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	<title>médicaments &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>médicaments &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Excès de paracétamol, des risques pour la santé</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/08/27/paracetamol-des-risques-pour-la-sante/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Aug 2019 13:02:10 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le paracétamol entre dans la composition d’environ une soixantaine de médicaments. Il est utilisé essentiellement pour ses propriétés analgésiques (contre &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/08/27/paracetamol-des-risques-pour-la-sante/">Excès de paracétamol, des risques pour la santé</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le paracétamol entre dans la composition d’environ une soixantaine de médicaments. Il est utilisé essentiellement pour ses propriétés analgésiques (contre la douleur) et antipyrétiques (contre la fièvre). Si les doses sont respectées, le paracétamol ne présente aucun danger. Mais en cas de surdosage, le danger peut être réel. Explications.</strong></p>
<h2>Le paracétamol, quelles doses sont recommandées ?</h2>
<p>Le paracétamol est très bien toléré si les doses sont respectées. Un adulte peut en prendre jusqu’à <strong>3 grammes par jour,</strong> voire 4 grammes par jour en cas de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/05/temoignage-douleur-fatalite/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>douleurs</strong></span></a> intenses. Chez un enfant la dose maximale est calculée en fonction de son poids (10 à 15 mg par kilo). Il fait effet 20 min après sa prise et a une durée d’action d’environ 4 heures, intervalle recommandé entre deux prises. Cependant, il ne faut jamais oublier que ce médicament, comme tous les autres, a des effets secondaires.</p>
<h3>Les chemins du médicament</h3>
<p>Lorsqu’un médicament vous est prescrit, on vous conseille voire on vous impose un mode d’administration : <em>voie orale, par intraveineuse</em>, etc. Précisons qu’il existe différentes voies, les voies utilisées en cas d’urgence améliorent la biodisponibilité, c’est-à-dire la proportion de la substance qui atteint la circulation sanguine, c’est<strong> la voie intramusculaire et les injections</strong> (intraveineuses et sous cutanée), la voie transdermique prolonge la durée d’absorption du médicament. La <strong>voie orale</strong>, utilisée pour le paracétamol, entre autres, est la <strong>plus courante</strong>.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Le mode d’administration participe à la <strong>biodisponibilité</strong> du médicament. Si le médicament est pris par voie orale, il va donc <strong>passer par le foie</strong> qui va transformer la biodisponibilité du médicament. Le foie a trois principales fonctions, l’une d’elles est de « détoxifier » l’organisme en métabolisant l’alcool, les drogues et les médicaments. Il va donc éliminer une partie des substances actives du médicament, c’est ce qu’on appelle l’ « effet premier passage , pris en compte dans le dosage du médicament.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JdJTpW4mDg"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/10/31/les-pouvoirs-caches-du-foie/">Les pouvoirs cachés du foie</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les pouvoirs cachés du foie » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/10/31/les-pouvoirs-caches-du-foie/embed/#?secret=KvDdClsO5f#?secret=JdJTpW4mDg" data-secret="JdJTpW4mDg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Du paracétamol à la molécule toxique</h2>
<p>Le paracétamol contient une <strong>molécule</strong> qui, lorsqu’elle subit l’ « effet premier passage », la transforme en un <strong>produit toxique</strong> pour le foie. En cas de surdosage, le Pr Bruno Mégarbane, chef de service de réanimation médicale toxicologique à l’hôpital Lariboisière (Paris), explique à <a href="https://www.francetvinfo.fr/sante/medicament/paracetamol-attention-danger_3528143.html" target="_blank" rel="noopener">France Info</a> : <i>« Ce toxique s’accumule dans le foie, ce qui entraîne la destruction des cellules hépatiques »</i>. Le foie a une exceptionnelle capacité de régénération, c’est pourquoi en cas de prise accidentelle d’une surdose de paracétamol, il peut ne pas y avoir de répercussions cliniques. Mais si le surdosage a entraîné une destruction massive des cellules du foie, la transplantation peut être nécessaire.</p>
<p>Bon à savoir, plus le foie est fragile, davantage les risque augmentent. À ce jour, l&rsquo;<a href="https://www.ansm.sante.fr/S-informer/Communiques-Communiques-Points-presse/Paracetamol-et-risque-pour-le-foie-un-message-d-alerte-ajoute-sur-les-boites-de-medicament-Communique" target="_blank" rel="noopener">ANSM</a> rappelle que la mauvaise utilisation du paracétamol est la <strong>première cause de greffe hépatique</strong> d&rsquo;origine médicamenteuse en France.</p>
<h3>Les reins aussi</h3>
<p>Le foie n’est pas le seul organe à être en danger en cas de surdosage, les reins le sont aussi. Lorsqu’on sait que <strong>l&rsquo;élimination du paracétamol</strong> se fait essentiellement par <strong>voie urinaire</strong> (90 % de la dose administrée est éliminée par le rein en 24 heures), on comprend la prudence des professionnels de santé. Cependant, les risques existent c’est pourquoi il est conseillé « de ne pas dépasser 3 grammes par jour en cas d&rsquo;insuffisance rénale sévère ».</p>
<p>N&rsquo;oubliez pas, surdosage peut vouloir dire danger.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="PWai50W5Km"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/04/10/mauvais-usage-medicaments-comment-y-remedier/">10 000 décès par an liés à un mauvais usage des médicaments. Comment y remédier ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 10 000 décès par an liés à un mauvais usage des médicaments. Comment y remédier ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/04/10/mauvais-usage-medicaments-comment-y-remedier/embed/#?secret=J2rWNZ85On#?secret=PWai50W5Km" data-secret="PWai50W5Km" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.ansm.sante.fr/S-informer/Communiques-Communiques-Points-presse/Paracetamol-et-risque-pour-le-foie-un-message-d-alerte-ajoute-sur-les-boites-de-medicament-Communique" target="_blank" rel="noopener">ANSM</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/ct020974.pdf" target="_blank" rel="noopener">HAS</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.centreantipoisons.be/m-dicaments/le-parac-tamol-est-il-un-m-dicament-s-r" target="_blank" rel="noopener">Centre Antipoisons belge</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.francetvinfo.fr/sante/medicament/paracetamol-attention-danger_3528143.html" target="_blank" rel="noopener">Centre hépato-biliaire</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.francetvinfo.fr/sante/medicament/paracetamol-attention-danger_3528143.html" target="_blank" rel="noopener">France Info</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.vidal.fr/actualites/15109/prise_prolongee_de_paracetamol_a_haute_dose_une_etude_anglaise_pointe_de_possibles_risques_qui_necessitent_confirmation/" target="_blank" rel="noopener">Vidal</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’automédication, une bonne façon de reprendre sa santé en mains ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/07/30/automedication/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jul 2019 15:39:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Tous pour un]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[patients]]></category>
		<category><![CDATA[médicaments]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’automédication est une pratique courante qui consiste à « utiliser, hors prescription médicale, des médicaments ayant reçu l’autorisation de mise sur &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/07/30/automedication/">L’automédication, une bonne façon de reprendre sa santé en mains ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’automédication est une pratique courante qui consiste à « utiliser, hors prescription médicale, des médicaments ayant reçu l’autorisation de mise sur le marché » précise le <a href="https://www.conseil-national.medecin.fr/patient/sante/automedication-bonnes-pratiques" target="_blank" rel="noopener">conseil national de l&rsquo;Ordre des médecins</a>. L’Association française de l’industrie pharmaceutique pour une automédication responsable (<a href="https://www.afipa.org/" target="_blank" rel="noopener">AFIPA</a>) vient de publier <a href="https://www.afipa.org/wp-content/uploads/2019/07/CP_Harris.pdf" target="_blank" rel="noopener">les résultats d’un sondage</a> sur l’automédication et plus précisément sur ce qu’en pensent les Français. Mais prendre un médicament sans ordonnance n’est pas simplement un geste courant, c’est aussi un véritable enjeu économique suivi de près par les professionnels du médicament.</strong></p>
