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	<title>Maladie de Crohn &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>Maladie de Crohn &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>La maladie de Crohn, une maladie aux multiples facettes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Oct 2019 10:25:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Souffrir de la maladie de Crohn, c’est osciller indéfiniment entre des périodes de poussées avec des symptômes, digestifs et plus &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/10/22/la-maladie-de-crohn-une-maladie-aux-multiples-facettes/">La maladie de Crohn, une maladie aux multiples facettes</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Souffrir de la maladie de Crohn, c’est osciller indéfiniment entre des périodes de poussées avec des symptômes, digestifs et plus généraux, particulièrement handicapants dans la vie de tous les jours, et des périodes de rémission sans symptômes. Autant de phases et autant de causes à essayer de comprendre…</strong></p>
<h2>Au début est la maladie de Crohn</h2>
<p>Tout comme les mécanismes de survenue de la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>maladie de Crohn</strong></span></a> ne sont pas clairement établis, la <strong>succession des phases d’activités et de rémission</strong> reste obscure. Quels facteurs sont à l’origine des poussées ? Pourquoi l’inflammation de l’iléon et tous les symptômes associés diminuent-ils ensuite ? Et pourquoi le mécanisme inflammatoire se ré-active ? Même si <strong>plusieurs pistes co-existent</strong>, parmi lesquelles l’environnement et la génétique, celle du<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong> microbiote intestinal</strong></span></a> intéresse particulièrement les chercheurs.</p>
<h2>Microbiote intestinal et maladie de Crohn</h2>
<p>L’affaire est maintenant connue : les patients atteints de la maladie de Crohn ont un <strong>microbiote intestinal différent de celui des personnes considérées saines</strong>. Moindre diversité microbienne, diminution de certaines bactéries aux propriétés anti-inflammatoires, abondance de bactéries toxiques,… chez ces patients, l’équation n’est pas en faveur d’une bonne santé intestinale et d’une bonne santé tout court.<br />
Mais quand on parle de maladie de Crohn et de déséquilibre du microbiote, il serait restrictif de considérer sur le même plan les patients en période de crise et les patients en rémission.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="mwly08d1YI"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/24/microbiote-intestinal-et-mici/">Microbiote intestinal et MICI : et si tout était lié ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Microbiote intestinal et MICI : et si tout était lié ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/24/microbiote-intestinal-et-mici/embed/#?secret=ZDTxQ1pqtF#?secret=mwly08d1YI" data-secret="mwly08d1YI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>La phase de rémission : un microbiote pas tout à fait malade, mais pas complètement sain non plus</h3>
<p>Une équipe de recherche brésilienne a étudié en particulier <strong>le statut et le microbiote intestinal de patients en <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/06/mici-manger-remission/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">phase de rémission </span></a></strong>et les a<strong> comparés à des personnes saines</strong>. En théorie, ces deux groupes de personnes devraient être similaires puisque pour les patients, les symptômes de la maladie sont absents et l’inflammation est calmée. Or la réalité est un peu différente :<br />
&#8211; <strong>Une dysbiose est observée même lors des phases de rémission</strong>, avec une population de bactéries déplétées, en quantité moindre, (dont <em>Akkermansia</em> connue pour ses propriétés anti-inflammatoires) et à l’inverse des bactéries néfastes plus nombreuses ;<br />
&#8211; Des similitudes avec le microbiote intestinal des patients en phase active de la maladie de Crohn, observées au niveau de <strong>souches bactériennes corrélées à cette phase active </strong>;<strong><br />
</strong>&#8211; La <strong>faible présence de <em>Saccharomyces cerevisiae</em></strong>, une levure naturelle de notre microbiote intestinale, connue pour limiter les réactions inflammatoires. Sa carence pourrait favoriser les rechutes ;<br />
&#8211; Comme lors des phases de poussées, <strong>une production plus importante de mucines</strong>, des protéines présentent dans le mucus qui protège les cellules intestinales des agressions. La présence de ces mucines pourrait constituer un <strong>système d’anticipation pour atténuer la réponse inflammatoire</strong> en cas de nouvelle poussée.</p>
<p>Les données reportées ici sont issues d’une<strong> étude de faible envergure</strong> et <strong>devront donc être confirmées</strong> pour en tirer des conclusions. Elles apportent néanmoins de nouveaux éléments pour mieux comprendre la maladie de Crohn et prendre en charge les patients.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1mgHC8Ljqn"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/06/26/game-of-crohn/">Game of Crohn &#8211; Journal d&rsquo;une maladie difficile à digérer</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Game of Crohn &#8211; Journal d&rsquo;une maladie difficile à digérer » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/06/26/game-of-crohn/embed/#?secret=ihTWhrrA7I#?secret=1mgHC8Ljqn" data-secret="1mgHC8Ljqn" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.gutmicrobiotaforhealth.com/en/higher-mucins-production-and-an-imbalanced-gut-microbiota-found-in-crohns-disease-remission-patients/" target="_blank" rel="noopener">Gut Microbiota for Health</a>,<br />
&#8211; Magro DO, Santos A, Guadagnini D,<em> et al.</em>, « Remission in Crohn&rsquo;s disease is accompanied by alterations in the gut microbiota and mucins production ». <a href="https://www.nature.com/articles/s41598-019-49893-5" target="_blank" rel="noopener"><em>Sci Rep</em></a>., 2019 Sep 13;9(1):13263,<br />
&#8211; <a href="https://www.ameli.fr/paris/assure/sante/themes/maladie-crohn/definition-facteurs-favorisants" target="_blank" rel="noopener">Ameli</a>, « Comprendre la maladie de Crohn ».</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/10/22/la-maladie-de-crohn-une-maladie-aux-multiples-facettes/">La maladie de Crohn, une maladie aux multiples facettes</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>MICI : L&#8217;effet anti-inflammatoire des anti-TNFs ne se limite pas à la sphère intestinale</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/10/11/mici-effet-anti-inflammatoire-des-anti-tnfs-ne-se-limite-pas-a-la-sphere-intestinale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Oct 2019 12:39:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Parmi la diversité des traitements à destination des patients souffrant d&#8217;une maladie inflammatoire chronique intestinale (MICI), les anti-TNFs font aujourd&#8217;hui &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/10/11/mici-effet-anti-inflammatoire-des-anti-tnfs-ne-se-limite-pas-a-la-sphere-intestinale/">MICI : L&rsquo;effet anti-inflammatoire des anti-TNFs ne se limite pas à la sphère intestinale</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Parmi la diversité des traitements à destination des patients souffrant d&rsquo;une maladie inflammatoire chronique intestinale (MICI), les anti-TNFs font aujourd&rsquo;hui partie des traitements de référence. Prescrits pour lutter contre l&rsquo;inflammation intestinale, les anti-TNFs permettraient également de réduire les risques d&rsquo;accidents artériels aigus. Explications.</strong></p>
<h2>MICI et risques d&rsquo;accidents artériels aigus</h2>
<p>Le groupe de recherche français BERENICE signalait l&rsquo;an passé que le r<strong>isque d&rsquo;accidents artériels aigus</strong> chez les <strong>personnes souffrant de MICI est plus conséquent que dans la population générale</strong>. Un risque plus élevé notamment en fonction de la <strong>sévérité de la maladie</strong> et de <strong>l&rsquo;âge des patients</strong>. Sur les 177 827 patients de la cohorte, 4145 événements artériels ont été recensés entre 2010 et 2014. Soit <strong>5,4 événements pour 1000 personne-années</strong>. Il semblerait que l&rsquo;inflammation généralisée chronique amplifie le risque d&rsquo;<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/20/tout-savoir-sur-latherosclerose/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>athérosclérose</strong></span></a>. Or, cette dernière est associée à diverses complications comme l&rsquo;<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/22/accident-vasculaire-cerebral/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">accident vasculaire cérébral</span></strong></a> (AVC), le syndrome coronarien aigu (SCA) ou encore la maladie artérielle périphérique (MAP).</p>
