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	<title>microbiote &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>microbiote &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Cancer du pancréas : le microbiote tumoral révélateur de pronostic</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/10/07/cancer-du-pancreas-le-microbiote-tumoral-revelateur-de-pronostic/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 13:08:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Parce que le microbiote est partout, dans notre organisme comme dans les travaux de recherche, des chercheurs ont étudié le &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/10/07/cancer-du-pancreas-le-microbiote-tumoral-revelateur-de-pronostic/">Cancer du pancréas : le microbiote tumoral révélateur de pronostic</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Parce que le microbiote est partout, dans notre organisme comme dans les travaux de recherche, des chercheurs ont étudié le rôle du microbiote dans les tumeurs pancréatiques et son lien avec la survie des patients. L’exploitation des données issues de ces recherches pourrait aider à améliorer le pronostic obscur de cette maladie.</strong></p>
<h2>Le cancer du pancréas</h2>
<p>Le pancréas est un organe mal connu de notre système digestif et pourtant essentiel. Il fabrique différents <strong>sucs essentiels à la digestion</strong> et a un rôle actif dans le métabolisme des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/12/07/glucide-carburant-indispensable/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>glucides</strong></span></a>. Il est en effet le siège de la <strong>synthèse de 2 hormones essentielles : l’insuline et le glucagon</strong>.</p>
<p>Dans la majorité des cas, le cancer du pancréas se développe au niveau de la tête du pancréas, là où se trouve les cellules impliquées dans la production des sucs digestifs. <strong>Son développement est souvent rapide</strong> mais les premiers symptômes ne sont pas caractéristiques de la présence d’une tumeur. <strong>Le diagnostic est alors tardif</strong>, lorsque la tumeur est déjà bien développée et s’est propagée, ce qui rend le pronostic mauvais.<br />
Les<strong> facteurs de risque du cancer du pancréas</strong> sont en premières lignes <strong>le tabac, le surpoids et les prédispositions génétiques</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5s9jnuZxsC"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/17/cancers-lies-a-lobesite-explosent-chez-les-moins-de-50-ans/">Les cancers liés à l&rsquo;obésité explosent chez les moins de 50 ans</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les cancers liés à l&rsquo;obésité explosent chez les moins de 50 ans » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/17/cancers-lies-a-lobesite-explosent-chez-les-moins-de-50-ans/embed/#?secret=TrwLakNZVG#?secret=5s9jnuZxsC" data-secret="5s9jnuZxsC" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>La génétique ne fait pas tout</h3>
<p>Même si la génétique peut prédisposer au développement d’un cancer du pancréas, <strong>celle-ci ne semble</strong> <strong>pas avoir d’impact sur le pronostic de la maladie</strong>.</p>
<p>Une équipe de recherche américaine s’est alors intéressée à un autre élément de la maladie : le microbiote de la tumeur. À partir de données issues de deux groupes d’individus, leur démarche a consisté à <strong>comparer les microbiotes et le système immunitaire des patients en fonction de leur survie</strong> à plus ou moins 5 ans.</p>
<h2>Le microbiote tumoral révélateur de pronostic</h2>
<p>Leurs analyses les ont amenés à plusieurs observations et autant d’hypothèses :</p>
<p>&#8211; Le microbiote de la tumeur est différent selon les patients. Ainsi, <strong>les patients ayant une meilleure survie présentent une tumeur avec une plus grande diversité bactérienne</strong> que les patients avec une moins bonne survie.</p>
<p>&#8211; En poussant plus loin les analyses, les chercheurs ont identifié une <strong>signature bactérienne de la tumeur</strong>, c’est-à-dire un groupe de bactéries présentes de manière prédominante chez les patients ayant une meilleure survie et qui pourrait prédire ce statut.</p>
<p>&#8211; Toujours chez les patients ayant une meilleure survie, <strong>leur tumeur renferme davantage de cellules immunitaires</strong> dirigées contre la tumeur elle-même.</p>
<p>&#8211; Le microbiote de la tumeur est relativement caractéristique, pourtant une certaine part de ce microbiote est commun avec le microbiote des tissus intestinaux sains avoisinants. Ce qui laisse penser qu’il y existe une <strong>migration des bactéries intestinales vers la tumeur</strong>.</p>
<h2>La greffe fécale pour le traitement du cancer du pancréas ?</h2>
<p>En poussant l’expérimentation plus loin, <strong>les chercheurs ont voulu voir si une greffe de microbiote fécal pouvait influer sur le développement de la tumeur pancréatique</strong> et donc la survie du patient. Ils ont donc réalisé des greffes fécales sur des<strong> souris</strong> <strong>chez lesquelles une tumeur avait été implantée</strong>. La transplantation fécale provenait soit de patients en cours de traitement pour un cancer pancréatique, soit de patients en rémission d’un cancer pancréatique, soit d’individus sains.<br />
La tumeur a évolué chez toutes les souris mais de manière différente : <strong>la tumeur des souris ayant reçu la greffe des patients en rémission était la moins développée des trois</strong> et celle qui <strong>présentait également le plus fort taux de cellules immunitaires</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1e5rdiYo3L"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/12/21/le-microbiote-fecal/">Le microbiote fécal, parent pauvre du microbiote intestinal</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le microbiote fécal, parent pauvre du microbiote intestinal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/12/21/le-microbiote-fecal/embed/#?secret=CUYmbnR9WK#?secret=1e5rdiYo3L" data-secret="1e5rdiYo3L" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Malgré ces données encourageantes pour les patients atteints d’un cancer pancréatique, les chercheurs modèrent leurs propos. Selon eux, beaucoup de points restent encore à reproduire, confirmer et expliquer. Mais ces données ouvrent des perspectives sur le développement d’un marqueur de pronostic et d’un moyen de traitement du cancer pancréatique.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.e-cancer.fr/Patients-et-proches/Les-cancers/Cancer-du-pancreas/Cancers-et-tumeurs-du-pancreas" target="_blank" rel="noopener">Institut National du Cancer</a>,<br />
&#8211; Riquelme E, Zhang Y, Zhang L, <em>et al</em>., « Tumor Microbiome Diversity and Composition Influence Pancreatic Cancer Outcomes », <a href="https://www.cell.com/cell/fulltext/S0092-8674(19)30773-1?_returnURL=https%3A%2F%2Flinkinghub.elsevier.com%2Fretrieve%2Fpii%2FS0092867419307731%3Fshowall%3Dtrue" target="_blank" rel="noopener"><em>Cell</em></a>, 8 août 2019, 178 (4) : 795-806.e12,<br />
&#8211; <a href="https://www.cell.com/cell/fulltext/S0092-8674(19)30773-1?_returnURL=https%3A%2F%2Flinkinghub.elsevier.com%2Fretrieve%2Fpii%2FS0092867419307731%3Fshowall%3Dtrue" target="_blank" rel="noopener">National Cancer Institute</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/10/07/cancer-du-pancreas-le-microbiote-tumoral-revelateur-de-pronostic/">Cancer du pancréas : le microbiote tumoral révélateur de pronostic</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Vous reprendrez bien un petit verre… pour votre microbiote ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/mode-beaute-sante/2019/09/17/microbiote-et-vin-rouge/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Sep 2019 17:45:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>S’il vous fallait une raison supplémentaire de vous accorder un petit verre de vin rouge, la voilà : c’est pour votre &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/mode-beaute-sante/2019/09/17/microbiote-et-vin-rouge/">Vous reprendrez bien un petit verre… pour votre microbiote ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>S’il vous fallait une raison supplémentaire de vous accorder un petit verre de vin rouge, la voilà : c’est pour votre microbiote ! Car en plus d’être intéressant pour votre cœur, votre verre de vin rouge pourrait aussi être bénéfique pour votre microbiote. Alors, à la santé de votre microbiote !</strong></p>
<h2>Microbiote et alcool</h2>
