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	<title>aliments ultra transformés &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>aliments ultra transformés &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Vers une taxe sur les snacks sucrés ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/09/11/vers-une-taxe-sur-les-snacks-sucres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Sep 2019 12:31:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
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		<category><![CDATA[aliments ultra transformés]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Souvenez-vous, en 2012, la « taxe soda » s’attaquait à l’ensemble des boissons contenant des sucres ajoutés, peu importe la quantité, &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/09/11/vers-une-taxe-sur-les-snacks-sucres/">Vers une taxe sur les snacks sucrés ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Souvenez-vous, en 2012, la « taxe soda » s’attaquait à l’ensemble des boissons contenant des sucres ajoutés, peu importe la quantité, afin de lutter contre l’obésité. Actuellement, les députés planchent sur une « <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/09/06/la-taxe-sel-nouvelle-arme-contre-les-maladies-chroniques/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">taxe sel</span></a> ». Une <a href="https://www.bmj.com/company/newsroom/snack-tax-may-be-more-effective-than-a-sugary-drink-tax-to-tackle-obesity/" target="_blank" rel="noopener">étude publiée le 5 septembre</a> nous apprend qu’il vaudrait mieux taxer les snacks sucrés que les boissons. Mais si on prenait le problème dans un autre sens ? Si au lieu de taxer les produits trop sucrés, on récompensait la consommation des produits sains ? Explications.</strong></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Une taxe sur les snacks sucrés</span></h2>
<p>Des chercheurs anglais ont étudié l’impact d’une hausse de <strong>20 % du prix sur les snacks sucrés</strong> c’est-à-dire les biscuits, gâteaux, chocolats et bonbons. Pour mener à bien cette étude, ils n’ont pas augmenté les prix de ces produits mais ont utilisé une <strong>modélisation économique</strong>, soit une simulation mathématique. Cette simulation s’est « basée sur les données d&rsquo;achat de nourriture pour 36 324 ménages britanniques et sur les données de l&rsquo;Enquête nationale sur l&rsquo;alimentation et la nutrition pour 2 544 adultes. Les résultats ont été regroupés selon le revenu du ménage et l&rsquo;indice de masse corporelle (IMC) afin d&rsquo;estimer l&rsquo;évolution du poids et de la prévalence de l&rsquo;obésité sur un an. »</p>
<p>Les résultats montrent qu’une telle augmentation réduirait la consommation de snacks, <strong>entraînant une réduction de 8900 calories par an</strong> ou une perte de <strong>1,3 kg</strong> par personne et par an. La <strong>même augmentation sur les boissons</strong> n’entrainerait selon cette étude qu’une <strong>perte de poids moyenne de 203 grammes</strong>.</p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Quelles limites à la taxe sur les snacks sucrés ?</span></h3>
<p>Face à ces résultats encourageants les chercheurs restent prudents. En effet, ils ne peuvent prédire les réactions des consommateurs face à cette augmentation. Vers quels produits vont-ils se tourner ? De plus, <i>« les politiques fiscales visant à réduire la consommation de sucre, de sel et de graisses saturées pourraient être utiles, mais elles ne permettent pas de stimuler la consommation d&rsquo;aliments sains».<span class="Apple-converted-space"> </span></i></p>
<p>Pour connaître l’utilité de cette taxe, regardons les <strong>résultats de la taxe sur les boissons sucrées</strong>. Selon un <a href="http://www.senat.fr/rap/r13-399/r13-3997.html" target="_blank" rel="noopener">rapport parlementaire</a>, <i>« L&rsquo;introduction de la taxe s&rsquo;est par ailleurs accompagnée d&rsquo;une <strong>diminution des ventes de l&rsquo;ensemble des boissons concernées</strong> (sodas, nectars, tonics, limonades &#8230;) rompant la dynamique de croissance observée les années précédentes. ». </i>Le rapport précise également que selon une étude intitulée « la taxe soda un an après » qui n’a jamais été rendue publique et commandée par le Syndicat national des boissons rafraîchissantes (SNBR), les foyers français auraient <i>« baissé en moyenne leur consommation de 3 calories par jour. » </i>Mais n’oublions pas de signaler que cette<strong> baisse s’est faite aux profits des jus et des nectars de fruits</strong> <i>« un report maximal de 15 % de la consommation de sodas sur les jus de fruits et nectars »</i>. Rappelons qu’un verre de nectar d’abricot ou de jus de raisin pasteurisé contient plus de sucre qu’un verre de coca-cola&#8230;</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ckLQrqF3jc"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2017/12/08/taxes-et-publicites-interdites-au-nom-de-lequilibre-alimentaire/">Taxer le sucre et interdire les pubs de produits gras : ça vous incite vraiment à manger équilibré ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Taxer le sucre et interdire les pubs de produits gras : ça vous incite vraiment à manger équilibré ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2017/12/08/taxes-et-publicites-interdites-au-nom-de-lequilibre-alimentaire/embed/#?secret=fHjKADK8Go#?secret=ckLQrqF3jc" data-secret="ckLQrqF3jc" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3><span style="color: #0000ff;"><b>Et pourquoi pas une prime à la consommation de produits sains ?</b></span></h3>
<p>Cette prise de conscience des scientifiques amène à une conclusion : prendre l’argent aux défavorisés n’a qu’un impact finalement assez restreint sur leur état de santé. Dans ce cas, si au lieu de taxer les produits trop sucrés ou trop salés voire les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">aliments ultra-transformés</span></strong></a>, ne devrait-on pas réfléchir à la <strong>baisse des prix des produits sains</strong> pour en favoriser l’achat ? Et si on imaginait une prime par an pour l’achat de fruits et légumes ? Ceci inciterait les consommateurs à changer leurs habitudes et enrayerait le cercle vicieux de l’augmentation des produits visés par les taxes. De plus, pénaliser le consommateur n’est que peu productif. En revanche s’il a l’impression que ses efforts sont récompensés peut-être fera-t-il plus d’efforts…</p>
<p>Messieurs les parlementaires, si vous nous entendez…</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="GUX1jhq9Ai"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/2018/10/16/5-fruits-et-legumes-par-jour-un-privilege-de-riches/">5 fruits et légumes par jours, un privilège réservé aux riches ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 5 fruits et légumes par jours, un privilège réservé aux riches ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/2018/10/16/5-fruits-et-legumes-par-jour-un-privilege-de-riches/embed/#?secret=DG0ghlCvte#?secret=GUX1jhq9Ai" data-secret="GUX1jhq9Ai" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Sources</strong></p>
<p>&#8211; <a href="https://www.bmj.com/company/newsroom/snack-tax-may-be-more-effective-than-a-sugary-drink-tax-to-tackle-obesity/" target="_blank" rel="noopener"><em>British Medical Journal</em></a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.santepubliquefrance.fr/les-actualites/2017/etude-esteban-2014-2016-chapitre-corpulence-stabilisation-du-surpoids-et-de-l-obesite-chez-l-enfant-et-l-adulte" target="_blank" rel="noopener">Santé Publique France</a>,<br />
&#8211; <a href="http://www.senat.fr/rap/r13-399/r13-3997.html" target="_blank" rel="noopener">Sénat</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.fitadium.com/fitipedia/actus/buzz/jus-de-fruits-vs-coca/" target="_blank" rel="noopener">Fitadium</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/09/11/vers-une-taxe-sur-les-snacks-sucres/">Vers une taxe sur les snacks sucrés ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>AUT et états dépressifs : études observationnelles et limites</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/07/12/aliments-ultra-transformes-et-etats-depressifs/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/07/12/aliments-ultra-transformes-et-etats-depressifs/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jul 2019 08:46:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Bien manger]]></category>
		<category><![CDATA[Aliments]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[aliments ultra transformés]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les aliments ultra-transformés (AUT) seraient-ils en cause dans les états dépressifs ? Une étude observationnelle, dont les résultats ont été publiés &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/07/12/aliments-ultra-transformes-et-etats-depressifs/">AUT et états dépressifs : études observationnelles et limites</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les aliments ultra-transformés (AUT) seraient-ils en cause dans les états dépressifs ? <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30982472" target="_blank" rel="noopener">Une étude observationnelle</a>, dont les résultats ont été publiés en avril dans la revue BMC Médical  a montré l’association entre consommations d’AUT et états dépressifs. Cependant, au-delà de résultats peu significatifs, et sans vouloir défendre ces aliments, cette étude montre les limites d’études observationnelles qui observent mais ne prouvent rien.</strong></p>
<h2>Aliments ultra-transformés, additifs, et leurs conséquences</h2>
<p>La cohorte Nutri-net n’a pas fini de nous éclairer sur l’alimentation dans la santé et, au-delà, sur le rôle de notre <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">microbiote intestinal</span></strong></a> sur notre santé. L’étude observationnelle dont nous parlions plus haut a été menée par une équipe de Français. Elle montre <strong>l’association entre AUT et états dépressifs</strong>. Environ 26000 personnes avec une majorité de femmes, d’un âge moyen de 47 ans, ont été rassemblées. Leurs <strong>consommations d’aliments ultra-transformés</strong> correspondaient à <strong>15 % des apports alimentaires en poids et à 32 % en calories</strong>. Le profil des personnes les plus consommatrices d’AUT sont en général des jeunes, fumeurs ou anciens fumeurs, obèses et à faibles revenus.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>La population de cette étude ne présentait<strong> aucun symptôme dépressif</strong> au <strong>début de cette étude</strong>. Durant les <strong>5 ans de suivi</strong>, <strong>2221 cas de symptômes dépressifs</strong> ont été identifiés (9% chez les hommes et 8,1% chez les femmes). Les auteurs concluent en signalant que « <i>l’association entre consommation d’AUT et états dépressifs pourrait être en partie favorisée par la présence d’additifs notamment des émulsifiants ou des molécules transformées par de fortes températures et qui pourraient induire des altérations du microbiote ».</i></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="0ILjxoBqIs"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/">Tout savoir (pour les éviter !) sur les aliments ultra-transformés (AUT)</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir (pour les éviter !) sur les aliments ultra-transformés (AUT) » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/embed/#?secret=Z0Mkyx91Fq#?secret=0ILjxoBqIs" data-secret="0ILjxoBqIs" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Prendre du recul</h3>
<p>Ces résultats sont à prendre avec précaution. Tout d’abord, il ne s’agit que d’une <strong>étude d’observation</strong>, pour bien étudier les effets des AUT sur le microbiote, il faudrait une étude qui compare des personnes uniquement consommatrices d’AUT versus d’autres qui n’en mangent aucun. Or, pour des raisons évidentes d’éthique, cela ne se fera jamais.</p>
<p>Regardons de plus près le profil des personnes les plus consommatrices d’AUT, c’est-à-dire des jeunes, fumeurs ou ex-fumeurs, obèses et à faibles revenus. Ce profil est étonnant car il rassemble beaucoup de caractéristiques de personnes qui ont des symptômes dépressifs.</p>
<h2>Obésité, baisse de l’estime de soi et symptômes dépressifs</h2>