<p>Afin de parvenir à ce constat, le Pr. Julien Kirchgesner <a href="https://www.inserm.fr/actualites-et-evenements/actualites/mici-benefice-collateral-traitements-inflammation-intestinale" target="_blank" rel="noopener">explique à l&rsquo;Inserm</a> qu&rsquo;il a utilisé le <strong>Système national de données de santé</strong> (SNDS). Ce dernier regroupe « les données de délivrance des traitements en ambulatoire et données d&rsquo;hospitalisation de plus de 98% de la population générale, et dont la taille permet d&rsquo;<strong>étudier l&rsquo;impact des traitements selon les différents sous-groupes de patients</strong> ».</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="BRDK9MxpCQ"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/07/17/maladie-de-crohn-une-proteine-en-cause-dans-linflammation/">Maladie de Crohn : une protéine en cause dans l&rsquo;inflammation</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Maladie de Crohn : une protéine en cause dans l&rsquo;inflammation » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/07/17/maladie-de-crohn-une-proteine-en-cause-dans-linflammation/embed/#?secret=x4LhpnyeMr#?secret=BRDK9MxpCQ" data-secret="BRDK9MxpCQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>MICI : L&rsquo;effet anti-inflammatoire des anti-TNFs ne se limite pas à la sphère intestinale</h2>
<p>Pour rappel, les anti-TNFs, pour <em>anti-Tumour Necrosis Factor</em> (TNF), sont à ce jour les molécules les plus puissantes afin de traiter les patients atteints de MICI. Depuis 2014, 3 anti-TNF ont une Autorisation de mise sur le marché (AMM). L&rsquo;infliximab (<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">maladie de Crohn</span></strong></a> luminale et fistulisante et <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">rectocolite hémorragique</span></strong></a>), l&rsquo;adalimumab (maladie de Crohn luminale et RCH) ainsi que le golimumab (RCH). Les anti-TNFs sont precrits en cas de signes inflammatoires objectifs, nécessitant une endoscopie, et pas seulement en présence de symptômes.</p>
<p>Face aux risques cardiovasculaires chez les personnes atteintes d&rsquo;une MICI, le Pr. Kirchgesner a souhaité vérifier si l&rsquo;effet anti-inflammatoire des anti-TNFs avait aussi des répercussions sur les complications liées à l&rsquo;athérosclérose. Pour ce faire, l&rsquo;équipe a identifié au sein de la cohorte tous les patients avec un diagnostic de MICI antérieur à 2012. Puis les délivrances d&rsquo;anti-TNFs et des thiopurines (classe de médicaments anti-inflammatoires plus anciens) relevées.</p>
<p>Et les résultats sont là : le <strong>traitement par anti-TNF est associé à un plus faible risque cardiovasculaire</strong>, de l&rsquo;ordre de 21%. Le risque diminue davantage (-40%) encore chez les hommes souffrant de la maladie de Crohn. Les thiopurines ne révèlent néanmoins aucune réduction vraiment significative. Pour le Pr. Kirchgesner, « cette différence est due au degré de rémission potentiellement obtenue sous anti-TNFs, notamment à la régression des marqueurs biologiques de l’inflammation ».</p>
<h3>Pour un traitement avec la meilleure balance bénéfice-risque</h3>
<p>L&rsquo;impact positif des anti-TNFs sur l&rsquo;athérosclérose et ses complications doit être pris en compte. Comme le relate le Pr. Kirchgesner, « à l’ère de la médecine personnalisée, il est indispensable de prendre en compte l’ensemble des caractéristiques du patient afin de lui proposer le traitement avec la <strong>meilleure balance bénéfice/risque</strong> ». Les bénéfices ? Un risque d&rsquo;accident artériel aigu moindre et la rémission de la maladie plus fréquente grâce aux anti-TNFs. Les risques ? Les anti-TNFs sont associés à des risques d&rsquo;infections et de certains cancers. Le <strong>risque de lymphone</strong> (cancer du système lymphatique) est notamment multiplié par 2 à 3 avec un traitement anti-TNF. Le risque de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/05/19/cancer-de-la-peau/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>cancer de la peau</strong></span></a> est lui aussi plus conséquent avec ce type de traitement. À l&rsquo;échelle individuelle, le risque reste faible et doit être mis en balance avec le bénéfice de ces traitements.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xQJrAvUSnQ"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/06/11/nouveau-probiotique-contre-la-maladie-de-crohn/">Un nouveau probiotique contre la maladie de Crohn ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Un nouveau probiotique contre la maladie de Crohn ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/06/11/nouveau-probiotique-contre-la-maladie-de-crohn/embed/#?secret=Rw0KRTZRW8#?secret=xQJrAvUSnQ" data-secret="xQJrAvUSnQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Sources</strong> :</p>
<p>-Kirchgesner J. <em>et al</em>., « Risk of acute arterial events associated with treatment of inflammatory bowel diseases: nationwide French cohort study », <em><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28647686" target="_blank" rel="noopener">Gut</a></em>, 24 août 2019.<br />
&#8211;<a href="https://www.inserm.fr/actualites-et-evenements/actualites/mici-benefice-collateral-traitements-inflammation-intestinale" target="_blank" rel="noopener">Inserm</a>,<br />
&#8211;<a href="https://ansm.sante.fr/S-informer/Communiques-Communiques-Points-presse/Risque-accru-de-lymphome-chez-les-patients-traites-par-anti-TNFa-une-etude-de-l-ANSM-en-collaboration-avec-l-AP-HP-publiee-dans-le-Journal-of-the-American-Medical-Association-JAMA-Communique" target="_blank" rel="noopener">Ansm</a>,<br />
&#8211;<a href="https://www.cregg.org/wordpress/wp-content/uploads/2018/06/8-patrick-faure.pdf" target="_blank" rel="noopener">Cregg</a>,<br />
&#8211;<a href="https://www.fmcgastro.org/textes-postus/no-postu_year/quand-debuter-un-traitement-anti-tnf/" target="_blank" rel="noopener">FMC Gastro</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.afa.asso.fr/article/maladie-de-crohn-rch/conseils-et-prevention/cancers-et-mici.html" target="_blank" rel="noopener">AFA</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/10/11/mici-effet-anti-inflammatoire-des-anti-tnfs-ne-se-limite-pas-a-la-sphere-intestinale/">MICI : L&rsquo;effet anti-inflammatoire des anti-TNFs ne se limite pas à la sphère intestinale</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Maladie de Crohn : une protéine en cause dans l&#8217;inflammation</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/07/17/maladie-de-crohn-une-proteine-en-cause-dans-linflammation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jul 2019 12:43:49 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un travail de recherche mené par deux équipes de l&#8217;Inserm révèle qu&#8217;une protéine pourrait jouer un rôle capital dans le &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/07/17/maladie-de-crohn-une-proteine-en-cause-dans-linflammation/">Maladie de Crohn : une protéine en cause dans l&rsquo;inflammation</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un travail de recherche mené par deux équipes de l&rsquo;Inserm révèle qu&rsquo;une protéine pourrait jouer un rôle capital dans le déclenchement de l&rsquo;inflammation et des symptômes de la maladie de Crohn. Décryptage.</strong></p>
<h2>AGR2 et Maladie de Crohn : une protéine en cause dans l&rsquo;inflammation</h2>
<p>La protéine AGR2 (Anterior-gradient 2) est davantage connue pour son implication dans le cancer. Elle agit au sein du réticulum endoplasmique (réseau membranaire où s&rsquo;effectue notamment la synthèse de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/11/28/proteines/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>protéines</strong></span></a>, NDLR) pour contrôler la qualité des protéines synthétisées. Mais en situation de stress cellulaire (l&rsquo;expression du stress au niveau de la cellule : productions d&rsquo;hormones, réactions neuro-hormonales&#8230;), un déséquilibre conduit à la sécrétion de ladite protéine.</p>
<p>Une fois hors du milieu intracellulaire, la protéine agirait à la manière d&rsquo;une chimiokine (famille de petites protéines) et attirerait des cellules immunitaires vers les zones de brèches de la paroi intestinale. Conséquence : « <em>des <strong>processus immunitaires et inflammatoires</strong> responsables des symptômes, souvent sévères et invalidants liés à la maladie de Crohn</em>« .</p>