<p><em>A priori</em>, l’alcool et nos bactéries ne semblaient pas faire bon ménage. Une étude de 2018 avait effectivement montré que la<strong> consommation d’alcool</strong> engendrait un <strong>déséquilibre du microbiote buccal</strong>. Ces constatations étaient vraies pour tout type de boisson alcoolisée mais particulièrement marquées chez les personnes ayant une <strong>consommation élevée</strong>. Dans le cas de cette étude, il s’agissait des femmes et des hommes consommant respectivement<strong> plus de 1 ou 2 verres de boissons alcoolisées par jour</strong>.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>L&rsquo;étude de 2018</strong> </span>:</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="0EgjJ37mYk"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/09/04/alcool-et-microbiote/">Alcool et microbiote : le mauvais cocktail</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Alcool et microbiote : le mauvais cocktail » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/09/04/alcool-et-microbiote/embed/#?secret=NHKlpmnqxr#?secret=0EgjJ37mYk" data-secret="0EgjJ37mYk" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Un cas à part pour le vin rouge ?</h3>
<p>C’était sans compter sur <a href="https://www.gastrojournal.org/article/S0016-5085(19)41244-4/fulltext" target="_blank" rel="noopener">cette nouvelle étude</a>, dans laquelle une équipe de chercheurs s’est intéressée à la consommation d’alcool sur le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>microbiote intestinal</strong></span></a>. En utilisant les données de 3 études indépendantes (réalisées en Grande Bretagne, en Belgique et aux Etats-Unis), les chercheurs ont voulu étudier l’effet d’une <strong>consommation d’alcool sur la diversité du microbiote intestinal</strong> et d’autres marqueurs de l’état de santé.</p>
<p>Ce qui ressort de leurs analyses est clairement <strong>en faveur du vin rouge </strong>: la consommation de cette boisson, même à faible dose, est <strong>associée de manière positive à la diversité bactérienne</strong> ! Ce qui n’est <strong>pas le cas</strong> pour<em> la bière, le cidre, les spiritueux</em>, et dans une moindre mesure le vin blanc. D’après les auteurs, ce lien entre la consommation de vin rouge et la diversité du microbiote intestinal serait lié aux<strong> polyphénols</strong> <strong>présents dans le vin rouge</strong> (et dans une moindre mesure dans le vin blanc !).</p>
<h2>Microbiote et <del>alcool</del> polyphénols</h2>
<p>Les polyphénols sont des composés aux <strong>propriétés antioxydantes</strong> présents dans la <strong>peau du raisin</strong>. On les retrouve donc en toute logique dans le vin rouge. Ils sont par contre <strong>beaucoup moins présents dans le vin blanc</strong>, et ce pour une raison toute simple : lors de la fabrication du vin blanc, la peau et le jus des raisins sont rapidement séparés pour ne pas colorer le jus alors que cette coloration est justement recherchée pour la fabrication du vin rouge.</p>
<p>Entre les polyphénols et le microbiote intestinal, tout est question d’<strong>interaction</strong> : certaines bactéries présentes dans nos intestins ont la capacité de <strong>transformer les polyphénols</strong>, les rendant ainsi <strong>plus disponibles</strong> et <strong>plus actifs</strong> au niveau de notre organisme. Et inversement, les polyphénols modulent notre microbiote en favorisant ou au contraire en inhibant la croissance de certains groupes bactériens. Une fois de plus, au travers des polyphénols, notre alimentation agit sur notre santé mais également sur celle de notre microbiote intestinal.</p>
<p>Même si les effets bénéfiques des polyphénols sont nombreux, rien ne vous oblige cependant à vous resservir un verre de vin rouge pour en profiter. <strong>Régalez-vous plutôt de chocolat noir, de fruits rouges, de thé</strong>, … ils en sont riches eux aussi !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JZOrrs6h8W"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/08/02/le-the-boisson-miracle/">Le thé, une boisson miracle ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le thé, une boisson miracle ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/08/02/le-the-boisson-miracle/embed/#?secret=ghYUIFttOu#?secret=JZOrrs6h8W" data-secret="JZOrrs6h8W" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Sources</strong></p>
<p>&#8211; Le Roy CI, Wells PM, Si J, <em>et al.</em>, « Red Wine Consumption Associated With Increased Gut Microbiota α-diversity in 3 Independent Cohorts », <a href="https://www.gastrojournal.org/article/S0016-5085(19)41244-4/fulltext" target="_blank" rel="noopener"><em>Gastroenterology</em></a>, 2019,<br />
&#8211; Fan X, Peters BA, Jacobs EJ, <em>et al.</em>, « Drinking alcohol is associated with variation in the human oral microbiome in a large study of American adults », <a href="https://microbiomejournal.biomedcentral.com/track/pdf/10.1186/s40168-018-0448-x" target="_blank" rel="noopener"><em>Microbiome</em></a>, 2018; 6(1):59,<br />
&#8211; Cardona F, Andrés-Lacueva C, Tulipani S, <em>et al</em>., « Benefits of polyphenols on gut microbiota and implications in human health », <a href="https://reader.elsevier.com/reader/sd/pii/S0955286313000946?token=6DC7C21A80339DB0B8C82A4E487F0C86206BFEE03C95B3B73A40A94B1D3D79FB3DA549197E74D8BDA582862B269F9EA0" target="_blank" rel="noopener"><em>J Nutr Biochem.</em></a>, 2013;24(8):1415-22,<br />
&#8211; <a href="https://www.webmd.com/diet/news/20190829/could-red-wine-boost-your-microbiome#1" target="_blank" rel="noopener">Nouvel Obs</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.webmd.com/diet/news/20190829/could-red-wine-boost-your-microbiome#1" target="_blank" rel="noopener">Web MD</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/mode-beaute-sante/2019/09/17/microbiote-et-vin-rouge/">Vous reprendrez bien un petit verre… pour votre microbiote ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Insuffisance rénale chronique : et si c’était la faute du microbiote intestinal ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/08/06/insuffisance-renale-chronique-et-microbiote-intestinal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Aug 2019 04:00:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
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		<category><![CDATA[microbiote intestinal]]></category>
		<category><![CDATA[insuffisance rénale chronique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entre nos reins et notre microbiote intestinal, apparemment aucun point commun. Pour autant, notre microbiote s’immisce dans de nombreux troubles &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/08/06/insuffisance-renale-chronique-et-microbiote-intestinal/">Insuffisance rénale chronique : et si c’était la faute du microbiote intestinal ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Entre nos reins et notre microbiote intestinal, apparemment aucun point commun. Pour autant, notre microbiote s’immisce dans de nombreux troubles métaboliques, physiologiques ou comportementaux à différents niveaux de notre organisme. Alors pourquoi n’aurait-il pas un rôle dans l’insuffisance rénale chronique ?</strong></p>
<h2>Au début était l’insuffisance rénale chronique</h2>
<p>L’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/07/linsuffisance-renale-chronique/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">insuffisance rénale chronique</span></strong></a> ou IRC correspond à une diminution de la fonction rénale. <strong>Cette maladie s’installe progressivement et de manière irréversible</strong>, le stade ultime étant la perte totale de l’activité des reins. Le sang n’est alors plus filtré et les déchets s’accumulent dans le sang et l’organisme : déchets de notre propre métabolisme, déchets alimentaires ou composés microbiens.<br />
Le développement d&rsquo;une IRC est souvent associé à la présence d&rsquo;une autre pathologie chronique : diabète<strong><span style="color: #ff6600;">,</span><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/05/lhypertension-arterielle-la-maladie-silencieuse-des-pays-developpes/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">hypertension artérielle</span></a></strong>, maladie génétique, maladie auto-immune inflammatoire, … <strong>Les reins sont alors des victimes collatérales</strong>.</p>
<h2>Le microbiote intestinal entre dans le jeu</h2>
<p>Le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">microbiote intestinal</span></strong></a> s&rsquo;avère lui-aussi être une victime collatérale. L’environnement de <strong>l’IRC va favoriser l&rsquo;installation d’une dysbiose</strong> : la modification de l’alimentation, le transit ralenti, la supplémentation en fer, la moindre consommation de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/27/fibres-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">fibres alimentaires</span></strong></a>, la prise régulière d’antibiotiques, … tous ces éléments contribuent à modifier le microbiote.</p>
<p>Ensuite tout s’enchaîne et tout est relié :<br />
&#8211; l’accumulation de toxines (non filtrées et éliminées par les reins) favorise l’<strong>inflammation</strong>,<br />
