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	<title>Réglementation et agro-alimentaire &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>Réglementation et agro-alimentaire &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Le Nutri-Score : l’indice bénéfique pour prévenir les maladies chroniques ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Oct 2019 14:06:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Nutri-Score, c’est cet indice qui apparaît progressivement sur vos emballages alimentaires. Il reflète la qualité nutritionnelle d’un aliment et &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2019/10/08/le-nutri-score-lindice-benefique-pour-prevenir-les-maladies-chroniques/">Le Nutri-Score : l’indice bénéfique pour prévenir les maladies chroniques ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Nutri-Score, c’est cet indice qui apparaît progressivement sur vos emballages alimentaires. Il reflète la qualité nutritionnelle d’un aliment et a pour objectif d’aider les consommateurs dans leurs choix alimentaires. Mais au-delà de cette aide pratique, le nutri-score se révèle être bien plus ! Il pourrait effectivement contribuer à réduire les décès liés à des maladies chroniques ! Mais le nutri-score est-il l&rsquo;indice parfait ? Décryptage.</strong></p>
<h2>L&rsquo;évaluation du nutri-score</h2>
<p>C’est une étude française qui l’a démontré. Les chercheurs ont en effet <strong>comparé 5 types d’étiquetages nutritionnels</strong> :<br />
&#8211; Le <strong>nutri-score</strong> : indice représenté par 5 lettres (A-B-C-D-E), associées à un code couleur. Les lettres représentent la qualité nutritionnelle de l’aliment, A démontrant une excellente qualité nutritionnelle et E une très mauvaise qualité.<br />
&#8211; Le<strong> système d’étiquetage nutritionnel simplifié</strong> (SENS), qui propose un logo associé à une fréquence de consommation de l’aliment (très souvent, souvent, modérément, occasionnellement).<br />
&#8211; Le « <strong>Multiple Traffic lights</strong> » : utilisé par les anglais, 4 pastilles colorées sont proposées, pour les sucres, les lipides, les acides gras saturés et le sel. Les couleurs sont attribuées en fonction de la teneur en nutriments précédemment cités en fonction de leur teneur pour 100 g de l’aliment. Chaque pastille peut être rouge, jaune ou verte selon que le niveau du critère est élevé, intermédiaire ou faible<br />
&#8211; Le « <strong>health star rating</strong> » : utilisé en Australie ou Nouvelle-Zélande, les aliments se voit attribuer un score de 1 à 5 étoiles selon leur qualité nutritionnelle. L’attribution des étoiles est fonction des bons nutriments (<span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/27/fibres-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><strong>fibre</strong></a></span>, protéine, calcium ou certains minéraux ou certaines <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/29/les-vitamines/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>vitamines</strong></span></a>) et des mauvais nutriments (sucres, acides gras saturés, sel…)<br />
&#8211; Les « <strong>Reference Intake</strong> » montrent les apports de chacun des nutriments principaux présents dans un produit par rapport aux recommandations journalières.</p>
<p>En comparant l’efficacité de tous ces indices, le <strong>nutri-score</strong> a tiré son épingle du jeu et <strong>se positionne en première place</strong> !</p>
<h2>Le nutri-score participe à la réduction des décès par maladies chroniques</h2>
<p>De plus, des chercheurs ont voulu voir<strong> l’impact du choix des aliments portant les logos nutritionnels</strong> cités ci-dessus sur la <strong>mortalité par maladies chroniques</strong>. Ils ont utilisé un modèle mathématique pour estimer cet impact. Et il y a bien une corrélation : en choisissant des produits portants un logo nutritionnel, il y a une<strong> baisse de la mortalité par maladies chroniques</strong>. Cette <strong>baisse</strong> est <strong>plus importante</strong> avec le nutri-score, avec une diminution de 3.4% des décès (contre 2.8 % pour le health star rating, 1.9 % pour le Reference Intake, 1.6 % pour le Multiple Traffic Lights et 1.1 % pour le SENS).</p>
<p>Des résultats plus qu’encourageants avec un bémol : il s’agit tout de même de <strong>modélisation</strong>, qui ne prend en compte que les aliments avec un logo ! Cela sous-entend donc que l’efficacité serait prouvée qu’à la condition que tous les aliments choisis comportent une indication sur l’emballage.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Cxwq6vFgX8"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/11/02/premiere-bougie-du-nutri-score/">Première bougie du Nutri-Score</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Première bougie du Nutri-Score » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/11/02/premiere-bougie-du-nutri-score/embed/#?secret=pGeKU4rk7f#?secret=Cxwq6vFgX8" data-secret="Cxwq6vFgX8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>L’industrie agro-alimentaire s’initie au nutri-score</h3>
<p>A ce jour, 52 acteurs présents dans le monde de l’industrie agroalimentaire se sont engagés pour adopter le nutri-score sur leur emballage. Que ce soient des marques comme Fleury-Michon, Danone, Bonduelle, ou bien même des marques distributeurs comme Auchan, Intermarché, Casino ou Leclerc, tous ces industriels adoptent ce logo ! Une volonté de <strong>modifier les habitudes alimentaires des consommateurs</strong>, appuyée par le gouvernement puisque notre premier ministre Edouard Philippe a déclaré en juin 2019 vouloir <strong>rendre obligatoire le nutri-score</strong> sur tous les produits alimentaires. L’objectif d’une telle démarche est de garantir des produits de meilleurs qualité auprès du consommateur et de faire reculer les pathologies comme <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>diabète</strong></span></a>, obésité, surpoids ,etc.</p>
<h2>Nutri-score : un logo qui ne fait cependant pas l’unanimité</h2>
<p>Comme toute nouveauté, ce logo ne fait pourtant pas l’unanimité malgré les études montrant son intérêt. Pour certains chercheurs, le nutri-score n’arrivera pas à faire diminuer les pathologies chroniques. Pourquoi un tel scepticisme ? Car comme l’explique Anthony Fardet, chercheur en nutrition préventive, le nutri-score se <strong>réduit à la somme de nutriments</strong>, <strong>sans prendre l’aliment dans sa globalité</strong>. Le nutri-score ne prend pas en compte par exemple des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/11/07/additifs-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">additifs</span></strong></a>, ou bien même les procédés industriels qui pourraient influer sur la qualité globale du produit comme c’est le cas des céréales du petit-déjeuner par exemple.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="wpMMoNNX7W"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/11/29/toxi-score/">Faut-il apposer un Toxi-score sur les produits cancérigènes ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Faut-il apposer un Toxi-score sur les produits cancérigènes ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/11/29/toxi-score/embed/#?secret=mUywP5xJeD#?secret=wpMMoNNX7W" data-secret="wpMMoNNX7W" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Il ne prend pas non plus en compte l’impact de l’aliment global sur la mastication, sur la libération des nutriments dans le sang, sur le temps de digestion ou sur l&rsquo;impact sur les hormones de la satiété, etc. Par exemple, pour les céréales du petit-déjeuner, Kellog’s s’est engagé à diminuer la quantité de sucres de 13% dans le produit, mais cela n’en reste pas moins un <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">aliment ultra-transformé</span></strong></a>. Du fait de leur traitement industriel, ces céréales auront toujours un <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/11/tout-savoir-sur-lindice-glycemique-en-7-points/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>index glycémique</strong></span></a> élevé. Mais en diminuant la quantité de sucres, son nutri-score se verra certes amélioré, et pour autant, cela restera un aliment de mauvaise qualité.</p>
<h3>Un simple marqueur diététique ?</h3>
<p>En réalité, le nutri-score est un<strong> marqueur diététique</strong> : il comptabilise et donne une note à partir de <strong>données quantitatives</strong>. Mais il ne prend <strong>pas en compte la notion nutritionnelle</strong>, c’est-à-dire la qualité nutritionnelle basée sur un aspect purement qualitatif.</p>
<p>A titre d’exemple, l’huile d’olive est notée C, voire D, alors qu’un coca 0 est noté B. Car l’huile est très riche en graisse, bien sûr ! Mais on sait d’un point de vue nutritionnel qu’il faut consommer un peu d’huile d’olive ! C’est un<strong> équilibre avant tout</strong> ! Pour ces chercheurs, c’est plus la <strong>transformation industrielle</strong> qui a un<strong> effet sur la qualité nutritionnelle</strong> d’un aliment, et mieux vaut s’orienter vers une <strong>classification NOVA</strong>, qui classe les aliments en fonction du degré de transformation industrielle.</p>
<p>Enfin, un autre argument avancé par les sceptiques face au nutri-score : ce logo ne pourra à lui-seul faire diminuer la prévalence des pathologies comme l’obésité, car il s’agit d’une pathologie multifactorielle. Certes, la composante alimentaire est très importante, mais il y a également la sédentarité, la composante psychologique, etc.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UIArhT5JMy"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/10/30/la-sedentarite/">Assis plus de 7h par jour&#8230; et si la sédentarité était le mal du siècle ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Assis plus de 7h par jour&#8230; et si la sédentarité était le mal du siècle ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/10/30/la-sedentarite/embed/#?secret=7yFTToz4rK#?secret=UIArhT5JMy" data-secret="UIArhT5JMy" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h4>Sources</h4>