<p>Éric Ogier-Denis (unité 1149 Inserm/CNRS/Université Paris-Diderot) et son équipe étudient de près les mécanismes cellulaires impliqués dans les <strong><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/16/mici/"><span style="color: #ff6600;">maladies inflammatoires chroniques de l&rsquo;intestin</span></a></strong> (MICI), notamment ceux de la protéine AGR2 : « <em>la barrière épithéliale intestinale est le seul rempart entre le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">microbiote</span></strong></a> et le système immunitaire. Or en cas de stress chronique, le réticulum endoplasmique (RE) cesse d&rsquo;y fonctionner normalement ce qui conduit à une<strong> inflammation intestinale</strong>. La perte de la protéine AGR2, qui joue un rôle clé dans le RE, est également associée à cette inflammation. Il restait à savoir si ces deux paramètres sont liés et impliqués dans la physiopathologie inflammatoire des maladies intestinales</em>. »</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="vocQxH1hYi"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/07/maladie-de-crohn/">Tout savoir sur la maladie de Crohn</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur la maladie de Crohn » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/07/maladie-de-crohn/embed/#?secret=00F4n7PAjN#?secret=vocQxH1hYi" data-secret="vocQxH1hYi" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Le rôle de la protéine AGR2 dans les troubles liés à la maladie de Crohn</h3>
<p><a href="https://www.inserm.fr/actualites-et-evenements/actualites/maladie-crohn-identification-proteine-initiatrice-inflammation" target="_blank" rel="noopener">L&rsquo;équipe de recherche de l&rsquo;Inserm</a> a décrit, dans un premier temps, les deux configurations de la protéine : monomérique (une unité) et dimérique (assemblage de 2 unités). Les proportions de ces dernières ont un rôle à jouer dans la régulation normale du réticulum endoplasmique dans les cellules épithéliales étudiées <em>in vitro</em>. Or, les recherches tendent à suggérer qu&rsquo;un <strong>excès de la forme monomérique</strong> est associé à une <strong>sécrétion anormale</strong> de la protéine en milieu extracellulaire.</p>
<p>Des <strong>biopsies coliques</strong> ont ensuite été réalisées chez des personnes souffrant de la maladie de Crohn afin de vérifier l&rsquo;existence « <em>d&rsquo;une<strong> altération de l&rsquo;expression de certaines de ces protéines </strong></em>», liée à une « <em>sécrétion pathologique extracellulaire d&rsquo;AGR2</em>. » La dernière étape en date de la recherche a visé à décrire, suite à des travaux menés sur des échantillons cellulaires, que « <em>les cellules épithéliales sécrétant AGR2 présentaient des propriétés chimio-attractives vis-à-vis de certaines cellules immunitaires »</em>, notamment les monocytes (globules blancs capables de capturer, ingérer et détruire particules et microorganismes). Ces dernières semblent contribuer à « <em>leur migration au niveau des zones de brèches de la barrière intestinale, initiatrice d&rsquo;un mécanisme inflammatoire</em>. »</p>
<h2>Quelles perspectives pour le traitement de la maladie de Crohn ?</h2>
<p>Deux axes se dégagent à l&rsquo;issue de ces travaux. D&rsquo;une part concernant le <strong>pronostic</strong> : « <em>évaluer si le dosage  d&rsquo;AGR2 au niveau sanguin peut aider à évaluer la sévérité de la maladie et le <strong>sur-risque de cancer colorectal</strong></em>. »</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xNIrtkx43P"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/01/20/mici-et-cancer-colorectal/">MICI et cancer colorectal : un risque plus élevé ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« MICI et cancer colorectal : un risque plus élevé ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/01/20/mici-et-cancer-colorectal/embed/#?secret=0xNUnQd5qr#?secret=xNIrtkx43P" data-secret="xNIrtkx43P" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>D&rsquo;autre part, une perspective concernant la <strong>thérapie</strong> : « <em>un traitement plus spécifique, ciblant non plus les médiateurs immunitaires mais un élément à l’origine de leur activation, serait sans doute plus pertinent, plus spécifique et peut-être plus efficace. Nous développons un <strong><span class="glossaire__word glossaire__word--left" data-definition="Protéine du système immunitaire, capable de reconnaître une autre molécule afin de faciliter son élimination.">anticorps</span> thérapeutique</strong> visant à neutraliser l’AGR2. Mais, étant donné le risque d’immunisation encouru à long terme par les personnes traitées par anticorps monoclonaux, d’autres approches sont intéressantes. Nous cherchons donc à <strong>identifier le récepteur cellulaire</strong> auquel se lie AGR2 au niveau des cellules immunitaires, afin de développer une petite <strong>molécule spécifique capable d’en bloquer l’accès.</strong></em> »</p>
<p>Deux perspectives à prendre en considération car, <a href="https://www.inserm.fr/actualites-et-evenements/actualites/maladie-crohn-identification-proteine-initiatrice-inflammation" target="_blank" rel="noopener">comme le souligne l&rsquo;Inserm</a>, « <em>les médicaments actuellement disponibles sont insatisfaisants : ils ciblent essentiellement les médiateurs de l&rsquo;inflammation responsables de ces manifestations, sans s’attaquer à la cause. Ils n’offrent pas toujours une rémission de la maladie et exposent à des risques au long cours</em>. »</p>
<h3>Sources</h3>
<p>Toutes les citations de l&rsquo;article proviennent du compte-rendu de l&rsquo;Inserm, « <a href="https://www.inserm.fr/actualites-et-evenements/actualites/maladie-crohn-identification-proteine-initiatrice-inflammation" target="_blank" rel="noopener">Maladie de Crohn : identification d&rsquo;une protéine initiatrice de l&rsquo;inflammation</a>« , publié le 09 juillet 2019.</p>
<p>L&rsquo;étude : Maurel M <em>et al.</em>, « Control of anterior GRadient 2 (AGR2) dimerization links endoplasmic reticulum proteostasis to inflammation. », <em>EMBO Mol Med</em>, (2019) 11: e10120.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/07/17/maladie-de-crohn-une-proteine-en-cause-dans-linflammation/">Maladie de Crohn : une protéine en cause dans l&rsquo;inflammation</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>MICI : la déception de l&#8217;Infliximab</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/04/mici-la-deception-de-linfliximab/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jul 2019 15:15:57 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Études et expérimentations]]></category>
		<category><![CDATA[Maladie de Crohn]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une équipe du département de gastro-entérologie de l&#8217;Hôpital d&#8217;Ottawa a suivi les effets d&#8217;un traitement à l&#8217;infliximab chez des patients &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/04/mici-la-deception-de-linfliximab/">MICI : la déception de l&rsquo;Infliximab</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une équipe du département de gastro-entérologie de l&rsquo;Hôpital d&rsquo;Ottawa a suivi les effets d&rsquo;un traitement à l&rsquo;infliximab chez des patients souffrant de maladies inflammatoires chroniques de l&rsquo;intestin (MICI) durant 17 ans. Et les résultats font office de douche froide ! </strong></p>
<h2>L&rsquo;Infliximab, un arrière-goût d&rsquo;échec dans le traitement des MICI</h2>
<p>Pourtant <strong>première médication biologique approuvée</strong> pour le traitement des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/16/mici/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">maladies inflammatoires chroniques de l&rsquo;intestin</span></strong></a> (maladie de Crohn et Rectocolite Hémorragique), les effets de l&rsquo;Infliximab (aussi connu comme le Remicade®) sur la population canadienne ne suggèrent rien de bon. L&rsquo;équipe de recherche a mesuré l&rsquo;évolution du nombre d&rsquo;hospitalisations et d&rsquo;interventions chirurgicales inhérentes aux MICI, depuis 1995 jusqu&rsquo;à 2012, l&rsquo;Infliximab ayant été commercialisé au Canada dès 2001.</p>
