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	<title>surpoids &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>surpoids &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Surpoids et obésité en cause dans la baisse de l&#8217;espérance de vie ces 3 prochaines décennies</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Oct 2019 15:49:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une enquête de l&#8217;OCDE publiée ce mois-ci tire la sonnette d&#8217;alarme : l&#8217;espérance de vie dans les pays développés devrait &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/10/18/surpoids-et-obesite-en-cause-dans-la-baisse-de-lesperance-de-vie-dici-2050/">Surpoids et obésité en cause dans la baisse de l&rsquo;espérance de vie ces 3 prochaines décennies</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une enquête de l&rsquo;OCDE publiée ce mois-ci tire la sonnette d&rsquo;alarme : l&rsquo;espérance de vie dans les pays développés devrait diminuer en moyenne de presque 3 ans d&rsquo;ici 2050. Cette étude réalisée auprès de 52 pays, inclut ceux de l&rsquo;OCDE, de l&rsquo;Union Européenne et du G20 et n&rsquo;a rien pour nous rassurer.</strong></p>
<h2>Surpoids et obésité en cause dans la baisse de l&rsquo;espérance de vie dans les années à venir</h2>
<p>L&rsquo;enquête de l&rsquo;OCDE, tristement nommée « Le Lourd Fardeau de l&rsquo;Obésité » (« The Heavy Burden of Obesity ») a mesuré l&rsquo;impact de l&rsquo;obésité auprès de 52 pays afin d&rsquo;évaluer <strong>l&rsquo;espérance de vie des personnes en surpoids et obèses</strong>. Elle évalue également les <strong>coûts économiques, sociaux et sanitaires</strong> de l&rsquo;augmentation de la prévalence du surpoids et de l&rsquo;obésité. Elle estime en outre <strong>l&rsquo;impact de l&rsquo;obésité sur les dépenses de santé</strong> mais aussi sur la performance scolaire, la productivité de la main d&rsquo;oeuvre ou encore la croissance économique.</p>
<p>Et les résultats font froid dans le dos : 60% des personnes suivies sont en surpoids et près de 25% d&rsquo;entre elles sont obèses. Plus inquiétant encore, la <strong>baisse de l&rsquo;espérance de vie globale</strong> devrait baisser de <strong>2,7 années</strong> d&rsquo;ici 2050. Plus concrètement, cela représente <strong>92 millions de décès</strong> presque trois années plus tôt que prévu d&rsquo;ici 2050.</p>
<h3>La France parmi les bons élève mais&#8230;</h3>
<p>La France fait certes parmi des bons élèves, mais <strong>l&rsquo;espérance de vie</strong> devrait tout de même <strong>diminuer de 2,3 années</strong> d&rsquo;ici 2050 suite aux complications du surpoids et de l&rsquo;obésité. C&rsquo;est bien moins que les trois pays où l&rsquo;espérance de vie devrait le plus diminuer (Mexique, Pologne et Russie), mais aussi bien plus que les pays à la plus faible diminution de l&rsquo;espérance de vie (Japon et Corée notamment).</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zOYleHuYxN"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/17/cancers-lies-a-lobesite-explosent-chez-les-moins-de-50-ans/">Les cancers liés à l&rsquo;obésité explosent chez les moins de 50 ans</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les cancers liés à l&rsquo;obésité explosent chez les moins de 50 ans » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/17/cancers-lies-a-lobesite-explosent-chez-les-moins-de-50-ans/embed/#?secret=1nyjrWMAZw#?secret=zOYleHuYxN" data-secret="zOYleHuYxN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Autres faits marquants de l&rsquo;impact de l&rsquo;obésité en France : surpoids et obésité représentent à eux seuls <strong>4,9 % des dépenses de santé</strong>. La surcharge pondérale réduit en outre la p<strong>roductivité au travail</strong>, l&rsquo;équivalent de 671 000 travailleurs à temps plein par an. Un impact supposé sur le PIB français, puisque la surcharge pondérale réduirait le PIB français de 2,7%.</p>
<pre id="tw-target-text" class="tw-data-text tw-text-large tw-ta" dir="ltr" data-placeholder="Traduction"></pre>
<h2>Surpoids et obésité : une prévention nécessaire</h2>
<p>L&rsquo;OCDE souligne dans son enquête qu&rsquo;une personne sur deux n&rsquo;a pas une alimentation équilibrée. En effet, 40% des habitants de l&rsquo;OCDE ne consommeraient pas suffisamment de fruits aide légumes. Et ce n&rsquo;est pas terminé : une personne sur trois a une activité physique trop peu conséquente. Suralimentation et sédentarité sont le lot quotidien des pays membres de l&rsquo;OCDE, mais ce sont aussi les facteurs favorisant la prise de poids et l&rsquo;obésité.</p>
<p>Que faire alors ? Selon les estimations de l&rsquo;OCE, une ré<strong>duction de l&rsquo;ordre de 20% des produits sucrés, du sel mais aussi des graisses saturées</strong> des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>aliments ultra-transformés</strong></span></a> devrait permettre d&rsquo;<strong>éviter chaque année 1,1 million de maladies non transmissibles</strong>, à savoir les maladies cardiovasculaires, le diabète de type 2 mais aussi de cancers. Cette même baisse de consommation devrait ainsi limiter les dépenses de santé, 13,2 milliards de dollars sur l&rsquo;ensemble des pays de l&rsquo;enquête.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="EL0mEayCzh"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/10/10/agnes-buzyn-en-guerre-contre-lobesite/">Agnès Buzyn en guerre contre l&rsquo;obésité et la banalisation de la chirurgie bariatrique</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Agnès Buzyn en guerre contre l&rsquo;obésité et la banalisation de la chirurgie bariatrique » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/10/10/agnes-buzyn-en-guerre-contre-lobesite/embed/#?secret=gmfD2RVW9b#?secret=EL0mEayCzh" data-secret="EL0mEayCzh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Sources</strong></p>
<p>&#8211; OCDE, <a href="https://read.oecd-ilibrary.org/social-issues-migration-health/the-heavy-burden-of-obesity_67450d67-en#page251" target="_blank" rel="noopener">The Heavy Burden of Obesity</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/10/18/surpoids-et-obesite-en-cause-dans-la-baisse-de-lesperance-de-vie-dici-2050/">Surpoids et obésité en cause dans la baisse de l&rsquo;espérance de vie ces 3 prochaines décennies</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Agnès Buzyn en guerre contre l&#8217;obésité et la banalisation de la chirurgie bariatrique</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/10/10/agnes-buzyn-en-guerre-contre-lobesite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 14:32:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ce mardi 8 octobre, Agnès Buzyn a exposé la feuille de route sur la prise en charge de l’obésité 2019 &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/10/10/agnes-buzyn-en-guerre-contre-lobesite/">Agnès Buzyn en guerre contre l&rsquo;obésité et la banalisation de la chirurgie bariatrique</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ce mardi 8 octobre, Agnès Buzyn a exposé la feuille de route sur la prise en charge de l’obésité 2019 – 2022 du gouvernement lors des 5e journées des Centres spécialisées d’Ile-de-France. Cette feuille de route s’appuie sur le 4<sup>e</sup> plan national nutrition santé (PNNS) et s’articule autour de trois grands axes :<span class="Apple-converted-space"> l</span>a prévention, l&rsquo;’encadrement de la chirurgie bariatrique et les Centres spécialisés de l&rsquo;obésité. Décryptage.</strong></p>
<h2>Prévention de l&rsquo;obésité : l’enfant d’abord</h2>
<p>Cette feuille de route suit les directives du <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bonnes-cuissons-bons-gestes/2019/09/24/quatrieme-programme-national-nutrition-sante-des-nouveautes/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>4<sup>e</sup> plan national nutrition santé</strong></span></a> exposé en septembre. Sans surprise, elle insiste sur la <strong>prévention de l’obésité chez l’enfant</strong> et rappelle les objectifs du gouvernement pour 2023 <i>«</i><i>une diminution de 15% de l’obésité, une stabilisation du surpoids chez les adultes et de diminution de 20% du surpoids et de l’obésité chez les enfants et les adolescents ».</i></p>
<p><a href="https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/191008_-_discours_-_agnes_buzyn_feuille_de_route_obesite.pdf" target="_blank" rel="noopener">La ministre a déclaré</a> que cette prévention se fera dès le plus jeune âge. Le médecin ou professionnel de santé sera chargé de détecter précocement les personnes obèses ou à risque d’obésité<b> </b>par <i>« une saisie régulière du poids et de la taille par tout médecin ou autre professionnel de santé, dans le Dossier Médical Partagé-DMP, dès le plus jeune âge ».</i><b> </b>Le gouvernement suit les constatations et recommandations de l’OMS <i>«</i><b><i> </i></b><i>Les enfants en surpoids et obèses risquent de rester obèses une fois adultes et sont plus susceptibles de contracter des maladies non transmissibles telles que <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">diabète</span></strong></a> et maladies cardiovasculaires à un âge plus précoce. Le surpoids et l’obésité, ainsi que les maladies qui leur sont liées, sont en grande partie évitables. La prévention de l’obésité de l’enfant doit donc se voir accorder un haut degré de priorité ».</i></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="W4ZiUFePkZ"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/17/cancers-lies-a-lobesite-explosent-chez-les-moins-de-50-ans/">Les cancers liés à l&rsquo;obésité explosent chez les moins de 50 ans</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les cancers liés à l&rsquo;obésité explosent chez les moins de 50 ans » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/17/cancers-lies-a-lobesite-explosent-chez-les-moins-de-50-ans/embed/#?secret=j8SIgTgECN#?secret=W4ZiUFePkZ" data-secret="W4ZiUFePkZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Obésité : vers un contrôle de la chirurgie bariatrique</h2>
<p>Deuxième axe, exposé par la ministre de la Santé, contrôle de la <strong>pertinence des soins</strong> et plus particulièrement le recours à la <strong>chirurgie bariatrique</strong>.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>La ministre précise : <i>« </i><i>Je l’annonce donc aujourd’hui devant vous : l’activité de chirurgie de l’obésité fera l’objet d’une <strong>autorisation spécifique</strong> donnée aux établissements de santé autour de critères qualité soigneusement définis. ».</i> Il existe actuellement un nombre important de patients qui ont recours à cette méthode de façon abusive. Agnès Buzyn n&rsquo;hésite d&rsquo;ailleurs pas à affirmer que la chirurgie bariatrique doit être <i>« régulée ».</i></p>
