn-et-vitamine-d/">Maladie de Crohn et vitamine D : un autre duo gagnant ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">maladie de Crohn</span></a> est une maladie inflammatoire chronique de l’intestin (MICI) bien trop méconnue. Et pourtant elle touche le monde entier et le nombre de nouveaux cas ne cesse d’augmenter chaque année. On estime qu’il y a entre 4 et 5 nouveaux cas pour 100 000 habitants. Des nouvelles découvertes se font au quotidien sur cette pathologie tant elle est complexe ! Aujourd’hui, c’est un lien avec le taux de vitamine D qui est mis en lumière. LQDP vous dit tout !</strong></p>
<h2>La maladie de Crohn : rappels en 5 points</h2>
<p>1- Maladie auto-immune qui provoque une<strong> inflammation</strong> et une <strong>irritation</strong> de l’appareil digestif ;<br />
2- Co-existence de <strong>phases de poussées</strong> et de <strong>phases de rémissions</strong> ;<br />
3- Les phases de poussées se manifestent par des <strong>douleurs abdominales</strong>, une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/11/diarrhee/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">diarrhée</span></strong></a>, de la fièvre, un amaigrissement, une fatigue ;<br />
4- Pose du <strong>diagnostic</strong> grâce à un examen sanguin et/ou par un test effectué sur les selles ;<br />
5- Le <strong>traitement</strong> est<strong> tridimensionnel</strong> : chirurgical, médicamenteux et alimentaire</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8f7zeukvzb"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/05/30/manger-mici-phase-poussee/">Que manger avec une MICI ? L&rsquo;alimentation en phase de poussée</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Que manger avec une MICI ? L&rsquo;alimentation en phase de poussée » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/05/30/manger-mici-phase-poussee/embed/#?secret=BCY9zgV7ks#?secret=8f7zeukvzb" data-secret="8f7zeukvzb" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Constats</h2>
<p>La fréquence de la maladie de Crohn varie énormément d’un pays à un autre. Mais il se dessine tout de même <strong>un gradient Nord/Sud</strong>. En effet, on constate que :<br />
&#8211; À une échelle mondiale,<strong> l’hémisphère Nord est plus touché</strong> par la maladie de Crohn que l’hémisphère Sud ;<br />
&#8211; À une échelle Européenne, les régions situées au Nord (<strong>Suède, Royaume-Uni, Norvège</strong>…) ont un <strong>plus fort taux de personnes atteintes par Crohn</strong> que les régions du Sud (Grèce, Italie, Portugal…).<br />
&#8211; La France n’est elle aussi pas épargnée par ce gradient Nord/Sud ! Sur les 120 000 personnes touchées en France, on dénombre plus de cas dans les deux tiers Nord de la France que dans le reste du pays.</p>
<p>De ce gradient Nord/Sud, se dégage <strong>l’hypothèse de l’ensoleillement</strong>. Et l’une des conséquences d’un faible ensoleillement est une <strong>moindre production de la vitamine D</strong>. La vitamine D permettrait-elle d’enrayer la maladie de Crohn ?</p>
<h2>Rappels sur la vitamine D</h2>
<p>La vitamine D, également appelée <strong>calciférol</strong>, est une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/29/les-vitamines/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>vitamine</strong></span></a> liposoluble qui a deux rôles majeurs :<br />
&#8211; Elle intervient dans la r<strong>égulation du métabolisme du calcium</strong> ;<br />
&#8211; Elle aide à <strong>solidifier et rigidifier</strong> les os en favorisant la minéralisation osseuse.<br />
La vitamine D est en grande partie <strong>synthétisée par le corps</strong>, à partir du <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/09/cholesterol/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">cholestérol</span></strong></a>, au niveau de la peau, sous l’action des rayons UV.</p>
<h2>Quel rôle de la vitamine D dans la maladie de Crohn ?</h2>
<p>Les chercheurs se sont intéressés à l’effet de cette vitamine sur l’expression des gènes impliqués dans la défense contre les bactéries. Ils se sont rendus compte que <strong>la vitamine D augmente considérablement le taux d’une protéine anti-microbienne</strong> ainsi que le taux d’une autre <strong>protéine qui alerte les cellules de la présence de microbes</strong>.<br />
<strong>Ces deux protéines</strong> de défense contre les microbes sont <strong>souvent défectueuses chez les personnes atteintes de Crohn</strong>. Cela est donc très intéressant car les chercheurs pensent qu’en augmentant leur expression, la vitamine D pourrait donc <strong>bloquer une des premières étapes qui mène à l’inflammation de la muqueuse intestinale</strong>.</p>
<p>Encore une affaire à suivre pour les patients atteints de la maladie de Crohn et un nouvel espoir vers une amélioration de leurs symptômes…</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ddUZQwsQQz"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/10/vitamine-d-syndrome-intestin-irritable/">Vitamine D et SII : le prochain duo gagnant !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Vitamine D et SII : le prochain duo gagnant ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/10/vitamine-d-syndrome-intestin-irritable/embed/#?secret=zcgNSQzWwG#?secret=ddUZQwsQQz" data-secret="ddUZQwsQQz" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Presse Santé Naturelle, « <a href="https://www.pressesante.com/maladie-de-crohn-la-vitamine-d-reduit-lexpression-de-la-maladie/">Maladie de Crohn : la vitamine D réduit l’expression de la maladie</a> »<br />