<h2>8 Français sur 10 font appel à l&rsquo;automédication</h2>
<p>En 2018, 80% des Français ont eu recours à l’automédication. Cette pratique est très encadrée en France car tous les médicaments ne sont pas en <strong>vente libre</strong>. Selon <a href="https://www.france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2019/01/Automedication.pdf" target="_blank" rel="noopener">France assos-santé</a>, il existe en France, trois grandes catégories de médicaments. Tout d’abord, <em>« les médicaments à <strong>prescription médicale obligatoire</strong> (PMO) qui ne peuvent être délivrés que sur présentation d’une ordonnance rédigée par un professionnel de santé »</em> ; puis ceux <em>« à <strong>prescription médicale facultative</strong> (PMF) que l’on peut obtenir sans ordonnance (mais qu’un professionnel de santé peut prescrire tout de même) »</em> et enfin <em>« les <strong>produits en vente libre</strong> (qui peuvent notamment avoir subi une mesure de déremboursement par la Sécurité sociale) »</em>. L’automédication concerne les deux dernières catégories.</p>
<h3>Des raisons pragmatiques à l&rsquo;automédication</h3>
<p>Ce sont plus les<strong> femmes</strong> (85%) que les hommes (75%) qui achètent des produits d’automédication et la majorité le font en <strong>hiver</strong> (79%). Si les femmes sont de grosses consommatrices de médicaments, c’est parce qu’elles achèteraient plus de <span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/29/les-vitamines/" target="_blank" rel="noopener"><strong>vitamines</strong></a></span>, <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/22/mineraux/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">minéraux</span></strong></a> et d’autres produits pour le métabolisme (perte de poids, etc.) que les hommes.</p>
<p>Face à certaines pathologies, l’automédication peut s’avérer très utile. En effet, il est parfois inutile d’aller chez un médecin contre certains maux considérés comme <strong>bénins</strong>. C’est pourquoi, les médicaments achetés sans prescription sont souvent contre les maux de tête (46%), l’état grippal (51%) et les maux de gorge (41%). A l’apparition des premiers symptômes, le patient va souvent <strong>voir un pharmacien</strong> ce qui évite une consultation chez le médecin, supposant des coûts (43% considèrent que cela est utile pour réduire les dépenses publiques de santé) et une perte de temps (51 % des Français estiment que cela leur permet de gagner du temps). C’est pourquoi, <em>« 59% des Français font confiance aux conseils de leur pharmacien pour choisir le médicament qui convient le mieux à leur situation »</em>. De plus, 57 % des sondés estiment que ces produits sont efficaces.</p>
<p>Ces chiffres montrent bien que, face à certaines pathologies, les Français se montrent autant raisonnables que pragmatiques. Ils y recourent essentiellement dans des cas de problèmes de santé<strong> bénins</strong> (46 %) ou <strong>connus</strong> (44%) et surtout <strong>au début</strong> (43 %). De plus, cette pratique leur permet de ne pas arrêter leurs activités quotidiennes.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="u9cxA2JXF2"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/01/23/oui-les-seniors-consomment-trop-de-medicaments/">Oui, nos seniors consomment trop de médicaments</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Oui, nos seniors consomment trop de médicaments » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/01/23/oui-les-seniors-consomment-trop-de-medicaments/embed/#?secret=AFYz00PCvz#?secret=u9cxA2JXF2" data-secret="u9cxA2JXF2" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>De la nécessité d&rsquo;insister sur l’éducation du patient</h3>
<p>L’automédication est une façon de reprendre sa santé en mains pour beaucoup de patients. Certains se tournent vers les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/04/27/cancer-un-patient-sur-trois-fait-appel-aux-medecines-complementaires/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>médecines alternatives</strong></span></a> d’autres restent fidèles aux médicaments classiques. Dans tous les cas, <strong>l’information et l’éducation</strong> des patients sont<strong> fondamentales</strong>. L’entourage est très important dans l’automédication (63 %) et 43 % se servent des sites spécialisés. Ce sondage montre bien que les patients doivent être informés, conseillés par les professionnels de santé, leur permettant de se soigner de façon responsable et surtout « éclairée ».</p>
<h3>Un marché de poids</h3>
<p>Les résultats de ce sondage sont intéressants surtout si on regarde le chiffre d’affaires que représente l’automédication pour les pharmacies. En 2017, ce chiffre d’affaires était de<strong> 3,9 milliards d’euros</strong>. Les médicaments les plus demandés sont les antigrippaux (24 millions de chiffres d’affaires en 2018), viennent ensuite à égalité les antalgiques et les produits pour le pharynx (17 millions de chiffres d’affaire). Cependant, l’automédication connaît un ralentissement certain. L’épisode de la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/02/19/faites-vous-vacciner-contre-la-grippe-cela-limite-les-risques-dinfarctus/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">grippe</span></strong></a> de l’hiver a été moins rigoureux, de plus depuis juillet 2017, tous médicaments contenant de la codéine ou des dérivés d’opium et de morphine ne sont plus en vente libre. Ce qui rajoute au manque à gagner.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Rje2sZl9ft"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/04/10/mauvais-usage-medicaments-comment-y-remedier/">10 000 décès par an liés à un mauvais usage des médicaments. Comment y remédier ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 10 000 décès par an liés à un mauvais usage des médicaments. Comment y remédier ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/04/10/mauvais-usage-medicaments-comment-y-remedier/embed/#?secret=pyf3I25qX0#?secret=Rje2sZl9ft" data-secret="Rje2sZl9ft" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.conseil-national.medecin.fr/patient/sante/automedication-bonnes-pratiques" target="_blank" rel="noopener">Conseil national de l&rsquo;Ordre des médecins</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2019/01/Automedication.pdf" target="_blank" rel="noopener">France Assos Santé</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.afipa.org/wp-content/uploads/2019/07/CP_Harris.pdf" target="_blank" rel="noopener">AFIPA</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.iqvia.com/-/media/iqvia/pdfs/france/iqvia-pharmanews-novembre-2018.pdf" target="_blank" rel="noopener">IQVIA</a>,<br />
&#8211; <a href="https://ansm.sante.fr/S-informer/Points-d-information-Points-d-information/L-ANSM-publie-la-liste-des-medicaments-contenant-de-la-codeine-du-dextromethorphane-de-l-ethylmorphine-ou-de-la-noscapine-desormais-disponibles-uniquement-sur-ordonnance-Point-d-Information" target="_blank" rel="noopener">ANSM</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/07/30/automedication/">L’automédication, une bonne façon de reprendre sa santé en mains ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Prescriptions d&#8217;inhibiteurs de la pompe à proton : trop nombreuses, trop coûteuses et peu justifiées</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/05/08/prescriptions-dinhibiteurs-de-la-pompe-a-proton/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/05/08/prescriptions-dinhibiteurs-de-la-pompe-a-proton/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 May 2019 04:00:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lors des Journées francophones d’hépatologie-gastro-entérologie et d’oncologie digestive (JFHOD 2019), une équipe a présenté une étude dont certains résultats ont étonné, &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/05/08/prescriptions-dinhibiteurs-de-la-pompe-a-proton/">Prescriptions d&rsquo;inhibiteurs de la pompe à proton : trop nombreuses, trop coûteuses et peu justifiées</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Lors des Journées francophones d’hépatologie-gastro-entérologie et d’oncologie digestive (JFHOD</b> <strong>2019), une équipe a présenté une étude dont certains résultats ont étonné, notamment sur le taux de prescriptions d’IPP (inhibiteurs de la pompe à proton).</strong></p>