<p>En effet, selon un rapport de la Drees, <i>« La chirurgie bariatrique, destinée à traiter chirurgicalement les grands obèses, s’est développée de manière très rapide en France depuis plus de vingt ans. Le nombre d’interventions a été <strong>multiplié par plus de 20</strong>, passant de 2 800 en 1997 à 59 300 en 2016. Le taux d’hospitalisation a, lui, progressé de 0,5 à 8,9 séjours pour 10 000 personnes »</i>. Face à cet engouement, la ministre rappelle que le recours à cette chirurgie doit se faire <i>« </i><i>dans des cas très précis, définis par la HAS »</i>. Ainsi, la HAS précise bien que cette chirurgie est le dernier recours et ne doit être pratiquée que dans des conditions précises :<br />
<i>« La chirurgie bariatrique est réservée aux personnes :<br />
</i><i>&#8211; avec un indice de masse corporelle (ou IMC) &gt; 40 kg/m², ou &gt; 35 kg/m² avec une complication associée (par exemple </i>diabète de type 2<i>, HTA, syndrome d&rsquo;apnée-hypopnée obstructive du sommeil) ;<br />
</i><i>&#8211; âgées de 18 à 60 ans ;<br />
</i><i>&#8211; n’ayant pas de contre-indication d’ordre psychologique ;<br />
</i><i>&#8211; qui ne présentent pas de risque opératoire particulier. »</i></p>
<p>La ministre s’inquiète notamment de cette <strong>pratique sur les mineurs</strong> <i>« Et je suis particulièrement alertée par des interventions qui se pratiquent sur des patients mineurs, pour lesquels la chirurgie bariatrique ne doit intervenir qu’à titre très exceptionnel. »</i></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JHbaIao6EG"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/18/chirurgie-bariatrique-pour-moi-ou-pas/">La chirurgie bariatrique : pour moi ou pas pour moi ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La chirurgie bariatrique : pour moi ou pas pour moi ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/18/chirurgie-bariatrique-pour-moi-ou-pas/embed/#?secret=8JSLUCSwwI#?secret=JHbaIao6EG" data-secret="JHbaIao6EG" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Orientation et formation pour une prise en charge optimale de l&rsquo;obésité</h2>
<p>Afin de mettre en place un parcours de soin adapté à chaque personne, la ministre a choisi de s’appuyer sur les <strong>centres spécialisés de l’obésité</strong> (CSO) qui seront <i>« les garants d’une prise en charge pertinente et concertée des patients »</i>. Ces centres seront des pivots qui devront conseiller et diriger les patients vers la <strong>solution la plus adaptée</strong> pour eux mais aussi informer voire former les professionnels de santé. C’est pourquoi, la ministre a bien précisé que le professionel <i>« doit (…) accéder aux formations nécessaires, notamment pour promouvoir l’éducation thérapeutique de son patient »</i>.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Enfin, la recherche clinique et épidémiologique n’est pas oubliée. Elles sont l’unique moyen <i>« pour mieux comprendre les causes de l’obésité et mieux orienter les dispositifs de prise en charge »</i>.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/191008_-_discours_-_agnes_buzyn_feuille_de_route_obesite.pdf" target="_blank" rel="noopener">Discours d&rsquo;Agnès Buzyn</a>, 8 octobre 2019,<br />
&#8211; <a href="https://www.who.int/dietphysicalactivity/childhood/fr/" target="_blank" rel="noopener">Organisation Mondiale de la Santé</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.who.int/dietphysicalactivity/childhood/fr/" target="_blank" rel="noopener">Ameli</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/10/10/agnes-buzyn-en-guerre-contre-lobesite/">Agnès Buzyn en guerre contre l&rsquo;obésité et la banalisation de la chirurgie bariatrique</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Obésité et dépression : le lien enfin établi !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/09/12/obesite-et-depression-le-lien-enfin-etabli/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/09/12/obesite-et-depression-le-lien-enfin-etabli/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Sep 2019 09:50:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La dépression est une maladie psychiatrique très fréquente et touche tous les âges. En France, on estime que près d’une &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/09/12/obesite-et-depression-le-lien-enfin-etabli/">Obésité et dépression : le lien enfin établi !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La dépression est une maladie psychiatrique très fréquente et touche tous les âges. En France, on estime que près d’une personne sur 5 a déjà souffert ou souffrira d’une dépression au cours de sa vie ! La prévalence de la dépression en France ne cesse d’augmenter depuis déjà plusieurs années. </strong></p>
<p><strong>En parallèle, le nombre de personne obèses a quasiment été multiplié par trois dans le monde depuis 1975. Et la France n’est pas épargnée par ce phénomène ! De plus, il n’est pas rare de voire des personnes en dépression souffrir de problème de poids. Qui de l’œuf ou de la poule est le premier à être apparu ? Voyons ensemble ce lien de causalité : obésité-dépression ou dépression-obésité ?</strong></p>
<h2>Définition de l’obésité</h2>
<p>L’obésité est définie par l’<a href="https://www.who.int/dietphysicalactivity/childhood_what/fr/" target="_blank" rel="noopener">OMS</a> comme « une accumulation anormale ou excessive de graisse qui présente un risque pour la santé ». L’obésité induit des facteurs de risques cardiovasculaires, de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>diabète de type 2</strong></span></a>, de cancer…</p>
<p>Pour les adultes, c’est la <strong>notion d’IMC</strong> qui est la plus communément utilisée pour estimer le surpoids ou l’obésité, quel que soit le sexe. L&rsquo;IMC est une notion controversée e<strong>t insuffisamment précise</strong> ! En effet, si on ne se tient qu’à l’IMC alors de nombreux sportifs de haut niveau, seraient considérés comme obèses ! C’est pour cela, qu’il est aussi intéressant de prendre en compte la répartition entre masse grasse et masse maigre mais aussi la localisation de la masse grasse.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="z1WLN5nP1F"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2017/11/30/intervention-nutritionnelle-efficace-pour-diminuer-la-mortalite-chez-les-personnes-obeses/">Obésité : quand quelques kilos peuvent tout changer !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Obésité : quand quelques kilos peuvent tout changer ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2017/11/30/intervention-nutritionnelle-efficace-pour-diminuer-la-mortalite-chez-les-personnes-obeses/embed/#?secret=owvI8a2jP2#?secret=z1WLN5nP1F" data-secret="z1WLN5nP1F" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Un lien de causalité entre obésité et dépression ?</h2>
<p>Des anciennes études ont montré qu’il existe un<strong> lien entre obésité et dépression</strong>. Ainsi des anciennes études avaient déjà trouvé un<strong> facteur de risque de 55%</strong> de développer une dépression si on était obèse et que, chez les personnes dépressives, le risque de devenir obèse était de 58%<br />
Les études précédentes n’avaient<strong> pas permis de déterminer</strong> si un facteur de risque était la cause d’un résultat, en d’autres termes qui de l’œuf ou de la poule est apparu en premier… C’est désormais mystère résolu (pour l’obésité et la dépression, pas pour l’œuf et la poule !).</p>
<p>En 2018, <a href="https://academic.oup.com/ije/article/48/3/834/5155677" target="_blank" rel="noopener">une précédente étude</a> a réussi à déterminer qu’il y avait bien une<strong> relation de cause à effet allant de l’obésité à la dépression</strong>. Donc la <strong>dépression serait la conséquence de l’obésité</strong> et non pas l’inverse. Cette étude avait alors utilisé comme marqueur de l’obésité, l’IMC qui est calculé en divisant le poids par la taille au carré. Comme dit précédemment, il est important, quand on parle de poids, de différencier masse grasse, masse maigre, masse osseuse… En effet, c’est l’excès de masse grasse qui est à l’origine des complications de l’obésité ! Et la localisation n’est pas en reste car en fonction du type d’obésité (gynoïde ou androïde), les risques ne sont pas les mêmes !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="yw7K4O7UFI"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/10/16/surpoids-et-obesite-quelles-differences/">Surpoids et obésité : quelles différences ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Surpoids et obésité : quelles différences ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/10/16/surpoids-et-obesite-quelles-differences/embed/#?secret=MTmC7OMDzZ#?secret=yw7K4O7UFI" data-secret="yw7K4O7UFI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Mais une nouvelle étude va encore plus loin</h3>
<p>Une nouvelle étude, réalisée par des <a href="https://www.nature.com/articles/s41398-019-0516-4">chercheurs danois</a>, avait pour but d’améliorer la compréhension du lien obésité-dépression en évaluant la <strong>relation entre les composantes de l’IMC</strong> (poids total, masse grasse, masse maigre, taille…) <strong>et la dépression</strong>. En tout, ce sont <strong>21 mesures</strong> qui ont été utilisées dans cette étude : <em>IMC, poids total, taille, pourcentage de la masse grasse</em> dans tout le corps,<em> poids de la masse grasse</em> dans tout le corps,<em> poids de la masse musculaire</em> dans tout le corps,<em> pourcentages de masse maigre et masse grasse</em> dans différentes parties du corps (bras droit, bras gauche, jambes droite, jambe gauche…).</p>
<h3>Pour quels résultats ?</h3>
<p>Les résultats confirment que l’<strong>IMC est un facteur de risque causal de dépression</strong>. Le<strong> pourcentage de masse grasse</strong> dans tout le corps et le <strong>poids de masse grasse</strong> dans tout le corps sont aussi des<strong> facteurs de risque causal de dépression</strong>. Le <strong>lien de causalité</strong> obésité-dépression est <strong>dicté par la graisse</strong>.</p>
<p>En revanche, le taux de masse maigre dans tout le corps<strong> ne semble pas</strong> être un facteur de risque causal de dépression.</p>
