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	<title>Alimentation santé &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>Alimentation santé &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Comment réussir un régime hyperprotéiné ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2022/07/28/comment-reussir-un-regime-hyperproteine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 16:08:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Alimentation santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis plusieurs années, de plus en plus de personnes optent pour un régime hyperprotéiné afin de perdre du poids et &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2022/07/28/comment-reussir-un-regime-hyperproteine/">Comment réussir un régime hyperprotéiné ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis plusieurs années, de plus en plus de personnes optent pour un régime hyperprotéiné afin de perdre du poids et acquérir une forme physique optimale. On peut toutefois se poser plusieurs questions concernant la façon de réussir un tel régime, notamment les aliments à consommer et les bonnes habitudes à prendre.</p>
<h2>Les aliments à privilégier lors d&rsquo;un régime hyperprotéiné</h2>
<p>Le régime hyperprotéiné met l&rsquo;accent sur <strong>les aliments riches en protéine</strong>, mais pas seulement. Il nécessite une consommation moyenne de glucides et de lipides. À ce titre, un tel régime privilégie la consommation de viande et de poisson comme la dinde, le poulet ou le thon. Vous pouvez également manger des &oelig;ufs, des produits laitiers non sucrés et des légumes riches en protéines (brocoli, épinard ou chou frisé). Il faudra aussi privilégier les fruits à coque et les produits à base de soja.</p>
<p>Il est possible, pour les personnes ayant du mal à adopter un régime équilibré, d&rsquo;acheter des sachets hyperprotéinés. Ce sont des repas préparés qui peuvent se présenter sous forme de soupes, de desserts ou de boissons chaudes. Pour en apprendre davantage sur ce sujet, vous pouvez découvrir dans <a href="https://www.maxi-mag.fr/5-conseils-pour-reussir-votre-regime-hyperproteine.html">cet article</a> quelques<strong> astuces pour un régime efficace</strong>.</p>
<h2>Comment suivre correctement un régime hyperprotéiné pour obtenir des résultats optimaux ?</h2>
<p>Pour réussir un régime hyperprotéiné, il faut respecter certaines règles essentielles, notamment <strong>s&rsquo;hydrater correctement</strong>. La consommation de protéines impose en effet une importante charge de travail aux reins. Pensez donc à consommer en moyenne 2 à 2,5 L d&rsquo;eau par jour.</p>
<p>Il est également conseillé de joindre à ce régime <strong>la pratique d&rsquo;activités sportives</strong>. Cela accélère l&rsquo;élimination des graisses et le renforcement de la force musculaire. De plus, une fois votre régime hyperprotéiné terminé, optez pour la réintégration progressive des aliments proscrits. Cela permet d&rsquo;éviter l&rsquo;effet yo-yo et la reprise des kilos perdus.</p>
<p><img decoding="async" style="margin-left: auto;margin-right: auto" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2022/07/hyperproteine-reussir.jpg" alt="régime hyperprotéiné " /></p>
<h2>Exemple de plan de repas pour un tel type de régime</h2>
<p>En raison des nombreuses restrictions alimentaires, il n&rsquo;est pas toujours évident de trouver des menus journaliers efficaces. Pour un régime hyperprotéiné, il faut trouver le juste équilibre entre la <strong>présence importante de protéines</strong> et l&rsquo;intégration des autres nutriments. Il est par exemple possible de prendre :</p>
<ul>
<li>un porridge protéiné à l&rsquo;avoine au petit-déjeuner,</li>
<li>une sauce épicée à la tomate au déjeuner,</li>
<li>des &oelig;ufs brouillés à la crevette pour le dîner.</li>
</ul>
<p>Le menu gaufres protéinées le matin, brochettes de poulet à midi et poké bowl au thon frais le soir est également une alternative intéressante. Ceci n&rsquo;est cependant que des recommandations. Le tout est de recevoir les <strong>apports quotidiens en protéines essentielles</strong> à une bonne forme physique tout en évitant certains aliments.</p>
<h2>Les aliments à éviter</h2>
<p>Il existe de nombreux types d&rsquo;aliments incompatibles au régime hyperprotéiné. Il s&rsquo;agit notamment des céréales comme le blé, le ma&iuml;s, le riz ou le seigle. Les pseudos céréales tels que le quinoa ou le sarrasin sont aussi à éviter. Ce régime proscrit également la <strong>consommation de produits de boulangerie</strong> et des légumineuses. De plus, vous ne pourrez pas manger de légumes amylacés, de sucreries, de produits laitiers et de fast-food durant un tel régime.</p>
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		<title>Perte de poids et hypnose : quels liens ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2022/01/18/perte-de-poids-et-hypnose-quels-liens/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 16:29:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Alimentation santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cela peut vous surprendre, mais beaucoup de personnes utilisent des techniques telles que l&#8217;hypnose pour aider à perdre du poids. &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2022/01/18/perte-de-poids-et-hypnose-quels-liens/">Perte de poids et hypnose : quels liens ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Cela peut vous surprendre, mais beaucoup de personnes utilisent des techniques telles que l&rsquo;hypnose pour aider à perdre du poids. Cette association entre perte de poids et hypnose n&rsquo;a pas pour but premier de vous faire maigrir. Cependant, elle permet d&rsquo;agir sur votre mental pour vous aider à retrouver un équilibre alimentaire.</p>
<h2>L&rsquo;hypnose a-t-elle un impact sur la perte de poids ?</h2>
<p>Lorsqu&rsquo;elle est utilisée dans un cadre clinique, l&rsquo;hypnose est souvent appelée hypnothérapie. Il est important de noter qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit pas de l&rsquo;hypnose telle que vous pourriez la voir dans les médias et au cinéma.</p>
<p>Au lieu de cela, l&rsquo;hypnothérapie utilise <strong>la relaxation guidée</strong> pour encourager une concentration intense et focalisée. La personne bloque tout ce qui l&rsquo;entoure, afin de pouvoir concentrer toute son attention sur les suggestions et les techniques de modification du comportement proposées par le thérapeute. L&rsquo;hypnose peut ainsi permettre d&rsquo;éliminer tout lien malsain avec la nourriture, comme le stress. L&rsquo;esprit est alors programmé pour manger selon sa faim et ses besoins.</p>
<p>L&rsquo;hypnose peut être utile lorsqu&rsquo;elle est associée à d&rsquo;autres stratégies de perte de poids, pour en augmenter l&rsquo;efficacité. L&rsquo;alimentation apaisée par exemple permet de faire un régime sans pression. Si vous souhaitez perdre du poids, vous découvrirez <a href="https://alimentation-intuitive.com/hypnose-pour-maigrir/">sur cette page</a> des conseils pour rééquilibrer votre relation avec la nourriture à travers <strong>une alimentation intuitive</strong>.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" style="margin-left: auto;margin-right: auto" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2022/01/hypnose-quels-poids.jpg" alt="Hypnose, perte de poids, alimentation intuitive" width="980" height="653" /></p>
<h2>Découvrez l&rsquo;anneau gastrique virtuel : une autre application de l&rsquo;hypnose</h2>
<p>L&rsquo;anneau gastrique virtuel est une technique non chirurgicale. Elle utilise le pouvoir de l&rsquo;hypnose pour convaincre votre cerveau que votre estomac est plein, après avoir mangé la quantité appropriée, et qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas besoin de vous nourrir davantage.</p>
<p>Il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un régime. L&rsquo;anneau gastrique virtuel vous permet de manger ce que vous voulez tout, en vous donnant la possibilité d&rsquo;<strong>être satisfait avec de plus petites portions</strong>. Vous n&rsquo;aurez plus le sentiment d&rsquo;être privé, coupable ou affamé. Vous aurez une solution à long terme à vos problèmes de poids.</p>
<p>Ce programme unique exploite <strong>le pouvoir du subconscien</strong>t pour mettre en place un anneau gastrique &laquo; virtuel &raquo;. Le résultat ? Vous ressentez de la satisfaction avec de plus petites quantités de nourriture. Votre estomac envoie des signaux à votre cerveau indiquant que vous êtes rassasié, car vous consommez beaucoup moins de nourriture. Vous pouvez manger ce que vous voulez et, comme il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un régime, vous n&rsquo;aurez pas de sentiment de frustration.</p>
<h2>Comment perdre du poids avec l&rsquo;autohypnose ?</h2>
<p>L&rsquo;autohypnose est une technique qui consiste à pratiquer l&rsquo;hypnose sur soi-même, sans l&rsquo;intervention d&rsquo;un spécialiste. Elle demande un certain niveau de concentration et de maîtrise. C&rsquo;est donc une méthode qui n&rsquo;est pas à la portée du premier venu. Cette pratique nécessite de<strong> l&rsquo;autodétermination</strong>. Les séances d&rsquo;autohypnose ont pour objectif de changer la manière dont vous appréhendez votre corps. Cela aide à mieux contr&ocirc;ler l&rsquo;appétit.</p>