<p>Le Dr Philippe Tuppin, épidémiologiste à la Caisse nationale d’Assurance maladie (Cnam), a mené une étude à partir du <strong>système national des données de santé</strong> (SNDS) de l’année 2016 avec des gastro-entérologues de l’hôpital Avicenne (Bobigny, 93), pour estimer le <strong>poids économique des médicaments gastro-intestinaux</strong>. « <em>L’analyse a pris en compte les médicaments remboursés pour des symptômes gastro-intestinaux parmi <strong>57,5 millions de personnes</strong> soit 86 % de la population</em>. »</p>
<h2>Trop de prescriptions d&rsquo;inhibiteurs de la pompe à proton</h2>
<p>Les résultats montrent que <strong>24 % des patients avaient une prescription d’IPP</strong>. Rappelons que les <strong>inhibiteurs de la pompe à proto</strong>n ou IPP, sont prescrits en cas d’<strong>ulcère</strong> mais ils sont aussi utilisés contre la <strong>dyspepsie non ulcéreuse</strong>, les <strong>œsophagites</strong> et la prévention des <span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/15/forte-prescription-des-medicaments-contre-la-gastrite/" target="_blank" rel="noopener"><strong>lésions gastriques</strong></a></span> induites par les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). Viennent ensuite les prescriptions pour <strong>troubles fonctionnels intestinaux</strong> (20 %), 10 % pour des laxatifs, 10 % d’anti-diarrhéiques.</p>
<h3>Trop coûteuses</h3>
<p>Le <strong>remboursement</strong> <strong>des IPP</strong> représente un coût de <strong>423 millions d’euros</strong> contre <strong>47 millions</strong> pour le remboursement des prescriptions contre les<strong> troubles fonctionnels intestinaux</strong> ; <strong>72 millions </strong>pour les<strong> laxatifs</strong> et <strong>76 millions</strong> pour les<strong> anti-diarrhéiques</strong>. Ils sont en général prescrits selon les recommandations, c’est-à-dire chez les nourrissons de 0 à 1 an (5 %), chez les adultes en cas d’<strong>utilisation chronique d’anti-inflammatoire</strong> (62 %) et chez les plus de 75 ans mais ils sont aussi prescrits en cas d’insuffisance rénale terminale, prescription discutable par rapport aux recommandations actuelles.</p>
<h3>Et pas toujours recommandées</h3>
<p><a href="https://www.ansm.sante.fr/S-informer/Points-d-information-Points-d-information/Pres-de-16-millions-de-personnes-ont-eu-une-prescription-d-inhibiteurs-de-la-pompe-a-protons-IPP-en-2015-en-France-Point-d-Information" target="_blank" rel="noopener">Selon l’ANSM</a>, dans la plupart des cas les IPP sont prescrits en<strong> prévention des lésions gastroduodénales</strong> dues aux <strong>anti-inflammatoires non stéroïdiens</strong> (AINS) chez des patients ne présentant <strong>pas de facteur de risque justifiant une protection gastrique systématique</strong> ». L’agence tient à préciser que « <em>l’intérêt de la prévention des lésions gastroduodénales en cas de prise d’AINS, chez l’adulte, n’est établi qu’en présence de facteurs de risque »</em> précis. Les patients doivent : être âgés de plus de 65 ans ; avoir un antécédent d’ulcère gastrique ou duodénal ; être traités par antiagrégant plaquettaire, anticoagulant ou corticoïde.</p>
<p>Et l’agence de conclure <em>: « Il est important de <strong>ne pas banaliser l’utilisation des IPP</strong>. En effet, bien que les IPP soient généralement bien tolérés à court terme, leur utilisation au long cours n’est pas sans risque. »</em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Zr0SgrnAOc"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/25/ulcere-gastroduodenal/">Tout savoir sur l&rsquo;ulcère gastroduodénal</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur l&rsquo;ulcère gastroduodénal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/25/ulcere-gastroduodenal/embed/#?secret=gzWUrTwZb4#?secret=Zr0SgrnAOc" data-secret="Zr0SgrnAOc" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Des effets secondaires à prendre en compte</h3>
<p>Les effets secondaires connus des IPP, au bout d’un an de prise régulière sont assez bien connus. Il s’agit d’un<strong> risque</strong> plus élevé de <strong>fractures osseuses</strong> (chez les personnes à risques : + de 65 ans, ostéoporose connue, antécédents familiaux de fractures…), d’<strong>infections digestives et pulmonaires</strong>, de <strong>carence en vitamine B12</strong> (risques de troubles neurologiques, cognitifs ou hématologiques) <strong>et/ou en magnésium</strong>, de <strong>cancers gastriques</strong>. Enfin, <a href="https://www.fmcgastro.org/wp-content/uploads/2018/03/177_188_Macaigne.pdf" target="_blank" rel="noopener">on mentionne aussi</a> un <strong>effet rebond acide</strong> qui se <em>« définit comme une augmentation de la sécrétion acide à l’arrêt des IPP (…) pouvant contribuer à la dépendance au traitement »</em> (3).</p>
<p>Cette étude nous rappelle bien que les <strong>médicaments ne doivent pas être utilisés à tort</strong>. Citons à cette occasion un Professeur de pharmacologie de Lausanne, Georges Peters (1920-2006), <em>«Si un médicament n’a pas d’effet secondaire, c’est qu’il n’a pas d’effet primaire</em> ».</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="c3HRqFG5UK"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/04/10/mauvais-usage-medicaments-comment-y-remedier/">10 000 décès par an liés à un mauvais usage des médicaments. Comment y remédier ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 10 000 décès par an liés à un mauvais usage des médicaments. Comment y remédier ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/04/10/mauvais-usage-medicaments-comment-y-remedier/embed/#?secret=OJFoK9RL14#?secret=c3HRqFG5UK" data-secret="c3HRqFG5UK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.ansm.sante.fr/S-informer/Points-d-information-Points-d-information/Pres-de-16-millions-de-personnes-ont-eu-une-prescription-d-inhibiteurs-de-la-pompe-a-protons-IPP-en-2015-en-France-Point-d-Information">Agence Nationale de la Sécurité du Médicament</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.fmcgastro.org/wp-content/uploads/2018/03/177_188_Macaigne.pdf" target="_blank" rel="noopener">Association Française de Formation Médicale Continue en Hépato-<wbr />Gastro-Entérologie,</a><br />
&#8211; <a href="https://www.ansm.sante.fr/S-informer/Points-d-information-Points-d-information/Pres-de-16-millions-de-personnes-ont-eu-une-prescription-d-inhibiteurs-de-la-pompe-a-protons-IPP-en-2015-en-France-Point-d-Information" target="_blank" rel="noopener">Egora</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/05/08/prescriptions-dinhibiteurs-de-la-pompe-a-proton/">Prescriptions d&rsquo;inhibiteurs de la pompe à proton : trop nombreuses, trop coûteuses et peu justifiées</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>La face cachée des médicaments : les excipients</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/05/03/la-face-cachee-des-medicaments-les-excipients/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 May 2019 04:00:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Tous pour un]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[médicaments]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On les prend les yeux (presque) fermés, leur notice d’utilisation passe (souvent) de la boîte à la poubelle et pourtant &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/05/03/la-face-cachee-des-medicaments-les-excipients/">La face cachée des médicaments : les excipients</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>On les prend les yeux (presque) fermés, leur notice d’utilisation passe (souvent) de la boîte à la poubelle et pourtant les médicaments peuvent provoquer des effets indésirables du fait de leur composition. Les composés incriminés : leurs excipients.</strong></p>
<h2>Les excipients : que sont-ils ? à quoi servent-ils ?</h2>