&#8211; la barrière intestinale est altérée, et une <strong>augmentation de la perméabilité intestinale</strong> est observée,</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nHqgE8ECrj"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/23/la-permeabilite-intestinale-quand-notre-intestin-devient-une-passoire/">La perméabilité intestinale, quand notre intestin devient une passoire</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La perméabilité intestinale, quand notre intestin devient une passoire » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/23/la-permeabilite-intestinale-quand-notre-intestin-devient-une-passoire/embed/#?secret=hba6yhwrg6#?secret=nHqgE8ECrj" data-secret="nHqgE8ECrj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>&#8211; la présence de résidus protéiques dans le côlon participe au <strong>développement des bactéries protéolytiques</strong> (qui utilisent les protéines comme source d’énergie) et augmente la production de toxines issues de leur dégradation<br />
&#8211; à l’inverse,<strong> les bactéries qui fermentent les fibres alimentaires et résidus glucidiques sont lésées</strong> et ne synthétisent plus les composés bénéfiques à une fonction intestinale normale (acides gras à chaîne courte, vitamine K, …).</p>
<p>Cet état d’inflammation généralisée et la <strong>présence de toxines</strong> dans l’organisme favorisent à leur tour la progression de l’IRC et de ses complications.</p>
<h2>Le microbiote intestinal comme cible thérapeutique ?</h2>
<p>Comme pour toutes les autres pathologies ayant montré une implication du microbiote intestinal, ce dernier peut constituer une <strong>cible thérapeutique</strong> dans le cas de l’IRC.<br />
La découverte du rôle du microbiote intestinal étant récente, la recherche n’en est encore qu’à ses débuts mais plusieurs pistes sont déjà envisagées pour moduler le microbiote intestinal :<br />
&#8211; <strong>Intervention nutritionnelle</strong> (augmenter les apports en fibres alimentaires par exemple),<br />
&#8211; Apport de <strong>prébiotiques</strong>, <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/08/01/tout-sur-probiotiques/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">probiotiques</span></strong></a> ou <strong>symbiotiques,</strong><br />
&#8211; <strong>Transplantation fécale.</strong></p>
<p>Dans tous les cas, la finalité sera de réduire la production de toxines et rééquilibrer le microbiote vers un état plus physiologique voire néphroprotecteur.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="jADPpp9y1I"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/12/21/le-microbiote-fecal/">Le microbiote fécal, parent pauvre du microbiote intestinal</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le microbiote fécal, parent pauvre du microbiote intestinal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/12/21/le-microbiote-fecal/embed/#?secret=u6GpeOVkXg#?secret=jADPpp9y1I" data-secret="jADPpp9y1I" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.ameli.fr/paris/assure/sante/themes/maladie-renale-chronique/comprendre-maladie-renale-chronique" target="_blank" rel="noopener">Ameli</a>,<br />
&#8211; Castillo-Rodriguez E, Fernandez-Prado R <em>et al.</em>, « Impact of Altered Intestinal Microbiota on Chronic Kidney Disease Progression » <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6070989/pdf/toxins-10-00300.pdf" target="_blank" rel="noopener"><em>Toxins</em></a> (Basel), 2018 Jul 19;10(7).<br />
&#8211; Chen YY, Chen DQ <em>et al.,</em> « Microbiome-metabolome reveals the contribution of gut-kidney axis on kidney disease », <a href="https://translational-medicine.biomedcentral.com/track/pdf/10.1186/s12967-018-1756-4" target="_blank" rel="noopener"><em>J Transl Med</em></a>., 2019 Jan 3;17(1):5.<br />
&#8211;  Cigarran Guldris S, González Parra E, Cases Amenós A., « Gut microbiota in chronic kidney disease », <em><a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2013251417300202" target="_blank" rel="noopener">Nefrologia</a></em>, 2017 Jan &#8211; Feb;37(1):9-19.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/08/06/insuffisance-renale-chronique-et-microbiote-intestinal/">Insuffisance rénale chronique : et si c’était la faute du microbiote intestinal ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Agir sur le microbiote pour soulager l&#8217;endométriose ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/18/microbiote-et-endometriose/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jul 2019 16:00:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Études et expérimentations]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[bactéries]]></category>
		<category><![CDATA[endométriose]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’endométriose est une affection qui touche environ 1 femme sur 10 en âge de procréer. Les cellules de l’endomètre ne &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/18/microbiote-et-endometriose/">Agir sur le microbiote pour soulager l&rsquo;endométriose ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’endométriose est une affection qui touche environ 1 femme sur 10 en âge de procréer. Les cellules de l’endomètre ne se développent pas au niveau de l’endomètre, mais envahissent les ovaires, trompes de Fallope ou même vessie. Et ceci crée des douleurs extrêmes chez la femme. <em>A priori</em>, cette pathologie n’a rien à voir avec le microbiote ! Eh pourtant : il jouerait un rôle dans l’inflammation impliquée dans l’endométriose, et dans sa progression.</strong></p>
<h2>Une souche bactérienne pour limiter la progression de l’endométriose</h2>
<p><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21153437" target="_blank" rel="noopener">Une étude expérimentale</a> a montré que <em>Lactobacillus gasseri</em> pouvait intervenir dans la qualité de vie de la femme atteinte d’endométriose. Cette bactérie est présente dans le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/01/17/la-revolution-rose-ou-tout-sur-le-microbiote-vaginal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>microbiote vaginal</strong></span></a> mais aussi dans le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>microbiote intestinal</strong></span></a>. L’administration de cette souche chez des femmes atteintes d’endométriose a permis :<br />
&#8211; Une diminution des lésions de l’endomètre,<br />
&#8211; Une diminution du volume de ces lésions,<br />
&#8211; Elle apaise les douleurs lors des règles.</p>
<p>L’administration de cette souche, durant 21 jours chez les femmes, a permis d’améliorer la qualité de vie chez celles-ci. D’ailleurs, ces résultats sont corrélés avec une <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21409454" target="_blank" rel="noopener">autre étude de 2011</a> qui abonde dans le même sens : des patientes traitées avec <em>Lactobacillus gasseri</em> connaissent un <strong>soulagement significatif</strong> comparativement à des femmes traitées avec un placebo.<br />
Cette souche bactérienne <strong>stimulerait</strong> en effet <strong>l’activité de cellules</strong>, dites NK (cellules du système immunitaire). Or ces cellules permettent d’éliminer naturellement les cellules anormales dans le corps. Les cellules NK permettent ainsi de diminuer le temps de survie des cellules de l’endomètre qui prolifèrent dans d’autres lieux que l’endomètre.</p>
<h2>L’endométriose : une pathologie difficile à soigner</h2>
<p>Si les chercheurs s’intéressent autant à l’effet de souches sur la prise en charge de l’endométriose, c’est que les <strong>traitements</strong> de l’<strong>endométriose</strong> sont parfois <strong>limités</strong>. Et que de nouvelles alternatives pourraient donner espoir à la population féminine touchée par cette pathologie, souvent <strong>mal diagnostiquée</strong>. À ce jour, les traitements qui existent sont :<br />
&#8211; Les traitements hormonaux ou hormonothérapie pour empêcher la survenue des règles,<br />
&#8211; De façon plus ponctuelle, et si l’hormonothérapie n’est pas efficace, on propose une cure de ménopause artificielle. Sur une durée plus ou moins long terme, cette cure nécessite des actions limitant également les effets secondaires liées à cette ménopause précocement avancée (bouffées de chaleur, déminéralisation osseuse, sécheresse de la peau, etc.),<br />
&#8211; Un traitement chirurgical en dernier recours.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6CNZRyHV94"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/02/12/pendant-40-ans-les-medecins-ne-mont-pas-pris-au-serieux-temoignages-sur-lerrance-diagnostique/">« Les médecins ne m’ont pas pris au sérieux ! » : Témoignages sur l&rsquo;errance diagnostique</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« « Les médecins ne m’ont pas pris au sérieux ! » : Témoignages sur l&rsquo;errance diagnostique » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/02/12/pendant-40-ans-les-medecins-ne-mont-pas-pris-au-serieux-temoignages-sur-lerrance-diagnostique/embed/#?secret=9fVKEXhqKf#?secret=6CNZRyHV94" data-secret="6CNZRyHV94" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Comment bien vivre malgré son endométriose</h3>
<p>Comme dit précédemment, l’endométriose est une pathologie particulièrement douloureuse, qui altère la qualité de la vie de la femme. Sachez qu’il vous faut en parler à votre médecin ou tout autre professionnel de santé, qui déjà pourra vous orienter au mieux pour soulager vos douleurs. <strong>Adaptez</strong> également votre <strong>mode de vie</strong> face à la fatigue liée à cette pathologie. Reposez-vous dès que vous en avez l’occasion. Et au travail, prenez rendez-vous avec le médecin du travail pour voir quelles sont les possibilités pour aménager votre poste.</p>
