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	<title>Spécial &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>Spécial &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>La lumière bleue, encore sur le banc des accusés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Oct 2019 09:35:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[lumière bleue]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les français sont hyperconnectés, c’est un fait ! 9 français sur 10 utilisent au quotidien les nouvelles technologies, que ce &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/10/15/lumiere-bleue-et-tolerance-au-glucose/">La lumière bleue, encore sur le banc des accusés</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les français sont hyperconnectés, c’est un fait ! 9 français sur 10 utilisent au quotidien les nouvelles technologies, que ce soit téléphone, tablette ou même ordinateur. Et ils sont nombreux à les utiliser le soir, même jusque dans leur lit ! Or ces appareils émettent de la lumière bleue qui vient perturber notre sommeil et bien d’autres mécanismes.</strong></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Lumière bleue, de quoi parle-t-on ?</span></h2>
<p>La lumière bleue correspond à la<strong> lumière produite par les diodes électroluminescentes des écrans</strong> de nos appareils électroniques. Cette lumière bleue vient perturber notre horloge biologique ou notre cycle jour/nuit, quand celle-ci est perçue par notre rétine. L’horloge biologique sera perturbée en raison d’une production ralentie ou entièrement stoppée de<strong> mélatonine</strong>.</p>
<p>Or, la mélatonine est une hormone qui joue un rôle prépondérant dans<strong> l’équilibre de notre sommeil</strong>. Lorsque la lumière diminue, c&rsquo;est perçu par nos rétines, et un message est envoyé au cerveau pour signaler à notre corps qu’il est l’heure de dormir. La production de mélatonine augmente, facilitant ainsi l’endormissement. Sauf que nos rétines filtrent moins bien la lumière bleue que la lumière blanche ce qui<strong> empêche la production de mélatonine</strong>. Notre cycle du sommeil est ainsi perturbé. Mais ce n’est pas la seule conséquence !</p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Lumière bleue, troubles du sommeil, mais pas que…</span></h2>
<p>La lumière bleue au moment du coucher est une problématique qui intéresse les chercheurs depuis déjà plusieurs années. Des précédentes <a href="https://academic.oup.com/aje/article/180/3/245/2739112" target="_blank" rel="noopener">études</a> avaient montré une c<strong>orrélation entre l’obésité et le niveau de lumière artificielle</strong> la nuit.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="pPXVxsEmBp"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/10/09/le-manque-de-sommeil-chez-les-adolescents-favorise-le-risque-de-surpoids/">Le manque de sommeil chez les adolescents favorise le risque de surpoids</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le manque de sommeil chez les adolescents favorise le risque de surpoids » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/10/09/le-manque-de-sommeil-chez-les-adolescents-favorise-le-risque-de-surpoids/embed/#?secret=rOUxW2BLEv#?secret=pPXVxsEmBp" data-secret="pPXVxsEmBp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>La dernière étude, menée par Anayanci Masis-Vargas et ses collègues des universités de Strasbourg et d’Amsterdam, vient de montrer que l’exposition à la lumière bleue a encore plus d’impact sur notre organisme.</p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Lumière bleue et tolérance au glucose</span></h3>
<p>Une expérience a été réalisée sur des rats mâles diurnes, c’est-à-dire éveillés en journée et dormant la nuit. Ces rats ont donc un rythme identique à celui de l’Homme. Ils ont exposé ces rats à de la lumière bleue la nuit et ont mesuré leurs consommations alimentaires et leur<strong> tolérance au glucose</strong> les jours suivants l’exposition à la lumière bleue.</p>
<p>L’expérience a montré qu’à partir d’une heure d’exposition à la lumière bleue, la tolérance au glucose des rats a été altérée. De plus,<strong> l’appétit</strong> des rats<strong> était accru</strong> et ils avaient tendance à se diriger vers de la<strong> nourriture sucrée</strong>.</p>
<p>Ainsi, il a pu être conclu que la nuit, la lumière bleue provoque une <strong>augmentation du taux de sucre dans le sang</strong>. De plus, cette exposition induit aussi une <strong>augmentation de la consommation de sucre</strong>. Et cela est visible même avec seulement une heure d’exposition à la lumière bleue, le soir ! Et ces phénomènes d’augmentation de consommation ne semblent pas liés aux hormones qui régulent la faim, les fameuses <span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/05/06/comment-les-hormones-influencent-le-comportement-alimentaire/" target="_blank" rel="noopener">leptine et ghréline</a></strong></span>. En effet, chez des rats exposés ou non à la lumière bleue, il n’y avait pas de différence significative au niveau de ces deux hormones.</p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Lumière bleue et métabolisme, en attente de révélations</span></h3>
<p>Cette dernière étude vient compléter les conclusions déjà existantes sur la lumière bleue et son impact sur notre corps. Il s’agit de résultats importants et il sera intéressant d’étudier encore plus précisément <strong>l’impact de la lumière bleue au niveau métabolique</strong> et comprendre les mécanismes mis en jeu. Mais cette dernière étude laisse déjà suggérer que la manipulation de l’exposition à la lumière ambiante ou<strong> luminothérapie</strong> peut représenter une nouvelle approche pour moduler les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/09/vous-desirez-changer-vos-habitudes-alimentaires-commencez-par-ecouter-vos-sensations-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>habitudes alimentaires</strong></span></a> et le métabolisme. Si nous devions vous donner vous donner une recommandation, celle-ci serait de ne pas vous exposer à la lumière bleue après le repas du soir, ou du moins d’utiliser autant que possible le mode nuit de vos appareils électroniques !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="QVUPgNUHZD"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/mode-beaute-sante/2019/08/24/bien-dormir-pour-mieux-perdre-du-poids-a-nous-la-grasse-matinee/">Bien dormir pour mieux perdre du poids : à nous la grasse matinée !</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Bien dormir pour mieux perdre du poids : à nous la grasse matinée ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/mode-beaute-sante/2019/08/24/bien-dormir-pour-mieux-perdre-du-poids-a-nous-la-grasse-matinee/embed/#?secret=IOLQ1B9SEW#?secret=QVUPgNUHZD" data-secret="QVUPgNUHZD" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; PLOS ONE, <a href="https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0155601" target="_blank" rel="noopener">« Morning and Evening Blue-Enriched Light Exposure Alters Metabolic Function in Normal Weight Adults »</a><br />
&#8211; Medisite, <a href="https://www.medisite.fr/nos-ecrans-pourraient-augmenter-notre-taux-de-sucre-dans-le-sang.5520431..html" target="_blank" rel="noopener">« Nos écrans pourraient augmenter notre taux de sucre dans le sang »</a><br />
&#8211; Pourquoi Docteur, <a href="https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/15730-Lumiere-bleue-au-reveil-et-le-soir-elle-favorise-obesite-et-diabete" target="_blank" rel="noopener">« Lumière bleue : au réveil et le soir elle favorise obésité et diabète »</a><br />
&#8211; Santé log, « <a href="https://www.santelog.com/actualites/obesite-la-lumiere-bleue-la-nuit-aiguise-lappetit" target="_blank" rel="noopener">Obésité : la lumière bleue la nuit aiguise l’appétit »</a><br />
&#8211; EurekAlert, <a href="https://www.eurekalert.org/pub_releases/2019-07/sfts-bla070519.php" target="_blank" rel="noopener">« Blue light at night increases the consumption of sweets in rats »</a><br />
&#8211; EurekAlert, <a href="https://www.eurekalert.org/pub_releases/2014-06/aaos-sle060214.php" target="_blank" rel="noopener">« Study links evening blue light exposure to increased hunger »</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/10/15/lumiere-bleue-et-tolerance-au-glucose/">La lumière bleue, encore sur le banc des accusés</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Le manque de sommeil chez les adolescents favorise le risque de surpoids</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/10/09/le-manque-de-sommeil-chez-les-adolescents-favorise-le-risque-de-surpoids/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Oct 2019 16:30:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[adolescents]]></category>