<p>Ce qui nous intéresse avant tout dans un médicament, c’est son <strong>principe actif</strong>. Celui qui va permettre de nous guérir ou prévenir le développement d’une maladie.<br />
Un point auquel on prête généralement moins attention, ce sont ses <strong>excipients</strong> : toutes les autres molécules présentes dans notre comprimé, notre gélule ou notre sirop … Ces composés sont ajoutés au médicament non <strong>pas pour leur action thérapeutique</strong> mais pour diverses raisons telles qu’en modifier le <strong>goût</strong>, donner la <strong>consistance</strong> ou encore faciliter la <strong>fabrication</strong>. C’est notamment grâce aux excipients que votre sirop contre la toux n’est pas trop liquide, que votre comprimé a cette forme facile à avaler (ou pas, ça dépend des avis) ou que votre pilule est rose !</p>
<p>Une équipe de recherche a récemment fait un état des lieux des excipients présents dans nos médicaments. En étudiant une base de données de médicaments disponible aux USA, ils nous livrent des chiffres percutants :<br />
&#8211; Un médicament pris par voie orale <strong>contient en général 8,8 excipients ;</strong><br />
&#8211; Certains de ces médicaments contiennent <strong>jusqu’à 35 excipients ;</strong><br />
&#8211; Les excipients représentent en moyenne <strong>75% du poids du médicament.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="2c1JnpQadR"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/08/16/certains-medicaments-en-cause-dans-alteration-du-microbiote/">Certains médicaments en cause dans l&rsquo;altération du microbiote ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Certains médicaments en cause dans l&rsquo;altération du microbiote ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/08/16/certains-medicaments-en-cause-dans-alteration-du-microbiote/embed/#?secret=tYLDdNuYy2#?secret=2c1JnpQadR" data-secret="2c1JnpQadR" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Des molécules pas si innocentes qu’il en paraît</h2>
<p>Les excipients sont utilisés car ils n’ont pas d’effet thérapeutique, et ne peuvent donc pas interférer avec la molécule active. Cependant <strong>l’absence d’effet thérapeutique ne veut pas forcément dire que ces molécules sont inactives</strong> !<br />
Nombreuses de ses molécules peuvent en effet provoquer des <strong>réactions allergiques</strong> ou des <strong>intolérances alimentaires</strong> chez les personnes qui y sont sensibles. On parle ainsi du <strong>gluten</strong>, du <strong>lactose</strong>, de la <strong>gélatine</strong>, du <strong>mannitol</strong> (un <span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/06/fodmaps-polyols/" target="_blank" rel="noopener"><strong>polyol</strong></a></span>) de l’<strong>aspartame</strong> (et sa molécule de phénylalanine), … et des troubles qu’ils peuvent provoquer : <em>troubles du transit, rougeurs, démangeaisons, douleurs abdominales</em>…</p>
<p>Dans le jargon pharmaceutique, ces excipients sont appelés « <strong>excipients à effet notoire</strong> » car ils nécessitent des précautions particulières pour les personnes sensibilisées. Leur présence pose particulièrement problème :<br />
1/ pour les personnes sensibles ;<br />
2/ si aucune formulation alternative n’existe sans excipient à effet notoire ;<br />
3/ si les personnes prennent plusieurs traitements, du fait de l’effet cumulatif des différents médicaments.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="B5W5T8Qb9N"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/01/23/oui-les-seniors-consomment-trop-de-medicaments/">Oui, nos seniors consomment trop de médicaments</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Oui, nos seniors consomment trop de médicaments » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/01/23/oui-les-seniors-consomment-trop-de-medicaments/embed/#?secret=NBHytKMpS5#?secret=B5W5T8Qb9N" data-secret="B5W5T8Qb9N" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Au quotidien, on fait comment pour éviter ces effets indésirables ?</h2>
<p>À défaut de pouvoir se passer de son traitement, il faudra se montrer vigilant. Alors n’oubliez pas les recommandations de base :<br />
&#8211; Lisez bien les <strong>notices d’utilisation</strong> de vos médicaments, celles-ci listent la composition complète (substance actives et excipients), les contre-indications, les effets indésirables ;<br />
&#8211; Prévenez<strong> votre médecin et votre <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/21/le-pharmacien-futur-numero-1-des-professionnels-de-sante-au-service-des-patients/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;">pharmacien</span></a></strong> si vous êtes allergique ou présentez des signes d’intolérance alimentaire (ils pourront vous proposer d’autres formulations de médicaments ne contenant pas les excipients gênants) ;<br />
&#8211; Informez-les également si vous avez d’autres traitements en cours.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Reker D, Blum SM, Steiger C, Anger KE, Sommer JM, Fanikos J, Traverso G., « “Inactive” ingredients in oral medications », <em>Sci Transl Med.</em>, mars 2018, 11(483),<br />
&#8211; <a href="https://www.ameli.fr/paris/assure/sante/medicaments/medicaments-generiques/comprendre-medicaments-generiques" target="_blank" rel="noopener">Ameli</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.ansm.sante.fr/Glossaire/(filter)/E#term_25552">Ansm</a>,<br />
&#8211; <a href="http://sante.lefigaro.fr/article/medicaments-et-si-les-excipients-etaient-plus-actifs-qu-on-ne-le-pense/" target="_blank" rel="noopener">Le Figaro Santé</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/05/03/la-face-cachee-des-medicaments-les-excipients/">La face cachée des médicaments : les excipients</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>L’effet placebo et ses secrets</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/03/29/effet-placebo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Mar 2019 05:00:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Tous pour un]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[médicaments]]></category>
		<category><![CDATA[effet placebo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le fameux « effet placebo » revient régulièrement sur le devant de la scène à l’occasion de polémiques médicales : &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/03/29/effet-placebo/">L’effet placebo et ses secrets</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le fameux « effet placebo » revient régulièrement sur le devant de la scène à l’occasion de polémiques médicales : (dé)remboursement de l’<span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecines-douces-alternatives/medicines-alternatives/2019/01/22/homeopathie-et-medecine-conventionnelle/" target="_blank" rel="noopener">homéopathie</a></span>, nouvelle formulation du Levothyrox,…</strong><br />
<strong>Mais au fait, que savons-nous réellement de cet effet placebo ? LQDP fait le point sur les effets attendus et inattendus du placebo.</strong></p>
<h2>À l’origine était le placebo, ou l’absence de principe actif</h2>
<p>Dans le domaine médical, le médicament placebo représente le <strong>comparateur idéal. </strong>Tout nouveau médicament se doit d’être comparé à un médicament placebo pour démontrer son efficacité dans une prise en charge thérapeutique.<br />
Car le médicament <strong>placebo</strong> est par définition un médicament ne contenant <strong>aucun composé actif</strong>. En toute logique, il est censé n’avoir aucun effet sur la maladie à traiter. On parle pourtant d’<strong>effet placebo</strong> ! Car malgré l’absence de composé actif, l’administration d’un médicament placebo entraîne parfois un effet spécifique sur la maladie.</p>
<h3>L’effet placebo, ou la force de la persuasion</h3>
<p>L’effet placebo est un phénomène connu et reconnu et des chercheurs l’ont démontré ! Prise en charge de la <span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/05/temoignage-douleur-fatalite/" target="_blank" rel="noopener"><strong>douleur</strong></a></span>, amélioration de la fatigue, des migraines, des troubles articulaires… l’utilisation de placebos a montré des <strong>améliorations significatives chez des patients souffrant de ces troubles</strong>.<br />
Alors bien sûr, l’effet observé est moindre que celui d’une prise en charge allopathique. Et un médicament placebo ne pourra jamais guérir d’une maladie. Mais pour autant ces effets bénéfiques ne sont-ils pas intéressants à prendre en compte dans la prise en charge du patient ?<br />