<p>Or, chez les personnes souffrant de la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">maladie de Crohn</span></strong></a>, <strong>nulle amélioration</strong> n&rsquo;a été constatée quant au nombre d&rsquo;hospitalisations ou à la quantité d&rsquo;interventions chirurgicales. Une <strong>légère baisse</strong> du <strong>nombre d&rsquo;hospitalisations</strong> est néanmoins à souligner chez les personnes atteintes d&rsquo;une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>rectocolite hémorragique</strong></span></a>. Le Dr Sanjay Murthy, auteur de ladite étude, ne cache pas son désarroi : « <em>Ces résultats sont décevants pour une thérapie qui a démontré son efficacité à réduire les hospitalisations et les chirurgies liées aux MICI dans les essais cliniques</em>. » Si les causes exactes de l&rsquo;échec de l&rsquo;Infliximab ne sont pas déterminées, l&rsquo;auteur souligne qu&rsquo;une « <em>utilisation erronée de l&rsquo;Infliximab chez les patients atteints de la maladie de Crohn peut expliquer en grande partie nos résultats de l&rsquo;étude</em>. »</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="mmLCsKVkrV"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/24/maladie-de-crohn-cannabis/">Traiter la Maladie de Crohn avec le CBD et le THC : et si c&rsquo;était la solution ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Traiter la Maladie de Crohn avec le CBD et le THC : et si c&rsquo;était la solution ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/24/maladie-de-crohn-cannabis/embed/#?secret=Y3mFMEJvnc#?secret=mmLCsKVkrV" data-secret="mmLCsKVkrV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Infliximab, de quoi parle-t-on excatement ?</h3>
<p>L&rsquo;infliximab (ou Remicade®, Inflectra®, Remsisma®, Fixabi®) est un <strong>anticorps monoclonal</strong> qui agit via l&rsquo;inhibition d&rsquo;une protéine excessivement produite par les malades de Crohn : le <strong>TNFα</strong>. Cette protéine est produite par les cellules de l&rsquo;organisme et provoque l&rsquo;<strong>inflammation</strong>, notamment en luttant contre certaines infections. L&rsquo;infliximab est administré par voie intraveineuse et persiste dans l&rsquo;organisme durant 2 à 3 mois.</p>
<p>L&rsquo;Infliximab a obtenu son <strong>autorisation de mise sur le marché</strong> (AMM) pour la maladie de Crohn en 2000, puis élargie à d&rsquo;autres pathologies (RCH, polyarthrite rhumatoïde, psoriasis&#8230;).</p>
<p>Pour en savoir plus, n&rsquo;hésitez pas à consulter<a href="https://www.getaid.org/outils/fiches-medicaments/l-infliximab.html" target="_blank" rel="noopener"> la fiche éditée par le Groupe d&rsquo;Etude Thérapeutique des Affections Inflammatoires du Tube Digestif</a> (GETAID).</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1sBLQ2Z7wh"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/11/22/traitement-methotrexate-enfant-crohn/">L’efficacité d’un traitement chez l’enfant souffrant de la maladie de Crohn sur le banc d’essai</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’efficacité d’un traitement chez l’enfant souffrant de la maladie de Crohn sur le banc d’essai » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/11/22/traitement-methotrexate-enfant-crohn/embed/#?secret=ySDOp83Rnr#?secret=1sBLQ2Z7wh" data-secret="1sBLQ2Z7wh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <span class="highwire-citation-authors"><span class="highwire-citation-author first" data-delta="0"><span class="nlm-surname">Murthy</span> SK</span> ,<span class="highwire-citation-author" data-delta="1"><span class="nlm-surname"> Begum</span> J</span> ,<span class="highwire-citation-author" data-delta="2"><span class="nlm-surname"> Benchimol</span> EI</span></span><span class="citation-et"> , <em>et al</em>., « </span>Introduction of anti-TNF therapy has not yielded expected declines in hospitalisation and intestinal resection rates in inflammatory bowel diseases: a population-based interrupted time series study », <a href="https://gut.bmj.com/content/early/2019/05/24/gutjnl-2019-318440.info" target="_blank" rel="noopener"><em>Gut</em></a>, juin 2019,<br />
&#8211; <a href="https://www.getaid.org/outils/fiches-medicaments/l-infliximab.html" target="_blank" rel="noopener">GETAID</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/29425-Maladies-inflammatoires-l-intestin-complications-persistent-nouveau-traitement" target="_blank" rel="noopener">Pourquoi Docteur</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/04/mici-la-deception-de-linfliximab/">MICI : la déception de l&rsquo;Infliximab</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Un nouveau probiotique contre la maladie de Crohn ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/06/11/nouveau-probiotique-contre-la-maladie-de-crohn/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Jun 2019 15:47:29 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un nouveau probiotique contre la maladie de Crohn est actuellement en phase de tests cliniques. Son principe ? Il permettrait de &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/06/11/nouveau-probiotique-contre-la-maladie-de-crohn/">Un nouveau probiotique contre la maladie de Crohn ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un nouveau probiotique contre la maladie de Crohn est actuellement en phase de tests cliniques. Son principe ? Il permettrait de désolidariser les biofilms présents dans notre microbiote intestinal, responsables d&rsquo;une altération de ce dernier. Explications.</strong></p>
<h2>Maladie de Crohn et biofilm : quels rapports ?</h2>
<p>Le <strong>biofilm</strong> correspond à une <strong>communauté vivante de micro-organismes</strong> (bactéries, levures&#8230;) fixée à une surface et maintenue par la sécrétion d&rsquo;une matrice adhésive et protectrice. Bactéries et levures vont s&rsquo;associer au sein du <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>microbiote intestinal</strong></span></a> pour former un biofilm et provoquer une <strong>réponse inflammatoire</strong> rapide avec pour conséquences <em>des douleurs abdominales, des diarrhées, de la fatigue</em>&#8230; Il faut savoir qu&rsquo;un biofilm constitue un véritable refuge pour les microbes et <strong>résiste aux antibiotiques</strong>.</p>
<p>Il est admis qu&rsquo;en cas de maladie de Crohn, les biofilms se développant au sein de notre microbiote intestinal contiennent des taux significativement élevés des bactéries <em>Escherichia coli</em> et <em>Serratia marcescens</em> et de la levure <em>Candida </em><i>tropicalis</i>. Cette dernière, du genre <em>Candida</em>, est d&rsquo;ailleurs la plus à même de former un biofilm épais et nuisible à l&rsquo;équilibre de notre microbiote.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1LMzAaKcxm"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/07/maladie-de-crohn/">Tout savoir sur la maladie de Crohn</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur la maladie de Crohn » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/07/maladie-de-crohn/embed/#?secret=piqKIOOPuh#?secret=1LMzAaKcxm" data-secret="1LMzAaKcxm" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Vers un nouveau probiotique contre la maladie de Crohn ?</h2>
<p>L&rsquo;équipe de recherche ayant développé ce probiotique, dirigée par Christopher L. Hager, a donc créé des biofilms équivalents à ceux présents dans le microbiote des personnes souffrant de la maladie de Crohn pour ensuite les exposer à une nouvelle formule de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/08/01/tout-sur-probiotiques/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>probiotiques</strong></span></a>, créée à partir de levures, de bactéries et d&rsquo;amylase. Cette dernière, une enzyme présente dans la salive, est connue pour son activité antibiofilm et a donc été ajoutée au mélange probiotique.</p>
<p>Les résultats de l&rsquo;étude, publiés dans le <a href="https://mbio.asm.org/content/10/2/e00338-19" target="_blank" rel="noopener">journal de l&rsquo;<em>American Society for Microbiology</em></a>, sont plutôt encourageants. Les biofilms, au contact de ce nouveau mélange probiotique, deviennent plus fins et surtout plus vulnérables que les biofilms non traités. De plus, les levures des jeunes biofilms voient leur croissance retardée et ne sont plus en mesure de pérenniser ces nouveaux biofilms. Ce nouveau probiotique pourrait, à terme, participer à la prévention et au traitement des biofilms intestinaux, « <em>utile dans la gestion des maladies gastro-intestinales liées aux biofilms, comme la maladie de Crohn ou le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/14/il-agit-dans-lombre-personne-ne-veut-en-entendre-parler-le-cancer-colorectal/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">cancer colorectal</span></strong></a></em>. »</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="AGU3JM8bRO"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/11/23/probiotiques-mici/">Quel est l&rsquo;intérêt des probiotiques dans le traitement des MICI ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Quel est l&rsquo;intérêt des probiotiques dans le traitement des MICI ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/11/23/probiotiques-mici/embed/#?secret=9czqYakhqD#?secret=AGU3JM8bRO" data-secret="AGU3JM8bRO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://mbio.asm.org/content/10/2/e00338-19" target="_blank" rel="noopener">Journal de l&rsquo;<em>American Society for Microbiology</em></a>,<em><br />