&#8211; Wang TT <em>et al.</em>, « <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19948723" target="_blank" rel="noopener">Direct and indirect induction by 1,25-dihydroxyvitamin D3 of the NOD2/CARD15-defensin beta2 innate immune pathway defective in Crohn disease</a> », <em>J Biol. Chem.</em>,<br />
&#8211; Afa Crohn-RCH, «<a href="https://www.afa.asso.fr/article/maladie-de-crohn-rch/maladie-de-crohn/frequence.html">Maladie de Crohn </a>»<br />
&#8211; HepatoWeb, « <a href="http://hepatoweb.com/Crohn-Frequence.php">La Maladie de Crohn</a> »</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/03/17/maladie-de-crohn-et-vitamine-d/">Maladie de Crohn et vitamine D : un autre duo gagnant ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Rectocolite hémorragique et greffe fécale : des espoirs permis ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/08/rectocolite-hemorragique-et-greffe-fecale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Feb 2019 05:00:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Rectocolite hémorragique]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote fécal]]></category>
		<category><![CDATA[RCH]]></category>
		<category><![CDATA[maladies inflammatoires chroniques de l'intestin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=15657</guid>

					<description><![CDATA[<p>La rectocolite hémorragique (RCH) est une pathologie qui atteint le côlon et le rectum. Très douloureuse, cette pathologie n’est pas &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/08/rectocolite-hemorragique-et-greffe-fecale/">Rectocolite hémorragique et greffe fécale : des espoirs permis ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La rectocolite hémorragique (RCH) est une pathologie qui atteint le côlon et le rectum. Très douloureuse, cette pathologie n’est pas sans conséquence sur le mode de vie : régime strict avec une hygiène de vie très contraignante. Mais l’espoir reste possible : des greffes fécales de donneurs pourraient induire une rémission chez les patients, ouvrant des perspectives intéressantes pour soigner les patients !</strong></p>
<h2>Des greffes fécales en anaérobiose ouvrent un réel espoir pour soigner les patients atteints de RCH</h2>
<p>Les résultats sont là : <strong>une greffe fécale effectuée dans un milieu sans oxygène</strong> (dit milieu anaérobie) donne lieu à une rémission de la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>rectocolite hémorragique</strong></span></a>, avec un <strong>taux de rémission de 32 %</strong>. Ce résultat est intéressant lorsque l’on compare à des témoins (c’est-à-dire des patients à qui on a donné des placebos), où le taux de rémission est de seulement 9%. Cette étude, dirigée par le gastro-entérologue Sam Costello, a été conduite sur 73 patients atteints de RCH.</p>
<p>Pour le moment,<strong> la transplantation fécale n’est pas autorisée pour soigner la RCH</strong>. Elle est actuellement <strong>seulement utilisée pour soigner les infections récidivantes à <em>Clostridium difficile</em></strong>. Bien que prometteuse, la transplantation doit pour le moment être pratiquée que dans le cadre de recherche expérimentale. Car les recherches évoluent ! Il y a quelques années, la transplantation fécale était utilisée avec des selles fraîchement émises et donc réutilisées dans des délais courts. Puis des selles congelées ont été utilisées avec des résultats intéressants également. Maintenant, l’étude du milieu montre son importance : la recherche est loin de nous avoir tout dévoilé, et d’autres études sont nécessaires pour pérenniser les résultats d’une part et pour optimiser les conditions d’utilisation de la greffe fécale d’autre part.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="J96VtM0Ki5"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/12/21/le-microbiote-fecal/">Le microbiote fécal, parent pauvre du microbiote intestinal</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le microbiote fécal, parent pauvre du microbiote intestinal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/12/21/le-microbiote-fecal/embed/#?secret=rpXXQlbuCJ#?secret=J96VtM0Ki5" data-secret="J96VtM0Ki5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Le milieu anaérobie : le point clé de cette étude</h3>
<p>Le point clé de cette étude est le contexte dans lequel s’est effectuée la greffe fécale :<strong> le milieu sans oxygène</strong>. Si la « bactériothérapie » ou « fécothérapie » semble de plus en plus prometteuse pour soigner ce type de pathologie, les conditions de greffe fécale ne sont pas toujours identiques d’une étude à l’autre. Contrairement à la plupart des études déjà réalisées pour faire des greffes fécales à des patients atteints de RCH, <strong>ici la greffe fécale a été effectuée avec des selles traitées par un traitement anaérobie</strong>. Ce milieu sans oxygène permet de sélectionner certaines bactéries et donc de mieux cibler le type de bactéries qui resteront pour la greffe fécale. Très porteuse, cette étude a déjà abouti à une collaboration avec un laboratoire pharmaceutique pour développer ce type de greffe fécale en milieu sans oxygène.</p>
<h2>La rectocolite hémorragique : une pathologie difficile</h2>
<p>La RCH se caractérise par des poussées évolutives douloureuses, associées à des saignements dans les selles, et des périodes de rémission. Des troubles du transit sont présents également, avec également douleurs abdominales, crampes, fatigue, anémie, <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/dossier/pourquoi-a-t-on-de-la-fievre/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>fièvre</strong></span></a>, perte de poids…<br />
La gravité d’une crise pourrait se classifier de la façon suivante :<br />
&#8211; Légère : on va aux toilettes moins de 4 fois par jour, avec ou sans pertes de sang ;<br />