<p>Obésité et dépression sont souvent associées. Beaucoup d’études ont démontré que l<strong>’obésité était une cause d’états dépressifs</strong>. La plus récente date de 2018. <a href="https://www.eurekalert.org/pub_releases/2018-11/uosa-ey111118.php" target="_blank" rel="noopener">Cette étude</a> a comparé un groupe de 48 000 patients dépressifs et un groupe témoin de 290 000 personnes. Les résultats, publiés dans l’<i>International Journal of Epidemiology</i><span class="Apple-converted-space">  </span>ont montré de façon assez claire<b> </b><i>« un lien de cause à effet entre dépression et obésité. (…) <strong>En cas d’obésité</strong> (lorsque l’indice de masse corporelle dépasse 30kg/m2),<strong> le risque de dépression augmente et ce, surtout chez les femmes</strong>. De manière plus précise, pour chaque hausse de l’IMC de 4,7 points, le risque de dépression augmente entre 18% et 23% chez les femmes »</i>.</p>
<p><a href="http://www.euro.who.int/fr/health-topics/noncommunicable-diseases/mental-health/news/news/2017/10/world-obesity-day-understanding-the-social-consequences-of-obesity" target="_blank" rel="noopener">L’OMS l’affirme également</a> : <i>« La stigmatisation est l’une des causes fondamentales des inégalités de santé, et celle de l’obésité entraîne des conséquences physiologiques et psychologiques importantes, comme le surcroît de dépression et d’anxiété et la diminution de l’estime de soi ».</i></p>
<p>Il est donc facile et nous n’avons pas besoin de mobiliser des milliers de personnes pour dire que les obèses ont tendance plus que d’autres à manifester des symptômes dépressifs.</p>
<h3>Mauvaise alimentation et faibles revenus</h3>
<p>Les professionnels de santé et chercheurs en nutrition le savent,<strong> plus les revenus</strong> d’une personne ou d’un ménage <strong>sont faibles</strong> <strong>plus l’alimentation est déséquilibrée</strong>. <a href="https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/nutrition-et-sante" target="_blank" rel="noopener">L’Inserm le dit également</a>, <i>« L’étude </i><a href="https://www.anses.fr/fr/content/inca-3-evolution-des-habitudes-et-modes-de-consommation-de-nouveaux-enjeux-en-mati%25C3%25A8re-de" target="_blank" rel="noopener"><i>INCA 3</i></a><i> montre qu’il existe une association entre faible revenu et consommation d’une alimentation de moindre qualité nutritionnelle, en moyenne plus dense en énergie, avec plus de produits sucrés et moins de fruits, de légumes et de poissons. Cette alimentation, qui favorise l’obésité et les maladies chroniques, est aussi la plus accessible aux petits budgets. » </i></p>
<p>On sait ainsi pourquoi, les personnes à faibles revenus mangent plus d’AUT que les personnes aisées. Là aussi, pas la peine de mobiliser environ 26000 personnes.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="YStXE0H0Lp"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/2018/10/16/5-fruits-et-legumes-par-jour-un-privilege-de-riches/">5 fruits et légumes par jours, un privilège réservé aux riches ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 5 fruits et légumes par jours, un privilège réservé aux riches ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/2018/10/16/5-fruits-et-legumes-par-jour-un-privilege-de-riches/embed/#?secret=9FHsp2mFgO#?secret=YStXE0H0Lp" data-secret="YStXE0H0Lp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Le tabagisme</h3>
<p>Enfin, préciser que ces personnes sont fumeuses ou ont arrêté de fumer est surprenante.<strong> Le tabac et les états dépressifs</strong> sont souvent associés. Selon une <a href="http://psydoc-fr.broca.inserm.fr/bibliothq/revues/med_depression/depression9/depresfoc9.html" target="_blank" rel="noopener">publication de l’Inserm</a>, <i>« Il existe une indiscutable comorbidité entre la dépendance à la nicotine et les troubles dépressifs. Il est actuellement bien établi que les scores d’anxiété et de dépression sont supérieurs chez les fumeurs. »</i> De plus en période de <strong>sevrage tabagique, un état dépressif</strong> peut être craint surtout lorsque le sujet présente des antécédents.</p>
<h2>Aliments ultra-transformés et états dépressifs, ou l&rsquo;art de rappeler des évidences</h2>
<p>Cette étude nous rend le fier service de nous rappeler que les personnes jeunes, obèses, fumeuses ou ayant fumé et à faibles revenus ont plus tendance que les autres à mal manger, notamment à manger beaucoup d’AUT, et à être dépressives. Soit !</p>
<p>Nous savons le lien étroit qui existe entre <strong>nutrition, microbiote et notre état de santé</strong>, certains liens étant plus étonnants que d’autres, par exemple le rôle du microbiote dans notre système cardiovasculaire. Mais cette étonnante découverte, qu’est celle du microbiote, ne doit pas nous faire oublier ce que nous savons déjà et nous rappeler des évidences déguisées en découvertes.</p>
<p>Pour prendre encore plus de recul face à certaines études, allez voir les derniers prix décernés lors de la 28<sup>e</sup> cérémonie des IG-Nobles, ce prix (qui peut être prononcé <i>Ignobel</i>, car nommé ainsi par jeu de mots entre « prix Nobel » et l&rsquo;adjectif « ignoble » en anglais) est un prix parodique du prix Nobel décerné chaque année à dix recherches scientifiques qui paraissent insolites mais qui amènent secondairement à réfléchir. Le prix nutrition 2018 a été décerné à James Cole, pour avoir calculé qu&rsquo;un régime cannibale à base de viande humaine était significativement plus bas en calories que la plupart des autres plats de viande traditionnels. AUT et états dépressifs, une corrélation certes mais à prendre avec des pincettes.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="0O0r9L3NP4"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/03/07/nouveaux-liens-entre-microbiote-intestinal-et-depression/">De nouveaux liens entre microbiote intestinal et dépression</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« De nouveaux liens entre microbiote intestinal et dépression » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/03/07/nouveaux-liens-entre-microbiote-intestinal-et-depression/embed/#?secret=PlnH4vZ1Fn#?secret=0O0r9L3NP4" data-secret="0O0r9L3NP4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30982472" target="_blank" rel="noopener">NCBI</a>,<br />
&#8211; <a href="http://www.euro.who.int/fr/health-topics/noncommunicable-diseases/mental-health/news/news/2017/10/world-obesity-day-understanding-the-social-consequences-of-obesity" target="_blank" rel="noopener">OMS</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/nutrition-et-sante" target="_blank" rel="noopener">Inserm</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.eurekalert.org/pub_releases/2018-11/uosa-ey111118.php" target="_blank" rel="noopener">Eurekalert</a>,<br />
&#8211; <a href="http://psydoc-fr.broca.inserm.fr/bibliothq/revues/med_depression/depression9/depresfoc9.html" target="_blank" rel="noopener">Psydoc France</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/07/12/aliments-ultra-transformes-et-etats-depressifs/">AUT et états dépressifs : études observationnelles et limites</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>Aliments ultra-transformés et risque cardiovasculaire, le combo explosif !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/06/06/aliments-ultra-transformes-et-risque-cardiovasculaire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Jun 2019 10:09:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les AUT : 3 lettres pour décrire le pire cauchemar actuel des diététiciennes. 3 lettres pour désigner les aliments industrialisés, &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/06/06/aliments-ultra-transformes-et-risque-cardiovasculaire/">Aliments ultra-transformés et risque cardiovasculaire, le combo explosif !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les AUT : 3 lettres pour décrire le pire cauchemar actuel des diététiciennes. 3 lettres pour désigner les aliments industrialisés, dits aliments ultra transformés. 3 lettres pour symboliser la malbouffe, pour décrire des aliments peu qualitatifs et pour désigner des aliments riches en composés malsains. Ces AUT sont impliqués dans de nombreuses pathologies : surpoids, obésité, cancer&#8230; Et la liste s’allonge : ces AUT seraient également impliqués dans la mauvaise santé cardiaque. Bien que l’on puisse s’en douter, des équipes de chercheurs ont établi un lien entre leur consommation et le risque cardiovasculaire.</strong></p>
<h2>Aliments ultra-transformés et risque cardiovasculaire : des équipes françaises révèlent l&rsquo; implication des AUT</h2>
<p>Aucune étude n’avait jusqu’à présent montré l’implication des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>aliments ultra-transformés</strong></span></a> dans les maladies cardiaques. Et des équipes françaises l’ont fait ! Dans le cadre de l’étude Nutrinet Santé, étude épidémiologique de grande ampleur (plus de 100 000 participants), <a href="https://presse.inserm.fr/consommation-daliments-ultra-transformes-et-risque-de-maladies-cardiovasculaires/35086/" target="_blank" rel="noopener">l’équipe dirigée par Mathilde Touvier</a> (directrice de recherche Inserm), a observé que la <strong>consommation d’AUT</strong> est <strong>associée</strong> à un <strong>risque plus élevé</strong> de maladies cardiaques, en particulier de <strong>maladies coronariennes</strong> et d’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/22/accident-vasculaire-cerebral/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>accidents vasculaires-cérébraux</strong></span></a> (AVC).<br />
L’équipe est même allée plus loin : une augmentation de la <strong>consommation de plus de 10% d’AUT</strong> augmente ce <strong>risque cardiaque de 12%</strong>.<br />
Attention toutefois : ces études sont des <strong>études d’observations</strong>. Elles ne permettent <strong>pas</strong> de conclure définitivement sur un lien de <strong>cause à effet</strong> entre AUT et maladies cardiaques. Il sera d&rsquo;ailleurs nécessaire de confirmer ces observations via des études expérimentales.</p>
<h3>Mais pourquoi les AUT sont-ils si méchants ?</h3>
<p>Toujours <a href="https://presse.inserm.fr/consommation-daliments-ultra-transformes-et-risque-de-maladies-cardiovasculaires/35086/" target="_blank" rel="noopener">selon Mathilde Touvier</a>, 4 hypothèses expliquent la dangerosité des AUT :<br />
&#8211; <strong>Faible qualité nutritionnelle</strong> : ces AUT sont riches en énergie, riche en graisse (et notamment en graisse saturé), en sel et pauvre en vitamines et minéraux.<br />
&#8211; La <strong>présence d’</strong><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/07/additifs-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>additifs alimentaires</strong></span></a> : sulfites, glutamates ou de nombreux autres additifs se retrouvent dans ces produits ! Même si ce sont de petites quantités, ce sera toujours plus que ce que contiennent des produits bruts ou non transformés.<br />
&#8211; La <strong>formation de contaminants</strong> lors du <strong>procédé industriel</strong> du produit transformé. La cuisson-extrusion (procédé industriel qui permet l’obtention de produits expansés, précuits ou texturés) forme en effet des produits toxiques tels que l’acrylamide ;<br />
&#8211; Les AUT sont des aliments ayant parfois des dates de <strong>conservation longues</strong>. La conservation longue dans les plastiques ou tout autre contenant pourrait permettre aux p<strong>articules du plastique de migrer</strong> vers l’aliment.</p>
<p>Il s&rsquo;agit là de plusieurs hypothèses,qui doivent être étudiées indépendamment et/ou de façon croisée. Et autre étude en cours de réalisation : l’<strong>effet cocktail des additifs</strong>. C’est-à-dire l’étude de l’effet de plusieurs additifs en quantités minimes sur la santé, pour mimer ce que l’on pourrait retrouver dans un aliment.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="GZ13bDGsBp"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/09/18/les-aliments-ultra-transformes-aut-responsables-de-cancers-mais-pas-coupables/">Les AUT (aliments ultra transformés) responsables mais pas coupables ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les AUT (aliments ultra transformés) responsables mais pas coupables ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/09/18/les-aliments-ultra-transformes-aut-responsables-de-cancers-mais-pas-coupables/embed/#?secret=0ZSaOpQb3g#?secret=GZ13bDGsBp" data-secret="GZ13bDGsBp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Les AUT : la bête noire de l’alimentation</h2>