<p>&#8211; <a href="https://www.santepubliquefrance.fr/determinants-de-sante/nutrition-et-activite-physique/documents/article/nutri-score-un-logo-sur-la-qualite-nutritionnelle-des-produits" target="_blank" rel="noopener">Santé publique France</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.elsevier.com/fr-fr/connect/medecine/reponses-des-consommateurs-a-trois-systemes" target="_blank" rel="noopener">Elsevier</a>,<br />
&#8211; <a href="http://www.agro-media.fr/actualite/le-gouvernement-veut-rendre-le-nutri-score-obligatoire-33632.html" target="_blank" rel="noopener">Agro-media</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.culture-nutrition.com/2019/08/22/nutriscore_etude/" target="_blank" rel="noopener">Culture nutrition</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.nutrikeo.com/2018/05/25/le-nutri-score-prend-son-envol/?__hstc=91882565.79e8fd277164747ba012e2d14d2071ac.1569850840130.1569850840130.1569850840130.1&amp;__hssc=91882565.1.1569850840131&amp;__hsfp=3306627069" target="_blank" rel="noopener">Nutrikeo</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.thierrysouccar.com/blog/le-nutri-score-une-aubaine-pour-lindustrie-agro-alimentaire" target="_blank" rel="noopener">Thierry Souccar</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2019/10/08/le-nutri-score-lindice-benefique-pour-prevenir-les-maladies-chroniques/">Le Nutri-Score : l’indice bénéfique pour prévenir les maladies chroniques ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La mode des repas sur le pouce : quel impact sur la santé ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2019/04/29/snacking-et-sante/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Apr 2019 04:00:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quand sonne l&#8217;heure de la pause repas, l&#8217;offre est exponentielle : restauration rapide, grande surface, livraison au bureau, boulangerie&#8230; il &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2019/04/29/snacking-et-sante/">La mode des repas sur le pouce : quel impact sur la santé ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quand sonne l&rsquo;heure de la pause repas, l&rsquo;offre est exponentielle : restauration rapide, grande surface, livraison au bureau, boulangerie&#8230; il suffit parfois de regarder par la fenêtre du bureau pour savoir ce que l&rsquo;on va manger. Si les Français font de plus en plus appel au snacking, est-une bonne chose pour la santé ? LQDP a mené l&rsquo;enquête.</strong></p>
<h2>Snacking et santé : concilier l&rsquo;inconciliable ?</h2>
<p>Il est de plus en plus rare de voir ses collègues manger les restes d&rsquo;un repas de la veille ou un plat concocté spécialement pour la pause déjeuner. Par manque de temps ou de motivation, on préfère se dire qu&rsquo;il sera plus simple de trouver à manger au pied du bureau. Mais une fois dehors, l&rsquo;offre est telle et si alléchante qu&rsquo;on oublie rapidement nos règles de bonne conduite. Mais notre santé ne pâtirait-elle pas de nos choix alimentaires ?</p>
<h3>Le snacking en pleine expansion</h3>
<p>Sur <strong>10 repas à l&rsquo;extérieur</strong>, <strong>6</strong> se font dans des enseignes de <strong>restauration rapide</strong>. Les points de vente de snacking se sont donc multipliés ces dernières années pour répondre à la demande, dépassent les 94 000 l&rsquo;an dernier. Les <strong>points de vente</strong> consacrés à la <strong>restauration rapide</strong> et à la <strong>boulangerie</strong> explosent, avec respectivement<strong> + 70,8% et + 31%</strong> de nouveaux lieux de restauration <strong>entre 2007 et 2018</strong>. Et ces espaces où manger sur le pouce sont parfois très concentrés : à Paris, on trouve en moyenne 88 points de vente au km<sup>2</sup>, contre 31 à Lyon et seulement 8 à Toulouse. Le <strong>quartier de l&rsquo;Opéra</strong> à Paris explose tous les records : <strong>337 points de vente au km</strong><sup>2</sup>.</p>
<p>Contrairement aux idées reçues, ce n&rsquo;est pas le repas du midi qui se fait le plus dans des enseignes de snacking (20%), mais l&rsquo;apéritif (34%). Le goûter et le grignotage comptent chacun pour 20 % des achats et le petit-déjeuner seulement 6%. Mais favoriser le snacking au détriment du fait maison, est-ce vraiment à recommander ?</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9Zfdg0b2rk"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/02/21/attitudes-et-tendances-alimentaires-des-francais/">Les Français mangent-ils équilibré ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les Français mangent-ils équilibré ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/02/21/attitudes-et-tendances-alimentaires-des-francais/embed/#?secret=RWNh7T6dS3#?secret=9Zfdg0b2rk" data-secret="9Zfdg0b2rk" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Manger sur le pouce et grignoter : bon pour la santé ?</h2>
<p>Le snacking tend progressivement à remplacer le déjeuner : chez <strong>45 % de la population, grignoter sur le pouce remplace souvent voire très souvent le déjeuner</strong>. On souhaite profiter de sa pause pour faire des courses, filer à un rendez-vous&#8230; donc on délaisse un bon déjeuner entre collègues pour gagner du temps. Et deux heures après, tenaillé par la faim face à son écran de bureau, on grignote un bout. S&rsquo;il convient de distinguer grignotage et grignotage &#8211; salade de fruits frais achetée le midi-même et triple-muffin qui nous a fait les yeux doux -, l&rsquo;étude NutriNet-Santé est formelle : <strong>les personnes qui grignotent régulièrement consomment en moyenne 484 kcal supplémentaires par jour</strong>. Plus l&rsquo;apport calorique est élevé, plus le risque <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/16/surpoids-et-obesite-quelles-differences/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>de surpoids ou d&rsquo;obésité</strong></span></a> augmente. Et c&rsquo;est bien sûr sans compter sur le dérèglement de nos <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/09/vous-desirez-changer-vos-habitudes-alimentaires-commencez-par-ecouter-vos-sensations-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">sensations alimentaires</span></strong></a>, de nos grignotages compulsifs sans même ressentir la faim.</p>
<h3>Gare aux sucres libres&#8230;</h3>
<p>Davantage on grignote des produits déjà préparés, plus notre alimentation est <strong>riche en sucres libres</strong>, comme le fructose ou le glucose très présents dans les produits de snacking. Et ces sucres sont très largement associés à une <strong>altération du métabolisme</strong> et à une <strong>hausse des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/20/lipides/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;">lipides</span></a> dans le sang</strong>. Conséquences ? Les graisses sont stockées dans le foie ou le tissu adipeux, favorisant l&rsquo;accumulation de la graisse abdominale et, à terme, le diabète de type 2 ou bien la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/27/steatose-hepatique-nash/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">stéatose hépatique</span></strong></a>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gZsdT9s4bK"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/03/05/exces-de-sucre-et-accumulation-des-graisses/">3 minutes pour comprendre pourquoi l&rsquo;excès de sucre favorise les graisses</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 3 minutes pour comprendre pourquoi l&rsquo;excès de sucre favorise les graisses » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/03/05/exces-de-sucre-et-accumulation-des-graisses/embed/#?secret=LwqQ4Q3Vjm#?secret=gZsdT9s4bK" data-secret="gZsdT9s4bK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Et aux aliments ultra-transformés !</h3>
<p>Nous le répétons souvent : fuyez les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>aliments ultra-transformés</strong></span></a> (AUT) proposés en restauration rapide ou au rayon frais du supermarché pour <strong>favoriser le frais et fait maison</strong>. Les AUT, pour rappel, sont souvent des <strong>bombes caloriques</strong>, bourrées de <strong>sucres</strong> et de <strong>graisses</strong> ajoutés. Non seulement fortement soupçonnés de contribuer à la hausse du cas de cancers et de maladies chroniques &#8211; <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>diabète de type 2</strong></span></a> en tête -, les AUT engendreraient nombre d&rsquo;effets indirects et indésirables. Une étude menée aux États-Unis sur plus de 10 000 participants a par exemple révélé que<strong> les habitués de restauration rapide avaient des taux de phtalates 55% plus élevés</strong> que ceux ne consommant que des repas préparés à la maison. Les<strong> hamburgers</strong> et les <strong>sandwichs</strong> notamment sont liés à des niveaux plus élevés de phtalates. Ces derniers, des perturbateurs endocriniens, entrent dans la composition des matières plastiques et sont particulièrement plébiscités pour emballer les denrées alimentaires. Or, les phtalates seraient en cause dans le<strong> déséquilibre du système hormonal</strong>, favoriseraient accouchements prématurés chez les femmes et diminueraient la production de testostérone chez l&rsquo;homme.</p>