<p>Au-delà de la douleur ressentie, l’endométriose a un impact lourd sur la <strong>relation de couple</strong> : perte de libido et sautes d’humeurs sont souvent les conséquences des traitements hormonaux. Le <strong>risque d’infertilité</strong> lié également à l’endométriose cause aussi une lourde charge mentale qui joue également un rôle sur la libido. N’hésitez pas à en discuter avec un psychologue ou sexologue qui saura également vous orienter au mieux.</p>
<p>Mangez mieux : la nutrition aide face à cette pathologie ! <em>Bonnes graisses</em> (notamment les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/15/omega-3-omega-6-vrai-ou-faux/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>omégas 3</strong></span></a>), l<em>égumes verts, agrumes, céréales sans gluten, peu de viande</em> et des <em>aliments sans pesticides/polluants ou <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/08/perturbateurs-endocriniens-et-sante/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">perturbateurs endocriniens</span></strong></a></em> sont des aliments à privilégier.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ifZczczRGr"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/03/13/les-5-aliments-a-eviter-pour-lutter-contre-lendometriose/">les 5 aliments à éviter pour lutter contre l&rsquo;endométriose</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« les 5 aliments à éviter pour lutter contre l&rsquo;endométriose » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/03/13/les-5-aliments-a-eviter-pour-lutter-contre-lendometriose/embed/#?secret=ypFFaJAxLK#?secret=ifZczczRGr" data-secret="ifZczczRGr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2018-01/prise_en_charge_de_lendiometriose_-_demarche_diagnostique_et_traitement_medical_-_fiche_de_synthese.pdf" target="_blank" rel="noopener">Haute Autorité de Santé</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.endofrance.org/la-maladie-endometriose/traitements-endometriose/" target="_blank" rel="noopener">Association française de lutte contre l&rsquo;endométriose</a>,<br />
&#8211; Laschke MW, Menger MD, « The gut microbiota: a puppet master in the pathogenesis of endometriosis? », <span role="menubar"><em><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/26901277" target="_blank" rel="noopener">Am J Obstet Gynecol</a></em>.,</span> 2016 Jul; 215(1):68,<br />
&#8211; &#8211; Itoh H, Uchida M <em>et al.</em>, Song L, « Lactobacillus gasseri OLL2809 is effective especially on the menstrual pain and dysmenorrhea in endometriosis patients : randomized, double-blind, placebo-controlled study », <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21153437" target="_blank" rel="noopener"><em>Cytotechnology</em></a>, 2011 Mar; 63(2):153-61<br />
&#8211; Itoh H, Sashihara T, Hosono A, Kaminogawa S, Uchida M., « Lactobacellus gasseri OLL2809 inhibits development of ectopic endometrial cell in peritoneal cavity via activation of NK cells in a murineendometriosis model. », <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21409454" target="_blank" rel="noopener"><em>Cytotechnology</em></a>, 2011 Mar; 63(2):205-10,<br />
&#8211; <a href="https://www.lanutrition.fr/que-manger-contre-lendometriose" target="_blank" rel="noopener">La Nutrition</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.nutrinfo.fr/endométriose/probiotiques/" target="_blank" rel="noopener">Nutrinfo</a>,<br />
&#8211; <a href="https://blog.nutrilifeshop.com/soigner-lendometriose-grace-a-la-bacterie-lactobacillus-gasseri/" target="_blank" rel="noopener">Nutrilife</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/18/microbiote-et-endometriose/">Agir sur le microbiote pour soulager l&rsquo;endométriose ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Aliments fermentés : ils activent nos cellules immunitaires !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/06/07/aliments-fermentes-declenchent-le-systeme-immunitaire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Jun 2019 15:27:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Bien manger]]></category>
		<category><![CDATA[Aliments]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote]]></category>
		<category><![CDATA[fermentation]]></category>
		<category><![CDATA[prébiotiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si les aliments fermentés ont autant le vent en poupe, ce n&#8217;est pas pour rien, on leur prête en effet un &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/06/07/aliments-fermentes-declenchent-le-systeme-immunitaire/">Aliments fermentés : ils activent nos cellules immunitaires !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Si les aliments fermentés ont autant le vent en poupe, ce n&rsquo;est pas pour rien, on leur prête en effet un grand nombre de vertus. Et les recherches se multiplient afin de démontrer leurs bienfaits : une équipe allemande a récemment découvert que les aliments fermentés déclenchent le système immunitaire. Explications.</strong></p>
<h2>Aliments fermentés, plus qu&rsquo;un effet de mode ?</h2>
<p><em>Choucroute, kéfir, kombucha, yaourt, kimchi</em>&#8230; Pour la plupart inconnus du grand public il y a encore quelques années, la notoriété de ces aliments les précède aujourd&rsquo;hui. Nous sommes de plus en plus nombreux à consommer chaque jour ces aliments et boissons issus de la <strong>fermentation</strong>, autrement dit transformés par des <strong>bactéries lactiques</strong>.</p>
<p>Et leurs bienfaits seraient multiples : activité anti-microbienne, amélioration de la <strong>digestibilité</strong> des aliments, production de vitamine B, <strong>anti-inflammatoires</strong>, anti-allergiques&#8230; les aliments fermentés sont en outre riches en substances dites <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/08/06/les-prebiotiques/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>prébiotiques</strong></span></a>. Et récemment, une équipe de chercheurs allemands a compris que les aliments fermentés ont un autre atout pour la santé.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="YSascEoZYO"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bonnes-cuissons-bons-gestes/2018/07/03/fermentation-naturelle/">Fermentation naturelle : notre microbiote ou la révolution des aliments vivants</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Fermentation naturelle : notre microbiote ou la révolution des aliments vivants » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bonnes-cuissons-bons-gestes/2018/07/03/fermentation-naturelle/embed/#?secret=M4vWjzNpnB#?secret=YSascEoZYO" data-secret="YSascEoZYO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Les aliments fermentés déclenchent le système immunitaire</h3>
<p>Nous savons depuis une quizaine d&rsquo;années que nous possédons des récepteurs à la surface de nos <strong>cellules immunitaires,</strong> notamment le <strong>récepteur d&rsquo;acide hydroxycarboxylique</strong> (HCA), qui sont propres à l&rsquo;Homme et aux grands singes. Mais jusqu&rsquo;alors, nous en ignorions l&rsquo;utilité, ainsi qu&rsquo;en <a href="https://www.science-et-vie.com/corps-et-sante/les-aliments-fermentes-activent-directement-notre-systeme-immunitaire-49717" target="_blank" rel="noopener">témoigne Claudia Staübert</a>, coordinatrice de l&rsquo;étude : « nous avions remarqué un récepteur présent uniquement sur les cellules immunitaires humaines humaines et celles des grands singes, mais pas chez les autres primates [&#8230;]. Intrigués, nous avons cherché sa fonction [&#8230;]. »</p>
<p>Et l&rsquo;équipe allemande a finalement compris que ces <strong>récepteurs réagissent </strong>« très fortement »  <strong>à la présence d&rsquo;un métabolite</strong> produit par les bactéries lactiques : <strong>l&rsquo;acide D-phényllactique</strong> (DPLA). Ils ont pu le vérifier grâce à des prélèvements de l&rsquo;échantillon sanguin de personnes ayant mangé de la <strong>choucroute</strong>. En effet, cet aliment s&rsquo;est avéré s<strong>uffisant </strong>pour <strong>activer</strong> et attirer nos <strong>cellules immunitaires</strong> jusqu&rsquo;à la source de ce produit bactérien.On retrouve notamment et en grande quantité le DPLA dans <em>la choucroute, le yaourt ou même dans le levain du pain</em>. Bon à avoir : le DPLA est aussi produit par notre <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>microbiote intestinal</strong></span></a>.</p>
<p>Si l&rsquo;effet exact sur l&rsquo;organisme du DPLA est actuellement à l&rsquo;étude, l&rsquo;équipe de recherche pense qu&rsquo;il réduit l&rsquo;inflammation et active le métabolisme.</p>
<h3>Nos ancêtres consommaient déjà des aliments fermentés</h3>
<p>L&rsquo;équipe de recherche a en outre également veillé à comprendre la raison de l&rsquo;apparition de ce récepteur. Tout aurait commencé lorsque les ancêtres des grands singes sont descendus des arbres pour se nourrir au sol, où ils ont consommé des <strong>fruits tombés</strong> des arbres qui avaient déjà <strong>initié</strong> leur <strong>processus de fermentation</strong> sans être pour autant dangereux.</p>
