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	<title>obésité &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>obésité &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>La diarrhée chronique plus fréquente en cas d&#8217;obésité ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/10/30/la-diarrhee-chronique-plus-frequente-en-cas-dobesite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Oct 2019 09:00:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La diarrhée est un sujet que l&#8217;on n&#8217;ose guère aborder. Et pourtant ! Nous y sommes tous confrontés un jour &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/10/30/la-diarrhee-chronique-plus-frequente-en-cas-dobesite/">La diarrhée chronique plus fréquente en cas d&rsquo;obésité ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La diarrhée est un sujet que l&rsquo;on n&rsquo;ose guère aborder. Et pourtant ! Nous y sommes tous confrontés un jour ou l&rsquo;autre. Mais est-elle plus fréquente chez certaines personnes ? Il semblerait oui : la diarrhée chronique serait plus fréquente chez les personnes en situation d&rsquo;obésité. Explications.</strong></p>
<h2>Diarrhée, quelques rappels</h2>
<p>On parle de diarrhée dès qu&rsquo;il y a émission <strong>au moins 3 fois dans une journée</strong> de<strong> selles molles ou liquides</strong>. Elle est en général symptomatique d&rsquo;une infection gastro-intestinale pouvant être causée par divers micro-organismes, bactéries, virus ou parasites. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un phénomène normalement passager.</p>
<p>Mais la diarrhée peut aussi être la conséquence d&rsquo;un parasite, comme la turista (diarrhée du voyageur) et la bactérie <em>Escherichia coli. </em>Elle peut aussi se révéler suite à l&rsquo;ingestion d&rsquo;aliments à risques, d&rsquo;intoxication et d&rsquo;infection par des germes, ou encore suite à une prise d&rsquo;antibiotiques.</p>
<p><strong>Le saviez-vous ?</strong> Chaque année en France, près de 3 millions de personnes consultent un médecin généraliste pour une <strong>diarrhée aiguë</strong>. Souvent anodine, la diarrhée fait souvent son apparition en hiver, lors d&rsquo;épisodes de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/01/03/gastro-enterite-grippe-intestinale/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>gastro-entérites</strong></span></a> aiguës. Si elle est bien souvent anodine, une diarrhée doit interpeller dès lors :<br />
&#8211; qu&rsquo;elle dure plus de 3 à 4 jours,<br />
&#8211; en cas de sang et de glaires,<br />
&#8211; de fièvre supérieure à 39 °C<br />
&#8211; ou d&rsquo;une déshydratation.</p>
<h3>Et la diarrhée chronique alors ?</h3>
<p>On parle de diarrhée chronique dès lors qu&rsquo;elle persiste plus de 2 à 3 semaines. Ce peut être le résultat d&rsquo;une intolérance alimentaire, d&rsquo;une alimentation déséquilibrée sur le long terme, ou de diverses pathologies comme d&rsquo;une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/16/mici/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">maladie inflammatoire chronique de l&rsquo;intestin</span></strong></a>, de malabsorption, de maladie cœliaque, du <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/02/20/le-sii-est-une-maladie-chronique-et-taboue-qui-empoisonne-la-vie-de-tous-ceux-qui-en-sont-atteints-parlons-en/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">syndrome de l&rsquo;intestin irritable</span></strong></a>&#8230;</p>
<h2>La diarrhée chronique plus fréquente en cas d&rsquo;obésité ?</h2>
<p>Une équipe de chercheurs de Centre Médical Beth Israel Deaconess (BIDMC) a récemment mené une (étonnante) investigation : le lien entre obésité et diarrhée chronique. Pour ce faire, l&rsquo;équipe a comparé les habitudes intestinales de 5126 personnes de plus de 20 ans selon leur IMC : depuis l&rsquo;insuffisance pondérale, le surpoids et jusqu&rsquo;à l&rsquo;obésité sévère. L&rsquo;équipe a bien sûr contrôlé plusieurs facteurs comme : l&rsquo;alimentation, l&rsquo;activité physique, certaines maladies chroniques (<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>diabète de type 2</strong></span></a>), les laxatifs&#8230;</p>
<p>Et les résultats ont de quoi étonner  ! Les <strong>personnes en situation d&rsquo;obésité</strong> auraient <strong>60% de risque de plus que des personnes à l&rsquo;IMC normal d&rsquo;avoir des diarrhées chroniques</strong>. Pour Sarah Ballou, l&rsquo;une des auteurs de l&rsquo;étude, ces recherches « confirment<strong> l&rsquo;association entre obésité et diarrhée</strong> chronique. Elles révèlent pour la première fois que ce lien n&rsquo;est pas causé par des facteurs tels que le régime alimentaire ou encore le niveau d&rsquo;activité physique ». Ainsi, ces résultats pourraient permettre aux professionnels de la santé de traiter différemment la diarrhée chronique chez les personnes en situation d&rsquo;obésité. Affaire à suivre&#8230;</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="rrbf4DQv4a"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/05/11/diarrhee/">En finir avec la diarrhée grâce à l&rsquo;alimentation</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« En finir avec la diarrhée grâce à l&rsquo;alimentation » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/05/11/diarrhee/embed/#?secret=bqCjKOKFbJ#?secret=rrbf4DQv4a" data-secret="rrbf4DQv4a" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.snfge.org/content/diarrhee-aigue" target="_blank" rel="noopener">SNFGE</a>,<br />
&#8211; <a href="http://udsmed.u-strasbg.fr/dumg/IMG/pdf/2015_REIMUND_DIARRHEES_CHRONIQUES_cours_a_imprimer_pdf.pdf" target="_blank" rel="noopener">Faculté de Médecine de Strasbourg</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.sciencedaily.com/releases/2019/09/190918125940.htm" target="_blank" rel="noopener">Science Daily</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.eurekalert.org/pub_releases/2019-09/bidm-soa091819.php" target="_blank" rel="noopener">Eurekalert</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.medisite.fr/troubles-digestifs-les-facteurs-de-risque-lobesite-peut-vous-causer-de-serieux-problemes-intestinaux.5534694.531620.html" target="_blank" rel="noopener">Medisite</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/10/30/la-diarrhee-chronique-plus-frequente-en-cas-dobesite/">La diarrhée chronique plus fréquente en cas d&rsquo;obésité ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Surpoids et obésité en cause dans la baisse de l&#8217;espérance de vie ces 3 prochaines décennies</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/10/18/surpoids-et-obesite-en-cause-dans-la-baisse-de-lesperance-de-vie-dici-2050/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Oct 2019 15:49:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une enquête de l&#8217;OCDE publiée ce mois-ci tire la sonnette d&#8217;alarme : l&#8217;espérance de vie dans les pays développés devrait &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/10/18/surpoids-et-obesite-en-cause-dans-la-baisse-de-lesperance-de-vie-dici-2050/">Surpoids et obésité en cause dans la baisse de l&rsquo;espérance de vie ces 3 prochaines décennies</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une enquête de l&rsquo;OCDE publiée ce mois-ci tire la sonnette d&rsquo;alarme : l&rsquo;espérance de vie dans les pays développés devrait diminuer en moyenne de presque 3 ans d&rsquo;ici 2050. Cette étude réalisée auprès de 52 pays, inclut ceux de l&rsquo;OCDE, de l&rsquo;Union Européenne et du G20 et n&rsquo;a rien pour nous rassurer.</strong></p>
<h2>Surpoids et obésité en cause dans la baisse de l&rsquo;espérance de vie dans les années à venir</h2>
<p>L&rsquo;enquête de l&rsquo;OCDE, tristement nommée « Le Lourd Fardeau de l&rsquo;Obésité » (« The Heavy Burden of Obesity ») a mesuré l&rsquo;impact de l&rsquo;obésité auprès de 52 pays afin d&rsquo;évaluer <strong>l&rsquo;espérance de vie des personnes en surpoids et obèses</strong>. Elle évalue également les <strong>coûts économiques, sociaux et sanitaires</strong> de l&rsquo;augmentation de la prévalence du surpoids et de l&rsquo;obésité. Elle estime en outre <strong>l&rsquo;impact de l&rsquo;obésité sur les dépenses de santé</strong> mais aussi sur la performance scolaire, la productivité de la main d&rsquo;oeuvre ou encore la croissance économique.</p>
<p>Et les résultats font froid dans le dos : 60% des personnes suivies sont en surpoids et près de 25% d&rsquo;entre elles sont obèses. Plus inquiétant encore, la <strong>baisse de l&rsquo;espérance de vie globale</strong> devrait baisser de <strong>2,7 années</strong> d&rsquo;ici 2050. Plus concrètement, cela représente <strong>92 millions de décès</strong> presque trois années plus tôt que prévu d&rsquo;ici 2050.</p>
<h3>La France parmi les bons élève mais&#8230;</h3>
<p>La France fait certes parmi des bons élèves, mais <strong>l&rsquo;espérance de vie</strong> devrait tout de même <strong>diminuer de 2,3 années</strong> d&rsquo;ici 2050 suite aux complications du surpoids et de l&rsquo;obésité. C&rsquo;est bien moins que les trois pays où l&rsquo;espérance de vie devrait le plus diminuer (Mexique, Pologne et Russie), mais aussi bien plus que les pays à la plus faible diminution de l&rsquo;espérance de vie (Japon et Corée notamment).</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zOYleHuYxN"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/17/cancers-lies-a-lobesite-explosent-chez-les-moins-de-50-ans/">Les cancers liés à l&rsquo;obésité explosent chez les moins de 50 ans</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les cancers liés à l&rsquo;obésité explosent chez les moins de 50 ans » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/17/cancers-lies-a-lobesite-explosent-chez-les-moins-de-50-ans/embed/#?secret=1nyjrWMAZw#?secret=zOYleHuYxN" data-secret="zOYleHuYxN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Autres faits marquants de l&rsquo;impact de l&rsquo;obésité en France : surpoids et obésité représentent à eux seuls <strong>4,9 % des dépenses de santé</strong>. La surcharge pondérale réduit en outre la p<strong>roductivité au travail</strong>, l&rsquo;équivalent de 671 000 travailleurs à temps plein par an. Un impact supposé sur le PIB français, puisque la surcharge pondérale réduirait le PIB français de 2,7%.</p>