<p>En ce qui concerne la<strong> localisation de la masse grasse</strong>, les résultats n’ont <strong>pas été significatifs</strong> : ils suggèrent vaguement que le risque est accru quand la localisation est au niveau des jambes, plutôt qu’au niveau du tronc ou des bras. Mais la différence n’est <strong>pas assez marquée</strong> pour affirmer que le risque de développer une dépression est lié à la localisation de la masse grasse.</p>
<p>La relation de cause à effet entre la masse grasse et la dépression a des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2019/01/04/obesite-au-dela-de-l-impasse/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>composantes psychologique</strong></span>s</a> et biologiques. Psychologiquement, la discrimination perçue, la stigmatisation, le mécontentement vis-à-vis de son <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/17/perception-de-notre-corps/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">image corporelle</span></strong></a> peuvent être à l’origine de ce lien de causalité.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4K6ur5MMQE"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/10/19/moi-en-double-le-poids-psychologique-de-lobesite/">Moi en double : le poids psychologique de l&rsquo;obésité</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Moi en double : le poids psychologique de l&rsquo;obésité » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/10/19/moi-en-double-le-poids-psychologique-de-lobesite/embed/#?secret=50rxN2QgIQ#?secret=4K6ur5MMQE" data-secret="4K6ur5MMQE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>En conclusion, la dernière étude prouve que la <strong>relation de cause à effet entre l&rsquo;IMC et la dépression est déterminée par la masse grasse</strong> (et la taille), et non par la masse non grasse. Ces résultats représentent d&rsquo;importantes nouvelles connaissances sur le rôle des mesures anthropométriques dans l&rsquo;étiologie de la dépression. Ils suggèrent également que l<strong>a réduction de la masse grasse diminuera le risque de dépression</strong>, ce qui renforcera les mesures de santé publique visant à réduire l&rsquo;épidémie d&rsquo;obésité.</p>
<p><strong>Sources</strong></p>
<p>&#8211; OMS, <a href="https://www.who.int/dietphysicalactivity/childhood_what/fr/" target="_blank" rel="noopener">Surpoids et obésité : définitions</a><br />
&#8211; <em>Translational Psychiatry</em>, « <a href="https://www.nature.com/articles/s41398-019-0516-4" target="_blank" rel="noopener">Investigating the association between body fat and depression via Mendelian randomization</a>« ,<br />
&#8211; <em>International Journal of Epidemiology</em>, « <a href="https://academic.oup.com/ije/article/48/3/834/5155677" target="_blank" rel="noopener">Using genetics to understand the causal influence of higher BMI on depression</a>« ,<br />
&#8211; Pourquoi docteur, <a href="https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/27435-Obesite-l-impact-psychologique-surpoids-provoquer-depression" target="_blank" rel="noopener">Obésité : l’impact psychologique du surpoids peut provoquer une dépression</a><br />
&#8211; Pourquoi docteur, <a href="https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/30131-Obesite-lien-depression-n-est-psychologique" target="_blank" rel="noopener">Obésité : le lien avec la dépression est établi</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/09/12/obesite-et-depression-le-lien-enfin-etabli/">Obésité et dépression : le lien enfin établi !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Akkermansia, une bactérie intestinale qui fait ses preuves</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/07/16/akkermansia-muciniphila-une-bacterie-intestinale-qui-fait-ses-preuves/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jul 2019 04:00:48 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[diabète de type 2]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les résultats d’une étude publiée début juillet dans Nature Medicine montrent que l’administration par voie orale de la bactérie Akkermansia &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/07/16/akkermansia-muciniphila-une-bacterie-intestinale-qui-fait-ses-preuves/">Akkermansia, une bactérie intestinale qui fait ses preuves</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les résultats d’une étude publiée début juillet dans <a href="https://www.nature.com/articles/s41591-019-0495-2" target="_blank" rel="noopener"><em>Nature Medicine</em></a> montrent que l’administration par voie orale de la bactérie <em>Akkermansia muciniphila</em> aurait des effets bénéfiques sur des personnes obèses ou en surpoids.</strong></p>
<h2><em>Akkermansia muciniphila</em>, une bactérie intestinale qui nous veut du bien</h2>
<p>Le Pr Patrice Cani, du Drug Research Institute de l’UCLouvain, en Belgique, et maître de recherche FNRS, est à l’origine de la découverte des effets bénéfiques de la bactérie <em>Akkermansia muciniphila</em>.</p>
<p>Cette bactérie est présente dans le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">microbiote intestinal</span></strong></a> de l’homme et de l’animal. L’équipe de chercheurs conduite par le Pr Patrice Cani a d’abord découvert que chez des animaux obèses ou en surpoids ou, encore, souffrant de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>diabète de type II</strong></span></a>, <em>Akkermansia</em> était moins présente.</p>
<p>Ensuite, les chercheurs ont montré, chez la souris, qu’<em>Akkermansia</em><strong> améliorait</strong> notamment le <strong>fonctionnement de la barrière intestinale</strong>. Or, comme l’explique le Pr Cani, dans une interview dans le <a href="https://www.nature-sciences-sante.eu/derniere-edition/" target="_blank" rel="noopener">Magazine <em>Nature Sciences Santé</em></a>, lorsque la barrière de l’intestin est altérée, vous avez, au niveau du foie, une inflammation et une accumulation de graisse. La régulation de l’appétit est également modifiée, le développement de l’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/20/tout-savoir-sur-latherosclerose/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>athérosclérose</strong></span></a>, des maladies cardiovasculaires est accéléré…</p>
<p>Chez des souris, la consommation d’<em>Akkermansia</em> <strong>diminuait</strong> également<strong> le développement de l’obésité, du diabète de type II</strong> et inhibait la progression de l’athérosclérose.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Sduq9YtnYP"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/07/30/microbiote-intestinal-et-surpoids/">Microbiote intestinal et surpoids : la spirale infernale ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Microbiote intestinal et surpoids : la spirale infernale ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/07/30/microbiote-intestinal-et-surpoids/embed/#?secret=0ANBJiVy7I#?secret=Sduq9YtnYP" data-secret="Sduq9YtnYP" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>La consommation d&rsquo;<em>Akkermansia muciniphila </em>à l&rsquo;étude</h3>
<p>Enfin, une première étude pilote a été réalisée avec des volontaires, tous en surpoids ou obèses et insulino-résistants. Les résultats confirment ceux obtenus chez la souris. Ils montrent que la <strong>prise quotidienne</strong> pendant 3 mois de 10 milliards de bactéries a notamment<strong> empêché la détérioration de l’état de santé</strong> des participants (pré-diabète, risques cardiovasculaires). De plus, <em>Akkermansia</em> semble avoir <strong>renforcé la barrière intestinale</strong> et une <strong>baisse des marqueurs d’inflammation du foie</strong>, une légère diminution du poids et du tour de taille ont été également été observées. Ces résultats devront bien sûr être confirmés par la réalisation d’une étude à plus large échelle, dès à présent en projet.</p>
<p>Une spin-off, A-Mansia Biotech, travaille actuellement sur les processus qui devraient permettre d’obtenir l’autorisation, dans le cadre de la procédure de « Novel Foods », d’utiliser <em>Akkermansia</em> dans des compléments alimentaires.</p>
<p>Découvrez dans le n°18 du magazine <em>Nature Sciences Santé </em>(<a href="https://www.nature-sciences-sante.eu/produit/18-achat-au-numero-version-papier/" target="_blank" rel="noopener"><strong>format papier</strong></a> ou <a href="https://www.nature-sciences-sante.eu/produit/18-achat-au-numero-version-pdf/" target="_blank" rel="noopener"><strong>pdf</strong></a><em>)</em>, l’interview du Professeur Patrice Cani, dans laquelle il explique le chemin qui l’a conduit à la découverte des effets bénéfiques pour la santé de la bactérie <em>Akkermansia municiphila</em>. Il y parle également de ses nombreux projets de recherche.</p>
<figure id="attachment_18193" aria-describedby="caption-attachment-18193" style="width: 488px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-18193" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/07/HD-COUV-NSS-18-MAG-713x1024.jpg" alt="" width="488" height="700" /><figcaption id="caption-attachment-18193" class="wp-caption-text">© Nature Sciences Santé</figcaption></figure>
<p>Le magazine <em>Nature Sciences Santé </em>est édité par le site <a href="http://www.nature-sciences-sante.eu" target="_blank" rel="noopener">www.nature-sciences-sante.eu</a>, un site d’information indépendant sur les compléments alimentaires (ou alicaments), les extraits de plantes et le rôle qu’ils peuvent jouer pour la santé et le bien-être.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/07/16/akkermansia-muciniphila-une-bacterie-intestinale-qui-fait-ses-preuves/">Akkermansia, une bactérie intestinale qui fait ses preuves</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Obésité : une augmentation plus conséquente à la campagne qu&#8217;à la ville</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/05/17/obesite-une-augmentation-plus-consequente-a-la-campagne-qua-la-ville/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 May 2019 04:00:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une étude publiée récemment dans la prestigieuse revue Nature a étudié l&#8217;évolution de l&#8217;indice de masse corporelle (IMC) de près &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/05/17/obesite-une-augmentation-plus-consequente-a-la-campagne-qua-la-ville/">Obésité : une augmentation plus conséquente à la campagne qu&rsquo;à la ville</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une étude publiée récemment dans la prestigieuse revue <a href="https://www.nature.com/articles/s41586-019-1171-x" target="_blank" rel="noopener"><em>Nature</em></a> a étudié l&rsquo;évolution de l&rsquo;indice de masse corporelle (IMC) de près de 112 millions d&rsquo;individus sur plus de trente années. Alors que dans la pensée commune les zones urbaines sont associées à malbouffe et surpoids, cette étude tend à démontrer le contraire. Décryptage.</strong></p>