&#8211; Modérée : on va aux toilettes de 4 à 6 fois par jour, et le patient se sent mal. Il peut y avoir des saignements ;<br />
&#8211; Grave : on va aux toilettes plus de 6 fois par jour, il y a émission de selles très liquides avec pertes de sang. D’autres symptômes sont associés (fièvre, anémie, etc…).</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="dnmnOHlvA5"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/17/rch/">Tout savoir sur la rectocolite hémorragique ou RCH</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur la rectocolite hémorragique ou RCH » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/17/rch/embed/#?secret=11wxrHFhYB#?secret=dnmnOHlvA5" data-secret="dnmnOHlvA5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Les traitements médicaux ont principalement pour but d’atténuer les douleurs et les symptômes associés à cette pathologie. Car c’est là toute la difficulté de cette pathologie : il n’existe <strong>pas de traitement curatif</strong>.<br />
Le principal traitement de laRCH  est basé sur la diététique, avec un <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/01/07/regime-sans-residus/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>régime sans résidus</strong></span></a> strict. Cela permet de mettre le côlon au repos et d’éviter toute agression de celui-ci. Dans les formes les plus lourdes, une alimentation entérale voire même parentale sera proposée au patient.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://jamanetwork.com/journals/jama/article-abstract/2720727?guestAccessKey=e629fd3b-d5bd-4618-8cc8-bcadd99a66b8&amp;utm_source=silverchair&amp;utm_medium=email&amp;utm_campaign=article_alert-jama&amp;utm_content=etoc&amp;utm_term=011519" target="_blank" rel="noopener">JAMA Network</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.fmcgastro.org/texte-postu/postu-2018-paris/transplantation-fecale/" target="_blank" rel="noopener">Association française de formation médicale continue en hépato-gastro-entérologie</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.physiotherapiepourtous.com/rectocolite-hemorragique/" target="_blank" rel="noopener">Physiothérapie pour tous</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/28011-Colite-ulcereuse-greffe-fecale-serait-efficace" target="_blank" rel="noopener">Pourquoi Docteur</a>,<br />
&#8211; Bases physiopathologiques de la diététique, module BP6, Caron F. et Gandonnière J.C., Cours CNED BTS Diététique 2ème année, 2013.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/08/rectocolite-hemorragique-et-greffe-fecale/">Rectocolite hémorragique et greffe fécale : des espoirs permis ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>MICI et post-partum : un risque plus élevé de dépression ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/05/mici-et-post-partum/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/05/mici-et-post-partum/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Feb 2019 05:00:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Maladie de Crohn]]></category>
		<category><![CDATA[MICI]]></category>
		<category><![CDATA[Rectocolite hémorragique]]></category>
		<category><![CDATA[accouchement]]></category>
		<category><![CDATA[maladies inflammatoires chroniques de l'intestin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=15484</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le baby blues est fréquent après un accouchement. Mais n'est-ce pas accru en cas de maladie de Crohn ou de RCH ? MICI et post-partum : un risque plus élevé de dépression ?</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/05/mici-et-post-partum/">MICI et post-partum : un risque plus élevé de dépression ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>10 à 20% des femmes vivraient une dépression après la naissance de leur enfant. On ne parle pas du baby blues mais bel et bien d’une dépression post-partum ! La naissance provoque une anxiété très forte en rapport avec la santé ou la sécurité de son bébé. Les femmes ont alors peur de mal faire et ont tendance à se replier sur elles-mêmes : c’est le début de la dépression. En parallèle, il a été démontré que les patients atteints de MICI seraient plus enclins à la fatigue, à la dépression et seraient plus anxieux que la moyenne. Et lorsqu’une femme atteinte de MICI accouche ?</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Une double peine en post-partum pour les futures mamans atteintes de MICI</h2>



<p>En raison du risque augmenté de dépression chez les patients souffrant de <strong><span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/10/16/mici/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="MICI (s’ouvre dans un nouvel onglet)">MICI</a></span></strong>, les chercheurs ont jugé important de savoir si les femmes atteintes de MICI encouraient un risque plus élevé de développer une dépression après leur accouchement, ou même pendant la grossesse. Et malheureusement pour les patientes atteintes de MICI, les résultats ne sont pas à leur avantage…</p>



<p>Les femmes atteintes de MICI ne sont pas épargnées non plus par la dépression post-partum. <strong>Le risque est même légèrement augmenté par rapport aux autres femmes</strong> ! C’est le constat réalisé par une équipe canadienne du Women’s College Hospital de l’Ontario.<br />Les résultats de l’étude, menée sur des femmes ayant accouché entre 2002 et 2014, montrent qu’il y a un risque légèrement plus accru de développer une dépression si la femme est atteinte d’une MICI. <strong>Ce risque était accru chez les femmes atteintes de la </strong><span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="maladie de Crohn (s’ouvre dans un nouvel onglet)"><strong>maladie de Crohn</strong></a></span><strong> mais ne l’était pas forcément chez celles atteintes de <span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="RCH (s’ouvre dans un nouvel onglet)">RCH</a></span></strong>. </p>