<pre id="tw-target-text" class="tw-data-text tw-text-large tw-ta" dir="ltr" data-placeholder="Traduction"></pre>
<h2>Surpoids et obésité : une prévention nécessaire</h2>
<p>L&rsquo;OCDE souligne dans son enquête qu&rsquo;une personne sur deux n&rsquo;a pas une alimentation équilibrée. En effet, 40% des habitants de l&rsquo;OCDE ne consommeraient pas suffisamment de fruits aide légumes. Et ce n&rsquo;est pas terminé : une personne sur trois a une activité physique trop peu conséquente. Suralimentation et sédentarité sont le lot quotidien des pays membres de l&rsquo;OCDE, mais ce sont aussi les facteurs favorisant la prise de poids et l&rsquo;obésité.</p>
<p>Que faire alors ? Selon les estimations de l&rsquo;OCE, une ré<strong>duction de l&rsquo;ordre de 20% des produits sucrés, du sel mais aussi des graisses saturées</strong> des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>aliments ultra-transformés</strong></span></a> devrait permettre d&rsquo;<strong>éviter chaque année 1,1 million de maladies non transmissibles</strong>, à savoir les maladies cardiovasculaires, le diabète de type 2 mais aussi de cancers. Cette même baisse de consommation devrait ainsi limiter les dépenses de santé, 13,2 milliards de dollars sur l&rsquo;ensemble des pays de l&rsquo;enquête.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="EL0mEayCzh"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/10/10/agnes-buzyn-en-guerre-contre-lobesite/">Agnès Buzyn en guerre contre l&rsquo;obésité et la banalisation de la chirurgie bariatrique</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Agnès Buzyn en guerre contre l&rsquo;obésité et la banalisation de la chirurgie bariatrique » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/10/10/agnes-buzyn-en-guerre-contre-lobesite/embed/#?secret=gmfD2RVW9b#?secret=EL0mEayCzh" data-secret="EL0mEayCzh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Sources</strong></p>
<p>&#8211; OCDE, <a href="https://read.oecd-ilibrary.org/social-issues-migration-health/the-heavy-burden-of-obesity_67450d67-en#page251" target="_blank" rel="noopener">The Heavy Burden of Obesity</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/10/18/surpoids-et-obesite-en-cause-dans-la-baisse-de-lesperance-de-vie-dici-2050/">Surpoids et obésité en cause dans la baisse de l&rsquo;espérance de vie ces 3 prochaines décennies</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Agnès Buzyn en guerre contre l&#8217;obésité et la banalisation de la chirurgie bariatrique</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/10/10/agnes-buzyn-en-guerre-contre-lobesite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 14:32:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce mardi 8 octobre, Agnès Buzyn a exposé la feuille de route sur la prise en charge de l’obésité 2019 &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/10/10/agnes-buzyn-en-guerre-contre-lobesite/">Agnès Buzyn en guerre contre l&rsquo;obésité et la banalisation de la chirurgie bariatrique</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ce mardi 8 octobre, Agnès Buzyn a exposé la feuille de route sur la prise en charge de l’obésité 2019 – 2022 du gouvernement lors des 5e journées des Centres spécialisées d’Ile-de-France. Cette feuille de route s’appuie sur le 4<sup>e</sup> plan national nutrition santé (PNNS) et s’articule autour de trois grands axes :<span class="Apple-converted-space"> l</span>a prévention, l&rsquo;’encadrement de la chirurgie bariatrique et les Centres spécialisés de l&rsquo;obésité. Décryptage.</strong></p>
<h2>Prévention de l&rsquo;obésité : l’enfant d’abord</h2>
<p>Cette feuille de route suit les directives du <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bonnes-cuissons-bons-gestes/2019/09/24/quatrieme-programme-national-nutrition-sante-des-nouveautes/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>4<sup>e</sup> plan national nutrition santé</strong></span></a> exposé en septembre. Sans surprise, elle insiste sur la <strong>prévention de l’obésité chez l’enfant</strong> et rappelle les objectifs du gouvernement pour 2023 <i>«</i><i>une diminution de 15% de l’obésité, une stabilisation du surpoids chez les adultes et de diminution de 20% du surpoids et de l’obésité chez les enfants et les adolescents ».</i></p>
<p><a href="https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/191008_-_discours_-_agnes_buzyn_feuille_de_route_obesite.pdf" target="_blank" rel="noopener">La ministre a déclaré</a> que cette prévention se fera dès le plus jeune âge. Le médecin ou professionnel de santé sera chargé de détecter précocement les personnes obèses ou à risque d’obésité<b> </b>par <i>« une saisie régulière du poids et de la taille par tout médecin ou autre professionnel de santé, dans le Dossier Médical Partagé-DMP, dès le plus jeune âge ».</i><b> </b>Le gouvernement suit les constatations et recommandations de l’OMS <i>«</i><b><i> </i></b><i>Les enfants en surpoids et obèses risquent de rester obèses une fois adultes et sont plus susceptibles de contracter des maladies non transmissibles telles que <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">diabète</span></strong></a> et maladies cardiovasculaires à un âge plus précoce. Le surpoids et l’obésité, ainsi que les maladies qui leur sont liées, sont en grande partie évitables. La prévention de l’obésité de l’enfant doit donc se voir accorder un haut degré de priorité ».</i></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="W4ZiUFePkZ"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/17/cancers-lies-a-lobesite-explosent-chez-les-moins-de-50-ans/">Les cancers liés à l&rsquo;obésité explosent chez les moins de 50 ans</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les cancers liés à l&rsquo;obésité explosent chez les moins de 50 ans » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/17/cancers-lies-a-lobesite-explosent-chez-les-moins-de-50-ans/embed/#?secret=j8SIgTgECN#?secret=W4ZiUFePkZ" data-secret="W4ZiUFePkZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Obésité : vers un contrôle de la chirurgie bariatrique</h2>
<p>Deuxième axe, exposé par la ministre de la Santé, contrôle de la <strong>pertinence des soins</strong> et plus particulièrement le recours à la <strong>chirurgie bariatrique</strong>.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>La ministre précise : <i>« </i><i>Je l’annonce donc aujourd’hui devant vous : l’activité de chirurgie de l’obésité fera l’objet d’une <strong>autorisation spécifique</strong> donnée aux établissements de santé autour de critères qualité soigneusement définis. ».</i> Il existe actuellement un nombre important de patients qui ont recours à cette méthode de façon abusive. Agnès Buzyn n&rsquo;hésite d&rsquo;ailleurs pas à affirmer que la chirurgie bariatrique doit être <i>« régulée ».</i></p>
<p>En effet, selon un rapport de la Drees, <i>« La chirurgie bariatrique, destinée à traiter chirurgicalement les grands obèses, s’est développée de manière très rapide en France depuis plus de vingt ans. Le nombre d’interventions a été <strong>multiplié par plus de 20</strong>, passant de 2 800 en 1997 à 59 300 en 2016. Le taux d’hospitalisation a, lui, progressé de 0,5 à 8,9 séjours pour 10 000 personnes »</i>. Face à cet engouement, la ministre rappelle que le recours à cette chirurgie doit se faire <i>« </i><i>dans des cas très précis, définis par la HAS »</i>. Ainsi, la HAS précise bien que cette chirurgie est le dernier recours et ne doit être pratiquée que dans des conditions précises :<br />
<i>« La chirurgie bariatrique est réservée aux personnes :<br />
</i><i>&#8211; avec un indice de masse corporelle (ou IMC) &gt; 40 kg/m², ou &gt; 35 kg/m² avec une complication associée (par exemple </i>diabète de type 2<i>, HTA, syndrome d&rsquo;apnée-hypopnée obstructive du sommeil) ;<br />
</i><i>&#8211; âgées de 18 à 60 ans ;<br />
</i><i>&#8211; n’ayant pas de contre-indication d’ordre psychologique ;<br />
</i><i>&#8211; qui ne présentent pas de risque opératoire particulier. »</i></p>
<p>La ministre s’inquiète notamment de cette <strong>pratique sur les mineurs</strong> <i>« Et je suis particulièrement alertée par des interventions qui se pratiquent sur des patients mineurs, pour lesquels la chirurgie bariatrique ne doit intervenir qu’à titre très exceptionnel. »</i></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JHbaIao6EG"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/18/chirurgie-bariatrique-pour-moi-ou-pas/">La chirurgie bariatrique : pour moi ou pas pour moi ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La chirurgie bariatrique : pour moi ou pas pour moi ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/18/chirurgie-bariatrique-pour-moi-ou-pas/embed/#?secret=8JSLUCSwwI#?secret=JHbaIao6EG" data-secret="JHbaIao6EG" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Orientation et formation pour une prise en charge optimale de l&rsquo;obésité</h2>