		<category><![CDATA[sommeil]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l’adolescence, les enfants changent leur rythme du sommeil, en se couchant plus tard notamment. Certains présentent également des troubles &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/10/09/le-manque-de-sommeil-chez-les-adolescents-favorise-le-risque-de-surpoids/">Le manque de sommeil chez les adolescents favorise le risque de surpoids</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A l’adolescence, les enfants changent leur rythme du sommeil, en se couchant plus tard notamment. Certains présentent également des troubles du sommeil : plus de 35% des adolescents estiment vivre des insomnies. Malheureusement, ces troubles du sommeil ne sont pas sans conséquence sur la santé de l’enfant : outre la fatigue, les adolescents présentent plus de risque de surpoids.</strong></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Un sommeil perturbé accroît le risque de surpoids chez les jeunes filles</span></h2>
<p>Le fait de se coucher tard, et d’avoir un rythme de sommeil décalé augmente le risque de surpoids chez les adolescentes. Une étude américaine a en effet montré que chez les jeunes filles, se coucher tard le soir augmente de 0.58 cm le tour de taille, et augmente également de 0.16 kg/m2 les graisses corporelles.<br />
Et plus le décalage horaire du soir est tardif, plus le tour de taille et les graisses corporelles augmentent également. Une corrélation claire donc, avec <strong>pour chaque heure de décalage</strong>, une<strong> augmentation de 1.19 cm de tour de taille</strong>, et une<strong> augmentation de 0.45 kg/m2 de graisses corporelles</strong>. En revanche, cette corrélation n’est pas retrouvée chez les garçons.</p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Un rythme régulier en semaine et en week-end</span></h3>
<p>Les adolescents ne sont pas plus épargnés que les jeunes enfants : un rythme de sommeil régulier, avec des plages horaires de sommeil en quantité et qualité, est primordial pour la bonne santé des jeunes. Et le rythme de sommeil doit être régulier, en semaine et le week-end. Car au-delà du risque de surpoids associé aux troubles du sommeil, il y a des risques cardio-métaboliques.</p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Internet et autres réseaux n’aident pas à la qualité et à la quantité du sommeil chez les adolescents</span></h3>
<p><strong>2/3 des jeunes de 15 à 24 ans dorment moins de 8 heures par nuit</strong>, alors même qu’il est recommandé chez les adolescents de dormir 8 à 10h par jour. Et l’une des causes d’une quantité moindre de sommeil : les tablettes, les téléphones ou autres objets connectés. Car plus de 4 jeunes sur 5 restent actifs sur ces objets et sont donc exposés à la <strong>lumière bleue.</strong> Une grande erreur si l’on veut améliorer la qualité du sommeil : la lumière bleue active des récepteurs présents au niveau de la rétine, et cela induit à la fois un<strong> dérèglement biologique</strong> ainsi qu’un retard à l’endormissement. Alors, si vous êtes parent, imposez un arrêt total d’écrans avant le coucher et proposez plutôt de la lecture ! Même la télévision peut être tolérée, à condition qu’elle soit regardée suffisamment loin.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LJKcKVkfiU"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/01/15/utilisation-des-reseaux-sociaux-chez-les-adolescents-un-risque-depression-plus-eleve/">Utilisation des réseaux sociaux chez les adolescents : un risque de dépression plus élevé</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Utilisation des réseaux sociaux chez les adolescents : un risque de dépression plus élevé » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/01/15/utilisation-des-reseaux-sociaux-chez-les-adolescents-un-risque-depression-plus-eleve/embed/#?secret=dPkVRUhPEc#?secret=LJKcKVkfiU" data-secret="LJKcKVkfiU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Les 8 règles d’or pour un bon sommeil chez les adolescents</span></h2>
<p>Facile à dire certes, mais tellement essentiel : tentez pour vos jeunes adolescents d’instaurer ces 8 règles fondamentales pour un meilleur sommeil :</p>
<h3><span style="color: #ff6600;">1- Faites dormir votre enfant suffisamment : </span></h3>
<p>Comme dit plus haut, au moins huit heures pour les adolescents, voire plus</p>
<h3><span style="color: #ff6600;">2- Un sommeil avec un coucher et un lever régulier : </span></h3>
<p>Même si l’un des défis d’un adolescent est de faire une nuit blanche avec ses copains/copines, mieux vaut éviter : la régularité est essentielle, même le week-end !</p>
<h3><span style="color: #ff6600;">3- Ajustez l’heure du coucher en fonction du besoin de votre enfant : </span></h3>
<p>Ce n’est pas à l’adolescent de s’adapter aux horaires, mais aux parents à s’adapter au rythme des enfants. Et si votre adolescent a besoin de 10 heures de sommeil, couchez-le plus tôt pour qu’il ait bien son quota de sommeil.</p>
<h3><span style="color: #ff6600;">4- Exposez vos enfants à la lumière du soleil le matin :</span></h3>
<p>Et évitez-les le soir : cela permet au cerveau d’ajuster le rythme circadien, pour mieux se préparer à dormir.</p>
<h3><span style="color: #ff6600;">5- Un endormissement au calme : </span></h3>
<p>Limitez les activités trop stimulantes le soir : proposez-les préférentiellement en journée pour s’attarder le soir à des activités calmes (lecture, ou autres).</p>
<h3><span style="color: #ff6600;">6- Évitez les gros repas le soir :</span></h3>
<p>Et éliminez les stimulants également : par exemple, pas de boissons énergisantes pour votre enfant avant d’aller se coucher ! Pas de tabac (un adolescent ne doit de toute façon pas fumer !), pas de café, pas de cola…</p>
<h3><span style="color: #ff6600;">7- Faites en sorte qu&rsquo;il ne s’endorme pas devant la télévision : </span></h3>
<p>Le bruit ainsi que la lumière stimulent le cerveau, même si celui-ci est endormi !</p>
<h3><span style="color: #ff6600;">8- Oubliez les nuits blanches : </span></h3>
<p>Cela ne fait qu’aggraver le manque de récupération. Il s’ensuit un manque de peps en journée, une sieste pour récupérer, et le soir une difficulté à s’endormir ! Alors les soirées pyjama sont vraiment à titre exceptionnel !</p>
<p>En outre, pour améliorer le sommeil de vos adolescents, pensez aussi à la température de la chambre : évitez les températures trop élevées !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="upGvfg826e"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/2019/03/25/sommeil-et-systeme-immunitaire/">Le sommeil : véritable allié pour lutter contre les infections</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le sommeil : véritable allié pour lutter contre les infections » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/2019/03/25/sommeil-et-systeme-immunitaire/embed/#?secret=WZT85j3d8y#?secret=upGvfg826e" data-secret="upGvfg826e" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Sources</strong></p>
<p>&#8211; Elizabeth M. Cespedes Feliciano,<em> et al</em>., « Chronotype, Social Jet Lag, and Cardiometabolic Risk Factors in Early Adolescence », <em>JAMA Pediatr</em>, 2019<br />
&#8211; <a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0013700604954474" target="_blank" rel="noopener">Science Direct</a>,<br />
&#8211; <a href="https://fondationsommeil.com/troubles-sommeil-ados/" target="_blank" rel="noopener">Fondation du sommeil</a>,<br />
&#8211; <a href="http://sante.lefigaro.fr/article/sommeil-des-ados-des-medecins-recommandent-un-couvre-feu-digital-/" target="_blank" rel="noopener">Le Figaro Santé</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.midilibre.fr/2019/09/17/les-adolescentes-noctambules-auraient-un-risque-accru-detre-obeses,8420249.php" target="_blank" rel="noopener">Midi Libre</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/10/09/le-manque-de-sommeil-chez-les-adolescents-favorise-le-risque-de-surpoids/">Le manque de sommeil chez les adolescents favorise le risque de surpoids</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Vers une taxe sur les snacks sucrés ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/09/11/vers-une-taxe-sur-les-snacks-sucres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Sep 2019 12:31:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[malbouffe]]></category>
		<category><![CDATA[aliments ultra transformés]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Souvenez-vous, en 2012, la « taxe soda » s’attaquait à l’ensemble des boissons contenant des sucres ajoutés, peu importe la quantité, &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/09/11/vers-une-taxe-sur-les-snacks-sucres/">Vers une taxe sur les snacks sucrés ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Souvenez-vous, en 2012, la « taxe soda » s’attaquait à l’ensemble des boissons contenant des sucres ajoutés, peu importe la quantité, afin de lutter contre l’obésité. Actuellement, les députés planchent sur une « <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/09/06/la-taxe-sel-nouvelle-arme-contre-les-maladies-chroniques/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">taxe sel</span></a> ». Une <a href="https://www.bmj.com/company/newsroom/snack-tax-may-be-more-effective-than-a-sugary-drink-tax-to-tackle-obesity/" target="_blank" rel="noopener">étude publiée le 5 septembre</a> nous apprend qu’il vaudrait mieux taxer les snacks sucrés que les boissons. Mais si on prenait le problème dans un autre sens ? Si au lieu de taxer les produits trop sucrés, on récompensait la consommation des produits sains ? Explications.</strong></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Une taxe sur les snacks sucrés</span></h2>