<p>En règle générale, l&rsquo;hypnose est déclenchée par des sons enregistrés que vous pouvez écouter chez vous. Ils viennent activer votre subconscient et produisent des images mentales. Ces dernières stimulent un mécanisme d&rsquo;autosuggestions. Le patient peut alors <strong>diminuer son niveau d&rsquo;appétit</strong> ou alors augmenter son degré de motivation à suivre un régime.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2022/01/18/perte-de-poids-et-hypnose-quels-liens/">Perte de poids et hypnose : quels liens ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Gelée royale biologique : quels atouts pour la santé ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2021/12/14/gelee-royale-biologique-quels-atouts-pour-la-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Dec 2021 18:11:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pas de régime !]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De nos jours, de plus en plus de personnes font le choix de recourir à des méthodes traditionnelles dans le &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2021/12/14/gelee-royale-biologique-quels-atouts-pour-la-sante/">Gelée royale biologique : quels atouts pour la santé ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>De nos jours, de plus en plus de personnes font le choix de recourir à des méthodes traditionnelles dans le traitement de certaines affections. Ce comportement s&rsquo;explique par la faible addiction et les effets secondaires modérés, voire inexistants de ces méthodes.</p>
<p>C&rsquo;est le cas justement de la gelée royale, cette substance naturelle utilisée dans le traitement de nombreuses affections telles que la fatigue ou la ménopause. De quoi s&rsquo;agit-il précisément ? Quels sont ses bienfaits pour l&rsquo;Homme ? On fait le point dans cet article.</p>
<h2>La gelée royale biologique : de quoi s&rsquo;agit-il ?</h2>
<p>Contrairement à ce que son nom romanesque pourrait laisser penser, la gelée royale bio n&rsquo;est pas un délice culinaire. C&rsquo;est plut&ocirc;t<strong> une substance sécrétée par les glandes pharyngiennes des jeunes abeilles</strong>. Constituée en partie de protéines, de glucides, de lipides, d&rsquo;oligonutriments et d&rsquo;acides aminés, elle constitue le produit de ruche le plus riche en nutriments.</p>
<p>C&rsquo;est pour cette raison qu&rsquo;elle est consommée uniquement par la reine durant toute sa vie. D&rsquo;ailleurs, il existe de nombreuses études qui tentent de trouver un lien entre l&rsquo;espérance formidablement longue de la reine par rapport aux abeilles : pour plus d&rsquo;informations, vous découvrirez <a href="https://www.rucher-provence.com/gelee-royale/guide/bio-naturelle/acheter-la-francaise">sur cette page</a> un gros plan sur les abeilles et les gelées royales bio françaises.</p>
<h2>La gelée royale bio et le miel : à ne pas confondre !</h2>
<p>À cause de sa texture et ses origines, la gelée royale bio est souvent assimilée au miel. Cette confusion est si largement répandue que même les consommateurs de cette substance assimilent les effets du miel à ceux de la gelée.</p>
<p>La réalité est que ces deux substances sont très différentes. La gelée royale est issue des glandes d&rsquo;abeilles,alors que le miel est <strong>issu du nectar des fleurs</strong>. Ensuite, la gelée a un goût légèrement acide tandis que le miel à un goût sucré bien connu. De plus, comme évoqué plus haut, le miel nourrit toute la colonie, alors que la gelée est la chasse gardée de la reine.</p>
<p><img decoding="async" style="margin-left: auto;margin-right: auto" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2021/12/biologique-royale-atouts.jpg" alt="Gelée royale biologique" /></p>
<h2>Les bienfaits naturels de la gelée royale pour la santé</h2>
<p>Aujourd&rsquo;hui, la gelée royale bio est utilisée dans le traitement de nombreuses affections. Il faut dire que sa forte teneur en acides aminés et en oligonutriments lui confère des vertus particulièrement intéressantes. En ce sens, cette substance, selon son mode de consommation, intervient naturellement dans le traitement de la ménopause, du diabète, des rhinites, et même de l&rsquo;alopécie.</p>
<h3>Le traitement des sympt&ocirc;mes de la ménopause</h3>
<p>Consommée en complément alimentaire, la gelée royale représente une excellente solution dans le traitement des bouffées de chaleur et des sueurs nocturnes. Selon une étude bulgare menée en 2004 sur une trentaine de femmes, il en ressort que<strong> la consommation quotidienne de gelée sur trois mois réduisait considérablement les sueurs nocturnes </strong>justement. Les oligonutriments et les acides aminés qu&rsquo;elle contient suffisent généralement à combler le déficit causé par la ménopause.</p>
<p>Cela dit, la durée de traitement et le volume de consommation peuvent varier selon la nature des sympt&ocirc;mes. Il s&rsquo;agira donc d&rsquo;accorder une attention particulière à ces paramètres et de suivre religieusement les prescriptions du médecin.</p>
<h3>La réduction du taux de cholestérol grâce à ce produit de la ruche</h3>
<p>D&rsquo;après une étude menée en 2007 au Japon, la consommation quotidienne de 6 g de gelée royale bio sur 4 à 6 semaines impacte l&rsquo;action du squalène époxydase, un enzyme important dans la synthèse du cholestérol. Cela permet de réduire les risques d&rsquo;angine, de contraction d&rsquo;artère, de myocarde ou d&rsquo;ulcère variqueux.</p>
<p>Aussi, les acides aminés présents dans cette substance interviennent dans le traitement des<strong> problèmes gastriques</strong>. C&rsquo;est notamment le cas pour les troubles de la digestion et des ulcères gastriques. Dans tous les cas, il faut prendre conseil auprès de votre médecin si vous souffrez de ce type de trouble. Par ailleurs, ce traitement est fortement déconseillé lorsqu&rsquo;on souffre de cancer de sein ou de troubles hormonaux majeurs.</p>
<h3>La réduction de la glycémie avec la gelée royale bio</h3>
<p>En dehors de ses propriétés dans le traitement des effets de la ménopause et la réduction du taux de cholestérol, la gelée royale bio intervient également dans la réduction de la glycémie. Ses nombreux oligonutriments favorisent <strong>la réduction du taux de sucre dans le sang</strong>. Cela constitue donc un traitement alternatif pour le diabète.</p>
<p>Mais attention, la consommation de la gelée royale pour ce type de traitement doit être parfaitement encadrée. Il est vivement recommandé de suivre <strong>les recommandations de son médecin</strong>.</p>
<p><img decoding="async" style="margin-left: auto;margin-right: auto" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2021/12/image-biologique-royale-atouts-sante-quels.jpg" alt="Gelée royale fraîche" /></p>
<h3>La protection du système immunitaire</h3>
<p>Le système immunitaire est confronté au quotidien à de très nombreuses menaces. Des études menées in vitro montrent un renforcement des globules blancs et du système immunitaire après administration de la gelée royale.</p>
<p>Bien qu&rsquo;il existe encore pas mal d&rsquo;interrogation sur la question, il semble évident que cette substance permet de<strong> réduire les risques de survenance d&rsquo;affection liée à un système immunitaire défaillant</strong>. De plus, selon le docteur Nicolas Cardinault, cette efficacité de la gelée est due à sa forte concentration en vitamines, en acide gras et en flavono&iuml;des.</p>
<p>Cependant, en raison de sa composition intrinsèque, la gelée royale est susceptible d&rsquo;entraîner des réactions allergènes. Il est donc fortement conseillé d&rsquo;adopter une consommation progressive et d&rsquo;observer la réaction du corps. En cas d&rsquo;allergie, il faudra aussit&ocirc;t arrêter le traitement.</p>
<h3>Un élixir de jeunesse pour certains !</h3>
<p>Pour rappel, seules les abeilles reines consomment pendant toute leur vie la gelée royale. Leur formidable durée de vie donne un indice assez évident sur l&rsquo;une des principales vertus de cette substance. En effet, <strong>elle représente un élixir de jeunesse très prisé dans le traitement de la peau</strong>. Grâce à ses nutriments, elle favorise grandement la régénération cellulaire et l&rsquo;hydratation de l&rsquo;épiderme.</p>
<p>Ainsi, l&rsquo;utilisation de produits cosmétiques issus de cette substance permet notamment d&rsquo;améliorer l&rsquo;aspect extérieur de la peau. Les marques de cosmétiques mettent d&rsquo;ailleurs un point d&rsquo;honneur à proposer d&rsquo;excellents produits composés de gelée royale et de plusieurs éléments (beurre de karité, aloe vera) pour un maximum d&rsquo;efficacité.</p>
<p>Cela dit, l&rsquo;utilisation directe de la gelée bio sur l&rsquo;épiderme est déconseillée. Au besoin, n&rsquo;hésitez pas à demander les conseils d&rsquo;un dermatologue.</p>
<p>En outre, au-delà de son efficacité sur la peau, cette substance est d&rsquo;une grande aide dans la lutte contre l&rsquo;anxiété, la fatigue et le stress. Un gramme de gelée royale permettrait d&rsquo;aider à avoir un sommeil plus apaisé et récupérateur.</p>
<h3>Le traitement de l&rsquo;alopécie</h3>
