<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Type Fiche &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
	<atom:link href="https://le-quotidien-du-patient.fr/type-fiche/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://le-quotidien-du-patient.fr</link>
	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
	<lastBuildDate>Mon, 15 Jul 2019 11:03:10 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/10/cropped-favicon-2-32x32.png</url>
	<title>Type Fiche &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
	<link>https://le-quotidien-du-patient.fr</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Tout savoir sur l&#8217;occlusion intestinale</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/07/15/occlusion-intestinale/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/07/15/occlusion-intestinale/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jul 2019 10:15:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Tous pour un]]></category>
		<category><![CDATA[Type Fiche]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[transit]]></category>
		<category><![CDATA[trouble du transit]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=18163</guid>

					<description><![CDATA[<p>L&#8217;occlusion intestinale est à ce jour un sujet tabou mais pourtant en cause dans de nombreuses hospitalisations. Quelles sont les &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/07/15/occlusion-intestinale/">Tout savoir sur l&rsquo;occlusion intestinale</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;occlusion intestinale est à ce jour un sujet tabou mais pourtant en cause dans de nombreuses hospitalisations. Quelles sont les causes de l&rsquo;occlusion intestinale ? Ses symptômes ? Et ses complications ? LQDP vous explique tout !</strong></p>
<h2>Qu’est-ce qu’une occlusion intestinale ?</h2>
<p>L’occlusion intestinale désigne un<strong> arrêt partiel ou total de votre transit intestinal</strong> : vous n’arrivez plus, ou alors difficilement, à émettre de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/24/gaz-ballonnements-stop/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>gaz</strong></span></a> ni de selles. Les aliments digérés ne sont donc pas évacués et s’accumulent au fur et à mesure dans l’intestin, provoquant donc à terme la distension de celui-ci. Le blocage peut être localisé au niveau de l’intestin grêle ou au niveau du colon.</p>
<h3>Causes de l&rsquo;occlusion intestinale</h3>
<p>Les causes d’une occlusion intestinale peuvent être mécaniques ou fonctionnelles :</p>
<h4>Causes mécaniques :</h4>
<p>&#8211; <strong>Adhérences intestinale</strong>s : il s’agit de la principale cause d’occlusion intestinale. Les adhérences, qui sont des tissus fibreux qu’on retrouve dans la cavité abdominale, peuvent apparaître à la suite d’une intervention chirurgicale. Les tissus fibreux peuvent se lier à la paroi de l’intestin et ainsi provoquer une occlusion<br />
&#8211; <strong>Hernies et tumeurs</strong> : ces deux causes sont malgré tout relativement fréquentes.</p>
<p>On note aussi d’autres causes mécaniques plus rares : torsion de l’intestin, <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/16/mici/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>maladie inflammatoire chronique de l&rsquo;intestin</strong></span></a> comme par exemple <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>la maladie de Crohn</strong></span></a>, rétrécissement anormal de la sortie de l’estomac ou du côlon…</p>
<h4>Causes fonctionnelles :</h4>
<p>L’occlusion intestinale peut aussi être due à une <strong>anomalie de fonctionnement de l’intestin</strong> : les intestins n’arrivent plus à faire transiter <strong>les matières fécales et les gaz</strong>. C’est ce qu’on appelle un<strong> iléus paralytique</strong>. Dans ces cas, on ne retrouve pas d’obstacle physique. Cette cause fonctionnelle se produit le plus souvent après une chirurgie des intestins.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="GWYWiPAYHc"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/12/21/le-microbiote-fecal/">Le microbiote fécal, parent pauvre du microbiote intestinal</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le microbiote fécal, parent pauvre du microbiote intestinal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/12/21/le-microbiote-fecal/embed/#?secret=BPJRdnQnAg#?secret=GWYWiPAYHc" data-secret="GWYWiPAYHc" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Symptômes de l&rsquo;occlusion intestinale</h2>
<p>Les symptômes d’une occlusion intestinale sont les suivants :<br />
&#8211; Douleurs abdominales sous forme de crampes. L’intensité de celles-ci varie énormément en fonction de la localisation de l’occlusion intestinale,<br />
&#8211; Nausées,<br />
&#8211; Vomissements assez abondants,<br />
&#8211; Météorisme, c’est-à-dire gonflement de l’abdomen,<br />
&#8211; Arrêt des selles et d’émission de gaz,<br />
&#8211; Ballonnements dus à l’accumulation des gaz au niveau de l’abdomen</p>
<h2>Complications</h2>
<p>L’occlusion intestinale est une c<strong>ause réelle et sérieuse d’hospitalisation</strong> en urgence dès l’apparition des premiers symptômes. En effet, il est nécessaire de prendre rapidement en charge l’occlusion intestinale car elle peut entraîner de nombreuses complications :<br />
&#8211; <strong>Perforation de la paroi de l’intestin</strong> provoquant ainsi le déversement du contenu intestinal et pouvant causer une <a href="http://sante.lefigaro.fr/sante/maladie/peritonite/quest-ce-que-cest" target="_blank" rel="noopener">péritonite,</a><br />
&#8211; Nécrose d’une partie de l’intestin,<br />
&#8211; Décès dans les cas les plus graves et/ou non pris en charge précocement.</p>
<h2>Prise en charge</h2>
<p>Pour éviter ces complications et traiter l’occlusion intestinale, on utilise, en premier recours, une <strong>sonde</strong> pour aspirer le contenu. Si cela n’est pas possible, dans 25% des cas tout de même, la case opération sera envisagée. Cependant, elle est plutôt à éviter car elle peut favoriser la survenue d’une occlusion post-opératoire.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="q4zktfS3pK"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/vivre-avec-sa-pathologie/2019/06/28/leau-une-alliee-contre-la-constipation/">L’eau est-elle vraiment efficace pour limiter la constipation ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’eau est-elle vraiment efficace pour limiter la constipation ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/vivre-avec-sa-pathologie/2019/06/28/leau-une-alliee-contre-la-constipation/embed/#?secret=JuDmXvIVXb#?secret=q4zktfS3pK" data-secret="q4zktfS3pK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Le manuel MSD, « <a href="https://www.msdmanuals.com/fr/professional/troubles-gastro-intestinaux/abdomen-aigu-et-chirurgie-digestive/occlusion-intestinale">Occlusion intestinale</a> »<br />
&#8211; « <a href="https://www.maxisciences.com/occlusion-intestinale/occlusion-intestinale-symptomes-traitement-causes-qu-est-ce-que-c-est_art37037.html">Occlusion intestinale : symptômes, traitement, causes, qu&rsquo;est ce que c&rsquo;est ?</a>« </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/07/15/occlusion-intestinale/">Tout savoir sur l&rsquo;occlusion intestinale</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/07/15/occlusion-intestinale/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tout savoir sur la pullulation bactérienne de l’intestin grêle (SIBO)</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/07/10/la-pullulation-bacterienne-de-lintestin-grele-sibo/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/07/10/la-pullulation-bacterienne-de-lintestin-grele-sibo/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jul 2019 12:38:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Type Fiche]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[bactéries]]></category>
		<category><![CDATA[Syndrome de l'intestin irritable]]></category>
		<category><![CDATA[SIBO]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=18087</guid>

					<description><![CDATA[<p>De la bouche à l’anus, notre tractus digestif est tapissé de milliers et milliards de bactéries qui peuplent nos tissus. &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/07/10/la-pullulation-bacterienne-de-lintestin-grele-sibo/">Tout savoir sur la pullulation bactérienne de l’intestin grêle (SIBO)</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>De la bouche à l’anus, notre tractus digestif est tapissé de milliers et milliards de bactéries qui peuplent nos tissus. Selon les endroits et les conditions du milieu (présence ou non d’oxygène, acidité, etc.), la taille et le type de flore évoluent : l’estomac présente un taux relativement faible de micro-organismes tandis que le côlon en compte plusieurs milliards.</strong></p>
<p><strong>Entre les deux, l’intestin grêle représente une zone tampon avec une population bactérienne qui reste limitée. Un phénomène particulier y est pourtant parfois observé : la pullulation bactérienne. En quoi consiste-t-elle ? quelles sont ses causes ? ses conséquences ?</strong></p>
<h2>La pullulation bactérienne de l&rsquo;intestin grêle : l’invasion des micro-organismes</h2>
<p>La pullulation bactérienne dans l’intestin grêle (alias <strong>SIBO</strong> pour nos amis anglophones pour Small Intestinal Bacterial Overgrowth) correspond à la <strong>présence excessive de bactéries</strong> dans cette partie du tube digestif.<br />
En temps normal, la présence de bactéries dans l’intestin grêle est limitée, et ce pour deux raisons principales :<br />
&#8211; le bol alimentaire a traversé l’estomac où il a été acidifié par les sucs gastriques, ce qui a tué la quasi-totalité des bactéries présentes,<br />
&#8211; les muscles qui entourent les intestins se contractent pour faire avancer le chyme (le nom du bol alimentaire après son passage dans l’estomac) dans l’intestin grêle puis jusqu’au côlon. Cette progression du chyme gêne l’activité des bactéries du microbiote intestinal qui n’ont pas le temps de dégrader les aliments. Les enzymes digestives et nos cellules intestinales se chargent donc de digérer puis absorber les nutriments.<br />
Si l’une de ces deux actions fait défaut, les bactéries vont s’installer et se développer.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="rBHNjk8YXW"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/">Tout savoir sur le microbiote intestinal</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur le microbiote intestinal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/embed/#?secret=SmMsCpL6vY#?secret=rBHNjk8YXW" data-secret="rBHNjk8YXW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Mais pourquoi tant de bactéries ?</h2>
<p>Le développement d’une pullulation bactérienne est la synthèse de deux effets cumulés :<br />
1. une <strong>présence bactérienne</strong> anormalement élevée, favorisée par une faible acidité au niveau de l’estomac. Une diminution de l’acidité gastrique est observée lors d’un traitement anti-acide (traitement par <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/05/08/prescriptions-dinhibiteurs-de-la-pompe-a-proton/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>inhibiteurs de la pompe à proton</strong></span></a> par exemple) ou en lien avec l’âge.<br />
2. une <strong>stase des aliments</strong> dans l’intestin grêle. Cette stase favorise le contact entre les aliments et les bactéries qui en profitent pour se développer. Plusieurs éléments peuvent expliquer l’apparition d’une stase : un trouble de la motilité intestinale associée à une pathologie du tube digestif (<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/09/maladie-coeliaque/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>maladie cœliaque</strong></span></a> par exemple) ou à des traitements médicamenteux, la présence d’un obstacle dans l’intestin, certaines opérations chirurgicales qui concernent l’estomac et/ou la partie proximale de l’intestin grêle.</p>
<h2>Docteur, j’ai mal au ventre…</h2>