<p>En mangeant ces fruits, nos ancêtres auraient<strong> favorisé</strong> le <strong>développement</strong> dudit <strong>récepteur</strong>, le système immunitaire pouvant dès lors se protéger des bactéries étrangères. Claudia Staübert estime qu&rsquo;il est « fort probable » que ce récepteur « ait permis à nos ancêtres de diversifier leur alimentation au moment de l&rsquo;évolution où ils sont descendus des arbres », et d&rsquo;ajouter « à cette époque en effet, les fruits frais étaient moins abondants et il devenait avantageux de pouvoir digérer ceux qui commençaient à pourrir au sol ».</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="IZaZbKawYD"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/07/06/kefir-et-kimchi-2-recettes-aliments-fermentes-bons-pour-les-pathologies-digestives/">Kéfir et kimchi : les aliments fermentés bons pour les pathologies digestives !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Kéfir et kimchi : les aliments fermentés bons pour les pathologies digestives ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/07/06/kefir-et-kimchi-2-recettes-aliments-fermentes-bons-pour-les-pathologies-digestives/embed/#?secret=fxn6pZNWCU#?secret=IZaZbKawYD" data-secret="IZaZbKawYD" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <em><a href="https://journals.plos.org/plosgenetics/article?id=10.1371/journal.pgen.1008145" target="_blank" rel="noopener">PLOS Genetics</a>,</em><br />
&#8211; <a href="https://www.science-et-vie.com/corps-et-sante/les-aliments-fermentes-activent-directement-notre-systeme-immunitaire-49717" target="_blank" rel="noopener">Sciences et vie</a>,<br />
&#8211; <a href="https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1172944/nourriture-fermentee-systeme-immunitaire-yogourt-kimchi-sante-microbiote-evolution" target="_blank" rel="noopener">Société Radio-Canada</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/06/07/aliments-fermentes-declenchent-le-systeme-immunitaire/">Aliments fermentés : ils activent nos cellules immunitaires !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/06/07/aliments-fermentes-declenchent-le-systeme-immunitaire/feed/</wfw:commentRss>
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			</item>
		<item>
		<title>Quoi, nos urines pas stériles ? Oui, nous avons un microbiote urinaire !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2019/05/22/microbiote-urinaire/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2019/05/22/microbiote-urinaire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 May 2019 04:00:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote urinaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=17144</guid>

					<description><![CDATA[<p>Si on vous parle de microbiote intestinal, tout de suite, on sait de quoi on parle : de micro-organismes qui &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2019/05/22/microbiote-urinaire/">Quoi, nos urines pas stériles ? Oui, nous avons un microbiote urinaire !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Si on vous parle de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">microbiote intestinal</span></a>, tout de suite, on sait de quoi on parle : de micro-organismes qui vivent dans nos intestins. Un organe à part entière avec des fonctions connues et encore inconnues. Mais le microbiote urinaire ? L’urobiome ? Des micro-organismes dans notre vessie ?</strong></p>
<h2>Un microbiote identifié mais pas entièrement connu</h2>
<p>Eh bien oui ! Nos urines ne sont pas stériles, et ce microbiote est différent du microbiote intestinal ou bien même du <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/17/la-revolution-rose-ou-tout-sur-le-microbiote-vaginal/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">microbiote vaginal</span></strong></a>. Et cette découverte est relativement récente car elle date des années 2010. Si nous n’en sommes qu’au début de l’exploration de ce nouveau microbiote, voici les principales caractéristiques ce celui-ci. (Mais attention : les données restent préliminaires car la découverte est récente ! ) :</p>
<h3>1- Localisation du microbiote urinaire</h3>
<p>Le microbiote urinaire se localise au niveau de la <strong>vessie</strong>. Il en résulte donc que les urines produites par l’organisme sont chargées en micro-organismes.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Microbiote, de quoi parle-t-on exactement ?</strong></span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3QCneFUJta"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/06/tout-savoir-sur-le-microbiote/">Tout savoir sur le microbiote</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur le microbiote » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/06/tout-savoir-sur-le-microbiote/embed/#?secret=6biScAt6OT#?secret=3QCneFUJta" data-secret="3QCneFUJta" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>2- Quels types de micro-organismes ?</h3>
<p>Le microbiote urinaire n’est pas encore totalement connu. <strong>Entre 1354 et 2070 groupes de micro-organismes</strong> ont été identifiés. Ce nombre reste hétérogène car d’un individu à l’autre, ce microbiote est différent. Et la grande<strong> différence</strong> est observée en fonction du <strong>sexe</strong> : le microbiote des femmes et des hommes sont divergents.</p>
<h4>Le microbiote des femmes beaucoup plus étudié</h4>
<p>Et celui de la <strong>femme</strong> a <strong>beaucoup plus</strong> été <strong>explor</strong>é que celui de l’homme. On constate donc que chez la femme, l’urobiome est <strong>proche du microbiote vaginal</strong>, avec une prédominance de bactéries proches de celles du microbiote vaginal. Ceci est normal car les tests réalisés sur les urines sont<strong> perturbés par les espèces présentes au niveau vulvo-vaginal</strong>.</p>
<p>D’autres tests analysant le microbiote au niveau de la <strong>vessie</strong> directement montrent que la <strong>biomasse urinaire</strong> (la quantité de micro-organismes) est <strong>largement inférieure</strong> à celle du microbiote vaginal ou même intestinal. Par exemple, le<strong> microbiote urinaire</strong> est <strong>composé</strong> d’environ <strong>105 unités</strong> formants des colonies (UFC) par <strong>mL d’urine</strong> contre <strong>1012</strong> UFC <strong>par gramme de selles</strong>. Et l&rsquo;anayse du microbiote urinaire nécessite des technologies relativement fines : la collecte d’échantillons au niveau de la vessie s’effectue en introduisant un très fin tube (cathéter) au-dessus de la symphyse pubienne jusque dans la vessie.</p>
<p>L’aspect qualitatif est également moindre que les microbiotes vaginal ou intestinal, avec seulement une <strong>dizaine d’espèces</strong> selon les individus. On observe une prédominance d’espèces du genre <em>Lactobacillus, Gardnerella</em> et <em>Streptococcus</em> (identiques donc au microbiote vaginal).</p>
<p>Ainsi le microbiote urinaire est proche du microbiote vaginal. <em>A contrario</em>, il <strong>ne ressemble en aucun cas au microbiote intestinal</strong>. Ces premiers éléments sont confirmés chez la femme. Restera encore à identifier l’urobiome masculin.</p>
<h3>3- Une évolution de l’urobiome en fonction de l’âge</h3>
<p>Les données indiquent le microbiote urinaire évolue en fonction de l’âge : la <strong>diversité</strong> de ce microbiote <strong>diminue avec l’âge</strong>. On observe en effet une <strong>diminution</strong> d’environ <strong>75% chez la femme</strong> et environ <strong>90% chez l’homme</strong>, quand on passe de jeunes adultes de 20 ans à des seniors de 70 ans.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="exj2oV1KhB"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/02/01/desequilibre-du-microbiote-vaginal/">Déséquilibre du microbiote vaginal, encore un problème féminin !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Déséquilibre du microbiote vaginal, encore un problème féminin ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/02/01/desequilibre-du-microbiote-vaginal/embed/#?secret=Ov8X1FGE15#?secret=exj2oV1KhB" data-secret="exj2oV1KhB" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Fonctions de ce microbiote urinaire et perspectives</h2>
<h3>1- Un rôle protecteur</h3>
<p>Tout comme le microbiote vaginal, l’urobiome pourrait avoir un rôle protecteur en <strong>limitant l’invasion de bactéries néfastes</strong> et susceptibles d’induire des infections urinaires (comme les infections urinaires à E. Coli). Certaines bactéries joueraient par exemple un rôle de <strong>barrière</strong> au niveau de l’urètre, et empêchant ainsi l’invasion de pathogènes.<br />
De même, des espèces de bactéries prédominent chez des femmes souffrant d’<strong>urgence mictionnelle</strong> (caractérisée par le besoin urgent d&rsquo;avoir à vider sa vessie), signe d’une hyperactivité de la vessie.</p>
<h3>2- Microbiote et cancer</h3>