<h2>La campagne, ça vous gagne ? Pas vraiment !</h2>
<p>Les travaux menés par le professeur Majid Ezzati de l&rsquo;Imperial College de Londres ont passé en revue plus de 2 000 études concernant <strong>112 millions d&rsquo;adultes de 200 pays sur 32 années</strong>. Et les résultats ont de quoi nous étonner. Si sur cette période, l&rsquo;IMC a augmenté de 2 points pour les femmes et de 2,2 points pour les hommes &#8211; soit une augmentation de 5 à 6 kilos en moyenne -, « <em>55% de cette hausse globale est due à l&rsquo;augmentation observée dans les zones rurales</em> » soulignent les auteurs de cette étude. Dans certains pays à faibles et moyens revenus, les zones les plus reculées comptent jusqu&rsquo;à 80% de l&rsquo;augmentation de l&rsquo;IMC observée à l&rsquo;échelle du pays.</p>
<p>Entre 1985 et 2017, l&rsquo;IMC a augmenté de 2,1 points pour les hommes comme pour les femmes en zones rurales, une hausse bien supérieure à l&rsquo;IMC en zones urbaines : +1,6 point pour les femmes et +1,3 point pour les hommes. Des chiffres qui mettent à mal « <em>l&rsquo;idée communément répandue selon laquelle l&rsquo;augmentation mondiale de l&rsquo;obésité est due au fait que de plus en plus de gens vivent dans des villes</em>. »</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="llScx001df"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/10/16/surpoids-et-obesite-quelles-differences/">Surpoids et obésité : quelles différences ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Surpoids et obésité : quelles différences ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/10/16/surpoids-et-obesite-quelles-differences/embed/#?secret=JBfy3q7U6U#?secret=llScx001df" data-secret="llScx001df" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Obésité : une augmentation plus conséquente à la campagne qu&rsquo;à la ville</h2>
<p>L&rsquo;équipe du professeur Ezzati relève des « <em>changements frappants </em>». En effet, dans les pays les plus développés, l&rsquo;IMC était déjà plus élevé en 1985 en zone rurale qu&rsquo;en zone urbaine, mais <strong>pour près de 75% des pays étudiés l&rsquo;IMC était alors moins élevé en zone rurale</strong>. Or, les temps changent et les habitudes évoluent puisque l&rsquo;IMC a proportionnellement plus augmenté dans les zones rurales. <strong>L&rsquo;obésité progresse donc plus vite à la campagne qu&rsquo;à la ville</strong>, hormis en Afrique subsaharienne. Pour le professeur Ezzati, si les populations urbaines ont acquis les bases d&rsquo;un équilibre alimentaire c&rsquo;est qu&rsquo;elles ont longtemps été la cible des politiques anti-obésité. Aujourd&rsquo;hui, il est nécessaire de revoir lesdites politiques, afin d&rsquo;inclure tous les territoires dont les zones rurales.</p>
<h3>Mais pour quelle(s) raison(s) ?</h3>
<p>Dans les <strong>années 80</strong>, une dichotomie assez nette apparaissait :<strong> en ville</strong>, on avait accès à de la nourriture prête à manger &#8211; avec l&rsquo;avènement des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>aliments ultra-transformés</strong></span></a> &#8211; et on bougeait moins.<strong> La sédentarité, le manque d&rsquo;exercice et la malbouffe</strong> ont contribué à l&rsquo;augmentation de la prévalence de l&rsquo;obésité en zones urbaines. <em>A contrario</em>, ainsi que le souligne l&rsquo;équipe de recherche, « <em>les zones rurales ont été perçues comme un autre type de désert nutritif, où les habitants consomment principalement des produits de leur ferme et de leur jardin et ont moins accès à une nourriture ultra-transformée</em>. »</p>
<p>Mais le paradigme a évolué : <strong>aujourd&rsquo;hui, vivre en ville</strong> permet d&rsquo;avoir accès à un <strong>meilleur</strong> <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/24/se-lancer-dans-reequilibrage-alimentaire/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>équilibre alimentaire</strong></span></a> et à <strong>plus d&rsquo;infrastructures dédiées à l&rsquo;activité physique</strong>. Alors qu&rsquo;en zones rurales, on assiste à une véritable urbanisation des comportements. En d&rsquo;autres termes, l&rsquo;agriculture est chaque jour davantage mécanisée, les transports de plus en plus motorisés, et les hypermarchés pullulent comme coquelicots au soleil. Résultat :<strong> l&rsquo;accès à la nourriture industrielle, et donc à la malbouffe, s&rsquo;est clairement développé puis banalisé dans les campagnes</strong>. L&rsquo;équipe du professeur Ezzati met également en avant des niveaux de revenus et d&rsquo;éducation nutritionnelle plus bas en zones rurales. Le professeur souligne en outre un nouveau problème : « <em>avec la hausse de leur niveau de vie, ces populations rurales sont confrontées à un nouveau défi, qui n&rsquo;est plus de se fournir suffisamment à manger, mais de se fournir une nourriture de bonne qualité</em>. » Ainsi, Les zones rurale semblent être passées <strong>d&rsquo;une sous-nutrition à une malnutrition</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VhAGU1vpJ2"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/12/05/malbouffe-plaisir-honte/">Malbouffe : quand les petits plaisirs nous font honte</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Malbouffe : quand les petits plaisirs nous font honte » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/12/05/malbouffe-plaisir-honte/embed/#?secret=1FnilWpxPW#?secret=VhAGU1vpJ2" data-secret="VhAGU1vpJ2" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <em><a href="https://www.nature.com/articles/s41586-019-1171-x" target="_blank" rel="noopener">Nature</a>,</em><br />
&#8211; <a href="https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/05/08/l-obesite-touche-de-plus-en-plus-les-campagnes_5459759_3244.html" target="_blank" rel="noopener">Le Monde</a>,<br />
&#8211; <a href="http://www.slate.fr/story/177051/sante-publique-obesite-surpoids-imc-risques-campagne-ville" target="_blank" rel="noopener">Slate</a>,<br />
&#8211; <a href="http://www.leparisien.fr/societe/l-obesite-progresse-plus-a-la-campagne-qu-en-ville-selon-une-etude-08-05-2019-8068377.php" target="_blank" rel="noopener">Le Parisien</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/05/17/obesite-une-augmentation-plus-consequente-a-la-campagne-qua-la-ville/">Obésité : une augmentation plus conséquente à la campagne qu&rsquo;à la ville</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Obésité : jusqu&#8217;à 5 fois plus de risques de cancers digestifs</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/05/16/obesite-jusqua-5-fois-plus-de-risques-de-cancers-digestifs/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/05/16/obesite-jusqua-5-fois-plus-de-risques-de-cancers-digestifs/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 May 2019 04:00:25 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l&#8217;occasion des journées européennes de l&#8217;obésité, l&#8217;Association française de Chirurgie (AFC) tire la sonnette d&#8217;alarme : en cas d&#8217;obésité, &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/05/16/obesite-jusqua-5-fois-plus-de-risques-de-cancers-digestifs/">Obésité : jusqu&rsquo;à 5 fois plus de risques de cancers digestifs</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À l&rsquo;occasion des journées européennes de l&rsquo;obésité, l&rsquo;<a href="https://afc.chirurgie-viscerale.org/association-francaise-de-chirurgie" target="_blank" rel="noopener">Association française de Chirurgie</a> (AFC) tire la sonnette d&rsquo;alarme : en cas d&rsquo;obésité, jusqu&rsquo;à 5 fois plus de risques de cancers digestifs. Décryptage.</strong></p>
<h2>Surpoids,obésité et cancer</h2>
<p>L&rsquo;étude ESTEBAN menée par <a href="https://www.santepubliquefrance.fr/Actualites/Etude-ESTEBAN-2014-2016-Chapitre-corpulence-stabilisation-du-surpoids-et-de-l-obesite-chez-l-enfant-et-l-adulte" target="_blank" rel="noopener">Santé publique France</a> a de quoi nous inquiéter : en France, <strong>54% des hommes</strong> et <strong>44% des femmes</strong> âgés de 18 à 74 ans sont en s<strong>ituation de surpoids ou d&rsquo;obésité</strong>. Plus exactement,<strong> 17% des Français</strong> de 18 à 74 ans sont <strong>obèses</strong>. Des chiffres qui préoccupent l&rsquo;Association française de Chirurgie (AFC) qui, <a href="https://afc.chirurgie-viscerale.org/actualites-et-presse/lobesite-un-effet-multiplicateur-de-2-5-pour-6-cancers-digestifs" target="_blank" rel="noopener">dans son communiqué de presse du 13 mai 2019</a>, souligne que <strong>surpoids et obésité multiplient par 2 à 5 le risque de développer certains cancers digestifs</strong>. L&rsquo;AFC est formelle : « <em>le surpoids et l&rsquo;obésité ont un effet multiplicateur de 2 à 5 pour 6 cancers digestifs : œsophage, vésicule biliaire, foie, colorectal, pancréas et estomac</em>. » Et surtout, il existe un lien proportionnel entre l&rsquo;augmentation de l&rsquo;IMC et les cancers : « <em>plus on est obèse, plus fort est le risque</em>. »</p>
<p>Bien sûr, des <strong>disparités</strong> existent selon <strong>le sexe</strong> &#8211; le<strong> cancer colorectal</strong> chez l&rsquo;homme (+46%) et chez la femme (+15%) &#8211; mais aussi <strong>l&rsquo;âge</strong> : le risque de cancer est <strong>3 fois plus élevé chez les jeunes adultes obèses</strong> par rapport à des obèses plus âgés &#8211; l&rsquo;incidence est de 3,5 contre 0,8.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5KFe3aT2jg"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/17/cancers-lies-a-lobesite-explosent-chez-les-moins-de-50-ans/">Les cancers liés à l&rsquo;obésité explosent chez les moins de 50 ans</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les cancers liés à l&rsquo;obésité explosent chez les moins de 50 ans » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/17/cancers-lies-a-lobesite-explosent-chez-les-moins-de-50-ans/embed/#?secret=HQrCojXl5q#?secret=5KFe3aT2jg" data-secret="5KFe3aT2jg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Tout commence dès le surpoids</h3>