<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="U4595oocbQ"><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/09/11/mici-et-grossesse-quelles-precautions/">Mici et grossesse : six précautions à prendre</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Mici et grossesse : six précautions à prendre » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/09/11/mici-et-grossesse-quelles-precautions/embed/#?secret=RFSvtMkziY#?secret=U4595oocbQ" data-secret="U4595oocbQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><strong>La MICI influe sur le quotidien des patients, générant de l’anxiété, de la fatigue</strong>… Certains patients adaptent leur parcours professionnel à leur maladie, leur vie sociale est également chamboulée… Quand la grossesse se déclare, à ces problèmes du quotidien s’ajoutent ceux de la grossesse. Et bien souvent, chez ces femmes, les problèmes de santé sont croissants, mettant à mal leur santé physique et mentale.<strong> Les résultats de cette étude sont très importants et montrent qu’il faut examiner davantage les besoins de santé mentale chez ces femmes afin de leur assurer la meilleure prise en charge en amont de l’accouchement</strong>.</p>
<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HTRNHCA2dR"><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/20/microbiote-intestinal-depression/">Microbiote intestinal, cerveau et dépression : et si tout était lié ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Microbiote intestinal, cerveau et dépression : et si tout était lié ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/20/microbiote-intestinal-depression/embed/#?secret=i8MIe9M0dK#?secret=HTRNHCA2dR" data-secret="HTRNHCA2dR" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<h3 class="wp-block-heading">Source</h3>



<p>Children’s Hospital of Eastern Ontaria Research Institute, « <a href="https://www.sciencedaily.com/releases/2019/01/190110082704.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label=" (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Women with IBD are at greater risk of mental illness</a> », 10 janvier 2019</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/05/mici-et-post-partum/">MICI et post-partum : un risque plus élevé de dépression ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/05/mici-et-post-partum/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Aluminium et SII, aucun rapport ? Pas si sûr…</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/01/13/aluminium-et-sii-aucun-rapport-pas-si-sur/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/01/13/aluminium-et-sii-aucun-rapport-pas-si-sur/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Jan 2019 11:00:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Études et expérimentations]]></category>
		<category><![CDATA[sii]]></category>
		<category><![CDATA[colopathie fonctionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[maladies inflammatoires chroniques de l'intestin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=14306</guid>

					<description><![CDATA[<p>À ma gauche, l’aluminium, un composé extrêmement présent dans notre environnement. À ma droite, le Syndrome de l’Intestin Irritable (SII), &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/01/13/aluminium-et-sii-aucun-rapport-pas-si-sur/">Aluminium et SII, aucun rapport ? Pas si sûr…</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>À ma gauche, l’<strong>aluminium</strong>, un composé extrêmement présent dans notre environnement. À ma droite, le <strong><span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/02/20/le-sii-est-une-maladie-chronique-et-taboue-qui-empoisonne-la-vie-de-tous-ceux-qui-en-sont-atteints-parlons-en/" target="_blank" rel="noopener">Syndrome de l’Intestin Irritable</a></span> (SII)</strong>, un trouble fonctionnel de l’intestin mal connu et mal pris en charge. Aluminium et SII, quel lien entre les deux ?</p>
<h2>Vous avez dit Aluminium… ?</h2>
<p>L’aluminium est un composé très présent dans notre environnement. Métal le plus abondant sur terre, sa présence explique, d&rsquo;une part, que nous soyons naturellement en contact avec lui.</p>
<p>D&rsquo;autre part, l’aluminium est également présent dans notre alimentation, pour au moins trois (mauvaises) raisons :<br />
– son utilisation comme <strong>additif alimentaire</strong>,<br />
– la <strong>contamination d’aliments</strong> par des ustensiles de cuisine ou des emballages contenant de l’aluminium<br />
– la <strong>consommation de produits alimentaires</strong> qui ont poussé dans des sols chargés en aluminium.</p>
<p>Bref il s’avère que, volontairement ou non, notre ingestion d’aluminium peut être beaucoup plus élevée que les doses tolérables déterminées par les Autorités.<br />
Néanmoins à l’heure actuelle, cette exposition n’est pas suffisamment élevée pour conduire aux effets toxiques imputables à un surdosage d’aluminium (troubles du système nerveux et des os).</p>
<h2>…et SII !?</h2>