L’effet placebo serait lié à plusieurs composantes, parmi lesquelles <strong>l’attente du patient vis-à-vis du traitement</strong> (être persuadé que la prise en charge va être efficace, cela même influencé par la confiance dans le prescripteur, l’attitude et le discours de celui-ci, la présentation du médicament placebo&#8230;) <strong>et le conditionnement</strong> (le fait d’associer la prise du médicament à un certain rituel, un peu comme pour le chien de Pavlov en fait !)</p>
<p>Ce pouvoir inconscient est tellement fort qu’il peut même être à l’origine de <strong>l’effet nocebo, l’alter ego de l’effet placebo</strong> : quand une substance inactive provoque des effets indésirables chez la personne qui la consomme…</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WAxNHfgag3"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2018/11/06/soulager-douleur-cerveau-lucine/">Soulager la douleur en sollicitant le cerveau : le pari de Lucine</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Soulager la douleur en sollicitant le cerveau : le pari de Lucine » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2018/11/06/soulager-douleur-cerveau-lucine/embed/#?secret=K0q0W8Evfp#?secret=WAxNHfgag3" data-secret="WAxNHfgag3" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Au-delà de la conscience, notre corps sensible au placebo</h2>
<p>Malgré le rôle indéniable de notre esprit dans l’effet placebo, on sait maintenant qu’il agit également au <strong>niveau physiologique</strong>. Ainsi, en utilisant des méthodes d’exploration du cerveau, des études ont montré que l’administration d’un placebo activait des mécanismes impliquant des <strong>neurotransmetteurs</strong> (endorphines, dopamine, …) et sollicitait certaines parties du cerveau, comme le font certains (vrais) médicaments !</p>
<h2>Quand le leurre est annoncé et fonctionne malgré tout…</h2>
<p>Là vous allez nous dire qu’on pousse le bouchon un peu trop loin. L’effet placebo n’est pas qu’une vue de l’esprit, il se détecte au niveau de notre organisme, et en plus ça fonctionnerait même si on consomme ce placebo en connaissance de cause ? Eh bien oui !<br />
Le professeur Kaptchuk de l’<em>Harvard Medical School</em> aux Etats-Unis s’intéresse particulièrement à l’effet placebo. Dans différentes études portant sur des patients cancéreux souffrant de fatigue, des patients atteints du <span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/02/20/le-sii-est-une-maladie-chronique-et-taboue-qui-empoisonne-la-vie-de-tous-ceux-qui-en-sont-atteints-parlons-en/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Syndrome de l’Intestin Irritable</strong></a></span> ou encore souffrant d’un mal de dos chronique, il a montré avec son équipe une amélioration des symptômes chez les personnes recevant le traitement placebo,<strong> alors même que le statut inactif du produit leur était indiqué</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zMXeUByI3U"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/23/therapie-cognitive-comportementale-syndrome-intestin-irritable/">La thérapie cognitive comportementale au secours du SII</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La thérapie cognitive comportementale au secours du SII » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/23/therapie-cognitive-comportementale-syndrome-intestin-irritable/embed/#?secret=LlTOyehUjw#?secret=zMXeUByI3U" data-secret="zMXeUByI3U" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Ces observations confirment, selon le chercheur, que <strong>l’aspect psychologique du placebo est essentiel</strong> : malgré l’absence de substance active, la prise en charge et la façon de présenter le traitement suffisent à <strong>mettre le patient en confiance</strong>… et observer des effets bénéfiques.</p>
<p>Alors, le placebo est-il en passe de devenir le nouveau médicament miracle ? Pas sûr. Mais contrairement à ce qu’on imaginait, il ne s’agit pas non plus d’un non-médicament, et il a peut être un rôle à jouer…</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.health.harvard.edu/blog/placebo-can-work-even-know-placebo-201607079926" target="_blank" rel="noopener"><em>Harvard Health Publishing</em></a>,<br />
&#8211; Ted J. Kaptchuk and Franklin G. Miller, « <a href="http://media.virbcdn.com/files/55/3681647af9fbe5cc-PerspectivesNEJMKaptchukMiller.pdf" target="_blank" rel="noopener">Placebo Effects in Medicine</a>« ,<br />
&#8211; <a href="http://media.virbcdn.com/files/55/3681647af9fbe5cc-PerspectivesNEJMKaptchukMiller.pdf" target="_blank" rel="noopener"><em>Libération</em></a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.lexpress.fr/actualite/les-mysteres-de-l-effet-placebo_2050783.html" target="_blank" rel="noopener">L&rsquo;Express</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.ledevoir.com/societe/science/512100/la-fascination-des-scientifiques-pour-l-effet-placebo-qui-s-y-interessent-de-plus-en-plus" target="_blank" rel="noopener">Le Devoir</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/03/29/effet-placebo/">L’effet placebo et ses secrets</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Diabète de type 2 : pourquoi 1 patient sur 3 ne respecte-t-il pas son traitement ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/03/11/diabete-de-type-2-pourquoi-1-patient-sur-3-ne-respecte-t-il-pas-son-traitement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Mar 2019 05:00:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies chroniques]]></category>
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		<category><![CDATA[diabète de type 2]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=16192</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une méta-analyse de très grande ampleur menée sur les diabétiques de type 2 révèle qu&#8217;un patient sur trois ne respecte &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/03/11/diabete-de-type-2-pourquoi-1-patient-sur-3-ne-respecte-t-il-pas-son-traitement/">Diabète de type 2 : pourquoi 1 patient sur 3 ne respecte-t-il pas son traitement ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une méta-analyse de très grande ampleur menée sur les diabétiques de type 2 révèle qu&rsquo;un patient sur trois ne respecte pas le traitement qui lui a été prescrit. L&rsquo;observance dans le traitement du diabète est très faible, inquiétant de fait tous les professionnels de santé. Décryptage.</strong></p>
<h2>Diabète de type 2 : quels traitements de référence ?</h2>
<p>Aucun traitement ne permet à ce jour de mettre un terme au <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>diabète de type 2</strong></span></a>. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une maladie chronique nécessitant un traitement continu. Les premières mesures recommandées aux patients : une alimentation adaptée et la pratique d&rsquo;une activité physique. Cependant, ces modes de traitement ne suffisent pas toujours et le recours aux médicaments est parfois nécessaire.</p>
<p>Les <strong>biguanides</strong> comme la metformine constituent le traitement le plus usité chez les diabétiques de type 2. Les biguanides diminuent l&rsquo;insulino-résistance, limitent la production de glucose par le foie et retardent l&rsquo;absorption intestinale du glucose. Les <strong>sulfamides hypoglycémiants</strong> sont également prescrits à de nombreux diabétiques. Ils stimulent la sécrétion d&rsquo;insuline, améliorent la glycémie avant et après un repas mais peuvent être responsables d&rsquo;<span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/2018/11/12/tout-savoir-sur-les-variations-de-la-glycemie/" target="_blank" rel="noopener"><strong>hypoglycémie</strong></a></span>. Les <strong>incrétines</strong> comme le GLP1 sont aujourd&rsquo;hui utilisés en pharmacologie pour diminuer la dégradation du GLP1 par le corps grâce aux gliptines (DPP-4). Les GLP1 sont des substances que libère ce denier au début d&rsquo;un repas pour stimuler la sécrétion d&rsquo;insuline. Ces médicaments stimulent la sécrétion d&rsquo;insuline seulement lorsque la glycémie est élevée, réduisent la sécrétion de glucagon (hormone qui contrôle la fabrication du glucose par le foie, Ndlr) et diminuent l&rsquo;appétit. Ce sont ces trois classes thérapeutiques des médicaments qui ont été analysées par les chercheurs de l&rsquo;Université de Surrey.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="AYtvPJhjJy"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/">Tout savoir sur le diabète de type 2</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur le diabète de type 2 » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/embed/#?secret=9zQEoGHFeE#?secret=AYtvPJhjJy" data-secret="AYtvPJhjJy" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Diabète de type 2 : pourquoi 1 patient sur 3 ne respecte-t-il pas son traitement ?</h3>