<p>Les symptômes de la pullulation bactérienne ne sont pas spécifiques à ce trouble. Il s’agit généralement de <strong>ballonnements</strong>, d’une <strong>distension abdominale</strong>, de <strong>douleurs</strong>, de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/11/diarrhee/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>diarrhée</strong></span></a>… Ceci explique que le diagnostic soit long et que les patients soient parfois orientés vers un <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/02/20/le-sii-est-une-maladie-chronique-et-taboue-qui-empoisonne-la-vie-de-tous-ceux-qui-en-sont-atteints-parlons-en/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">Syndrome de l’Intestin Irritable</span></strong></a>, une intolérance au lactose ou une malabsorption du fructose.<br />
Progressivement, de nouveaux symptômes sont observés : <strong>fatigue</strong>, <strong>faiblesse générale</strong>, selles grasses dues à une <strong>malabsorption lipidique</strong>,<strong> carences vitaminiques</strong>, <strong>malabsorption des nutriments</strong>, <strong>perte de poids</strong>&#8230; Ces symptômes découlent directement de l’action bactérienne : production de gaz, diminution des nutriments disponibles pour notre organisme, altération de la muqueuse digestive, etc.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="cgOiWgj1oj"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/02/20/le-sii-est-une-maladie-chronique-et-taboue-qui-empoisonne-la-vie-de-tous-ceux-qui-en-sont-atteints-parlons-en/">Le syndrome de l&rsquo;intestin irritable (SII) est une maladie chronique qui empoisonne la vie des malades. Parlons-en !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le syndrome de l&rsquo;intestin irritable (SII) est une maladie chronique qui empoisonne la vie des malades. Parlons-en ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/02/20/le-sii-est-une-maladie-chronique-et-taboue-qui-empoisonne-la-vie-de-tous-ceux-qui-en-sont-atteints-parlons-en/embed/#?secret=hxg3yvBX1q#?secret=cgOiWgj1oj" data-secret="cgOiWgj1oj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Diagnostic et prise en charge de la pullulation bactérienne de l&rsquo;intestin grêle</h2>
<p>Le diagnostic est généralement compliqué par l’<strong>absence de symptômes</strong> spécifiques et la présence de pathologies ou troubles auxquels les symptômes sont parfois associés à tort (SII, <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/16/mici/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>Maladie Inflammatoire de l’Intestin</strong></span></a>, maladie coeliaque, …).</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-18157 aligncenter" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/07/Capture-d’écran-2019-07-10-à-14.51.48.png" alt="" width="782" height="205" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/07/Capture-d’écran-2019-07-10-à-14.51.48.png 782w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/07/Capture-d’écran-2019-07-10-à-14.51.48-360x94.png 360w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/07/Capture-d’écran-2019-07-10-à-14.51.48-768x201.png 768w" sizes="auto, (max-width: 782px) 100vw, 782px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La méthode de référence pour diagnostique la pullulation bactérienne reste l’<strong>analyse de la flore microbienne de l’intestin grêle</strong>. Cette méthode n’est cependant pas évidente à mettre en place en pratique (méthode de prélèvement invasive, coût, risque de contamination des échantillons, méthode d’analyse incomplète).</p>
<p>Une alternative réside dans les <strong>tests respiratoires</strong> dont l’application est beaucoup plus facile mais les résultats moins spécifiques. Ce type de test consiste à faire consommer un sucre particulier (lactulose ou glucose) par le patient puis de mesurer à l’aide d’un appareil la présence d’hydrogène dans l’air expiré. Il est admis que seule la <strong>fermentation</strong> opérée par les bactéries est à l’origine de la synthèse d’hydrogène. En cas de pullulation bactérienne dans l’intestin grêle, la formation d’hydrogène est rapide et un pic de concentration de ce gaz est détecté dans l’air expiré. En l’absence de pullulation bactérienne, le pic est plus tardif et correspond à la fermentation ayant lieu au niveau du côlon.</p>
<p>Face à un cas de pullulation bactérienne dans l’intestin grêle, la prise en charge se résume en trois points :<br />
1. un <strong>traitement antibiotique</strong> pour éradiquer la pullulation bactérienne<br />
2. une <strong>correction de la (des) cause(s)</strong> de cette pullulation<br />
3. une <strong>prise en charge nutritionnelle</strong> pour corriger les carences et soulager les symptômes</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Dukowicz AC, Lacy BE, Levine GM., « Small intestinal bacterial overgrowth: a comprehensive review. », <em><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3099351/pdf/GH-03-112.pdf" target="_blank" rel="noopener">Gastroenterol Hepatol</a></em> (N Y)., 2007 Feb ; 3 (2) : 112-22,<br />
&#8211; <em><a href="https://www.revmed.ch/RMS/2010/RMS-233/Pullulation-bacterienne-de-l-intestin-grele" target="_blank" rel="noopener">Revue Médicale Suisse</a></em>,<br />
&#8211; Chen B, Kim JJ, Zhang Y, Du L, Dai N., « Prevalence and predictors of small intestinal bacterial overgrowth in irritable bowel syndrome: a systematic review and meta-analysis. », <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29761234" target="_blank" rel="noopener"><em>J Gastroenterol.</em></a>, 2018 Jul ; 53 (7) : 807-818,<br />
&#8211; Gewecke K, Nannen-Ottens S., « Bacterial overgrowth: nutrition as part of the therapeutic concept. Small Intestinal Bacterial Overgrowth (SIBO). », <a href="https://www.ernaehrungs-umschau.de/fileadmin/Ernaehrungs-Umschau/pdfs/pdf_2017/04_17/EU04_2017_Gewecke_englisch.pdf" target="_blank" rel="noopener"><em>Ernahrungs Umschau</em></a>, 2017 ; 64 (4) : 67–73 ; 64(5) : 74–78,<br />
&#8211; Ghoshal UC, Shukla R, Ghoshal U., « Small Intestinal Bacterial Overgrowth and Irritable Bowel Syndrome: A Bridge between Functional Organic Dichotomy. », <em><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5347643/" target="_blank" rel="noopener">Gut Liver</a></em>., 2017 Mar 15 ; 11 (2) : 196-208.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/07/10/la-pullulation-bacterienne-de-lintestin-grele-sibo/">Tout savoir sur la pullulation bactérienne de l’intestin grêle (SIBO)</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/07/10/la-pullulation-bacterienne-de-lintestin-grele-sibo/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tout savoir sur la gastrite</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/06/17/tout-savoir-sur-la-gastrite/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/06/17/tout-savoir-sur-la-gastrite/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Jun 2019 11:51:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Type Fiche]]></category>
		<category><![CDATA[médecine]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[inflammation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=17818</guid>

					<description><![CDATA[<p>Brûlures d&#8217;estomac, douleurs abdominales, difficultés à digérer&#8230; ces symptômes peuvent être révélateurs d&#8217;une gastrite. Pour autant, nombreux sont ceux qui &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/06/17/tout-savoir-sur-la-gastrite/">Tout savoir sur la gastrite</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Brûlures d&rsquo;estomac, douleurs abdominales, difficultés à digérer&#8230; ces symptômes peuvent être révélateurs d&rsquo;une gastrite. Pour autant, nombreux sont ceux qui ignorent ce qu&rsquo;est réellement la gastrite. LQDP en profite pour faire une petite piqûre de rappel.</strong></p>
<h2> La gastrite : définition</h2>
<p>Décomposons ensemble le mot gastrite : le suffixe « -ite » signifie <strong>inflammation</strong> et le préfixe « gastr- » désigne l’<strong>estomac</strong>. C’est donc tout naturellement que la gastrite correspond à une <strong>inflammation de la muqueuse de l’estomac</strong>.<br />
Profitons-en pour rappeler le rôle jouer par la muqueuse gastrique car celle-ci est essentielle pour l’intégrité de notre estomac ! En effet, la <strong>muqueuse</strong> permet de <strong>protéger la paroi de l’estomac</strong> contre les sécrétions acides générées lors de la digestion : elle joue un vrai rôle de <strong>barrière</strong> ! Sans celle-ci, la paroi de l’estomac serait creusée par les substances acides !<br />
La gastrite est une maladie inflammatoire qui peut être <strong>aiguë</strong>, c’est-à-dire survenir assez brutalement, ou <strong>chronique</strong>, en évoluant sur plusieurs années.</p>
<h3>Causes</h3>
<p>Les causes sont nombreuses et ne sont pas toujours connues malheureusement. De <strong>nombreux facteurs</strong> peuvent être à l’origine d’une <strong>fragilisation de la muqueuse gastrique</strong> augmentant ainsi le risque de développe une gastrite : <em>alcool, médicaments, bactéries, stress</em>…<br />
La<strong> gastrite aiguë</strong> est fréquemment due à une prise de <strong>médicaments</strong> sur une <strong>longue durée</strong> (anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) ou de corticoïdes). Le <strong>stress</strong> ou l’anxiété, le <strong>tabac</strong> ou l’<strong>alcool</strong> peuvent aussi être une cause de gastrite aiguë.<br />
La <strong>gastrite chronique</strong> s’installe généralement à cause d’une <strong>bactérie</strong> : <em>Helicobacter Pylori</em>. Cette bactérie prolifère dans la muqueuse de l’estomac et augmente la production d’acide en perturbant les mécanismes de protection normaux de la paroi de l’estomac. Celle-ci se retrouve alors exposée à plus de substances acides.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="sJ7fV2vQ2v"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/04/25/helicobacter-pylori/">Helicobacter pylori, une bactérie qui ne vous veut pas que du bien !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Helicobacter pylori, une bactérie qui ne vous veut pas que du bien ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/04/25/helicobacter-pylori/embed/#?secret=d3htfi1Fp7#?secret=sJ7fV2vQ2v" data-secret="sJ7fV2vQ2v" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Symptômes</h3>
<p>Le diagnostic d’une gastrite se base souvent dans un premier temps sur les <strong>symptômes</strong> décrits par la personne atteinte. La difficulté principale pour établir un diagnostic ? Les symptômes de la gastrite ne sont pas toujours apparents. Parmi les symptômes possibles, on peut citer les suivants :<br />
&#8211; Douleurs abdominales survenant dans la partie haute de l’abdomen ;<br />
&#8211; Brûlures d’estomac qui peuvent être soit soulagées soit augmentées par l’alimentation ;<br />
&#8211; Indigestion, difficultés à digérer se manifestant pas une sensation de ballonnement, même après un repas plutôt léger ;<br />
&#8211; Nausées, vomissements avec ou sans sang ;<br />
&#8211; Perte d’appétit.</p>
<h3>Quels examens pour diagnostiquer la gastrite ?</h3>
<p>Outre les symptômes pour poser le diagnostic, des examens complémentaires peuvent être effectués. Une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/24/endoscopie-digestive-haute/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>endoscopie</strong></span></a> peut aussi être réalisée pour explorer les voies digestives et visualiser la paroi de l’estomac. L’inflammation peut alors être visualisée et évaluée. Une <strong>biopsie</strong> peut également être réalisée pour confirmer le diagnostic. Cette biopsie pourra aussi permettre de déterminer la cause de la gastrite.</p>
<h2>Prise en charge de la gastrite</h2>
<p>La prise en charge sera fonction de la cause de la gastrite. Si celle-ci est due à l’<strong>exposition à des AINS ou des corticoïdes</strong>, ceux-ci seront <strong>arrêtés</strong> jusqu’à ce que les symptômes disparaissent. En parallèle, on pourra recommander au patient de prendre des <strong>anti-acides</strong> pour venir soulager les symptômes.</p>