<p>Mauvaise nouvelle : <strong>les risques de cancers digestifs augmentent dès que l&rsquo;indice de masse corporelle</strong> (IMC) <strong>dépasse les 25</strong>, soit une situation de surpoids. En cause ? Comme le souligne l&rsquo;AFC, « <em>l&rsquo;augmentation de la <strong>sécrétion d&rsquo;insuline</strong> et <strong>l&rsquo;état inflammatoire</strong> chronique générés par l&rsquo;obésité agissent comme facteurs multiplicateurs des cancers digestifs car ils favorisent la prolifération cellulaire</em>. » L&rsquo;insulino-résistance et la sursaturation de la bile en <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/09/cholesterol/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>cholestérol</strong></span></a> vont contribuer à la formation de calculs, en cause dans le cancer des voies biliaires. Chez les sujets en surpoids ou obèses, la hausse de la pression intra-abdominale est quant à elle en cause dans le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/23/le-reflux-gastro-oesophagien/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">reflux gastro-œsophagien</span></strong></a>, qui va considérablement augmenter le risque de cancer de l&rsquo;œsophage ou de l&rsquo;estomac<em>&#8230; </em>Alors, on n&rsquo;oublie pas de penser <strong>prévention et dépistage</strong>. Pour prendre l&rsquo;exemple du cancer colorectal, 70% des cas peuvent être évités ou guéris s&rsquo;ils sont détectés suffisamment tôt.</p>
<h2>Obésité, jusqu&rsquo;à 5 fois plus de risques de cancers digestifs</h2>
<h3>Cancer de l&rsquo;œsophage</h3>
<p>Les études sont unanimes : pour <strong>chaque unité d&rsquo;IMC supplémentaire</strong>, le risque croît de <strong>11%</strong>. Donc, <strong>entre un IMC de 25 et un IMC de 30</strong>, le risque de cancer de l&rsquo;œsophage est <strong>55% plus élevé</strong>. En cause ? Comme le souligne l&rsquo;AFC, « <em>l&rsquo;obésité augmente la <strong>pression intra-abdominale</strong> ce qui favorise le relâchement du sphincter œsophagien inférieur, l&rsquo;exposant aux sucs gastriques acides et augmentant ainsi le risque de reflux gastro-œsophagien</em>. » De plus, le temps de transit chez les personnes en surpoids ou obèses est plus conséquent : le contact avec le bol alimentaire contenant potentiellement des composés carcinogènes augmente donc.</p>
<h3>Cancer du pancréas</h3>
<p>Dès qu&rsquo;un adulte passe en <strong>surpoids</strong> (IMC &gt; 25), le risque augmente de <strong>10% pour 5 unités d&rsquo;IMC supplémentaires</strong>, un risque encore plus conséquent en cas d&rsquo;obésité (IMC &gt; 30).</p>
<h3>Cancer colorectal</h3>
<p>Pour <strong>chaque unité d&rsquo;IMC supplémentaire</strong>, le risque croît de<strong> 2%</strong>, un risque bien <strong>plus conséquent chez les hommes</strong> (voir <em>supra</em>).</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Rdvi8FVfLV"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/03/14/il-agit-dans-lombre-personne-ne-veut-en-entendre-parler-le-cancer-colorectal/">Il agit dans l’ombre, personne ne veut en entendre parler… le cancer colorectal !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Il agit dans l’ombre, personne ne veut en entendre parler… le cancer colorectal ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/03/14/il-agit-dans-lombre-personne-ne-veut-en-entendre-parler-le-cancer-colorectal/embed/#?secret=dS1sl9yX9C#?secret=Rdvi8FVfLV" data-secret="Rdvi8FVfLV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Cancer du foie</h3>
<p>De loin le plus inquiétant tant sa prévalence augmente en fonction de l&rsquo;IMC. En effet, si le <strong>risque</strong> de cancer du foie <strong>augmente de 13% en cas de surpoids</strong>, il croît de <strong>109% pour les personnes obèses</strong>. L&rsquo;inflammation serait en cause dans la prolifération cellulaire, accélérant de fait la fibrose et la cancérogénèse.</p>
<h3>Cancer de l&rsquo;estomac</h3>
<p>Une nouvelle augmentation significative&#8230; Le risque de cancer gastrique est de <strong>+21%</strong> en cas de <strong>surpoids</strong> et de <strong>+36%</strong> en cas d&rsquo;<strong>obésité</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zu5Tkmvk2r"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/13/cancer-de-lestomac/">Tout savoir sur le cancer de l’estomac</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur le cancer de l’estomac » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/13/cancer-de-lestomac/embed/#?secret=BZYI24j2jg#?secret=zu5Tkmvk2r" data-secret="zu5Tkmvk2r" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Cancer de la vésicule biliaire</h3>
<p>Vous l&rsquo;ignoriez peut-être mais l&rsquo;obésité est une cause reconnue de la formation de calculs biliaires, notamment liée à une sursaturation de la bile en cholestérol. Ce type de cancer est plus fréquent chez les femmes (+29%) que chez les hommes (+16%) dès l&rsquo;IMC augmente  de 6kg/m2.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://afc.chirurgie-viscerale.org/actualites-et-presse/lobesite-un-effet-multiplicateur-de-2-5-pour-6-cancers-digestifs" target="_blank" rel="noopener">Association française de chirurgie</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.santepubliquefrance.fr/Actualites/Etude-ESTEBAN-2014-2016-Chapitre-corpulence-stabilisation-du-surpoids-et-de-l-obesite-chez-l-enfant-et-l-adulte" target="_blank" rel="noopener">Santé publique France</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/05/16/obesite-jusqua-5-fois-plus-de-risques-de-cancers-digestifs/">Obésité : jusqu&rsquo;à 5 fois plus de risques de cancers digestifs</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>Perte de poids :  faut-il manger moins ou faire plus de sport ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/03/04/perte-de-poids-manger-moins-ou-faire-plus-de-sport/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Mar 2019 05:00:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
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		<category><![CDATA[Alimentation santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comme chaque année, alors que le printemps est à notre porte, nous décidons de nous reprendre en main. Nous enfilons &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/03/04/perte-de-poids-manger-moins-ou-faire-plus-de-sport/">Perte de poids :  faut-il manger moins ou faire plus de sport ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comme chaque année, alors que le printemps est à notre porte, nous décidons de nous reprendre en main. Nous enfilons les baskets et veillons à alléger notre assiette. Mais quel acte est-le plus efficace pour une perte de poids : manger moins ou faire plus de sport ?</strong></p>
<h2>Alimentation et activité physique : deux fondamentaux pour perdre quelques kilos</h2>
<p>Nous en avons conscience : une alimentation saine et équilibrée ainsi que la pratique d&rsquo;une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/19/bienfaits-sport-sur-microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>activité physique</strong></span></a> contribuent tous deux à une bonne santé, voire à une perte de poids. Ils sont indissociables et entrent tous deux en compte dans la <strong>balance énergétique</strong>. Notre corps consomme continuellement de l&rsquo;énergie, davantage encore lors d&rsquo;une activité physique, et l&rsquo;alimentation lui en apporte très régulièrement. Ces deux facteurs sont la clé d&rsquo;un poids équilibré, ainsi que le rappelle le Pr Bengt Kayser à <a href="https://www.planetesante.ch/Magazine/Sport-loisirs-et-voyages/Bouger-pour-sa-sante/Pour-perdre-du-poids-vaut-il-mieux-bouger-plus-ou-manger-moins" target="_blank" rel="noopener">Planète Santé</a> : « <em>le poids découle d&rsquo;une équation entre, d&rsquo;un côté, les apports énergétiques issus de ce que nous mangeons et buvons chaque jour, et de l&rsquo;autre, les dépenses énergétiques cumulées par le corps pour son fonctionnement et l&rsquo;activité physique qui lui est demandée</em>. »</p>
<p><em>A contrario</em>, un manque d&rsquo;activité physique et un nombre de calories quotidiennes trop conséquent déséquilibrent notre balance énergétique. Résultat ? Un stockage sous forme de graisses, une prise de poids, nous dirigeant lentement mais sûrement vers un <strong>syndrome métabolique</strong>. Or, la balance énergétique d&rsquo;une grande partie de la population française est déséquilibrée : nous favorisons la quantité au détriment de la qualité dans nos assiettes et la course à pied est pour beaucoup un souvenir lointain.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="O0O9xPOuKq"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/11/27/syndrome-metabolique/">Syndrome métabolique, syndrome de la bedaine : le mal du siècle ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Syndrome métabolique, syndrome de la bedaine : le mal du siècle ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/11/27/syndrome-metabolique/embed/#?secret=fTFbkCxQo0#?secret=O0O9xPOuKq" data-secret="O0O9xPOuKq" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Perte de poids : manger moins ou faire plus de sport ?</h2>
<p>Pour perdre quelques kilos à l&rsquo;approche des beaux jours, que faudrait-il favoriser ? Le Pr Bengt Kayser a tranché : « <em>si l&rsquo;objectif est de perdre du poids, les deux leviers sont primordiaux, mais <strong>il faut surtout manger moins et différemment</strong></em>. » Mais pourquoi ? Ainsi que le rappelle le Dr Dimitrios Samaras à <a href="https://www.planetesante.ch/Magazine/Sport-loisirs-et-voyages/Bouger-pour-sa-sante/Pour-perdre-du-poids-vaut-il-mieux-bouger-plus-ou-manger-moins" target="_blank" rel="noopener">Planète Santé</a>, « <em>l&rsquo;activité physique agit sur le substrat énergétique, autrement dit, sollicite les réserves du corps, que sont le glycogène du foie et des muscles, ainsi que les graisses. Mais ces pertes sont indirectes, limitées &#8211; surtout si l&rsquo;alimentation est inchangée &#8211; et chronophages, car elles nécessitent d&rsquo;intensifier fortement l&rsquo;activité physique sur de longues périodes</em>. » Si le sport est inéluctablement associé à une bonne santé, pour se délester de ses kilos en trop, mieux vaut <strong>miser sur une alimentation saine et équilibrée</strong>. L&rsquo;une de nos lectrices, Alexandra, a longtemps favorisé la course à pied et la natation sans surveiller son alimentation. Elle se livre à LQDP :</p>
<p>« <em>Je faisais près de 4 heures de sport chaque semaine, mais pour me féliciter d&rsquo;avoir couru ou nagé, je me faisais plaisir avec des repas gras et copieux. Malgré la pratique d&rsquo;une activité physique régulière, je ne suis parvenue à perdre qu&rsquo;un petit kilo en 6 mois. Puis, je suis allée consulter une diététicienne dont le premier conseil a été radical : elle m&rsquo;a demandé de noter tout ce que je mangeais et buvais, chaque jour, heure par heure</em>. »</p>