</em>&#8211; <a href="https://www.college-de-france.fr/media/philippe-sansonetti/UPL6963899673740426872_20100114.pdf" target="_blank" rel="noopener">Collège de France</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.santelog.com/actualites/maladie-de-crohn-un-probiotique-contre-le-biofilm-intestinal" target="_blank" rel="noopener">Santé Log</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/06/11/nouveau-probiotique-contre-la-maladie-de-crohn/">Un nouveau probiotique contre la maladie de Crohn ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>MICI et sexualité : des troubles inéluctables ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/04/30/mici-et-sexualite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Apr 2019 04:00:55 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
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		<category><![CDATA[Rectocolite hémorragique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lorsque l’on est atteint d’une maladie chronique comme une MICI, la sexualité peut passer au dernier plan. Des études se &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/04/30/mici-et-sexualite/">MICI et sexualité : des troubles inéluctables ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lorsque l’on est atteint d’une maladie chronique comme une MICI, la sexualité peut passer au dernier plan. Des études se sont penchées sur la relation existante entre MICI et sexualité. Les résultats montrent que souvent les malades ont une vie sexuelle moins active que les personnes en bonne santé. Petite leçon de sexualité ! </strong></p>
<p>Selon <a href="https://www.who.int/reproductivehealth/publications/general/RHR_07_09/fr/" target="_blank" rel="noopener">l’Organisation mondiale de la santé</a> (OMS) : <em>« La santé sexuelle est un état de bien-être physique, émotionnel, mental et social en matière de sexualité, ce n&rsquo;est pas seulement l&rsquo;absence de maladie, de dysfonctionnement ou d&rsquo;infirmité. La santé sexuelle exige une<strong> approche positive et respectueuse de la sexualité</strong> et des relations sexuelles, ainsi que la possibilité d&rsquo;avoir des expériences sexuelles agréables et sécuritaires, sans coercition, ni discrimination et ni violence. Pour atteindre et maintenir une bonne santé sexuelle, les Droits Humains et Droits sexuels de toutes les personnes doivent être respectés, protégés et réalisés </em>». <strong>La santé sexuelle fait donc partie intégrante de la santé</strong>, du bien-être et de la qualité de vie dans leur ensemble d’une personne.</p>
<h2>Des études scientifiques confrontant MICI et sexualité</h2>
<p>Lors du congrès de la société nationale française de gastro-entérologie de cette année, les Journées françaises d’hépato-gastroentérologie et d’oncologie digestive (JFHOD), une équipe a rapporté <a href="https://www.snfge.org/content/la-prevalence-de-la-dysfonction-sexuelle-est-el" target="_blank" rel="noopener">les résultats d’une étude</a> qui montre la <strong>prévalence de la dysfonction sexuelle chez les personnes atteintes de MICI </strong>comparée à des personnes en bonne santé. Les résultats montrent « <em>que l&rsquo;altération de la fonction sexuelle est plus fréquente chez les malades atteints de MICI que dans la population générale. Elle concerne près d&rsquo;<strong>une femme sur 2</strong> et <strong>un homme sur 6</strong></em> »<em>.</em></p>
<p>Une <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30726913" target="_blank" rel="noopener">seconde étude</a> a mesuré la dysfonction sexuelle chez des patientes dont le<strong> diagnostic</strong> de la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>maladie de Crohn</strong></span></a> ou de la <strong><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">rectocolite hémorragique</span></a></strong> <strong>date de moins de douze mois</strong>. Sur les 116 femmes de la cohorte, <strong>97 %</strong> d&rsquo;entre elles<strong> signalaient des troubles sexuels</strong>, sans différence significative entre maladie de Crohn et RCH (97 et 96,4 %).</p>
<h3>Absence de désir</h3>
<p>La fatigue, l’apathie voire un état dépressif causés par la maladie peuvent réduire le sentiment de confiance en soi ou de désirabilité. D’autant plus si vous êtes à un moment de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/30/manger-mici-phase-poussee/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>poussée</strong></span></a> ou si vous avez passé plusieurs heures aux toilettes. Dans ce cas, il est difficile de se montrer nu.e devant l’autre. On évite donc toutes relations sexuelles et on perd ainsi son désir. Ne vous laissez pas envahir par la négativité. Restez positif.ve ! Facile à dire, oui. Mais facile à faire ? <strong>Votre corps ne se résume pas à votre maladie</strong>. Vous avez certainement d’autres atouts qui vous permettent de faire oublier votre maladie à votre partenaire, exploitez-les. D’autant plus que celle-ci ou celui-ci ne voit peut-être pas votre maladie comme vous la voyez. Apprenez à être indulgent.e envers vous-même !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ne1ZxX9zBp"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/04/des-troubles-sexuels-averes-chez-la-majorite-des-personnes-souffrant-du-syndrome-de-lintestin-irritable/">Des troubles sexuels avérés chez les personnes souffrant du SII</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Des troubles sexuels avérés chez les personnes souffrant du SII » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/04/des-troubles-sexuels-averes-chez-la-majorite-des-personnes-souffrant-du-syndrome-de-lintestin-irritable/embed/#?secret=549utDvjXN#?secret=ne1ZxX9zBp" data-secret="ne1ZxX9zBp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Et si on oubliait le coït ?</h3>
<p>Si vous avez des fistules dans l’anus ou le vagin, le coït peut devenir douloureux. Mais, vous savez bien qu’<strong>une relation sexuelle ne se résume pas à un simple coït</strong>. Vous avez aussi les caresses, les baisers, les étreintes, les massages… Tout ceci peut être source de jouissance au même niveau que le coït. Essayez aussi les situations hors du cadre de votre lit ou de votre chambre. Sortez des sentiers battus, imaginez, amusez-vous et surtout détendez-vous !</p>
<h2>On en parle à son médecin ?</h2>
<p>Toujours selon la même étude, <em>« la majorité des patients attendent de leur gastro-entérologue qu&rsquo;il prenne en compte cet aspect majeur de leur vie quotidienne</em> ». Le seul souci c’est que <strong>les médecins ont du mal à parler de sexualité à leurs patients</strong>. Et qu’en retour<strong> les patients auront aussi du mal à aborder ce sujet</strong>. De plus, la réponse médicamenteuse existe pour aider les hommes à avoir une érection, il n’y a rien encore pour les femmes…</p>
<p><strong>Ne perdez pas de vue que votre santé passe aussi par une relation sexuelle épanouie. Maladies chroniques ou passagères ne doivent pas vous faire oublier que vous avez une libido. Pratiquez une sexualité épanouie, c’est bon pour votre santé !</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="kzMnbNDoGa"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/01/04/les-joies-den-bas-vous-saurez-tout-sur-le-sexe-feminin-grace-a-nina-et-ellen/">50 nuances de rose : découvrez les secrets les plus intimes du sexe féminin  !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 50 nuances de rose : découvrez les secrets les plus intimes du sexe féminin  ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/01/04/les-joies-den-bas-vous-saurez-tout-sur-le-sexe-feminin-grace-a-nina-et-ellen/embed/#?secret=CupDsZmUPr#?secret=kzMnbNDoGa" data-secret="kzMnbNDoGa" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.who.int/reproductivehealth/publications/general/RHR_07_09/fr/" target="_blank" rel="noopener">OMS</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.snfge.org/content/la-prevalence-de-la-dysfonction-sexuelle-est-el" target="_blank" rel="noopener">JFHOD,</a><br />