<p>Lorsque la gastrite est <strong>chronique</strong>, due à <em>Helicobacter Pylori</em>, la prise en charge diffère. Un traitement médicamenteux sera mis en place avec des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/16/les-antibiotiques-cest-la-panique/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>antibiotiques</strong></span></a> pour combattre la bactérie, des <strong>pansements gastriques</strong> pour protéger la paroi de l’estomac, des <strong>antidouleurs</strong> ou des médicaments qui réduisent l’acidité dans l’estomac.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ke4MWIBsZm"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/15/forte-prescription-des-medicaments-contre-la-gastrite/">Trop forte prescription des médicaments contre la gastrite : des risques pour la santé ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Trop forte prescription des médicaments contre la gastrite : des risques pour la santé ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/15/forte-prescription-des-medicaments-contre-la-gastrite/embed/#?secret=AxOlhwRNNd#?secret=ke4MWIBsZm" data-secret="ke4MWIBsZm" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Au niveau alimentaire, on pourra conseiller d’opter pour un r<strong>égime normal léger</strong> associé à un <strong>régime pauvre en <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/27/fibres-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">fibres</span></a></strong> pour moins solliciter l’estomac. Ainsi, on <strong>évitera</strong> tous les<strong> aliments irritants</strong> pour la muqueuse et/ou qui <strong>stimulent les sécrétions d’acides</strong> et/ou qui <strong>ralentissent la vidange gastrique</strong>. Les conditions de <strong>prise des repas</strong> seront aussi très importantes : manger dans un endroit calme, à heure fixe, pendant au moins 20 minutes, en mastiquant bien seront des conseils à suivre d’autant plus sérieusement.</p>
<h3>Complications</h3>
<p>Les gastrites demandent une <strong>surveillance</strong> pour prévenir les éventuelles complications. En effet, le<strong> risque de cancer</strong> persiste même si la gastrite a été prise en charge. Une surveillance à vie par <strong>fibroscopie</strong> est donc vivement conseillée.<br />
Outre le <strong>risque de carence</strong>, lors d’une gastrite, il y a un <strong>risque d’anémie</strong>. En effet, l’attaque de la paroi abdominale peut entraîner des saignements et à terme une anémie ferriprive.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6DEcfoQ2hz"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/04/06/decouvrez-comment-dire-adieu-a-lanemie-grace-a-4-conseils-du-quotidien/">Découvrez comment dire adieu à l&rsquo;anémie grâce à 4 conseils du quotidien</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Découvrez comment dire adieu à l&rsquo;anémie grâce à 4 conseils du quotidien » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/04/06/decouvrez-comment-dire-adieu-a-lanemie-grace-a-4-conseils-du-quotidien/embed/#?secret=SoFl5CWCTH#?secret=6DEcfoQ2hz" data-secret="6DEcfoQ2hz" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Société Nationale Française de Gastro-Entérologie, <a href="https://www.snfge.org/content/gastrite" target="_blank" rel="noopener">Gastrite</a><br />
&#8211; <em>Bases physiopathologiques de la diététique</em>, Cristian Carip, édition Lavoisier</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/06/17/tout-savoir-sur-la-gastrite/">Tout savoir sur la gastrite</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/06/17/tout-savoir-sur-la-gastrite/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les infections à Clostridium difficile, bête noire des hôpitaux</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/05/28/infections-a-clostridium-difficile/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/05/28/infections-a-clostridium-difficile/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 May 2019 04:00:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Type Fiche]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote intestinal]]></category>
		<category><![CDATA[antibiorésistance]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=17663</guid>

					<description><![CDATA[<p>Elles sont la première cause de diarrhée acquise lors des séjours en hôpitaux, elles peuvent entraîner une inflammation du côlon &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/05/28/infections-a-clostridium-difficile/">Les infections à Clostridium difficile, bête noire des hôpitaux</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Elles sont la première cause de diarrhée acquise lors des séjours en hôpitaux, elles peuvent entraîner une inflammation du côlon (colite), après traitement elles récidivent chez 20% des patients avec des récidives multiples dans 65% des cas… ce sont : les infections à <em>Clostridium difficile</em> !</strong></p>
<h2><em>Clostridium difficile</em>, la bactérie qui ne vous veut pas du bien</h2>
<p><em>C. difficile</em> est une bactérie pathogène qui peut être responsable de <span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/11/diarrhee/" target="_blank" rel="noopener">diarrhées</a></strong></span> plus ou moins graves. Elle est souvent présente <strong>dans nos intestins</strong>, sous une<strong> forme dormante</strong> appelée « spore ». Elle est alors inactive et inoffensive… jusqu’au moment où elle se « réveille » et reprend une forme active, sous l’effet d’une <strong>stimulation</strong> ou d’une <strong>modification</strong> de <strong>l’environnement</strong>.<br />
Les traitements par <strong>antibiotiques</strong> et une alimentation pauvre en <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/27/fibres-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">fibres</span></strong></a> sont par exemple incriminés dans les cas d’infection à <em>C. difficile</em>. Et quel est leur point commun ? Celui de <strong>perturber la flore intestinale</strong>…</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5UTXcc36CU"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/">Tout savoir sur le microbiote intestinal</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur le microbiote intestinal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/embed/#?secret=ZbIMCEteg9#?secret=5UTXcc36CU" data-secret="5UTXcc36CU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Quand <em>C. difficile</em> prend ses quartiers dans notre intestin</h2>
<p>Une flore intestinale perturbée, un déséquilibre qui apparaît, et voilà notre <em>C. difficile</em> qui peut s’installer tranquillement et faire ses ravages dans nos intestins.<br />
Pour rentrer dans les détails, le mécanisme inclut les <strong>sels biliaires</strong>, des molécules synthétisées par notre vésicule biliaire sous une forme « <strong>primaire</strong> » et qui participent à<strong> l’absorption des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/20/lipides/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">lipides alimentaires</span></a></strong>. Au contact de nos bactéries intestinales, ces sels biliaires sont transformés en <strong>acides biliaires secondaires</strong>, qui s’opposent à la multiplication et la colonisation de notre muqueuse intestinale par <em>C. difficile</em>. Si notre flore intestinale est perturbée, la transformation des acides biliaires primaires en acides biliaires secondaires n’est plus assurée correctement, la protection n’est plus suffisante et <strong><em>C. difficile</em> s’installe tranquillement</strong>.</p>
<h2>L’antibiothérapie, cause… et conséquence</h2>
<p>Cela peut paraître contradictoire, mais la <strong>première prise en charg</strong>e d’une infection à <em>C. difficile</em> est <strong>l’antibiothérapie</strong> ! Bien sûr il s’agira d’une antibiothérapie différente que celle qui a pu initier l’infection puisqu’elle sera ciblée contre la bactérie pathogène.</p>
<p>Tout se passerait bien si on s’arrêtait là. Sauf que dans <strong>20% des cas</strong>, une<strong> récidive</strong> est observée : l’éradication n’a pas été suffisante, des spores sont toujours présentes dans l’intestin, ou la bactérie a développé une antiobiorésistance. Et les récidives peuvent malheureusement s’enchaîner.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1EuCbpMIeV"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/12/20/microbiote-et-antibioresistance/">Microbiote et antibiorésistance : la mauvaise collaboration</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Microbiote et antibiorésistance : la mauvaise collaboration » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/12/20/microbiote-et-antibioresistance/embed/#?secret=6qDKgUrS1b#?secret=1EuCbpMIeV" data-secret="1EuCbpMIeV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Une étude récente réalisée sur un modèle animal a montré qu’une<strong> alimentation pauvre en fibres</strong> alimentaires <strong>favorisait la récidive</strong>. Ce qui amène l’équipe de chercheurs à formuler l’hypothèse d’un<strong> effet bénéfique</strong> associé à une <strong>alimentation riche en fibres</strong> chez les personnes à risque de récidive.</p>
<h2>La greffe fécale, solution de la dernière chance</h2>
<p>La dernière alternative pour les patients touchés par ces infections récidivantes à <em>C. difficile</em> réside dans la <strong>greffe fécale</strong>. Ces infections sont d’ailleurs à ce jour la <strong>seule indication</strong> justifiant le recours à cette prise en charge. La greffe fécale ou transplantation du <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/12/21/le-microbiote-fecal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>microbiote fécal</strong></span></a> (TMF) consiste à <em>remplacer</em> le microbiote intestinal du patient par le microbiote d’une personne considérée comme saine. Pour ces patients souffrant d’infections récidivantes à <em>C. difficile</em>, il s’agit un peu du traitement de la dernière chance mais la libération est quasi assurée : <strong>85 à 90% des patients</strong> sont <strong>guéris après une transplantation fécale</strong> et le taux de succès est de <strong>100%</strong> après <strong>deux transplantations</strong> !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LiY706kP4F"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/08/rectocolite-hemorragique-et-greffe-fecale/">Rectocolite hémorragique et greffe fécale : des espoirs permis ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Rectocolite hémorragique et greffe fécale : des espoirs permis ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/08/rectocolite-hemorragique-et-greffe-fecale/embed/#?secret=OMXTNMzaXb#?secret=LiY706kP4F" data-secret="LiY706kP4F" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.medecinesciences.org/en/articles/medsci/full_html/2017/08/medsci20173310p825/medsci20173310p825.html" target="_blank" rel="noopener">Médecines/Sciences</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.revmed.ch/RMS/2014/RMS-N-434/Prise-en-charge-de-la-colite-a-Clostridium-difficile" target="_blank" rel="noopener">Revue médicale suisse</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.fmcgastro.org/texte-postu/postu-2019-paris/colite-a-clostridium-difficile-quelle-prise-en-charge-en-2019/" target="_blank" rel="noopener">Association FMC-HGE</a>,<br />
&#8211; Kyne L, Kelly CP., « Recurrent Clostridium difficile diarrhoea. », <em>Gut</em>, juillet 2001, 49(1), p. 152-3,<br />
&#8211; <a href="https://aga-cms-assets.s3.amazonaws.com/201932220222---196113141-GMFH2019_PosterAbstracts.pdf" target="_blank" rel="noopener">Gut Microbiota for Health</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/05/28/infections-a-clostridium-difficile/">Les infections à Clostridium difficile, bête noire des hôpitaux</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/05/28/infections-a-clostridium-difficile/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tout savoir sur le cancer de la peau</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/05/19/cancer-de-la-peau/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/05/19/cancer-de-la-peau/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 May 2019 16:00:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Cancers]]></category>