<p>Il n&rsquo;en fallait pas plus pour la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/18/le-metier-de-dieteticien/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>diététicienne</strong></span></a> d&rsquo;Alexandra de comprendre pourquoi elle ne perdait pas de poids. Malgré ses heures de sport hebdomadaires, elle grignotait chaque jour à son bureau, mangeait en quantité trop conséquente et ne se privait jamais de ses deux ou trois bières chaque soir, parfois accompagnées de quelques verre de vin. En limitant ses mauvaises habitudes, la perte de poids a pu démarrer, sereinement.</p>
<h2>Ne pas délaisser le sport pour autant</h2>
<p>Si le sport ne s&rsquo;avère pas être la meilleure option dans une quête de perte de poids, il reste essentiel ! Aujourd&rsquo;hui, <a href="https://www.who.int/dietphysicalactivity/factsheet_recommendations/fr/" target="_blank" rel="noopener">l&rsquo;Organisation Mondiale de la Santé</a> préconise 150 minutes d&rsquo;activité physique modérée par semaine (marche, vélo..), mais en allant au-delà, les bienfaits sont multiples et participent à la perte progressive de la masse grasse. En pratiquant une activité physique intense (course, natation&#8230;) en plus d&rsquo;une activité modérée, la sensation de satiété va s&rsquo;améliorer, la perte de masse musculaire liée à l&rsquo;âge va s&rsquo;estomper, le corps va puiser dans les graisses, et notre métabolisme de base va aller vers davantage d&rsquo;efficience. Cela signifie que <strong>le corps d&rsquo;une personne sportive va consommer plus de calories</strong>, naturellement.</p>
<p>Sport et équilibre alimentaire doivent idéalement être entrepris en même temps. Le Dr Samaras est formel : « <em>entreprendre des efforts sur l&rsquo;alimentation est beaucoup plus puissant si on accroît son activité physique en même temps</em>. »</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="O2HAMXWkLr"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/02/09/pourquoi-jai-toujours-faim-decouvrez-comment-reactiver-lenzyme-de-la-satiete/">Pourquoi j&rsquo;ai toujours faim ? Découvrez comment (ré)activer l&rsquo;enzyme de la satiété</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pourquoi j&rsquo;ai toujours faim ? Découvrez comment (ré)activer l&rsquo;enzyme de la satiété » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/02/09/pourquoi-jai-toujours-faim-decouvrez-comment-reactiver-lenzyme-de-la-satiete/embed/#?secret=f4NuhqGKU1#?secret=O2HAMXWkLr" data-secret="O2HAMXWkLr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.who.int/dietphysicalactivity/factsheet_recommendations/fr/" target="_blank" rel="noopener">Organisation Mondiale de la Santé</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.planetesante.ch/Magazine/Sport-loisirs-et-voyages/Bouger-pour-sa-sante/Pour-perdre-du-poids-vaut-il-mieux-bouger-plus-ou-manger-moins" target="_blank" rel="noopener">Planète Santé</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/03/04/perte-de-poids-manger-moins-ou-faire-plus-de-sport/">Perte de poids :  faut-il manger moins ou faire plus de sport ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>Obésité : s&#8217;enrober ou s&#8217;en tirer ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2019/03/01/obesite-senrober-ou-sen-tirer/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Mar 2019 05:00:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Au vert]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[maladie chronique]]></category>
		<category><![CDATA[obésité]]></category>
		<category><![CDATA[surpoids]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l&#8217;échelle mondiale, le nombre de cas d&#8217;obésité a presque triplé depuis 1975 : en 2016, 650 millions de personnes &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2019/03/01/obesite-senrober-ou-sen-tirer/">Obésité : s&rsquo;enrober ou s&rsquo;en tirer ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À l&rsquo;échelle mondiale, le nombre de cas d&rsquo;obésité a presque triplé depuis 1975 : en 2016, 650 millions de personnes étaient obèses. Une véritable pandémie dont on entend beaucoup parler mais qu&rsquo;on comprend trop peu. Trop d&rsquo;interrogations persistent aujourd&rsquo;hui dans la pensée commune. Mais LQDP a trouvé ses réponses dans <em>Obésité : s&rsquo;enrober ou s&rsquo;en tirer ?</em></strong></p>
<h2>Obésité : tout n&rsquo;est pas qu&rsquo;une histoire d&rsquo;alimentation</h2>
<p>Saviez-vous que l&rsquo;obésité est officiellement reconnue comme une maladie métabolique chronique ? Même si nombreux n&rsquo;admettent pas l&rsquo;obésité telle une maladie, les auteurs Suren Budhan, médecin et chercheur en nutrition, et Jean-Loup Bascands, directeur de recherche Inserm, rappellent qu&rsquo;il s&rsquo;agit bel et bien d&rsquo;une maladie métabolique car « <em>elle affecte les réactions biochimiques qui permettent le fonctionnement du corps et la régulation de la dépense énergétique</em>. » Mais il s&rsquo;agit aussi d&rsquo;une maladie dite chronique car elle évolue lentement, accompagnée de son lot de complications.</p>
<p>Les recherches actuelles tendent à démontrer que les personnes en surpoids ou obèses ne seraient pas les seules responsables de leur état de santé. Bien d&rsquo;autres facteurs doivent être pris en compte, les facteurs génétiques ou environnementaux notamment. Tout ne peut pas être mis sur le dos de l&rsquo;alimentation. Par exemple, une personne a 2 à 8 fois plus de risque d&rsquo;être obèse lorsque des membres de sa famille le sont également. Faut-il penser que l&rsquo;incidence génétique prévaut sur les autres facteurs ? Non plus ! Ainsi que le soulignent les auteurs, « <em>un groupe familial ne partage pas que des gènes, il partage également des modes de vie et des habitudes alimentaires</em>. » <strong>L&rsquo;obésité résulte avant tout d&rsquo;une combinaison de ces facteurs, </strong>pas seulement du poids de la génétique ou de l&rsquo;alimentation.</p>
<h3>Quand la génétique a commencé à s&rsquo;en mêler</h3>
<p>D&rsquo;ailleurs, les premières preuves du lien entre obésité remontent à 1994, quand une mutation génétique (le gène<em> ob</em>), potentiellement source d&rsquo;hyperobésité, est découverte chez des souris obèses. Trois ans plus tard, la même mutation génétique est découverte chez une jeune fille présentant une obésité massive. Ce que nous apprennent les auteurs de cet ouvrage est que ladite mutation du gène <em>ob</em> est corrélée à un déficit en leptine (l&rsquo;hormone de la satiété), d&rsquo;où un besoin de manger constant. Si le déficit en leptine ne concerne qu&rsquo;une infime partie des cas d&rsquo;obésité, ce fut néanmoins la première démonstration du <strong>lien entre obésité et génétique</strong>. Depuis, les recherches qui tendent à souligner les liens étroits entre génétique et obésité se multiplient. Suren Budhan et Jean-Loup Bascands soulignent d&rsquo;ailleurs que, selon les études, nos gènes contrôlent 30 à 80 % de la variation de la masse corporelle et du tour de taille.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="m9WgUWajAy"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/10/19/moi-en-double-le-poids-psychologique-de-lobesite/">Moi en double : le poids psychologique de l&rsquo;obésité</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Moi en double : le poids psychologique de l&rsquo;obésité » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/10/19/moi-en-double-le-poids-psychologique-de-lobesite/embed/#?secret=Bog8unpuwk#?secret=m9WgUWajAy" data-secret="m9WgUWajAy" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2><em>Quid</em> du mode de vie et de l&rsquo;environnement ?</h2>
<p>Notre société a connu de tels bouleversements que nos vies n&rsquo;ont plus rien à voir avec celles de nos aïeuls. Notre rythme alimentaire subit aussi de plein fouet ces bouleversements : avec notre vie professionnelle, ou personnelle, il nous est parfois difficile de prendre trois repas par jour à heures fixes. Un imprévu, un apéritif qui s&rsquo;éternise, une panne de réveil : faire l&rsquo;impasse sur un repas est fréquent. Pour rattraper ce repas perdu, nous avons tendance à grignoter, parfois continuellement, favorisant de fait un plus grande quantité de calories avalées. Et ces petites collations que nous nous autorisons sont de plus en plus denses en calories, et proposées dans des portions toujours plus conséquentes, bouleversant ainsi nos quantités d&rsquo;apports en <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/12/07/glucide-carburant-indispensable/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>glucides</strong></span></a>, <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/28/proteines/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">protéines</span></strong></a> et <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/20/lipides/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>lipides</strong></span></a>.</p>
<p>Il nous est davantage difficile encore de manger sereinement, en prenant le temps. Et, vous vous en doutez, un sandwich ingurgité entre deux rendez-vous ne permettra pas à notre cerveau de recevoir les signaux de satiété nécessaires. Donc nous mangeons plus. <strong>L&rsquo;environnement dans lequel nous évoluons a un impact conséquent sur la prise de poids</strong>, et nous avons très souvent tendance à l&rsquo;oublier. Cette course contre la montre permanente a en outre un impact sur notre activité physique. Nous manquons de temps, nous favorisons la voiture, l&rsquo;ascenseur, et nous n&rsquo;osons même plus envisager d&rsquo;aller courir une heure après avoir passé huit heures assis sur une chaise, face à notre écran. <strong>La sédentarité est clairement en cause dans l&rsquo;augmentation constante de personnes en surpoids ou obèses</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="FHupnFc3lr"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/10/30/la-sedentarite/">Assis plus de 7h par jour&#8230; et si la sédentarité était le mal du siècle ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Assis plus de 7h par jour&#8230; et si la sédentarité était le mal du siècle ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/10/30/la-sedentarite/embed/#?secret=AwIUxxzwvV#?secret=FHupnFc3lr" data-secret="FHupnFc3lr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Obésité : s&rsquo;enrober ou s&rsquo;en tirer ?</h2>