<p>Une équipe de chercheurs de l’Université de Lille a voulu étudier le lien entre aluminium et SII afin d’identifier le rôle du second sur la survenue de ce trouble fonctionnel.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ygcnOLZw3y"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/10/29/lqdp-edition-syndrome-intestin-irritable/">Découvrez notre premier ouvrage sur le Syndrome de l&rsquo;intestin irritable</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Découvrez notre premier ouvrage sur le Syndrome de l&rsquo;intestin irritable » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/10/29/lqdp-edition-syndrome-intestin-irritable/embed/#?secret=xxFBd57t0Y#?secret=ygcnOLZw3y" data-secret="ygcnOLZw3y" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Leurs travaux s’appuyaient sur des études précédentes ayant montré que <strong>l’aluminium pouvait altérer l’intégrité intestinale</strong> et, ainsi, <strong>favoriser l’inflammation</strong> dans des modèles de maladies inflammatoires de l’intestin. Et leur piste était intéressante…</p>
<p>Pendant un mois, les chercheurs ont soumis des rongeurs à des doses d’aluminium équivalentes aux expositions humaines.</p>
<p>En comparaison aux rongeurs témoins, ils ont alors observé une <strong>augmentation de la sensibilité intestinale</strong> chez ces rongeurs, à l&rsquo;origine des douleurs abdominales décrites dans les cas de SII.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="hTRgeqh6L1"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/12/01/une-bacterie-qui-attenue-les-douleurs-du-syndrome-de-lintestin-irritable-une-revolution/">Une bactérie qui atténue les douleurs du syndrome de l&rsquo;intestin irritable : une lueur d&rsquo;espoir ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Une bactérie qui atténue les douleurs du syndrome de l&rsquo;intestin irritable : une lueur d&rsquo;espoir ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/12/01/une-bacterie-qui-attenue-les-douleurs-du-syndrome-de-lintestin-irritable-une-revolution/embed/#?secret=BHUvqTnKds#?secret=hTRgeqh6L1" data-secret="hTRgeqh6L1" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Cet effet était par ailleurs dose-dépendant – la sensibilité augmentait quand la dose d’aluminium administrée augmentait – et perdurait dans le temps – l’hypersensibilité persistait malgré l’arrêt des administrations.<br />
De plus, en cas de nouvelle exposition à l’aluminium, la sensibilité réapparaissait et était plus importante que lors de la première exposition.<br />
Enfin, <strong>une plus grande sensibilité était observée chez les rongeurs femelles</strong> comparativement aux rongeurs mâles, à l’instar de l’effet genre observé chez les patients souffrant du SII.</p>
<p>Forts de ces découvertes, les chercheurs ont poussé un peu plus loin leurs investigations pour tenter de comprendre les mécanismes mis en jeu. Ceux-ci mettent en évidence une activation de cellules du système immunitaire et une stimulation de récepteurs liés à la douleur.</p>
<p>En définitive, d’après ces résultats, <strong>l’aluminium pourrait être considéré comme un facteur de risque du SII</strong>. Cette première conclusion ouvre la voie à des prises en charge ciblées : alimentation pauvre en aluminium, moindre contact avec l’aluminium environnemental, médicaments ciblant l’aluminium…</p>
<h3>Sources</h3>
<p><a href="https://www.cmghjournal.org/article/S2352-345X(18)30150-4/pdf" target="_blank" rel="noopener">– Bretin A, Gewirtz AT. Aluminum Meddles With Visceral Pain Perception. Cell Mol Gastroenterol Hepatol. 2019;7(1):235-236.</a><br />
– Esquerre N, Basso L, Dubuquoy C, Djouina M, Chappard D, Blanpied C, Desreumaux P, Vergnolle N, Vignal C, Body-Malapel M. <a href="https://www.cmghjournal.org/article/S2352-345X(18)30134-6/pdf" target="_blank" rel="noopener">Aluminum Ingestion Promotes Colorectal </a><br />
– EFSA. Scientific Opinion of the Panel on Food Additives, Flavourings, Processing Aids and Food Contact Materials on a request from European Commission on Safety of aluminium from dietary intake. <a href="https://efsa.onlinelibrary.wiley.com/doi/epdf/10.2903/j.efsa.2008.754" target="_blank" rel="noopener">The EFSA Journal (2008) 754, 1-34.</a><br />
<a href="https://www.anses.fr/fr/content/exposition-%C3%A0-l%E2%80%99aluminium-par-l%E2%80%99alimentation" target="_blank" rel="noopener">– Anses. Exposition à l’aluminium par l’alimentation. Définitions et présentation des travaux de l’Agence</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/01/13/aluminium-et-sii-aucun-rapport-pas-si-sur/">Aluminium et SII, aucun rapport ? Pas si sûr…</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/01/13/aluminium-et-sii-aucun-rapport-pas-si-sur/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Un risque de cancer de la prostate multiplié par 5 en cas de MICI</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/01/03/risque-de-cancer-de-la-prostate-multiplie-par-5-en-cas-de-mici/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/01/03/risque-de-cancer-de-la-prostate-multiplie-par-5-en-cas-de-mici/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Jan 2019 13:00:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Maladie de Crohn]]></category>
		<category><![CDATA[MICI]]></category>
		<category><![CDATA[RCH]]></category>
		<category><![CDATA[maladies inflammatoires chroniques de l'intestin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=14090</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une étude américaine récente souligne le lien entre un risque de cancer de la prostate accru en cas de maladie &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/01/03/risque-de-cancer-de-la-prostate-multiplie-par-5-en-cas-de-mici/">Un risque de cancer de la prostate multiplié par 5 en cas de MICI</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une étude américaine récente souligne le lien entre un risque de cancer de la prostate accru en cas de maladie inflammatoire chronique de l&rsquo;intestin (MICI). Décryptage.</strong></p>
<h2>Un risque de cancer de la prostate multiplié par 5 en cas de MICI</h2>