<p>Afin de mettre en place un parcours de soin adapté à chaque personne, la ministre a choisi de s’appuyer sur les <strong>centres spécialisés de l’obésité</strong> (CSO) qui seront <i>« les garants d’une prise en charge pertinente et concertée des patients »</i>. Ces centres seront des pivots qui devront conseiller et diriger les patients vers la <strong>solution la plus adaptée</strong> pour eux mais aussi informer voire former les professionnels de santé. C’est pourquoi, la ministre a bien précisé que le professionel <i>« doit (…) accéder aux formations nécessaires, notamment pour promouvoir l’éducation thérapeutique de son patient »</i>.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Enfin, la recherche clinique et épidémiologique n’est pas oubliée. Elles sont l’unique moyen <i>« pour mieux comprendre les causes de l’obésité et mieux orienter les dispositifs de prise en charge »</i>.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/191008_-_discours_-_agnes_buzyn_feuille_de_route_obesite.pdf" target="_blank" rel="noopener">Discours d&rsquo;Agnès Buzyn</a>, 8 octobre 2019,<br />
&#8211; <a href="https://www.who.int/dietphysicalactivity/childhood/fr/" target="_blank" rel="noopener">Organisation Mondiale de la Santé</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.who.int/dietphysicalactivity/childhood/fr/" target="_blank" rel="noopener">Ameli</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/10/10/agnes-buzyn-en-guerre-contre-lobesite/">Agnès Buzyn en guerre contre l&rsquo;obésité et la banalisation de la chirurgie bariatrique</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Obésité et dépression : le lien enfin établi !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/09/12/obesite-et-depression-le-lien-enfin-etabli/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Sep 2019 09:50:47 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[dépression]]></category>
		<category><![CDATA[surpoids]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La dépression est une maladie psychiatrique très fréquente et touche tous les âges. En France, on estime que près d’une &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/09/12/obesite-et-depression-le-lien-enfin-etabli/">Obésité et dépression : le lien enfin établi !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La dépression est une maladie psychiatrique très fréquente et touche tous les âges. En France, on estime que près d’une personne sur 5 a déjà souffert ou souffrira d’une dépression au cours de sa vie ! La prévalence de la dépression en France ne cesse d’augmenter depuis déjà plusieurs années. </strong></p>
<p><strong>En parallèle, le nombre de personne obèses a quasiment été multiplié par trois dans le monde depuis 1975. Et la France n’est pas épargnée par ce phénomène ! De plus, il n’est pas rare de voire des personnes en dépression souffrir de problème de poids. Qui de l’œuf ou de la poule est le premier à être apparu ? Voyons ensemble ce lien de causalité : obésité-dépression ou dépression-obésité ?</strong></p>
<h2>Définition de l’obésité</h2>
<p>L’obésité est définie par l’<a href="https://www.who.int/dietphysicalactivity/childhood_what/fr/" target="_blank" rel="noopener">OMS</a> comme « une accumulation anormale ou excessive de graisse qui présente un risque pour la santé ». L’obésité induit des facteurs de risques cardiovasculaires, de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>diabète de type 2</strong></span></a>, de cancer…</p>
<p>Pour les adultes, c’est la <strong>notion d’IMC</strong> qui est la plus communément utilisée pour estimer le surpoids ou l’obésité, quel que soit le sexe. L&rsquo;IMC est une notion controversée e<strong>t insuffisamment précise</strong> ! En effet, si on ne se tient qu’à l’IMC alors de nombreux sportifs de haut niveau, seraient considérés comme obèses ! C’est pour cela, qu’il est aussi intéressant de prendre en compte la répartition entre masse grasse et masse maigre mais aussi la localisation de la masse grasse.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="z1WLN5nP1F"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2017/11/30/intervention-nutritionnelle-efficace-pour-diminuer-la-mortalite-chez-les-personnes-obeses/">Obésité : quand quelques kilos peuvent tout changer !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Obésité : quand quelques kilos peuvent tout changer ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2017/11/30/intervention-nutritionnelle-efficace-pour-diminuer-la-mortalite-chez-les-personnes-obeses/embed/#?secret=owvI8a2jP2#?secret=z1WLN5nP1F" data-secret="z1WLN5nP1F" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Un lien de causalité entre obésité et dépression ?</h2>
<p>Des anciennes études ont montré qu’il existe un<strong> lien entre obésité et dépression</strong>. Ainsi des anciennes études avaient déjà trouvé un<strong> facteur de risque de 55%</strong> de développer une dépression si on était obèse et que, chez les personnes dépressives, le risque de devenir obèse était de 58%<br />
Les études précédentes n’avaient<strong> pas permis de déterminer</strong> si un facteur de risque était la cause d’un résultat, en d’autres termes qui de l’œuf ou de la poule est apparu en premier… C’est désormais mystère résolu (pour l’obésité et la dépression, pas pour l’œuf et la poule !).</p>
<p>En 2018, <a href="https://academic.oup.com/ije/article/48/3/834/5155677" target="_blank" rel="noopener">une précédente étude</a> a réussi à déterminer qu’il y avait bien une<strong> relation de cause à effet allant de l’obésité à la dépression</strong>. Donc la <strong>dépression serait la conséquence de l’obésité</strong> et non pas l’inverse. Cette étude avait alors utilisé comme marqueur de l’obésité, l’IMC qui est calculé en divisant le poids par la taille au carré. Comme dit précédemment, il est important, quand on parle de poids, de différencier masse grasse, masse maigre, masse osseuse… En effet, c’est l’excès de masse grasse qui est à l’origine des complications de l’obésité ! Et la localisation n’est pas en reste car en fonction du type d’obésité (gynoïde ou androïde), les risques ne sont pas les mêmes !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="yw7K4O7UFI"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/10/16/surpoids-et-obesite-quelles-differences/">Surpoids et obésité : quelles différences ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Surpoids et obésité : quelles différences ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/10/16/surpoids-et-obesite-quelles-differences/embed/#?secret=MTmC7OMDzZ#?secret=yw7K4O7UFI" data-secret="yw7K4O7UFI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Mais une nouvelle étude va encore plus loin</h3>
<p>Une nouvelle étude, réalisée par des <a href="https://www.nature.com/articles/s41398-019-0516-4">chercheurs danois</a>, avait pour but d’améliorer la compréhension du lien obésité-dépression en évaluant la <strong>relation entre les composantes de l’IMC</strong> (poids total, masse grasse, masse maigre, taille…) <strong>et la dépression</strong>. En tout, ce sont <strong>21 mesures</strong> qui ont été utilisées dans cette étude : <em>IMC, poids total, taille, pourcentage de la masse grasse</em> dans tout le corps,<em> poids de la masse grasse</em> dans tout le corps,<em> poids de la masse musculaire</em> dans tout le corps,<em> pourcentages de masse maigre et masse grasse</em> dans différentes parties du corps (bras droit, bras gauche, jambes droite, jambe gauche…).</p>
<h3>Pour quels résultats ?</h3>
<p>Les résultats confirment que l’<strong>IMC est un facteur de risque causal de dépression</strong>. Le<strong> pourcentage de masse grasse</strong> dans tout le corps et le <strong>poids de masse grasse</strong> dans tout le corps sont aussi des<strong> facteurs de risque causal de dépression</strong>. Le <strong>lien de causalité</strong> obésité-dépression est <strong>dicté par la graisse</strong>.</p>
<p>En revanche, le taux de masse maigre dans tout le corps<strong> ne semble pas</strong> être un facteur de risque causal de dépression.</p>
<p>En ce qui concerne la<strong> localisation de la masse grasse</strong>, les résultats n’ont <strong>pas été significatifs</strong> : ils suggèrent vaguement que le risque est accru quand la localisation est au niveau des jambes, plutôt qu’au niveau du tronc ou des bras. Mais la différence n’est <strong>pas assez marquée</strong> pour affirmer que le risque de développer une dépression est lié à la localisation de la masse grasse.</p>
<p>La relation de cause à effet entre la masse grasse et la dépression a des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2019/01/04/obesite-au-dela-de-l-impasse/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>composantes psychologique</strong></span>s</a> et biologiques. Psychologiquement, la discrimination perçue, la stigmatisation, le mécontentement vis-à-vis de son <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/17/perception-de-notre-corps/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">image corporelle</span></strong></a> peuvent être à l’origine de ce lien de causalité.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4K6ur5MMQE"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/10/19/moi-en-double-le-poids-psychologique-de-lobesite/">Moi en double : le poids psychologique de l&rsquo;obésité</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Moi en double : le poids psychologique de l&rsquo;obésité » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/10/19/moi-en-double-le-poids-psychologique-de-lobesite/embed/#?secret=50rxN2QgIQ#?secret=4K6ur5MMQE" data-secret="4K6ur5MMQE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>En conclusion, la dernière étude prouve que la <strong>relation de cause à effet entre l&rsquo;IMC et la dépression est déterminée par la masse grasse</strong> (et la taille), et non par la masse non grasse. Ces résultats représentent d&rsquo;importantes nouvelles connaissances sur le rôle des mesures anthropométriques dans l&rsquo;étiologie de la dépression. Ils suggèrent également que l<strong>a réduction de la masse grasse diminuera le risque de dépression</strong>, ce qui renforcera les mesures de santé publique visant à réduire l&rsquo;épidémie d&rsquo;obésité.</p>