<p>Depuis quelques années, la consommation des aliments ultra-transformés augmente dans les pays occidentaux.<br />
Leur implication est prouvée dans de nombreuses pathologies :<br />
&#8211; Dyslipidémies ;<br />
&#8211; Surpoids ;<br />
&#8211; Obésité ;<br />
&#8211; Cancer ;<br />
&#8211; Symptômes dépressifs ;<br />
&#8211; Troubles fonctionnels digestifs.</p>
<p>Au-delà des pathologies citées, les AUT augmentent le <strong>risque de décès</strong>, toutes causes confondues.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WmiuacyzvO"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/02/26/aliments-ultra-transformes-et-hausse-de-la-mortalite/">Aliments ultra-transformés et hausse de la mortalité ? Le retour des AUT !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Aliments ultra-transformés et hausse de la mortalité ? Le retour des AUT ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/02/26/aliments-ultra-transformes-et-hausse-de-la-mortalite/embed/#?secret=QUrf3Hyzr6#?secret=WmiuacyzvO" data-secret="WmiuacyzvO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Les AUT remplacent petit à petit les aliments bruts dans notre alimentation quotidienne. Ce qui est inquiétant car ces aliments représenteraient dorénavant la <strong>moitié de nos apports journaliers</strong> ! Adieu fruits juteux, légumes croquants ou céréales complètes : voilà les biscuits à l’huile de palme, les confiseries aux additifs, les sodas hyper-sucrés et les plats préparés.</p>
<h3>Des directives pour limiter la consommation des AUT</h3>
<p>Bien entendu, il est conseillé de limiter ses apports en aliments ultra-transformés. Car selon Mathilde Touvier, <strong>ce n’est pas la consommation occasionnelle</strong> et ponctuelle qui augmentera le risque cardiaque. Mais c’est la <strong>consommation importante et quotidienne</strong> qui augmente ce<strong> risque</strong>. Le Haut conseil de la santé publique (HCSP) a pour objectif de réduire la consommation de tels produits de 20% d’ici 2022.</p>
<p>Et si vous souhaitez participer à la science, sachez que les chercheurs de Nutrinet santé sont à la recherche de nutrinautes ! N’hésitez pas à <strong>vous inscrire</strong> sur le lien : etude-nutrinet-sante.fr.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://presse.inserm.fr/consommation-daliments-ultra-transformes-et-risque-de-maladies-cardiovasculaires/35086/" target="_blank" rel="noopener">Inserm</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.francetvinfo.fr/sante/alimentation/maladies-cardiovasculaires-attention-aux-aliments-ultra-transformes_3467211.html" target="_blank" rel="noopener">Francetv</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.midilibre.fr/2019/06/03/les-aliments-ultra-transformes-mauvais-aussi-pour-le-coeur,8235624.php" target="_blank" rel="noopener">Midilibre</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.francetvinfo.fr/sante/alimentation/aliments-ultra-transformes-quels-sont-les-risques-potentiels-pour-la-sante_3467421.html" target="_blank" rel="noopener">Francetv</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/06/06/aliments-ultra-transformes-et-risque-cardiovasculaire/">Aliments ultra-transformés et risque cardiovasculaire, le combo explosif !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>La mode des repas sur le pouce : quel impact sur la santé ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2019/04/29/snacking-et-sante/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Apr 2019 04:00:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Consommation]]></category>
		<category><![CDATA[Réglementation et agro-alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation santé]]></category>
		<category><![CDATA[aliments ultra transformés]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quand sonne l&#8217;heure de la pause repas, l&#8217;offre est exponentielle : restauration rapide, grande surface, livraison au bureau, boulangerie&#8230; il &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2019/04/29/snacking-et-sante/">La mode des repas sur le pouce : quel impact sur la santé ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quand sonne l&rsquo;heure de la pause repas, l&rsquo;offre est exponentielle : restauration rapide, grande surface, livraison au bureau, boulangerie&#8230; il suffit parfois de regarder par la fenêtre du bureau pour savoir ce que l&rsquo;on va manger. Si les Français font de plus en plus appel au snacking, est-une bonne chose pour la santé ? LQDP a mené l&rsquo;enquête.</strong></p>
<h2>Snacking et santé : concilier l&rsquo;inconciliable ?</h2>
<p>Il est de plus en plus rare de voir ses collègues manger les restes d&rsquo;un repas de la veille ou un plat concocté spécialement pour la pause déjeuner. Par manque de temps ou de motivation, on préfère se dire qu&rsquo;il sera plus simple de trouver à manger au pied du bureau. Mais une fois dehors, l&rsquo;offre est telle et si alléchante qu&rsquo;on oublie rapidement nos règles de bonne conduite. Mais notre santé ne pâtirait-elle pas de nos choix alimentaires ?</p>
<h3>Le snacking en pleine expansion</h3>
<p>Sur <strong>10 repas à l&rsquo;extérieur</strong>, <strong>6</strong> se font dans des enseignes de <strong>restauration rapide</strong>. Les points de vente de snacking se sont donc multipliés ces dernières années pour répondre à la demande, dépassent les 94 000 l&rsquo;an dernier. Les <strong>points de vente</strong> consacrés à la <strong>restauration rapide</strong> et à la <strong>boulangerie</strong> explosent, avec respectivement<strong> + 70,8% et + 31%</strong> de nouveaux lieux de restauration <strong>entre 2007 et 2018</strong>. Et ces espaces où manger sur le pouce sont parfois très concentrés : à Paris, on trouve en moyenne 88 points de vente au km<sup>2</sup>, contre 31 à Lyon et seulement 8 à Toulouse. Le <strong>quartier de l&rsquo;Opéra</strong> à Paris explose tous les records : <strong>337 points de vente au km</strong><sup>2</sup>.</p>
<p>Contrairement aux idées reçues, ce n&rsquo;est pas le repas du midi qui se fait le plus dans des enseignes de snacking (20%), mais l&rsquo;apéritif (34%). Le goûter et le grignotage comptent chacun pour 20 % des achats et le petit-déjeuner seulement 6%. Mais favoriser le snacking au détriment du fait maison, est-ce vraiment à recommander ?</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9Zfdg0b2rk"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/02/21/attitudes-et-tendances-alimentaires-des-francais/">Les Français mangent-ils équilibré ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les Français mangent-ils équilibré ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/02/21/attitudes-et-tendances-alimentaires-des-francais/embed/#?secret=RWNh7T6dS3#?secret=9Zfdg0b2rk" data-secret="9Zfdg0b2rk" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Manger sur le pouce et grignoter : bon pour la santé ?</h2>
<p>Le snacking tend progressivement à remplacer le déjeuner : chez <strong>45 % de la population, grignoter sur le pouce remplace souvent voire très souvent le déjeuner</strong>. On souhaite profiter de sa pause pour faire des courses, filer à un rendez-vous&#8230; donc on délaisse un bon déjeuner entre collègues pour gagner du temps. Et deux heures après, tenaillé par la faim face à son écran de bureau, on grignote un bout. S&rsquo;il convient de distinguer grignotage et grignotage &#8211; salade de fruits frais achetée le midi-même et triple-muffin qui nous a fait les yeux doux -, l&rsquo;étude NutriNet-Santé est formelle : <strong>les personnes qui grignotent régulièrement consomment en moyenne 484 kcal supplémentaires par jour</strong>. Plus l&rsquo;apport calorique est élevé, plus le risque <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/16/surpoids-et-obesite-quelles-differences/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>de surpoids ou d&rsquo;obésité</strong></span></a> augmente. Et c&rsquo;est bien sûr sans compter sur le dérèglement de nos <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/09/vous-desirez-changer-vos-habitudes-alimentaires-commencez-par-ecouter-vos-sensations-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">sensations alimentaires</span></strong></a>, de nos grignotages compulsifs sans même ressentir la faim.</p>
<h3>Gare aux sucres libres&#8230;</h3>
<p>Davantage on grignote des produits déjà préparés, plus notre alimentation est <strong>riche en sucres libres</strong>, comme le fructose ou le glucose très présents dans les produits de snacking. Et ces sucres sont très largement associés à une <strong>altération du métabolisme</strong> et à une <strong>hausse des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/20/lipides/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;">lipides</span></a> dans le sang</strong>. Conséquences ? Les graisses sont stockées dans le foie ou le tissu adipeux, favorisant l&rsquo;accumulation de la graisse abdominale et, à terme, le diabète de type 2 ou bien la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/27/steatose-hepatique-nash/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">stéatose hépatique</span></strong></a>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gZsdT9s4bK"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/03/05/exces-de-sucre-et-accumulation-des-graisses/">3 minutes pour comprendre pourquoi l&rsquo;excès de sucre favorise les graisses</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 3 minutes pour comprendre pourquoi l&rsquo;excès de sucre favorise les graisses » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/03/05/exces-de-sucre-et-accumulation-des-graisses/embed/#?secret=LwqQ4Q3Vjm#?secret=gZsdT9s4bK" data-secret="gZsdT9s4bK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Et aux aliments ultra-transformés !</h3>
<p>Nous le répétons souvent : fuyez les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>aliments ultra-transformés</strong></span></a> (AUT) proposés en restauration rapide ou au rayon frais du supermarché pour <strong>favoriser le frais et fait maison</strong>. Les AUT, pour rappel, sont souvent des <strong>bombes caloriques</strong>, bourrées de <strong>sucres</strong> et de <strong>graisses</strong> ajoutés. Non seulement fortement soupçonnés de contribuer à la hausse du cas de cancers et de maladies chroniques &#8211; <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>diabète de type 2</strong></span></a> en tête -, les AUT engendreraient nombre d&rsquo;effets indirects et indésirables. Une étude menée aux États-Unis sur plus de 10 000 participants a par exemple révélé que<strong> les habitués de restauration rapide avaient des taux de phtalates 55% plus élevés</strong> que ceux ne consommant que des repas préparés à la maison. Les<strong> hamburgers</strong> et les <strong>sandwichs</strong> notamment sont liés à des niveaux plus élevés de phtalates. Ces derniers, des perturbateurs endocriniens, entrent dans la composition des matières plastiques et sont particulièrement plébiscités pour emballer les denrées alimentaires. Or, les phtalates seraient en cause dans le<strong> déséquilibre du système hormonal</strong>, favoriseraient accouchements prématurés chez les femmes et diminueraient la production de testostérone chez l&rsquo;homme.</p>