<p>L&rsquo;alopécie est la disparition progressive des cheveux. Touchant tant les hommes que les femmes, elle peut être naturelle ou consécutive à un traitement. Heureusement, des traitements naturels comme la gelée royale favorisent la régénération des cellules et des cheveux. Ceci est dû à sa forte concentration en <strong>vitamine B5</strong>, élément capital du métabolisme permettant <strong>de provoquer ou d&rsquo;accélérer la repousse</strong>. Toutefois, si vous souffrez de ces sympt&ocirc;mes, il faut également prendre conseil auprès de votre médecin traitant.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2021/12/14/gelee-royale-biologique-quels-atouts-pour-la-sante/">Gelée royale biologique : quels atouts pour la santé ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Vitamine D et Covid-19 : quelle relation ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2021/02/08/vitamine-d-et-covid-19-quelle-relation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Feb 2021 21:13:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Alimentation santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son communiqué sur la vitamine D, l’Académie Nationale de Médecine publié en mai 2020 recommande la supplémentation en vitamine &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2021/02/08/vitamine-d-et-covid-19-quelle-relation/">Vitamine D et Covid-19 : quelle relation ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans son communiqué sur la vitamine D, l’<a href="https://www.academie-medecine.fr/communique-de-lacademie-nationale-de-medecine-vitamine-d-et-covid-19/">Académie Nationale de Médecine</a> publié en mai 2020 recommande la supplémentation en vitamine D pour prévenir le Covid. En effet, il existerait une corrélation entre résistance au Covid et taux de vitamine D. Mais à quoi sert cette fameuse vitamine, où la trouver ? Laquelle choisir ? Voici nos explications sur cette récente découverte, et comment la vitamine D peut vous aider à vous prémunir en pleine pandémie.</p>
<h2>Le point sur la vitamine D.</h2>
<p>Huit Français sur dix sont carencés en vitamine D, d’après une étude de santé sur l&rsquo;environnement, la biosurveillance, l&rsquo;activité physique et la nutrition parue le 6 décembre 2019.</p>
<p>Or, tous nos organes ont des récepteurs à la vitamine D, et l’utilisent pour des fonctions multiples.<br />
La première source est le soleil : elle est synthétisée dans les couches profondes de la peau sous l’effet des ultra violets B du soleil. Il suffit d’une quinzaine de minutes par jour pour que l’épiderme fabrique de la vitamine D. Or, c’est pourtant c’est dans les pays méditerranéen qu’il est observé d’importantes carence en cette vitamine ! La faute au manque d’exposition au soleil, et surtout à une alimentation déséquilibrée.<br />
Dans les pays nordiques comme la Suède ou le Canada par exemple, une supplémentation est systématiquement prescrite les mois d’hiver par les médecins.</p>
<p>Depuis le début de la crise Covid, des nombreuses études ont prouvé les liens entre résistance au virus et une bonne supplémentation en vitamine D.</p>
<p>« Une corrélation significative entre de faibles taux sériques de vitamine D et la mortalité par Covid-19 a été montrée » d’après le rapport de l’Académie Nationale de Médecine. La vitamine D en effet, soutient le fonctionnement du système immunitaire et prévient le syndrome de détresse respiratoire aigu qui caractérise le Covid-19.</p>
<h2>Comment la vitamine D aide à développer la résistance au covid</h2>
<p>Dans son communiqué publié le 19 janvier 2021, la <a href="https://sfgg.org/espace-presse/communiques-de-presse/covid-19-73-experts-appellent-a-supplementer-lensemble-de-la-population-francaise-en-vitamine-d/">Société française de gériatrie et de gérontologie appelait à supplémenter en vitamine D l’ensemble de la population française pour réduire les risques d’infection par le SARS-CoV-2</a>. Plusieurs essais sont actuellement menés en Europe depuis le début de la crise du Covid et ont abouti au même résultat.</p>
<p>En Espagne, un rapport publié en octobre 2020, dans le Journal of Clinical Endocrinology &amp; Metabolism montrait que 82% des personnes hospitalisées à cause du Covid-19 étaient carencées en vitamine D.<br />
En Norvège, où la morue fait partie de la cuisine quotidienne, des données préliminaires d’une étude menée actuellement sur 70 000 participants sur la supplémentation en huile de foie de morue donnent des statistiques intéressantes. Les résultats indiquent que les adeptes de l’huile de foie de morue auraient un risque réduit de contracter le virus du Covid-19.</p>
<p>En avril 2020, un rapport publié sur medrxiv par le Centre médical de Boston et l’Université de NorthWestern aux Etats-Unis, a prouvé que la vitamine D permet de supprimer certaines réactions inflammatoires dans l’organisme.<br />
« Nos conclusions suggèrent que la carence en vitamine D pourrait être un facteur contribuant à une infection au Covid-19 grave. Une explication possible de cette association est que la faible réponse du système immunitaire inné des personnes âgées peut augmenter la charge virale alors qu&rsquo;un manque de cellules B entraînent des ratés et une sur-activation du système immunitaire adaptatif en produisant un niveau élevé de cytokines, ou une tempête de cytokines. »</p>
<p>Une autre étude parue le 25 septembre 2020 dans la revue scientifique PloS One a établi que les patients qui avaient des taux sanguins de vitamine D normaux à élevés avaient 6 fois moins de risque de perte de conscience, 2 fois moins de risque d’insuffisance d’oxygène dans le sang. Leur risque de mortalité, lui, chutait de 50%.</p>
<p>Enfin, en France, le CHU d’Angers a publié les résultats d’un essai clinique en janvier 2021 sur l’administration de vitamine D dès la déclaration du virus chez les patients. Cette étude menée sur 10 hôpitaux français a montré que « la supplémentation en vitamine D pourrait être un adjuvant utile pour contribuer à prévenir l’infection par le SARS-CoV-2, mais aussi et surtout, réduirait le risque de formes graves de Covid-19, de passages en réanimation et de décès liés à ce virus ».<br />
L’établissement de santé angevin et soixante treize experts scientifiques appellent à supplémenter en vitamine D la population française dans son ensemble depuis l’annonce de ces résultats.</p>
<h2>Quelle vitamine D choisir ?</h2>
<p>Evidemment, si vous le pouvez, exposez-vous à minima une quinzaine de minutes au soleil. Mais en période d’hiver, ou si vous habitez en appartement, ce sera bien sûr plus difficile, et il vous faudra alors vous supplémenter en vitamine D. Intégrez dans votre alimentation dès maintenant :<br />
&#8211; des poissons gras (morue, saumon, maquereau, thon, hareng)<br />
&#8211; des produits laitiers<br />
&#8211; des oeufs</p>
<p>Et pour les végétariens et les personnes qui n’aiment pas ces aliments ? Existent-ils des solutions ? Oui, car même avec ces aliments, la dose de vitamine D ne serait sans doute pas suffisante.</p>
<p>Attention, il existe deux types de vitamine D : la D2 et la D3. La vitamine D3 provient des aliments d’origine animale et la D2 dans les aliments de source végétale. Vous trouverez rarement de la vitamine D2 en commerce, et ceci à cause des nombreux cas de surdosage dans le passé ayant causé une calcémie. Toutefois, il est désormais possible de trouver de la vitamine D3 d’origine végétale, bien moins risquée et tout aussi efficace.</p>
<p>Retenez pour terminer, que la vitamine D2 propose une efficacité biologique plus faible que la vitamine D3, en plus d&rsquo;être bien moins stable. Longtemps extraite de la lanoline (elle-même issue de la laine de mouton), il est dorénavant possible de trouver en pharmacie ou en <a href="https://nutriandco.com/fr/produits/vitamine-d">achat en ligne</a> de la vitamine D3 d&rsquo;origine entièrement végétale.</p>
<p>Mais rappelez-vous, vous assurer un niveau satisfaisant en vitamine D est particulièrement important en règle générale pour votre santé globale… et pas seulement en contexte du Covid-19 !</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2021/02/08/vitamine-d-et-covid-19-quelle-relation/">Vitamine D et Covid-19 : quelle relation ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Rééquilibrage alimentaire et diabète</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2020/08/18/reequilibrage-alimentaire-et-diabete/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2020 12:41:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Alimentation santé]]></category>
		<category><![CDATA[Pas de régime !]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le diabète est en passe de devenir le fléau de notre siècle, loin devant encore la COVID-19. Le diabète, et &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2020/08/18/reequilibrage-alimentaire-et-diabete/">Rééquilibrage alimentaire et diabète</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le diabète est en passe de devenir le fléau de notre siècle, loin devant encore la COVID-19. Le diabète, et notamment le diabète de type 2 (aussi dit le diabète sucré), touche environ 3 millions de personnes en France. 3 millions de personnes aux prises avec des comorbidités parfois irréversibles qui leur gâchent définitivement la vie.</p>
<h2>L’importance de l’alimentation pour la gestion du diabète</h2>
<p>Dans le cas d’un diabète de type 2, il est fortement conseillé d’enclencher un <a href="https://www.maiabaudelaire.com/nos-menus-equilibre">rééquilibrage alimentaire pour mieux vivre avec le diabète</a>  ermettant ainsi de mieux gérer les apports de glycémie. Il s’avère qu’un rééquilibrage alimentaire peut également permettre de perdre du poids, de retrouver une meilleure forme et tout particulièrement lorsque l’on avait de (trop) mauvaises habitudes.<br />
En effet, la clé est là : trop souvent, les mauvaises habitudes sont dûes à un manque d’éducation nutritionnelle. Les patients sont les premières victimes de ce manque d’éducation car pour la plupart, ils ne savaient pas avant d’être diabétiques comment composer une assiette « dite équilibrée » ou tout simplement évaluer les bonnes quantités pour obtenir les meilleurs apports nutritionnels.<br />