<p><strong>Sources</strong></p>
<p>&#8211; OMS, <a href="https://www.who.int/dietphysicalactivity/childhood_what/fr/" target="_blank" rel="noopener">Surpoids et obésité : définitions</a><br />
&#8211; <em>Translational Psychiatry</em>, « <a href="https://www.nature.com/articles/s41398-019-0516-4" target="_blank" rel="noopener">Investigating the association between body fat and depression via Mendelian randomization</a>« ,<br />
&#8211; <em>International Journal of Epidemiology</em>, « <a href="https://academic.oup.com/ije/article/48/3/834/5155677" target="_blank" rel="noopener">Using genetics to understand the causal influence of higher BMI on depression</a>« ,<br />
&#8211; Pourquoi docteur, <a href="https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/27435-Obesite-l-impact-psychologique-surpoids-provoquer-depression" target="_blank" rel="noopener">Obésité : l’impact psychologique du surpoids peut provoquer une dépression</a><br />
&#8211; Pourquoi docteur, <a href="https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/30131-Obesite-lien-depression-n-est-psychologique" target="_blank" rel="noopener">Obésité : le lien avec la dépression est établi</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/09/12/obesite-et-depression-le-lien-enfin-etabli/">Obésité et dépression : le lien enfin établi !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>Obésité infantile : les produits chimiques des emballages incriminés ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/08/29/obesite-infantile-les-produits-chimiques-des-emballages-incrimines/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Aug 2019 13:18:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Obésité]]></category>
		<category><![CDATA[obésité]]></category>
		<category><![CDATA[perturbateur endocrinien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le surpoids et l’obésité sont des pathologies qui s’accroissent très, trop, rapidement. Mais, phénomène assez nouveau, et inquiétant, c’est que &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/08/29/obesite-infantile-les-produits-chimiques-des-emballages-incrimines/">Obésité infantile : les produits chimiques des emballages incriminés ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le surpoids et l’obésité sont des pathologies qui s’accroissent très, trop, rapidement. Mais, phénomène assez nouveau, et inquiétant, c’est que ces pathologies touchent de plus en en plus d’enfants, alors que jusqu’à présent, les pathologies n’étaient « réservées » qu’aux adultes. En cause ? La malbouffe et la sédentarité. Mais pas seulement : des produits chimiques présents dans des aliments contenant du plastique pourraient aussi induire cette obésité infantile.</strong></p>
<h2>Les bisphénol S et F, obésogènes ?</h2>
<p>Il s’agit là de résultats d’une étude épidémiologique faite par des américains. A partir d’enquêtes alimentaires faites auprès d’américains, ils ont établi un lien entre <strong>aliment, présence de bisphénol F</strong> (BFF) <strong>et S</strong> (BFS), et la <strong>masse corporelle chez les enfants</strong>. Et ce lien est le suivant : les enfants présentant les taux les plus importants de BPS et de BPF dans leurs urines étaient plus susceptibles d’être obèses que ceux avec de plus faibles niveaux. Des résultats plus qu’alarmants pour deux raisons :<br />
&#8211; Cela montre que non seulement la malbouffe et la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/30/la-sedentarite/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">sédentarité</span></strong></a> jouent sur l’obésité, mais que les produits chimiques ont leur place dans cette pathologie<br />
&#8211; Des résultats alarmants car <strong>depuis 2015, le bisphénol A</strong> est interdit et est<strong> remplacé</strong> par d’autres composés, comme le <strong>Bisphénol S et F</strong>. Ce remplacement ne serait donc <strong>pas non plus sans conséquence</strong> pour l’homme.</p>
<p>Et pour compléter ces résultats, il a été démontré que le bisphénol S était obésogène chez des souris mâles.</p>
<h3>Du bisphénol A à d’autres composés chimiques : des effets similaires</h3>
<p>Le bisphénol A est une substance chimique utilisée dans de nombreux matériaux depuis plus de 50 ans, comme les <em>plastiques alimentaires</em>. Mais ce bisphénol est largement décrié du fait de son action comme <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/01/29/nouveau-plan-contre-les-perturbateurs-endocriniens/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>perturbateur endocrinien</strong></span></a> (il mime en quelques sortes les actions d’hormones sexuelles). Il représente particulièrement un risque pour la femme enceinte et l’enfant à naître.</p>
<p>Alors, ce bisphénol A a été remplacé par du bisphénol F et S (entre autres) depuis 2015. Ces composés sont présents dans les <em>canettes en aluminium, certains plastiques, les tickets de caisse</em> ou bien <em>les étiquettes alimentaires</em>. De prime abord, c’est une super idée. Mais comme cela arrive souvent, on se rend compte après coup que ce n’est pas si adapté pour l’homme : par exemple, <strong>le bisphénol S serait 250 fois plus absorbé par l’organisme que le bisphénol A</strong><em>.</em> Il persisterait <strong>3 fois plus longtemps dans l’organisme</strong>, et serait bien plus toxique que le bisphénol A. D’autres études doivent être menées pour une meilleure réglementation sur ce bisphénol (en 2016 : seulement 89 études sur ce composé étaient comptabilisées, contre 9663 pour le bisphénol A).</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="7XNugzYiZO"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/10/08/perturbateurs-endocriniens-et-sante/">Perturbateurs endocriniens : comment affectent-ils notre santé au quotidien ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Perturbateurs endocriniens : comment affectent-ils notre santé au quotidien ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/10/08/perturbateurs-endocriniens-et-sante/embed/#?secret=XwROkhQBKQ#?secret=7XNugzYiZO" data-secret="7XNugzYiZO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h4>Bisphénol F</h4>
<p>Quant au bisphénol F, encore peu d’études portent sur ce composé. Mais sa composition restant proche de celle du bisphénol A, il devrait y avoir le même intérêt chez les chercheurs et également la même réglementation que son homologue.</p>
<p>Une récente étude a quand même permis de déterminer que le bisphénol S serait <strong>associé à des maladies métaboliques</strong> (comme l’obésité,<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener"><strong> diabète</strong></a>) et endocriniennes, alors que le bisphénol F serait plus associé à des maladies métaboliques.</p>
<h2>4 astuces pour limiter l&rsquo;exposition à ces composants</h2>
<p>Difficile donc de tout concilier face à la présence de ce type de composants, des pesticides et la volonté de bien manger. On se retrouve devant un vrai casse-tête ! Voici quelques conseils, qui pourraient limiter l’exposition aux composés chimiques :</p>
<p>1- Limiter les<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;"> produits ultra-transformés</span></strong></a> : en plus d’être mauvais pour la santé, ils sont souvent <strong>sur-emballé</strong>s,</p>
<p>2- Favoriser le choix de <strong>produits bruts</strong>, non emballés (en <strong>vrac</strong>),</p>
<p>3- Privilégiez autant que possible les contenants comme <strong>le verre</strong>, le papier,</p>
<p>4- A la caisse si c&rsquo;est possible, demandez à recevoir vos <strong>tickets de caisse par internet</strong>.</p>
<p>Ces conseils, même s’ils restent succincts, diminueront légèrement votre exposition aux composés de la classe des bisphénols.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Jb0Esxf4y1"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/07/03/du-plastique-dans-notre-estomac-lqdp-vous-dit-bon-appetit/">Du plastique dans notre estomac&#8230; LQDP vous dit bon appétit !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Du plastique dans notre estomac&#8230; LQDP vous dit bon appétit ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/07/03/du-plastique-dans-notre-estomac-lqdp-vous-dit-bon-appetit/embed/#?secret=lg7r5YhYl6#?secret=Jb0Esxf4y1" data-secret="Jb0Esxf4y1" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.anses.fr/fr/content/bisph%C3%A9nol" target="_blank" rel="noopener">Anses</a>,<br />
&#8211; Pelch K. <em>et al.</em>, « A scoping review of the health and toxicological activity of bisphenol A (BPA) structural analogues and functional alternatives »,  2019, <em>Toxicology</em>, 1 ;424 :152235,<br />