<p>Vous savez ce qu&rsquo;il vous reste à faire : le soir venu, enfilez le tablier et <strong>préparez une proportion plus conséquente afin d&rsquo;avoir votre lunch-box avec vous</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="0HHnDF11W2"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/09/18/les-aliments-ultra-transformes-aut-responsables-de-cancers-mais-pas-coupables/">Les AUT (aliments ultra transformés) responsables mais pas coupables ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les AUT (aliments ultra transformés) responsables mais pas coupables ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/09/18/les-aliments-ultra-transformes-aut-responsables-de-cancers-mais-pas-coupables/embed/#?secret=pzURp0iPq2#?secret=0HHnDF11W2" data-secret="0HHnDF11W2" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/tourisme-transport/une-decennie-dexpansion-rapide-pour-le-snacking-999826" target="_blank" rel="noopener">Les Échos</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.francetvinfo.fr/sante/alimentation/alimentation-les-francais-mangent-de-plus-en-plus-rapidement_3256133.html" target="_blank" rel="noopener">France Info</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0160412017314666" target="_blank" rel="noopener">ScienceDirect</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/sante/le-grignotage-un-comportement-a-eviter_114349" target="_blank" rel="noopener">Sciences et Avenir</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.france-assos-sante.org/2014/05/12/sommes-nous-en-danger-face-aux-phtalates/" target="_blank" rel="noopener">France Assos Santé</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2019/04/29/snacking-et-sante/">La mode des repas sur le pouce : quel impact sur la santé ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Aliments ultra-transformés et hausse de la mortalité ? Le retour des AUT !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/02/26/aliments-ultra-transformes-et-hausse-de-la-mortalite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Feb 2019 12:49:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Bien manger]]></category>
		<category><![CDATA[Aliments]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation santé]]></category>
		<category><![CDATA[aliments ultra transformés]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les aliments ultra-transformés (AUT) reviennent sur le devant de la scène. Après, les AUT et les cancers, voici les AUT &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/02/26/aliments-ultra-transformes-et-hausse-de-la-mortalite/">Aliments ultra-transformés et hausse de la mortalité ? Le retour des AUT !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les aliments ultra-transformés (AUT) reviennent sur le devant de la scène. Après, les AUT et les cancers, voici les AUT et la mortalité. En effet, <a href="https://jamanetwork.com/journals/jamainternalmedicine/article-abstract/2723626?resultClick=1" target="_blank" rel="noopener">une nouvelle étude</a> a montré une corrélation possible entre la consommation d’aliments ultra-transformés et des décès survenus chez des participants de la cohorte Nutri-net santé. Explications.</strong></p>
<h2>Aliments ultra-transformés, de quoi parle-t-on ?</h2>
<p>Les aliments ultra-transformés ont été définis en 2009 par des épidémiologistes brésiliens, et notamment par le Pr Montero de l’université de Sao Paulo. Ce sont des formulations industrielles élaborées par recombinaison d’ingrédients et/ou d’additifs d’utilisation strictement industrielle, <strong>plus de 4 ou 5 additifs dans un produit en fait un AUT.</strong></p>
<p>Cette expression est donc utilisée pour décrire un groupe d’aliments non pas en fonction de sa valeur nutritive mais de son degré de transformation. Il existe 4 groupes d’aliments :<br />
&#8211;<strong> les aliments frais ou peu transformés</strong>, comme les fruits, légumes et légumineuses frais. Œufs, céréales (pâtes, riz…) ;<br />
&#8211;<strong> les ingrédients culinaires transformés</strong> (food ingredient), comme les condiments, les amidons, le beurre et les huiles végétales ;<br />
&#8211;<strong> les aliments transformés</strong> (processed food), commeles aliments en conserve, les aliments fumés, les fromages, les pains ;<br />
&#8211;<strong> les aliments ultra-transformés</strong> (ultraprocessed food), dont le produit final comprend <strong>au moins 4 ingrédients ajoutés</strong> : <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/07/additifs-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>additifs alimentaires</strong></span></a>, protéines hydrolysées, amidons modifiés et/ou huiles hydrogénées, comme les barres chocolatées, les paquets de gâteaux industriels, les viennoiseries, les céréales du petit-déjeuner.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="rdMnsPW1dB"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/">Tout savoir (pour les éviter !) sur les aliments ultra-transformés (AUT)</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir (pour les éviter !) sur les aliments ultra-transformés (AUT) » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/embed/#?secret=sW2NCkVB7B#?secret=rdMnsPW1dB" data-secret="rdMnsPW1dB" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Aliments ultra-transformés et cancers du sein, des poumons…</h2>
<p>L’industrie agro-alimentaire est de plus en plus attaquée. Des études scientifiques de plus en plus nombreuses montrent que certains produits sont dangereux pour la santé des consommateurs. Épidémie d’obésité, de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/09/5-types-diabete/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>diabète</strong></span></a>&#8230; tout cela serait aussi dû à notre consommation de produits ultra-transformés.</p>
<p>Anthony Fardet, chercheur au département de nutrition humaine, Inra et université d’Auvergne, à Clermont-Ferrand écrit <a href="https://reporterre.net/Voici-pourquoi-l-alimentation-industrielle-cause-des-maladies-chroniques" target="_blank" rel="noopener">dans un article</a> :  <em>« Lorsque les aliments ultra-transformés constituent la base de nos régimes alimentaires, nous créons un <strong>terrain favorable au développement des maladies chroniques</strong> (…) l’adhésion massive à des régimes à base d’aliments ultra-transformés (comme le régime omnivore de type occidental, dit « Western Diet », riche en énergie et aliments raffinés ultra-transformés) observée dans certaines grandes villes augmente les risques d’obésité, de diabète de type 2 (le diabète non insulinodépendant), de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/01/tout-savoir-et-prevenir-les-maladies-cardiovasculaires/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>maladies cardiovasculaires</strong></span></a> et de cancers (parmi les enjeux majeurs de santé publique), mais aussi de mortalité . »</em></p>
<p>Des études scientifiques ont montré également qu’il existe une corrélation entre la consommation de ces aliments et l’augmentation du risque de cancer. En 2018 déjà, <a href="https://www.bmj.com/content/360/bmj.k322" target="_blank" rel="noopener">une étude française</a> qui a été très critiquée par l’Industrie agro-alimentaire publiait une étude qui montrait qu’ <em>« une <strong>augmentation de 10 % de la proportion d’aliments ultra-transformés dans le régime alimentaire est associée à une augmentation de 11 % du risque global de cancer</strong> (…) et de 12 % du risque de cancer du sein (…). »</em>. <a href="https://www.youtube.com/watch?v=uTDkmpqFx0I" target="_blank" rel="noopener">Anthony Fardet précise bien</a> les résultats de cette étude : <em>« Cette étude montre<strong> une association et non une loi de cause et d’effets</strong>. Ce qui est éthiquement impossible car pour démontrer la cause et l’effet, il faudrait prendre une population assez nombreuse, entre 50 et 100 000 personnes, leur faire manger pendant 30 ans une nourriture qu’à base de produits ultra-transformés et voir l’apparition des cancers par rapport à un groupe témoin. Donc, on se base sur des études d’association qui est le cas de cette étude, qui montre une <strong>corrélation</strong>. Pour chaque 10 % d’augmentation en poids de produits ultra-transformés on a un risque accru de 10 % des cancers globaux  et des cancers du sein et inversement pour chaque augmentation de 10 % en produits peu transformés on a une réduction des cancers globaux de 9 %. Ce qui est intéressant, c’est que cette étude est basée sur la cohorte Nutri-net, dans laquelle les participants ont un niveau socio-économique plus élevé que la moyenne. Il y a plus de femmes qui sont souvent plus soucieuses de leurs santé que les hommes et un niveau d’éducation plus élevé que la moyenne. Ceci nous laisse donc penser que les résultats auraient pu être plus élevés, s’ils avaient été mesurés parmi une population moyenne plus représentative des français ou plus pauvre, consommant plus de produits ultra-transformés. »</em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="2k1VKJY7hc"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/09/18/les-aliments-ultra-transformes-aut-responsables-de-cancers-mais-pas-coupables/">Les AUT (aliments ultra transformés) responsables mais pas coupables ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les AUT (aliments ultra transformés) responsables mais pas coupables ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/09/18/les-aliments-ultra-transformes-aut-responsables-de-cancers-mais-pas-coupables/embed/#?secret=QO8qKRErBP#?secret=2k1VKJY7hc" data-secret="2k1VKJY7hc" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>En 2017, <a href="https://francais.medscape.com/voirarticle/3603481" target="_blank" rel="noopener">une étude</a> montrait les méfaits d’une alimentation trop riche en acides gras saturés sur le risque de développer un cancer du poumon. Les résultats sont tout aussi inquiétants : <em>« les individus ayant les régimes alimentaires les plus riches en graisses et en acides gras saturés présentent un risque accru de cancer du poumon de 14%, comparativement à ceux optant pour une alimentation pauvre en graisses. »</em></p>
<h2>Aliments ultra-transformés et hausse de la mortalité ?</h2>
<p><a href="https://jamanetwork.com/journals/jamainternalmedicine/article-abstract/2723626?resultClick=1" target="_blank" rel="noopener">La dernière étude parue</a> montre cette fois une<strong> corrélation entre produits ultra-transformés et mortalité</strong>. Cette étude éditée en février 2019 dans une revue américaine montre le suivi épidémiologique de 44 551 volontaires de plus de 45 ans entre 2009 et 2017, dans le cadre de l&rsquo;étude Nutr-iNet Santé, <em>« <strong>une association statistiquement significative</strong> »</em> entre une hausse de la consommation d’aliments ultra-transformés (AUT) et un accroissement de la mortalité, toutes causes confondues et après prise en compte de nombreux facteurs socio-démographiques et de modes de vie (niveau d’étude, revenu, activité physique, consommation d’alcool, antécédents familiaux de pathologies chroniques…).</p>
<p>Les chercheurs font remarquer que même si « <em>les AUT sont en général denses en énergie, riches en sucres, sel et en gras, et pauvres en fibres et vitamines.(…) l&rsquo;association persiste après prise en compte de ces aspects nutritionnels (…)</em>.<em> Ce qui signifie que d&rsquo;autres mécanismes pourraient être invoqués. »</em> En bref, <strong>on ne peut uniquement incriminer la composition des AUT</strong>. La mortalité serait liée également à d’autres facteurs comme :<br />
&#8211; une présence fréquente d’additifs, le dioxyde de titane, certains émulsifiants, par exemple. Les auteurs de l’étude précisent bien <em>« sauf rares exceptions pour quelques substances, il n’existe pas d’étude évaluant l’exposition chronique aux additifs et les liens avec le risque de pathologies chroniques chez l’homme</em>.<em>De plus, les potentiels effets cocktails dus à l’exposition simultanée à plusieurs additifs alimentaires sont encore moins connus. » ;<br />
</em>&#8211; la présence de composés néoformés suspectés d’être cancérogènes et génotoxiques ;<br />
&#8211; certains plastiques et encres des emballages, en contact avec les aliments, seraient des perturbateurs endocriniens. (7)</p>
<h3>Les AUT, mortels ?</h3>
<p>Ce ne sont pas ces produits qui sont mortels, mais <strong>l’utilisation qu’on en fait qui est dangereuse</strong>.</p>