Ainsi, dans un monde prônant la facilité avec l’achat de plats préparés trop souvent trop gras ou trop sucrés, offrant une débauche de produits dans les rayons de supermarchés et faisant l’apologie du « se faire plaisir » en permanence, la lutte semble bien difficile pour le patient diabétique.<br />
Fort heureusement, il existe des solutions, dont notamment l’accompagnement nutritionnel et diététique.</p>
<h2>L’importance de l’accompagnement nutritionnel pour le diabète</h2>
<p>L’accompagnement nutritionnel a largement fait ses preuves en matière de performances dans la lutte contre le diabète, même si son efficacité n’a pas été suffisamment prouvée pour permettre une prise en charge par la sécurité sociale. Pourtant, dans le cadre du programme ETAPES, il a bien été prévu de mettre en place une partie d’éducation thérapeutique dédiée au patient afin de l’accompagner tout au long du programme afin de maximiser ses chances d’obtenir des résultats probants à l’issue du programme. Preuve donc, si il en fallait, de l’impérieuse nécessité de mettre en place un accompagnement humain axé sur l’éducation.<br />
On peut se demander quelle est la logique globale de raisonnement de certains. Pourquoi refuser d’une part ce qui est accordé d’autre part ? Un certain nombre de professionnels de santé y voient une opportunité pour au contraire pouvoir mettre en avant la nécessité de mettre en place un parcours d’accompagnement totalement dédié à la nutrition, et notamment dans le cadre du diabète.<br />
Peut-on réellement espérer, après tant d’années qu’il y ait une prise de conscience sur la nécessité des programmes diététiques et leur prise en charge ? La levée de la contrainte financière permettrait ainsi à de nombreux patients de ne plus avoir à débourser des sommes qui peuvent s’avérer très importantes.</p>
<p>En effet, même si le prix d’une consultation diététique coût facialement aussi cher qu’une consultation avec un médecin, elle n’est pour autant pas remboursée et va surtout nécessiter une prise en charge sur plusieurs mois… A 30€ la consultation pendant 6 mois, on comprend mieux pourquoi certains cèdent aux sirènes du marketing et se tournent vers des solutions commerciales qui leur proposent de perdre des dizaines de kg et qui ne sont pas pilotées par de professionnels de santé.<br />
La seule garantie : se faire délester de ses économies et de retrouver du poids derrière. Assurément.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2020/08/18/reequilibrage-alimentaire-et-diabete/">Rééquilibrage alimentaire et diabète</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Sauter le petit-déjeuner et dîner tard&#8230; le combo perdant !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/06/24/sauter-le-petit-dejeuner-et-diner-tard-le-combo-perdant/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Jun 2019 07:24:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Alimentation santé]]></category>
		<category><![CDATA[Pas de régime !]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition]]></category>
		<category><![CDATA[maladies cardiovasculaires]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le petit-déjeuner est l’un des repas les plus fragiles du modèle français : il est souvent oublié ou négligé ! &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/06/24/sauter-le-petit-dejeuner-et-diner-tard-le-combo-perdant/">Sauter le petit-déjeuner et dîner tard&#8230; le combo perdant !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le petit-déjeuner est l’un des repas les plus fragiles du modèle français : il est souvent oublié ou négligé ! Et pourtant il est essentiel : le petit-déjeuner est le repas qui rompt le jeûne nocturne. Deux adultes sur dix ne prennent pas de petit-déjeuner, soit par manque de temps, soit par habitude, soit dans l’optique de perdre du poids (à tort !). Le dîner quant à lui est souvent pris de plus en plus tard avec les journées qui s’allongent. Or, les effets sur le long terme de l’absence de petit-déjeuner et d’un dîner tardif sont plus importants qu’on ne l’imagine. Un lien entre absence de petit-déjeuner, dîner tardif et risque de crise cardiaque vient d’être démontré.</strong></p>
<h2>Deux mauvaises habitudes alimentaires aux effets délétères !</h2>
<p>L’alimentation apparait souvent comme un moyen peu coûteux et facile pour améliorer le risque cardiaque. Et une nouvelle preuve vient de tomber dans l’<a href="https://www.sciencedaily.com/releases/2019/04/190418080812.htm" target="_blank" rel="noopener"><em>European Journal of Preventive </em><i>Cardiology</i></a> ! Ces conclusions mettent en lumière deux « mauvaises » <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/09/vous-desirez-changer-vos-habitudes-alimentaires-commencez-par-ecouter-vos-sensations-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>habitudes alimentaires</strong></span></a> : le fait de <strong>sauter le petit-déjeuner</strong> et le <strong>dîner trop tardif</strong>. Sauter le petit-déjeuner est défini comme le fait de ne pas manger, autre chose qu’un café, un thé ou de l’eau, avant le déjeuner. Quant au <strong>dîner tardif</strong>, celui-ci est défini comme un repas pris <strong>moins de 2 heures</strong> avant d’aller se coucher.</p>
<p>Chez les <strong>patients cardiaques</strong> atteints de <strong>syndrome coronarien aigu</strong>, ces comportements ont été observés à plusieurs reprises : <strong>58%</strong> d’entre eux ne prennent <strong>pas de petit-déjeuner</strong>, <strong>51%</strong> des personnes prennent un <strong>dîner tardif</strong> et la <strong>combinaison</strong> de ces comportements est rencontrée dans <strong>41%</strong> des cas !<br />
L’étude menée sur 113 patients ayant subi déjà une forme grave de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/15/infarctus-du-myocarde/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>crise cardiaque</strong></span></a>, confirme bien que c’est <strong>l’association de ces deux mauvaises habitudes alimentaires</strong> qui augmente le <strong>risque de récidive de 4 à 5 fois</strong> ! Ce n’est pas négligeable tout de même !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zOBbwRKBge"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/11/les-petits-dejeuners/">8 petits-déjeuners à l&rsquo;indice glycémique (IG) haut, moyen et faible</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 8 petits-déjeuners à l&rsquo;indice glycémique (IG) haut, moyen et faible » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/11/les-petits-dejeuners/embed/#?secret=KIl9Qkpanh#?secret=zOBbwRKBge" data-secret="zOBbwRKBge" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Le petit-déjeuner délaissé</h3>
<p><a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S073510971933801X?via%3Dihub" target="_blank" rel="noopener">Une autre analyse</a> portant sur les données de la National Health and Nutrition Examination Survey montre que :<br />
&#8211; <strong>5,1%</strong> des personnes interrogées ne prennent <strong>pas de petit-déjeuner</strong> ;<br />
&#8211; <strong>35,9%</strong> en prennent <strong>rarement</strong> ou que certains jours ;<br />
&#8211; 59% en prennent tous les jours.</p>
<p>On est loin de l’unanimité tout de même… Et cette même analyse montre que les participants qui ne prennent j<strong>amais de petit-déjeuner</strong> ont un <strong>risque de mortalité cardiaque accru de 87%</strong> par rapport aux personnes qui sont plus assidues en matière de petit-déjeuner.<br />
Ce lien de causalité s’explique, selon les chercheurs, par une <strong>modification de l’appétit</strong>, une <strong>diminution de la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/02/09/pourquoi-jai-toujours-faim-decouvrez-comment-reactiver-lenzyme-de-la-satiete/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;">satiété</span></a></strong>, une <strong>modification</strong> néfaste des <strong>taux de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/20/lipides/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;">lipides</span></a></strong>… Ce genre de comportement est également marqueur d’un mode de vie déséquilibré : « dis-moi si tu prends ton petit-déjeuner, je te dirai si tu as un mode de vie sain ! »</p>
<h2>L’alimentation, le plus souvent au second plan après un événement cardiaque</h2>
<p>Les patients à risque cardiaque ont souvent tendance, après un premier épisode cardiaque, à être mis sous statine (un hypolipémiant), des médicaments qui pourraient rester un complément. Il serait intéressant de regarder en amont les <strong>comportements alimentaires</strong>. Car si le risque cardiaque est augmenté en partie à cause de ces deux mauvaises habitudes alimentaires, cela laisse aussi peut-être présager d’autres habitudes de mode de vie pouvant être tout autant néfastes pour le risque cardiaque, aggravant ainsi encore plus le diagnostic.</p>
<p>Vous savez donc ce qu’il vous reste à faire : reprendre en main votre alimentation, pour préserver votre santé cardiaque notamment !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nnpMpQXAm4"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/recettes/petits-dejeuners/2018/04/16/petit-dejeuner-equilibre/">Un bon petit-déjeuner pour bien démarrer la journée</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Un bon petit-déjeuner pour bien démarrer la journée » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/recettes/petits-dejeuners/2018/04/16/petit-dejeuner-equilibre/embed/#?secret=T4KURMDJWK#?secret=nnpMpQXAm4" data-secret="nnpMpQXAm4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <em><a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S073510971933801X?via%3Dihub" target="_blank" rel="noopener">Journal of the American College of Cardiology</a></em>,<br />