&#8211; <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/sante/le-bisphenol-s-remplacant-du-bisphenol-a-persisterait-dans-l-organisme_135658" target="_blank" rel="noopener">Sciences et Avenir</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.lanutrition.fr/les-news/les-bisphenols-f-et-s-seraient-aussi-nefastes-que-le-bisphenol-a" target="_blank" rel="noopener">La nutrition.fr</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/medecine-bisphenol-s-serait-plus-dangereux-bisphenol-44219/" target="_blank" rel="noopener">Futura Sciences</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.thierrysouccar.com/blog/adieu-bisphenol-bonjour-bisphenols-f-s-m-b-etc" target="_blank" rel="noopener">Thierry Souccar</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/08/29/obesite-infantile-les-produits-chimiques-des-emballages-incrimines/">Obésité infantile : les produits chimiques des emballages incriminés ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title> L’obésité causerait plus de cancers que la cigarette</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/07/31/lobesite-causerait-plus-de-cancers-que-la-cigarette/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Jul 2019 09:22:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Cancers]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[cancer]]></category>
		<category><![CDATA[obésité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La cigarette tue. Il suffit de regarder un paquet de cigarette pour se rendre compte des effets toxiques du tabac &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/07/31/lobesite-causerait-plus-de-cancers-que-la-cigarette/"> L’obésité causerait plus de cancers que la cigarette</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La cigarette tue. Il suffit de regarder un paquet de cigarette pour se rendre compte des effets toxiques du tabac sur la santé. Mais l’obésité tue, l&rsquo;obésité causerait plus de cancers que la cigarette ! Peut-être verra-t-on fleurir des images de foie malade ou de cœur abîmé sur les paquets de chips ou de glaces bientôt. Mais ce qui est sûr, c’est que l’obésité serait impliquée dans les cancers du foie, des ovaires, des reins et des intestins.<span class="Apple-converted-space"> Décryptage.</span></strong></p>
<h2>Tabac ou obésité : qu&rsquo;est-ce qui provoque le plus de cancers ?</h2>
<p>C’est une étude anglaise qui souligne que l&rsquo;obésité serait en cause dans davantage de cancers. En effet, elle montre que l’obésité cause <strong>1 900 cas supplémentaires de cancer</strong> <strong>de l&rsquo;intestin</strong> par rapport au tabac, chaque année. Et c’est également le cas pour le <strong>cancer des reins</strong> (1 400 cas supplémentaires liés à l’obésité par rapport au tabac), pour le <strong>cancer des ovaires</strong> (460 cas supplémentaires) et le <strong>cancer du foie</strong> (180 cas supplémentaires).<span class="Apple-converted-space">  </span>Des résultats inquiétants donc. Le tabac cède donc sa « pole position » à l’obésité face au cancer. Des résultats qui devraient nous faire tous réfléchir et devraient nous faire prendre conscience de notre hygiène de vie. Et si les campagnes nationales ont permis de diminuer le tabac, de nouvelles compagnes au niveau national pourraient être lancées pour montrer l’effet dévastateur de l’obésité.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h3>Des résultats transposables pour la France</h3>
<p><b> </b>Malheureusement, ce qui se passe chez les Anglais est transposable chez nous. Même si ces chiffres n’atteignent pas encore ceux du tabac, ils ne laissent rien présager de bon.<span class="Apple-converted-space">  </span>En France, on estime que <strong>18 000 cas de cancers chaque année</strong> sont attribuables à l’<strong>obésité</strong>, alors que le tabac cause 44 000 décès tous les ans. Par ailleurs, l’obésité est liée à 13 types de cancers, alors que le tabac est responsable de 17 types de cancers. Mais pourquoi ces chiffres sont-ils si inquiétants ?<span class="Apple-converted-space">  </span>Car le nombre de fumeurs diminue régulièrement en France, tandis que le nombre de personnes en surpoids ou obésité augmente de plus en plus.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="h79fkZoWCX"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/17/cancers-lies-a-lobesite-explosent-chez-les-moins-de-50-ans/">Les cancers liés à l&rsquo;obésité explosent chez les moins de 50 ans</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les cancers liés à l&rsquo;obésité explosent chez les moins de 50 ans » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/17/cancers-lies-a-lobesite-explosent-chez-les-moins-de-50-ans/embed/#?secret=cDZIemZK2Q#?secret=h79fkZoWCX" data-secret="h79fkZoWCX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Obésité et cancer : quels mécanismes ?</h2>
<p>Le lien entre cancer et obésité est évident. Mais les <strong>mécanismes restent incertains</strong>. Plusieurs hypothèses sont avancées, et en réalité, c’est peut-être l’addition de plusieurs mécanismes mis en jeu qui expliquerait ce lien.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>L’un des mécanismes est lié aux <strong>hormones.</strong> L’excès de cellules adipeuses produirait un surplus d’hormones notamment l’insuline-like growth factor (IGF-1) et aurait un impact sur le développement et la croissance des cellules, provoquant des risques accrus de mutations génétiques.<span class="Apple-converted-space"> </span>Un <strong>état inflammatoire</strong> lié à l’obésité est également une prédisposition à la cancérogenèse.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Enfin, l’obésité est souvent liée à une mauvaise alimentation, avec un <strong>déséquilibre en apport en nutriments</strong> : excès de sucres et de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/20/lipides/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">lipides</span></strong></a>, et apports pauvres en <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/29/les-vitamines/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">vitamines</span></strong></a> et anti-oxydants. L’excès de sucres est associé à un risque de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">diabète</span></strong></a>, lui-même pouvant être impliqué dans la cancérogenèse. Quant à l’excès de lipides, et de lipides de mauvaise qualité, ils apportent un <strong>surplus</strong> de <strong>radicaux libres</strong> pouvant être impliqués dans des mutations, et donc impliqués également dans la cancérogenèse.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h3>Que faire alors ?</h3>
<p>Malheureusement, il n’y a pas un nombre infini de solutions. Face à l’obésité, une <strong>perte de poids</strong> est recommandée, avec notamment une diminution des apports caloriques. Parallèlement à cette diminution des apports caloriques, il est recommandé de pratiquer une <strong>activité physique quotidienne</strong>, même légère.<span class="Apple-converted-space">  </span>Et n’hésitez pas à vous faire aider par des professionnels de santé. La perte de poids s’inscrit dans le long terme en général, et ne pas perdre sa motivation reste indispensable pour tenir le cap.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gay0SaVlX1"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/01/14/4-cancers-sur-10-pourraient-etre-evites/">Près de 4 cancers sur 10 pourraient être évités en limitant les facteurs de risque</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Près de 4 cancers sur 10 pourraient être évités en limitant les facteurs de risque » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/01/14/4-cancers-sur-10-pourraient-etre-evites/embed/#?secret=57uDIq1ABH#?secret=gay0SaVlX1" data-secret="gay0SaVlX1" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; « Obese people outnumber smokers two to one », <a href="https://www.cancerresearchuk.org/about-us/cancer-news/press-release/2019-07-03-obese-people-outnumber-smokers-two-to-one" target="_blank" rel="noopener">Cancer Research UK</a>, 2019,<br />
&#8211; <a href="https://www.sciencedaily.com/releases/2019/07/190702211335.htm" target="_blank" rel="noopener">Science Daily</a>,<br />
&#8211; « Obésité et cancer », J.L. Schlienger, <em>La revue de médecine interne</em>, 2009, Vol. 30, p. 776-782,<br />
&#8211; <a href="https://www.sciencedaily.com/releases/2019/07/190702211335.htm" target="_blank" rel="noopener">Medisite</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/07/31/lobesite-causerait-plus-de-cancers-que-la-cigarette/"> L’obésité causerait plus de cancers que la cigarette</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Akkermansia, une bactérie intestinale qui fait ses preuves</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/07/16/akkermansia-muciniphila-une-bacterie-intestinale-qui-fait-ses-preuves/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jul 2019 04:00:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les résultats d’une étude publiée début juillet dans Nature Medicine montrent que l’administration par voie orale de la bactérie Akkermansia &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/07/16/akkermansia-muciniphila-une-bacterie-intestinale-qui-fait-ses-preuves/">Akkermansia, une bactérie intestinale qui fait ses preuves</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les résultats d’une étude publiée début juillet dans <a href="https://www.nature.com/articles/s41591-019-0495-2" target="_blank" rel="noopener"><em>Nature Medicine</em></a> montrent que l’administration par voie orale de la bactérie <em>Akkermansia muciniphila</em> aurait des effets bénéfiques sur des personnes obèses ou en surpoids.</strong></p>
<h2><em>Akkermansia muciniphila</em>, une bactérie intestinale qui nous veut du bien</h2>
<p>Le Pr Patrice Cani, du Drug Research Institute de l’UCLouvain, en Belgique, et maître de recherche FNRS, est à l’origine de la découverte des effets bénéfiques de la bactérie <em>Akkermansia muciniphila</em>.</p>