<p>Vous savez ce qu&rsquo;il vous reste à faire : le soir venu, enfilez le tablier et <strong>préparez une proportion plus conséquente afin d&rsquo;avoir votre lunch-box avec vous</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="0HHnDF11W2"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/09/18/les-aliments-ultra-transformes-aut-responsables-de-cancers-mais-pas-coupables/">Les AUT (aliments ultra transformés) responsables mais pas coupables ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les AUT (aliments ultra transformés) responsables mais pas coupables ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/09/18/les-aliments-ultra-transformes-aut-responsables-de-cancers-mais-pas-coupables/embed/#?secret=pzURp0iPq2#?secret=0HHnDF11W2" data-secret="0HHnDF11W2" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/tourisme-transport/une-decennie-dexpansion-rapide-pour-le-snacking-999826" target="_blank" rel="noopener">Les Échos</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.francetvinfo.fr/sante/alimentation/alimentation-les-francais-mangent-de-plus-en-plus-rapidement_3256133.html" target="_blank" rel="noopener">France Info</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0160412017314666" target="_blank" rel="noopener">ScienceDirect</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/sante/le-grignotage-un-comportement-a-eviter_114349" target="_blank" rel="noopener">Sciences et Avenir</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.france-assos-sante.org/2014/05/12/sommes-nous-en-danger-face-aux-phtalates/" target="_blank" rel="noopener">France Assos Santé</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2019/04/29/snacking-et-sante/">La mode des repas sur le pouce : quel impact sur la santé ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les additifs alimentaires augmenteraient-ils les troubles du comportement ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2019/02/07/additifs-alimentaires-et-troubles-du-comportement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Feb 2019 05:00:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Consommation]]></category>
		<category><![CDATA[Réglementation et agro-alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Additifs]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[troubles psychologiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Additifs alimentaires et troubles du comportement seraient-ils liés ? Si nous avons déjà été alertés sur leur impact sur la santé physique, ils seraient aussi nocifs à notre santé mentale et augmenteraient notamment l'anxiété.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2019/02/07/additifs-alimentaires-et-troubles-du-comportement/">Les additifs alimentaires augmenteraient-ils les troubles du comportement ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Non seulement suspectés de nuire à notre santé physique, les additifs alimentaires auraient aussi un impact sur les troubles du comportement, notamment l&rsquo;anxiété. Décryptage.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Des additifs alimentaires plein l&rsquo;assiette</h2>



<p>Les additifs alimentaires sont partout ou presque. S&rsquo;il vous arrive de consommer des <span style="color: #0000ff;"><strong><a style="color: #0000ff;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="aliments ultra-transformés (s’ouvre dans un nouvel onglet)">aliments ultra-transformés</a></strong></span> (AUT) – et ça nous arrive à tous – vous êtes inéluctablement exposé aux additifs. <em>Pâtisseries industrielles, bonbons, gâteaux, plats préparés</em>&#8230; vous n&rsquo;y échappez que difficilement. Mais pourquoi sont-ils autant utilisés par les industriels ? Ils permettent, entre autres, de <strong>rehausser le goût des aliments, d&rsquo;accroître leur durée de conservation, ou de leur donner une couleur plus <em>bankable</em></strong>.</p>



<p>Or, les études se multiplient pour souligner les effets néfastes des additifs. Les griefs exposés ? <strong>Potentiellement cancérogènes, perturbateurs de notre système immunitaire, en cause dans l&rsquo;inflammation intestinale</strong>&#8230; Et une nouvelle étude, menée par la Georgia State University, met en évidence le lien entre les troubles du comportement, l&rsquo;anxiété notamment, et deux additifs très utilisés par les industriels de l&rsquo;agro-alimentaire.</p>
<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="BS64poZBae"><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/11/07/additifs-alimentaires/">Tout savoir sur les additifs alimentaires</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur les additifs alimentaires » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/11/07/additifs-alimentaires/embed/#?secret=jleWByqBqC#?secret=BS64poZBae" data-secret="BS64poZBae" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<h2 class="wp-block-heading">Additifs alimentaires et troubles du comportement</h2>



<p>L&rsquo;équipe de la Georgia State University a étudié les effets de deux émulsifiants : la carboxyméthyl cellulose de sodium (E466) et le polysorbate 80 (E433). Ces <strong>émulsifiants sont très courants et ajoutés aux gâteaux, pains ou margarine</strong> afin d&rsquo;obtenir une meilleure texture et d&rsquo;augmenter leur durée de conservation. Geert de Vries, auteur principal de l&rsquo;étude, s&rsquo;est interrogé : « <em> les effets des émulsifiants sur l&rsquo;inflammation systémique générale peuvent-ils aussi être étendus au cerveau et au comportement</em> ? ». La réponse est sans équivoque possible.</p>



<p>L&rsquo;équipe de recherche s&rsquo;est notamment intéressée à <span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/01/03/prendre-soin-du-microbiote-et-du-cerveau/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="l'axe intestin-cerveau (s’ouvre dans un nouvel onglet)"><strong>l&rsquo;axe intestin-cerveau</strong></a></span>, qui pourrait être lié à l&rsquo;altération du comportement du fait des additifs, car « <em>l&rsquo;inflammation amène des cellules immunitaires locales à produire des molécules de signalisation pouvant affecter les tissus situés à d&rsquo;autres endroits, y compris le cerveau</em>. » Pour ce faire, les neuroscientifiques ont ajouté lesdits additifs à de l&rsquo;eau potable, consommée par des souris durant 12 semaines. Au terme de cette période, ils ont pu constater que les souris avaient un comportement différent.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Des troubles du comportement qui diffèrent selon le sexe</h3>



<p>Les deux émulsifiants ajoutés à l&rsquo;eau potable ont provoqué des comportements distincts :<br />&#8211; les souris mâles étaient en proie à de l&rsquo;anxiété ;<br />&#8211; les souris femelles ont diminué leurs interactions sociales.</p>



<p>Ces clivages pourraient s&rsquo;expliquer, selon les auteurs de l&rsquo;étude, par un système immunitaire et une composition du <span style="color: #0000ff;"><strong><a style="color: #0000ff;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="microbiote intestinal (s’ouvre dans un nouvel onglet)">microbiote intestinal</a></strong></span> différents selon le sexe.</p>



<p>Si les effets de ces émulsifiants n&rsquo;ont à ce jour pas été vérifiés sur l&rsquo;Homme, les auteurs de l&rsquo;étude soulignent néanmoins que ces résultats pourraient certainement s&rsquo;appliquer à l&rsquo;Homme, expliquant probablement la genèse de troubles comportementaux. Pour l&rsquo;heure, les neuroscientifiques étudient « <em>les mécanismes par lesquels les émulsifiants alimentaires influent sur le microbiote intestinal</em>. »</p>
<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="lR2ibwFHRr"><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2019/01/18/additif-e171-toujours-autorise/">Pourquoi l&rsquo;additif E171, potentiellement cancérigène, est-il toujours autorisé ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pourquoi l&rsquo;additif E171, potentiellement cancérigène, est-il toujours autorisé ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2019/01/18/additif-e171-toujours-autorise/embed/#?secret=7tL2W0jkrk#?secret=lR2ibwFHRr" data-secret="lR2ibwFHRr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>





<h3 class="wp-block-heading">Sources</h3>



<p>Geert J. de Vries<em> et al</em>., « Dietary emulsifiers consumption alters anxiety-like and social-related behaviors in mice in a sex-dependent manner », <em><a href="https://www.nature.com/articles/s41598-018-36890-3" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Scientific Reports (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Scientific Reports</a>, </em>volume 9, 172, 2019,<br /><a href="https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/28094-Les-additifs-alimentaires-suspectes-favoriser-troubles-comportement-l-anxiete" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Pourquoi Docteur (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Pourquoi Docteur</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2019/02/07/additifs-alimentaires-et-troubles-du-comportement/">Les additifs alimentaires augmenteraient-ils les troubles du comportement ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Pourquoi l&#8217;additif E171, potentiellement cancérigène, est-il toujours autorisé ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2019/01/18/additif-e171-toujours-autorise/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 05:00:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Consommation]]></category>
		<category><![CDATA[Réglementation et agro-alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[additif]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En 2018, Brune Poirson, secrétaire d&#8217;Etat à la Transition écologique, indiquait la volonté du gouvernement de suspendre « d&#8217;ici la fin &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2019/01/18/additif-e171-toujours-autorise/">Pourquoi l&rsquo;additif E171, potentiellement cancérigène, est-il toujours autorisé ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En 2018, Brune Poirson, secrétaire d&rsquo;Etat à la Transition écologique, indiquait la volonté du gouvernement de suspendre « <em>d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;année</em> » l&rsquo;utilisation de l&rsquo;additif E171. En janvier 2019, notre ministre de l&rsquo;</strong><strong>É</strong><strong>conomie Bruno Le Maire fait marche arrière et ne souhaite pas la suspension dudit additif. Mais, à tort ou à raison ?</strong></p>
<h2>Pourquoi le ministère de l&rsquo;économie fait marche arrière concernant l&rsquo;additif E171 ?</h2>