<p>L’urobiome des patients souffrant d’un <strong>cancer de la vessie</strong> a une <strong>prédominance en<em> Streptococcus</em> </strong>ou même des bactéries du genre <em>Fusobacterium</em>, en comparaison avec des sujets sains. Mais ces premiers résultats exploratoires ne donnent<strong> pas d’indication</strong> sur le rôle que pourraient jouer ces bactéries dans le cancer de la vessie.</p>
<h3>3- Une connaissance de ce microbiote pour mieux traiter les patients</h3>
<p>La découverte de ce microbiote est une découverte importante dans le monde de la recherche. Car outre les connaissances et la découverte exceptionnelles qu’elles représentent, elles permettront une <strong>meilleure prise en charge</strong> de pathologies. Et les premiers travaux suggèrent que de nouvelles approches en matière de prévention ou de traitement seront envisageables pour :<br />
&#8211; Les troubles urinaires ;<br />
&#8211; Les infections urinaires ;<br />
&#8211; L’hyperactivité vésicale ;<br />
&#8211; Syndromes douloureux vésicaux.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="MSp5l8rX49"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/01/17/la-revolution-rose-ou-tout-sur-le-microbiote-vaginal/">La Révolution rose ou tout savoir sur le microbiote vaginal</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Révolution rose ou tout savoir sur le microbiote vaginal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/01/17/la-revolution-rose-ou-tout-sur-le-microbiote-vaginal/embed/#?secret=pyF5NOCrYa#?secret=MSp5l8rX49" data-secret="MSp5l8rX49" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.urologie-sante.fr/base-bibliographique/le-microbiote-urinaire-un-equivalent-de-son-cousin-intestinal" target="_blank" rel="noopener">Association française d&rsquo;Urologie</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/sante/non-l-urine-n-est-pas-sterile_28849" target="_blank" rel="noopener">Sciences et Avenir</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.biocodexmicrobiotainstitute.com/pro/urinaire" target="_blank" rel="noopener">Biocodex Microbiota Institute</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.univadis.fr/viewarticle/le-champ-de-recherche-emergent-du-microbiote-urinaire-656129" target="_blank" rel="noopener">Univadis</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.sante-sur-le-net.com/vessie-microbiote-urinaire/" target="_blank" rel="noopener">Santé sur le net</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2019/05/22/microbiote-urinaire/">Quoi, nos urines pas stériles ? Oui, nous avons un microbiote urinaire !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>À la découverte du microbiote&#8230; pulmonaire !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2019/05/09/microbiote-pulmonaire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 May 2019 04:00:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Eh oui, les poumons aussi ont leur propre microbiote ! Après le microbiote intestinal, le microbiote vaginal, LQDP vous dévoile &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2019/05/09/microbiote-pulmonaire/">À la découverte du microbiote&#8230; pulmonaire !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Eh oui, les poumons aussi ont leur propre microbiote ! Après le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">microbiote intestinal</span></a>, le microbiote vaginal, LQDP vous dévoile aujourd’hui tout sur le microbiote pulmonaire.</strong></p>
<h2>Un microbiote pulmonaire : un dogme est tombé…</h2>
<p>Depuis 2007, l’Institut national de la santé des Etats-Unis, a pour projet d’établir une <strong>cartographie microbienne de l’humain</strong>. Divers organes ont été étudiés : tube digestif, appareil génital, peau, bouche… Les <strong>poumons</strong>, <strong>longtemps considérés</strong> comme <strong>stériles</strong>, avaient été laissés de côté pour les investigations. En effet, il a toujours été enseigné qu’un <strong>poumon sain</strong> était un <strong>poumon stérile</strong>. Ce qui est totalement <strong>faux</strong> ! Les poumons eux aussi contiennent des micro-organismes ! Et ceux-ci ne sont pas forcément à l’origine d’une infection, bien au contraire, ils participent à la <strong>régulation et à la physiologie respiratoire</strong>.</p>
<p>Cette découverte a été possible grâce aux études centrées sur les <strong>pathologies respiratoires chroniques</strong>. Les chercheurs ont eu la bonne idée de prendre des sujets sains comme témoins pour comparer les bactéries et autres micro-organismes qu’on pouvait retrouver dans les poumons des malades.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="qhGFTGyRpl"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/02/19/2-000-nouvelles-especes-bacteriennes/">Presque 2 000 nouvelles espèces bactériennes observées dans le microbiote intestinal</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Presque 2 000 nouvelles espèces bactériennes observées dans le microbiote intestinal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/02/19/2-000-nouvelles-especes-bacteriennes/embed/#?secret=WLUGpV8ZaG#?secret=qhGFTGyRpl" data-secret="qhGFTGyRpl" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Un microbiote colonisé par des bactéries…qui n’aiment pas l’oxygène</h2>
<p>Ce microbiote est très <strong>difficile à étudier</strong> car les poumons sont<strong> difficiles d’accès</strong> et cela nécessite d’effectuer des <strong>prélèvements invasifs</strong>, soit par bronchoscopie soit par lavage broncho-alvéolaire. De plus, le <strong>risque de contamination oropharyngée</strong> est fort et peut donc biaiser l’étude du microbiote pulmonaire.<br />
Malgré tout, les chercheurs ont découvert que ce microbiote quoique <strong>peu abondant</strong> était d’une <strong>rare complexité</strong> et <strong>très varié</strong> ! Et cette biodiversité est due aux origines diverses des bactéries qui colonisent les poumons : elles peuvent provenir de la <strong>sphère bucco-dentaire</strong>, de<strong> l’air que l’on inhale</strong>, des <strong>voies digestives</strong>. Et le plus surprenant, c’est que dans ce microbiote pulmonaire, on retrouve en <strong>forte proportion des bactéries anaérobies strictes</strong>, c’est-à-dire qui <strong>ne tolèrent pas l’oxygène</strong>. Un comble quand même pour ce sanctuaire de l’oxygénation !</p>
<h2>Quel lien entre microbiote pulmonaire et pathologies respiratoires ?</h2>
<p>Ces bactéries anaérobies pourraient jouer un rôle essentiel à la bonne santé de nos poumons. Le microbiote pulmonaire résulte d’un équilibre dynamique. L’<strong>accumulation de perturbation</strong>, au fil des années jouerait un rôle dans la survenue de <strong>maladies respiratoires</strong>, comme par exemple l’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/11/crise-allergique-crises-asthme/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">asthme</span></strong></a>, la <strong>broncho-pneumopathie chronique obstrusive</strong> (BPCO) voire même la mucoviscidose !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="SK4gnXg53j"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/11/21/la-bpco-un-fleau-encore-meconnu/">La BPCO : un fléau encore méconnu</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La BPCO : un fléau encore méconnu » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/11/21/la-bpco-un-fleau-encore-meconnu/embed/#?secret=bFpvHYbcy9#?secret=SK4gnXg53j" data-secret="SK4gnXg53j" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Les chercheurs ont aussi découvert que c<strong>haque symptôme pulmonaire</strong> peut être associé à une <strong>signature microbienne caractéristique</strong> ! En ayant cela en tête, l’étude du microbiote pulmonaire pourrait devenir un véritable <strong>outil de diagnostic</strong>, de prévention, de suivi des maladies respiratoires.</p>
<p>Au vu des pathologies respiratoires qui émergent de plus en plus (BPCO, asthme, etc), ces nouvelles recherches sur le microbiote pulmonaire pourraient ouvrir de belles perspectives pour mieux comprendre ces maladies et surtout les prévenir !</p>
<h2>Sources</h2>
<p>&#8211; BPCO Association, <a href="https://bpco-asso.com/dossier-le-microbiote-respiratoire-kezaco/" target="_blank" rel="noopener">Dossier : le microbiote respiratoire, kezaco ?</a>,<br />
&#8211; Biocodex, Microbiota Institute, <a href="https://www.biocodexmicrobiotainstitute.com/pro/pulmonaire" target="_blank" rel="noopener">Le microbiote pulmonaire</a>,<br />
&#8211; Le Figaro, <a href="http://sante.lefigaro.fr/article/de-bonnes-bacteries-aussi-dans-nos-poumons/" target="_blank" rel="noopener">De bonnes bactéries aussi dans nos poumons ?</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2019/05/09/microbiote-pulmonaire/">À la découverte du microbiote&#8230; pulmonaire !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>Des bactéries partout, partout, partout !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/02/12/des-bacteries-partout/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Feb 2019 05:00:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote]]></category>
		<category><![CDATA[bactéries]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=15793</guid>