		<category><![CDATA[Type Fiche]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[cancer]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=17138</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Évitez de vous exposer au soleil au milieu de la journée (12h-16h) », « Recherchez l’ombre », « Sortez couvert &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/05/19/cancer-de-la-peau/">Tout savoir sur le cancer de la peau</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« Évitez de vous exposer au soleil au milieu de la journée (12h-16h) », « Recherchez l’ombre », « Sortez couvert (vêtements, chapeau, lunettes) », « Renouvelez votre application de crème solaire toutes les 2h (indice 30 minimum) ». Avec l’arrivée des beaux jours, ces recommandations vont revenir en boucle. Mais pourquoi tant de précautions ? Pour limiter les risques de cancer de la peau pardi !</strong></p>
<h2>La peau, plus qu’une barrière de protection</h2>
<p>Notre peau est constituée de 3 couches de tissus :<br />
&#8211; L’<strong>épiderme</strong>, en surface. Les cellules basales situées dans la couche profonde de l’épiderme ont la capacité de se diviser et former de nouvelles cellules cutanées. Elles permettent ainsi le renouvellement permanent de notre peau.<br />
&#8211; Le <strong>derme</strong>, un tissu fondamental puisqu’il est le siège des vaisseaux sanguins, des poils, des glandes sudoripares et des terminaisons nerveuses.<br />
&#8211; L’<strong>hypoderme</strong>, un autre tissu de soutien essentiellement graisseux.</p>
<p>La peau est un formidable organe de protection puisqu’elle <strong>nous protège des infections et des rayons ultra-violets</strong>, mais ses missions ne s’arrêtent pas là. Elle nous permet aussi de percevoir les signaux du milieu extérieur (pression, chaleur, douleur, …) grâce aux nerfs cutanés, de réguler notre température corporelle et éliminer certains déchets grâce à la transpiration, de synthétiser la <span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/01/29/supplementation-en-vitamine-d-ou-en-omega-3-inutile/" target="_blank" rel="noopener">vitamine D</a></strong></span>, …</p>
<h2>Le cancer de la peau, en augmentation depuis les années 80</h2>
<p>Le nombre de cas de cancers de la peau a fortement augmenté depuis les années 80. En cause : le <strong>dépistage plus important</strong> d’une part mais aussi des <strong>changements dans nos habitudes de vie</strong> et d’<strong>exposition aux rayons UV</strong>, qu’ils soient solaires ou artificiels. Mais plusieurs types de cancer de la peau coexistent. On distingue ainsi classiquement :<br />
&#8211; Les <strong>carcinomes</strong> (ou non-mélanomes), ce sont les formes de cancer <strong>les plus courantes</strong> mais<strong> les moins agressives</strong>. On les subdivise en carcinomes basocellulaires et carcinomes spinocellulaires (ou épithéliaux ou épidermoïdes).<br />
&#8211; Les <strong>mélanomes</strong> : <strong>moins fréquents</strong> mais <strong>plus agressifs</strong> que les carcinomes.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-17265 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/05/Capture-d’écran-2019-05-17-à-17.47.14.png" alt="" width="400" height="268" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/05/Capture-d’écran-2019-05-17-à-17.47.14.png 400w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/05/Capture-d’écran-2019-05-17-à-17.47.14-360x241.png 360w" sizes="auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px" /></p>
<p>Le tableau suivant permet de faire le point sur les<strong> différents types de cancer de la peau</strong> :</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-17262 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/05/Capture-d’écran-2019-05-17-à-17.41.02.png" alt="" width="658" height="345" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/05/Capture-d’écran-2019-05-17-à-17.41.02.png 658w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/05/Capture-d’écran-2019-05-17-à-17.41.02-360x189.png 360w" sizes="auto, (max-width: 658px) 100vw, 658px" /></p>
<p>Quel que soit le type de cancer, la <strong>chirurgie </strong>est le traitement de première intention pour retirer la tumeur. Selon les cas, la radiothérapie, voire la chimiothérapie ou l’immunothérapie peuvent être utilisées en complément.</p>
<h2>La prévention avant tout</h2>
<p><strong>Se protéger de l’exposition au soleil</strong> et plus généralement aux <strong>rayonnements UV</strong> est l’une des principales précautions à prendre pour se prémunir d’un risque de cancer. Cette précaution est d’autant plus importante à respecter chez les enfants et les personnes à risque, à savoir :<br />
&#8211; Les personnes à <strong>peau claire</strong>, à <strong>cheveux blonds ou roux ;</strong><br />
&#8211; Les <strong>personnes qui ne bronzent pas</strong> ou peu ;<br />
&#8211; Les personnes ayant de<strong> nombreux grains de beauté</strong> (plus de 40) ;</p>
<p>Pour ces personnes comme pour toutes les autres, les recommandations précitées s’appliquent :<br />
&#8211; <strong>Eviter de s’exposer au soleil</strong> au milieu de la journée (12h-16h) ;<br />
&#8211; <strong>Rechercher l’ombre ;</strong><br />
&#8211; <strong>Sortir couvert</strong> (vêtements, chapeau, lunettes) ;<br />
&#8211; <strong>Renouveler son application de crème solaire</strong> toutes les 2h (indice 30 minimum).</p>
<p>Il faut également être vigilant à tout <strong>changement</strong> observé au niveau de la peau et notamment des<strong> grains de beauté</strong> : une nouvelle tache qui apparaît, une tache qui grandit, dont les contours ou la pigmentation n’est pas/plus régulière et uniforme&#8230;</p>
<h3>Semaine de prévention et de dépistage des cancers de la peau</h3>
<p>Si vous avez des questions, n’hésitez pas à en parler à votre médecin. Et en cas de doute, consultez un dermatologue. Ça tombe bien, dans le cadre de la <strong>semaine de prévention et de dépistage des cancers de la peau</strong>, du 20 au 24 mai 2019, des <strong>consultations de dépistage gratuites</strong> sont organisées ! Pour vous inscrire, cliquer <a href="https://dermatos.fr/">ici.</a></p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>La rédaction vous conseille</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="APmQzWHC2u"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/mode-beaute-sante/2017/12/19/spfaddict-bien-habille-et-protege-contre-les-uv/">SPF Addict : bien habillé et protégé contre les UV !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« SPF Addict : bien habillé et protégé contre les UV ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/mode-beaute-sante/2017/12/19/spfaddict-bien-habille-et-protege-contre-les-uv/embed/#?secret=A9hF27l9T1#?secret=APmQzWHC2u" data-secret="APmQzWHC2u" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.e-cancer.fr/Comprendre-prevenir-depister/Se-faire-depister/Depistage-des-cancers-de-la-peau/Les-cancers-de-la-peau" target="_blank" rel="noopener">Institut National du Cancer</a>, « le cancer de la peau »,<br />
&#8211; <a href="https://www.e-cancer.fr/Comprendre-prevenir-depister/Reduire-les-risques-de-cancer/Exposition-aux-rayonnements-UV/Les-bons-reflexes" target="_blank" rel="noopener">Institut National du Cancer</a>, « prévention des cancers de la peau »,<br />
&#8211; <a href="https://www.e-cancer.fr/Professionnels-de-sante/Depistage-et-detection-precoce/Detection-precoce-des-cancers-de-la-peau/Epidemiologie" target="_blank" rel="noopener">Institut National du Cancer</a>, « épidémiologie des cancers cutanés »,<br />
&#8211; <a href="https://www.cancer.be/pr-vention/soleil-et-uv/cancer-de-la-peau/trois-types-de-cancer-de-la-peau" target="_blank" rel="noopener">Fondation contre le Cancer</a>, « trois types de cancer de la peau »,<br />
&#8211; <a href="https://www.cancer.be/le-cancer/types-de-cancers/cancer-de-la-peau-non-melanome" target="_blank" rel="noopener">Fondation contre le Cancer</a>, « cancer de la peau &#8211; non mélanome »,<br />
&#8211; <a href="https://www.cancer.be/les-cancers-types-de-cancers-liste-z/cancer-de-la-peau-m-lanome" target="_blank" rel="noopener">Fondation contre le Cancer</a>, « cancer de la peau &#8211; mélanome ».</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/05/19/cancer-de-la-peau/">Tout savoir sur le cancer de la peau</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/05/19/cancer-de-la-peau/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tout savoir sur le secret médical</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/03/06/secret-medical/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Mar 2019 05:00:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Tous pour un]]></category>
		<category><![CDATA[Type Fiche]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[patients]]></category>
		<category><![CDATA[secret professionnel]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=16127</guid>

					<description><![CDATA[<p>Notre médecin, notre pharmacien, notre dentiste et tous les professionnels de santé sont soumis au secret médical. Mais savez-vous ce &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/03/06/secret-medical/">Tout savoir sur le secret médical</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Notre médecin, notre pharmacien, notre dentiste et tous les professionnels de santé sont soumis au secret médical. Mais savez-vous ce qu&rsquo;a le droit ou non de dire le médecin ? Et à qui peut-il s&rsquo;adresser ? LQDP fait le point.</strong></p>
<h2>Le secret médical : droit inaliénable du patient</h2>
<p>Le code de la santé publique (article R4127-4) est très clair : « <i>Le secret professionnel </i>[le secret médical, NDLR]<i>, institué dans l&rsquo;intérêt des patients, s&rsquo;impose à tout médecin dans les conditions établies par la loi. </i><i>Le secret couvre tout ce qui est venu à la connaissance du médecin dans l&rsquo;exercice de sa profession, c&rsquo;est-à-dire non seulement ce qui lui a été confié, mais aussi ce qu&rsquo;il a vu, entendu ou compris</i>. »</p>
<p>L&rsquo;intérêt du secret médical est double. D&rsquo;intérêt public d&rsquo;une part, car <strong>chacun doit pouvoir être soigné convenablement</strong> et doit <strong>avoir la garantie de pouvoir se confier</strong> à un médecin, peu importe sa situation, afin de bénéficier de soins adaptés sans crainte aucune. Pour rappel, le droit au respect de l&rsquo;intimité est inscrit dans la déclaration universelle des Droits de l&rsquo;Homme.</p>
<p>D&rsquo;intérêt privé d&rsquo;autre part puisque <strong>le médecin se doit de garantir le secret au patient</strong> qui se confie à lui. <a href="https://www.conseil-national.medecin.fr/le-secret-medical-1217" target="_blank" rel="noopener">Le Conseil national de l&rsquo;Ordre des médecins</a> souligne d&rsquo;ailleurs que le secret médical est « <em>un comportement imposé par la nature des informations dont<strong> la divulgation à des tiers pourrait porter atteinte à la réputation</strong>, <strong>à la considération ou à l&rsquo;intimité de la personne</strong> qui s&rsquo;est confiée au médecin</em>. » Au contraire, le secret médical n&rsquo;est pas opposable au <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/07/la-prise-de-pouvoir-des-patients/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>patient</strong></span></a> : le médecin doit lui fournir une information loyale, claire et appropriée sur son état.</p>
<h3><em>Quid</em> de la divulgation à des tiers ?</h3>
<p>Le secret médical est une obligation générale et absolue. Ne pas le respecter, en révélant donc une information qui a trait à la santé du patient, est une infraction punie par la loi : jusqu&rsquo;à une année de prison et 15 000 euros d&rsquo;amende. Si cette obligation paraît évidente quant au traitement de l&rsquo;information &#8211; le médecin n&rsquo;a pas le droit de communiquer des informations à une compagnie d&rsquo;assurances par exemple -, peut-il<strong> communiquer à la famille des données concernant son patient</strong> ? Eh bien non, et nous sommes nombreux à l&rsquo;ignorer ! Comme le rappelle parfaitement l&rsquo;article consacré au secret médical dans le dernier numéro de <a href="https://www.notaires.fr/sites/default/files/Magazine-conseils-des-notaires-470-sommaire.pdf" target="_blank" rel="noopener"><em>Conseils des notaires</em></a>, « <em><strong>tous les membres de la famille sont considérés comme des tiers à la relation thérapeutique</strong></em>. » Aussi, lorsque certains appellent le médecin de leurs parents pour en savoir davantage sur leur état de santé, le professionnel de santé n&rsquo;est pas supposé s&rsquo;épancher sur ce sujet. Mais la réalité est tout autre : il est rare qu&rsquo;un médecin taise l&rsquo;état de santé de son patient auprès de sa famille, même s&rsquo;il s&rsquo;agit officiellement d&rsquo;une faute. Néanmoins, en cas de diagnostic grave ou de pronostic vital engagé, les règles évoluent (voir<em> infra</em>).</p>