<p><a href="https://reporterre.net/Voici-pourquoi-l-alimentation-industrielle-cause-des-maladies-chroniques" target="_blank" rel="noopener">Anthony Fardet précise</a> : <em>« On peut consommer des produits ultra-transformés, de temps en temps, ça ne pose aucun problème pour la santé. Je préconise de <strong>ne pas dépasser plus de 15 % calories quotidiennes</strong>, c’est-à-dire pas plus de 2 portions par jour, idéalement. Il faudrait utiliser ces produits pour ce qu’ils ont été conçus initialement. C’est-à-dire pour être conservés longtemps, pour leur praticité, pour dépanner (…) par contre, ils sont en train de devenir la base de l’alimentation dans les pays anglo-saxons, en Amérique du nord et du sud et dans les pays émergents. En France, on est à 36 % voire plus dans la population adulte. C’est là que ça commence à poser de vrais problèmes. D’autres études lancent des signaux d’alerte et montrent que quand on dépasse un certain seuil de calories ultra-transformées, on augmente les risques de certaines maladies chroniques, obésité, diabète de type 2 et peut-être de cancer. »</em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="aoFtLirhi4"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/12/27/acides-gras-satures-mauvais-pour-la-sante/">Les acides gras saturés mauvais pour la santé ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les acides gras saturés mauvais pour la santé ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/12/27/acides-gras-satures-mauvais-pour-la-sante/embed/#?secret=VCl2kU2Dgq#?secret=aoFtLirhi4" data-secret="aoFtLirhi4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://jamanetwork.com/journals/jamainternalmedicine/article-abstract/2723626?resultClick=1" target="_blank" rel="noopener">JAMA Internal Medicine</a>,<br />
&#8211; <a href="https://reporterre.net/Voici-pourquoi-l-alimentation-industrielle-cause-des-maladies-chroniques" target="_blank" rel="noopener">Reporterre</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.bmj.com/content/360/bmj.k322" target="_blank" rel="noopener">The British Medical Journal</a>,<br />
&#8211; <a href="https://francais.medscape.com/voirarticle/3603481" target="_blank" rel="noopener">Medscape</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.quechoisir.org/actualite-alimentation-les-aliments-ultra-transformes-augmentent-le-risque-de-mortalite-n63995/" target="_blank" rel="noopener">Que Choisir</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.youtube.com/watch?v=uTDkmpqFx0I" target="_blank" rel="noopener">Youtube</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/02/26/aliments-ultra-transformes-et-hausse-de-la-mortalite/">Aliments ultra-transformés et hausse de la mortalité ? Le retour des AUT !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Recommandations nutritionnelles 2019 : du changement ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/01/31/recommandations-nutritionnelles-2019/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Jan 2019 05:00:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Alimentation santé]]></category>
		<category><![CDATA[Pas de régime !]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition]]></category>
		<category><![CDATA[aliments ultra transformés]]></category>
		<category><![CDATA[recommandations nutritionnelles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Santé publique France publie chaque année ses recommandations pour une hygiène de vie optimale, en termes d&#8217;alimentation et d&#8217;activité physique &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/01/31/recommandations-nutritionnelles-2019/">Recommandations nutritionnelles 2019 : du changement ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Santé publique France publie chaque année ses recommandations pour une hygiène de vie optimale, en termes d&rsquo;alimentation et d&rsquo;activité physique notamment. Qu&rsquo;évoquent les recommandations nutritionnelles 2019 ? LQDP fait le point.</strong></p>
<h2>Les recommandations nutritionnelles 2019 en 3 axes</h2>
<p>Afin de faciliter le suivi desdites recommandations par le plus grand nombre, Santé publique France a souhaité <strong>simplifier ses recommandations</strong>. Aujourd&rsquo;hui, 3 orientations sont à envisager – <strong>augmenter, aller vers, réduire</strong> – et non plus des objectifs. Anne-Juliette Serry, responsable de l&rsquo;Unité Alimentation et Activités physiques à Santé publique France constate d&rsquo;ailleurs que « <em>ces formulations sont perçues moins contraignantes par le grand public. Elles suscitent un changement progressif, s&rsquo;adaptant au rythme de chacun</em>. » Car il est temps d&rsquo;agir, à l&rsquo;heure où près de<strong> la moitié des adultes français sont en surpoids ou obèses</strong>.</p>
<p>Santé publique France préconise quelques conseils généraux :<br />
&#8211; privilégier la <strong>variété</strong>, prendre le temps de manger et de déguster ;<br />
&#8211; favoriser le<strong> fait maison</strong> ;<br />
&#8211; surveiller la<strong> quantité</strong> et la<strong> taille</strong> des<strong> portions</strong> consommées ;<br />
&#8211; privilégier les <strong>producteurs locaux</strong>, les<strong> fruits et légumes de saison</strong>, et les <strong>aliments bio</strong>.</p>
<p><span style="color: #0000ff;"><strong>Pour une alimentation locale et de saison, rien de mieux qu&rsquo;adhérer à une AMAP</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="rNiejZZXMF"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/01/02/au-nom-dune-consommation-locale-et-raisonnee-adherez-a-une-amap/">Une vraie bonne idée : adhérer ou créer votre AMAP !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Une vraie bonne idée : adhérer ou créer votre AMAP ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/01/02/au-nom-dune-consommation-locale-et-raisonnee-adherez-a-une-amap/embed/#?secret=zzp2SIH4X9#?secret=rNiejZZXMF" data-secret="rNiejZZXMF" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Outre ces recommandations hygiéno-diététiques, le rapport s&rsquo;articule autour de 3 orientations plus détaillées :</p>
<h3>1- Augmenter</h3>
<p><strong>&#8211; Les fruits et légumes</strong></p>
<p>Nous ne consommons pas suffisamment de fruits et de légumes. <strong>5 portions par jour</strong> sont recommandées, qu&rsquo;elles soient issus de produits frais, surgelés ou en conserve.  Attention néanmoins aux fruits séchés (raisins secs, dattes&#8230;) qui sont très sucrés, donc à consommer occasionnellement.</p>
<p><strong>&#8211; Les légumes secs</strong></p>
<p>Et ce, au moins <strong>2 fois par semaine</strong>. Ne lésinez pas sur les lentilles, les haricots ou les pois chiches, riches en <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/28/proteines/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">protéines</span></strong></a>. Ils peuvent aisément remplacer la viande.</p>
<p><strong>&#8211; Les fruits à coque non salés</strong></p>
<p>Noix, noisettes, amandes&#8230; si vous avez un petit creux, favorisez les fruits à coque plutôt que ce bon vieux croissant au beurre. Car leurs atouts nutritionnels sont nombreux : riches en oméga-3, en protéines végétales&#8230; Ils restent néanmoins caloriques, donc limitez-vous à <strong>une petite poignée par jour</strong>.</p>
<h3>2- Aller vers</h3>
<p>&#8211; <strong>Les féculents complets</strong></p>
<p>Veillez à consommer au moins 1 féculent par jour. Quand ils sont à base de céréales, Santé publique France recommande de les favoriser<strong> complets</strong> pour faire le plein de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/27/fibres-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">fibres</span></strong></a>. Faites place dans les placards aux pâtes complètes, au pain complet ou au riz complet donc.</p>
<p><strong>&#8211; Le poisson</strong></p>
<p>Le poisson vous veut du bien. Donc, n&rsquo;hésitez pas à en manger au moins <strong>2 fois par semaine</strong>, dont 1 poisson gras (saumon, sardine, maquereau) riche en <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/15/omega-3-omega-6-vrai-ou-faux/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>oméga-3</strong></span></a>. Le poisson peut être consommé sous toutes ses formes (frais, surgelés ou en conserve).</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="XdhD780tIk"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/2017/11/17/du-poison-dans-nos-assiettes-au-nom-des-omega-3/">Du poison ou du poisson dans nos assiettes, au nom des oméga-3 ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Du poison ou du poisson dans nos assiettes, au nom des oméga-3 ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/2017/11/17/du-poison-dans-nos-assiettes-au-nom-des-omega-3/embed/#?secret=45OUe8v738#?secret=XdhD780tIk" data-secret="XdhD780tIk" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>&#8211; L&rsquo;huile de colza, de noix et d&rsquo;olive</strong></p>
<p>Les matières grasses ajoutées tant appréciées (huile, beurre et margarine) peuvent être consommées chaque jour mais en <strong>petites quantités</strong>. Il faut privilégier l&rsquo;huile de colza, de noix et d&rsquo;olive, riches en oméga-3. Le beurre est à consommer de préférence cru.</p>
<p><strong>&#8211; Les produits laitiers</strong></p>
<p>Les recommandations sont claires : 2 produits laitiers par jour, à alterner pour varier les plaisirs. Si <strong>la crème fraîche et le beurre</strong> sont issus du lait, ils sont néanmoins<strong> riches en graisses</strong> et ne sont pas comptés comme des produits laitiers. Les desserts lactés ne comptent pas non plus car trop sucrés avec trop peu de lait.</p>
<h3>3- Réduire</h3>
<p><strong>&#8211; L&rsquo;alcool</strong></p>
<p>Certains vont être vraiment malheureux mais il est recommandé de <strong>ne pas dépasser 2 verres par jour</strong> et surtout <strong>pas tous les jours</strong>. Pour votre santé, il est chaudement recommandé d&rsquo;avoir des jours sans consommation d&rsquo;alcool et de ne pas dépasser 10 verres standard par semaine.</p>
<p><strong>&#8211; La viande et la charcuterie</strong></p>
<p>Favorisez la viande blanche et limitez les autres viandes (porc, bœuf, veau, mouton, agneau, abats) à 500 g par semaine. Pour information, 500 g de viande, cela représente 3 à 4 steaks. Quant à la charcuterie, essayez de ne pas dépasser les 150 g par semaine, en privilégiant le jambon blanc ou de volaille.</p>
<p><strong>&#8211; Les boissons sucrées, les aliments gras, sucrés, salés et ultra-transformés</strong></p>
<p><strong>Limitez-les autant que possible</strong> et n&rsquo;oubliez pas que l&rsquo;eau est la seule boisson recommandée. Si vous ne pouvez vous empêcher de boire un soda ou un jus de fruit, pas plus d&rsquo;un verre par jour. Pour les gourmands, Santé publique France préconise de limiter les céréales du petit-déjeuner sucrées, les gâteaux, le chocolat, les glaces, les biscuits apéritifs et les plats préparés industriels. On sait, c&rsquo;est triste mais c&rsquo;est pour votre santé.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xDgzXVecaY"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/">Tout savoir (pour les éviter !) sur les aliments ultra-transformés (AUT)</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir (pour les éviter !) sur les aliments ultra-transformés (AUT) » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/embed/#?secret=4PcYE2Xdpi#?secret=xDgzXVecaY" data-secret="xDgzXVecaY" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Et le sport alors ?</h2>
<p>Il faut augmenter l&rsquo;activité physique pour atteindre les <strong>30 minutes d&rsquo;activité physique par jour</strong>. Or, il suffit parfois de modifier les habitudes du quotidien pour atteindre ces 30 minutes : se rendre au travail à vélo, oublier l&rsquo;ascenseur, délaisser le bus pour la marche à pied&#8230; Les occasions sont nombreuses, la santé n&rsquo;attend pas !</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="http://invs.santepubliquefrance.fr/Publications-et-outils/Rapports-et-syntheses/Maladies-chroniques-et-traumatismes/2019/Recommandations-relatives-a-l-alimentation-a-l-activite-physique-et-a-la-sedentarite-pour-les-adultes" target="_blank" rel="noopener">Santé publique France</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2019/01/23/les-nouvelles-recommandations-nutritionnelles-de-sante-publique-france-invitent-changer-les-habitudes-_865192" target="_blank" rel="noopener">Le Quotidien du Médecin</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/01/31/recommandations-nutritionnelles-2019/">Recommandations nutritionnelles 2019 : du changement ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>Malbouffe : quand les petits plaisirs nous font honte</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/12/05/malbouffe-plaisir-honte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Dec 2018 11:59:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Bien manger]]></category>
		<category><![CDATA[Aliments]]></category>
		<category><![CDATA[La santé dans l'assiette]]></category>
		<category><![CDATA[malbouffe]]></category>
		<category><![CDATA[aliments ultra transformés]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=13426</guid>