<p>Une étude épidémiologique menée pendant près de 20 ans a étudié l&rsquo;incidence du cancer de la prostate chez les hommes souffrant d&rsquo;une MICI par rapport à des hommes dits sains. Ce sont plus de 10 000 hommes qui ont été suivis. 1 033 d&rsquo;entre eux de la cohorte souffrent de la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noopener">maladie de Crohn</a> ou de la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noopener">rectocolite hémorragique</a> (RCH) et 9306 sont considérés comme sains.</p>
<p>Afin de déterminer un risque de cancer de la prostate accru, l&rsquo;équipe du Dr Shilajit Kundu a analysé <strong>le dosage du PSA de la cohorte</strong>. Le PSA, ou APS pour <strong>Antigène Prostatique Spécifique</strong> est une molécule sécrétée par la prostate chez les hommes. Cette molécule joue notamment un rôle dans la liquéfaction du sperme après éjaculation. L&rsquo;analyse du PSA et le toucher rectal sont les examens les plus courants pour détecter un cancer de la prostate. Plus le taux est élevé (les chercheurs considèrent le seul de 3ng/ml), plus le risque de cancer de la prostate est élevé.</p>
<p>Et les résultats de l&rsquo;étude soulignent que<strong> le risque de développer un cancer de la prostate à 10 ans était 4 à 5 fois plus élevé chez les hommes souffrant d&rsquo;une MICI</strong>. Le responsable de l&rsquo;étude souligne que « <em>cette étude suggère que les hommes avec une MICI ont un risque plus élevé de cancer de la prostate que la population en général »</em>. Aussi ces patients doivent-ils être « <em>dépistés plus attentivement qu&rsquo;un homme qui ne souffre pas de MICI »</em>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VHX0cglj6v"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/10/16/mici/">Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI)</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI) » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/10/16/mici/embed/#?secret=FwHeGzTayI#?secret=VHX0cglj6v" data-secret="VHX0cglj6v" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>De l&rsquo;importance du dépistage ?</h2>
<p><strong>Le dépistage d&rsquo;un cancer de la prostate doit être plus régulier à l&rsquo;âge de 50 ans ou en cas d&rsquo;antécédents familiaux</strong>. Le test de l&rsquo;APS permet de détecter un cancer de la prostate à un stade précoce. Néanmoins, comme le souligne la Société Canadienne du Cancer, ce test peut aussi être en cause dans de fausses alarmes.</p>
<p>Un résultat<strong> faux positif</strong> indiquerait qu&rsquo;un homme souffre d&rsquo;un cancer de la prostate alors que ce n&rsquo;est pas le cas. L&rsquo;APS engendre régulièrement un faux positif et seulement 1 résultat anormal sur 4 est réellement un cancer. Se pose ainsi le problème du <strong>surdiagnostic</strong>, avec l&rsquo;administration de traitements alors que la santé du patient n&rsquo;est pas menacée.</p>
<p><em>A contrario</em>, en cas de <strong>faux négatif</strong>, le taux d&rsquo;APS est normal alors que le patient souffre bel et bien d&rsquo;un cancer de la prostate. Le faux négatif laisse 15% des cancers de la prostate dans l&rsquo;ombre.</p>
<p>Il est important de savoir que<strong> le taux d&rsquo;APS évolue naturellement avec l&rsquo;âge</strong> et qu&rsquo;un taux plus élevé que la moyenne n&rsquo;est pas forcément le prodrome d&rsquo;un cancer de la prostate. La Société Canadienne du Cancer souligne que le taux d&rsquo;APS élevé peut également être causé par :<br />
&#8211; une augmentation de la taille de la prostate liée à une hyperplasie bénigne de la prostate,<br />
&#8211; une inflammation ou une infection de la prostate,<br />
&#8211; une infection urinaire,<br />
&#8211; une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/13/et-si-on-vous-disait-que-lechographie-nest-pas-uniquement-utilisee-pour-le-suivi-de-grossesse/" target="_blank" rel="noopener">échographie</a> transrectale et ou une biopsie pratiquée récemment,<br />
&#8211; un climat plus chaud,<br />
&#8211; des promenades plus fréquentes à vélo.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="7CPPmb8Oke"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/24/microbiote-intestinal-et-mici/">Microbiote intestinal et MICI : et si tout était lié ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Microbiote intestinal et MICI : et si tout était lié ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/24/microbiote-intestinal-et-mici/embed/#?secret=AzXBgbFQDX#?secret=7CPPmb8Oke" data-secret="7CPPmb8Oke" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.europeanurology.com/article/S0302-2838(18)30938-2/fulltext" target="_blank" rel="noopener"><em>European Urology</em></a>,<br />
&#8211; <a href="http://www.cancer.ca/fr-ca/cancer-information/diagnosis-and-treatment/tests-and-procedures/prostate-specific-antigen-psa/?region=on" target="_blank" rel="noopener">Société Canadienne du Cancer</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.medisite.fr/maladies-intestinales-crohn-une-maladie-inflammatoire-de-lintestin-multiplierait-par-5-le-risque-de-cancer-de-la-prostate.5494501.524113.html" target="_blank" rel="noopener">Medisite</a>,</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/01/03/risque-de-cancer-de-la-prostate-multiplie-par-5-en-cas-de-mici/">Un risque de cancer de la prostate multiplié par 5 en cas de MICI</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/01/03/risque-de-cancer-de-la-prostate-multiplie-par-5-en-cas-de-mici/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Votre caca aurait pu valoir de l&#8217;or</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/11/22/don-de-selles-remunere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Nov 2018 15:33:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[Rectocolite hémorragique]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote fécal]]></category>