<p>Le patient peut en outre désigner une <strong>personne de confiance</strong>. Cette dernière peut donc s&rsquo;enquérir du proche dont elle est la personne de confiance et la parole du médecin à son égard est alors libre.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5fTxR44Xyc"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/03/12/le-dossier-medical-partage-vers-une-generalisation-de-la-sante-connectee/">Le dossier médical partagé : la santé connectée au service des patients ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le dossier médical partagé : la santé connectée au service des patients ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/03/12/le-dossier-medical-partage-vers-une-generalisation-de-la-sante-connectee/embed/#?secret=DEz0cUogSI#?secret=5fTxR44Xyc" data-secret="5fTxR44Xyc" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Les exceptions au secret médical</h2>
<h3>Un diagnostic grave ou un pronostic vital engagé</h3>
<p>Une dérogation a été mise en place pour les proches d&rsquo;un patient dont le<strong> diagnostic est grave ou le pronostic vital engagé</strong>. Le médecin peut alors donner les informations qui lui semblent nécessaires aux membres de la famille, au conjoint, afin qu&rsquo;ils puissent <strong>soutenir le patient</strong>. Ladite dérogation trouve place dans l&rsquo;article L1110-4 alinéa 6 du Code de la santé publique : « <em>en cas de diagnostic ou de pronostic graves, le secret médical ne s&rsquo;oppose pas à ce que la famille, les proches de la personne malade ou la personne de confiance […] reçoivent les informations nécessaires destinées à leur permettre d&rsquo;apporter un soutien direct à celle-ci, sauf opposition de sa part</em>. » Le patient a néanmoins la possibilité de s&rsquo;opposer à la divulgation de son état de santé auprès de la famille.</p>
<p>Si le patient n&rsquo;est pas en capacité d&rsquo;exprimer sa volonté, le médecin doit s&rsquo;adresser à la personne de confiance ou à la famille, si aucune personne de confiance n&rsquo;a été désignée.</p>
<h3>Le décès du patient</h3>
<p>Lors du décès d&rsquo;un patient, le secret médical peut <strong>en partie être levé à la demande de la famille</strong>. Les ayants droit peuvent en effet avoir accès à certaines informations afin de connaître la cause du décès, pour permettre de la défense de la mémoire du défunt ou encore pour faire valoir leurs droits, auprès des assurances notamment. Là encore, le patient peut refuser à son médecin ou à tout autre professionnel de santé la divulgation de ces informations à la famille.</p>
<p>Bon à savoir, en cas de don d&rsquo;organes, l&rsquo;avis des proches n&rsquo;est pas pris en compte : la législation estime que<strong> le consentement d&rsquo;un patient à un don d&rsquo;organes ou de tissus est présumé</strong>, sauf s&rsquo;il s&rsquo;y est <strong>opposé avant son décès</strong>. Comme le souligne Rosine Maiolo pour le magazine <a href="https://www.notaires.fr/sites/default/files/Magazine-conseils-des-notaires-470-sommaire.pdf" target="_blank" rel="noopener"><em>Conseils des notaires</em></a>, les proches « <em>doivent simplement témoigner de l&rsquo;éventuel refus que le défunt aurait exprimé de son vivant auprès d&rsquo;eux</em>. »</p>
<h3>En cas d&rsquo;infractions pénales&#8230;</h3>
<p>Il arrive parfois que le médecin puis communiquer des informations concernant son patient à des tiers. Il peut notamment signaler au procureur de la République, avec l&rsquo;accord de la victime, des sévices ou privations laissant présumer que des violences physiques, sexuelles ou psychiques ont été commises. Le médecin a également la possibilité d&rsquo;informer les autorités judiciaires, médicales ou administratives de privations ou de sévices infligées à un mineur ou une personne incapable de se protéger. Il peut en outre signaler les pratiques de dopage d&rsquo;un sportif ou les accidents du travail.</p>
<h3>&#8230;Ou lorsque la protection du patient est en jeu</h3>
<p>Si la protection du patient l&rsquo;exige, le médecin peut transmettre certaines informations le concernant à des tiers. Le médecin peut par exemple déclarer les maladies contagieuses à l&rsquo;autorité sanitaire, informer le préfet des personnes dangereuses pour elles-mêmes ou pour autrui qui détiennent une arme ou désirent en acquérir une. Dans certains cas, il peut aussi établir un certificat médical préalable à une admission en soins psychiatriques à la demande d&rsquo;un tiers ou en cas de péril imminent. Enfin, le médecin n&rsquo;enfreint pas la loi s&rsquo;il déclare au Procureur de la République la nécessité de placer une personne sous sauvegarde de justice.</p>
<h2>Le secret médical partagé</h2>
<p>En cas d&rsquo;une nécessaire continuité de soins ou afin de choisir la meilleure prise en charge possible, les professionnels de santé peuvent être amenés à échanger des informations sur le patient pris en charge. La loi évoque le « secret partagé » (article L1110-4 du Code de la santé publique).</p>
<p>Pour en savoir davantage sur le secret médical, n&rsquo;hésitez pas à vous procurer le dernier numéro du magazine <em>Conseils des notaires</em>, riche d&rsquo;enseignements et accessible à tous. Disponible en kiosque, 6,90 €.</p>
<figure id="attachment_16140" aria-describedby="caption-attachment-16140" style="width: 301px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-16140" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/03/CDN470_couv-265x360.jpg" alt="Secret médical" width="301" height="409" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/03/CDN470_couv-265x360.jpg 265w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/03/CDN470_couv.jpg 368w" sizes="auto, (max-width: 301px) 100vw, 301px" /><figcaption id="caption-attachment-16140" class="wp-caption-text">© Conseils des Notaires</figcaption></figure>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.conseil-national.medecin.fr/le-secret-medical-1217" target="_blank" rel="noopener">Code de la Santé publique</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.conseil-national.medecin.fr/le-secret-medical-1217" target="_blank" rel="noopener">Conseil national de l&rsquo;Ordre des médecins</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F34302" target="_blank" rel="noopener">Service-public.fr</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.notaires.fr/sites/default/files/Magazine-conseils-des-notaires-470-sommaire.pdf" target="_blank" rel="noopener">Conseils des Notaires</a>,<br />
&#8211; <a href="http://www.66millionsdimpatients.org/patients-vous-avez-des-droits/le-secret-medical/#" target="_blank" rel="noopener">66 Millions d&rsquo;Impatients</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/03/06/secret-medical/">Tout savoir sur le secret médical</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tout savoir sur le cancer de l’estomac</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/13/cancer-de-lestomac/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Feb 2019 05:00:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Cancers]]></category>
		<category><![CDATA[Type Fiche]]></category>
		<category><![CDATA[cancer]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=15701</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le cancer de l’estomac ne déroge pas à la règle. Tabagisme, surpoids et obésité, alimentation trop salée ou trop pauvre &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/13/cancer-de-lestomac/">Tout savoir sur le cancer de l’estomac</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le cancer de l’estomac ne déroge pas à la règle. Tabagisme, surpoids et obésité, alimentation trop salée ou trop pauvre en fibres, manque d&rsquo;activité physique… nos modes de vie ont une part à jouer dans la survenue d’un cancer. Le point sur ce cancer mal connu.</strong></p>
<h2>Le cancer de l’estomac en chiffres</h2>
<p>Il ne fait pas partie des cancers principaux en France (prostate, sein, côlon-rectum, poumon). On en parle peu. Le cancer de l’estomac, c’est :<br />
– le 8e sur la liste des cancers les plus meurtriers en France ;<br />
– 6616 nouveaux cas diagnostiqués en 2017, un chiffre relativement stable voire en légère baisse depuis une vingtaine d’années ;<br />
– 66% des nouveaux cas touchent la population masculine ;<br />
– 70 ans : l&rsquo;âge moyen de survenue de ce cancer.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="XHalqJscNi"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/03/14/il-agit-dans-lombre-personne-ne-veut-en-entendre-parler-le-cancer-colorectal/">Il agit dans l’ombre, personne ne veut en entendre parler… le cancer colorectal !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Il agit dans l’ombre, personne ne veut en entendre parler… le cancer colorectal ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/03/14/il-agit-dans-lombre-personne-ne-veut-en-entendre-parler-le-cancer-colorectal/embed/#?secret=yOcFfUfyaQ#?secret=XHalqJscNi" data-secret="XHalqJscNi" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Dans 90% des cas, le cancer est lié au développement anarchique des cellules qui tapissent l’intérieur de l’estomac : la muqueuse. Ces cancers sont appelés des adénocarcinomes. Les 10% restants constituent des cas de cancers plus rares pour lesquels la prise en charge diffère.</p>
<h2>Quelles sont les causes du cancer de l&rsquo;estomac ?</h2>
<p>Plusieurs facteurs de risque ont été identifiés pour le cancer de l’estomac. La (seule) bonne nouvelle : on peut agir sur plusieurs d’entre eux pour diminuer son niveau de risque !</p>
<p>– En premier lieu, <strong>l’infection à la bactérie <em>Helicobacter pylori</em></strong>. Cette bactérie présente chez 20 à 50% de la population adulte française est à l’origine d’une inflammation chronique au niveau de l’estomac, cette même inflammation pouvant évoluer vers un cancer gastrique.</p>
<p>Attention, même si <em>Helicobacter pylori</em> serait <strong>responsable de 80% des cas de cancer de l’estomac</strong>, on estime que <strong>seulement 1% des personnes infectées développeront un cancer de l’estomac</strong>. Donc, on surveille, on en parle à son médecin (un traitement antibiotique existe pour enrayer cette infection) et on ne panique pas !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LQQhAp2Owc"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/25/ulcere-gastroduodenal/">Tout savoir sur l&rsquo;ulcère gastroduodénal</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur l&rsquo;ulcère gastroduodénal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/25/ulcere-gastroduodenal/embed/#?secret=TYtcWM0eNE#?secret=LQQhAp2Owc" data-secret="LQQhAp2Owc" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>– Ensuite <strong>les habitudes de vie</strong>. Le <strong>tabagisme</strong>, la <strong>surcharge pondérale</strong> (surpoids ou obésité), la <strong>consommation de boissons alcoolisées</strong> et une <strong>alimentation riche en sel</strong> et en aliments salés sont des facteurs identifiés comme augmentant le risque de développer un cancer gastrique. À l’inverse, la consommation régulière de <strong>fruits et légumes</strong> serait associée à un effet protecteur.</p>
<p>Face à ces constats, pas de nouveauté : on suit les <strong>recommandations de santé publique</strong>.<br />
À savoir : avoir une alimentation équilibrée et diversifiée, pratiquer une activité physique régulière, prévenir le surpoids et l’obésité, limiter sa consommation de boissons alcoolisées et arrêter le tabac !</p>