<p>Cette bactérie est présente dans le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">microbiote intestinal</span></strong></a> de l’homme et de l’animal. L’équipe de chercheurs conduite par le Pr Patrice Cani a d’abord découvert que chez des animaux obèses ou en surpoids ou, encore, souffrant de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>diabète de type II</strong></span></a>, <em>Akkermansia</em> était moins présente.</p>
<p>Ensuite, les chercheurs ont montré, chez la souris, qu’<em>Akkermansia</em><strong> améliorait</strong> notamment le <strong>fonctionnement de la barrière intestinale</strong>. Or, comme l’explique le Pr Cani, dans une interview dans le <a href="https://www.nature-sciences-sante.eu/derniere-edition/" target="_blank" rel="noopener">Magazine <em>Nature Sciences Santé</em></a>, lorsque la barrière de l’intestin est altérée, vous avez, au niveau du foie, une inflammation et une accumulation de graisse. La régulation de l’appétit est également modifiée, le développement de l’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/20/tout-savoir-sur-latherosclerose/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>athérosclérose</strong></span></a>, des maladies cardiovasculaires est accéléré…</p>
<p>Chez des souris, la consommation d’<em>Akkermansia</em> <strong>diminuait</strong> également<strong> le développement de l’obésité, du diabète de type II</strong> et inhibait la progression de l’athérosclérose.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Sduq9YtnYP"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/07/30/microbiote-intestinal-et-surpoids/">Microbiote intestinal et surpoids : la spirale infernale ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Microbiote intestinal et surpoids : la spirale infernale ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/07/30/microbiote-intestinal-et-surpoids/embed/#?secret=0ANBJiVy7I#?secret=Sduq9YtnYP" data-secret="Sduq9YtnYP" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>La consommation d&rsquo;<em>Akkermansia muciniphila </em>à l&rsquo;étude</h3>
<p>Enfin, une première étude pilote a été réalisée avec des volontaires, tous en surpoids ou obèses et insulino-résistants. Les résultats confirment ceux obtenus chez la souris. Ils montrent que la <strong>prise quotidienne</strong> pendant 3 mois de 10 milliards de bactéries a notamment<strong> empêché la détérioration de l’état de santé</strong> des participants (pré-diabète, risques cardiovasculaires). De plus, <em>Akkermansia</em> semble avoir <strong>renforcé la barrière intestinale</strong> et une <strong>baisse des marqueurs d’inflammation du foie</strong>, une légère diminution du poids et du tour de taille ont été également été observées. Ces résultats devront bien sûr être confirmés par la réalisation d’une étude à plus large échelle, dès à présent en projet.</p>
<p>Une spin-off, A-Mansia Biotech, travaille actuellement sur les processus qui devraient permettre d’obtenir l’autorisation, dans le cadre de la procédure de « Novel Foods », d’utiliser <em>Akkermansia</em> dans des compléments alimentaires.</p>
<p>Découvrez dans le n°18 du magazine <em>Nature Sciences Santé </em>(<a href="https://www.nature-sciences-sante.eu/produit/18-achat-au-numero-version-papier/" target="_blank" rel="noopener"><strong>format papier</strong></a> ou <a href="https://www.nature-sciences-sante.eu/produit/18-achat-au-numero-version-pdf/" target="_blank" rel="noopener"><strong>pdf</strong></a><em>)</em>, l’interview du Professeur Patrice Cani, dans laquelle il explique le chemin qui l’a conduit à la découverte des effets bénéfiques pour la santé de la bactérie <em>Akkermansia municiphila</em>. Il y parle également de ses nombreux projets de recherche.</p>
<figure id="attachment_18193" aria-describedby="caption-attachment-18193" style="width: 488px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-18193" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/07/HD-COUV-NSS-18-MAG-713x1024.jpg" alt="" width="488" height="700" /><figcaption id="caption-attachment-18193" class="wp-caption-text">© Nature Sciences Santé</figcaption></figure>
<p>Le magazine <em>Nature Sciences Santé </em>est édité par le site <a href="http://www.nature-sciences-sante.eu" target="_blank" rel="noopener">www.nature-sciences-sante.eu</a>, un site d’information indépendant sur les compléments alimentaires (ou alicaments), les extraits de plantes et le rôle qu’ils peuvent jouer pour la santé et le bien-être.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/07/16/akkermansia-muciniphila-une-bacterie-intestinale-qui-fait-ses-preuves/">Akkermansia, une bactérie intestinale qui fait ses preuves</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Du riz pour lutter contre l&#8217;obésité ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/05/23/du-riz-pour-lutter-contre-lobesite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 May 2019 04:00:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition]]></category>
		<category><![CDATA[obésité]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lors du Congrès européen sur l&#8217;obésité 2019 sur l&#8217;obésité de Glasgow, une étude pour le moins étonnante (mais sérieuse) a &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/05/23/du-riz-pour-lutter-contre-lobesite/">Du riz pour lutter contre l&rsquo;obésité ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lors du Congrès européen sur l&rsquo;obésité 2019 sur l&rsquo;obésité de Glasgow, une étude pour le moins étonnante (mais sérieuse) a retenu notre attention : dans les pays où l&rsquo;on dénombre le plus de personnes consommant du riz, le taux d&rsquo;obésité est aussi moins élevé. Décryptage.</strong></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Du riz pour lutter contre l&rsquo;obésité ?</span></h2>
<p>En comparant la consommation de riz (riz blanc, riz brun, farine&#8230;) de 136 pays sur près d&rsquo;un million de personnes, une équipe de chercheurs a constaté que les <strong>pays</strong> où la <strong>consommation dépassait les 150 grammes</strong> par jour avaient un <strong>taux d&rsquo;obésité plus faible</strong> que dans <strong>les pays</strong> où <strong>ladite consommation est inférieure à 14 grammes</strong> par jour. Le professeur Tomoko Imai de l&rsquo;Université de Kyoto (Japon) souligne que « <em>les associations observées suggèrent que le taux d&rsquo;obésité dans les pays qui consomment beaucoup de riz est faible. Pour cette raison, une diète asiatique basée sur le riz pourrait régler une partie du phénomène de surpoids. vu l&rsquo;augmentation de l&rsquo;obésité dans le monde, manger plus de riez devrait être recommandé même dans les pays occidentaux</em>. » Quand on sait que le Japon a le plus faible taux d&rsquo;obésité à l&rsquo;échelle mondiale (3,7%), force est de constater que ces affirmations sont plausibles.</p>
<p>Bon à savoir, les pays qui consomment le plus de riz sont le Bangladesh (473 grammes par jour et par habitant), le Laos (443), le Cambodge (438) et le Vietnam (398). Les pays les plus développés consomment quant à eux beaucoup moins de riz : 15 grammes par jour et par personne en France (rang 99), 19 aux États-Unis et au Royaume-Uni (rang 87 et 89).</p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Pour une consommation de 50 grammes par jour </span></h3>
<p>Les chercheurs ont estimé, après moult calculs, que <strong>50 grammes de riz par jour et par personne</strong> devrait permettre de <strong>diminuer la prévalence mondiale d&rsquo;obésité de 1%</strong>, soit&#8230; <strong>7 millions de personnes</strong> ! Pour quelle(s) raison(s) ? Les chercheurs affirment que les <strong><span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/27/fibres-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener">fibres</a></span></strong> et les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/07/12/macro-et-micronutriments/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">nutriments</span></strong></a> du riz favorisent la sensation de <strong>satiété</strong>, limitant donc les quantités ingérées.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="RIECva0wqa"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/02/09/pourquoi-jai-toujours-faim-decouvrez-comment-reactiver-lenzyme-de-la-satiete/">Pourquoi j&rsquo;ai toujours faim ? Découvrez comment (ré)activer l&rsquo;enzyme de la satiété</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pourquoi j&rsquo;ai toujours faim ? Découvrez comment (ré)activer l&rsquo;enzyme de la satiété » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/02/09/pourquoi-jai-toujours-faim-decouvrez-comment-reactiver-lenzyme-de-la-satiete/embed/#?secret=vGijPCZLM0#?secret=RIECva0wqa" data-secret="RIECva0wqa" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Prudence reste de mise</span></h3>
<p>Si l&rsquo;équipe de recherche a veillé à<strong> écarter de nombreux biais</strong> (dépenses de santé, apports caloriques, niveau d&rsquo;éducation&#8230;),<strong> difficile</strong> voire impossible <strong>d&rsquo;affirmer que la consommation de riz &#8211; ou d&rsquo;un seul aliment &#8211; pourrait permettre de lutter contre l&rsquo;obésité</strong>. Pour preuve, si la <strong>consommation de riz des Français</strong> est particulièrement<strong> faible</strong> (15 grammes par jour et par habitant), le<strong> taux d&rsquo;obésité</strong> dans l&rsquo;hexagone est néanmoins plutôt <strong>modeste</strong> (15,3%). <em>A contrario</em>, si <strong>les Australiens consomment davantage de riz</strong> (32 grammes par jour et par habitant), le <strong>taux d&rsquo;obésité du pays est très élevé</strong> (27,9% des Australiens sont en situation d&rsquo;obésité).</p>