&#8211; <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30726913" target="_blank" rel="noopener">NCBI</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/04/30/mici-et-sexualite/">MICI et sexualité : des troubles inéluctables ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Concilier jeûne et MICI : une bonne idée ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Apr 2019 04:00:46 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Maladie de Crohn]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il existe différentes formes de jeûne. Le jeûne complet, ni boire, ni manger. Le jeûne hydrique, on ne boit que &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/04/15/jeune-et-mici/">Concilier jeûne et MICI : une bonne idée ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Il existe différentes formes de jeûne. Le jeûne complet, ni boire, ni manger. Le jeûne hydrique, on ne boit que de l’eau ; ou encore le jeûne avec monodiète, on ne boit que du bouillon de légumes, par exemple. Le jeûne a beaucoup attiré l’attention des médecins surtout en raison des témoignages positifs des patients. Dans le cas des maladies comme Crohn ou la RCH, le jeûne a des vertus que l’on remarque chez les souris. Quand va-t-on les remarquer chez l’homme ? </strong></p>
<h2>Jeûne et MICI : qu’en pensent les médecins ?</h2>
<p>En 2015, <a href="https://www.em-consulte.com/en/article/1029672" target="_blank" rel="noopener">le Pr Schlienger de la Faculté de Strasbourg</a>, écrivait <i>« Le jeûne entraîne une diminution du stress oxydatif et de l’inflammation, accroît la protection et la résistance cellulaire aux agressions, augmente la sensibilité à l’insuline, et modifie la régulation hormonale du métabolisme cellulaire »</i>. <strong>S’il ne reconnaît pas les bienfaits du jeûne dans le cadre d’un régime contre l’obésité ou l’insulinorésistance</strong>, il note en revanche que <i>« Le jeûne a des effets intéressants dans<strong> la prévention et le traitement du cancer</strong>. Appliqué à des modèles animaux de tumeur, il ralentit la prolifération et optimise l’efficacité de la chimiothérapie, tout en améliorant sa tolérance, à condition d’éviter l’installation d’une dénutrition »</i>. Cette remarque est importante, jeûner ne doit pas entraîner un état de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/26/denutrition/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>dénutrition</strong></span></a> qui serait fatal dans le cas d’une personne cancéreuse. Cependant, il regrette le peu d’études scientifiques et «<em> les rares études chez l’homme</em>. »</p>
<h3><b>Une nouvelle formule de</b> jeûne</h3>
<p>Depuis 2017, le chercheur Valter Longo,  directeur de l’institut de longévité de l’University of Southern California,  propose une nouvelle forme de jeûne : le <strong>Fasting Mimicking Diet</strong> (FMD), ou la « <em>diète qui imite le jeûne</em> ». Concrètement, il remarque que certains patients ont du mal à jeûner durant 5 jours. Il  crée donc <i>« un régime qui place le corps dans un état de restriction calorique (750 à 1 100 calories par jour) pendant 4 à 5 jours, tout en apportant en bonnes proportions des carbohydrates, des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/28/proteines/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>protéines</strong></span></a> et des acides gras, ainsi que des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/29/les-vitamines/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">vitamines</span></strong></a> et des minéraux. » </i>Les études ont toutes été menées chez des modèles murins présentant une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/16/mici/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">maladie inflammatoire chronique de l&rsquo;intestin</span></strong></a> (MICI). Deux groupes de souris ont été testés. Le premier a suivi le régime FMD en consommant pendant 4 jours, 50 % de l&rsquo;apport calorique normal le premier jour puis du 2<sup>e</sup> au 4<sup>e</sup> jour seulement 10 % de l&rsquo;apport calorique normal. Le second groupe jeûne pendant 48 heures, ne buvant que de l&rsquo;eau.</p>
<p><i>« Les résultats montrent que <strong>2 cycles de régime FMD</strong>, espacés par 4 semaines d&rsquo;alimentation normale, semblent suffisants pour <strong>atténuer certaines pathologies</strong> (et en inverser d&rsquo;autres) ou <strong>certains symptômes associés aux MICI</strong>. Ces 2 cycles<strong> réduisent l&rsquo;inflammation intestinale</strong>, augmentent le nombre de cellules souches,<strong> stimulent un <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">microbiote intestinal</span></a> protecteur</strong> (riche notamment en </i>Lactobacillus<i>) et inversent la pathologie intestinale. En revanche, le<strong> jeûne à l&rsquo;eau est moins efficace</strong> : il favorise la régénération et réduit l&rsquo;inflammation, mais n&rsquo;inverse pas la pathologie intestinale. » </i>Et les résultats, plutôt favorables à ce régime, sont publiés dans des revues médicales en 2017.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gOFv4xbjRg"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/05/06/fasting-jeune-perte-poids/">Le jeûne intermittent, bon pour le corps ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le jeûne intermittent, bon pour le corps ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/05/06/fasting-jeune-perte-poids/embed/#?secret=p3L53nuFUu#?secret=gOFv4xbjRg" data-secret="gOFv4xbjRg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Des bénéfices aussi constatés sur la glycémie</h3>
<p>Ils montrent aussi que cette nouvelle forme de jeûne permet, en outre, de <strong>stabiliser la glycémie</strong> dans des modèles animaux de<strong> diabète</strong> en régénérant de nouvelles cellules pancréatiques à la place de celles qui dysfonctionnent. <i>« Ainsi, pour la première fois, une diète qui imite les effets du jeûne semble permettre de renverser l’évolution d’un diabète en reprogrammant de nouvelles cellules pancréatiques réduisant ainsi les symptômes de diabète de type 2 mais également de type 1 chez les souris</i>. <i>Cette étude a été également menée sur des tissus de pancréas de donneurs humains avec des résultats prometteurs. Ils ont démontré que le jeûne et la FMD permettent l’augmentation de l’expression d’une protéine (neurogénin-3) qui favorise la production de cellules saines productrices d’insuline »</i>.</p>
<p>Attention, <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2019/03/11/un-pseudo-jeune-permet-de-traiter-les-mici-chez-la-souris_866764" target="_blank" rel="noopener">le Pr Longo souligne aussi</a> <strong>l’importance de la réalimentation</strong>. <i>« Il est vraiment remarquable de constater qu&rsquo;au cours des 100 dernières années de recherche sur la restriction calorique, personne n&rsquo;a reconnu l&rsquo;importance de la réalimentation</i>.<strong> </strong><i><strong>La restriction est comparable à une démolition. Mais il faut reconstruire. Sans cela, il n&rsquo;y a pas de bénéfice </strong>»</i>. Les résultats de ces expériences ont en effet montré que <strong>la croissance et le remplacement des tissus intestinaux endommagés surviennent surtout durant la période de réalimentation après le régime FMD</strong>.</p>
<h2>Des MICI, des souris et des hommes</h2>
<p>Face à ces résultats très encourageants, le Pr Longo a décidé de reporter cette expérience chez l’homme. C’est ainsi qu’en mars dernier, il déclarait au <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2019/03/11/un-pseudo-jeune-permet-de-traiter-les-mici-chez-la-souris_866764" target="_blank" rel="noopener">Quotidien du Médecin</a>, <i>« Nous allons débuter dans six mois une étude randomisée afin d&rsquo;évaluer l&rsquo;efficacité d&rsquo;un régime mimant le jeûne chez 150 patients affectés de la<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;"> maladie de Crohn</span></strong></a> ou de la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">rectocolite hémorragique</span></strong></a>. Nous devrions avoir les résultats dans 2 ans ».</i></p>
<p>En attendant les résultats, le Pr Longo a mis au point un package d’aliments sains confectionnés sous forme de sachets, box, boissons&#8230; contenant des aliments hypocaloriques faibles en protéines et en glucides et riche en bonnes graisses qui vont mimer l’état de jeûne. Pour l’instant cette diète n’est pas commercialisée en France mais uniquement aux État-Unis, en Italie ou en Australie.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="RpbaZBobAK"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/24/microbiote-intestinal-et-mici/">Microbiote intestinal et MICI : et si tout était lié ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Microbiote intestinal et MICI : et si tout était lié ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/24/microbiote-intestinal-et-mici/embed/#?secret=jTGKbHuEpp#?secret=RpbaZBobAK" data-secret="RpbaZBobAK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3>Sources</h3>
<p><b>&#8211;</b> Schlienger J.-L. « Le jeûne a-t-il un intérêt médical ? », <a href="https://www.em-consulte.com/en/article/1029672" target="_blank" rel="noopener"><em>Médecine des maladies Métaboliques</em></a>, nov. 2015, Vol. 9, n° 7, p. 681-686 (novembre 2015),<br />