					<description><![CDATA[<p>La malbouffe, vraiment difficile d’y résister. Un chocolat, un burger, une pizza… Nous sommes très nombreux à nous autoriser des &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/12/05/malbouffe-plaisir-honte/">Malbouffe : quand les petits plaisirs nous font honte</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La malbouffe, vraiment difficile d’y résister. Un chocolat, un burger, une pizza… Nous sommes très nombreux à nous autoriser des écarts. Des écarts qui nous font culpabiliser, jusqu’à cacher à nos proches nos petits instants gourmands.</strong></p>
<h2>La malbouffe a toujours autant d’adeptes</h2>
<p><a href="https://www.ifop.com/publication/la-malbouffe-entre-plaisir-et-honte/" target="_blank" rel="noopener">Une étude menée par l’IFOP</a> a récemment étudié le rapport à la malbouffe d’un millier de Français. Rassurez-vous, <strong>si vous craquez souvent pour du chocolat, c’est comme 99%</strong> du panel. Le sucré fait l’unanimité puisque<strong> 98% des Français reconnaissent un laisser-aller régulier ou occasionnel à l’encontre des glaces</strong>. Et près de <strong>8 personnes sur 10 admettent avoir du mal à résister à l’appel de la pâte à tartiner</strong> malgré les conséquences sur l’environnement et sur la santé de ce pot de pâte à tartiner.</p>
<p>Quant au salé, ce qui semble avant tout compter est le plaisir. <strong>97% d’entre nous répondent à l’appel des frites</strong> quand <strong>96% n’hésitent pas à partager une pizza</strong>. Mais qu’en est-il de ce symbole de la malbouffe qu’est <strong>le hamburger</strong> ? Nous sommes à peine plus résistants car <strong>85% des personnes sondées en consomment fréquemment</strong>, <strong>à parts égales avec les plats préparés</strong> (surgelés ou en conserve),<strong> le summum des aliments ultra-transformés</strong>. Le kebab, autre symbole de la malbouffe, est davantage boudé par les consommateurs car près de 3 personnes sur 10 n’en mangent jamais.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="N1tk89GMeA"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/">Tout savoir (pour les éviter !) sur les aliments ultra-transformés (AUT)</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir (pour les éviter !) sur les aliments ultra-transformés (AUT) » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/embed/#?secret=3QaRu02EnX#?secret=N1tk89GMeA" data-secret="N1tk89GMeA" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>La malbouffe au nom du plaisir</h2>
<p>Force a été de constater que la malbouffe a longtemps été plébiscitée par son aspect pratique ou bon marché. Pourtant, la malbouffe constitue également une réelle source de plaisir pour les consommateurs. <strong>53% des Français interrogés reconnaissent avoir « beaucoup » de plaisir à manger du chocolat</strong>, quand 47% du panel a cette sensation concernant les glaces durant la période estivale. Ces produits pourtant très sucrés sont à ce jour encore considérés comme des petits plaisirs légitimes.</p>
<p>Pour autant, si les consommateurs ont conscience du fort apport en graisses des produits salés, ils sont néanmoins <strong>38% à prendre « beaucoup » de plaisir à manger des frites, 37% pour la pizza</strong>, contre seulement 22% pour un hamburger. Une exception à relever concerne <strong>les plats préparés car seulement 5% du panel y prend « beaucoup » de plaisir</strong> (et on peine à comprendre ces 5%).</p>
<h3>Le plaisir de la malbouffe plus répandu chez les femmes</h3>
<p>L’enquête menée par l’IFOP révèle que <strong>les femmes prennent davantage de plaisir à la malbouffe</strong>. En effet, si <strong>48% des hommes prennent beaucoup de plaisir lorsqu’ils s’abandonnent dans la tablette de chocolat, c’est le cas pour 57% des femmes</strong>. La <strong>pâte à tartiner</strong> est source de<strong> plaisir pour 16% des hommes contre 26% des femmes</strong>, écart presque similaire pour les bonbons avec une différence de 7 points (17% de plaisir pour les hommes, 24% pour les femmes).</p>
<p>Quant aux produits riches en gras et en sel, le plaisir est également plus conséquent chez les femmes. <strong>Une pizza par exemple procure « beaucoup » de plaisir chez 39% des femmes, contre 33% des hommes</strong>. Les collations salées font plaisir à 24% des femmes mais seulement 16% des hommes.</p>
<p>Comment expliquer de tels écarts ?<strong> Les femmes sont plus largement exposées aux normes de minceur sociétales</strong>, aussi est-il probable que<strong> l’expérience de la malbouffe soit une expérience « plus rare et plus transgressive »</strong>. De plus, se laisser tenter par la malbouffe correspond à une sorte de lâcher-prise dont le plaisir est plus conséquent chez la gent féminine, cette dernière étant très sensible au contrôle du poids et veillant à avoir une alimentation équilibrée.</p>
<h2><em>Quid</em> de la culpabilité liée à la consommation de malbouffe ?</h2>
<p>Les recommandations du <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/08/29/nouveau-programme-national-nutrition-sante-quest-ce-qui-change/" target="_blank" rel="noopener">Programme National Nutrition Santé</a> semblent être assimilées par les Français. En effet,<strong> lorsqu’ils s’autorisent des petits écarts, la culpabilité est là chez 52% des femmes et 47% des hommes</strong>. Quand on se jette sur le pot de pâte à tartiner, sur un hamburger, on transgresse les normes véhiculées par les médias et les recommandations nutritionnelles.  Ainsi, ce <strong>sentiment de culpabilité est plus conséquent chez les jeunes femmes</strong> (61% des moins de 25 ans, 70% des étudiantes) <strong>et les cadres</strong> (66%), catégories sociales largement exposées aux discours sur le bien manger.</p>
<p><strong>La pâte à tartiner est particulièrement culpabilisante</strong>, du fait de sa très forte teneur en sucre (50%) et de son impact environnemental (20% d’huile de palme). En effet, <strong>52% des femmes âgées de moins de 25 ans ont honte</strong> lorsqu’elles s’autorisent une tartine accompagnée de pâte à tartiner (contre 38% des hommes). Chez les femmes cadres, ce sont <strong>63% d’entre elles qui ont honte de leur amour pour la pâte à tartiner</strong>.</p>
<p>Cette culpabilité pousse d’ailleurs près d’<strong>un Français sur cinq à dissimuler ces petits plaisirs</strong> trop sucrés, trop salés ou encore trop gras. Une tromperie qui est plus importante chez les jeunes et les étudiants, avec 30 et 37% de consommation de malbouffe dissimulée.</p>
<h3>Une culpabilité variable à l’échelle nationale</h3>
<p>Il est intéressant de remarquer que ce<strong> sentiment de honte à l’égard de la malbouffe est davantage répandu dans les régions où la prévalence de l’obésité est plus conséquente</strong>. Dans le nord-est de notre territoire, la proportion d’obèses est supérieure à la moyenne nationale (+ 5 points), et c’est également là-bas que ce sentiment de culpabilité est le plus élevé. En effet, les habitants des Hauts-de-France et du Grand Est se sentent coupables lorsqu’ils consomment de la malbouffe respectivement dans 55% et 54% des cas. <em>A contrario</em>, <strong>ce sentiment de culpabilité est plus bas en Occitanie</strong> (43%),<strong> région française où le taux d’obésité est le plus faible</strong> (11,6% de la population de Midi-Pyrénées). Force est donc de constater qu’en matière de prévention nutritionnelle, la population est bien informée et se préoccupe davantage des petits écarts si l’IMC est élevé.</p>
<p><span style="color: #0000ff;"><strong>La malbouffe est parfois le seul petit plaisir que l&rsquo;on peut s&rsquo;accorder</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="j0DOzzoaWY"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/11/12/malbouffe-preuve-amour/">La malbouffe : une preuve d&rsquo;amour ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La malbouffe : une preuve d&rsquo;amour ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/11/12/malbouffe-preuve-amour/embed/#?secret=9WF0QwZ8Fl#?secret=j0DOzzoaWY" data-secret="j0DOzzoaWY" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Source</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.natura-sante.fr/la-malbouffe-entre-plaisir-et-honte/" target="_blank" rel="noopener">IFOP</a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/12/05/malbouffe-plaisir-honte/">Malbouffe : quand les petits plaisirs nous font honte</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Le livre noir des cantines scolaires : alerte dans l&#8217;assiette</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/11/07/livre-noir-cantine-scolaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Nov 2018 16:04:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Bien manger]]></category>
		<category><![CDATA[Enfants]]></category>
		<category><![CDATA[La santé dans l'assiette]]></category>
		<category><![CDATA[aliments ultra transformés]]></category>
		<category><![CDATA[sucres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Que contiennent les assiettes de nos enfants ? Si nous avons accès aux menus de nos chères têtes blondes, nous ignorons &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/11/07/livre-noir-cantine-scolaire/">Le livre noir des cantines scolaires : alerte dans l&rsquo;assiette</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Que contiennent les assiettes de nos enfants ? Si nous avons accès aux menus de nos chères têtes blondes, nous ignorons tout de la nature de ces produits. Où sont-ils préparés ? Comment sont-ils conditionnés ? Et que fait-on de la qualité nutritionnelle de l’assiette ? Sandra Franrenet a mené l’enquête dans<em> Le livre noir des cantines scolaires</em> et offre un décryptage magistral de leur fonctionnement.</strong></p>
<h2>D&rsquo;abord, qui contrôle la cantine scolaire ?</h2>
<p>L’époque où nos chères cantinières préparaient elles-mêmes le déjeuner des enfants est révolu. Si certaines collectivités se rebellent afin de reprendre en main la gestion de la restauration collective, elles sont en grande minorité. La majorité des cantines scolaires font aujourd’hui appel à une<strong> société de restauration collective</strong> (SRC). Gain de temps, gain d’argent espéré et risques sanitaires amoindris semblent convaincre les collectivités. Mais une fois le cahier des charges et le contrat signés, la SRC prend le contrôle de l’assiette au détriment de la qualité nutritionnelle du déjeuner des enfants. Rappelons que ces SRC sont des sociétés privées dont le dessein est la maximisation du profit pour assurer leur pérennité. Nul ne peut les blâmer, toute entreprise doit maximiser son profit pour assurer sa survie. Sauf qu’ici, c’est le déjeuner de nos enfants qui est en jeu. Et c&rsquo;est là le problème.</p>
<h2>Quoi de bon au menu ?</h2>
<p>En regardant succinctement le menu des plus petits, on se rassure. On y trouve des sources variées de protéines, nombre de fruits et de légumes, des produits laitiers. Sur le papier, tout semble réuni pour une alimentation équilibrée. Sur le papier seulement.</p>
<h3>Des aliments ultra transformés</h3>
<p>Pour un gain de temps et d’argent optimal, quoi de mieux que les aliments ultra transformés (AUT) ? La réponse de Marie-Line Huc, diététicienne-nutritionniste conseil, est sans appel «<em> ils reviennent moins cher que les plats maison réalisés avec des produits bruts</em> ». De plus, les produits transformés permettent une <strong>meilleure gestion des quantités</strong>. L’auteur utilise l’exemple d’un bœuf bourguignon. Si la collectivité commande un bœuf bourguignon préparé et reconditionné, elle aura la possibilité de commander la juste quantité selon le nombre d’élèves<em>. </em><em>A contrario</em>, si le cuisinier devait cuisiner <em>(vous nous excuserez du pléonasme</em>), la quantité et le mode de cuisson auraient un impact sur le rendement final. Une organisation plus complexe et du temps perdu donc. Et le temps, c’est de l’argent.</p>