<p>Des chercheurs anglais ont étudié l’impact d’une hausse de <strong>20 % du prix sur les snacks sucrés</strong> c’est-à-dire les biscuits, gâteaux, chocolats et bonbons. Pour mener à bien cette étude, ils n’ont pas augmenté les prix de ces produits mais ont utilisé une <strong>modélisation économique</strong>, soit une simulation mathématique. Cette simulation s’est « basée sur les données d&rsquo;achat de nourriture pour 36 324 ménages britanniques et sur les données de l&rsquo;Enquête nationale sur l&rsquo;alimentation et la nutrition pour 2 544 adultes. Les résultats ont été regroupés selon le revenu du ménage et l&rsquo;indice de masse corporelle (IMC) afin d&rsquo;estimer l&rsquo;évolution du poids et de la prévalence de l&rsquo;obésité sur un an. »</p>
<p>Les résultats montrent qu’une telle augmentation réduirait la consommation de snacks, <strong>entraînant une réduction de 8900 calories par an</strong> ou une perte de <strong>1,3 kg</strong> par personne et par an. La <strong>même augmentation sur les boissons</strong> n’entrainerait selon cette étude qu’une <strong>perte de poids moyenne de 203 grammes</strong>.</p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Quelles limites à la taxe sur les snacks sucrés ?</span></h3>
<p>Face à ces résultats encourageants les chercheurs restent prudents. En effet, ils ne peuvent prédire les réactions des consommateurs face à cette augmentation. Vers quels produits vont-ils se tourner ? De plus, <i>« les politiques fiscales visant à réduire la consommation de sucre, de sel et de graisses saturées pourraient être utiles, mais elles ne permettent pas de stimuler la consommation d&rsquo;aliments sains».<span class="Apple-converted-space"> </span></i></p>
<p>Pour connaître l’utilité de cette taxe, regardons les <strong>résultats de la taxe sur les boissons sucrées</strong>. Selon un <a href="http://www.senat.fr/rap/r13-399/r13-3997.html" target="_blank" rel="noopener">rapport parlementaire</a>, <i>« L&rsquo;introduction de la taxe s&rsquo;est par ailleurs accompagnée d&rsquo;une <strong>diminution des ventes de l&rsquo;ensemble des boissons concernées</strong> (sodas, nectars, tonics, limonades &#8230;) rompant la dynamique de croissance observée les années précédentes. ». </i>Le rapport précise également que selon une étude intitulée « la taxe soda un an après » qui n’a jamais été rendue publique et commandée par le Syndicat national des boissons rafraîchissantes (SNBR), les foyers français auraient <i>« baissé en moyenne leur consommation de 3 calories par jour. » </i>Mais n’oublions pas de signaler que cette<strong> baisse s’est faite aux profits des jus et des nectars de fruits</strong> <i>« un report maximal de 15 % de la consommation de sodas sur les jus de fruits et nectars »</i>. Rappelons qu’un verre de nectar d’abricot ou de jus de raisin pasteurisé contient plus de sucre qu’un verre de coca-cola&#8230;</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ckLQrqF3jc"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2017/12/08/taxes-et-publicites-interdites-au-nom-de-lequilibre-alimentaire/">Taxer le sucre et interdire les pubs de produits gras : ça vous incite vraiment à manger équilibré ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Taxer le sucre et interdire les pubs de produits gras : ça vous incite vraiment à manger équilibré ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2017/12/08/taxes-et-publicites-interdites-au-nom-de-lequilibre-alimentaire/embed/#?secret=fHjKADK8Go#?secret=ckLQrqF3jc" data-secret="ckLQrqF3jc" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3><span style="color: #0000ff;"><b>Et pourquoi pas une prime à la consommation de produits sains ?</b></span></h3>
<p>Cette prise de conscience des scientifiques amène à une conclusion : prendre l’argent aux défavorisés n’a qu’un impact finalement assez restreint sur leur état de santé. Dans ce cas, si au lieu de taxer les produits trop sucrés ou trop salés voire les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">aliments ultra-transformés</span></strong></a>, ne devrait-on pas réfléchir à la <strong>baisse des prix des produits sains</strong> pour en favoriser l’achat ? Et si on imaginait une prime par an pour l’achat de fruits et légumes ? Ceci inciterait les consommateurs à changer leurs habitudes et enrayerait le cercle vicieux de l’augmentation des produits visés par les taxes. De plus, pénaliser le consommateur n’est que peu productif. En revanche s’il a l’impression que ses efforts sont récompensés peut-être fera-t-il plus d’efforts…</p>
<p>Messieurs les parlementaires, si vous nous entendez…</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="GUX1jhq9Ai"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/2018/10/16/5-fruits-et-legumes-par-jour-un-privilege-de-riches/">5 fruits et légumes par jours, un privilège réservé aux riches ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 5 fruits et légumes par jours, un privilège réservé aux riches ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/2018/10/16/5-fruits-et-legumes-par-jour-un-privilege-de-riches/embed/#?secret=DG0ghlCvte#?secret=GUX1jhq9Ai" data-secret="GUX1jhq9Ai" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Sources</strong></p>
<p>&#8211; <a href="https://www.bmj.com/company/newsroom/snack-tax-may-be-more-effective-than-a-sugary-drink-tax-to-tackle-obesity/" target="_blank" rel="noopener"><em>British Medical Journal</em></a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.santepubliquefrance.fr/les-actualites/2017/etude-esteban-2014-2016-chapitre-corpulence-stabilisation-du-surpoids-et-de-l-obesite-chez-l-enfant-et-l-adulte" target="_blank" rel="noopener">Santé Publique France</a>,<br />
&#8211; <a href="http://www.senat.fr/rap/r13-399/r13-3997.html" target="_blank" rel="noopener">Sénat</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.fitadium.com/fitipedia/actus/buzz/jus-de-fruits-vs-coca/" target="_blank" rel="noopener">Fitadium</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/09/11/vers-une-taxe-sur-les-snacks-sucres/">Vers une taxe sur les snacks sucrés ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Congrès de la Société européenne de cardiologie 2019</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/09/04/congres-de-la-societe-europeenne-de-cardiologie-2019/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Sep 2019 10:27:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[maladies cardiovasculaires]]></category>
		<category><![CDATA[infarctus du myocarde]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le congrès de la Société européenne de cardiologie 2019 qui a commencé le 31 aôut se termine aujourd’hui, le 4 &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/09/04/congres-de-la-societe-europeenne-de-cardiologie-2019/">Congrès de la Société européenne de cardiologie 2019</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le congrès de la Société européenne de cardiologie 2019 qui a commencé le 31 aôut se termine aujourd’hui, le 4 septembre. Au-delà des innovations scientifiques et médicales, présentées devant plus de 30 000 professionnels de santé, deux études ont retenu notre attention. La première, parce qu’elle est vraiment importante pour la santé des femmes, s’est penchée sur la prise en charge de ces dernières. La seconde, à cause de son côté surprenant, traite du mode de transport le plus rapide entre ambulance et hélicoptère. Tour d’actualité.</strong></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Congrès de la Société européenne de cardiologie 2019</span></h2>
<p>L’European society of cardiology (ESC) est une association à but non lucratif dont la mission est de <strong>réduire l’impact des maladies cardiovasculaires</strong> à travers la recherche et la prévention. Elle organise chaque année un congrès qui rassemble plus de 30 000 professionnels de santé, chercheurs et spécialistes des maladies cardiovasculaires venant de plus de 150 pays. Tous les exposés n’étaient pas que trop scientifiques et donc incompréhensibles pour les non médecins. Une première étude nous a montré que la collaboration entre médecins était possible et nécessaire. La seconde qui pose la question du mode de transport pour les urgences nous a étonnées.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Un parcours pour la santé cardiaque des femmes</span></h3>