<p>Si Brune Poirson affirmait la fin de l&rsquo;autorisation d&rsquo;utilisation dans les produits alimentaires il y a quelques mois, seul un arrêté émanant du ministère de l&rsquo;Économie peut valider sa suspension. Cette <strong>suspension a</strong> d&rsquo;ailleurs <strong>été votée par les parlementaires et les confiseurs se sont engagés à le bannir de leurs confiseries</strong> avant fin 2019. Tout le monde pensait le sujet clos et l&rsquo;additif éloigné. Or, Bruno Le Maire a annoncé cette semaine dans l&rsquo;émission <em>C à vous</em> (France 5) qu&rsquo;il n&rsquo;était pas question de suspendre l&rsquo;additif E171 car des « <em>évaluations différentes</em> » existeraient quant à sa potentielle dangerosité.</p>
<p>En effet, l&rsquo;Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) – celle-là même qui estime que le glyphosate ne présente aucun danger pour la santé – a estimé que l&rsquo;étude menée par l&rsquo;INRA (voir <em>infra</em>) et trois autres menées en France en 2017 ne remettaient nullement en question sa propre évaluation de 2016. Cette dernière indiquait que <strong>l&rsquo;additif E171, ou dioxyde de titane, n&rsquo;était « <em>pas de nature à entraîner un risque sanitaire »</em></strong>. Un retour en arrière qui reste coincé dans la gorge de nombreuses associations comme la <span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/14/la-ligue-contre-le-cancer-a-100-ans-et-113-comites-portrait-du-comite-departemental-de-la-somme/" target="_blank" rel="noopener">Ligue contre le cancer</a></strong></span>, Greenpeace ou l&rsquo;Alliance pour la santé et l&rsquo;environnement qui unissent leur plume dans une tribune pour <a href="https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/24/l-appel-d-associations-a-bruno-le-maire-pour-suspendre-l-additif-e171_5401706_3232.html" target="_blank" rel="noopener"><em>Le Monde</em></a> où est réclamée la suspension de l&rsquo;additif.</p>
<h2>Que dit la recherche concernant le danger lié à cet additif ?</h2>
<p>L&rsquo;équipe de l&rsquo;INRA dirigée par Eric Houdeau a publié en 2017 une étude sur cet additif. Après 4 années de recherche, l&rsquo;équipe Toxalim de l&rsquo;INRA souligne que<strong> l&rsquo;additif E171 initie et favorise les lésions précancéreuses</strong>, notamment colorectales, chez les rongeurs. Si l&rsquo;étude n&rsquo;affirme pas que le nombre de cancers augmente avec la consommation dudit additif, Eric Houdeau rappelle qu&rsquo;il a fourni la preuve que « <em><strong>des nanoparticules sont absorbées par la paroi</strong>, et donc qu&rsquo;elles sont présentes dans l&rsquo;organisme. Cela s&rsquo;associe ensuite à un <strong>défaut du système immunitaire</strong>, puis à des <strong>lésions précancéreuses.</strong> Mais c&rsquo;est un modèle animal, nous ne pouvons pas encore conclure pour l&rsquo;Homme. De même, nous ne parlons pas de tumeurs, mais de stade précoce de la maladie, qui n&rsquo;évoluera pas forcément en cancer</em>« . L&rsquo;étude mentionne néanmoins que cette substance n&rsquo;est « <em><strong>pas inerte pour l&rsquo;organisme</strong> »</em>. Prochaine étape ? Poursuivre l&rsquo;analyse de son impact jusqu&rsquo;au potentiel développement de la tumeur.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="XkGyQaxqFh"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/11/19/quart-additifs-alimentaires-eliminer/">Un quart de nos additifs alimentaires à éliminer pour préserver notre santé !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Un quart de nos additifs alimentaires à éliminer pour préserver notre santé ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/11/19/quart-additifs-alimentaires-eliminer/embed/#?secret=PwCX5BJrT2#?secret=XkGyQaxqFh" data-secret="XkGyQaxqFh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Mais à quoi sert l&rsquo;additif E171 ?</h2>
<p>L&rsquo;additif E171, aussi connu comme le <strong>dioxyde de titane</strong>, est un additif que l&rsquo;on retrouve surtout dans l&rsquo;alimentation mais aussi dans les cosmétiques et les médicaments. On peut d&rsquo;ailleurs le voir dans la liste des ingrédients de<strong> confiseries, de pâtisseries industrielles, de plats préparés</strong> mais également dans <strong>le dentifrice, la crème solaire</strong> et plusieurs milliers de <strong>médicaments.</strong> Il s&rsquo;agit d&rsquo;une poudre blanche ayant pour dessein d&rsquo;intensifier la brillance ou de blanchir les produits alimentaires. Le débat concernant le dioxyde de titane est lié au fait qu&rsquo;il contient des nanoparticules inférieures à 100 nanomètres, favorisant donc leur pénétration dans l&rsquo;organisme. Pour information, <em><a href="https://www.francetvinfo.fr/sante/alimentation/ladditif-e171-ne-sera-pas-retire-du-marche_3140347.html" target="_blank" rel="noopener">France Tv</a></em> rappelle que<strong> ces nanoparticules sont 10 000 fois plus petites qu&rsquo;un cheveu</strong>.</p>
<p><strong>Cet additif n&rsquo;a aucune valeur nutritionnelle</strong>, son utilisation est donc parfaitement facultative.</p>
<h2>Et demain ?</h2>
<p>L&rsquo;ANSES étudie actuellement les risques liés aux nanoparticulies dans l&rsquo;alimentation, incluant de fait l&rsquo;additif E171. Initialement prévu pour fin 2019, Bruno Le Maire a sommé l&rsquo;ANSES d&rsquo;accélérer la cadence de son étude.</p>
<p>Face à l&rsquo;ampleur que prend l&rsquo;affaire,<strong> nombre d&rsquo;industriels ont annoncé retirer cet additif</strong> de leurs recettes ou de leurs magasins, à l&rsquo;image de Carambar and Co, de Mars, de Carrefour, Leclerc ou encore Picard.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gu0WZWpFNF"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/11/07/additifs-alimentaires/">Tout savoir sur les additifs alimentaires</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur les additifs alimentaires » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/11/07/additifs-alimentaires/embed/#?secret=K8eGvSZMYV#?secret=gu0WZWpFNF" data-secret="gu0WZWpFNF" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.efsa.europa.eu/fr/efsajournal/pub/5366" target="_blank" rel="noopener">EFSA</a>,<br />
&#8211; <a href="http://presse.inra.fr/Communiques-de-presse/Additif-alimentaire-E171" target="_blank" rel="noopener">INRA</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.efsa.europa.eu/fr/press/news/160914" target="_blank" rel="noopener">EFSA</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.nouvelobs.com/sante/20190111.OBS8322/potentiellement-dangereux-l-additif-e171-devait-etre-suspendu-mais-bercy-bloque.html" target="_blank" rel="noopener">L&rsquo;OBS</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.francetvinfo.fr/sante/alimentation/ladditif-e171-ne-sera-pas-retire-du-marche_3140347.html" target="_blank" rel="noopener">France Tv info</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/24/l-appel-d-associations-a-bruno-le-maire-pour-suspendre-l-additif-e171_5401706_3232.html" target="_blank" rel="noopener">Le Monde</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2019/01/18/additif-e171-toujours-autorise/">Pourquoi l&rsquo;additif E171, potentiellement cancérigène, est-il toujours autorisé ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Downsizing : quand les industriels réduisent les quantités de leurs produits</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/12/18/downsizing-industriels-reduisent-les-quantites-produits/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 05:00:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Consommation]]></category>
		<category><![CDATA[Réglementation et agro-alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[malbouffe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vous ne l’avez peut-être pas remarqué mais nombreux sont les produits dont la taille a diminué. Ce phénomène a un &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/12/18/downsizing-industriels-reduisent-les-quantites-produits/">Downsizing : quand les industriels réduisent les quantités de leurs produits</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vous ne l’avez peut-être pas remarqué mais nombreux sont les produits dont la taille a diminué. Ce phénomène a un nom : le Downsizing. Loin d’être une pratique isolée, le downsizing concerne chaque année davantage de produits. Mais pour quelles raisons ? Décryptage.</strong></p>
<h2>Le Downsizing à toutes les sauces</h2>
<p>Depuis 2009, la législation n’impose plus de taille standard sur les produits. Dès qu’elle respecte les législations françaises et européennes, <strong>libre à une entreprise de réduire la taille de son produit</strong>. Et nombreuses sont celles qui ont pris cette liberté. Les bouteilles de la marque<strong> Innocent</strong> font <strong>900 ml au lieu d’un litre</strong>,<strong> la bouteille de Coca-Cola et le pot de moutarde Amora ont vu leurs quantités diminuer</strong>…</p>
<p>De nombreux cas sont dans le viseur des associations de consommateurs et concernent aussi bien les aliments ultra-transformés que les produits d’entretien comme la lessive ou le papier toilette. Pour quelle raison ?<strong> Si la quantité s’est amoindrie le prix n’a lui pas bougé,  voire même augmenté chez Coca-Cola</strong>. Les journalistes de Rayon Boissons ont en effet constaté que<strong> la bouteille de 1,25 litre était plus chère que la feue bouteille de 1,5 litre</strong> (respectivement 1,19 euro le litre et 1,01 le litre).</p>
<h3>Le Downsizing pour contourner la taxe soda ?</h3>
<p>Depuis juillet 2018, la<strong> taxe soda</strong> est à l’œuvre dans tout l’Hexagone. Elle a pour dessein d’<strong>inciter les marques à réduire la quantité de sucre des sodas</strong> grâce à une <strong>taxation progressive en fonction de la quantité de sucre de ces boissons</strong>. Si Sprite, Schweppes ou Ice-Tea ont revu la quantité de sucre à la baisse dans leurs boissons, c’est loin d’être le cas pour Coca-Cola. Sa position de leader incontesté lui a permis de contourner la taxe en réduisant la taille de ses bouteilles. Car les consommateurs continueront à boire du Coca-Cola, sans regarder le prix, car dans leur tête ce produit n&rsquo;a pas d&rsquo;équivalent. Et c’est ainsi que la firme a accru son prix au litre.</p>
<h2>La démocratisation du downsizing</h2>