<p>&#8211; L’<strong>histoire familiale</strong> entre aussi en jeu. Le risque de développer un cancer de l’estomac est plus élevé pour les proches (parents, frères, sœurs, enfants) d’une personne ayant eu elle-même un cancer gastrique. Ce serait le cas dans 10 à 15% des cancers de l’estomac. Et <em>Helicobacter pylori</em> n’est pas innocent dans tout ça… Là encore, parlez-en à votre médecin.</p>
<p>&#8211; La <strong>prédisposition génétique</strong>, c’est-à-dire la présence d’une mutation au niveau de l’ADN qui favoriserait le développement d’un cancer gastrique est aussi à envisager. Une étude génétique familiale peut alors s’avérer intéressante.</p>
<p>&#8211; Un <strong>antécédent de chirurgie gastrique</strong> (telle que la sleeve gastrectomie réalisée pour le traitement de l’obésité) augmente également le risque de cancer de l’estomac, à partir de 10-15 ans après l’opération.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5ogvUHF2BI"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/18/chirurgie-bariatrique-pour-moi-ou-pas/">La chirurgie bariatrique : pour moi ou pas pour moi ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La chirurgie bariatrique : pour moi ou pas pour moi ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/18/chirurgie-bariatrique-pour-moi-ou-pas/embed/#?secret=RIM2pmyzaC#?secret=5ogvUHF2BI" data-secret="5ogvUHF2BI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Les signes d’alerte</h2>
<p>Malheureusement les symptômes associés au cancer gastrique sont assez peu spécifiques à la maladie. Mais si plusieurs symptômes sont observés conjointement, et comme toujours, en cas de doute, une consultation chez le médecin reste la meilleure des solutions !</p>
<p>On notera malgré tout quelques signes évocateurs :<br />
– des <strong>douleurs au niveau de l’estomac</strong> ou plus globalement le haut du tube digestif,<br />
– des <strong>nausées</strong>, des vomissements,<br />
&#8211; une <strong>difficulté à avaler les aliments</strong>,<br />
&#8211; une grande <strong>fatigue</strong>, une perte de poids, une perte d’appétit,<br />
&#8211; des <strong>saignements gastro-intestinaux</strong>, une anémie.</p>
<p>En complément de l’<strong>interrogatoire médical</strong> et de l’<strong>auscultation</strong> réalisés par le médecin, une <strong>endoscopie</strong> est effectuée pour examiner l’état de la muqueuse, identifier de possibles lésions et réaliser des prélèvements de tissus si des tumeurs sont observées. L’analyse de ces tissus permettra de définir s’il s’agit de tumeurs bénignes ou malignes (cancéreuses).</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JOpoQ3vrhi"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/05/24/endoscopie-digestive-haute/">Tout savoir sur l&rsquo;endoscopie digestive haute</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur l&rsquo;endoscopie digestive haute » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/05/24/endoscopie-digestive-haute/embed/#?secret=yysdqrpu4C#?secret=JOpoQ3vrhi" data-secret="JOpoQ3vrhi" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Les traitements</h2>
<p>Comme dans tous les cas de cancer, le traitement est adapté à la situation du patient et à son cancer (localisation, étendue, tissus touchés…). Pour le cancer de l’estomac, 3 types de prise en charge sont possibles :<br />
– La <strong>chirurgie</strong>, qui, selon les cas, visera à <strong>enlever la tumeur, une partie de l’estomac ou tout l’organe</strong>. Rassurez-vous, il est tout à fait possible de vivre sans estomac. Bon, on vous le concède, ceci nécessite quelques adaptations, notamment au niveau de l’alimentation mais c’est peut-être un moindre mal…<br />
– La <strong>chimiothérapie</strong>,<br />
– La <strong>radiothérapie</strong>.</p>
<p>Même sans un cas extrême d’ablation complète de l’estomac, le traitement du cancer de l&rsquo;estomac entraîne quelques <strong>effets indésirables</strong>, plus ou moins importants selon les situations et les patients.</p>
<p>Il peut s’agir :<br />
– des effets secondaires de la radiothérapie : fatigue, rougeur de la peau…<br />
– des effets secondaires de la chimiothérapie : fatigue, nausées, vomissements…<br />
– des effets secondaires de la chirurgie du fait de l’ablation de tout ou partie de l’estomac : malabsorption de nutriments et diarrhée, carence en vitamine B12, dumping syndrome (malaise général lié à l’arrivée rapide des aliments dans l’intestin grêle), hypoglycémie…</p>
<p>Tenez compte du conseil, valable pour tous les cancers, d&rsquo;éviter la dénutrition. Auxquels peut s&rsquo;ajouter une supplémentation vitaminique (B12) en cas de gastrectomie totale.<br />
Dans tous les cas, un accompagnement et des conseils hygiéno-diététiques vous aideront à surmonter ces effets indésirables.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.e-cancer.fr/Patients-et-proches/Les-cancers/Cancer-de-l-estomac/Points-cles" target="_blank" rel="noopener">Institut national du cancer</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.ligue-cancer.net/article/26133_cancer-de-lestomac" target="_blank" rel="noopener">La Ligue contre le cancer</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.fondation-arc.org/cancer/cancer-estomac" target="_blank" rel="noopener">Fondation ARC pour la recherche sur le cancer</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www6.inra.fr/nacre/Actualites/Actualisation-WCRF-AICR-nutrition-et-cancer-de-l-estomac-2016" target="_blank" rel="noopener">INRA</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.e-cancer.fr/ressources/cancers_en_france/index.html?page=012" target="_blank" rel="noopener">Institut national du cancer</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/13/cancer-de-lestomac/">Tout savoir sur le cancer de l’estomac</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tout savoir sur l&#8217;ulcère gastroduodénal</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/25/ulcere-gastroduodenal/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/25/ulcere-gastroduodenal/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Jan 2019 05:00:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Type Fiche]]></category>
		<category><![CDATA[ulcère]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=14726</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un ulcère gastroduodénal fait peur, fait mal et se révèle bien plus fréquent qu&#8217;on ne le pense. Mais à quoi &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/25/ulcere-gastroduodenal/">Tout savoir sur l&rsquo;ulcère gastroduodénal</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un ulcère gastroduodénal fait peur, fait mal et se révèle bien plus fréquent qu&rsquo;on ne le pense. Mais à quoi est-il dû ? Installez-vous cinq minutes, LQDP vous explique.</strong></p>
<h2>Ulcère gastroduodénal, de quoi parle-t-on ?</h2>
<p>Un ulcère gastroduodénal se localise soit <strong>au niveau de l’estomac</strong> (ulcère gastrique) soit <strong>au niveau de la partie haute de l’intestin grêle</strong> (ulcère duodénal). Très douloureux, l’ulcère gastroduodénal a une incidence de <strong>90 000 cas par an</strong> (soit environ 0.2% de la population française adulte). Cette pathologie touche autant les femmes que les hommes. L&rsquo;<strong>ulcère duodénal </strong>est beaucoup plus fréquent que l&rsquo;ulcère gastrique (quatre cas pour un) et <strong>affecte des sujets plus jeunes</strong>. À noter que l’incidence de l’ulcère gastro-duodénal tend à diminuer depuis ces dernières années. Alors, quels sont les symptômes, et les traitements ?<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h3>Rôle de l’estomac</h3>
<p>Pour rappel, l’estomac se situe après l’œsophage. Il est localisé légèrement en bas de la poitrine et a une forme de “J”.<span class="Apple-converted-space">  </span>De l’estomac part le duodénum qui marque le début de l’intestin.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>L’estomac est fermé par des sphincters (fermetures) qui permettent :<br />
&#8211; En haut le reflux des aliments de l’estomac vers l’œsophage (ce qui limite les reflux acides),<br />
&#8211; En bas le passage de gros aliments mal broyés dans les intestins, permettant ainsi le passage d’un bol alimentaire homogène pour une digestion optimale.</p>
<p>L’estomac est très <strong>fortement irrigué et vascularisé</strong>. Ceci a un énorme impact pour la personne malade : en cas d’ulcère, une hémorragie peut avoir lieu car l’ulcère va atteindre les vaisseaux sanguins.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Les principales fonctions de l’estomac sont :<br />
1- Le bol alimentaire arrive rapidement au niveau de l’estomac après avoir subi quelques transformations dans la bouche et l’œsophage. Le bol alimentaire présent dans l’estomac, appelé alors <strong>le chyme</strong>, va être à la fois pétri par les mouvements de l’estomac pour le transformer comme une sorte de bouillie relativement homogène.<span class="Apple-converted-space"> </span>Par ailleurs, l’estomac permet déjà une <strong>digestion des aliments</strong>.<br />
2- Certaines cellules de l’estomac sécrètent de <strong>l’acide chlorhydrique</strong>. Cela crée u<strong>ne acidité au niveau de l’estomac</strong> afin de :<br />
• favoriser des transformations d’enzymes non actives en enzymes actives,<br />
• transformer les aliments en nutriments plus facilement assimilables,<br />
• détruire la majorité des bactéries pathogènes pouvant pénétrer dans l’intestin,<span class="Apple-converted-space"><br />
• </span>Certaines cellules sécrètent des enzymes permettant la digestion de protéines par exemple<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Enfin, certaines cellules de l’estomac sécrètent du mucus (comme un gel à la surface interne de l’estomac) pour <strong>protéger les parois gastriques de l’acidité</strong>.</p>
<h3>L’acidité produite dans l’estomac responsable des ulcères gastriques</h3>
<p>L’estomac sécrète une grande quantité d’acide chlorhydrique au quotidien. En conséquence, il doit lui-même se protéger de cette acidité via la production continue de <strong>mucus</strong>. Si celle-ci n’est pas suffisante ou même inadéquate, il s’ensuit la formation d’un ulcère. <span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p><strong>L’ulcère gastrique résulte donc d’un déséquilibre entre la production de mucus dans l’estomac et la production d’acide chlorhydrique</strong>.<span class="Apple-converted-space">  </span>L’acidité provoque une <strong>agression</strong> au niveau de la <strong>paroi</strong> de l’estomac et/ou du duodénum. Des lésions érosives apparaissent : l’acidité creuse la paroi gastrique, la fragilisant et atteignant des couches de cellules profondes. Donc contrairement à ce que l’on pourrait croire, <strong>l’ulcère gastrique n’est pas lié à une hyper-sécrétion d’acide chlorhydrique mais à une protection inadaptée</strong> contre les substances néfastes présentes au niveau de l’estomac.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>En revanche, pour <strong>l’ulcère duodénal</strong>, le <strong>facteur dominant est l&rsquo;agression chlorhydrique</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="uGK2t3kQ0y"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/15/forte-prescription-des-medicaments-contre-la-gastrite/">Trop forte prescription des médicaments contre la gastrite : des risques pour la santé ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Trop forte prescription des médicaments contre la gastrite : des risques pour la santé ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/15/forte-prescription-des-medicaments-contre-la-gastrite/embed/#?secret=pbzrEBwkvz#?secret=uGK2t3kQ0y" data-secret="uGK2t3kQ0y" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h2>Les différents types d’ulcères</h2>
<p>Selon la localisation de l’ulcère gastrique, on distingue :<br />
&#8211; <strong>L’ulcère gastrique de type I</strong> : très fréquent et qui a tendance à récidiver. Il est présent au niveau de la petite courbure de l’estomac,<br />
&#8211; <strong>L’ulcère gastrique de type II</strong> : plus associé à un ulcère duodénal,<br />