					<description><![CDATA[<p>Certains objets du quotidien sont de véritables nids à bactéries. On les utilise pourtant chaque jour, sans même y penser. &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/02/12/des-bacteries-partout/">Des bactéries partout, partout, partout !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Certains objets du quotidien sont de véritables nids à bactéries. On les utilise pourtant chaque jour, sans même y penser. Nous avons déniché 5 objets et outils du quotidien parmi les plus sales mais, autant vous le dire de suite, il y a des bactéries partout !</strong></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">1- L&rsquo;éponge</span></h2>
<p>Une équipe de microbiologistes allemands a étudié la diversité bactérienne des éponges utilisées en cuisine. Surprise : elles concentrent <strong>50 milliards de bactéries de 118 espèces distinctes</strong> pour chaque centimètre cube. Oui, autant de bactéries sur une surface aussi petite. Mais cette éponge est en contact avec tous vos contenants, donc tous vos aliments, on l&rsquo;utilise à plusieurs reprises chaque jour et surtout, on la pose sur le bord de l&rsquo;évier sans même l&rsquo;essorer. Or, <strong>l&rsquo;humidité est le terrain idéal pour une invasion bactérienne</strong>. On peut parfois lire qu&rsquo;un passage à la machine à laver permet d&rsquo;anéantir les bactéries d&rsquo;une éponge. Or, les bactéries les plus résistantes au lavage sont aussi celles qui recolonisent cette surface le plus rapidement.</p>
<h2><span style="color: #0000ff;">2- Le Frigo</span></h2>
<p>Une étude commandée par Microbian Europe révèle qu&rsquo;un frigo contient en moyenne <strong>plus de 750 fois la concentration de bactéries identifiée comme sûre</strong>. Les bactéries sont inhérentes à l&rsquo;Homme, nos mains en sont recouvertes. Aussi n&rsquo;est-il guère étonnant que ces bactéries se retrouvent dans le frigo. Les différences de température facilitent notamment la prolifération de bactéries, d&rsquo;où la sempiternelle consigne de votre mère : « <em>ne laisse pas le frigo ouvert trop longtemps</em>. » La zone la plus concentrée en bactéries est&#8230; le bac à légumes, ces derniers étant les plus à risques. Dans votre bac à légumes – dont on ne soupçonnait guère la pathogénicité –, on dénombre près de <strong>129 000 bactéries au centimètre carré</strong>. On retrouve parfois des bactéries comme les salmonelles ou la fameuse <em>Escherichia coli</em>.</p>
<h2><span style="color: #0000ff;">3- Le téléphone</span></h2>
<p>En moyenne,<strong> 1 479 familles de bactéries sont présentes sur l&rsquo;écran</strong> de notre smartphone. Et là, vous êtes en train de nous lire, les doigts sur l&rsquo;écran.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="leiVTiFJwK"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/12/11/7-fois-plus-de-bacteries-sur-le-telephone-que-sur-la-cuvette-des-toilettes/">7 fois plus de bactéries sur le téléphone que sur la cuvette des toilettes</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 7 fois plus de bactéries sur le téléphone que sur la cuvette des toilettes » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/12/11/7-fois-plus-de-bacteries-sur-le-telephone-que-sur-la-cuvette-des-toilettes/embed/#?secret=yFQj2fLIJP#?secret=leiVTiFJwK" data-secret="leiVTiFJwK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">4- Le canard du bain</span></h2>
<p>L&rsquo;institut de recherche sur l&rsquo;eau de Suisse a étudié la diversité bactérienne de ces canards en plastique dont vos enfants raffolent. L&rsquo;institut a comparé des canards déjà utilisés, plongés dans une eau propre ou salie, et des canard neufs, plongés dans une eau propre, et d&rsquo;autres dans une eau usagée (savon, sueur&#8230;). Les résultats font froid dans le dos : <strong>entre 5 et 75 millions de cellules ont été retrouvées sur chaque centimètre carré</strong>. La totalité des canards exposés à une eau salie contenait des germes, potentiellement pathogènes dans 80 % des canards étudiés. Des bactéries pathogènes ont été détectées (les légionelles par exemple) mais aussi d&rsquo;autres connues pour leur résistance (l&rsquo;espèce<em> Pseudomonas aeruginosa</em>).</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Les vilains petits canards de bain" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/FRa3p3zdK5s?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">5- Les rondelles de citron</span></h2>
<p>Là, on reconnaît ne pas y avoir songé en amont. Mais les Américains l&rsquo;ont fait ! Une équipe de chercheurs a analysé la peau et la pulpe de 76 citrons en provenance d&rsquo;une vingtaine d&rsquo;établissements. Mauvaise surprise (encore) : <strong>70 % des échantillons favorisaient la prolifération des bactéries</strong>. Pire : ces échantillons ont été collectés avant qu&rsquo;un client ne touche sa boisson. Lesdites bactéries proviendraient donc du personnel et du lieu&#8230; Pensez-y la prochaine fois que vous trouverez des cacahuètes sur votre table.</p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Des bactéries partout mais pas nécessairement pathogènes</span></h2>
<p>Rien ne sert de paniquer et de tenter – en vain – de désinfecter votre intérieur. Sur plus de 13 000 espèces bactériennes scientifiquement reconnues, <strong>seulement 150 sont considérées comme pathogènes pour l&rsquo;Homme</strong>. Leur pathogénicité dépend en outre de leur concentration, ou de l&rsquo;état de santé de la personne qui y est confrontée.</p>
<p>Puis, les bactéries sont essentielles au bon équilibre de tout organisme vivant. On commence à le savoir, notre corps abriterait 100 000 milliards de bactéries. Et ces bactéries sont certes partout mais agissent comme des barrières, empêchant les germes pathogènes de s&rsquo;en installer. Elles activent aussi certains récepteurs de l&rsquo;immunité, donc inutile de commencer la chasse aux bactéries.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour tout savoir sur les bactéries dans votre intestin</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="odiXyIO2mx"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/">Tout savoir sur le microbiote intestinal</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur le microbiote intestinal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/embed/#?secret=WhivYhIa9u#?secret=odiXyIO2mx" data-secret="odiXyIO2mx" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Sources</span></h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.eawag.ch/fr/news-agenda/actualites/detail/news/die-haesslichen-bade-entchen/?tx_news_pi1%5Bcontroller%5D=News&amp;tx_news_pi1%5Baction%5D=detail&amp;cHash=af7a00939917afb505480a8c16197862" target="_blank" rel="noopener">Institut de recherche sur l&rsquo;eau</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.franceinter.fr/vie-quotidienne/les-bacteries-sont-partout-dans-votre-salle-de-bain-votre-cuisine-et-meme-dans-votre-verre" target="_blank" rel="noopener">FranceInter</a>,<br />
&#8211; <em><a href="https://www.dailymail.co.uk/femail/food/article-3913128/How-SALAD-DRAWER-putting-family-risk-dangerous-spot-fridge-harbours-tens-thousands-deadly-bugs.html" target="_blank" rel="noopener">Daily Mail</a></em>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/02/12/des-bacteries-partout/">Des bactéries partout, partout, partout !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Les microbes de notre quotidien</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/10/18/les-microbes-de-notre-quotidien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 11:00:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Au vert]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On sait qu&#8217;il y a davantage de microbes que d&#8217;humains sur la planète. On évoque les graves infections microbiennes. Pourtant, &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/10/18/les-microbes-de-notre-quotidien/">Les microbes de notre quotidien</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>On sait qu&rsquo;il y a davantage de microbes que d&rsquo;humains sur la planète. On évoque les graves infections microbiennes. Pourtant, on a tendance à oublier les microbes de notre quotidien. Murielle Naïtali a souhaité remédier à ce manque avec son ouvrage<em> Que serions-nous sans eux ? Les microbes de notre quotidien</em>.</strong></p>
<h2>Des microbes à la maison</h2>
<p>Préparatifs des seize ans de Louise : la maison et les dix membres de la famille s&rsquo;agitent pour que cet événement soit inoubliable. De prime abord, rien ne saurait nous indiquer qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un ouvrage dit scientifique. C&rsquo;est là tout l&rsquo;intérêt de cet ouvrage : Murielle Naïtali explicite à merveille ce que sont les microbes et nos divers microbiotes grâce à ce synopsis et ces dix personnages.</p>