&#8211; <a href="https://www.sciencedaily.com/releases/2019/04/190418080812.htm" target="_blank" rel="noopener"><em>European Journal of Preventive </em><i>Cardiology</i></a><i>,</i><br />
&#8211; <a href="https://www.santelog.com/actualites/crise-cardiaque-pas-de-petit-dejeuner-et-diner-tardif-risque-de-deces-multiplie-par-4" target="_blank" rel="noopener">Santé Log</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/06/24/sauter-le-petit-dejeuner-et-diner-tard-le-combo-perdant/">Sauter le petit-déjeuner et dîner tard&#8230; le combo perdant !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>3 minutes pour comprendre si le jeûne intermittent est une bonne ou mauvaise idée</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/05/29/jeune-intermittent-bonne-ou-mauvaise-idee/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/05/29/jeune-intermittent-bonne-ou-mauvaise-idee/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 May 2019 17:30:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Alimentation santé]]></category>
		<category><![CDATA[Pas de régime !]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[régime]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le jeûne intermittent, c’est la nouvelle tendance alimentaire. Le principe de ce régime ? Alterner des périodes de prises alimentaires &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/05/29/jeune-intermittent-bonne-ou-mauvaise-idee/">3 minutes pour comprendre si le jeûne intermittent est une bonne ou mauvaise idée</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le jeûne intermittent, c’est la nouvelle tendance alimentaire. Le principe de ce régime ? Alterner des périodes de prises alimentaires et des périodes en ne mangeant rien. Alors ce jeûne, bonne ou mauvaise idée ?</strong></p>
<h2>Le jeûne intermittent : plusieurs déclinaisons possibles</h2>
<p>Ce jeûne intermittent se décline de différentes façons :</p>
<p>&#8211; Le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/06/fasting-jeune-perte-poids/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>fasting</strong></span></a> : on ne mange rien durant 16 à 18 h et on mange les 8 h restantes. Cela équivaut à sauter un repas, en général soit le petit-déjeuner, soit le dîner ;<br />
&#8211; Le <strong>jeûne partiel</strong> : Il est possible aussi de manger 25% en moins de calories un jour sur 2 ;<br />
&#8211; Jeûner <strong>1 journée par semaine</strong> ;<br />
&#8211; Le « <strong>régime 5 : 2</strong> » : Manger 5 jours consécutifs selon sa faim, puis diminuer de façon significative ses apports caloriques sur les 2 jours restants ;<br />
&#8211; Jeûner <strong>1 jour sur 2</strong>.</p>
<p>Le jeûne intermittent se décline donc de plusieurs façons. Durant le jeûne, il est tout de même <strong>possible de boire</strong>. L’un des objectifs est de mettre son<strong> foie au repos</strong>, et de <strong>détoxifier l’organisme</strong>, tout en limitant ses apports caloriques.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="TxSuikOBG4"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/10/19/reussir-sa-pause-detox/">C’est la purge finale&#8230; ou comment réussir sa pause détox ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« C’est la purge finale&#8230; ou comment réussir sa pause détox ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/10/19/reussir-sa-pause-detox/embed/#?secret=iHLwHa84A4#?secret=TxSuikOBG4" data-secret="TxSuikOBG4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>L’objectif : perdre du poids mais pas seulement</h3>
<p>Ce régime fait actuellement fureur ! Car cette mode alimentaire permet une <strong>perte de poids</strong>. Mais son effet va au-delà de la perte de poids. Des études ont montré que le suivi d’un jeûne intermittent permet de <strong>limiter le risque cardio-vasculaire</strong> et de <strong>limiter le risque d’apparition du <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;">diabète</span></a></strong>. Et là où les résultats de ces études sont remarquables, c’est que cette limitation de risques est <strong>valable pour toute personne</strong>, que vous soyez en surpoids ou non !</p>
<p>Par ailleurs, en <strong>comparaison</strong> à un <strong>régime hypocalorique</strong> (plus faible apport de calories sur 3-4 prises alimentaires journalières), le <strong>jeûne intermittent</strong> semble avoir <strong>plus de résultats</strong> : perte de poids plus importante, perte de masse grasse plus importante et conservation de la masse musculaire plus importante.</p>
<p>Enfin, ce régime semble être plus « facile » à suivre, dans le sens où les personnes qui le suivent sont plus régulières et tiennent ce régime plus longtemps.</p>
<p>Autre fait notable et intéressant de ce régime : il permet une <strong>diminution du taux d’insuline</strong>, de la <strong>résistance à l’insuline</strong> et du taux du sucre circulant. Il permet une <strong>diminution de l’inflammation</strong>, du stress oxydant, de la fatigue tout en boostant le système immunitaire. Enfin, fait encore intéressant : le jeûne intermittent renforcerait l’ADN, limitant ainsi les risques de cancer.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zm6J9iaK4D"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/04/19/regimes-anti-inflammatoires/">Les régimes anti-inflammatoires : bonne ou mauvaise idée ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les régimes anti-inflammatoires : bonne ou mauvaise idée ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/04/19/regimes-anti-inflammatoires/embed/#?secret=aZ8XOyq3Hd#?secret=zm6J9iaK4D" data-secret="zm6J9iaK4D" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Le jeûne intermittent, un régime pas adapté à tous</h2>
<p>Car à toute solution miracle, il y a toujours une contrepartie. En effet, bien que la résistance à l’insuline soit diminuée, des études observent une <strong>dégradation de l’équilibre glycémique</strong> selon le type de jeûne intermittent. Certains désagréments peuvent également apparaître : <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/23/3-conseils-pour-lutter-contre-la-constipation/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>constipation</strong></span></a>, maux de tête et douleurs abdominales. Outre tous ces effets, il y a également un risque de déshydratation, de fatigue, et de mauvaise haleine !</p>
<p>Par ailleurs, le jeûne intermittent dérègle le <strong>rythme alimentaire</strong>. Il est donc fortement <strong>déconseillé</strong> chez la <strong>femme enceinte</strong> et la <strong>femme allaitante</strong>. De même, ce régime est <strong>fortement déconseillé</strong> chez les personnes qui souffrent ou ayant souffert de troubles du <strong>comportement alimentaire</strong>. Car le risque en jeûnant est d’accentuer des crises d’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/01/24/hyperphagie/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>hyperphagie</strong></span></a>. Enfin, ce régime est <strong>déconseillé</strong> pour les patients atteints de <strong>pathologies cardiaques</strong> par exemple, ou bien celles prenant certains types de médicaments.<br />
Enfin, autre contre-indication pour ce régime : les personnes qui ont tendance à faire des <strong>hypoglycémies</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="rTJo36m7py"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/11/12/tout-savoir-sur-les-variations-de-la-glycemie/">Tout savoir sur les variations de la glycémie</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur les variations de la glycémie » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/11/12/tout-savoir-sur-les-variations-de-la-glycemie/embed/#?secret=iByV8QsjyO#?secret=rTJo36m7py" data-secret="rTJo36m7py" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Alors, on se lance dans le jeûne intermittent ?</h2>
<p>Quel que que soit le régime entrepris, il est nécessaire de vous<strong> renseigner</strong> au préalable <strong>auprès de professionnels de santé</strong>. Ce régime ne peut s’inscrire sur le long terme : il doit être suivi de façon <strong>épisodique</strong>. Et ce régime ne sera utile que s’il est accompagné d’une bonne hygiène de vie (pas de tabac, peu d’alcool), et des prises alimentaires riches en fruits et légumes, pour limiter tout risque de carences.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.lanutrition.fr/bien-dans-son-assiette/les-regimes-sante/le-jeune/maigrir-avec-le-jeune-intermittent" target="_blank" rel="noopener">LaNutrition.fr</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.santemagazine.fr/minceur/regimes-minceur/avantages-et-inconvenients-du-jeune-intermittent-332122" target="_blank" rel="noopener">Santé Magazine</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.e-sante.fr/le-jeune-intermittent-dangereux-pour-la-sante/actualite/615548" target="_blank" rel="noopener">E-santé</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.lanutrition.fr/jeune-intermittent-le-dr-jason-fung-repond-a-vos-questions" target="_blank" rel="noopener">LaNutrition.fr</a>,</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/05/29/jeune-intermittent-bonne-ou-mauvaise-idee/">3 minutes pour comprendre si le jeûne intermittent est une bonne ou mauvaise idée</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>Baromètre 2019 sur les sans gluten : les résultats</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/regime-sans-gluten/2019/05/21/resultats-barometre-sur-les-sans-gluten/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 May 2019 04:00:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Alimentation santé]]></category>