<p>Aux Etats-Unis ou bien au Royaume-Uni, ce phénomène qu’est le Downsizing prend sans cesse plus d’ampleur pour vendre moins mais au même prix. Outre-Manche par exemple, les industriels ont dû réduire la quantité de sucres dans leurs produits car le gouvernement est parti en guerre contre le sucre dans sa lutte contre l’obésité. C’est ainsi que de nombreuses barres chocolatées ont été réduites. <strong>Entre 2012 et 2017 déjà, 2 529 produits ont diminué en taille ou en poids</strong>.</p>
<p>Aux Etats-Unis, les produits sucrés sont également touchés par le Downsizing. Une étude menée par l’Université d’Arizona souligne que 15 marques de céréales ont subi une réduction de la quantité de produit fini, sans réduire le prix de vente.<strong> Le Twix a quant lui perdu 13,8% de son poids ces 4 dernières années et les Kit Kat Chunk 16,7%</strong>.</p>
<p>Or, certains consommateurs n’y voient que du feu car <strong>le packaging est (presque) identique</strong>. De nombreuses études ont été menées sur la perception du packaging chez les consommateurs. Si une bougie est plus grande mais moins large que sa version antérieure, l’acheteur potentiel va penser que l’un compense l’autre, que le poids est identique. Or, ladite expérience a montré que la bougie la plus longue était 24% plus légère. Et personne n’a rien vu.</p>
<p>L&rsquo;adage veut que les nouveaux phénomènes du marketing des États-Unis mettent quelques années avant de prendre place sur le marché français. Raison pour laquelle nombreuses sont les associations de consommateurs sur le qui-vive face au Downsizing. <strong>Après les jus de fruits Innocent, le Coca-Cola et la moutarde Amora, à qui le tour ?</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="q8p9xKqc0y"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/08/23/manifeste-pour-un-coca-bio/">Manifeste contre un coca bio</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Manifeste contre un coca bio » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/08/23/manifeste-pour-un-coca-bio/embed/#?secret=ZyjlGuJnCa#?secret=q8p9xKqc0y" data-secret="q8p9xKqc0y" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="http://www.bbc.com/capital/story/20180510-the-food-you-buy-really-is-shrinking" target="_blank" rel="noopener">BBC</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2018/09/05/pourquoi-la-multinationale-coca-cola-a-t-elle-reduit-la-taille-de-ses-bouteilles_5350540_4355770.html" target="_blank" rel="noopener">Le Monde</a>.<br />
&#8211; <a href="http://www.rayon-boissons.com/A-LA-UNE/Les-formats-polemiques-de-Coca-Cola-arrivent-en-magasins-56062" target="_blank" rel="noopener">Rayon boissons</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/12/18/downsizing-industriels-reduisent-les-quantites-produits/">Downsizing : quand les industriels réduisent les quantités de leurs produits</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Un quart de nos additifs alimentaires à éliminer pour préserver notre santé !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/11/19/quart-additifs-alimentaires-eliminer/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Nov 2018 05:00:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Consommation]]></category>
		<category><![CDATA[Réglementation et agro-alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Additifs]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’organisme de défense des consommateurs UFC-Que Choisir a mené l’enquête afin d’évaluer les risques sur la santé des additifs alimentaires. &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/11/19/quart-additifs-alimentaires-eliminer/">Un quart de nos additifs alimentaires à éliminer pour préserver notre santé !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’organisme de défense des consommateurs UFC-Que Choisir a mené l’enquête afin d’évaluer les risques sur la santé des additifs alimentaires. Très mauvaise nouvelle, un quart de nos additifs alimentaires sont à éliminer de l’assiette. Décryptage</strong></p>
<h2>Les additifs alimentaires à la loupe</h2>
<p>Si l’UFC-Que Choisir a décidé de mener l’enquête, c’est qu’elle estime que l’évaluation officielle des additifs au niveau européen « <em>s’enlise faute de moyens humains, financiers et analytiques</em> ». Aussi a-t-elle passé en revue les études menées par l’Organisation Mondiale de la Santé, le Centre international de recherche sur le cancer et par l’Agence européenne de sécurité des aliments. Grâce à cette mine d’informations, l’association a établi une grille d’appréciation des additifs alimentaires autorisés, depuis les plus acceptables jusqu’à ceux devant être éloignés de l’assiette. L’UFC-Que Choisir souligne également le «<em> laxisme</em> » des instances communautaires quant à l’évaluation des additifs. <strong>L’analyse desdites substances « <em>consiste généralement en une simple relecture d’études fournies par les fabricants d’additifs eux-mêmes </em></strong>», laissant « <em>planer un doute sur la transparence et l’exhaustivité des recherches menées par des industriels qui ont tout intérêt à ne présenter que des travaux permettant à leurs molécules d’être acceptées</em> ».</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="PylVw99fsl"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/11/07/additifs-alimentaires/">Tout savoir sur les additifs alimentaires</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur les additifs alimentaires » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/11/07/additifs-alimentaires/embed/#?secret=ph8c5Z51by#?secret=PylVw99fsl" data-secret="PylVw99fsl" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Un quart de nos additifs alimentaires sont à éliminer de l’assiette</h2>
<p>Suite à ses recherches, l’association délivre un sombre verdict : «<em> <strong>Sur les plus de 300 additifs autorisés, nos travaux montrent que 87 d’entre eux sont à éviter ou peu recommandables</strong>, soit plus du quart</em> ». Et si vous pensiez qu’en mettant le prix vous seriez épargné, c’est raté, l’association signale en effet leur « <em>présence massive, y compris dans les produits de grandes marques</em> ».</p>
<p><strong>Quels aliments faut-il éviter ?</strong> Abstenez-vous de manger du<strong> jambon</strong> car il contient des nitrates et nitrites qui favorisent le cancer du côlon. Et éloignez vos enfants du <strong>paquet de bonbons</strong>. LQDP le sait, ça ruine le moral des plus petits et la pilule va être dure à avaler. Les colorants azoïques présents dans les confiseries (les superbes E102, E104, E110, E122, E124, E129) favorisent l’hyperactivité chez les enfants. Évitez en outre les caramels au sulfite d’ammonium (E150C, E150D) que les études suspectent d’être cancérogènes. A titre informatif, c’est l’un des ingrédients qui a fait la renommée du <strong>Coca-Cola</strong>.</p>
<h3>Et demain ?</h3>
<p>L’UFC-Que Choisir demande « <em>aux autorités européennes de mettre en œuvre une évaluation réellement indépendante de la dangerosité des additifs</em> ». Et l’association « appelle le législateur à<strong> interdire les 87 additifs reconnus à risque</strong> par [leurs] experts, sur la base d’études scientifiques.</p>
<p>D’ici là, jetez votre Coca, et votre paquet de bonbons.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UH6G8a80tf"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/08/23/manifeste-pour-un-coca-bio/">Manifeste contre un coca bio</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Manifeste contre un coca bio » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/08/23/manifeste-pour-un-coca-bio/embed/#?secret=hrmNEArpR6#?secret=UH6G8a80tf" data-secret="UH6G8a80tf" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Source</h3>
<p><a href="https://www.quechoisir.org/action-ufc-que-choisir-additifs-alimentaires-87-molecules-a-eviter-n59897/" target="_blank" rel="noopener">UFC-Que Choisir</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/11/19/quart-additifs-alimentaires-eliminer/">Un quart de nos additifs alimentaires à éliminer pour préserver notre santé !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Le bio à la cantine ? C’est possible et ce n&#8217;est pas plus cher !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/11/06/bio-a-la-cantine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Nov 2018 16:11:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Consommation]]></category>
		<category><![CDATA[Réglementation et agro-alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[cantine]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture biologique]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture raisonnée]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Qui ne s’est pas déjà désolé des repas de la cantine des plus jeunes ? Il faut le reconnaître : leur déjeuner &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/11/06/bio-a-la-cantine/">Le bio à la cantine ? C’est possible et ce n&rsquo;est pas plus cher !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Qui ne s’est pas déjà désolé des repas de la cantine des plus jeunes ? Il faut le reconnaître : leur déjeuner ne fait vraiment pas envie. La loi Agriculture et Alimentation compte y remédier, avec un objectif de 50% de produits locaux dont une part conséquente de bio. Certaines collectivités ont un long chemin à parcourir… Du local, du sain et du bio à la cantine, mission impossible ?</strong></p>
<h2>Du local et du bio dans l’assiette : le défi de la restauration collective</h2>
<p><a href="https://www.gouvernement.fr/action/le-projet-de-loi-agriculture-et-alimentation" target="_blank" rel="noopener">La loi Agriculture et Alimentation</a>, adoptée le 2 octobre 2018, est claire : <strong>d’ici 2022, 50 % des produits de la restauration collective devront être des</strong> « <em><strong>produits locaux ou sous signes d’origine et de qualité</strong></em> (dont les produits bio) ». Mais comment atteindre cet objectif quand rien n’a été mis en place jusqu’à présent ?</p>