		<category><![CDATA[RCH]]></category>
		<category><![CDATA[maladies inflammatoires chroniques de l'intestin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=13093</guid>

					<description><![CDATA[<p>Gagner de l’argent en allant aux toilettes, tentant non ? Un hôpital parisien recherche des volontaires sains pour réaliser un don &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/11/22/don-de-selles-remunere/">Votre caca aurait pu valoir de l&rsquo;or</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Gagner de l’argent en allant aux toilettes, tentant non ? Un hôpital parisien recherche des volontaires sains pour réaliser un don de selles rémunéré, à hauteur de 50 €. Vos selles pourraient servir à la recherche sur la rectocolite hémorragique (RCH). Explications.</strong></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Un don de selles rémunéré, une blague ?</span></h2>
<p><strong>Le Centre de recherche clinique de l’est parisien de l’hôpital Saint-Antoine</strong> recherche actuellement «<em> des volontaires sains pour réaliser un (ou plusieurs) don(s) de selles</em> » dans le cadre de son étude REBALANCE-UC, qui a pour dessein d&rsquo;<strong>évaluer l&rsquo;évolution de la rectocolite hémorragique</strong> (RCH). <strong>Chaque don de selles sera rémunéré 50 €</strong>, de quoi manger autre chose que des patates en fin de mois !</p>
<p>Afin de contribuer à la recherche,<strong> trois conditions</strong> sont néanmoins à remplir :<br />
&#8211; Avoir entre 18 et 49 ans,<br />
&#8211; Être affilié à un régime de sécurité sociale française,<br />
&#8211; Ne pas suivre de traitement (sauf contraception).</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>La rectocolite hémorragique ne vous dit rien ?</strong></span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LJYXase65W"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/17/rch/">Tout savoir sur la rectocolite hémorragique ou RCH</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur la rectocolite hémorragique ou RCH » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/17/rch/embed/#?secret=NekT4vVM4Y#?secret=LJYXase65W" data-secret="LJYXase65W" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">La transplantation de microbiote fécal pour lutter contre la RCH</span></h2>
<p>L’hôpital Saint-Antoine a lancé cet étonnant appel aux dons afin d’évaluer l’<strong>efficacité de la transplantation de microbiote fécal</strong> sur l’<strong>évolution d’une maladie inflammatoire chronique de l’intestin</strong> (MICI) : <strong>la rectocolite hémorragique</strong>.</p>
<p>Si l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) reconnaît<strong> la<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/10/24/transplantationdemicrobiotefecal/" target="_blank" rel="noopener"> transplantation de microbiote fécal</a> (TMF) comme un véritable médicament depuis 2014</strong>, il n’existe à ce jour p<strong>as de banque de selles en France</strong>, contrairement aux Etats-Unis ou aux Pays-Bas. En outre, moins de vingt centres hospitaliers ont déjà procédé à la transplantation de microbiote fécal en France.</p>
<p>Si vous remplissez lesdits critères et que vous êtes intéressé(e), n’hésitez pas à contacter le Centre de recherche clinique de l’est parisien de l’hôpital Saint-Antoine :<br />
&#8211; par téléphone : <strong>01 71 97 04 55</strong><br />
&#8211; par mail : <strong>crcest.rebalance.urcest@aphp.fr</strong></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Mise à jour : le don de selles annulé</span></h2>
<p>L&rsquo;affaire du don de selles rémunéré a fait grand bruit. À tel point que <strong>l&rsquo;hôpital Saint-Antoine</strong>, à Paris, <strong>a du annuler son étude car la situation est devenue ingérable</strong>. L&rsquo;établissement, qui avait promis un dédommagement de 50 € en échange du don de selles, a été tout simplement inondé d&rsquo;appels.</p>
<p>L&rsquo;appât du gain est tel que les donneurs ont inondé la ligne téléphonique de l&rsquo;hôpital. Harry Sokol, gastro-entérologue impliqué dans cette étude, révèle avec amertume à <a href="https://www.lci.fr/bien-etre/50-euros-contre-un-don-de-selles-pris-d-assaut-l-hopital-saint-antoine-a-paris-abandonne-en-catastrophe-son-etude-sur-la-transplantation-fecale-2105340.html" target="_blank" rel="noopener">LCI</a> que « <em>c&rsquo;est une véritable catastrophe. Nous ne pouvons même plus décrocher le téléphone. Nous avons bloqué le numéro, mais les gens appellent maintenant directement le standard de l’hôpital qui ne s’en sort plus. Certaines personnes débarquent aussi à l’hôpital. Et vous imaginez bien que l’écrasante majorité des gens ont été attirés par la somme d&rsquo;argent et ne sont pas sérieux. »</em></p>
<p>Un <strong>fiasco qui pénalise directement les patients</strong> car on ignore encore si l&rsquo;étude va être relancée.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9sSLHCFVA3"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/01/12/le-microbiote-fecal-illustre/">Le microbiote fécal illustré</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le microbiote fécal illustré » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/01/12/le-microbiote-fecal-illustre/embed/#?secret=uTgizocsLs#?secret=9sSLHCFVA3" data-secret="9sSLHCFVA3" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/11/22/don-de-selles-remunere/">Votre caca aurait pu valoir de l&rsquo;or</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’efficacité d’un traitement chez l’enfant souffrant de la maladie de Crohn sur le banc d’essai</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/11/22/traitement-methotrexate-enfant-crohn/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Nov 2018 09:50:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Maladie de Crohn]]></category>