<p>La <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/03/27/coeurs-de-femmes-mesdames-vous-n-etes-pas-egales-aux-hommes-face-a-la-detection-des-maladies-cardiovasculaires/" target="_blank" rel="noopener">première étude</a>, qui malheureusement est toujours d’actualité, étudiait la <strong>prise en charge des femmes victimes de maladies cardiovasculaires</strong>. Actuellement, ces maladies sont encore la <strong>première cause de mortalité</strong> pour elles. Une équipe du CHU de Lille a mis en place depuis 2013, un parcours « Cœur, artères et femmes » qui s’adresse aux femmes après une grossesse à risque et aux femmes ménopausées présentant un risque cardiovasculaire accru. Le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/dossier/un-rendez-vous-chez-le-gynecologue-cest-une-fois-par-an-et-cest-pour-votre-sante/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>gynécologue</strong></span></a> procède au dépistage, chaque femme à risque est adressée à un cardiologue pour une évaluation complète. Résultat, en 5 ans, sur 690 femmes ménopausées identifiées à risque, plus de la <strong>moitié présentait un risque cardiovasculaire élevé</strong>. Précisons que plus d’1 sur 5 était fumeuse, et près de 4 sur 10 souffraient d’obésité.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>À la lecture de cette étude et de ses résultats, une conclusion s’impose : le progrès ce n’est pas que des innovations technologiques, c’est aussi <strong>améliorer les parcours de soins</strong> et encourager la relation entre spécialiste.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9xN0jciGGO"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/24/qui-a-votre-avis-a-le-plus-de-chance-de-survivre-a-un-infarctus/">Qui, à votre avis, a le plus de chance de survivre à un infarctus ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Qui, à votre avis, a le plus de chance de survivre à un infarctus ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/24/qui-a-votre-avis-a-le-plus-de-chance-de-survivre-a-un-infarctus/embed/#?secret=PQq0B9ekT0#?secret=9xN0jciGGO" data-secret="9xN0jciGGO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Par la terre ou par les airs ?   </span></h3>
<p>La <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/03/27/coeurs-de-femmes-mesdames-vous-n-etes-pas-egales-aux-hommes-face-a-la-detection-des-maladies-cardiovasculaires/" target="_blank" rel="noopener">seconde étude</a> a été menée par l’équipe du Dr Hakim Radwan. Elle est également publiée dans l’<em>European Heart Journal : Acute Cardiovascular Care</em>. Cette étude s’est penchée sur une question : en cas d’urgence, v<strong>aut-il mieux utiliser un hélicoptère ou une ambulance</strong> ? La réponse n’est pas aussi évidente…</p>
<p>Selon les recommandations actuelles, le <strong>délai</strong> entre le <strong>premier contact médical et la prise en charge</strong> d’un patient victime d’un <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/15/infarctus-du-myocarde/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>infarctus du myocarde</strong></span></a> doit être de <strong>moins de 90 minutes</strong> et moins ce délai est atteint plus les chances de s’en remettre sont grandes. Le mode de transport choisi est donc important.</p>
<p>Pour départager entre l’hélicoptère et l’ambulance, les chercheurs ont étudié les délais de transfert des patients atteints d&rsquo;infarctus du myocarde vers les centres d&rsquo;intervention selon le mode de transport dans le Centre-Val-de-Loire inscrits dans le <a href="https://www.francepci.com/registre-france-pci/" target="_blank" rel="noopener">registre CRAC France PCI</a>. Selon ce registre, entre 2014 et 2017, si le <strong>trajet est inférieur à 50 km</strong>, <strong>l’ambulance fait mieux</strong> que l’hélicoptère. Pour des distances comprises entre 50 et 75 km, il n’y a aucune différence notable. Au-delà de 75 km, l’hélicoptère ne va pas plus vite.</p>
<p>Étonnant, non !?</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="0SSVEdVUOM"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2019/06/21/agir-sur-les-facteurs-de-risques-cardio-vasculaires-rencontre-avec-le-dr-steiner/">Les facteurs de risques cardio-vasculaires : explications du Dr Steiner</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les facteurs de risques cardio-vasculaires : explications du Dr Steiner » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2019/06/21/agir-sur-les-facteurs-de-risques-cardio-vasculaires-rencontre-avec-le-dr-steiner/embed/#?secret=omLPNr5Iym#?secret=0SSVEdVUOM" data-secret="0SSVEdVUOM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Sources</strong></p>
<p><i>&#8211; </i>« Heart, arteries and women, an innovative healthcare pathway based on collaboration between gynecologists and cardiologists for women at cardiovascular risk: design and evaluation at five year. »<i>, </i>Session 4 <a href="https://lama-communication.us12.list-manage.com/track/click?u=281be136ad590016f4bba757f&amp;id=c1ce1cfa74&amp;e=e819029af0"><em>Women</em></a>.<br />
<i>&#8211; </i>« Does helicopter transport delay prehospital transfer for STEMI patients in rural areas? <i>Findings from the CRAC France PCI registry », S</i>ession 2, <em><a href="https://lama-communication.us12.list-manage.com/track/click?u=281be136ad590016f4bba757f&amp;id=61d8ea7fc8&amp;e=e819029af0">Acute Coronary Syndrome</a></em>.<br />
&#8211; <a href="https://www.francepci.com/registre-france-pci/" target="_blank" rel="noopener">registre CRAC France PCI</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/09/04/congres-de-la-societe-europeenne-de-cardiologie-2019/">Congrès de la Société européenne de cardiologie 2019</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>300 calories en moins chaque jour : des bénéfices santé !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/08/14/diminuer-de-300-calories-par-jour/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Aug 2019 08:34:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[régime]]></category>
		<category><![CDATA[régime hypocalorique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Deux études, l’une publiée dans Cell Metabolism en 2018 et très récemment celle parue dans The Lancet, en juillet 2019, signalent &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/08/14/diminuer-de-300-calories-par-jour/">300 calories en moins chaque jour : des bénéfices santé !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Deux études, l’une publiée dans <a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S155041311830130X#cebib0010" target="_blank" rel="noopener"><em>Cell Metabolism</em></a> en 2018 et très récemment celle parue dans <a href="https://www.thelancet.com/journals/landia/article/PIIS2213-8587(19)30151-2/fulltext#seccestitle190" target="_blank" rel="noopener"><em>The Lancet</em></a>, en juillet 2019, signalent que diminuer de  300 calories par jour ses apports diminue le stress oxydatif et a un bénéfice certain sur notre santé cardiovasculaire.</b></p>
<h2><span style="color: #ff6600;">300 calories par jour</span></h2>
<p>Tout d’abord, réduire son alimentation de plusieurs centaines de calories par jour, même si cela ne paraît pas très compliqué, est plus difficile que vous ne le pensez. Les patients de l&rsquo;étude publiée dans <em>The Lancet</em>, grâce à un suivi par des nutritionnistes et des plats envoyés au début de l’étude devaient diminuer leur apport calorique de 25%. Or, la restriction a été d&rsquo;environ 12 %, soit près de 300 calories par jour, loin donc des objectifs fixés. Cette diminution calorique a néanmoins permis aux participants de perdre environ 8 kg au bout de 2 ans.</p>
<h3><span style="color: #ff6600;">Santé cardiovasculaire, sensibilité à l’insuline…</span></h3>
<p>La restriction a eu un effet positif sur la <strong><span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/04/les-6-habitudes-alimentaires-a-adopter-pour-limiter-les-facteurs-de-risque-lies-aux-maladies-cardiovasculaires/" target="_blank" rel="noopener">santé cardiovasculaire</a></span></strong> des participants. Les chercheurs ont en effet remarqué que la <strong>pression artérielle</strong> des sujets avait subi une <i>« réduction persistante et significative »</i>. Leur <strong>sensibilité à l’insuline</strong> était également améliorée. Rappelons que plus un sujet est sensible à l’insuline moins il a de risque de faire du diabète. Enfin, signalons également, un bénéfice sur les <strong>protéines C-réactives</strong> qui permettent de combattre les agressions subies par l’organisme (virus, bactéries, lésions traumatiques…).</p>
<h3><span style="color: #ff6600;">Un effet anti-vieillissement ?</span></h3>
<p>Mais ces deux études souhaitent également démontrer que la restriction calorique aurait un effet sur le <strong>stress oxydatif</strong> et donc sur le <strong>vieillissement cellulaire</strong>. Cependant, la théorie de l’influence du stress oxydatif sur la vieillesse ne semble pas faire l’unanimité parmi les chercheurs. Tout d’abord, parce que le stress oxydatif a de nombreux effets dont il est difficile de déterminer lequel a l’effet toxique le plus important. <i>« Par ailleurs, la notion d’anti-oxydant a ses limites, puisqu’une molécule peut se comporter comme un oxydant ou un anti-oxydant selon son partenaire moléculaire et selon les conditions cellulaires. Enfin, il est sans doute excessif de considérer le stress oxydant comme la cause unique du vieillissement ou de la survenue de pathologies associées à l’âge, et en conséquence, un traitement anti-oxydant devrait être considéré principalement comme un adjuvant. »</i></p>