<p>L&rsquo;équipe de chercheurs de l&rsquo;Université de Surrey a suivi l&rsquo;observance (façon dont un patient suit, ou pas, les prescriptions médicales et coopère à son traitement, Ndlr) de près de 1,6 millions de personnes souffrant de diabète de type 2.  Pour ce faire, elle a croisé les données de 48 essais cliniques et études observationnelles consacrées à l&rsquo;observance thérapeutique des diabétiques de type 2. Les résultats ont été publiés dans la revue<em> Diabetes, Obesity and Metabolim</em>.</p>
<p>Il apparaît que la metformine est le traitement le plus couramment prescrit mais aussi le moins respecté. En effet, <strong>30 % des doses de metformine ne sont pas prises</strong>. Les sulfamides hypoglycémiants ne font guère plus d&rsquo;émules : 23% des doses prescrites ne sont pas prises par le patient. <em>A contrario</em>, les DPP-4 sont un peu moins boudés par les patients, puisque moins de 20 % des doses prescrites ne sont pas respectées. Le Pr Gérard Reach, endocrinologue à l&rsquo;hôpital Avicenne, souligne pour <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2019/01/31/la-relation-therapeutique-au-coeur-lobservance_865482?focus=865654" target="_blank" rel="noopener">Le Quotidien du Médecin</a> que ce non respect du traitement pourrait être encore plus conséquent : « <em><strong>Un patient diabétique sur 3 est non-observant</strong>, c&rsquo;est-à-dire qu&rsquo;il achète moins de 80% des médicaments prescrits ; <strong>un chiffre qui, en plus, ne prend pas en compte les médicaments non pris une fois acheté</strong></em><strong>s</strong>. » Mais pourquoi autant de prescriptions non respectées ?</p>
<p>Les auteurs de l&rsquo;étude soulignent que cette non-observance serait principalement liée aux <strong>effets secondaires</strong>. La metformine par exemple est responsable de nombreux troubles gastro-intestinaux comme les flatulences ou la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/11/diarrhee/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>diarrhée</strong></span></a>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3ZhccD4iay"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/05/24/gaz-ballonnements-stop/">Gaz et ballonnements : 10 astuces pour s&rsquo;en débarrasser</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Gaz et ballonnements : 10 astuces pour s&rsquo;en débarrasser » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/05/24/gaz-ballonnements-stop/embed/#?secret=j8qlol8u4I#?secret=3ZhccD4iay" data-secret="3ZhccD4iay" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Les auteurs rapportent en outre qu&rsquo;un <strong>traitement nécessitant plusieurs doses chaque jour</strong> peut être mis en cause dans cette non-observance. Le Pr Reach rapport en outre que les médicaments servent « <em>à éviter des complications encore non visibles. Il n&rsquo;y a donc pas de bénéfice direct, pour nombre de patients, à se soigner</em>. »</p>
<h2>L&rsquo;observance au cœur de la relation thérapeutique</h2>
<p>D&rsquo;après le Pr Reach, le <strong>temps consacré à une consultation</strong> est trop restreint, les consultations sont courtes, le patient peut de fait ne pas comprendre le réel intérêt de son traitement. Sans bénéfice direct en effet, difficile au patient de se convaincre de l&rsquo;efficacité du traitement. La consultation devrait permettre de donner les explications nécessaires sur la pathologie et les traitements, de favoriser le patients à exprimer ses doutes et y répondre, bref instaurer une <strong>relation de confiance</strong>. Mais difficile d&rsquo;instaurer une telle relation par manque de temps, d&rsquo;où la nécessité selon le Pr Reach d&rsquo;une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/31/diabete-insuffisance-renale-chronique-financement-au-forfait/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>rémunération au forfait</strong></span></a>.</p>
<p>L&rsquo;accent devrait également être mis sur l&rsquo;<strong>éducation thérapeutique</strong>, l&rsquo;orientation à suivre pour une prise en charge optimale : « <em>le médecin doit également expliquer à son patient ce que sa pathologie implique en termes de traitement, et aborder, en particulier, les notions de maladie chronique, d&rsquo;intensification éventuelle du traitement dans un objectif de normalisation de la glycémie pour éviter les complications tardives de la maladie.</em> »</p>
<p>Enfin, il n&rsquo;est pas rare qu&rsquo;un traitement soit difficile à suivre pour les patients. Ces derniers le respectent donc de moins en moins, le délaissant parfois complètement. Un fait que les médecins doivent avoir pris le temps d&rsquo;expliquer à leurs patients, afin qu&rsquo;ils puissent &#8211; et osent &#8211; contacter leur médecin et trouver un autre traitement.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="2cKObYamCA"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/11/14/etats-generaux-diabete-diabetiques/">États Généraux des diabétiques : 15 propositions pour changer leur quotidien</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« États Généraux des diabétiques : 15 propositions pour changer leur quotidien » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/11/14/etats-generaux-diabete-diabetiques/embed/#?secret=sNgXPDM9TS#?secret=2cKObYamCA" data-secret="2cKObYamCA" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.federationdesdiabetiques.org/information/traitement-diabete/medicaments-type-2" target="_blank" rel="noopener">Fédération Française des Diabétiques</a>,<br />
&#8211; <a href="https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1111/dom.13160" target="_blank" rel="noopener"><em>Diabetes, Obesity and Metabolism : A Joutrnal of Pharmacology and Therapeutics</em></a>, avril 2018, 20(4), p. 1040-1043,<br />
&#8211; <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2019/01/31/la-relation-therapeutique-au-coeur-lobservance_865482?focus=865654" target="_blank" rel="noopener">Le Quotidien du Médecin</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/03/11/diabete-de-type-2-pourquoi-1-patient-sur-3-ne-respecte-t-il-pas-son-traitement/">Diabète de type 2 : pourquoi 1 patient sur 3 ne respecte-t-il pas son traitement ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Signalement-sante.gouv.fr : signalez tout événement sanitaire indésirable</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/02/20/signalement-sante-gouv-fr-signalez-tout-evenement-sanitaire-indesirable/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Feb 2019 05:55:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Tous pour un]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[médicaments]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a presque deux ans, le Ministère de la santé inaugurait le portail signalement-sante.gouv.fr Son enjeu ? Permettre aux usagers &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/02/20/signalement-sante-gouv-fr-signalez-tout-evenement-sanitaire-indesirable/">Signalement-sante.gouv.fr : signalez tout événement sanitaire indésirable</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Il y a presque deux ans, le Ministère de la santé inaugurait le portail <span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="https://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/signalement-sante-gouv-fr/" target="_blank" rel="noopener">signalement-sante.gouv.fr</a></span> Son enjeu ? Permettre aux usagers – et aux professionnels de santé – de signaler en ligne aux autorités sanitaires les effets indésirables liés à la prise d’un médicament, à l’utilisation d’un dispositif médical ou d’un autre produit de santé ou cosmétique. Premier bilan.</strong></p>
<h2>Pourquoi alerter <em>Signalement-sante.gouv.fr<strong> ?</strong></em></h2>