&#8211; <strong>L’ulcère gastrique de type III</strong> : au niveau de l’antre de l’estomac, qui est lié plus à une prise importante de médicaments,<br />
&#8211; <strong>L’ulcère pré-pylorique</strong> localisé au niveau du pylore.</p>
<h2>Symptômes de l&rsquo;ulcère</h2>
<p>Les symptômes sont principalement une <strong>douleur intense</strong>, <strong>localisée au niveau de l’estomac suite à une prise alimentaire</strong>.<span class="Apple-converted-space">  </span>Rythmée par les repas, cette douleur apparaît de <strong>1 à 2 h après le repas</strong>. C’est une douleur sourde, comme une <strong>crampe</strong> ou comme une<strong> sensation de pesanteur</strong>. Elle peut vite être calmée par une prise alimentaire ou des substances anti-acides. Les <strong>nausées et vomissement sont très rares</strong>.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Outre la douleur, l’érosion possible de petits vaisseaux peut induire une hémorragie. À <strong>long terme</strong>, une perforation conduit à un <strong>syndrome abdominal aigu</strong> (= urgence médicale !).<span class="Apple-converted-space"> </span>L’examen clinique ne permet pas directement de faire le diagnostic : un recours à la <strong>fibro-oesogastroscopie</strong> est nécessaire.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h2>Les facteurs favorisant les ulcères gastroduodénaux</h2>
<p>Plusieurs facteurs viennent favoriser l’apparition d’ulcère :<br />
&#8211; <strong>Antécédents familiaux</strong> (le risque est multiplié par 2 s’il existe des antécédents familiaux au premier degré),<br />
&#8211; <strong>Âge</strong> : après 40 ans, le risque d’apparition d’ulcère est plus important,<br />
&#8211; Présence dans l’estomac d’une bactérie appelée <i>Hélicobacter pilori,<br />
</i>&#8211; <strong>Utilisation régulière et fréquente de médicaments</strong> agressifs pour la muqueuse gastrique, comme l’utilisation anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS),<br />
&#8211; <strong><span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/21/lalcool-et-ses-4-verites/" target="_blank" rel="noopener">Alcool</a></span></strong>,<br />
&#8211; Un régime alimentaire pauvre en <strong><span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/27/fibres-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener">fibres</a></span></strong>.</p>
<p><strong>Le tabac semble plus être un facteur aggravant l’ulcère qu’un facteur favorisant cette pathologie</strong>. Il limiterait en effet la cicatrisation de la paroi gastrique.</p>
<h2>Traitements de l&rsquo;ulcère</h2>
<p>L’objectif du traitement est :<br />
&#8211; Obtenir une <strong>cicatrisation des lésions</strong> ce qui supprimera la douleur,<br />
&#8211; <strong>Éviter les récidives</strong>,<br />
&#8211; <strong>Prévenir le risque d’évolution de l’ulcère</strong> en <strong><span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/02/tout-savoir-stenose/" target="_blank" rel="noopener">sténose</a></span></strong> ou perforation.</p>
<p>Le traitement est d’abord médicamenteux (la diététique n’a pas un effet guérisseur, mais plus soulageant).<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Pour cela, <strong>plusieurs moyens sont utilisés </strong>:<br />
&#8211; Règles hygiéno-diététiques,<br />
&#8211; Suppressions de la prise d’AINS<br />
Repas équilibrés, à heures régulières,<br />
&#8211; Suppression du tabac,<br />
&#8211; Suppression des épices, des aliments à goûts forts ainsi que des aliments trop gras,<br />
&#8211; Traitements médicamenteux.</p>
<p>Plusieurs médicaments sont proposés pour une durée de 6 à 8 semaines en moyenne :<br />
&#8211; Anti-sécrétoires gastriques,<br />
&#8211; Protecteurs muqueux donnés avant les repas et le soir au coucher,<br />
&#8211; Anti-acides,<br />
&#8211; Antibiotiques pour éliminer <i>Helicobacter pylori</i>, bactérie souvent présente en cas d’ulcère</p>
<p>Les douleurs disparaissent très vite, 2 jours en moyenne après la première prise des médicaments.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h4>Traitement chirurgical</h4>
<p>Des traitements chirurgicaux sont envisagés selon la gravité et la localisation de l’ulcère.<span class="Apple-converted-space"><br />
</span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="p6d6lbPntI"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/02/22/lulcere-du-pied-diabetique-bientot-un-mauvais-souvenir/">L&rsquo;ulcère du pied diabétique ? Bientôt un mauvais souvenir</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;ulcère du pied diabétique ? Bientôt un mauvais souvenir » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/02/22/lulcere-du-pied-diabetique-bientot-un-mauvais-souvenir/embed/#?secret=SSorI9ytYS#?secret=p6d6lbPntI" data-secret="p6d6lbPntI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.snfge.org/content/ulcere-de-lestomac-et-ulcere-du-duodenum" target="_blank" rel="noopener">SFNGE</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.snfge.org/content/ulcere-de-lestomac-et-ulcere-du-duodenum" target="_blank" rel="noopener">Hepatoweb</a>,<br />
&#8211; <em>Bases Physiopathologiques de la diététique</em>, Cours de BTS Diététique 1<sup>ère</sup> année, Module BP6, Françoise CINQUIN et Jean-Claude GANDONNIERE.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/25/ulcere-gastroduodenal/">Tout savoir sur l&rsquo;ulcère gastroduodénal</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/25/ulcere-gastroduodenal/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tout savoir sur les polypes colorectaux</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/09/polypes-colorectaux/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/09/polypes-colorectaux/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Jan 2019 05:00:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Type Fiche]]></category>
		<category><![CDATA[cancer colorectal]]></category>
		<category><![CDATA[coloscopie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=14216</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les polypes colorectaux sont très fréquents dans la population générale. On les retrouve le plus souvent chez les personnes de &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/09/polypes-colorectaux/">Tout savoir sur les polypes colorectaux</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les polypes colorectaux sont très fréquents dans la population générale. On les retrouve le plus souvent chez les personnes de plus de 50 ans et chez près de la moitié des personnes de plus de 70 ans. Mais pas d’inquiétude, avoir des polypes n’est pas forcément une fatalité et ne signifie par forcément que vous avez un <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/14/il-agit-dans-lombre-personne-ne-veut-en-entendre-parler-le-cancer-colorectal/" target="_blank" rel="noopener">cancer colorectal</a>. Cela signifie que vous devez être suivi pour éviter que cela ne dégénère en cancer colorectal !</strong></p>
<h2>Que sont les polypes ?</h2>
<p>Les polypes sont des<strong> excroissances anomales</strong> qui se forment au niveau de la muqueuse. Les polypes peuvent se développer à plusieurs endroits du corps : <em>au niveau du côlon, de l’estomac, de l’intestin, des cordes vocales, du nez, des oreilles</em>… Mais ici, nous n’évoquerons que <strong>les polypes</strong> que l’on retrouve <strong>au niveau du côlon et du rectum</strong> : <strong>les polypes colorectaux</strong>.</p>
<h3>Les polypes colorectaux</h3>
<p>Il n’est pas rare de voir apparaître les polypes colorectaux avec l’avancée en âge,<strong> surtout dans les pays industrialisés</strong>. <strong>Au début, ils sont typiquement bénins</strong>, donc non cancéreux. Mais il est possible que ceux-ci dégénèrent et deviennent des polypes malins, donc cancéreux. C’est pourquoi il est important d’arriver à <strong>déceler les éventuels symptômes de dégénération</strong> mais aussi de se faire surveiller.</p>
<p>Il existe divers types de polypes du côlon et du rectum. Certains d&rsquo;entre eux sont à fort risque de cancer comme :<br />
&#8211; les <strong>polypes adénomateux</strong>, soit une prolifération des cellules des glandes situées dans la muqueuse du côlon et du rectum. Ils peuvent avoir différentes formes et représentent deux tiers des polypes et dans 3 cas sur 1 000, ils deviennent des cancers colorectaux. Ce type de polypes a tendance à récidiver après ablation.<br />
&#8211; les <strong>polypes festonnés, ou dentelés</strong>, responsables d&rsquo;une part conséquente des cancers du côlon d&rsquo;intervalle (qui surviennent entre deux coloscopies de contrôle). Une surveillance rapprochée est nécessaire.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="sT0PDG0TF1"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/03/23/tout-savoir-sur-la-coloscopie/">Tout savoir sur la coloscopie</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur la coloscopie » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/03/23/tout-savoir-sur-la-coloscopie/embed/#?secret=exjWCO7qjh#?secret=sT0PDG0TF1" data-secret="sT0PDG0TF1" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Certains polypes n&rsquo;évoluent que rarement vers un cancer colorectal, comme :<br />
&#8211; les <strong>polypes hyperplasiques</strong> : augmentation de volume et modification des glandes situées dans la muqueuse du côlon. Certains, selon leur taille ou leur localisation, nécessitent une surveillance par coloscopie.<br />
&#8211; les<strong> polypes hamartomateux</strong>, bien plus rares, caractérisés par une croissance excessive de cellules normalement présentes mais qui déstructurent la muqueuse.</p>
<h2>Facteurs de risques des polypes colorectaux</h2>
<p>Les polypes sont très souvent isolés. Le risque de développer des polypes est fonction de :<br />
&#8211; <strong>L’âge</strong> : le risque augmente avec le vieillissement,<br />
&#8211; Des <strong>antécédents familiaux</strong> : si l&rsquo;un des parents, frère ou soeur a eu des polypes ou un cancer colorectal,<br />
&#8211; Des <strong>antécédents personnels</strong> : si la personne a déjà eu des polypes ou un cancer du côlon ou du rectum.</p>
<h2>Diagnostic des polypes colorectaux</h2>
<p>Bien souvent, il n’y a <strong>pas de symptôme annonciateur de la présence de polypes</strong> et ceux-ci sont<strong> découverts à l’occasion d’une coloscopie</strong>. La coloscopie peut être demandée dans les cas suivants :<br />
&#8211; Si le test de <strong>dépistage du cancer colorectal</strong>, qu’on vous propose de faire gratuitement entre 50 et 74 ans,<strong> révèle la présence de sang dans les selles,</strong><br />
&#8211; Si vous souffrez d’une <strong><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noopener">maladie de Crohn</a>, d’une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noopener">RCH</a></strong> ou<strong> d’une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/09/maladie-coeliaque/" target="_blank" rel="noopener">maladie cœliaque</a></strong>, diagnostiquée depuis une dizaine d’années. En effet, <strong>ces maladies augmentent le risque de cancer colorectal</strong> et la coloscopie sera alors un outil de surveillance,<br />
&#8211; Si vous avez un<strong> risque élevé de cancer colorectal</strong> (antécédents familiaux ou personnels de polypes ou de cancer colorectal),<br />
&#8211; Si des polypes familiaux sont connus.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JyG0Z6M6aE"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/03/14/il-agit-dans-lombre-personne-ne-veut-en-entendre-parler-le-cancer-colorectal/">Il agit dans l’ombre, personne ne veut en entendre parler… le cancer colorectal !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Il agit dans l’ombre, personne ne veut en entendre parler… le cancer colorectal ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/03/14/il-agit-dans-lombre-personne-ne-veut-en-entendre-parler-le-cancer-colorectal/embed/#?secret=asHslk7LQe#?secret=JyG0Z6M6aE" data-secret="JyG0Z6M6aE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Dans de<strong> très rares cas</strong>, il peut y avoir les<strong> symptômes</strong> suivants :<br />