<p>Cette théorie doit donc encore faire ses preuves !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Fb7LUe6EKP"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2019/04/03/regime-hypocalorique/">3 minutes pour savoir si le régime hypocalorique est une bonne idée</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 3 minutes pour savoir si le régime hypocalorique est une bonne idée » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2019/04/03/regime-hypocalorique/embed/#?secret=UCPoDfc2ps#?secret=Fb7LUe6EKP" data-secret="Fb7LUe6EKP" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a style="font-style: italic;" href="https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S155041311830130X#cebib0010" target="_blank" rel="noopener">Cell Metabolism</a><i>,</i><br />
<i>&#8211; </i><a style="font-style: italic;" href="https://www.thelancet.com/journals/landia/article/PIIS2213-8587(19)30151-2/fulltext#seccestitle190" target="_blank" rel="noopener">The Lancet</a><i>,</i><br />
<i>&#8211; <a href="https://www.medecinesciences.org/en/articles/medsci/full_html/2006/04/medsci2006223p266/medsci2006223p266.html" target="_blank" rel="noopener">Médecine Sciences</a>.</i></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/08/14/diminuer-de-300-calories-par-jour/">300 calories en moins chaque jour : des bénéfices santé !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Pour votre santé, arrêtez de (trop) travailler !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/07/30/risque-davc-et-exposition-a-un-temps-de-travail-prolonge/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jul 2019 16:23:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[AVC]]></category>
		<category><![CDATA[accident vasculaire cérébral]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une étude menée par une équipe française à partir de la cohorte française CONSTANCES a étudié l&#8217;association entre risque d&#8217;AVC &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/07/30/risque-davc-et-exposition-a-un-temps-de-travail-prolonge/">Pour votre santé, arrêtez de (trop) travailler !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une étude menée par une équipe française à partir de la cohorte française CONSTANCES a étudié l&rsquo;association entre risque d&rsquo;AVC et exposition à un temps de travail prolongé, soit plus de 10 heures par jour au moins 50 jours par an. Et leurs constats font froid dans le dos&#8230; Explications.</strong></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Association entre risque d&rsquo;AVC et exposition à un temps de travail prolongé </span></h2>
<p>Une étude menée conjointement par une équipe française de l’hôpital Raymond-Poincaré AP-HP, de l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, de l’Université Paris-Saclay et de l’Inserm, en collaboration avec des équipes américaines, européennes et japonaises a étudié l&rsquo;association entre le temps de travail prolongé et le risque de survenue de maladies cardio-vasculaires ou d&rsquo;<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/22/accident-vasculaire-cerebral/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>accidents vasculaires cérébraux</strong></span></a>. Pour ce faire, l&rsquo;équipe de recherche s&rsquo;est servie des données de la <strong>cohorte CONSTANCES</strong>, basée sur l&rsquo;âge, le sexe, le temps de travail et le tabagisme. Ces données ont été complétées par un entretien médical afin d&rsquo;identifier d&rsquo;autres facteurs de risques cardiovasculaires et d&rsquo;éventuels précédents accidents vasculaires cérébraux (AVC).</p>
<p>Un modèle statistique a permis à l&rsquo;équipe de chercheurs d&rsquo;évaluer l&rsquo;association entre un temps de travail prolongé (plus de 10 h/jour et 50 j/an) selon trois critères : l&rsquo;âge, le sexe et le type de travail. Ce sont donc plus de <strong>140 000 patients</strong> qui ont été inclus à l&rsquo;étude, dont 0.9% ont signalé un AVC, 29.6% un temps de travail prolongé et 10.1% un temps de travail prolongé sur plus d&rsquo;une décennie. Après avoir croisé lesdites données, l&rsquo;équipe a signalé qu&rsquo;un<strong> temps de travail prolongé augmentait de 29% le risque de survenue d&rsquo;AVC</strong> chez des personnes au temps de travail prolongé par rapport à celles travaillant moins, les auteurs de l&rsquo;étude soulignant « <em>une association significative entre risque de survenue d’AVC et temps de travail prolongé sur une période égale ou supérieure à dix ans</em>. »</p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Entre prudence et méfiance</span></h3>
<p>Si <strong>cette étude observationnelle ne permet pas de conclure à un lien de causalité</strong>, les chercheurs mettent néanmoins en exergue<strong> l&rsquo;association significative</strong> entre risque de survenue d&rsquo;AVC et un temps de travail trop conséquent sur une trop longue durée. Le Pr Alexis Descatha, co-auteur de l&rsquo;étude et spécialiste des pathologies liées au travail à l’hôpital Raymond-Poincaré AP-HP, suggère plusieurs hypothèses : <em>« Travailler de manière prolongée a un effet direct sur le système cardiovasculaire. Certaines conditions de travail ainsi que le stress affectent la coagulation et le rythme cardiaque</em>, explique le praticien. <em>D’un point de vue indirect, cela modifie certains comportements. La consommation tabagique augmente, l’alimentation est déséquilibrée et l’activité physique réduite. »</em></p>
<p>L&rsquo;Inserm souligne d&rsquo;ailleurs que ces conclusions vont dans le même sens qu&rsquo;une <a href="https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(15)60295-1/fulltext" target="_blank" rel="noopener">méta-analyse publiée en 2015</a>. Des <strong>études complémentaires</strong> sont nécessaires, affaire à suivre donc.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="kmvxnBqKxI"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2019/06/21/agir-sur-les-facteurs-de-risques-cardio-vasculaires-rencontre-avec-le-dr-steiner/">Les facteurs de risques cardio-vasculaires : explications du Dr Steiner</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les facteurs de risques cardio-vasculaires : explications du Dr Steiner » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2019/06/21/agir-sur-les-facteurs-de-risques-cardio-vasculaires-rencontre-avec-le-dr-steiner/embed/#?secret=p0Ggy1Y3eR#?secret=kmvxnBqKxI" data-secret="kmvxnBqKxI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://presse.inserm.fr/etude-de-lassociation-entre-risque-davc-et-exposition-a-un-temps-de-travail-prolonge/35379/" target="_blank" rel="noopener">Inserm</a>, communiqué de presse,<br />
&#8211; Cohorte CONSTANCES,<br />
&#8211; <a href="https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(15)60295-1/fulltext" target="_blank" rel="noopener"><em>The Lancet,</em></a><br />
&#8211; <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/hopital/conditions-de-travail/travailler-trop-augmenterait-le-risque-davc" target="_blank" rel="noopener">Le Quotidien du Médecin</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/07/30/risque-davc-et-exposition-a-un-temps-de-travail-prolonge/">Pour votre santé, arrêtez de (trop) travailler !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Une prise de sang pour prédire la maladie d&#8217;Alzheimer</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/07/12/une-prise-de-sang-pour-predire-la-maladie-dalzheimer/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jul 2019 09:40:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[maladie d'Alzheimer]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La maladie d’Alzheimer affecte, en France, 900 000 personnes et 225000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année. Selon l’OMS 50 millions &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/07/12/une-prise-de-sang-pour-predire-la-maladie-dalzheimer/">Une prise de sang pour prédire la maladie d&rsquo;Alzheimer</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La maladie d’Alzheimer affecte, en France, 900 000 personnes et 225000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année. Selon l’OMS 50 millions de personnes sont atteintes de démence parmi lesquelles 60 à 70 % ont une maladie d’Alzheimer. Les recherches progressent, de récentes découvertes permettent actuellement de prédire la maladie d’Alzheimer avant l’apparition des premiers symptômes. Cependant, entre détection et guérison, il existe encore un monde.</strong></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Maladie d&rsquo;Alzheimer et protéine bêta-amyloïde</span></h2>
<p>La maladie d’Alzheimer est caractérisée par le<strong> dépôt anormal de la protéine bêta-amyloïde dans le cerveau</strong>. Ce dépôt est le résultat d’une réaction entre une « protéine précurseur amyloïde » et des enzymes qui entraîne l’augmentation de la molécule bêta-secrétase 1 (BACE 1). Pour savoir si le cerveau présente un taux élevé voire inquiétant de cette molécule, il faut pratiquer une <strong>ponction lombaire</strong>, on récupère du liquide céphalo-rachidien à l’aide d’une aiguille introduite en bas du dos au niveau de la colonne vertébrale. Cet examen peu douloureux est cependant délicat et lourd à pratiquer surtout au niveau de toute une population dans la démarche d’une prévention. C’est pourquoi, les chercheurs ont décidé de contourner cette procédure en pratiquant des <strong>analyses de sang</strong>, car lorsque la molécule bêta-secrétase est présente dans le cerveau, elle est<strong> repérable dans le sang</strong> de par les modifications qu’elle provoque.</p>