&#8211; <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2019/03/11/un-pseudo-jeune-permet-de-traiter-les-mici-chez-la-souris_866764" target="_blank" rel="noopener">Le Quotidien du Médecin</a>,<br />
&#8211; Cheng CW <em>et al.</em>, « Fasting-Mimicking Diet Promotes Ngn3-Driven β-Cell Regeneration to Reverse Diabetes », <span role="menubar"><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28235195" target="_blank" rel="noopener"><em>Cell</em></a>., février</span> 2017, 168 (5), p. 775-788,<br />
&#8211; Wei M <em>et al.</em>, « Fasting-mimicking diet and markers/risk factors for aging, diabetes, cancer, and cardiovascular disease », <span role="menubar"><a title="Science translational medicine." role="menuitem" href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28202779#" target="_blank" rel="noopener" aria-expanded="false" aria-haspopup="true"><em>Sci Transl Med.,</em></a></span> février 2017, 9(377),<br />
&#8211; <a href="https://www.lanutrition-sante.ch/la-diete-qui-mime-le-jeune-fmd/" target="_blank" rel="noopener">La Nutrition Santé</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/04/15/jeune-et-mici/">Concilier jeûne et MICI : une bonne idée ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Maladie de Crohn et vitamine D : un autre duo gagnant ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/03/17/maladie-de-crohn-et-vitamine-d/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Mar 2019 15:00:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La maladie de Crohn est une maladie inflammatoire chronique de l’intestin (MICI) bien trop méconnue. Et pourtant elle touche le &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/03/17/maladie-de-crohn-et-vitamine-d/">Maladie de Crohn et vitamine D : un autre duo gagnant ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">maladie de Crohn</span></a> est une maladie inflammatoire chronique de l’intestin (MICI) bien trop méconnue. Et pourtant elle touche le monde entier et le nombre de nouveaux cas ne cesse d’augmenter chaque année. On estime qu’il y a entre 4 et 5 nouveaux cas pour 100 000 habitants. Des nouvelles découvertes se font au quotidien sur cette pathologie tant elle est complexe ! Aujourd’hui, c’est un lien avec le taux de vitamine D qui est mis en lumière. LQDP vous dit tout !</strong></p>
<h2>La maladie de Crohn : rappels en 5 points</h2>
<p>1- Maladie auto-immune qui provoque une<strong> inflammation</strong> et une <strong>irritation</strong> de l’appareil digestif ;<br />
2- Co-existence de <strong>phases de poussées</strong> et de <strong>phases de rémissions</strong> ;<br />
3- Les phases de poussées se manifestent par des <strong>douleurs abdominales</strong>, une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/11/diarrhee/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">diarrhée</span></strong></a>, de la fièvre, un amaigrissement, une fatigue ;<br />
4- Pose du <strong>diagnostic</strong> grâce à un examen sanguin et/ou par un test effectué sur les selles ;<br />
5- Le <strong>traitement</strong> est<strong> tridimensionnel</strong> : chirurgical, médicamenteux et alimentaire</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8f7zeukvzb"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/05/30/manger-mici-phase-poussee/">Que manger avec une MICI ? L&rsquo;alimentation en phase de poussée</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Que manger avec une MICI ? L&rsquo;alimentation en phase de poussée » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/05/30/manger-mici-phase-poussee/embed/#?secret=BCY9zgV7ks#?secret=8f7zeukvzb" data-secret="8f7zeukvzb" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Constats</h2>
<p>La fréquence de la maladie de Crohn varie énormément d’un pays à un autre. Mais il se dessine tout de même <strong>un gradient Nord/Sud</strong>. En effet, on constate que :<br />
&#8211; À une échelle mondiale,<strong> l’hémisphère Nord est plus touché</strong> par la maladie de Crohn que l’hémisphère Sud ;<br />
&#8211; À une échelle Européenne, les régions situées au Nord (<strong>Suède, Royaume-Uni, Norvège</strong>…) ont un <strong>plus fort taux de personnes atteintes par Crohn</strong> que les régions du Sud (Grèce, Italie, Portugal…).<br />
&#8211; La France n’est elle aussi pas épargnée par ce gradient Nord/Sud ! Sur les 120 000 personnes touchées en France, on dénombre plus de cas dans les deux tiers Nord de la France que dans le reste du pays.</p>
<p>De ce gradient Nord/Sud, se dégage <strong>l’hypothèse de l’ensoleillement</strong>. Et l’une des conséquences d’un faible ensoleillement est une <strong>moindre production de la vitamine D</strong>. La vitamine D permettrait-elle d’enrayer la maladie de Crohn ?</p>
<h2>Rappels sur la vitamine D</h2>
<p>La vitamine D, également appelée <strong>calciférol</strong>, est une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/29/les-vitamines/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>vitamine</strong></span></a> liposoluble qui a deux rôles majeurs :<br />
&#8211; Elle intervient dans la r<strong>égulation du métabolisme du calcium</strong> ;<br />
&#8211; Elle aide à <strong>solidifier et rigidifier</strong> les os en favorisant la minéralisation osseuse.<br />
La vitamine D est en grande partie <strong>synthétisée par le corps</strong>, à partir du <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/09/cholesterol/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">cholestérol</span></strong></a>, au niveau de la peau, sous l’action des rayons UV.</p>
<h2>Quel rôle de la vitamine D dans la maladie de Crohn ?</h2>
<p>Les chercheurs se sont intéressés à l’effet de cette vitamine sur l’expression des gènes impliqués dans la défense contre les bactéries. Ils se sont rendus compte que <strong>la vitamine D augmente considérablement le taux d’une protéine anti-microbienne</strong> ainsi que le taux d’une autre <strong>protéine qui alerte les cellules de la présence de microbes</strong>.<br />
<strong>Ces deux protéines</strong> de défense contre les microbes sont <strong>souvent défectueuses chez les personnes atteintes de Crohn</strong>. Cela est donc très intéressant car les chercheurs pensent qu’en augmentant leur expression, la vitamine D pourrait donc <strong>bloquer une des premières étapes qui mène à l’inflammation de la muqueuse intestinale</strong>.</p>
<p>Encore une affaire à suivre pour les patients atteints de la maladie de Crohn et un nouvel espoir vers une amélioration de leurs symptômes…</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ddUZQwsQQz"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/10/vitamine-d-syndrome-intestin-irritable/">Vitamine D et SII : le prochain duo gagnant !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Vitamine D et SII : le prochain duo gagnant ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/10/vitamine-d-syndrome-intestin-irritable/embed/#?secret=zcgNSQzWwG#?secret=ddUZQwsQQz" data-secret="ddUZQwsQQz" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Presse Santé Naturelle, « <a href="https://www.pressesante.com/maladie-de-crohn-la-vitamine-d-reduit-lexpression-de-la-maladie/">Maladie de Crohn : la vitamine D réduit l’expression de la maladie</a> »<br />
&#8211; Wang TT <em>et al.</em>, « <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19948723" target="_blank" rel="noopener">Direct and indirect induction by 1,25-dihydroxyvitamin D3 of the NOD2/CARD15-defensin beta2 innate immune pathway defective in Crohn disease</a> », <em>J Biol. Chem.</em>,<br />
&#8211; Afa Crohn-RCH, «<a href="https://www.afa.asso.fr/article/maladie-de-crohn-rch/maladie-de-crohn/frequence.html">Maladie de Crohn </a>»<br />
&#8211; HepatoWeb, « <a href="http://hepatoweb.com/Crohn-Frequence.php">La Maladie de Crohn</a> »</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/03/17/maladie-de-crohn-et-vitamine-d/">Maladie de Crohn et vitamine D : un autre duo gagnant ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>MICI et post-partum : un risque plus élevé de dépression ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/05/mici-et-post-partum/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Feb 2019 05:00:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Maladie de Crohn]]></category>
		<category><![CDATA[MICI]]></category>
		<category><![CDATA[Rectocolite hémorragique]]></category>
		<category><![CDATA[accouchement]]></category>