<p>Si méfiance est encore de mise à l’égard de la cantine scolaire, force est de constater sa légitimité. Les denrées arrivent<strong> directement en barquettes</strong> dans certaines cantines, sont issues de<strong> filières très longues</strong> et le nombre d’acteurs ou d’intermédiaires pour une seule denrée est bien supérieur au nombre d’élèves d’une classe. Ce dont nous sommes <em>a priori</em> certains : ces produits respectent les normes d’hygiène et ont été achetés d’après les règles du code des marchés publics. Néanmoins, qu’un produit ait parcouru la moitié du globe ou qu’il ait connu nombre de traitements phytosanitaires importe peu.</p>
<p>Si le gouvernement entend améliorer le contenu des assiettes des plus petits, <strong>cette loi ne fixe pas d’obligation de résultat</strong>. Aussi est-il fort plausible que de nombreuses cantines soient loin des 50% de local dans 4 ans. Elles auraient pourtant tout à y gagner.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="DdfWOPYT1r"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/02/26/faites-vous-confiance-aux-repas-servis-a-la-cantine-de-votre-enfant/">Pensez-vous que le déjeuner de vos enfants est appétissant ? Enquête sur la cantine scolaire</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pensez-vous que le déjeuner de vos enfants est appétissant ? Enquête sur la cantine scolaire » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/02/26/faites-vous-confiance-aux-repas-servis-a-la-cantine-de-votre-enfant/embed/#?secret=wm95UUYJRt#?secret=DdfWOPYT1r" data-secret="DdfWOPYT1r" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Une cantine bio et un budget maîtrisé</h2>
<p>Les collectivités déjà engagées en faveur d’une alimentation saine font simplement preuve de bon sens pour parvenir à cet objectif. Et cela commence par le choix d’une <strong>agriculture locale et une diminution des intermédiaires</strong>. <a href="http://labelbiocantine.com" target="_blank" rel="noopener">Ecocert France</a>, l’organisme de certification de l’agriculture bio, illustre l’essor du bio dans les assiettes des collectivités. Il a en effet lancé en 2013 le label « En cuisine » qui recense les restaurants collectifs engagés vers le bio et le local. À ce jour, <strong>plus de 1 200 restaurants collectifs ont obtenu ce label</strong>.</p>
<p><em>A contrario</em>, nombreuses sont les collectivités qui clament haut et fort que le bien manger a un prix et utilisent ce frein qu’est le <strong>budget</strong> afin de consolider leurs modes actuels d’approvisionnement. Il paraît évident pour certains que le bio et le local ont un prix bien trop élevé pour la collectivité. Pourtant, <a href="http://www.unplusbio.org/wp-content/uploads/2017/11/Rapport-Observatoire-Un-Plus-Bio-2017-light.pdf" target="_blank" rel="noopener">l’enquête 2017 de l’Observatoire national de la restauration collective bio et durable</a> souligne que les collectivités en conversion vers le bio et le local parviennent à maîtriser leurs coûts. L’<a href="https://www.agores.asso.fr" target="_blank" rel="noopener">Agores</a>, le réseau des directeurs de restauration publique territoriale, confirme qu’<strong>un repas composé de 20% de bio au menu coûte 1,80 €</strong>. Un prix sensiblement identique à celui d’<strong>un repas dit conventionnel, qui va de 1,50 € à 2,00 €</strong>.</p>
<h2>Du bio au local</h2>
<p>Après l’argument prix vient celui de la supposée non disponibilité du bio local. Une nouvelle fois, ladite enquête révèle que <strong>58% des produits bio utilisés dans les cantines proviennent d’un périmètre inférieur à celui d’une ancienne région administrative</strong>. En effet, face à la pérennité de l’agriculure biologique et à la demande sans cesse croissante, nombreux sont les agriculteurs et les coopératives à basculer dans le bio. De quoi rassurer tous les parents inquiets face à l’assiette de leurs bambins et à répondre à la demande des consommateurs : en 2017,<strong> <a href="https://www.agirpourlenvironnement.org/communiques-presse/86-des-sondes-se-declarent-favorables-plus-de-bio-en-restauration-collecti-31051" target="_blank" rel="noopener">86% des parents sondés souhaitaient davantage de bio dans les restaurants collectifs</a></strong>.</p>
<p>Du bio et du local dans l’assiette, c’est donc bel et bien possible !</p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">Vous souhaitez agir ? Suivez le guide</span></strong> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5LccGGYHRV"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/2018/01/11/une-cantine-bio-pour-vos-enfants-cest-possible/">Une cantine bio pour vos enfants ? C&rsquo;est possible !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Une cantine bio pour vos enfants ? C&rsquo;est possible ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/2018/01/11/une-cantine-bio-pour-vos-enfants-cest-possible/embed/#?secret=bcLLTcYAaM#?secret=5LccGGYHRV" data-secret="5LccGGYHRV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.gouvernement.fr/action/le-projet-de-loi-agriculture-et-alimentation" target="_blank" rel="noopener">Projet de loi Agriculture et Alimentation</a>, site du gouvernement,<br />
&#8211; <a href="https://www.agores.asso.fr" target="_blank" rel="noopener">Agores</a>,<br />
&#8211; <a href="http://www.unplusbio.org" target="_blank" rel="noopener">Association Unplusbio</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.agirpourlenvironnement.org/communiques-presse/86-des-sondes-se-declarent-favorables-plus-de-bio-en-restauration-collecti-31051" target="_blank" rel="noopener">Association Agir pour l&rsquo;Environnement</a>,<br />
&#8211; <a href="https://alimentation-generale.fr/chronique/manger-bio-a-la-cantine-faisons-nous-enfin-plaisir/" target="_blank" rel="noopener">Alimentation Générale</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/11/06/bio-a-la-cantine/">Le bio à la cantine ? C’est possible et ce n&rsquo;est pas plus cher !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Première bougie du Nutri-Score</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/11/02/premiere-bougie-du-nutri-score/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Nov 2018 05:00:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Consommation]]></category>
		<category><![CDATA[Réglementation et agro-alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[qualité nutritionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Nutri-score]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Soufflons la première bougie du Nutri-score !  Effectivement, il y a un an, le Nutri-Score ressortait gagnant dans la sélection &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/11/02/premiere-bougie-du-nutri-score/">Première bougie du Nutri-Score</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Soufflons la première bougie du Nutri-score !  Effectivement, il y a un an, le Nutri-Score ressortait gagnant dans la sélection d&rsquo;un affichage nutritionnel simplifié sur les produits alimentaires. Qu&rsquo;est-ce que ça donne aujourd&rsquo;hui ?</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="FQFxrzUXal"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2016/05/18/gras-sale-calorique-bientot-des-etiquettes-nutritionnelles-pour-acheter-mieux-et-sain/">Gras, salé, calorique… une étiquette nutritionnelle pour acheter mieux et sain. Vous y croyez ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Gras, salé, calorique… une étiquette nutritionnelle pour acheter mieux et sain. Vous y croyez ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2016/05/18/gras-sale-calorique-bientot-des-etiquettes-nutritionnelles-pour-acheter-mieux-et-sain/embed/#?secret=nzaFyZmMzH#?secret=FQFxrzUXal" data-secret="FQFxrzUXal" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Une mise en place longue et laborieuse</h2>
<p>&#8211; En 2011, dans son règlement relatif à l’étiquetage des produits alimentaires, l’Europe autorise l’apposition d’une information nutritionnelle, sous forme de graphiques ou de symboles sur les emballages alimentaires, en complément des informations nutritionnelles obligatoires.</p>
<p>&#8211; En janvier 2016 en France, la loi de modernisation du système de santé recommande la mise en place d’une information nutritionnelle claire, visible, et facile à comprendre pour les consommateurs.</p>
<p>&#8211; A l’automne 2016, 4 systèmes graphiques d’information nutritionnelle simplifiée, dont le Nutri-Score sont évalués en conditions réelles d’achat afin d’identifier leur efficacité sur la qualité nutritionnelle des achats alimentaires.</p>
<p>&#8211; En mars 2017, la Ministre de la Santé annonce le choix du logo Nutri-Score sur la base de cette évaluation et d’une concertation entre consommateurs, patients, industriels, distributeurs, scientifiques et administrations chargées de la santé, de l’alimentation et de la consommation.</p>
<p>&#8211; Le 31 octobre 2017, l’arrêté qui institue le Nutri-Score comme le dispositif d’étiquetage nutritionnel simplifié officiellement recommandé en France est signé.</p>
<p>Ça y est, depuis 1 an, la France bénéficie de son système d’étiquetage nutritionnel simplifié !</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-10719" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/08/etiquette-nutritionnelle.png" alt="" width="500" height="419" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/08/etiquette-nutritionnelle.png 700w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/08/etiquette-nutritionnelle-360x301.png 360w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /></p>
<h2>Le Nutri-Score a été adopté, vive le Nutri-Score !</h2>
<p>Mais de quoi parle-t-on concrètement ?</p>
<p>Il s’agit d’un logo, apposé sur la face avant des emballages des produits alimentaires, qui permet en un clin d’œil d’apprécier la qualité nutritionnelle des produits.</p>