<p><a href="https://icm-institute.org/fr/actualite/un-nouveau-marqueur-sanguin-pour-predire-la-maladie-dalzheimer/" target="_blank" rel="noopener">Une première étude</a>, dont les résultats ont été publiés en 2017, montrait <em>« une <strong>augmentation significative de l’activité plasmatique de BACE 1</strong> chez les patients atteints de troubles cognitifs modérés (+53%) et chez les cas probables de maladie d’Alzheimer (+69%), par rapport aux sujets sains. De plus, les patients dont les « troubles cognitifs modérés » se sont transformés en « probable maladie d’Alzheimer » au cours du suivi clinique, présentent une activité de BACE 1 plus élevée que les patients souffrant de « troubles cognitifs modérés » restés stables, ainsi que les patients atteints de la maladie d’Alzheimer. »</em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="jkVF3gNlTC"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/10/04/analyse-de-sang/">L&rsquo;analyse de sang : une mine d’informations sur votre état de santé</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;analyse de sang : une mine d’informations sur votre état de santé » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/10/04/analyse-de-sang/embed/#?secret=ENVHaIshSa#?secret=jkVF3gNlTC" data-secret="jkVF3gNlTC" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Un test plus sensible</span></h3>
<p>En janvier 2018, une nouvelle étude, dont les résultats ont été publiés dans <a href="https://www.nature.com/articles/d41586-018-01466-8" target="_blank" rel="noopener"><em>Nature</em></a>, partait du même postulat, analyser le taux de BACE 1 dans le sang montrait des résultats plus précis que la première.  <em>« À partir d’un petit échantillon de sang, notre méthode nous permet de mesurer le taux de protéines bêta-amyloïde, et ce, même si leur concentration est très faible »</em>, a expliqué Koichi Tanaka, biologiste moléculaire au Centre de développement de la médecine avancée pour la démence à Obu, au Japon. Ces résultats sont tellement précis et fins qu’ils pourraient<strong> prédire une maladie d’Alzheimer avec 20 voire 30 ans d’avance</strong>.</p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Une prise de sang pour prédire la maladie d&rsquo;Alzheimer : une avancée majeure pour la recherche</span></h2>
<p>Ce test ne constitue <strong>pas un traitement mais c’est un énorme progrès pour la recherche</strong>. <em> </em>La maladie d’Alzheimer comporte un <strong>stade asymptomatique</strong> durant lequel aucun symptôme clinique n’est détectable. C’est pourquoi, les recherches sont longues car les personnes qui font partie des études ont déjà déclaré cette pathologie. Ils en sont donc à un stade débutant ou avancé, et le biologiste moléculaire Katsuhiko Yanagisawa, un des partcipants à la seconde étude précise : <em>« À ce stade, des lésions cérébrales associées au bêta-amyloïde ont déjà eu lieu et il est peut-être trop tard pour les inverser »</em>. Ce test représente donc une aide précieuse pour les laboratoires dans leurs recherches contre cette maladie.  Au-delà de trouver des porteurs qui n’ont pas encore déclaré cette pathologie, ce test permettrait de recruter plus facilement des sujets pour des essais cliniques. Rappelons qu’il n’en existe actuellement aucun !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="hmcqsdsUFX"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/03/06/lalimentation-a-t-elle-un-role-a-jouer-dans-la-prevention-de-la-maladie-dalzheimer/">L&rsquo;alimentation a-t-elle un rôle à jouer dans la prévention et le suivi d&rsquo;Alzheimer ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;alimentation a-t-elle un rôle à jouer dans la prévention et le suivi d&rsquo;Alzheimer ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/03/06/lalimentation-a-t-elle-un-role-a-jouer-dans-la-prevention-de-la-maladie-dalzheimer/embed/#?secret=efPrg3Ce2f#?secret=hmcqsdsUFX" data-secret="hmcqsdsUFX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://alzheimer-recherche.org/wp-content/uploads/2016/09/Affiche-Alz-web.jpg" target="_blank" rel="noopener">Fondation pour la Recherche sur Alzheimer</a>,<br />
&#8211; <a href="https://icm-institute.org/fr/actualite/un-nouveau-marqueur-sanguin-pour-predire-la-maladie-dalzheimer/" target="_blank" rel="noopener">Institut du cerveau et de la moelle épinière</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.nature.com/articles/d41586-018-01466-8" target="_blank" rel="noopener"><em>Nature</em></a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/07/12/une-prise-de-sang-pour-predire-la-maladie-dalzheimer/">Une prise de sang pour prédire la maladie d&rsquo;Alzheimer</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Du plastique dans notre estomac&#8230; LQDP vous dit bon appétit !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/07/03/du-plastique-dans-notre-estomac-lqdp-vous-dit-bon-appetit/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jul 2019 16:54:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[pollution]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le dernier rapport du WWF (World Wildlife Fund) fait froid dans le dos : oui nous ingérons du plastique au &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/07/03/du-plastique-dans-notre-estomac-lqdp-vous-dit-bon-appetit/">Du plastique dans notre estomac&#8230; LQDP vous dit bon appétit !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le dernier rapport du WWF (World Wildlife Fund) fait froid dans le dos : oui nous ingérons du plastique au quotidien, et jusqu&rsquo;à 5 grammes de plastique chaque semaine, soit l&rsquo;équivalent d&rsquo;une carte de crédit.  Quelles conséquences sur l&rsquo;organisme ? Et de quoi faut-il se méfier ? Décryptage.</strong></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Du plastique dans notre estomac&#8230; pas vraiment une surprise !</span></h2>
<p>Si vous l&rsquo;ignoriez encore, nous sommes depuis longtemps confrontés quotidiennement aux <strong>micro-particuliers de plastique</strong>. Mais l&rsquo;étude menée par l&rsquo;Université de Newcastle pour le WWF a complilé 50 études menées sur l&rsquo;ingestion humaine de plastique et « <em>fournit pour la première fois un calcul précis des taux d&rsquo;ingestion</em> » souligne Thava Palanisami, professeur à l&rsquo;Université de Newcastle. En effet, l&rsquo;étude a révélé qu&rsquo;une personne pouvait ingérer jusqu&rsquo;à<strong> 100 000 micro-pièces de plastique par an</strong>, soit 5 grammes de plastique par semaine, près de 21 grammes par mois et donc <strong>250 grammes à l&rsquo;année</strong> !</p>
<p>Mais d&rsquo;où proviennent ces micro-particules de plastique ? De l&rsquo;<strong>eau</strong> bien sûr, notamment si elle est <strong>consommée en bouteille</strong>. Viennent ensuite, et c&rsquo;est une surprise, les <strong>fruits de mer</strong>, la <strong>bière</strong> ou encore le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/11/consommation-sel/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>sel</strong></span></a>. Il s&rsquo;agit là d&rsquo;un autre<strong> signal d&rsquo;alarme</strong> à l&rsquo;égard de la pollution causée par l&rsquo;Homme : outre la catastrophe écologique que cela représente, il est aujourd&rsquo;hui question de potentielles conséquences sur notre santé. Le directeur général du WWF International est lui-même inquiet : « <em>les plastiques ne polluent pas juste nos rivières et océans, ils ne tuent pas seulement la vie marine, mais ils sont en chacun d&rsquo;entre nous</em>. » Espérons que la santé de l&rsquo;Homme sera davantage prise en considération que celle de la faune et de la flore&#8230;</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="KNixzbhX3T"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/03/22/eau-du-robinet-ou-eau-en-bouteille-que-faut-il-consommer/">Eau du robinet ou eau en bouteille : que vaut-il mieux consommer ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Eau du robinet ou eau en bouteille : que vaut-il mieux consommer ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/03/22/eau-du-robinet-ou-eau-en-bouteille-que-faut-il-consommer/embed/#?secret=Y74vskPVzI#?secret=KNixzbhX3T" data-secret="KNixzbhX3T" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Ingestion de plastique : quelles conséquences sur la santé ?</span></h2>