<p>Si le Japon ou bien la Corée ont des taux d&rsquo;obésité parmi les plus bas de la planète, ce n&rsquo;est pas seulement grâce à la consommation de riz, mais plutôt à <strong>l&rsquo;ensemble du régime asiatique</strong>, riche en fibres mais pauvres en graisses et <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">aliments transformés</span></strong></a>. Pour rappel, l&rsquo;obésité est liée à de multiples facteurs (alimentation, prédisposition génétique, mode de vie, environnement&#8230;), dont l&rsquo;identification et l&rsquo;implication respectives sont encore à l&rsquo;étude.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nnOMBwBYmO"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/04/16/galette-de-riz-lait-de-soja-cereales-minceur-des-aliments-pas-si-sains/">Galette de riz, lait de soja, céréales minceur&#8230; Des aliments pas aussi sains qu&rsquo;on ne le pense ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Galette de riz, lait de soja, céréales minceur&#8230; Des aliments pas aussi sains qu&rsquo;on ne le pense ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/04/16/galette-de-riz-lait-de-soja-cereales-minceur-des-aliments-pas-si-sains/embed/#?secret=ZolHLyPeLv#?secret=nnOMBwBYmO" data-secret="nnOMBwBYmO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Sources</span></h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.cerin.org/rapports/lobesite-dans-le-monde-ocde-2017/" target="_blank" rel="noopener">Centre de recherche et d&rsquo;information nutritionnelles (CERIN)</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.eurekalert.org/pub_releases/2019-04/eaft-iss043019.php" target="_blank" rel="noopener">Eurekalert</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/nutrition-manger-plus-riz-pourrait-reduire-obesite-75975/" target="_blank" rel="noopener">Futura Sciences</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.lci.fr/nutrition/selon-une-etude-manger-du-riz-tous-les-jours-pourrait-permettre-de-lutter-contre-l-obesite-dietetique-regime-sushi-japon-sante-2120638.html" target="_blank" rel="noopener">LCI</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/05/23/du-riz-pour-lutter-contre-lobesite/">Du riz pour lutter contre l&rsquo;obésité ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Obésité : une augmentation plus conséquente à la campagne qu&#8217;à la ville</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/05/17/obesite-une-augmentation-plus-consequente-a-la-campagne-qua-la-ville/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 May 2019 04:00:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Obésité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une étude publiée récemment dans la prestigieuse revue Nature a étudié l&#8217;évolution de l&#8217;indice de masse corporelle (IMC) de près &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/05/17/obesite-une-augmentation-plus-consequente-a-la-campagne-qua-la-ville/">Obésité : une augmentation plus conséquente à la campagne qu&rsquo;à la ville</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une étude publiée récemment dans la prestigieuse revue <a href="https://www.nature.com/articles/s41586-019-1171-x" target="_blank" rel="noopener"><em>Nature</em></a> a étudié l&rsquo;évolution de l&rsquo;indice de masse corporelle (IMC) de près de 112 millions d&rsquo;individus sur plus de trente années. Alors que dans la pensée commune les zones urbaines sont associées à malbouffe et surpoids, cette étude tend à démontrer le contraire. Décryptage.</strong></p>
<h2>La campagne, ça vous gagne ? Pas vraiment !</h2>
<p>Les travaux menés par le professeur Majid Ezzati de l&rsquo;Imperial College de Londres ont passé en revue plus de 2 000 études concernant <strong>112 millions d&rsquo;adultes de 200 pays sur 32 années</strong>. Et les résultats ont de quoi nous étonner. Si sur cette période, l&rsquo;IMC a augmenté de 2 points pour les femmes et de 2,2 points pour les hommes &#8211; soit une augmentation de 5 à 6 kilos en moyenne -, « <em>55% de cette hausse globale est due à l&rsquo;augmentation observée dans les zones rurales</em> » soulignent les auteurs de cette étude. Dans certains pays à faibles et moyens revenus, les zones les plus reculées comptent jusqu&rsquo;à 80% de l&rsquo;augmentation de l&rsquo;IMC observée à l&rsquo;échelle du pays.</p>
<p>Entre 1985 et 2017, l&rsquo;IMC a augmenté de 2,1 points pour les hommes comme pour les femmes en zones rurales, une hausse bien supérieure à l&rsquo;IMC en zones urbaines : +1,6 point pour les femmes et +1,3 point pour les hommes. Des chiffres qui mettent à mal « <em>l&rsquo;idée communément répandue selon laquelle l&rsquo;augmentation mondiale de l&rsquo;obésité est due au fait que de plus en plus de gens vivent dans des villes</em>. »</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="llScx001df"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/10/16/surpoids-et-obesite-quelles-differences/">Surpoids et obésité : quelles différences ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Surpoids et obésité : quelles différences ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/10/16/surpoids-et-obesite-quelles-differences/embed/#?secret=JBfy3q7U6U#?secret=llScx001df" data-secret="llScx001df" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Obésité : une augmentation plus conséquente à la campagne qu&rsquo;à la ville</h2>
<p>L&rsquo;équipe du professeur Ezzati relève des « <em>changements frappants </em>». En effet, dans les pays les plus développés, l&rsquo;IMC était déjà plus élevé en 1985 en zone rurale qu&rsquo;en zone urbaine, mais <strong>pour près de 75% des pays étudiés l&rsquo;IMC était alors moins élevé en zone rurale</strong>. Or, les temps changent et les habitudes évoluent puisque l&rsquo;IMC a proportionnellement plus augmenté dans les zones rurales. <strong>L&rsquo;obésité progresse donc plus vite à la campagne qu&rsquo;à la ville</strong>, hormis en Afrique subsaharienne. Pour le professeur Ezzati, si les populations urbaines ont acquis les bases d&rsquo;un équilibre alimentaire c&rsquo;est qu&rsquo;elles ont longtemps été la cible des politiques anti-obésité. Aujourd&rsquo;hui, il est nécessaire de revoir lesdites politiques, afin d&rsquo;inclure tous les territoires dont les zones rurales.</p>
<h3>Mais pour quelle(s) raison(s) ?</h3>
<p>Dans les <strong>années 80</strong>, une dichotomie assez nette apparaissait :<strong> en ville</strong>, on avait accès à de la nourriture prête à manger &#8211; avec l&rsquo;avènement des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>aliments ultra-transformés</strong></span></a> &#8211; et on bougeait moins.<strong> La sédentarité, le manque d&rsquo;exercice et la malbouffe</strong> ont contribué à l&rsquo;augmentation de la prévalence de l&rsquo;obésité en zones urbaines. <em>A contrario</em>, ainsi que le souligne l&rsquo;équipe de recherche, « <em>les zones rurales ont été perçues comme un autre type de désert nutritif, où les habitants consomment principalement des produits de leur ferme et de leur jardin et ont moins accès à une nourriture ultra-transformée</em>. »</p>
<p>Mais le paradigme a évolué : <strong>aujourd&rsquo;hui, vivre en ville</strong> permet d&rsquo;avoir accès à un <strong>meilleur</strong> <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/24/se-lancer-dans-reequilibrage-alimentaire/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>équilibre alimentaire</strong></span></a> et à <strong>plus d&rsquo;infrastructures dédiées à l&rsquo;activité physique</strong>. Alors qu&rsquo;en zones rurales, on assiste à une véritable urbanisation des comportements. En d&rsquo;autres termes, l&rsquo;agriculture est chaque jour davantage mécanisée, les transports de plus en plus motorisés, et les hypermarchés pullulent comme coquelicots au soleil. Résultat :<strong> l&rsquo;accès à la nourriture industrielle, et donc à la malbouffe, s&rsquo;est clairement développé puis banalisé dans les campagnes</strong>. L&rsquo;équipe du professeur Ezzati met également en avant des niveaux de revenus et d&rsquo;éducation nutritionnelle plus bas en zones rurales. Le professeur souligne en outre un nouveau problème : « <em>avec la hausse de leur niveau de vie, ces populations rurales sont confrontées à un nouveau défi, qui n&rsquo;est plus de se fournir suffisamment à manger, mais de se fournir une nourriture de bonne qualité</em>. » Ainsi, Les zones rurale semblent être passées <strong>d&rsquo;une sous-nutrition à une malnutrition</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VhAGU1vpJ2"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/12/05/malbouffe-plaisir-honte/">Malbouffe : quand les petits plaisirs nous font honte</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Malbouffe : quand les petits plaisirs nous font honte » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/12/05/malbouffe-plaisir-honte/embed/#?secret=1FnilWpxPW#?secret=VhAGU1vpJ2" data-secret="VhAGU1vpJ2" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <em><a href="https://www.nature.com/articles/s41586-019-1171-x" target="_blank" rel="noopener">Nature</a>,</em><br />
&#8211; <a href="https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/05/08/l-obesite-touche-de-plus-en-plus-les-campagnes_5459759_3244.html" target="_blank" rel="noopener">Le Monde</a>,<br />
&#8211; <a href="http://www.slate.fr/story/177051/sante-publique-obesite-surpoids-imc-risques-campagne-ville" target="_blank" rel="noopener">Slate</a>,<br />