		<category><![CDATA[Régime sans gluten]]></category>
		<category><![CDATA[Gluten]]></category>
		<category><![CDATA[maladie cœliaque]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Because Gus, le média de référence des sans gluten, vient de lever les résultats du premier baromètre sur les sans &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/regime-sans-gluten/2019/05/21/resultats-barometre-sur-les-sans-gluten/">Baromètre 2019 sur les sans gluten : les résultats</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Because Gus, le média de référence des sans gluten, vient de lever les <a href="https://because-gus.com/les-resultats-du-barometre-sur-les-sans-gluten-2019/" target="_blank" rel="noopener">résultats du premier baromètre sur les sans gluten</a>. Des résultats qui vont bien souvent à l&rsquo;encontre des idées reçues. Explications.</strong></p>
<h2>Premier baromètre sur les sans gluten, les résultats en 4 points</h2>
<p>L&rsquo;équipe de Because Gus a d&rsquo;abord interrogé 1 000 personnes représentatives de la population française afin de savoir notamment qui sont les sans gluten mais aussi d&rsquo;avoir une idée précise de leur nombre. Puis, 1 500 sans gluten, aux profils variés  &#8211; et représentatifs de la population française &#8211; ont répondu à l&rsquo;enquête. LQDP vous en dévoile les résultats.</p>
<h3>1- Qui sont les sans gluten ?</h3>
<p>Le sans gluten concernerait<strong> 1 Français sur 4</strong>, ce qui est bien plus conséquent qu&rsquo;estime la pensée commune, avec 8% de mangeurs sans gluten et 16% ayant un proche n&rsquo;en consommant pas. Et ce sont <strong>majoritairement des femmes</strong> à 63% contre 37% d&rsquo;hommes.</p>
<p>Autre idée reçue sur le sans gluten ? Un régime alimentaire réservé aux bobos parisiens ! Le baromètre de Because Gus vient tordre le cou aux idées reçues car 88% des sans gluten ne vivent pas à Paris et 38% dans une commune de moins de 100 000 habitants.</p>
<p>Si le gluten free a parfois la réputation de n&rsquo;être qu&rsquo;une mode, c&rsquo;est le cas pour seulement 6% des sondés.<strong> 94 % suivent ce régime par contrainte</strong> : sensibilité au gluten non-cœliaque (45%), <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/09/maladie-coeliaque/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>maladie cœliaque</strong></span></a> (13%) ou autre pathologie (19%) comme le diabète, la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">maladie de Crohn</span></strong></a>, l&rsquo;endométriose, ou encore le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/02/20/le-sii-est-une-maladie-chronique-et-taboue-qui-empoisonne-la-vie-de-tous-ceux-qui-en-sont-atteints-parlons-en/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">syndrome de l&rsquo;intestin irritable</span></strong></a>.</p>
<p>Toujours d&rsquo;après le baromètre de Because Gus, 93% des cœliaques, 56% des sensibles et 54% de ceux souffrant d&rsquo;une autre pathologie mangent « <strong>toujours 100% sans gluten </strong>».</p>
<figure id="attachment_17335" aria-describedby="caption-attachment-17335" style="width: 352px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-17335 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/05/blindSALIDA_Because_Gus_infog_01.jpg" alt="" width="352" height="650" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/05/blindSALIDA_Because_Gus_infog_01.jpg 352w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/05/blindSALIDA_Because_Gus_infog_01-195x360.jpg 195w" sizes="auto, (max-width: 352px) 100vw, 352px" /><figcaption id="caption-attachment-17335" class="wp-caption-text">©blindSALIDA pour Because Gus</figcaption></figure>
<h3>2- Est-ce qu&rsquo;on achète sans gluten parce que c&rsquo;est plus sain ?</h3>
<p>Les produits estampillés gluten free ont mauvaise réputation, confirmée par les résultats : <strong>75%</strong> des personnes qui consomment sans gluten<strong> ne pensent pas</strong> que leurs produits<strong> soient plus sains</strong> que leurs équivalents avec gluten. Pourtant, <strong>98%</strong> d&rsquo;entre eux <strong>achètent</strong> des produits<strong> sans gluten</strong> parce qu&rsquo;ils n&rsquo;ont <strong>pas le choix</strong>, au détriment de leur porte-monnaie et de la qualité des aliments.</p>
<p><strong>Les produits sans gluten</strong> plébiscités ? Nulle surprise ici : les <strong>pâtes</strong> l&#8217;emportent devant les <strong>pains</strong>. Les <strong>farines</strong> viennent compléter le podium.</p>
<figure id="attachment_17336" aria-describedby="caption-attachment-17336" style="width: 352px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-17336 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/05/blindSALIDA_Because_Gus_infog_02.jpg" alt="" width="352" height="650" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/05/blindSALIDA_Because_Gus_infog_02.jpg 352w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/05/blindSALIDA_Because_Gus_infog_02-195x360.jpg 195w" sizes="auto, (max-width: 352px) 100vw, 352px" /><figcaption id="caption-attachment-17336" class="wp-caption-text">©blindSALIDA pour Because Gus</figcaption></figure>
<h3>3- Comment devient-on sans gluten ?</h3>
<p>Une moins bonne nouvelle&#8230; Seuls <strong>38% des sans gluten</strong> le découvrent chez un<strong> professionnel de santé</strong> et <strong>11%</strong> chez leur<strong> médecin généraliste</strong>, soit à peine plus que sur la toile (10%). Nous apprenons en outre que si <strong>37% arrêtent le gluten sans aucun test</strong>, seulement <strong>16%</strong> des personnes ayant adopté un <strong>régime sans gluten</strong> ont été <strong>testés pour la maladie cœliaque</strong>. Or, ce test est fondamental afin d&rsquo;adapter le suivi à ceux en ayant besoin et pour éventuellement <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/13/comment-se-faire-rembourser-les-produits-sans-gluten/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>se faire rembourser les produits sans gluten</strong></span></a>.</p>
<p>Manque d&rsquo;informations, pas de prise au sérieux, <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/02/12/pendant-40-ans-les-medecins-ne-mont-pas-pris-au-serieux-temoignages-sur-lerrance-diagnostique/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">errance diagnostique</span></strong></a>&#8230; les sans gluten ont une certaine <strong>méfiance</strong> à l&rsquo;égard de leur <strong>médecin</strong> puisque 42% d&rsquo;entre eux font<strong> davantage confiance aux marques qu&rsquo;à leur médecin</strong>, un phénomène encore plus fréquent chez les plus de 45 ans. Mais les médecins ne se portent pas si mal si on les compare à l&rsquo;industrie alimentaire et l&rsquo;agriculture :<strong> 86%</strong> des sondés sans gluten estiment que leurs<strong> problèmes</strong> sont <strong>liés à l&rsquo;agriculture et à l&rsquo;industrie alimentaire</strong>.</p>
<figure id="attachment_17337" aria-describedby="caption-attachment-17337" style="width: 352px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-17337 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/05/blindSALIDA_Because_Gus_infog_03.jpg" alt="" width="352" height="650" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/05/blindSALIDA_Because_Gus_infog_03.jpg 352w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/05/blindSALIDA_Because_Gus_infog_03-195x360.jpg 195w" sizes="auto, (max-width: 352px) 100vw, 352px" /><figcaption id="caption-attachment-17337" class="wp-caption-text">©blindSALIDA pour Because Gus</figcaption></figure>
<h3>4- Comment mangent les sans gluten ?</h3>
<p>Passer au sans gluten a permis à <strong>deux tiers des sondés sans gluten de cuisiner davantage</strong> et souvent<strong> pour toute la famille dans 72%</strong> des cas (pour éviter les traces de gluten, simplifier la cuisine et partager les repas ). Or, le domicile reste le lieu où il est possible de se régaler en toute sécurité, alors que les<strong> restaurants</strong> n&rsquo;ont pas la cote auprès des sans gluten. En effet, ils sont<strong> 73%</strong> à ne pas y aller<strong> autant qu&rsquo;ils le souhaiteraient</strong>. Ils évaluent d&rsquo;ailleurs à seulement 3,5/10 le niveau de <strong>connaissances</strong> des <strong>restaurateurs</strong> sur le sans gluten.</p>
<p>Un dernier résultat évocateur :<strong> 98%</strong> des sondés sans gluten estiment que la <strong>France a du retard</strong> quant au sans gluten&#8230;</p>
<figure id="attachment_17338" aria-describedby="caption-attachment-17338" style="width: 352px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-17338 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/05/blindSALIDA_Because_Gus_infog_04.jpg" alt="" width="352" height="650" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/05/blindSALIDA_Because_Gus_infog_04.jpg 352w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/05/blindSALIDA_Because_Gus_infog_04-195x360.jpg 195w" sizes="auto, (max-width: 352px) 100vw, 352px" /><figcaption id="caption-attachment-17338" class="wp-caption-text">©blindSALIDA pour Because Gus</figcaption></figure>