<p>Les <strong>conséquences</strong> exactes sur l&rsquo;organisme d&rsquo;ingestion de plastique sont <strong>encore floues</strong>. Mais nombreuses sont les recherches en cours sur les dangers liés au plastique, comme c&rsquo;est le cas de Jean-Baptise Fini, chercheur au CNRS. Ce dernier a en effet étudié l&rsquo;<strong>impact du plastique</strong> sur les<strong> hormones thyroïdiennes</strong> du têtard, également présentes chez l&rsquo;homme et a révélé à <a href="https://www.francetvinfo.fr/sante/alimentation/nous-ingerons-jusqu-a-5-grammes-de-plastique-par-semaine_3486041.html" target="_blank" rel="noopener">France Info</a> que « <em>certains plastiques perturbaient le bon fonctionnement des hormones thyroïdiennes, qui ont un rôle clé dans le développement du cerveau chez l&rsquo;homme</em>. » Une nouvelle fois, les conséquences sur le long terme du fonctionnement desdites hormones n&rsquo;est pas véritablement connu, Jean-Baptise Fini déroule une impressionnante liste : « <em>on pourrait envisager une augmentations de certains types de cancers, une augmentation de maladies neuro-développementales comme la maladie de Parkinson ou la maladie d&rsquo;Alzheimer. C&rsquo;est pour l&rsquo;instant la grande inconnue</em>. »</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Q2bFfP4ovY"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/02/13/pollution-de-lair-quelles-consequences-sur-notre-sante/">Pollution de l’air : quelles conséquences sur notre santé ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pollution de l’air : quelles conséquences sur notre santé ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/02/13/pollution-de-lair-quelles-consequences-sur-notre-sante/embed/#?secret=kwl3jl9R4a#?secret=Q2bFfP4ovY" data-secret="Q2bFfP4ovY" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://wwf.panda.org/get_involved/campaign_with_us/plastics_campaign_page/" target="_blank" rel="noopener">WWF</a>,<br />
&#8211; <a href="http://www.lefigaro.fr/flash-actu/un-individu-moyen-pourrait-ingerer-jusqu-a-5-grammes-de-plastique-chaque-semaine-20190612" target="_blank" rel="noopener">Le Figaro</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.francetvinfo.fr/sante/alimentation/nous-ingerons-jusqu-a-5-grammes-de-plastique-par-semaine_3486041.html" target="_blank" rel="noopener">France info</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/07/03/du-plastique-dans-notre-estomac-lqdp-vous-dit-bon-appetit/">Du plastique dans notre estomac&#8230; LQDP vous dit bon appétit !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>En juin, Paris fête les fruits et légumes frais</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/06/20/en-juin-paris-fete-les-fruits-et-legumes-frais/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Jun 2019 16:28:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis 2012, l’interprofession des fruits et légumes frais sensibilise les enfants de 6 à 10 ans mais aussi les parents &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/06/20/en-juin-paris-fete-les-fruits-et-legumes-frais/">En juin, Paris fête les fruits et légumes frais</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis 2012, l’interprofession des fruits et légumes frais sensibilise les enfants de 6 à 10 ans mais aussi les parents aux bienfaits de la consommation des fruits et des légumes frais. En 2018, l’AOP des Fraises et des Tomates et Concombres se joignait à ces manifestations.</strong></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">La fête des fruits et légumes frais</span></h2>
<p>Durant le mois de juin a lieu la Fête des fruits et légumes frais. A cette occasion vous pourrez, <a href="https://www.lesfruitsetlegumesfrais.com/evenements/la-fete-des-fruits-et-legumes/presentation" target="_blank" rel="noopener">selon les organisateurs</a> :</p>
<p>« &#8211; (re)découvrir les fruits et légumes frais, leurs saveurs et textures : sucrée, acidulée, fondante, croquante, juteuse, parfumée… ;<br />
&#8211; renouer avec la notion de <strong>saisonnalité</strong> pour profiter des fruits et légumes frais tout au long de l’année ;<br />
&#8211; retrouver l’envie de cuisiner en famille, grâce à des conseils, des astuces et des recettes qui permettent de concilier plaisir et convivialité autour de la table ;<br />
&#8211; consommer des fruits et légumes frais au quotidien. »</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9fxnUCLPvK"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/02/28/fruits-et-legumes-au-berceau/">Fruits et légumes au berceau, adieu l&rsquo;hosto !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Fruits et légumes au berceau, adieu l&rsquo;hosto ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/02/28/fruits-et-legumes-au-berceau/embed/#?secret=UHOvv7sX89#?secret=9fxnUCLPvK" data-secret="9fxnUCLPvK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Un mois de manifestation à Paris</span></h3>
<p>Depuis le 12 juin aux Buttes-Chaumont, se déroulera la journée top départ de la Fête des fruits et légumes frais. Une fête qui durera jusqu’au 23 juin dans toute la France. Chacun pourra profiter du <strong>monde fantastique de Végapolis</strong> et de la Fraich’Fantasy. Durant cette journée, on vous proposera des <strong>activités culinaires</strong>, comme créer son smoothie, mais aussi virtuelles… bref il y en aura pour tous les goûts et tous les âges !</p>
<p>Enfin, les enfants pourront se faire prendre en photo avec <strong>Frutti et Veggi</strong> deux personnages rouge et vert qui représentent les fruits et les légumes en les rendant plus ludiques. Frutti et Veggi sont les héros d’un <strong>jeu mobile</strong> dans lequel l’enfant doit, en traversant une Forêt  Noire, ramasser tous les fruits et légumes pour pouvoir réaliser de délicieuses recettes. Il devra déjouer les mauvais tours du méchant Angry. Les décors en couleur et en 3D sont impressionnants. Le jeu se télécharge sur un mobile ce qui permet aux enfants d’y jouer en toute liberté.</p>
<figure id="attachment_17946" aria-describedby="caption-attachment-17946" style="width: 600px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-17946 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/Screenshot_2019-06-19-09-46-29.jpg" alt="" width="600" height="375" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/Screenshot_2019-06-19-09-46-29.jpg 600w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/Screenshot_2019-06-19-09-46-29-360x225.jpg 360w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption id="caption-attachment-17946" class="wp-caption-text">Traversez vite la forêt noire en ramassant les fruits et légumes tout en évitant les obstacles © European Fraîch&rsquo;Fantasy</figcaption></figure>
<figure id="attachment_17947" aria-describedby="caption-attachment-17947" style="width: 600px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-17947" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/Screenshot_2019-06-19-09-49-06.jpg" alt="" width="600" height="375" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/Screenshot_2019-06-19-09-49-06.jpg 600w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/Screenshot_2019-06-19-09-49-06-360x225.jpg 360w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption id="caption-attachment-17947" class="wp-caption-text">Une délicieuse recette © European Fraîch&rsquo;Fantasy</figcaption></figure>
<p><a href="https://play.google.com/store/apps/details?id=com.mediapilote.europeanfraichfantasy&amp;hl=fr" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour télécharger le jeu, c&rsquo;est par ici</strong></span></a></p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Les agriculteurs et nous</span></h3>
<p>Dernier acte, du 21 au 24 juin 2019, la Fête des Fruits et Légumes Frais 2019 rejoindra <a href="https://www.biodiversiterre.com/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Biodiversiterre</strong></a>, place de la République, à Paris qui sera transformée pour l’occasion en un petit coin de campagne avec pré, vaches et fermes. Gad Weil, le metteur en scène de cette manifestation explique sa démarche : <em>« </em><em>Je veux dire à mes concitoyens que dans toutes les civilisations, ce sont ces femmes et ces hommes qui, (…) cultivent la terre, nourrissent et soignent les animaux, dessinent les paysages. Je veux leur dire que nous attendons d’eux cette mutation vers de meilleures pratiques, (…) respecter la terre, les animaux et la nature, mais également notre volonté commune qu’ils puissent vivre dignement de leur beau métier</em> ». Durant ces 4 jours, vous pourrez apprendre tout sur l&rsquo;économie rurale, la vie d&rsquo;agriculteur, les pratiques d&rsquo;élevage, mais vous pourrez aussi assister à des conférences et des tables rondes.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="x5Gb3JYz1U"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/20/fruits-et-legumes-vrai-ou-faux/">Êtes-vous un cuisinier averti ? Essayez notre vrai ou faux sur les fruits et les légumes</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Êtes-vous un cuisinier averti ? Essayez notre vrai ou faux sur les fruits et les légumes » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/20/fruits-et-legumes-vrai-ou-faux/embed/#?secret=rPlW0f64mN#?secret=x5Gb3JYz1U" data-secret="x5Gb3JYz1U" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/06/20/en-juin-paris-fete-les-fruits-et-legumes-frais/">En juin, Paris fête les fruits et légumes frais</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Un petit-déjeuner pauvre en glucides pour réguler sa glycémie ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/recettes/petits-dejeuners/2019/06/11/petit-dejeuner-pauvre-en-glucides-pour-reguler-glycemie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Jun 2019 12:09:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Recettes]]></category>