&#8211; <a href="http://www.leparisien.fr/societe/l-obesite-progresse-plus-a-la-campagne-qu-en-ville-selon-une-etude-08-05-2019-8068377.php" target="_blank" rel="noopener">Le Parisien</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/05/17/obesite-une-augmentation-plus-consequente-a-la-campagne-qua-la-ville/">Obésité : une augmentation plus conséquente à la campagne qu&rsquo;à la ville</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Obésité : jusqu&#8217;à 5 fois plus de risques de cancers digestifs</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/05/16/obesite-jusqua-5-fois-plus-de-risques-de-cancers-digestifs/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 May 2019 04:00:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Cancers]]></category>
		<category><![CDATA[cancer]]></category>
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		<category><![CDATA[cancer colorectal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l&#8217;occasion des journées européennes de l&#8217;obésité, l&#8217;Association française de Chirurgie (AFC) tire la sonnette d&#8217;alarme : en cas d&#8217;obésité, &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/05/16/obesite-jusqua-5-fois-plus-de-risques-de-cancers-digestifs/">Obésité : jusqu&rsquo;à 5 fois plus de risques de cancers digestifs</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À l&rsquo;occasion des journées européennes de l&rsquo;obésité, l&rsquo;<a href="https://afc.chirurgie-viscerale.org/association-francaise-de-chirurgie" target="_blank" rel="noopener">Association française de Chirurgie</a> (AFC) tire la sonnette d&rsquo;alarme : en cas d&rsquo;obésité, jusqu&rsquo;à 5 fois plus de risques de cancers digestifs. Décryptage.</strong></p>
<h2>Surpoids,obésité et cancer</h2>
<p>L&rsquo;étude ESTEBAN menée par <a href="https://www.santepubliquefrance.fr/Actualites/Etude-ESTEBAN-2014-2016-Chapitre-corpulence-stabilisation-du-surpoids-et-de-l-obesite-chez-l-enfant-et-l-adulte" target="_blank" rel="noopener">Santé publique France</a> a de quoi nous inquiéter : en France, <strong>54% des hommes</strong> et <strong>44% des femmes</strong> âgés de 18 à 74 ans sont en s<strong>ituation de surpoids ou d&rsquo;obésité</strong>. Plus exactement,<strong> 17% des Français</strong> de 18 à 74 ans sont <strong>obèses</strong>. Des chiffres qui préoccupent l&rsquo;Association française de Chirurgie (AFC) qui, <a href="https://afc.chirurgie-viscerale.org/actualites-et-presse/lobesite-un-effet-multiplicateur-de-2-5-pour-6-cancers-digestifs" target="_blank" rel="noopener">dans son communiqué de presse du 13 mai 2019</a>, souligne que <strong>surpoids et obésité multiplient par 2 à 5 le risque de développer certains cancers digestifs</strong>. L&rsquo;AFC est formelle : « <em>le surpoids et l&rsquo;obésité ont un effet multiplicateur de 2 à 5 pour 6 cancers digestifs : œsophage, vésicule biliaire, foie, colorectal, pancréas et estomac</em>. » Et surtout, il existe un lien proportionnel entre l&rsquo;augmentation de l&rsquo;IMC et les cancers : « <em>plus on est obèse, plus fort est le risque</em>. »</p>
<p>Bien sûr, des <strong>disparités</strong> existent selon <strong>le sexe</strong> &#8211; le<strong> cancer colorectal</strong> chez l&rsquo;homme (+46%) et chez la femme (+15%) &#8211; mais aussi <strong>l&rsquo;âge</strong> : le risque de cancer est <strong>3 fois plus élevé chez les jeunes adultes obèses</strong> par rapport à des obèses plus âgés &#8211; l&rsquo;incidence est de 3,5 contre 0,8.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5KFe3aT2jg"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/17/cancers-lies-a-lobesite-explosent-chez-les-moins-de-50-ans/">Les cancers liés à l&rsquo;obésité explosent chez les moins de 50 ans</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les cancers liés à l&rsquo;obésité explosent chez les moins de 50 ans » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/17/cancers-lies-a-lobesite-explosent-chez-les-moins-de-50-ans/embed/#?secret=HQrCojXl5q#?secret=5KFe3aT2jg" data-secret="5KFe3aT2jg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Tout commence dès le surpoids</h3>
<p>Mauvaise nouvelle : <strong>les risques de cancers digestifs augmentent dès que l&rsquo;indice de masse corporelle</strong> (IMC) <strong>dépasse les 25</strong>, soit une situation de surpoids. En cause ? Comme le souligne l&rsquo;AFC, « <em>l&rsquo;augmentation de la <strong>sécrétion d&rsquo;insuline</strong> et <strong>l&rsquo;état inflammatoire</strong> chronique générés par l&rsquo;obésité agissent comme facteurs multiplicateurs des cancers digestifs car ils favorisent la prolifération cellulaire</em>. » L&rsquo;insulino-résistance et la sursaturation de la bile en <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/09/cholesterol/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>cholestérol</strong></span></a> vont contribuer à la formation de calculs, en cause dans le cancer des voies biliaires. Chez les sujets en surpoids ou obèses, la hausse de la pression intra-abdominale est quant à elle en cause dans le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/23/le-reflux-gastro-oesophagien/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">reflux gastro-œsophagien</span></strong></a>, qui va considérablement augmenter le risque de cancer de l&rsquo;œsophage ou de l&rsquo;estomac<em>&#8230; </em>Alors, on n&rsquo;oublie pas de penser <strong>prévention et dépistage</strong>. Pour prendre l&rsquo;exemple du cancer colorectal, 70% des cas peuvent être évités ou guéris s&rsquo;ils sont détectés suffisamment tôt.</p>
<h2>Obésité, jusqu&rsquo;à 5 fois plus de risques de cancers digestifs</h2>
<h3>Cancer de l&rsquo;œsophage</h3>
<p>Les études sont unanimes : pour <strong>chaque unité d&rsquo;IMC supplémentaire</strong>, le risque croît de <strong>11%</strong>. Donc, <strong>entre un IMC de 25 et un IMC de 30</strong>, le risque de cancer de l&rsquo;œsophage est <strong>55% plus élevé</strong>. En cause ? Comme le souligne l&rsquo;AFC, « <em>l&rsquo;obésité augmente la <strong>pression intra-abdominale</strong> ce qui favorise le relâchement du sphincter œsophagien inférieur, l&rsquo;exposant aux sucs gastriques acides et augmentant ainsi le risque de reflux gastro-œsophagien</em>. » De plus, le temps de transit chez les personnes en surpoids ou obèses est plus conséquent : le contact avec le bol alimentaire contenant potentiellement des composés carcinogènes augmente donc.</p>
<h3>Cancer du pancréas</h3>
<p>Dès qu&rsquo;un adulte passe en <strong>surpoids</strong> (IMC &gt; 25), le risque augmente de <strong>10% pour 5 unités d&rsquo;IMC supplémentaires</strong>, un risque encore plus conséquent en cas d&rsquo;obésité (IMC &gt; 30).</p>
<h3>Cancer colorectal</h3>
<p>Pour <strong>chaque unité d&rsquo;IMC supplémentaire</strong>, le risque croît de<strong> 2%</strong>, un risque bien <strong>plus conséquent chez les hommes</strong> (voir <em>supra</em>).</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Rdvi8FVfLV"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/03/14/il-agit-dans-lombre-personne-ne-veut-en-entendre-parler-le-cancer-colorectal/">Il agit dans l’ombre, personne ne veut en entendre parler… le cancer colorectal !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Il agit dans l’ombre, personne ne veut en entendre parler… le cancer colorectal ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/03/14/il-agit-dans-lombre-personne-ne-veut-en-entendre-parler-le-cancer-colorectal/embed/#?secret=dS1sl9yX9C#?secret=Rdvi8FVfLV" data-secret="Rdvi8FVfLV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Cancer du foie</h3>
<p>De loin le plus inquiétant tant sa prévalence augmente en fonction de l&rsquo;IMC. En effet, si le <strong>risque</strong> de cancer du foie <strong>augmente de 13% en cas de surpoids</strong>, il croît de <strong>109% pour les personnes obèses</strong>. L&rsquo;inflammation serait en cause dans la prolifération cellulaire, accélérant de fait la fibrose et la cancérogénèse.</p>
<h3>Cancer de l&rsquo;estomac</h3>
<p>Une nouvelle augmentation significative&#8230; Le risque de cancer gastrique est de <strong>+21%</strong> en cas de <strong>surpoids</strong> et de <strong>+36%</strong> en cas d&rsquo;<strong>obésité</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zu5Tkmvk2r"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/13/cancer-de-lestomac/">Tout savoir sur le cancer de l’estomac</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur le cancer de l’estomac » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/13/cancer-de-lestomac/embed/#?secret=BZYI24j2jg#?secret=zu5Tkmvk2r" data-secret="zu5Tkmvk2r" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Cancer de la vésicule biliaire</h3>
<p>Vous l&rsquo;ignoriez peut-être mais l&rsquo;obésité est une cause reconnue de la formation de calculs biliaires, notamment liée à une sursaturation de la bile en cholestérol. Ce type de cancer est plus fréquent chez les femmes (+29%) que chez les hommes (+16%) dès l&rsquo;IMC augmente  de 6kg/m2.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://afc.chirurgie-viscerale.org/actualites-et-presse/lobesite-un-effet-multiplicateur-de-2-5-pour-6-cancers-digestifs" target="_blank" rel="noopener">Association française de chirurgie</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.santepubliquefrance.fr/Actualites/Etude-ESTEBAN-2014-2016-Chapitre-corpulence-stabilisation-du-surpoids-et-de-l-obesite-chez-l-enfant-et-l-adulte" target="_blank" rel="noopener">Santé publique France</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/05/16/obesite-jusqua-5-fois-plus-de-risques-de-cancers-digestifs/">Obésité : jusqu&rsquo;à 5 fois plus de risques de cancers digestifs</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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