<p>Pour chaque produit, un score est calculé en prenant en compte les nutriments et aliments à favoriser (fibres, protéines, fruits et légumes) avec l’énergie et les nutriments à limiter (acides gras saturés, sel et sucre) présents dans cet aliment. Le score obtenu permet de positionner le produit sur une échelle à 5 niveaux allant du produit le plus favorable au produit le moins favorable, toujours sur le plan nutritionnel.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-12575" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/10/Nutri-Score-360x151.png" alt="" width="620" height="260" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/10/Nutri-Score-360x151.png 360w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/10/Nutri-Score-768x323.png 768w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/10/Nutri-Score.png 808w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p>
<p>Jusqu’à présent, le consommateur avait à sa disposition la liste des ingrédients et la table de composition nutritionnelle (2 mentions qui doivent apparaître obligatoirement sur les emballages alimentaires), et les messages marketing du fabricant pour faire ses choix. Autant dire qu’à part pour les experts en décryptage des étiquettes, le choix pouvait s’avérer compliqué pour le consommateur courant (à savoir, non expert en décryptage d’étiquette !).</p>
<p>A l’instar d’un super héros, le Nutri-Score vient maintenant nous guider dans nos choix :</p>
<p>Entre 2 produits équivalents (par exemple 2 pains de mie ou 2 plats cuisinés), je sais que celui étiqueté A sera de meilleure qualité nutritionnelle que celui étiqueté B.<br />
Le produit que j’achète est étiqueté D ? Je peux me l’accorder pour un petit plaisir mais je le mange en petite quantité et de manière ponctuelle.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4hYGGRmRAJ"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/09/03/nouveau-programme-national-nutrition-sante/">Le nouveau programme national nutrition santé, le bon plan ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le nouveau programme national nutrition santé, le bon plan ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/09/03/nouveau-programme-national-nutrition-sante/embed/#?secret=U5XlxOI68S#?secret=4hYGGRmRAJ" data-secret="4hYGGRmRAJ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Des signaux au vert pour le Nutri-Score</h2>
<p>Même si le Nutri-Score ne fait pas l’unanimité auprès des industriels (certains ont même adopté un autre système d’étiquetage simplifié), le logo semble désormais bien lancé :</p>
<h3>Côté industriels</h3>
<p>&#8211; 33 entreprises s’étaient engagées dans la démarche Nutri-Score en février 2018 ;<br />
&#8211; Ce sont maintenant 73 industriels de l’agro-alimentaire et de la grande distribution qui apposent volontairement le logo sur leurs produits ;<br />
&#8211; Les marques qui ont adopté le système Nutri-Score bénéficient d’une meilleure image auprès des consommateurs.</p>
<h3>Côté consommateurs</h3>
<p>&#8211; 75% des Français connaissaient le Nutri-Score en mai 2018 ;<br />
&#8211; Plus de 9 Français sur 10 sont favorables à la présence du Nutri-Score sur les emballages alimentaires ;<br />
&#8211; Parmi ceux qui connaissent ce système d’étiquetage, 9 Français sur 10 estiment qu’il influence l’acte d’achat.</p>
<h3>Côté pratique</h3>
<p>&#8211; Une étude comparative récente montre que parmi 5 logos nutritionnels actuellement utilisés dans le monde, le Nutri-Score s’avère être le système le plus efficace pour identifier la qualité nutritionnelle des aliments ;<br />
&#8211; La Belgique a adopté le Nutri-Score en août 2018.<br />
&#8211; Et vous, faites vous attention aux informations nutritionnelles apposées sur les emballages des produits alimentaires ?</p>
<h3>Sources</h3>
<p><a href="http://www.mangerbouger.fr/Manger-Mieux/Comment-manger-mieux/Comprendre-les-infos-nutritionnelles2/Le-Nutri-Score-l-information-nutritionnelle-en-un-coup-d-oeil" target="_blank" rel="noopener">Site Manger Bouger, page « Le Nutri-Score : l’information nutritionnelle en un coup d’œil » </a><br />
<a href="https://www.santepubliquefrance.fr/Sante-publique-France/Nutri-Score" target="_blank" rel="noopener">Site Santé Publique France, article « Nutri-Score »</a><br />
<a href="https://www.santepubliquefrance.fr/Accueil-Presse/Tous-les-communiques/91-des-Francais-sont-favorables-a-ce-que-le-logo-Nutri-Score-soit-present-sur-les-emballages-des-produits-alimentaires" target="_blank" rel="noopener">Site Santé Publique France, article « 91 % des Français sont favorables à ce que le logo Nutri-Score soit présent sur les emballages des produits alimentaires » </a><br />
<a href="https://www.santepubliquefrance.fr/Actualites/Nutri-Score-R-33-entreprises-de-l-agro-alimentaire-et-de-la-grande-distribution-s-engagent-a-apposer-le-logo-sur-leurs-produits" target="_blank" rel="noopener">Site Santé Publique France, article « Nutri-Score® : 33 entreprises de l’agro-alimentaire et de la grande distribution s&rsquo;engagent à apposer le logo sur leurs produits » </a><br />
<a href="https://www.quechoisir.org/action-ufc-que-choisir-etiquetage-nutritionnel-simplifie-le-modele-officiel-deja-adopte-par-4-grandes-marques-alimentaires-n42692/" target="_blank" rel="noopener">Site <em>Que Choisir</em>, article « Étiquetage nutritionnel simplifié &#8211; Le modèle officiel déjà adopté par 4 grandes marques alimentaires ! »</a><br />
<a href="https://www.mdpi.com/2072-6643/10/10/1542/htm" target="_blank" rel="noopener">Egnell M, Talati Z, Hercberg S, Pettigrew S, Julia C. Objective Understanding of Front-of-Package Nutrition Labels: An International Comparative Experimental Study across 12 Countries. Nutrients. 2018 Oct 18;10(10).</a></p>
<p>© de l&rsquo;iconographie : www.mangerbouger.fr</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/11/02/premiere-bougie-du-nutri-score/">Première bougie du Nutri-Score</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Sucrette, aspartame, stévia… Edulcorants : à quoi servent-ils ? Sont-ils nos amis ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/18/sucrette-stevia-aspartame-faux-sucre-a-quoi-servent-les-edulcorants-sont-ils-de-vrais-amis/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 15:00:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Consommation]]></category>
		<category><![CDATA[Réglementation et agro-alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[sucralose]]></category>
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		<category><![CDATA[polyols]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Utilisés pour leur goût sucré et leur faible apport énergétique, les édulcorants sont idéaux pour remplacer le sucre. Egalement présents &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/18/sucrette-stevia-aspartame-faux-sucre-a-quoi-servent-les-edulcorants-sont-ils-de-vrais-amis/">Sucrette, aspartame, stévia… Edulcorants : à quoi servent-ils ? Sont-ils nos amis ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Utilisés pour leur <strong>goût sucré</strong> et leur <strong>faible apport énergétique</strong>, les édulcorants sont idéaux pour remplacer le sucre. <strong><a href="https://diabete.dietis.fr/blog-diabete/?utm_source=lequotidiendupatient&amp;utm_medium=article&amp;utm_campaign=diabete&amp;utm_content=edulcorantaspartameamis?">Egalement présents dans les produits alimentaires</a></strong> : yaourt, céréales&#8230;, ils se repèrent aux <strong>mentions « light » ou « sans sucres »</strong>. Mais comment s&rsquo;y retrouver ? A quoi servent les édulcorants ? Sont-ils de vrais amis ?</p>
<h2>A quoi servent les édulcorants ?</h2>
<p>En effet, les édulcorants sont des produits alimentaires utilisés pour leur goût sucré associé à un faible apport énergétique. Ils remplacent le sucre quand on souhaite réduire ses apports énergétiques tout en conservant un peu de saveur sucrée !</p>
<p>On les retrouve facilement dans les supermarchés, au rayon des sucres :<strong> stévia, sucralose, cyclamate et saccharine</strong>… sous forme de poudre, comprimés ou liquide. Mais les édulcorants sont également présents dans les produits alimentaires que nous achetons ! Ils sont en effet incorporés dans de nombreux produits portant la dénomination « light » ou « sans sucres » : confiseries, yaourts et produits laitiers, confitures, sodas, chocolats, céréales de petit-déjeuner… Ils sont également parfois présents dans des produits pharmaceutiques.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="BWucvLn8Sj"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/09/maladie-de-crohn-edulcorants-sucralose/">Maladie de Crohn : quand le sucralose (un édulcorant) passe à table</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Maladie de Crohn : quand le sucralose (un édulcorant) passe à table » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/09/maladie-de-crohn-edulcorants-sucralose/embed/#?secret=cdHYmxBEbX#?secret=BWucvLn8Sj" data-secret="BWucvLn8Sj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Pour autant, leur utilisation est réglementée selon des règles précises définies au niveau européen. Ces règles concernent notamment la nécessité d’une autorisation préalable, les conditions d’utilisation (quantité maximale, produits alimentaires dans lesquels ils peuvent être incorporés, etc.) spécifiques de chaque édulcorant, et l’étiquetage.</p>
<h2>Edulcorants de charge ou intense ?</h2>
<p>On distingue classiquement 2 types d’édulcorants : les édulcorants de charge et les édulcorants intense.</p>
<p>&#8211; Les <strong>édulcorants de charge</strong> ont un pouvoir sucrant proche de celui du sucre de table. Dans la pratique ils sont donc utilisés à des quantités proches de celles du sucre. Leur intérêt réside néanmoins dans leur apport énergétique réduit, puisque le sucre de table fournit 4 kcal/g tandis que les édulcorants de charge ont un apport calorique de 2,4 kcal/g. Parmi les édulcorants de charge on retrouve des composés appelés <strong>polyols</strong> : sorbitol, mannitol, maltitol, lactitol, xylitol, érythritol.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="hBRkQkQVeR"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/regime-pauvre-fodmaps/2018/06/06/fodmaps-polyols/">Dans la famille FODMAPs, on demande la lettre P comme Polyol !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Dans la famille FODMAPs, on demande la lettre P comme Polyol ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/regime-pauvre-fodmaps/2018/06/06/fodmaps-polyols/embed/#?secret=CVAMfYq2Ak#?secret=hBRkQkQVeR" data-secret="hBRkQkQVeR" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>&#8211; Les <strong>édulcorants intenses</strong> ont quant à eux un pouvoir sucrant plus de 100 fois supérieur à celui du sucre de table. Ils sont donc utilisés à des doses très faibles et n’apportent pas de calories. Les édulcorants intenses sont par exemple le sucralose, l’acésulfame K (ou acésulfame de potassium), les glycosides de stéviol.</p>