<p>Une stratégie gagnant-gagnant pour les SRC et les collectivités dont les dépenses diminuent considérablement. Mais cela empiète sur le contenu de l’assiette. Sandra Franrenet a mené l’enquête dans la cuisine centrale de son arrondissement de Paris où<strong> les allumettes fumées végétales bio surgelées, les portions de colin d’Alaska meunière et les cocktails de fruits au sirop sont au menu</strong>, <strong>accompagnés d’épaississants, de colorants</strong> et autres réjouissances. Les allumettes fumées végétales et le colin d’Alaska comprennent d’ailleurs <strong>plus de 15 ingrédients</strong>, dont certains ne sont guère rassurants. D’ailleurs, si vous trouvez sur des étiquettes des termes tels que « huiles hydrogénées », « maltodextrine », « sirop de glucose », « protéines hydrolysées », « isolats de protéines de soja », vous avez entre les mains un AUT.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="yJ3JPLouFW"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/">Tout savoir (pour les éviter !) sur les aliments ultra-transformés (AUT)</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir (pour les éviter !) sur les aliments ultra-transformés (AUT) » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/embed/#?secret=uiWBxP4LX3#?secret=yJ3JPLouFW" data-secret="yJ3JPLouFW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Des protéines animales à toutes les sauces</h3>
<p>Il y a quinze ans déjà, l’ONU et la FAO reconnaissaient dans leur rapport qu’ « <em>une alimentation comportant davantage de denrées alimentaires raffinées, d’aliments d’origine animale et de graisses joue un rôle majeur dans l’épidémie actuelle d’obésité, de diabète et de maladies cardiovasculaires</em> ». Or, à la cantine, les enfants mangent très largement de quoi favoriser ces pathologies. Peut-être avez-vous déjà remarqué que les plats sont très souvent accompagnés de sauces ?</p>
<p><strong>La liaison froide</strong>, lorsque la cantine réchauffe un plat déjà cuisiné, cuit puis refroidi, nécessite des plats en sauce afin qu’ils ne se dessèchent pas trop une fois réchauffés. Imaginez un steak cuit puis refroidi 2 jours avant l’arrivée à la cantine, qu’il faudrait ensuite de nouveau réchauffer avant de le servir aux enfants. Ce steak serait bien trop sec pour faire l’unanimité. Alors, en amont, des sauces sont ajoutées. La solution miracle pour éviter que les viandes ne se dessèchent ou pour camoufler la mauvaise qualité des aliments.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="OS9p7lZp8L"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/09/18/doit-on-continuer-a-manger-de-la-viande/">Doit-on continuer à manger de la viande ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Doit-on continuer à manger de la viande ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/09/18/doit-on-continuer-a-manger-de-la-viande/embed/#?secret=Sm9wJZtjx4#?secret=OS9p7lZp8L" data-secret="OS9p7lZp8L" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Salé-sucré</h3>
<p>Les sauces sont élaborées à partir de&#8230; <strong>fonds de sauce</strong>. Mais, quel est le problème ? Quand on entend fonds de sauce en restauration collective, on est très loin des fonds de sauce de grand-mère qui mijotaient des heures durant, on se rapproche plutôt des fonds de sauce industriels. L’ingrédient principal ? <strong>Les sucres</strong>, des dérivés du sucre pour être exact. Ils sont multiples et répondent à plus d’une cinquantaine de noms. Sirop glucose-fructose, sirop de maïs, sucanat, nectar d’agave, amidon modifié, dextrine, maltodextrine et extrait de malt d’orge sont autant de noms des dérivés du sucre. Le sucre étant un merveilleux <strong>exhausteur de goût</strong>, force est de constater son intérêt dans les fonds de sauce. Ainsi, lorsque les enfants mangent une viande en sauce,<strong> le gras, le sel et le sucre</strong> sont tous trois réunis.</p>
<p>Difficile de rester serein face au contenu de l&rsquo;assiette des plus petits. Les AUT et les sucres n&rsquo;étant que la partie immergée de l&rsquo;iceberg, nous ne saurions que vous recommander la lecture du <em>Livre noir des cantines scolaires.</em> Car il est fondamental d&rsquo;être informé avant d&rsquo;envisager de bouleverser les assiettes. Et c&rsquo;est clairement nécessaire.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-12690" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/11/couv-livre-noir-cantine-scolaire.png" alt="" width="423" height="660" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/11/couv-livre-noir-cantine-scolaire.png 423w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/11/couv-livre-noir-cantine-scolaire-231x360.png 231w" sizes="auto, (max-width: 423px) 100vw, 423px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sandra Frangent, <i>Le l</i><i>ivre noir des cantines scolaires, </i>Leduc.s Editions, septembre 2018, 18 €. Disponible <a href="https://www.editionsleduc.com/produit/1612/9791028511579/le-livre-noir-des-cantines-scolaires" target="_blank" rel="noopener">sur le site de l&rsquo;éditeur</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/11/07/livre-noir-cantine-scolaire/">Le livre noir des cantines scolaires : alerte dans l&rsquo;assiette</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Tout savoir sur les additifs alimentaires</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/11/07/additifs-alimentaires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Nov 2018 05:00:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Bien manger]]></category>
		<category><![CDATA[Aliments]]></category>
		<category><![CDATA[Type Fiche]]></category>
		<category><![CDATA[Additifs]]></category>
		<category><![CDATA[aliments ultra transformés]]></category>
		<category><![CDATA[édulcorants]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Exhausteur de goûts, nitrates, E152, E950, colorants, mono-et diglycérides d&#8217;acides gras, lecithines, E1451, E 472b, dioxyde de silicium, acide sorbique, &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/11/07/additifs-alimentaires/">Tout savoir sur les additifs alimentaires</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Exhausteur de goûts, nitrates, E152, E950, colorants, mono-et diglycérides d&rsquo;acides gras, lecithines, E1451, E 472b, dioxyde de silicium, acide sorbique, E417, sucralose, jaune de quinoléine… Bienvenue dans le monde obscur des additifs alimentaires !</strong></p>
<h2>Les additifs alimentaires, qu’est-ce que c’est ?</h2>
<p>D’après la réglementation européenne, les additifs alimentaires sont des<strong> substances ajoutées volontairement dans les produits alimentaires</strong> dans un but technologique tel que colorer les aliments, conférer une texture particulière, améliorer la conservation, &#8230; En-dehors de cela, ils n’ont <strong>pas d’intérêt nutritionnel</strong> (ils ne sont pas ajoutés dans le but d’améliorer la qualité nutritionnelle du produit).</p>
<h3>Il existe 26 catégories d’additifs alimentaires, parmi lesquelles :</h3>
<p>&#8211; Les<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/18/sucrette-stevia-aspartame-faux-sucre-a-quoi-servent-les-edulcorants-sont-ils-de-vrais-amis/" target="_blank" rel="noopener"><strong> édulcorants</strong></a>, qui servent à donner une saveur sucrée ;<br />
&#8211; Les <strong>colorants</strong>, utilisés pour colorer un aliment ou renforcer une coloration déjà existante ;<br />
&#8211; Les <strong>conservateurs</strong>, qui aident à prolonger la durée de conservation des produits alimentaires par exemple en limitant le développement de micro-organismes ;<br />
&#8211; Les <strong>antioxydants</strong>, qui empêchent l’altération due à l’oxygène de l’air ambiant et qui peut se traduire par le rancissement d’une matière grasse, le brunissement des fruits et légumes coupés, etc. ;<br />
&#8211; Les <strong>acidifiants</strong>, qui vont augmenter l’acidité ou la saveur acide d’un aliment ;<br />
&#8211; Les <strong>anti-agglomérants</strong>, utilisés pour limiter l’agglomération des particules et donc la formation de blocs ou de grumeaux ;<br />
&#8211; Les <strong>émulsifiants</strong> utilisés pour mélanger et maintenir stable un mélange de substances qui ne sont pas dispersibles l’une dans l’autre (par exemple l’huile et l’eau) ;<br />
&#8211; Les <strong>exhausteurs</strong> <strong>de goût</strong>, qui aident à renforcer le goût et/ou l’odeur d’un aliment ;<br />
&#8211; Les <strong>stabilisants</strong>, qui vont permettre de maintenir l’état physico-chimiques des produits alimentaires (par exemple, retarder la fonte des crèmes glacées, maintenir le moelleux des gâteaux, …).</p>
<p><span style="color: #0000ff;"><strong>Pour aller plus loin</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ouSjFv105X"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/10/10/edulcorants-et-microbiote-intestinal/">Édulcorants et microbiote intestinal : la guerre est déclarée !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Édulcorants et microbiote intestinal : la guerre est déclarée ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/10/10/edulcorants-et-microbiote-intestinal/embed/#?secret=v1HTDAStLN#?secret=ouSjFv105X" data-secret="ouSjFv105X" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Comment reconnaître les additifs alimentaires ?</h2>
<p><strong>Les additifs ne sont pas des ingrédients</strong> en tant que tels mais ils <strong>doivent être mentionnés dans la liste des ingrédients</strong> présente sur l’emballage des produits alimentaires. Deux informations doivent être indiquées :<br />
&#8211;<strong> La catégorie</strong> à laquelle appartient l’additif (édulcorant, antioxydant, exhausteur de goût, …)<br />
&#8211;<strong> Le nom de l’additif</strong> ou son numéro E.</p>
<p>Ce numéro E correspond à un code européen qui permet d’identifier les additifs alimentaires. Dans ce code, la lettre E est suivie de 3 à 4 chiffres compris entre 100 et 1521. Pour autant il n’existe pas 1420 additifs mais 334 autorisés en Europe.</p>
<h2>Peut-on avoir confiance ?</h2>
<p>Les additifs alimentaires ne peuvent être introduits dans les produits alimentaires que s’ils en ont reçu l’autorisation au niveau européen. <strong>Pour tout nouvel additif</strong> ou lorsque des données nouvelles sont disponibles,<strong> l’Autorité européenne de sécurité des aliments</strong> (EFSA)<strong> réalise une évaluation du composé</strong> et rédige un rapport avec ses conclusions.<strong> La Commission Européenne</strong> s’appuie ensuite sur ce rapport pour autoriser ou non l’utilisation du composé comme additif dans l’alimentation humaine. La décision de la Commission Européenne prend notamment en compte 3 éléments :<br />
1 &#8211; le composé ne doit <strong>pas poser de problème de sécurité pour la santé</strong> du consommateur aux doses établies, sur la base des données scientifiques disponibles au moment de l’évaluation,<br />
2 &#8211; <strong>l’effet technologique est démontré</strong> et ne peut être obtenu par un autre moyen,<br />
3 &#8211; l’emploi du composé en tant qu’additif<strong> n’induit pas le consommateur en erreur</strong>.</p>
<p>Lorsqu’un composé est autorisé comme additif alimentaire,<strong> son autorisation porte à la fois sur le composé en lui-même, les aliments dans lesquels il peut être incorporé, et la dose maximale</strong> à laquelle il peut être ajouté. On est ici dans le cadre d’une liste positive : seuls les additifs alimentaires présents sur la liste sont autorisés, les autres sont par défaut interdits.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fbM0MwTnEn"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/04/04/une-pincee-dadditifs-dans-mon-assiette/">Une pincée d&rsquo;additifs dans mon assiette sans le savoir ? C&rsquo;est vrai ou faux ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Une pincée d&rsquo;additifs dans mon assiette sans le savoir ? C&rsquo;est vrai ou faux ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/04/04/une-pincee-dadditifs-dans-mon-assiette/embed/#?secret=pnjbqrjI5x#?secret=fbM0MwTnEn" data-secret="fbM0MwTnEn" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Prudence reste de mise</h2>
<p>Ce système d’évaluation n’empêche pas les doutes émis sur la<strong> sécurité d’emploi des additifs</strong>. Les publications régulières de nouvelles données scientifiques viennent constamment remettre en question les connaissances existantes sur tel ou tel composé. Dans ce cas, <em>l’additif X est-il sûr pour la santé ? Pourquoi l’additif Y est-il autorisé alors que des études le disent nocif ?</em> Il faut alors garder en tête deux éléments :<br />