<p>Nous découvrons Louise, « l&rsquo;adolescente coquette » et explorons grâce à elle ses microbiotes intestinal, buccal et cutané. Chacun des gestes de l&rsquo;adolescente sont décryptés pour que puisse être expliquée la dysbiose de notre microbiote. Un exemple marquant que celui du shampoing, à l&rsquo;origine d&rsquo;une perturbation de l&rsquo;équilibre de la microflore du cuir chevelu. La pédagogie est clairement au rendez-vous.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1ocsr03fVO"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/06/tout-savoir-sur-le-microbiote/">Tout savoir sur le microbiote</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur le microbiote » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/06/tout-savoir-sur-le-microbiote/embed/#?secret=emOG1fDFBv#?secret=1ocsr03fVO" data-secret="1ocsr03fVO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Et des microbes pour tout le monde</h3>
<p>À chaque membre de la famille son thème. Valérie, la mère de Louise, l&rsquo;archétype de la « ménagère du week-end », permet à l&rsquo;auteur d&rsquo;expliquer les divers principes de contaminations microbiennes. Pour éviter un charabia beaucoup trop complexe au commun des lecteurs, des scènes de la vie courante sont analysées, comme le repassage ou le nettoyage de la cuisine. Une lisibilité d&rsquo;autant plus claire qu&rsquo;elle permet de comprendre l&rsquo;impact de chacun de nos actes sur les microbes de notre quotidien. Nous en apprenons davantage sur les bases de la conservation et les moyens de limiter les risques bactériologiques grâce à Eugénie, la grand-mère cuisinière. Ou bien sur les relations privilégiées entre microbes et microfaune du sol avec Jean-Michel, le grand-père jardinier. Et nous faisons aussi la connaissance de Julie, jeune mère grâce à qui nous appréhendons les risques liés à la grossesse et les précautions à prendre après l&rsquo;arrivée de bébé.</p>
<p><strong>Autant de situations qui permettent d&rsquo;exploiter le large éventail des fonctions de nos microbiotes</strong>, le tout avec une grande clarté. <strong>Livre chaudement recommandé</strong> par LQDP !</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-12021 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/10/que-serions-nous-sans-eux.png" alt="Les microbes de notre quotidien" width="355" height="521" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/10/que-serions-nous-sans-eux.png 355w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/10/que-serions-nous-sans-eux-245x360.png 245w" sizes="auto, (max-width: 355px) 100vw, 355px" /></p>
<p>Murielle Naïtali, <em>Que serions-nous sans eux ? Les microbes de notre quotidien, </em><a href="http://www.quae.com/fr/index.html" target="_blank" rel="noopener">Éditions Quæ</a>, 2018, 15 €. <a href="http://www.quae.com/fr/r5244-que-serions-nous-sans-eux-.html" target="_blank" rel="noopener">Disponible sur le site de l&rsquo;éditeur</a>.</p>
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		<title>Le lait du nourrisson : avec ou sans prébiotique ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/15/des-prebiotiques-a-tous-les-ages-de-la-vie-meme-pour-les-nourrissons/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 12:00:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Bien manger]]></category>
		<category><![CDATA[Bébés]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote]]></category>
		<category><![CDATA[prébiotique]]></category>
		<category><![CDATA[prébiotiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les nourrissons ne se nourissent que de lait, qu&#8217;il soit maternel ou en poudre. Leur microbiote est en pleine construction&#8230; &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/15/des-prebiotiques-a-tous-les-ages-de-la-vie-meme-pour-les-nourrissons/">Le lait du nourrisson : avec ou sans prébiotique ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les nourrissons ne se nourissent que de lait, qu&rsquo;il soit maternel ou en poudre. Leur microbiote est en pleine construction&#8230; et il a besoin de prébiotiques. Alors, la question est la suivante : le lait du nourrisson : avec ou sans prébiotique ?</p>
<h2>Les prébiotiques : définition</h2>
<p>En bref, les prébiotiques sont des composés alimentaires non digérés par notre organisme. Éléments essentiels au développement et à la bonne santé de notre microbiote intestinal, ils le sont, par conséquence, à notre santé.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="aMUMYLq4tR"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/08/06/les-prebiotiques/">On a tous en nous des prébiotiques</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« On a tous en nous des prébiotiques » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/08/06/les-prebiotiques/embed/#?secret=H1AQWlyXaw#?secret=aMUMYLq4tR" data-secret="aMUMYLq4tR" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>De fait, quantités d’aliments courants en contiennent. Il peut s’agir de fibres alimentaires mais également de tout type de composés favorables aux micro-organismes : polyphénols, acides gras poly-insaturés…</p>
<p>Nos apports sont donc naturellement assurés si nous avons une alimentation variée, notamment riche en aliments d’origine végétale (fruits, légumes, légumes secs, …).</p>
<h2>Le lait du nourrisson : avec ou sans prébiotique ?</h2>
<p>Mais alors, comment ça se passe pour les nourrissons ?! Eux qui ne consomment que du lait et dont le microbiote intestinal est en pleine construction ?! La situation peut sembler mal engagée… mais c’est mal connaître Dame Nature.</p>
<p>Le lait maternel contient naturellement des prébiotiques : les HMO (Human Milk Oligosaccharides (oligosaccharides du lait humain)). Il s’agit de composés glucidiques, synthétisés par l’organisme maternel et naturellement présent dans le lait sécrété pour le nourrisson.</p>
<p>Jusqu’à 200 HMO différents ont pu être identifiés dans le lait maternel, de quoi rassasier le microbiote en construction du nouveau-né !</p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">Pour en savoir plus sur les oligosaccharides :</span></strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="AZg1suYLmz"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/regime-pauvre-fodmaps/2018/05/15/fodmaps-oligosaccharides/">Dans la famille FODMAPs, on demande la lettre O comme Oligosaccharide !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Dans la famille FODMAPs, on demande la lettre O comme Oligosaccharide ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/regime-pauvre-fodmaps/2018/05/15/fodmaps-oligosaccharides/embed/#?secret=5HDs5dxBh2#?secret=AZg1suYLmz" data-secret="AZg1suYLmz" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Et pour les nourrissons qui ne sont pas allaités ?</h2>
<p>Les fabricants de lait infantile avaient déjà noté l’intérêt des prébiotiques et probiotiques pour les nourrissons. De fait, de nombreux laits proposés sur le marché contenaient déjà des Fructo-Oligosaccharides (FOS) et/ou des Galacto-Oligosaccharides (GOS), ainsi que des souches bactériennes.</p>
<p>Les données de plus en plus nombreuses sur les HMO et sur l’importance du microbiote dès le plus jeune âge ont conduit certains industriels à se pencher sur la question des HMO. Et on trouve désormais sur le marché des formules infantiles enrichies en HMO, ou plus précisément en molécules similaires à ces prébiotiques présents dans le lait maternel, afin d’en mimer les effets. Ils sont identifiables dans la liste des ingrédients sous le nom de « 2&prime;-0-fucosyllactose ».</p>
<h4>Sources :</h4>
<p>Ouvrages et articles scientifiques</p>
<p><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22129386" target="_blank" rel="noopener">Chichlowski M, German JB, Lebrilla CB, Mills DA. The influence of milk oligosaccharides on microbiota of infants: opportunities for formulas. Annu Rev Food Sci Technol. 2011;2:331-51. </a><br />
Gibson GR, Hutkins R, Sanders ME, Prescott SL, Reimer RA, Salminen SJ, Scott K, Stanton C, Swanson KS, Cani PD, Verbeke K, Reid G. Expert consensus document : The International Scientific Association for Probiotics and Prebiotics (ISAPP) consensus statement on the definition and scope of prebiotics. Nat Rev Gastroenterol Hepatol. 2017 Aug;14(8):491-502.<br />
<a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3671919/" target="_blank" rel="noopener">Marcobal A, Sonnenburg JL. Human milk oligosaccharide consumption by intestinal microbiota.Clin Microbiol Infect. 2012 Jul; 18(0 4): 12–15. </a></p>
<p>Sites internet</p>
<p><a href="http://definition and scope of prebiotics" target="_blank" rel="noopener">Nature : Definition and scope of prebiotics</a><br />
<a href="http://www.culture-nutrition.com/2018/09/25/lait-infantile-hmo-guigoz/" target="_blank" rel="noopener">Culture-nutrition : Guigoz : une formule de lait infantile aux HMO arrive en France</a><br />
<a href="http://un-lait-infantile-proche-du-lait-maternel" target="_blank" rel="noopener">EDP : Un lait infantile proche du lait maternel</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/15/des-prebiotiques-a-tous-les-ages-de-la-vie-meme-pour-les-nourrissons/">Le lait du nourrisson : avec ou sans prébiotique ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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