<p>Pour avoir davantage de détails sur les résultats du premier baromètre sur les sans gluten,<span style="color: #0000ff;"> <a style="color: #0000ff;" href="https://because-gus.com/les-resultats-du-barometre-sur-les-sans-gluten-2019/" target="_blank" rel="noopener"><strong>rendez-vous sur le site de Because Gus</strong></a></span>.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>La rédaction vous conseille</strong> </span>:</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="2sgGC6TOwA"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/regime-sans-gluten/2017/11/13/comment-se-faire-rembourser-les-produits-sans-gluten/">Comment se faire rembourser les produits sans gluten ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Comment se faire rembourser les produits sans gluten ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/regime-sans-gluten/2017/11/13/comment-se-faire-rembourser-les-produits-sans-gluten/embed/#?secret=w1Bp2JFJkC#?secret=2sgGC6TOwA" data-secret="2sgGC6TOwA" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/regime-sans-gluten/2019/05/21/resultats-barometre-sur-les-sans-gluten/">Baromètre 2019 sur les sans gluten : les résultats</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>3 minutes pour comprendre comment les hormones influencent le comportement alimentaire</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/05/06/comment-les-hormones-influencent-le-comportement-alimentaire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 May 2019 04:00:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Alimentation santé]]></category>
		<category><![CDATA[Pas de régime !]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le comportement alimentaire désigne l’ensemble des actions d’une personne en rapport avec l’ingestion d’aliments. Et ce comportement alimentaire suit un &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/05/06/comment-les-hormones-influencent-le-comportement-alimentaire/">3 minutes pour comprendre comment les hormones influencent le comportement alimentaire</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le comportement alimentaire désigne l’ensemble des actions d’une personne en rapport avec l’ingestion d’aliments. Et ce comportement alimentaire suit un processus finement régulé afin d’assurer un équilibre énergétique, entre les apports et la dépense. Et tout ceci est sous l’action d’hormones bien précises, entre autres. On vous en dit davantage !</strong></p>
<h2>Les sensations alimentaires : notre guide pour manger selon nos besoins</h2>
<p>Le comportement alimentaire assure à l’organisme un <strong>fonctionnement optimal</strong>, en lui apportant l’énergie, les nutriments, les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/29/les-vitamines/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #3366ff;"><strong>vitamines</strong></span></a> et sels minéraux nécessaires notamment. Et ce comportement alimentaire est contrôlé par notre <strong>système nerveux</strong> et <strong>hormonal</strong>, le tout étant intégré au niveau du cerveau. Et plus précisément au niveau de l’<strong>hypothalamus</strong>. Comme vous le savez peut-être, la prise alimentaire se décompose en 3 parties :<br />
&#8211; La <strong>sensation de faim</strong> : en phase pré-ingestive, cette sensation initie la prise alimentaire ;<br />
&#8211; Le <strong>rassasiement</strong> : il survient au cours de l’ingestion d’aliments, pour freiner petit à petit la prise alimentaire ;<br />
&#8211; La <strong>satiété</strong> : elle traduit un état de non faim.</p>
<p>Chez l’animal sauvage ou même chez le nourrisson, ces sensations alimentaires priment pour le comportement alimentaire. Malheureusement, chez l&rsquo;enfant et chez l’adulte, la prise volontaire d’aliments étouffe ces sensations de faim : il n’écoute plus son corps, ce qui conduit à des déséquilibres entre apports énergétiques et dépenses énergétiques. D’où les risques de prise de poids.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="h7Am6ywz0A"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/2018/04/09/vous-desirez-changer-vos-habitudes-alimentaires-commencez-par-ecouter-vos-sensations-alimentaires/">Vous désirez changer vos habitudes alimentaires ? Commencez par écouter vos sensations</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Vous désirez changer vos habitudes alimentaires ? Commencez par écouter vos sensations » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/2018/04/09/vous-desirez-changer-vos-habitudes-alimentaires-commencez-par-ecouter-vos-sensations-alimentaires/embed/#?secret=Omb2yRUIot#?secret=h7Am6ywz0A" data-secret="h7Am6ywz0A" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Une régulation à deux échelles</h3>
<p>Au niveau de l’hypothalamus, il existe des centres détectant les signaux hormonaux, nerveux et métaboliques de la faim et de la satiété. Ces signaux sont divers :<br />
&#8211; <strong>Nerveux</strong> ;<br />
&#8211; <strong>Hormonaux</strong> ;<br />
&#8211; <strong>Neuromédiateurs</strong> ;<br />
&#8211; <strong>Peptidiques</strong>&#8230;</p>
<p>La régulation de la prise s’effectue à <strong>deux échelles</strong> :<br />
&#8211; À <strong>court terme</strong> : sur la base d’un repas, la régulation se fera sur la taille des <strong>portions</strong>, la <strong>composition</strong> et le choix des <strong>aliments</strong>, et la <strong>fréquence</strong> de la prise alimentaire<br />
&#8211; À <strong>long terme</strong> : sur la base de plusieurs jours/mois, la régulation porte sur le maintien de la <strong>balance alimentaire</strong>. Et ce afin de garder un poids stable (« pondérostat ») et une masse grasse stable (« adipostat ») également.</p>
<h2>Hormones et peptides issus de l’intestin impliqués dans le comportement alimentaire</h2>
<p>L’élément déclencheur de la prise alimentaire est une <strong>baisse de la</strong> <strong>glycémie</strong>. Lors d&rsquo;une diminution de 10% du seuil normal de la glycémie, les <strong>neurones hypothalamiques</strong> déclenchent la prise alimentaire. L’arrivée des aliments dans l’estomac et l’intestin entraîne une <strong>réponse hormonale</strong>. Ces hormones remontent au niveau de l’hypothalamus qui intègre tous les signaux.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="RiHbX3ww1B"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/11/12/tout-savoir-sur-les-variations-de-la-glycemie/">Tout savoir sur les variations de la glycémie</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur les variations de la glycémie » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/11/12/tout-savoir-sur-les-variations-de-la-glycemie/embed/#?secret=zrAgwCKYKN#?secret=RiHbX3ww1B" data-secret="RiHbX3ww1B" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>À très court terme, les principales hormones impliquées sont :</strong></p>
<h3>&#8211; La cholécystokinine (CCK)</h3>
<p>Cette hormone intervient très tôt après la prise alimentaire, pour <strong>initier le rassasiement</strong>. Ce sont les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/20/lipides/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #3366ff;">lipides</span></strong></a> et les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/28/proteines/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #3366ff;">protéines</span></strong></a> issus des aliments qui déclenchent sa sécrétion.</p>
<h3>&#8211; L’insuline</h3>
<p>L’insuline, elle, est sécrétée par <strong>l’arrivée de glucose</strong> des aliments. Elle a un <strong>effet anorexigène</strong>, c’est-à-dire qu’elle initie également la prise alimentaire.</p>
<p><strong>À long terme, les principales hormones sont</strong> :</p>
<h3>&#8211; La leptine</h3>
<p>Sécrétée par la masse grasse, son <strong>taux circulant</strong> est <strong>proportionnel à la masse grasse</strong> et reflète également les variations de la masse grasse. Elle inhibe la prise alimentaire et active les dépenses énergétiques.</p>
<h3>&#8211; L’insuline</h3>
<p>Elle joue également sur la régulation à long terme. Elle induit une <strong>hypophagie</strong> (baisse de la prise alimentaire).</p>
<h3>&#8211; La ghréline</h3>
<p>Cette hormone déclenche la <strong>prise alimentaire</strong>. Elle est sécrétée au niveau de l’estomac. C’est elle qui contribue à la <strong>sensation de faim</strong>.</p>
<p>Le mécanisme est donc très complexe. Il ne s’agit pas d’une hormone, mais de p<strong>lusieurs hormones qui régulent le comportement alimentaire</strong>. Et si les hormones jouent un rôle clé, le <strong>système nerveux est également un déterminant majeur</strong> de notre conduite alimentaire.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9fnre94EEU"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/02/09/pourquoi-jai-toujours-faim-decouvrez-comment-reactiver-lenzyme-de-la-satiete/">Pourquoi j&rsquo;ai toujours faim ? Découvrez comment (ré)activer l&rsquo;enzyme de la satiété</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pourquoi j&rsquo;ai toujours faim ? Découvrez comment (ré)activer l&rsquo;enzyme de la satiété » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/02/09/pourquoi-jai-toujours-faim-decouvrez-comment-reactiver-lenzyme-de-la-satiete/embed/#?secret=wZu53qr7ln#?secret=9fnre94EEU" data-secret="9fnre94EEU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <em>Nutrition clinique pratique chez l’adulte et l’enfant</em>, 2ème édition, Elsevier Masson, Jean-Louis Schlienger, 2014,<br />