<p>Les auteurs font la part belle aux traitements et perspectives de l&rsquo;obésité. L&rsquo;une des voies les plus usitées reste aujourd&rsquo;hui le régime, parfois drastique. Or, se mettre au régime pour perdre du poids se solde régulièrement par un échec. Après une période de privation trop conséquente, la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/16/la-restriction-cognitive-generatrice-de-frustration/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>restriction cognitive</strong></span></a>, survient très régulièrement une perte de contrôle alimentaire. Puis, lors du retour à une alimentation dite normale, notre organisme va recommencer à stocker, par peur d&rsquo;une nouvelle restriction. Les kilos perdus sont repris et d&rsquo;autres les accompagnent. <strong>Reprendre en main son alimentation ne signifie pas privation</strong>. Il faut réapprendre à manger et redécouvrir ce qu&rsquo;est l&rsquo;<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/24/se-lancer-dans-reequilibrage-alimentaire/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>équilibre alimentaire</strong></span></a>, connaître les proportions adaptées, et comprendre nos sensations alimentaires. Mais il est parfois difficile d&rsquo;y parvenir seul, <strong>un accompagnement est donc nécessaire. </strong>Et les perspectives d&rsquo;accompagnement sont multiples et devraient encore évoluer face à l&rsquo;accroissement incessant de l&rsquo;obésité.</p>
<p>Concerné ou non, il faut comprendre l&rsquo;obésité. Pour ne plus émettre de jugements au coin de la rue ou lorsque vous faites vos courses, pour saisir les raisons pour lesquelles l&rsquo;obésité est vraiment le fléau de ce siècle. Après avoir lu, relu, re-relu <em>Obésité : s&rsquo;enrober ou s&rsquo;en tirer ?,</em> nous avons compris.</p>
<figure id="attachment_16104" aria-describedby="caption-attachment-16104" style="width: 326px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-16104" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/02/le-muscadier-inserm.png" alt="Obésité : s'enrober ou s'en tirer ?" width="326" height="500" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/02/le-muscadier-inserm.png 326w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/02/le-muscadier-inserm-235x360.png 235w" sizes="auto, (max-width: 326px) 100vw, 326px" /><figcaption id="caption-attachment-16104" class="wp-caption-text">© Les éditions Le Muscadier &#8211; Inserm</figcaption></figure>
<p>Suren Budhan et Jean-Loup Bascands, <i>Obésité : s&rsquo;enrober ou s&rsquo;en tirer ?</i>, <a href="https://www.muscadier.fr/catalogue/obesite-senrober-ou-sen-tirer/" target="_blank" rel="noopener">les éditions Le Muscadier</a> en partenariat avec l&rsquo;Inserm, 2019, 9,90 €. Disponible en librairie ou sur <a href="https://livre.fnac.com/a12611517/BUDHAN-BASCANDS-Obesite-s-enrober-ou-s-en-tirer" target="_blank" rel="noopener">le site de la Fnac</a>.</p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2019/03/01/obesite-senrober-ou-sen-tirer/">Obésité : s&rsquo;enrober ou s&rsquo;en tirer ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Vers la fin des maladies chroniques grâce à la protéine intégrine beta7 ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/28/proteine-integrine-beta7/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Feb 2019 05:00:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[obésité]]></category>
		<category><![CDATA[diabète de type 2]]></category>
		<category><![CDATA[surpoids]]></category>
		<category><![CDATA[hypertension artérielle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aurait-on découvert une nouvelle piste pour guérir l’obésité, l’hypertension ou le diabète ? C’est l’espoir que suscite une étude menée par &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/28/proteine-integrine-beta7/">Vers la fin des maladies chroniques grâce à la protéine intégrine beta7 ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Aurait-on découvert une nouvelle piste pour guérir l’obésité, l’hypertension ou le diabète ? C’est l’espoir que suscite une étude menée par une équipe de chercheurs du Massachusetts General Hospital dont les résultats ont été publiés dans la revue <a href="https://www.nature.com/articles/s41586-018-0849-9" target="_blank" rel="noopener"><em>Nature</em></a>, le 30 janvier 2019.</strong></p>
<p>L’obésité, l’hypertension et le diabète sont des maladies chroniques responsables d’une mortalité toujours plus importante parmi les personnes malades. Ainsi, <a href="https://www.federationdesdiabetiques.org/federation/actualites/diabete-et-hypertension-des-chiffres-en-forte-croissance" target="_blank" rel="noopener">selon le site de la Fédération des diabétiques</a> <em>« Ces trois épidémies, diabète, <span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/01/16/sport-efficace-contre-lhypertension-arterielle/" target="_blank" rel="noopener">hypertension artérielle</a></strong></span> et obésité majorent les risques de maladies cardiovasculaires et sont, parmi les maladies chroniques, responsables des 2/3 de la mortalité mondiale. »</em></p>
<h2 class="entry-title">État des lieux</h2>
<p>Si nous étudions les chiffres uniquement en France, selon Santé publique France, <strong>54 % des hommes et 44 % des femmes entre 18 et 74 ans, sont en surpoids ou obèses</strong> (IMC ≥25). Chez les enfants et adolescents entre 6 et 17 ans, la prévalence du surpoids (obésité incluse) est estimée à 17 %, dont 4 % d’obèses. Ajoutons qu’en novembre 2018, <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2018/11/12/lobesite-pendant-ladolescence-un-facteur-de-risque-de-cancer-du-pancreas_862759" target="_blank" rel="noopener">des chercheurs montraient</a> que<strong> l’obésité durant l’adolescence multiplierait par 4 le cancer du pancréas</strong>, un des cancers les plus agressifs et les plus meurtriers qui existe. Il touche chaque année en France plus de 10 000 nouvelles personnes (autant d&rsquo;hommes que de femmes). La durée médiane de survie au moment du diagnostic n&rsquo;est que de 4,6 mois.</p>
<p><strong>La prévalence de l’hypertension</strong>, selon l’étude Esteban réalisée par Santé publique France en 2014-2016, est estimée à <strong>30,6 % chez les adultes de 18 à 74 ans</strong> résidant en France métropolitaine. Seule une personne hypertendue sur deux (55,5 %) avait connaissance de sa maladie et un peu moins d’une personne hypertendue sur deux (47,3 %) était traitée par un médicament à action antihypertensive. Parmi les personnes traitées, la moitié d&rsquo;entre elles (49,6 %) avaient une pression artérielle contrôlée.</p>
<p>L’hypertension artérielle (HTA) entraîne des anomalies structurales des artères qui irriguent le cerveau, le cœur, les reins et autres organes et augmente le risque d’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/22/accident-vasculaire-cerebral/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">accident vasculaire cérébral</span></strong></a>, de cardiopathie ischémique, d’artériopathie des membres inférieurs et d’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/07/linsuffisance-renale-chronique/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>insuffisance rénale chronique</strong></span></a>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Di5RyeL0zq"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/05/lhypertension-arterielle-la-maladie-silencieuse-des-pays-developpes/">L&rsquo;hypertension artérielle, la maladie silencieuse des pays développés</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;hypertension artérielle, la maladie silencieuse des pays développés » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/05/lhypertension-arterielle-la-maladie-silencieuse-des-pays-developpes/embed/#?secret=zFvuQpqbYX#?secret=Di5RyeL0zq" data-secret="Di5RyeL0zq" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Enfin, dernière maladie chronique et pas des moindres :<strong> le diabète</strong>, aussi appelé épidémie silencieuse. La prévalence du diabète traité est estimée en 2013 à 4,7 % de la population. La fréquence du diabète ne cesse d’augmenter depuis les premières estimations établies en 2000 à partir des données de l’Assurance maladie. Toutefois, cette progression enregistre un ralentissement : le taux de croissance annuel est ainsi passé de 5,1 % sur la période 2006-2009 à 2,4 % sur la période 2009-2013.</p>
<h2>Protéine intégrine beta7 : un espoir pour la fin des maladies chroniques ?</h2>
<p>Les résultats de la petite étude du Massachussetts sont porteurs d’espoir. En effet, les chercheurs ont identifié <strong>le rôle d’une protéine produite par les cellules immunitaires</strong> proches de l’intestin <strong>dans le stockage des graisses au cours de la digestion</strong>.</p>
<p><strong>En l’absence de cette protéine</strong> appelée intégrine beta7,<strong> les souris quels que soient leurs régimes alimentaires ne prennent pas de poids</strong>. Bertille Dutheil souligne pour <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/sante/coeur-et-cardio/des-cellules-immunitaires-favorisent-l-obesite_131115" target="_blank" rel="noopener"><em>Sciences et Avenir</em></a> que <em>« </em><em>Les souris sans intégrine beta7 convertissaient une plus large part de leur nourriture en énergie, et leur métabolisme de base (la quantité de calories nécessaire au fonctionnement au repos de leur organisme) était plus élevé. Elles étaient également plus tolérantes au glucose, et avaient de plus bas niveaux de triglycérides que les souris contrôles. </em>»</p>
<p>Cet <strong>effet positif est également valable dans le cadre d’un régime très gras, riche en sel et en sucre</strong>, <em>« favorisant des symptômes de diabète et de maladies cardiovasculaires.</em> » <strong>Les souris sans intégrine beta7</strong> <em>« <strong>restent minces, supportent le glucose et ne développent ni hypertension ni maladies associées</strong></em><em>. </em>»</p>