<p>En tant que patient, association de patients, consommateur ou usager et fabricant, le <strong>signalement d&rsquo;un effet indésirable</strong> lié à un <strong>médicament</strong>, à un <strong>dispositif médical</strong>, à certains produits de la vie courante (<a class="spip_in" href="https://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/signalement-sante-gouv-fr/article/signaler-un-effet-indesirable-lie-a-un-complement-alimentaire-ou-a-certains" target="_blank" rel="noopener"><strong>denrées alimentaires</strong></a> : compléments alimentaires, aliments enrichis, boissons énergisantes, aliments sans gluten&#8230;) ou <a class="spip_in" href="https://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/signalement-sante-gouv-fr/article/signaler-un-effet-indesirable-lie-a-un-produit-cosmetique" target="_blank" rel="noopener"><strong>produits cosmétique</strong>s</a> : déodorant, savon de toilette, crème, maquillage&#8230;) est considéré comme un acte citoyen.<br />
Chaque lanceur d&rsquo;alerte participe à l’amélioration de la qualité et la sécurité des médicaments et des actes de soins en espérant bien que son signalement profite au plus grand nombre.</p>
<p>De fait, les autorités sanitaires peuvent identifier d&rsquo;éventuels nouveaux risques ou appréhender plus efficacement ceux déjà connus. Ces signalements peuvent même aller jusqu&rsquo;à la diffusion de mises en garde, l&rsquo;ajout de pictogrammes ou le retrait du marché de certains produits.</p>
<h2>L&rsquo;importance de la nutrivigilance</h2>
<p>Des <a href="https://www.anses.fr/fr/content/nouveaux-aliments-et-ingrédients-alimentaires-novel-food" target="_blank" rel="noopener">novel food</a> destinés à l’alimentation de populations particulières ne cessent de sortir. Ces produits, souvent considérés anodins par les consommateurs, peuvent, dans certaines conditions, les exposer à des risques.</p>
<p>Ainsi, la consommation de compléments alimentaires ou de certains aliments spécifiques ayant entraîné un effet indésirable, grave ou non, ayant eu un effet inattendu sur votre santé : <span style="color: #ff9900;"><a style="color: #ff9900;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/31/definition-allergie-alimentaire/" target="_blank" rel="noopener"><strong>allergie</strong></a></span>, <strong>troubles gastro-intestinaux</strong>, <strong>réaction de la peau</strong>, <strong>troubles cardiaques</strong>… se doit d&rsquo;être signalé.</p>
<p>Sachez que les toxi-infections alimentaires collectives caractérisées par l’apparition d’au moins deux cas similaires de troubles gastro-intestinaux liés à la consommation d’un même aliment font l’objet d’un circuit de signalement spécifique.</p>
<h2><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-15960 aligncenter" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/02/Capture-d’écran-2019-02-20-à-00.51.18.png" alt="" width="491" height="133" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/02/Capture-d’écran-2019-02-20-à-00.51.18.png 491w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/02/Capture-d’écran-2019-02-20-à-00.51.18-360x98.png 360w" sizes="auto, (max-width: 491px) 100vw, 491px" /></h2>
<p>Ensuite, les signalements sont transmis à l’Agence nationale de sécurité des aliments, de l’environnement et du travail (<a class="spip_out external" title="Anses (nouvelle fenêtre)" href="https://www.anses.fr/fr" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">Anses</a>), responsable de la nutrivigilance. Si besoin est, l’Anses peut demander des informations complémentaires. Cependant, <strong>l’anonymat</strong> du consommateur, à l’origine du signalement, est préservé.</p>
<p>À l’issue du processus d’expertise, l’Anses édite une fiche de synthèse du cas déclaré avec ses conclusions. Cette fiche est transmise au déclarant, aux fabricants des produits concernés et aux ministères de tutelle de l’Anses.</p>
<div class="page" title="Page 6">
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<div class="column">
<h2>40 000 signalements en 9 mois</h2>
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</div>
</div>
<p>Entre le 13 mars 2017, date d’ouverture au public et le 31 janvier 2018,  40 120 signalements ont été reçus. 34 217 (85 %) provenaient d’usagers et 5 903 seulement (15 %) de professionnels de santé, libéraux ou en établissement.<br />
Les signalements transmis par les usagers sont bien entendu traités avec la même attention que ceux des professionnels de santé. Ils nécessitent souvent plus d’échanges complémentaires d’information entre déclarant et évaluateur.</p>
<p>Au-delà de ces résultats encourageants et prometteurs, gageons que les usagers continuent à faire leur travail de citoyen et que cette plateforme devienne l&rsquo;outil référent de l&rsquo;ensemble des professionnels de santé.</p>
<h3>Sources</h3>
<p><a href="https://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/signalement-sante-gouv-fr/" target="_blank" rel="noopener">Signalement-sante.gouv.fr</a><br />
<a href="https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/premiere_evaluation_du_portail_des_signalements_juin2018.pdf" target="_blank" rel="noopener">Première évaluation du portail</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/02/20/signalement-sante-gouv-fr-signalez-tout-evenement-sanitaire-indesirable/">Signalement-sante.gouv.fr : signalez tout événement sanitaire indésirable</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Trop forte prescription des médicaments contre la gastrite : des risques pour la santé ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/15/forte-prescription-des-medicaments-contre-la-gastrite/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/15/forte-prescription-des-medicaments-contre-la-gastrite/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Jan 2019 05:00:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[médicaments]]></category>
		<category><![CDATA[prescription]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Afin de traiter une gastrite, les médecins prescrivent des IPP, ou inhibiteurs de la pompe à protons. Mais cette forte &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/15/forte-prescription-des-medicaments-contre-la-gastrite/">Trop forte prescription des médicaments contre la gastrite : des risques pour la santé ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Afin de traiter une gastrite, les médecins prescrivent des IPP, ou inhibiteurs de la pompe à protons. Mais cette forte prescription des médicaments contre la gastrite va à l&rsquo;encontre des recommandations de l&rsquo;ANSM. Une utilisation trop conséquente et à long terme des IPP impliquerait-elle des risques pour la santé ? Décryptage.</strong></p>
<h2>Gastrite et inhibiteurs de la pompe à protons (IPP)</h2>
<p>La gastrite aiguë se caractérise par une <strong>inflammation aiguë de la muqueuse gastrique</strong> (couche interne de l&rsquo;estomac) définie par des lésions endoscopiques. Elle est le plus souvent provoquée par l&rsquo;alcool, les médicaments (comme l&rsquo;aspirine) ou la primo-infection à <em>Helicobacter pylori</em>. Ce sont les IPP qui sont majoritairement prescrits en cas de gastrite mais pas seulement. Ils peuvent aussi faire l&rsquo;objet d&rsquo;une prescription en cas de :<br />
&#8211; <span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/03/23/le-reflux-gastro-oesophagien/" target="_blank" rel="noopener">reflux gastro-œsophagien</a></strong></span>,<br />
&#8211; ulcère gastrique,<br />
&#8211; ulcère duodénal,<br />
&#8211; lésions gastroduodénales liées aux anti-inflammatoires non stéroïdiens.</p>
<p>Les IPP inhibent la pompe produisant l&rsquo;acidité dans l&rsquo;estomac, donc régulent la production d&rsquo;acide. Les IPP sont absorbés au niveau de l&rsquo;intestin grêle pour bloquer la sécrétion acide des cellules situées dans la paroi de l&rsquo;estomac.</p>
<h2>Une prescription des IPP trop conséquente</h2>
<p>L&rsquo;Agence Nationale de la Sécurité du Médicament (ANSM) souligne dans une étude récente que près de <strong>16 millions de personnes ont eu une prescription d&rsquo;IPP</strong>, « <em>qui ne semble <strong>pas toujours en adéquation avec les recommandations »</strong></em>. En effet, les IPP sont fréquemment utilisés <em>« en prévention des lésions gastroduodénales dues aux anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) chez des patients ne présentant pas de facteur de risque justifiant une protection gastrique systématique »</em>. Sur ces 16 millions d&rsquo;utilisateurs, il s&rsquo;agissait d&rsquo;une première prescription d&rsquo;IPP dans la moitié des cas. Pour ces derniers, les IPP étaient associés à un traitement par AINS. Or, l&rsquo;ANSM révèle que <strong>dans 80% des cas, « <em>aucun facteur de risque justifiant l&rsquo;utilisation systématique d&rsquo;un IPP en association avec un AINS n&rsquo;était identifié »</em></strong>.</p>