&#8211; <em>Biochimie Physiologie</em>, Module PHY3, Cours du Cned 2ème année, Marlène Frenot, 2012</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/05/06/comment-les-hormones-influencent-le-comportement-alimentaire/">3 minutes pour comprendre comment les hormones influencent le comportement alimentaire</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les régimes anti-inflammatoires : bonne ou mauvaise idée ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/04/19/regimes-anti-inflammatoires/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Apr 2019 04:00:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le régime Seignalet, vous connaissez ? Il s’agit d’un régime alimentaire dans lequel nous excluons certains aliments. L’objectif est de &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/04/19/regimes-anti-inflammatoires/">Les régimes anti-inflammatoires : bonne ou mauvaise idée ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/01/02/regime-seignalet/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;">régime Seignalet</span></a>, vous connaissez ? Il s’agit d’un régime alimentaire dans lequel nous excluons certains aliments. L’objectif est de limiter l’apport d’aliments qui favoriseraient le risque de maladies inflammatoires chroniques. Toujours dans l’air du temps, de nombreux autres régimes s’inspirent de ce régime pour limiter l’apport de certains aliments dits pro-inflammatoires. Alors, qu’en est il des régimes anti-inflammatoires ?</strong></p>
<h2>L’inflammation chronique : un mal sournois et indolore</h2>
<p>L’inflammation chronique est une inflammation qui<strong> fait suite à une inflammation dite </strong>« <strong>aiguë</strong> ». Elle est aussi appelée <strong>inflammation silencieuse</strong> ou de <strong>bas grade</strong>. L’inflammation aiguë est une <strong>réaction normale</strong> de l’organisme, pour se défendre contre des corps étrangers. Mais <strong>quand cette inflammation persiste, elle devient chronique</strong>. Et c’est là le hic : bien que le corps se défende, il n’est pas sans mal pour l’organisme. C’est comme une défense naturelle à double tranchant. Car cette inflammation persistante peut durer plusieurs jours, voire semaines, années, et même toute la vie. Et elle n’est pas sans conséquence.</p>
<p>En réalité, l’inflammation chronique correspond à un <strong>échec de l’inflammation aiguë</strong>. Cette inflammation peut toucher d<strong>es articulations ou des vaisseaux</strong>, ou même des tissus. Et les séquelles qu’elle laissera détermineront la gravité de la maladie inflammatoire chronique associée (arthrose, cancer, <span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/02/desequilibre-microbiote-eczema/" target="_blank" rel="noopener"><strong>eczéma</strong></a></span>, diabète, Parkinson, Alzheimer…). Et c’est comme si on avait un bruit de fond dans l’organisme, correspondant à une <strong>émission d’agent pro-inflammatoire continue</strong> liée à cette inflammation chronique. Un bruit parasitaire qui abîme notre organisme petit à petit.<br />
On ne connaît pas exactement tous les mécanismes mis en jeu pour passer de l’inflammation aiguë à l’inflammation chronique. Plusieurs hypothèses sont avancées :<br />
&#8211; Soit l’agent pathogène persiste dans l’organisme du fait d’une <strong>résistance importante face aux cellules immunitaires</strong> ;<br />
&#8211; Soit le <strong>mécanisme de défense de l’organisme est défaillant</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="jW4gHmJZed"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/06/04/tout-savoir-pancolite/">Tout savoir sur la pancolite, ou l&rsquo;inflammation de la totalité du côlon</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur la pancolite, ou l&rsquo;inflammation de la totalité du côlon » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/06/04/tout-savoir-pancolite/embed/#?secret=ewvny69UKC#?secret=jW4gHmJZed" data-secret="jW4gHmJZed" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>L’alimentation anti-inflammatoire à la rescousse des personnes inflammées</h2>
<p>Tout le monde est concerné par l’inflammation. Le stress, la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/30/la-sedentarite/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">sédentarité</span></strong></a> et le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/03/08/sommeil-et-atherosclerose/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>manque de sommeil</strong></span></a> ne peuvent qu’augmenter ce risque inflammatoire. Une <strong>mauvaise alimentation</strong> également favorise une inflammation de l’organisme. A l’inverse, de bonnes habitudes alimentaires pourraient freiner le processus d’inflammation car certains aliments contiennent naturellement des éléments anti-inflammatoires. Et depuis quelques années, des études montrent que <strong>les aliments jouent un rôle dans l’inflammation</strong>, avec des <strong>aliments dits pro-inflammatoires</strong> (qui favorisent l’inflammation) et des <strong>aliments dits anti-inflammatoires (q</strong>ui limitent l’inflammation).</p>
<h3>Les aliments pro-inflammatoires :</h3>
<p>Pas de surprise néanmoins : les aliments pro-inflammatoires sont les aliments qui de toute façon doivent se consommer avec modération :<br />
&#8211; Les sucreries ;<br />
&#8211; Les<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong> aliments ultra-transformés</strong></span></a> (avec notamment la présence d’acides gras trans) ;<br />
&#8211; Les plats préparés ;<br />
&#8211; Les desserts ;<br />
&#8211; L’alcool ;<br />
&#8211; Les graisses saturées (viandes et charcuteries, beurre, fromage)<br />
&#8211; Les aliments raffinés, dépourvus de sels minéraux et de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/27/fibres-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">fibres</span></strong></a> ;</p>
<h3>Les aliments anti-inflammatoires :</h3>
<p>Pas de réelle surprise non plus :</p>
<p>&#8211; Les fruits ;<br />
&#8211; Les légumes ;<br />
&#8211; Les épices, dotées d’une richesse en polyphénols qui seraient anti-inflammatoires ;<br />
&#8211; Les graines oléagineuses ;<br />
&#8211; Les acides gras poly-insaturés, avec notamment les aliments riches en oméga-3 (et plus particulièrement, avoir un bon ratio dans notre alimentation entre notre apport en oméga-6 et oméga-3)<br />
&#8211; Les aliments riches en vitamine D : beurre, œuf, huile, poisson gras</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HzJ54HOj6h"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/05/08/les-revisions-de-l-ete-histoire-epices-et-aromates-qui-vous-veulent-du-bien/">Épices et herbes du jardin : découvrez les 5 qui vous veulent du bien !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Épices et herbes du jardin : découvrez les 5 qui vous veulent du bien ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/05/08/les-revisions-de-l-ete-histoire-epices-et-aromates-qui-vous-veulent-du-bien/embed/#?secret=hCaZflSF3q#?secret=HzJ54HOj6h" data-secret="HzJ54HOj6h" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Certains médecins déplorent un peu cette idée d’aliments pro et anti-inflammatoires</strong>. Car en soit, <strong>une alimentation variée, équilibrée et diversifiée pourrait suffire</strong> à limiter le risque d’inflammation. Enfin, selon le docteur Serfaty-Lacrosnière, nutritionniste, <strong>d’autres facteurs peuvent jouer sur le processus inflammatoire</strong>. Une <strong>activité physique régulière aide à limiter</strong> le risque inflammatoire, car les cellules musculaires fabriquent des médiateurs anti-inflammatoires.<br />
<strong>Le sommeil</strong> aide également à lutter contre l’inflammation : un sommeil de mauvaise qualité active en effet la production de médiateurs de l’inflammation. Et enfin, <strong>limiter le stress</strong> réduit l&rsquo;exposition à l’inflammation.</p>
<h2>Mais attention aux régimes excessifs</h2>
<p>Le terme inflammation fait peur. Mais il ne faudrait pas que cette peur nous fasse manger tout et n’importe quoi, et n’importe comment ! Les médecins proposent de <strong>faire preuve de bon sens si l’on veut adopter un régime anti-inflammatoire</strong>. Et surtout d’avoir en tête que :<br />
&#8211; Non un <strong>régime anti-inflammatoire ne vous guérira pas</strong>, mais <strong>atténuera ou soulagera</strong> vos douleurs liées à l’inflammation<br />
&#8211; Exclure ou modifier ses habitudes alimentaires ne doit pas se faire sans avoir demandé d’aide auprès de professionnels de santé. Car <strong>l’exclusion de certains aliments peut apporter des carences alimentaires</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3YOxl0Dmlp"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/05/06/fasting-jeune-perte-poids/">Le jeûne intermittent, bon pour le corps ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le jeûne intermittent, bon pour le corps ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/05/06/fasting-jeune-perte-poids/embed/#?secret=IbPXbNc40a#?secret=3YOxl0Dmlp" data-secret="3YOxl0Dmlp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="http://www.medecine.ups-tlse.fr/DCEM2/module8/item112/indexI1.htm" target="_blank" rel="noopener">Faculté de médecine de Toulouse</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.allodocteurs.fr/alimentation/maitriser-l-inflammation-par-l-alimentation_19026.html" target="_blank" rel="noopener">Allodocteurs</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.lexpress.fr/styles/saveurs/l-alimentation-anti-inflammatoire-nouvelle-lubie-de-la-nutrition_2057697.html" target="_blank" rel="noopener">L&rsquo;Express</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.letemps.ch/sciences/linflammation-chronique-tueuse-silencieuse" target="_blank" rel="noopener">Le Temps</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/04/19/regimes-anti-inflammatoires/">Les régimes anti-inflammatoires : bonne ou mauvaise idée ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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