		<category><![CDATA[Petits-déjeuners]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quand on est diabétique, il est important de remettre à plat son alimentation, car elle joue un rôle prépondérant dans &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/recettes/petits-dejeuners/2019/06/11/petit-dejeuner-pauvre-en-glucides-pour-reguler-glycemie/">Un petit-déjeuner pauvre en glucides pour réguler sa glycémie ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quand on est diabétique, il est important de remettre à plat son alimentation, car elle joue un rôle prépondérant dans la régulation de sa glycémie. Et ce peut être parfois un casse-tête, surtout lorsque l’on découvre sa maladie. Alors, pour un petit-déjeuner optimal afin de réguler sa glycémie, ce repas doit être idéalement pauvre en glucides !</strong></p>
<h2>Chez le diabétique de type 2 : on opte pour un petit-déjeuner pauvre en glucides</h2>
<p>Contre toute attente, la diminution des glucides lors du petit-déjeuner pourrait avoir un effet bénéfique sur la <strong><a href="https://diabete.dietis.fr/tarifs-diabete.html/?utm_source=lequotidiendupatient&amp;utm_medium=article&amp;utm_campaign=diabete&amp;utm_content=r%C3%A9gulationglyc%C3%A9mie">régulation de la glycémie</a></strong> chez le patient atteint de <a href="https://diabete.dietis.fr/tarifs-diabete.html/?utm_source=lequotidiendupatient&amp;utm_medium=article&amp;utm_campaign=diabete&amp;utm_content=r%C3%A9gulationglyc%C3%A9mie" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>diabète de type 2</strong></span></a>. Une équipe canadienne a en effet étudié l’impact d’un petit-déjeuner très pauvre en glucides, et un petit-déjeuner riche en lipides, et ce dans le but de voir si cette stratégie est payante pour limiter l’hyperglycémie post-prandiale.</p>
<p>Pour cela, des patients atteints de diabète de type 2 ont consommé <strong>2 types de petit-déjeuner</strong> :<br />
1- Un petit-déjeuner pauvre en glucides (moins de 10%) et riche en lipides (plus de 85%) et le reste en protéines (moins de 15%)<br />
2- Ou un petit-déjeuner suivant les principes des recommandations alimentaires habituelles, à base d’avoine, riche en glucides (environ 55%), pauvre en graisses (30%) et le reste en protéines (15%).</p>
<p>Les deux petit-déjeuners sont <strong>isocaloriques</strong>, c’est-à-dire qu’ils apportent le <strong>même nombre de calories</strong>. Seuls les petits-déjeuners ont été testés, le diner et le déjeuner restent les mêmes.</p>
<p>Et les résultats sont sans appel : le <strong>premier petit-déjeuner limite</strong> de façon significative l&rsquo;<strong>hyperglycémie post-prandiale</strong>, avec une <strong>diminution</strong> de la <strong>réponse glycémique</strong> de 74%, sans affecter la glycémie suite au dîner ou suite au déjeuner. Il en résulte une <strong>diminution de l’exposition journalière à une hyperglycémie</strong>. Par ailleurs, le petit-déjeuner plus gras induit également une <strong>atténuation de la faim</strong> au moment du diner.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="TWklijZrb0"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/11/12/tout-savoir-sur-les-variations-de-la-glycemie/">Tout savoir sur les variations de la glycémie</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur les variations de la glycémie » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/11/12/tout-savoir-sur-les-variations-de-la-glycemie/embed/#?secret=5a66SQW6AF#?secret=TWklijZrb0" data-secret="TWklijZrb0" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Les recommandations habituelles à adapter pour les personnes atteintes de diabète de type 2</h2>
<p>On recommande en général, pour un adulte bien portant, de privilégier un petit-déjeuner avec :<br />
&#8211; 1 produit céréalier : pain complet, céréales ;<br />
&#8211; 1 boisson pour hydrater le corps ;<br />
&#8211; 1 produit laitier : lait, yaourt, fromage blanc, 1 portion de fromage ;<br />
&#8211; 1 fruit : de saison de préférence et frais.</p>
<p>Et les recommandations pour un diabétique sont à peu près <strong>similaires</strong>, en focalisant plus encore sur les <strong>produits céréaliers</strong> plutôt complets. Mais ce type de repas est très<strong> riche en <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/12/07/glucide-carburant-indispensable/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;">glucides</span></a></strong> ! Alors que l’étude qui montre qu’un petit déjeuner riche en lipides se base sur un petit-déjeuner à base de :<br />
&#8211; 2 œufs ;<br />
&#8211; 3.5 cuillères à soupe de crème fouettée ;<br />
&#8211; 0.5 tasse de cheddar ;<br />
&#8211; 1 tasse d’épinards ;<br />
&#8211; 1 peu de margarine ;<br />
&#8211; 1 café avec un peu de crème.</p>
<p>Des études complémentaires ont montré qu’un <strong>petit-déjeuner riche en glucides</strong>, induisant une <strong>hyperglycémie post-prandiale</strong> plus <strong>importante</strong>, augmente l’<strong>oxydation des LDL-cholestérol</strong> et est plus associé à un <strong>risque d’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/20/tout-savoir-sur-latherosclerose/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;">athérosclérose</span></a></strong>, contrairement à un repas limitant l’effet hyperglycémique post-prandial. En fait, limiter les perturbations glycémiques (phases alternatives entre hyper et hypoglycémie) chez le diabétique diminue les risques de pathologies cardiaques associées au diabète.</p>
<p>Il est donc clairement important d’<strong>ajuster les recommandations</strong> en fonction des préférences alimentaires et de la pathologie : un petit-déjeuner chez le bien portant ne sera donc pas le même que chez le diabétique. Néanmoins, ces ajustements méritent des approfondissements car les études montrant un effet bénéfique d’un petit-déjeuner riche en lipides sont à ce jour trop peu nombreuses.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="oyqxyhzvJa"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/">Tout savoir sur le diabète de type 2</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur le diabète de type 2 » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/embed/#?secret=l9Vzfm19ur#?secret=oyqxyhzvJa" data-secret="oyqxyhzvJa" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Alors, on prend quoi au petit-déjeuner en cas de diabète de type 2?</h2>
<p>L’étude précédente montre qu’à priori, un <strong>petit-déjeuner gras</strong> est plus <strong>intéressant</strong>. L’étude doit être confirmée encore par d’autres études, du fait du nombre de personnes testées limité (23 personnes). En attendant des recommandations officielles établies par des institutions ou associations de patients, voici des exemples de petit-déjeuner limitant le risque hyperglycémique post-prandial trop élevé :<br />
&#8211; 1 tasse de café ;<br />
&#8211; 2 œufs au plat ;<br />
&#8211; 1 poignée d’amandes ;<br />
&#8211; 1 légume de saison.</p>
<p>Et si vous préférez un <strong>petit-déjeuner continental</strong>, avec un produit céréalier, voilà ce que vous pourrez consommer :<br />
&#8211; 1 boisson (thé-café) ;<br />
&#8211; Pain de seigle ou pain d’épeautre (entre 60-100 g) ;<br />
&#8211; 1 tranche de jambon ;<br />
&#8211; 1 fruit.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5RWYx12MdB"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/06/09/prevenir-le-diabete-de-type-2/">Prévenir le diabète de type 2 : les 10 commandements</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Prévenir le diabète de type 2 : les 10 commandements » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/06/09/prevenir-le-diabete-de-type-2/embed/#?secret=zBMJUarRNf#?secret=5RWYx12MdB" data-secret="5RWYx12MdB" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Chang CR, Francois ME, Little JP, « Restricting carbohydrates at breakfast is sufficient to reduce 24-hour exposure to postprandial hyperglycemia and improve glycemic variability », <span role="menubar"><em><a title="The American journal of clinical nutrition." role="menuitem" href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30968140#" aria-expanded="false" aria-haspopup="true">Am J Clin Nutr.</a></em>,</span> mai 2019, 109(5), p. 1302-1309,<br />
&#8211; <a href="http://sf-nutrition.org/breve-la-reduction-des-glucides-au-petit-dejeuner-pourrait-avoir-des-effets-benefiques-chez-les-diabetiques-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener">Société Française de Nutrition</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.federationdesdiabetiques.org/diabete/alimentation/petit-dejeuner-equilibre" target="_blank" rel="noopener">Fédération Française des Diabétiques</a>,<br />
&#8211; <a href="http://www.mangerbouger.fr/Le-Mag/Bien-etre/Un-bon-petit-dejeuner-pour-des-matins-boostes" target="_blank" rel="noopener">Programme National Nutrition Santé</a>,<br />
&#8211; <a href="https://diabetnutrition.ch/diabete-quel-menu-pour-le-petit-dejeuner/" target="_blank" rel="noopener">Diabète et nutrition</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/recettes/petits-dejeuners/2019/06/11/petit-dejeuner-pauvre-en-glucides-pour-reguler-glycemie/">Un petit-déjeuner pauvre en glucides pour réguler sa glycémie ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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