<p>Si l&rsquo;impact sur le métabolisme de l&rsquo;intégrine beta7 est lié au fait qu&rsquo;elle est abondamment synthétisée par le groupe de lymphocytes T,<strong> les interrogations restent multiples</strong>. Possédons-nous tous le même nombre desdits lymphocytes ? Ou la fonction des  lymphocytes T peut-elle se modifier ? Enfin, serait-il possible de traiter ces maladies chroniques en inhibant l&rsquo;action des lymphocytes et de l&rsquo;intégrine béta7 ? Autant de questions qui restent aujourd&rsquo;hui en suspens, sur lesquelles travaillent aujourd&rsquo;hui une multitude de chercheurs.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="0ORJeNj5El"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/01/09/bacteries-de-notre-microbiote-intestinal-contre-le-diabete/">Des bactéries de notre microbiote intestinal contre le diabète ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Des bactéries de notre microbiote intestinal contre le diabète ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/01/09/bacteries-de-notre-microbiote-intestinal-contre-le-diabete/embed/#?secret=HDtYsWi8o6#?secret=0ORJeNj5El" data-secret="0ORJeNj5El" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.nature.com/articles/s41586-018-0849-9" target="_blank" rel="noopener"><em>Nature</em></a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/sante/coeur-et-cardio/des-cellules-immunitaires-favorisent-l-obesite_131115" target="_blank" rel="noopener"><em>Sciences et Avenir</em></a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.federationdesdiabetiques.org/federation/actualites/diabete-et-hypertension-des-chiffres-en-forte-croissance" target="_blank" rel="noopener">Fédération Française des Diabétiques</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2018/11/12/lobesite-pendant-ladolescence-un-facteur-de-risque-de-cancer-du-pancreas_862759" target="_blank" rel="noopener">Le Quotidien du Médecin</a>,<br />
&#8211; <a href="http://invs.santepubliquefrance.fr/Dossiers-thematiques/Maladies-chroniques-et-traumatismes/Maladies-cardio-neuro-vasculaires/L-hypertension-arterielle" target="_blank" rel="noopener">Santé Publique France,</a><br />
&#8211; <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/sante/la-cancer-du-pancreas-pourquoi-il-reste-le-plus-dangereux_19664" target="_blank" rel="noopener"><em>Sciences et Avenir</em></a>,<br />
&#8211; <a href="http://invs.santepubliquefrance.fr/Dossiers-thematiques/Maladies-chroniques-et-traumatismes/Diabete/Generalites-et-chiffres-cles/Le-diabete-Generalites" target="_blank" rel="noopener">Santé Publique France</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/28/proteine-integrine-beta7/">Vers la fin des maladies chroniques grâce à la protéine intégrine beta7 ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les cancers liés à l&#8217;obésité explosent chez les moins de 50 ans</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/17/cancers-lies-a-lobesite-explosent-chez-les-moins-de-50-ans/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Feb 2019 16:00:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
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		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=15884</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une étude menée par l&#8217;American Cancer Society souligne que les cancers liés à l&#8217;obésité explosent chez les moins de 50 &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/17/cancers-lies-a-lobesite-explosent-chez-les-moins-de-50-ans/">Les cancers liés à l&rsquo;obésité explosent chez les moins de 50 ans</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une étude menée par l&rsquo;American Cancer Society souligne que les cancers liés à l&rsquo;obésité explosent chez les moins de 50 ans. Une étude qui fait froid dans le dos mais qui illustre un phénomène de masse : si le nombre de personnes en surpoids ou obèses ne cesse d&rsquo;augmenter, ce sont ces mêmes personnes qui sont le plus en proie à de nombreuses pathologies, comme le cancer.</strong></p>
<h2>Surpoids, obésité et&#8230; cancer</h2>
<p>D&rsquo;abord, 5 chiffres fournis par l&rsquo;<a href="https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/obesity-and-overweight" target="_blank" rel="noopener">Organisation Mondiale de la Santé</a> (OMS) :<br />
&#8211; <strong>1.9 milliards d&rsquo;adultes</strong> étaient en <strong>surpoids</strong> en 2016 ;<br />
&#8211; Parmi eux, plus de <strong>650 millions</strong> étaient <strong>obèses ;</strong><br />
&#8211; <strong>39 % des personnes</strong> âgées de plus de 18 ans étaient en <strong>surpoids</strong> en 2016 ;<br />
&#8211; Parmi ces derniers,<strong> 13 %</strong> sont en situation d&rsquo;<strong>obésité</strong> ;<br />
&#8211; Le nombre de cas d&rsquo;<strong>obésité</strong> a presque été<strong> multiplié par 3</strong> depuis 1975.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="82G4ZL9eFG"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/10/16/surpoids-et-obesite-quelles-differences/">Surpoids et obésité : quelles différences ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Surpoids et obésité : quelles différences ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/10/16/surpoids-et-obesite-quelles-differences/embed/#?secret=XQxr95L0Ks#?secret=82G4ZL9eFG" data-secret="82G4ZL9eFG" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Parmi les<strong> conséquences liées au surpoids et à l&rsquo;obésité</strong>, l&rsquo;OMS cite bien sûr les maladies cardiovasculaires, le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/09/5-types-diabete/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>diabète</strong></span></a>, l&rsquo;arthrose et certains cancers (de l’endomètre, du sein, des ovaires, de la prostate, du foie, de la vésicule biliaire, du rein et du côlon). Ce que <a href="https://www.thelancet.com/journals/lanpub/article/PIIS2468-2667(18)30267-6/fulltext" target="_blank" rel="noopener">l&rsquo;étude de l&rsquo;American Cancer Society</a> corrobore. En effet, une équipe de cancérologues a étudié les données de 30 cancers distincts aux Etats-Unis, dont 12 liés au surpoids, sur une période de 20 ans (1995 à 2015). Pour ce faire, les cancérologues ont étudié les données de santé de près des deux tiers des Américains.</p>
<h3>les cancers liés à l&rsquo;obésité explosent chez les moins de 50 ans</h3>
<p>Leurs conclusions laissent sans voix : sur les 12 cancers liés à l&rsquo;obésité, 6 d&rsquo;entre eux étaient en forte augmentation chez les millenials. Les personnes âgées de moins de 40 ans ont notamment <strong>deux fois plus de risques d&rsquo;avoir un <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/14/il-agit-dans-lombre-personne-ne-veut-en-entendre-parler-le-cancer-colorectal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">cancer colorectal</span></a>, du pancréas, de l&rsquo;endomètre ou de la vésicule biliaire</strong> que les baby-boomers au même âge. Les cancers du rein e et le myélome multiple étaient aussi plus élevés chez la nouvelle génération que chez les baby-boomers. Une<strong> hausse d&rsquo;ailleurs plus significative chez les 25-29 ans</strong> que chez les 45-49 ans pour certains cas de cancers, comme celui du pancréas, dont l&rsquo;incidence a augmenté chaque année de 4.3 % chez les 25-29 ans, contre moins de 1 % par année chez leurs aînés.</p>
<h2>Pourquoi une telle augmentation des cancers liés à l&rsquo;obésité chez les millenials ?</h2>
<p>L&rsquo;<a href="https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/obesite" target="_blank" rel="noopener">Inserm</a> rappelle que tissu adipeux des personnes en surpoids ou obèses comprend une anomalie majeure : « <em>une<strong> inflammation</strong> liée à l&rsquo;infiltration du tissu adipeux par des cellules du système immunitaire, les </em><span class="glossaire__word glossaire__word--left" data-definition="Cellule du système immunitaire chargée d’absorber et de digérer les corps étrangers"><em>macrophages</em>. » L&rsquo;organisme étant en proie à une inflammation constante, les <strong>défenses immunitaires</strong> sont sans cesse en activité. Et donc plus faibles face à d&rsquo;autres complications, comme le cancer. Dans <a href="https://www.atlantico.fr/decryptage/3565478/de-plus-en-plus-de-jeunes-sont-atteints-de-cancers-cense-toucher-les-seniors-en-raison-d-obesite-reginald-allouche" target="_blank" rel="noopener">son entretien pour Atlantico</a>, le Dr Réginald Allouche l&rsquo;explique parfaitement : « <em>l&rsquo;immunité ne verra pas passer les cellules problématiques qui se développeront plus facilement</em>. » </span></p>
<p>L&rsquo;inflammation peut également être liée à un apport trop conséquent en graisses saturées ou en sucres. Les aliments trop riches en graisses saturées et en sucres, nous ne vous l&rsquo;apprenons guère, sont inflammatoires et peuvent accentuer des inflammations déjà existantes.</p>
<h2>Et demain ?</h2>
<p>Les auteurs de l&rsquo;étude sont inquiets pour les années à venir. Ahmedin Jemal, co-auteur de l&rsquo;étude, est particulièrement pessimiste : « <em>Au vu de la forte augmentation de la prévalence du surpoids et de l&rsquo;obésité chez les jeunes et des risques accrus de cancers liés à l&rsquo;obésité chez les générations les plus récentes, la situation pourrait empirer chez les nouvelles générations, et potentiellement freiner ou inverser les progrès accomplis concernant la réduction de la mortalité par cancer ces dernières décennies</em>. »</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="psC4QZFEqY"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/01/14/4-cancers-sur-10-pourraient-etre-evites/">Près de 4 cancers sur 10 pourraient être évités en limitant les facteurs de risque</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Près de 4 cancers sur 10 pourraient être évités en limitant les facteurs de risque » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/01/14/4-cancers-sur-10-pourraient-etre-evites/embed/#?secret=hgv7V3ho3P#?secret=psC4QZFEqY" data-secret="psC4QZFEqY" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.thelancet.com/journals/lanpub/article/PIIS2468-2667(18)30267-6/fulltext" target="_blank" rel="noopener"><em>The Lancet</em></a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/obesity-and-overweight" target="_blank" rel="noopener">OMS</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/obesite" target="_blank" rel="noopener">Inserm</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.atlantico.fr/decryptage/3565478/de-plus-en-plus-de-jeunes-sont-atteints-de-cancers-cense-toucher-les-seniors-en-raison-d-obesite-reginald-allouche" target="_blank" rel="noopener">Atlantico</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.medisite.fr/cancer-les-facteurs-de-risque-chez-les-jeunes-les-cancers-lies-a-l-obesite-sont-en-augmentation.5503906.38945.html" target="_blank" rel="noopener">Medisite</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/17/cancers-lies-a-lobesite-explosent-chez-les-moins-de-50-ans/">Les cancers liés à l&rsquo;obésité explosent chez les moins de 50 ans</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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