		<category><![CDATA[maladies inflammatoires chroniques de l'intestin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=13054</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une méta-analyse a veillé à démontrer l’efficacité du méthotrexate, utilisé pour le traitement des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI) &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/11/22/traitement-methotrexate-enfant-crohn/">L’efficacité d’un traitement chez l’enfant souffrant de la maladie de Crohn sur le banc d’essai</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une méta-analyse a veillé à démontrer l’efficacité du méthotrexate, utilisé pour le traitement des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI) et plus particulièrement pour la maladie de Crohn. Décryptage.</strong></p>
<h2>Pourquoi étudier l’efficacité du méthotrexate ?</h2>
<p>Le <strong>méthotrexate</strong> est un <strong>immunomodulateur</strong> couramment prescrit pour les enfants souffrant de maladie de Crohn, seulement, les données issues d’essais cliniques contrôlés et randomisés sont à ce jour limitées. Une méta-analyse a donc été menée pour croiser toutes les études incluant du méthotrexate. Un travail titanesque ayant pour dessein de prendre du recul sur les données disponibles à ce jour mais aussi d’évoquer des pistes d’évaluation.</p>
<p>L’équipe de recherche a ainsi analysé 14 études, ce qui représente 886 enfants.</p>
<h2>Quelle efficacité pour le méthotrexate ?</h2>
<p>Les résultats soulignent que <strong>presque 60 % des enfants souffrant de la maladie de Crohn</strong> (57,7 %) ont connu une <strong>rémission clinique dans les 3 à 6 mois</strong> grâce au méthotrexate. Et lors d’un <strong>maintien du traitement</strong>, la <strong>rémission clinique à 12 mois</strong> était encore effective <strong>chez 37,1 % des enfants</strong>. Néanmoins, il est important de souligner que cette méta-analyse n’a pas permis de mettre en évidence les différences en terme de taux de rémission selon les diverses voies d’administration du méthotrexate.</p>
<h2>Les MICI et les enfants</h2>
<p>La maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique sont en très forte augmentation chez les enfants. D’ailleurs,<strong> 15 à 20 % des patients doivent faire face à l’une de ces maladies inflammatoires avant l’âge adulte</strong>, et cela concerne davantage les adolescents et les pré-adolescents.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="k9Ooqd4MZM"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/06/21/maladie-crohn-10-19-ans/">Une hausse de 79% des cas de maladie de Crohn chez les 10-19 ans</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Une hausse de 79% des cas de maladie de Crohn chez les 10-19 ans » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/06/21/maladie-crohn-10-19-ans/embed/#?secret=ZebYHs58kn#?secret=k9Ooqd4MZM" data-secret="k9Ooqd4MZM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Le diagnostic d’une MICI chez un enfant ou un adolescent est en outre particulièrement long et insidieux. Aussi est-il récurrent que plusieurs années s’écoulent entre les premiers symptômes et le diagnostic. Enfin, la prise en charge des enfants diffère considérablement de celles des adultes, les corticoïdes ne pouvant pas être utilisés car ils ont un effet inhibiteur sur la croissance.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Une étude est menée pour comprendre l&rsquo;impact de l&rsquo;alimentation chez les enfants atteints de MICI</strong> </span>:</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="sbawCZAhps"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/07/mikinautes-etude-jeunes-mici/">Mikinautes, les jeunes atteints de Crohn et de RCH passés à la loupe</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Mikinautes, les jeunes atteints de Crohn et de RCH passés à la loupe » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/07/mikinautes-etude-jeunes-mici/embed/#?secret=gKNz35snzN#?secret=sbawCZAhps" data-secret="sbawCZAhps" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Colman RJ, Lawton RC, Dubinsky MC, Rubin DT, « <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29688409#" target="_blank" rel="noopener">Methotrexate for the Treatment of Pediatric Crohn&rsquo;s Disease: A Systematic Review and Meta-analysis</a>« , <span role="menubar"><em>Inflamm Bowel Dis.</em>,</span> septembre 2018, 24(10), 2135-2141.<br />
&#8211; <a href="https://www.univadis.fr/viewarticle/efficacite-du-methotrexate-chez-l-enfant-souffrant-de-la-maladie-de-crohn-636977?u=g7Nnk16ewgvkwHeW2BwmxX1zmzJKBtXBlWljgy7GIAD%2B9Cfx%2B4QxPztaSyXAfxu8&amp;utm_source=newsletter%20email&amp;utm_medium=email&amp;utm_campaign=medical%20updates%20-%20daily%202.5%20specialists&amp;utm_content=2774567&amp;utm_term=automated_daily" target="_blank" rel="noopener">Univadis</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.fmcgastro.org/postu-main/postu-2013-paris/textes-postu-2013-paris/la-maladie-de-crohn-de-l’enfant/" target="_blank" rel="noopener">Association Française de Formation Médicale Continue en Hépato-Gastro-Entérologie</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/11/22/traitement-methotrexate-enfant-crohn/">L’efficacité d’un traitement chez l’enfant souffrant de la maladie de Crohn sur le banc d’essai</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