&#8211; Présence de sang rouge ou noir dans les selles,<br />
&#8211; <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/12/14/6-super-aliments-contre-la-constipation/" target="_blank" rel="noopener">Constipation</a>,<br />
&#8211; Douleurs abdominales.</p>
<h2>La coloscopie virtuelle : le moyen de dépistage du futur ?</h2>
<p class="entry-title">À ce jour, une <strong>coloscopie virtuelle par scanner</strong> ou avec une <strong><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/05/video-capsule-endoscopique/" target="_blank" rel="noopener">vidéocapsule</a></strong> constituent des examens alternatifs. Ils ne seront <strong>réalisés que si la coloscopie a été incomplète</strong> ou qu’elle n’a pas été possible ou qu’elle est<strong> contre-indiquée</strong>. Cependant, <strong>ces deux nouveaux moyens permettent juste d’observer</strong> la présence ou l’absence de polypes mais ne permettent pas à ce jour de retirer les polypes et donc les traiter.</p>
<h2>Traitement des polypes colorectaux</h2>
<p>Le traitement consiste à retirer complètement les polypes du côlon et du rectum. L&rsquo;<strong>ablation</strong> est généralement réalisée lors d&rsquo;une<strong> coloscopie</strong>, mais le traitement peut aussi via la chirurgie.<br />
Le<strong> recours à la chirurgie</strong> ne se fera que dans certains cas :<br />
&#8211; Si le polype est<strong> trop volumineux</strong> pour être retiré via la coloscopie,<br />
&#8211; Si une<strong> infiltration plus profonde</strong> de la paroi du côlon ou du rectum a été détectée à l’examen.</p>
<p><strong>La surveillance après le retrait de polypes colorectaux est une étape à ne pas négliger et qui est donc indispensable</strong>.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/polypes-colon-rectum" target="_blank" rel="noopener">Ameli.fr</a>,<br />
&#8211; <em>Revue Médicale Suisse</em>, <a href="https://www.revmed.ch/RMS/2016/RMS-N-519/Epidemiologie-prise-en-charge-et-suivi-des-polypes-colorectaux">Epidémiologie, prise en charge et suivi des polypes colorectaux</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/09/polypes-colorectaux/">Tout savoir sur les polypes colorectaux</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/09/polypes-colorectaux/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tout savoir sur le régime sans résidus</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2019/01/07/regime-sans-residus/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2019/01/07/regime-sans-residus/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Jan 2019 05:00:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Alimentation santé]]></category>
		<category><![CDATA[Type Fiche]]></category>
		<category><![CDATA[Maladie de Crohn]]></category>
		<category><![CDATA[Rectocolite hémorragique]]></category>
		<category><![CDATA[régime]]></category>
		<category><![CDATA[coloscopie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=14078</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après la période des fêtes, une petite intoxication alimentaire a pointé le bout de son nez ? Vous souffrez de &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2019/01/07/regime-sans-residus/">Tout savoir sur le régime sans résidus</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après la période des fêtes, une petite intoxication alimentaire a pointé le bout de son nez ? Vous souffrez de la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noopener">maladie de Crohn</a> ou de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noopener">RCH</a> et vous êtes en pleine période de crise ? Vous devez passer une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/03/23/tout-savoir-sur-la-coloscopie/" target="_blank" rel="noopener">coloscopie</a> prochainement ? Alors cet article est fait pour vous ! En effet, dans les situations citées précédemment, il peut vous être conseillé ou demandé de suivre un régime sans résidus.</strong></p>
<h2>Un résidu : quésaco ?</h2>
<p>Les résidus correspondent à toutes <strong>les fractions alimentaires qui ne sont pas digérées par les intestins</strong> et qui arrivent au niveau du côlon où elles seront fermentées par la flore colique.<br />
Ce terme de résidu regroupe donc :<br />
&#8211; Les <strong>fibres d’origine animale</strong> comme par exemple le <em>collagène, la kératine, l’élastine</em> que l’on peut retrouver dans les viandes,<br />
&#8211; Les <strong>fibres d’origine végétale</strong> telles que <em>la cellulose, l’hémicellulose, la lignine, la pectine, la gomme, les mucilages, l’alginate, les carraghénates</em>,<br />
&#8211; Le <strong>lactose</strong>,<br />
&#8211; Les <strong>amidons résistants</strong>,<br />
&#8211; Les <strong>résidus glucidiques</strong> comme par exemple <em>l’inuline, le raffinose, les polyols, les fructo-oligo saccharides</em>…</p>
<h2>Dans quels cas avoir recours au régime sans résidus ?</h2>
<p>Un régime sans résidus est donc conçu pour <strong>réduire la fréquence et le volume des selles afin de réguler le transit</strong> (par exemple dans le cas de diarrhées) et/ou <strong>réduire les risques d’irritation de la muqueuse du côlon et des intestins</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="CiHgdZTC4p"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/05/11/diarrhee/">En finir avec la diarrhée grâce à l&rsquo;alimentation</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« En finir avec la diarrhée grâce à l&rsquo;alimentation » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/05/11/diarrhee/embed/#?secret=EnvcpLtaYz#?secret=CiHgdZTC4p" data-secret="CiHgdZTC4p" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Cela signifie que pendant la phase de ce régime vous pourrez <strong>dire adieu aux fruits, aux légumes, aux produits complets</strong>…<br />
Il n’existe pas un mais <strong>deux régimes sans résidus</strong> ! En effet, on retrouve le <strong>régime sans résidus strict</strong> et le <strong>régime sans résidus élargi</strong>. Comme leur nom l’indique, il y en aura un plus restrictif que l’autre !<br />
Et qui dit restriction, dit que <strong>ce régime ne doit pas être suivi sur une longue durée</strong> : il induit un déséquilibre alimentaire !</p>
<h2>Régime sans résidus strict <em>vs</em> élargi</h2>
<p>Le <strong>régime sans résidus strict</strong> correspond à une alimentation dans laquelle <strong>tous les aliments qui accélèrent le transit intestinal sont supprimés</strong>. Et il y en a beaucoup ! C’est donc un <strong>régime très monotone</strong> !</p>
<p>Le <strong>régime sans résidu élargi</strong> correspond à un <strong>régime sans résidus strict auquel on réintègre certains aliments</strong> comme par exemple <em>des aliments sources de lactose, des jus de fruits, des graisses cuites</em> ou <em>des aliments avec des graisses de constitution</em>.</p>
<h2>Que peut-on ou ne peut-on pas manger dans un régime sans résidus strict ?</h2>
<p>Et bah… vous ne pourrez pas manger grand-chose malheureusement :</p>
<h3>Produits laitiers</h3>
<p><strong>Adieu laits, laitages et autres desserts lactés qui ne sont pas délactosés</strong>. Idem pour tout ce qui est fromage. <strong>Vous pourrez cependant craquer sur du fromage à pâte pressée cuite</strong> comme par exemple <em>le Beaufort, le Comté, l’Emmental</em> et sur certains fromages fondus.</p>
<h3>Viandes et charcuteries</h3>
<p><strong>Exit le gras</strong>. Donc cela limite notre liste d’aliments autorisés à <em>de la viande maigre</em> et tout ce qui est<em> charcuterie dégraissée et découennée</em> (jambon blanc, DD, jambu cru DD, filet de bacon DD et non fumé).</p>
<h3>Poissons et produits de la mer</h3>
<p>Pour les poissons, cela est plus simple. Ils sont<strong> tous autorisés hormis les poissons gras</strong> (<em>saumon, thon, sardine</em>…) <strong>et les poissons fumés</strong> <em>(haddock</em> par exemple). Cela vous laisse donc un large choix de poissons !</p>
<h3>Œufs</h3>
<p>Tant que <strong>votre œuf est cuit dur</strong>, avec un<strong> blanc bien cuit</strong>, c’est bon. L’œuf sous toute autre forme sera en revanche déconseillé…</p>
<h3>Féculents</h3>
<p>La liste semble restreinte mais vous verrez, c’est <strong>la famille d’aliments dans laquelle vous aurez le plus de choix</strong> ! <em>Farine de blé, biscotte, pain blanc, céréales non cuisinées et non complètes, maïzena</em> : à vous de choisir ! Par contre, <strong>on évitera tout ce qui est féculents complets ou semi-complets</strong>.</p>
<h3>Légumes, fruits et dérivés</h3>
<p>Là ça se complique ! En résumé, <strong>vous ne pourrez pas consommer de fruits ou de légumes en tant que tel</strong> : ils seront sous forme de bouillon filtré. Donc <strong>dites bonjour aux bouillons</strong> <em>de carotte, de courgette, d’endive, aux bouillons de pommes, de poires</em>…</p>
<h3>Matières grasses</h3>
<p><strong>Optez plutôt pour du beurre, de l’huile ou de la margarine</strong>. Donc la<em> crème fraîche</em> et <em>autres corps gras</em> que ceux cités précédemment seront<strong> à exclure</strong> pendant un temps !</p>
<h3>Produits sucrés</h3>
<p>La liste est un peu plus longue, mais ce n’est pas pour autant qu’il faudra en abuser. Pour améliorer un peu l’appétence de vos repas, <strong>vous pourrez opter pour du sucre, de la gelée de fruits, du miel, du sirop, du chocolat nature</strong>. Un conseil <strong>concernant les produits sucrés : ne les consommez pas seuls</strong>, associez-les à une autre famille d’aliments.</p>
<h3>Boissons</h3>
<p><strong>Eau, thé, tisane, café léger, boissons sans alcool et non gazeuse</strong>. Pour le coup, <strong>pas beaucoup d’interdit</strong> (<em>hormis les jus de fruits et de légumes bien sûr</em> !). Mais ce n’est cela qui nourrit son Homme…</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9TqQ3dF4cb"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/05/30/manger-mici-phase-poussee/">Que manger avec une MICI ? L&rsquo;alimentation en phase de poussée</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Que manger avec une MICI ? L&rsquo;alimentation en phase de poussée » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/05/30/manger-mici-phase-poussee/embed/#?secret=4B48cbz0a9#?secret=9TqQ3dF4cb" data-secret="9TqQ3dF4cb" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Et <em>quid</em> du régime sans résidus élargi ?</h2>
<p>En principe,<strong> vous devrez commencer par un régime sans résidu strict avant</strong>. Puis petit à petit,<strong> certaines familles d’aliments vont être réintroduites</strong>. C’est par exemple<em> le cas du lait, des laitages et des produits laitiers</em>. <strong>La quantité autorisée dépendra de la tolérance personnelle</strong> : il faut donc <strong>les réintroduire en faible quantité</strong> au début puis augmenter petit à petit.<br />
Idem, au niveau des fromages. Les fromages natures peu affinés comme<strong> les fromages à pâte pressée cuite et les fromages à pâte molle seront autorisés</strong> en fonction de la tolérance personnelle.<br />
En ce qui concerne<strong> les féculents</strong>, la liste des aliments conseillés augmente aussi un peu : <em>pomme de terre, riz soufflé nature ou chocolaté</em> viennent rejoindre<strong> biscottes et autres céréales raffinées</strong> non cuisinées.<br />
Pour<strong> les légumes</strong>, malheureusement, vous serez aussi au <strong>bouillon de légumes</strong>. Pour <strong>les fruits</strong>, vous pourrez éventuellement consommer des jus de fruits pressés (sauf jus de pomme et jus de pruneaux), en petite quantité et dilués.<br />
Pour les matières grasses, <strong>la crème fraîche vient rejoindre le club des aliments autorisés</strong>.</p>
<p>Quelques différences donc qui permettent d’apporter un tout petit peu de diversité. Mais répétons-le,<strong> il n’est pas recommandé de suivre ce type de régime sur le long terme</strong> !</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2019/01/07/regime-sans-residus/">Tout savoir sur le régime sans résidus</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2019/01/07/regime-sans-residus/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>4</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