<p><strong>Les édulcorants autorisés dans l’Union Européenne et leur numéro E</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-12062" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/10/Capture-d’écran-2018-10-18-à-00.10.08.png" alt="édulcorant" width="446" height="590" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/10/Capture-d’écran-2018-10-18-à-00.10.08.png 446w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/10/Capture-d’écran-2018-10-18-à-00.10.08-272x360.png 272w" sizes="auto, (max-width: 446px) 100vw, 446px" /></p>
<h2>Sont-ils de vrais amis ?</h2>
<p>L’intérêt des édulcorants est régulièrement remis en cause : utilisés dans les produits dits « light », ils alourdiraient la liste des additifs qui font le lit des Aliments Ultra-Transformés, ils <strong>entretiendraient le goût pour le sucré</strong>, voire ils <strong>favoriseraient le développement de certains cancers</strong> ou l’<strong>apparition des troubles de l’attention</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zJmaU9Yxsm"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/10/10/edulcorants-et-microbiote-intestinal/">Édulcorants et microbiote intestinal : la guerre est déclarée !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Édulcorants et microbiote intestinal : la guerre est déclarée ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/10/10/edulcorants-et-microbiote-intestinal/embed/#?secret=SEITI48Dei#?secret=zJmaU9Yxsm" data-secret="zJmaU9Yxsm" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>En France, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a publié un rapport complet sur les bénéfices et les risques nutritionnels des édulcorants intenses en 2015.</p>
<p>En s’intéressant à plusieurs problématiques de santé (comportement alimentaire, perte de poids, diabète de type 2, cancer, &#8230;), le comité n’a pas relevé d’effet bénéfique ni de risque lié à la consommation de produits contenant des édulcorants intenses.<br />
Il a toutefois souligné le manque de données solides ou suffisantes pour conclure sur les potentiels risques chez des populations particulières telles que les enfants et les adultes qui consomment des édulcorants intenses de façon journalière.</p>
<h3>Sources</h3>
<p><a href="http://Règlement (CE) n°1333/2008 du Parlement européen et du Conseil du 16 décembre 2008 sur les additifs alimentaires https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32008R1333&amp;from=FR" target="_blank" rel="noopener">Règlement européen sur les additifs alimentaires</a><br />
<a href="http://Anses. Évaluation des bénéfices et des risques nutritionnels des édulcorants intenses. Avis de l’Anses, Rapport d’expertise collective. 2015 ; 98 pages https://www.anses.fr/fr/system/files/NUT2011sa0161Ra.pdf" target="_blank" rel="noopener">Anses. Évaluation des bénéfices et des risques nutritionnels des édulcorants intenses</a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/18/sucrette-stevia-aspartame-faux-sucre-a-quoi-servent-les-edulcorants-sont-ils-de-vrais-amis/">Sucrette, aspartame, stévia… Edulcorants : à quoi servent-ils ? Sont-ils nos amis ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>BuyOrNot, l&#8217;appli qui scanne les entreprises « irresponsables »</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/09/26/buyornot-lappli-qui-scanne-les-entreprises-irresponsables/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Sep 2018 14:00:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis le 22 septembre, l&#8217;application mobile BuyOrNot aide le consommateur à y voir clair. Scannez le produit que vous souhaitez &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/09/26/buyornot-lappli-qui-scanne-les-entreprises-irresponsables/">BuyOrNot, l&rsquo;appli qui scanne les entreprises « irresponsables »</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis le 22 septembre, l&rsquo;application mobile <strong>BuyOrNot</strong> aide le consommateur à y voir clair. Scannez le produit que vous souhaitez acheter et BuyOrNot vous indique si l&rsquo;entreprise <strong>a</strong> <strong>quelque chose à se </strong><b>reprocher&#8230;</b></p>
<h2>BuyOrNot : vous ne pourrez plus dire que vous n&rsquo;étiez pas au courant !</h2>
<p>En effet, l’application <strong>BuyOrNot</strong> révèle tous ce que les industriels n&rsquo;ont pas forcément envie que les consommateurs sachent ! Et oui : un simple scan et vous saurez tout ce qui se cache derrière le produit que vous vous apprêtez à acheter ! Impact nutritionnel (nutriscore, indicateur NOVA, additifs&#8230;) ; impact sociétal (environnement, éthique&#8230;)</p>
<p>Depuis samedi, cette nouvelle application a fait son apparition sur les smartphones pour nous permettre de <strong>consommer éthique et responsable</strong>. <strong>BuyOrNot</strong>, accessible sur Androïd et bientôt sur iOS, a été imaginée par les créateurs lyonnais de la plateforme collaborative et citoyenne I-boycott.org.</p>
<p><figure id="attachment_11655" aria-describedby="caption-attachment-11655" style="width: 309px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-11655" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/09/25595583-26797581.jpg" alt="BuyOrNot" width="309" height="550" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/09/25595583-26797581.jpg 309w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/09/25595583-26797581-202x360.jpg 202w" sizes="auto, (max-width: 309px) 100vw, 309px" /><figcaption id="caption-attachment-11655" class="wp-caption-text">BuyOrNot</figcaption></figure></p>
<p>Sur le<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/09/12/yuka-application-dechiffrer-etiquettes/" target="_blank" rel="noopener"> modèle de la célèbre application Yuka</a>, BuyOrNot permet, grâce à la base de données Open food facts référençant plus de 600.000 produits, de connaître <strong>l’impact nutritionnel</strong> de la marchandise scannée. « Le consommateur peut aussi découvrir<strong> l’indicateur Nova</strong> qui permet de connaître le taux de transformation du produit. L’indice va de 1, pour les produits naturels, à quatre pour les produits industriels », indique Leven Acar, cofondateur de l’association I-buycott.</p>
<p><em><strong><span style="color: #ff6600;">Pour tout savoir sur l&rsquo;indicateur NOVA </span></strong></em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="rM1PH8m5oT"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/09/18/les-aliments-ultra-transformes-aut-responsables-de-cancers-mais-pas-coupables/">Les AUT (aliments ultra transformés) responsables mais pas coupables ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les AUT (aliments ultra transformés) responsables mais pas coupables ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/09/18/les-aliments-ultra-transformes-aut-responsables-de-cancers-mais-pas-coupables/embed/#?secret=9zoY6iPxE1#?secret=rM1PH8m5oT" data-secret="rM1PH8m5oT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Plus révolutionnaire encore, l’appli permet de connaître <strong>l’impact sociétal</strong> de la marchandise. En clair, de savoir quel industriel ou quelle multinationale se cache derrière le produit et si la société en question est mêlée à un scandale quelconque ou visée par une campagne de boycott.<br />
Par exemple, savez-vous, lorsque vous achetez votre café chez Starbucks, que <a class="liens" href="https://www.i-boycott.org/campaigns/starbucks">cette entreprise recourt à l’optimisation fiscale</a> ? Ou qu’acheter une bouteille de <a class="liens" href="https://www.i-boycott.org/campaigns/coca-cola-pille-l-eau-de-la-planete-et-assoiffe-des-peuples">Coca-Cola participe à l’assèchement des nappes phréatiques au Mexique</a>  ?<br />
L’application BuyOrNot, gratuite, au-delà de renseigner le consommateur, a également vocation à devenir « lanceur d&rsquo;alerte ».</p>
<h2>BuyOrNot, pour un boycott bienveillant</h2>
<div id="para_3" class="para_26797581 resize">
<div class="texte">
<div class="access firstletter">
<p>BuyOrNot, dans le prolongement des activités de l’association, propose un boycott bienveillant. Internautes et associations peuvent lancer en ligne <a class="liens" href="https://www.i-boycott.org/campaigns">une campagne</a> de boycott, en précisant les raisons et ses sources d’information. <em>« Nous n’avons pas la main là-dessus »</em>, tient à préciser M. Néon.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="« buyOrNot » : une appli qui aide les consom&#039;Acteurs !" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/Sn_kA2clBno?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Si la campagne gagne l’adhésion de 1000 personnes, elle est publiée en ligne. À partir d’un certain seuil de <strong>consomm&rsquo;acteurs</strong>, l’association intervient. Elle engage un dialogue avec l’entreprise concernée et lui offre la possibilité d’apporter un droit de réponse. En fonction de celle-ci, les internautes décident du l&rsquo;arrêt ou de la poursuite du mouvement.</p>
<p>Ce sont ces campagnes citoyennes que référencera l’application BuyOrNot. Les utilisateurs pourront aussi proposer des entreprises qui s’engagent au contraire en faveur de projets éthiques. L’association I-buycott espère atteindre les  500 000 téléchargements d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;année. LQDP aussi.</p>
</div>
</div>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/09/26/buyornot-lappli-qui-scanne-les-entreprises-irresponsables/">BuyOrNot, l&rsquo;appli qui scanne les entreprises « irresponsables »</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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