		<category><![CDATA[maladies inflammatoires chroniques de l'intestin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le baby blues est fréquent après un accouchement. Mais n'est-ce pas accru en cas de maladie de Crohn ou de RCH ? MICI et post-partum : un risque plus élevé de dépression ?</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/05/mici-et-post-partum/">MICI et post-partum : un risque plus élevé de dépression ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>10 à 20% des femmes vivraient une dépression après la naissance de leur enfant. On ne parle pas du baby blues mais bel et bien d’une dépression post-partum ! La naissance provoque une anxiété très forte en rapport avec la santé ou la sécurité de son bébé. Les femmes ont alors peur de mal faire et ont tendance à se replier sur elles-mêmes : c’est le début de la dépression. En parallèle, il a été démontré que les patients atteints de MICI seraient plus enclins à la fatigue, à la dépression et seraient plus anxieux que la moyenne. Et lorsqu’une femme atteinte de MICI accouche ?</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Une double peine en post-partum pour les futures mamans atteintes de MICI</h2>



<p>En raison du risque augmenté de dépression chez les patients souffrant de <strong><span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/10/16/mici/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="MICI (s’ouvre dans un nouvel onglet)">MICI</a></span></strong>, les chercheurs ont jugé important de savoir si les femmes atteintes de MICI encouraient un risque plus élevé de développer une dépression après leur accouchement, ou même pendant la grossesse. Et malheureusement pour les patientes atteintes de MICI, les résultats ne sont pas à leur avantage…</p>



<p>Les femmes atteintes de MICI ne sont pas épargnées non plus par la dépression post-partum. <strong>Le risque est même légèrement augmenté par rapport aux autres femmes</strong> ! C’est le constat réalisé par une équipe canadienne du Women’s College Hospital de l’Ontario.<br />Les résultats de l’étude, menée sur des femmes ayant accouché entre 2002 et 2014, montrent qu’il y a un risque légèrement plus accru de développer une dépression si la femme est atteinte d’une MICI. <strong>Ce risque était accru chez les femmes atteintes de la </strong><span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="maladie de Crohn (s’ouvre dans un nouvel onglet)"><strong>maladie de Crohn</strong></a></span><strong> mais ne l’était pas forcément chez celles atteintes de <span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="RCH (s’ouvre dans un nouvel onglet)">RCH</a></span></strong>. </p>
<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="U4595oocbQ"><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/09/11/mici-et-grossesse-quelles-precautions/">Mici et grossesse : six précautions à prendre</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Mici et grossesse : six précautions à prendre » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/09/11/mici-et-grossesse-quelles-precautions/embed/#?secret=RFSvtMkziY#?secret=U4595oocbQ" data-secret="U4595oocbQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><strong>La MICI influe sur le quotidien des patients, générant de l’anxiété, de la fatigue</strong>… Certains patients adaptent leur parcours professionnel à leur maladie, leur vie sociale est également chamboulée… Quand la grossesse se déclare, à ces problèmes du quotidien s’ajoutent ceux de la grossesse. Et bien souvent, chez ces femmes, les problèmes de santé sont croissants, mettant à mal leur santé physique et mentale.<strong> Les résultats de cette étude sont très importants et montrent qu’il faut examiner davantage les besoins de santé mentale chez ces femmes afin de leur assurer la meilleure prise en charge en amont de l’accouchement</strong>.</p>
<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HTRNHCA2dR"><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/20/microbiote-intestinal-depression/">Microbiote intestinal, cerveau et dépression : et si tout était lié ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Microbiote intestinal, cerveau et dépression : et si tout était lié ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/20/microbiote-intestinal-depression/embed/#?secret=i8MIe9M0dK#?secret=HTRNHCA2dR" data-secret="HTRNHCA2dR" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<h3 class="wp-block-heading">Source</h3>



<p>Children’s Hospital of Eastern Ontaria Research Institute, « <a href="https://www.sciencedaily.com/releases/2019/01/190110082704.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label=" (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Women with IBD are at greater risk of mental illness</a> », 10 janvier 2019</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/05/mici-et-post-partum/">MICI et post-partum : un risque plus élevé de dépression ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Innovation patient : vers la fin des poches de stomie ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/01/28/fin-des-poches-de-stomie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Jan 2019 05:00:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[Maladie de Crohn]]></category>
		<category><![CDATA[Rectocolite hémorragique]]></category>
		<category><![CDATA[intestin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une équipe du CHU de Lille travaille actuellement sur une solution qui permettrait d&#8217;améliorer considérablement le quotidien des personnes qui &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/01/28/fin-des-poches-de-stomie/">Innovation patient : vers la fin des poches de stomie ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une équipe du CHU de Lille travaille actuellement sur une solution qui permettrait d&rsquo;améliorer considérablement le quotidien des personnes qui portent des poches de stomie. Le principe est simple : il s&rsquo;agirait de la fin des poches de stomie pour une alternative beaucoup plus pratique.</strong></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">La fin des poches de stomie pour une prothèse intestinale ?</span></h2>
<p>Certaines maladies de l&rsquo;appareil digestif comme la <span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noopener">maladie de Crohn</a></strong></span>, la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>rectocolite hémorragique</strong></span></a> ou l&rsquo;ischémie mésentérique nécessitent parfois de porter une poche suite à une <strong>stomie</strong>. La stomie est une opération consistant en l&rsquo;ablation d&rsquo;une partie de l&rsquo;intestin pour faire une dérivation. La poche est alors mise en place afin de récupérer les selles et les urines. Une situation difficile à vivre au quotidien, aussi inconfortable que contraignante car<strong> la poche doit être vidée très régulièrement</strong>.</p>
<p>Pour pallier à cet inconfort, une équipe du CHU de Lille recherche depuis près de dix ans une solution alternative. Dès 2007 en effet, Jean-Robert Nzamushe, chef de service de la chirurgie des urgences au CHU de Lille, pense à une option avec moins de contraintes : « <em>aussi utile soit-elle, j&rsquo;ai réalisé combien la poche était pénalisante pour les patients. Comme ça, il paraît étrange que personne n&rsquo;y ait pensé avant mais en réalité, trouver d&rsquo;autres solutions, c&rsquo;est techniquement assez complexe</em>. »</p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Un confort de vie amélioré</span></h3>
<p>Dix ans plus tard et après de multiples expérimentations concluantes, son équipe vient de recevoir le prix Santélys pour cette alternative aux poches à stomie : c&rsquo;est le projet ExCEP. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une <strong>prothèse intestinale installée en by-pass</strong> et remplaçant la poche. Cette dernière serait remplacée par une pompe qui mimerait un segment intestinal.</p>
<p>Si la prothèse intestinale constituerait toujours un appareillage externe, la pompe serait placée dans une <strong>ceinture</strong>, donc<strong> beaucoup moins visible et gênante</strong> pour le patient. Cette prothèse serait reliée aux deux bouts de l&rsquo;intestin et la pompe serait alimentée par des batteries, ces dernières s&rsquo;enclenchant grâce à des capteurs. Ainsi, <strong>l&rsquo;évacuation des selles et des urines serait de nouveau possible via les voies naturelles</strong>.</p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Une commercialisation proche ?</span></h2>
<p>L&rsquo;appareillage est fin prêt et breveté. L&rsquo;équipe du Pr. Nzamushe n&rsquo;attend plus que les certifications techniques et les autorisations administratives. Il espère avoir ces accords fin 2019, pour une <strong>commercialisation en 2020</strong>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/01/28/fin-des-poches-de-stomie/">Innovation patient : vers la fin des poches de stomie ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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