&#8211; <strong>La publication d’une étude scientifique</strong> démontrant tel ou tel effet d’un additif, ou plus largement d’un composé, sur la santé <strong>ne peut être suffisante à elle seule pour conclure sur la sécurité ou la nocivité dudit composé</strong>. L’évaluation de la sécurité ne peut se faire que sur l’ensemble des données disponibles, en confrontant les résultats et les conditions d’expérimentation.<br />
&#8211;<strong> La procédure d’évaluation et d’autorisation est un processus long</strong>, qui conduit généralement à un <strong>décalage entre les données scientifiques disponibles</strong> (plus avancées) <strong>et la décision réglementaire</strong>. Pour cette raison, des réévaluations régulières sont réalisées afin d’actualiser les conclusions, et si besoin la réglementation, en prenant en compte les dernières données disponibles.</p>
<p>Pour permettre de se faire un avis sur le sujet, l’UFC Que Choisir a établi et mis en ligne<a href="https://www.quechoisir.org/comparatif-additifs-alimentaires-n56877/" target="_blank" rel="noopener"> une grille d’appréciation des additifs alimentaires</a> sur la base des avis EFSA et des données scientifiques actuellement disponibles.</p>
<p>Dans la pratique, sachez que<strong> la présence d’additifs dans les produits alimentaires révèle généralement un haut niveau de transformation du produit</strong>. Et vous savez maintenant que les Aliments Ultra Transformés ne sont pas vos meilleurs amis…</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="szwAvfFkS6"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/">Tout savoir (pour les éviter !) sur les aliments ultra-transformés (AUT)</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir (pour les éviter !) sur les aliments ultra-transformés (AUT) » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/embed/#?secret=5fKxH7PA1H#?secret=szwAvfFkS6" data-secret="szwAvfFkS6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources :</h3>
<p>&#8211; Economie.gouv.fr, « <a href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/colorants-edulcorants-additifs-alimentaire" target="_blank" rel="noopener">Colorants, édulcorants, conservateurs… : tout savoir sur les additifs alimentaires</a> »,<br />
&#8211;<a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32008R1333&amp;from=FR" target="_blank" rel="noopener"> Règlement (CE) No 1333/2008</a> du Parlement Européen et du Conseil du 16 décembre 2008 sur les additifs alimentaires,<br />
&#8211; <a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32011R1169&amp;from=fr" target="_blank" rel="noopener">Règlement (UE) No 1169/2011</a> du Parlement Européen et du Conseil du 25 octobre 2011 concernant l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires<br />
&#8211; Anses, « <a href="https://www.anses.fr/fr/content/le-point-sur-les-additifs-alimentaires" target="_blank" rel="noopener">Le point sur les additifs alimentaires</a> ».</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/11/07/additifs-alimentaires/">Tout savoir sur les additifs alimentaires</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Tout savoir (pour les éviter !) sur les aliments ultra-transformés (AUT)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Jun 2018 08:38:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Bien manger]]></category>
		<category><![CDATA[Aliments]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[AUT]]></category>
		<category><![CDATA[aliments ultra transformés]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On ne prend pas toujours le temps de regarder les étiquettes des articles que l&#8217;on achète. Et pourtant, les aliments &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/">Tout savoir (pour les éviter !) sur les aliments ultra-transformés (AUT)</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>On ne prend pas toujours le temps de regarder les étiquettes des articles que l&rsquo;on achète. Et pourtant, les aliments ultra-transformés (AUT) remplissent jusqu&rsquo;à 50 % des rayons alimentaires des supermarchés occidentaux. Mais que sont les AUT ? Quels produits sont concernés ? On vous prévient, après la lecture, vous ne mangerez plus de la même manière !</strong></p>
<h2>Les 4 grandes familles d&rsquo;aliments</h2>
<p>Pour rappel, d&rsquo;après la classification NOVA, on distingue :</p>
<h3>1 &#8211; les aliments frais ou peu transformés</h3>
<p>Il s&rsquo;agit par exemple des<em> fruits, légumineuses ou légumes frais, séchés ou congelés</em>. Ou bien la <em>viande coupée et emballée, le lait pasteurisé, les œufs, les pâtes</em>&#8230; Et sans <strong>aucune substance ajoutée</strong>.</p>
<h3>2 &#8211; les ingrédients culinaires transformés</h3>
<p>Eux correspondent aux <strong>substances extraites des aliments frais ou peu transformés</strong> par pressage, meulage, broyage ou raffinage. On peut à titre d&rsquo;exemple citer <em>le beurre, les condiments, les amidons ou encore les huiles végétales</em>.</p>
<h3>3 &#8211; les aliments transformés</h3>
<p>Là, on évoque des <strong>produits simples fabriqués avec des aliments frais</strong> ou peu transformés <strong>et des ingrédients culinaires transformés</strong> (groupes 1 et 2). Il s&rsquo;agit ici <em>des aliments fumés, des fromages, des pains</em>. Ces aliments transformés sont là pour <strong>augmenter la durée de vie des aliments frais</strong> ou peu transformés ou<strong> modifier leurs qualités organoleptiques</strong>.</p>
<h3>4 &#8211; les aliments ultra-transformés</h3>
<p>Ces derniers impliquent <strong>des produits avec des formulations industrielles comprenant plus de 4 ou 5 ingrédients</strong>. <em>Additifs alimentaires, protéines hydrolysées, huiles hydrogénées</em>&#8230; tout est possible !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="KrK8Ri8lpz"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/06/25/effets-nefastes-aut-sur-syndrome-intestin-irritable/">Les effets néfastes des AUT sur les patients atteints du syndrome de l&rsquo;intestin irritable (SII)</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les effets néfastes des AUT sur les patients atteints du syndrome de l&rsquo;intestin irritable (SII) » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/06/25/effets-nefastes-aut-sur-syndrome-intestin-irritable/embed/#?secret=WmdbiPlIYI#?secret=KrK8Ri8lpz" data-secret="KrK8Ri8lpz" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Zoom sur les aliments ultra-transformés</h2>
<figure id="attachment_9144" aria-describedby="caption-attachment-9144" style="width: 500px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-9144 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/06/zoom-aut-e1530039521607.jpg" alt="Le hamburger, un aliment ultra-transformé" width="500" height="500" /><figcaption id="caption-attachment-9144" class="wp-caption-text">Le hamburger, un aliment ultra-transformé</figcaption></figure>
<p align="JUSTIFY"><strong>Les aliments ultra-transformés</strong> (AUT) sont des produits dont <strong>la fabrication nécessite plusieurs étapes et techniques de transformations</strong>. Des produits qui nécessitent une <strong>variété d&rsquo;ingrédients</strong> dont <strong>la majorité proviennent de l&rsquo;industrie</strong>, auxquels on ajoute toute une gamme <strong>d&rsquo;additifs</strong>. Ces AUT sont majoritairement prêts à manger, à cuire, ou à boire. Ils sont très agréables en goût, ne coûtent pas très cher et sont faciles à consommer. Ils sont en outre très souvent riches en sucres, en sel et en matières grasses. Et surtout, ils ont un index glycémique très élevé : ils provoquent un pic de glycémie dans le sang, et ce sucre sera ensuite stocké par le corps sous forme de graisse. Le<strong> rayon petit-déjeuner</strong> est d&rsquo;ailleurs le plus concerné : <span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://www.lanutrition.fr/exclusif-81-daliments-ultra-transformes-dans-les-rayons-dietetique-100-dans-les-cereales-pour" target="_blank" rel="noopener">Lanutrition.fr</a></span> a révélé dans son enquête que <strong>93 % des aliments</strong> <strong>de ce rayon</strong> <strong>sont des AUT</strong>.</p>
<p align="JUSTIFY"><strong><span style="color: #ff6600;">Et sinon : <a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/11/les-petits-dejeuners/" target="_blank" rel="noopener">Essayez un petit déjeuner avec un index glycémique faible. Vous vous régalerez tout autant !</a></span></strong></p>
<p align="JUSTIFY">Un <strong>exemple</strong> ? Pour <em>100g de filet de poulet</em> que vous avez fait <em>cuire vous-même</em>, on dénombre <em>1,2g de glucides</em>. Mais, pour <em>100g de nuggets</em>, la teneur en glucides explose pour être à&#8230; <em>19,3g</em>.</p>
<p align="JUSTIFY">On pourrait croire que les AUT ne concernent que la malbouffe, comme les sodas, les frites et autres merveilles que l&rsquo;on peut dévorer dans les fast-foods. Hélas, <strong>les AUT sont partout dans les rayons du supermarché de votre quartier. Le rayon diététique</strong>, comme le souligne <span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://www.lanutrition.fr/exclusif-81-daliments-ultra-transformes-dans-les-rayons-dietetique-100-dans-les-cereales-pour" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">Lanutrition.fr</span></a></span>, contient<strong> 81 % d&rsquo;AUT</strong>.</p>
<h2 align="JUSTIFY">Les 10 aliments ultra-transformés qu&rsquo;on n&rsquo;ignorait pas vraiment</h2>
<p align="JUSTIFY">1 &#8211; bonbons et autres confiseries<br />
2 &#8211; sodas<br />
3 &#8211; plats préparés<br />
4 &#8211; nuggets de poulet<br />
5 &#8211; hot-dog<br />
6 &#8211; poisson pané<br />
7 &#8211; sauces et vinaigrettes<br />
8 &#8211; soupes instantanées<br />
9 &#8211; produits minceur<br />
10 &#8211; saucisses.</p>
<h2 align="JUSTIFY">Les 10 aliments ultra-transformés qu&rsquo;on soupçonnait à peine</h2>
<p align="JUSTIFY">1 &#8211; céréales du petit-déjeuner<br />
2 &#8211; laits infantiles<br />
3 &#8211; yaourts aux fruits<br />
4 &#8211; desserts lactés<br />
5 &#8211; brioches<br />
6 &#8211; boissons au lait<br />
7 &#8211; sirops<br />
8 &#8211; pizzas surgelées<br />
9 &#8211; pâtisseries<br />
10 &#8211; alcools suivi de distillation (vodka, rhum&#8230;)</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="vX34l7eNeN"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/09/18/les-aliments-ultra-transformes-aut-responsables-de-cancers-mais-pas-coupables/">Les AUT (aliments ultra transformés) responsables mais pas coupables ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les AUT (aliments ultra transformés) responsables mais pas coupables ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/09/18/les-aliments-ultra-transformes-aut-responsables-de-cancers-mais-pas-coupables/embed/#?secret=T25lxk7sqV#?secret=vX34l7eNeN" data-secret="vX34l7eNeN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p align="JUSTIFY"><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3 align="JUSTIFY">Sources</h3>
<p align="JUSTIFY">&#8211; ANSES, <a href="https://ciqual.anses.fr" target="_blank" rel="noopener">table CIQUAL</a>.<br />
&#8211; Moubarac JC <em>et al.</em>, « <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23171687">Consumption of ultra-processed foods and likely impact on human health. Evidence from Canada</a>. », <em>Public Health Nutr</em>, déc. 2013, 16 (12), p. 2240-8.<br />
&#8211; Poti JM <em>et al.</em>, « <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25948666" target="_blank" rel="noopener">Is the degree of food processing and convenience linked with the nutritional quality of foods purchased by US households ?</a> », <span role="menubar"><em>Am J Clin Nutr</em>, juin </span>2015, 101(6), p. 1251-62.<br />
&#8211; Lanutrition.fr, <a href="https://www.lanutrition.fr/les-news/quest-ce-quun-aliment-ultra-transforme-" target="_blank" rel="noopener">qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;un aliment ultra-transformé ?</a><br />
&#8211; Lanutrition.fr, <a href="https://www.lanutrition.fr/exclusif-81-daliments-ultra-transformes-dans-les-rayons-dietetique-100-dans-les-cereales-pour" target="_blank" rel="noopener">enquête dans les rayons « Petit-déjeuner » et « Diététique » d’une grande surface représentative de l&rsquo;offre alimentaire en France</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/">Tout savoir (pour les éviter !) sur les aliments ultra-transformés (AUT)</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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