<p>L&rsquo;ANSM rappelle en outre que la prévention des lésions gastroduodénales en cas de prise d&rsquo;AINS chez l&rsquo;adulte n&rsquo;a d&rsquo;intérêt que si les facteurs de risque suivants sont présents :<br />
&#8211; être âgé de plus de 65 ans,<br />
&#8211; avoir un traitement d&rsquo;ulcère gastrique ou duodénal,<br />
&#8211; être traité par un antiagrégant plaquettaire, anticoagulant ou corticoïde.</p>
<p>Si 16 millions de personnes ont eu une prescription d&rsquo;IPP, l&rsquo;ANSM souligne « <em>qu&rsquo;<strong>il est important de ne pas banaliser l&rsquo;utilisation des IPP</strong>. En effet, bien que les IPP soient généralement bien tolérés à court terme, <strong>leur utilisation au long cours n&rsquo;est pas sans risque</strong></em>. »</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="CLdreqxHNv"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/01/23/oui-les-seniors-consomment-trop-de-medicaments/">Oui, nos seniors consomment trop de médicaments</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Oui, nos seniors consomment trop de médicaments » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/01/23/oui-les-seniors-consomment-trop-de-medicaments/embed/#?secret=mgu6iFc2ZU#?secret=CLdreqxHNv" data-secret="CLdreqxHNv" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Les IPP sont-ils dangereux pour la santé ?</h2>
<p><a href="https://www.liberation.fr/checknews/2019/01/08/les-medicaments-contre-la-gastrite-sont-ils-trop-prescrits-et-favorisent-ils-la-demence_1701416" target="_blank" rel="noopener"><em>Libération</em></a> a récemment relayé l&rsquo;inquiétude de l&rsquo;un de ses internautes ayant lu des études préoccupantes sur l&rsquo;utilisation des IPP. En effet, les IPP ne sont pas quelconques. La fiche de l&rsquo;<em>Omeprazole</em> (l&rsquo;IPP le plus courant) sur la base de données publique des médicaments n&rsquo;est guère rassurante : « <em>la prise d&rsquo;un inhibiteur de la pompe à protons pendant plusieurs mois expose à un risque de baisse importante du taux de magnésium dans le sang, de carence en vitamine B12 et de fracture de la hancge, du poignet et des vertèbres</em> <strong><em>»</em></strong>.</p>
<p>Une étude allemande a mis en lumière le lien entre la prise d&rsquo;IPP et l&rsquo;apparition de démence chez les personnes âgées de plus de 75 ans. Or, comme le souligne si bien Olivier Monod pour <em>Libération</em>, les auteurs restent prudents en employant le conditionnel : « <em>une baisse des prescriptions d&rsquo;IPP <strong>pourrait</strong> prévenir le développement de démence</em> <strong><em>»</em></strong>. Un conditionnel pas anodin car le mécanisme biologique derrière ce lien n&rsquo;est à ce jour pas résolu.</p>
<p>Une autre étude récente souligne les risques et controverses en lien avec les IPP comme la fracture osseuse, les infections, <span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/10/15/infarctus-du-myocarde/" target="_blank" rel="noopener">l&rsquo;infarctus du myocarde</a></strong></span>, une défaillance rénale ou encore la démence. Or, la conclusion de ladite étude est moins alarmante, « <em>les IPP ont été associés à de nombreux effets secondaires mais il y a un manque d&rsquo;études de qualité sur le sujet et les effets secondaires restent rares</em> ».</p>
<p>Aussi est-il nécessaire de <strong>surveiller de près une utilisation d&rsquo;IPP sur le long cours</strong> et de penser à des alternatives moins controversées.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9kSrcIFLwJ"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/04/10/mauvais-usage-medicaments-comment-y-remedier/">10 000 décès par an liés à un mauvais usage des médicaments. Comment y remédier ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 10 000 décès par an liés à un mauvais usage des médicaments. Comment y remédier ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/04/10/mauvais-usage-medicaments-comment-y-remedier/embed/#?secret=V3uzq2bvEe#?secret=9kSrcIFLwJ" data-secret="9kSrcIFLwJ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.snfge.org/content/gastrite" target="_blank" rel="noopener">Société Nationale Française de Gastro-Entérologie</a>,<br />
&#8211; <a href="https://ansm.sante.fr/S-informer/Points-d-information-Points-d-information/Pres-de-16-millions-de-personnes-ont-eu-une-prescription-d-inhibiteurs-de-la-pompe-a-protons-IPP-en-2015-en-France-Point-d-Information" target="_blank" rel="noopener">ANSM</a>,<br />
&#8211; <a href="http://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/affichageDoc.php?specid=67995040&amp;typedoc=N" target="_blank" rel="noopener">Base de données publique des médicaments</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.liberation.fr/checknews/2019/01/08/les-medicaments-contre-la-gastrite-sont-ils-trop-prescrits-et-favorisent-ils-la-demence_1701416" target="_blank" rel="noopener"><em>Libération</em></a>,<br />
&#8211; Simon Brisebois <em>et al.</em>, « <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6302736/" target="_blank" rel="noopener">Proton pump inhibitors : Review of reported rosks and controversies</a>« , <em>Laryngoscope Investig Otolaryngol</em>, décembre 2018, 3(6), 457-462,<br />
&#8211; Gomm W. <em>et al.</em>, « <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/26882076" target="_blank" rel="noopener">Association of Proton Pump Inhibitors With Risk of Dementia: A Pharmacoepidemiological Claims Data Analysis</a>« , <span role="menubar"><em>JAMA Neurol.</em>, avril</span> 2016, 73(4), 410-416.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/15/forte-prescription-des-medicaments-contre-la-gastrite/">Trop forte prescription des médicaments contre la gastrite : des risques pour la santé ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Certains médicaments en cause dans l&#8217;altération du microbiote ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Aug 2018 06:00:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le microbiote se constitue à la naissance et n’est que très peu perturbé sauf en cas de changements de mode &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/08/16/certains-medicaments-en-cause-dans-alteration-du-microbiote/">Certains médicaments en cause dans l&rsquo;altération du microbiote ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le microbiote se constitue à la naissance et n’est que très peu perturbé sauf en cas de changements de mode de vie, d’habitudes alimentaires ou lors de la prise de certains médicaments, notamment les antibiotiques. Mais selon une étude allemande publiée dans <a href="https://www.nature.com/articles/nature25979" target="_blank" rel="noopener">Nature</a>, beaucoup d’autres médicaments auraient aussi un effet néfaste. Explications.</strong></p>
<h2>Quels médicaments en cause dans l&rsquo;altération du microbiote ?</h2>
<p>Nous savons tous que les antibiotiques perturbent notre microbiote. Mais saviez-vous que beaucoup d’autres médicaments ont aussi un effet néfaste sur notre microbiote intestinal ? Notamment <strong>des antidiabétiques, des anti-inflammatoires non stéroïdiens</strong> (AINS), <strong>des antipsychotiques et des inhibiteurs de la pompe à protons</strong> (IPP). <i>« Tout ce qui a une action sur le transit intestinal va affecter le microbiote car le transit est un régulateur des populations microbiennes entre celles qui se multiplient vite et qui vont pouvoir maintenir des niveaux de population élevés dans un transit rapide et celles qui sont désavantagées car elles se multiplient moins vite »</i>, explique Joël Doré, directeur de recherche à l’INRA.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour bien comprendre le microbiote intestinal</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Mx0rRQJuP0"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/">Tout savoir sur le microbiote intestinal</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur le microbiote intestinal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/embed/#?secret=TvBZcedwOy#?secret=Mx0rRQJuP0" data-secret="Mx0rRQJuP0" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Plus d&rsquo;un millier de molécules étudiées</h3>
<p>Les chercheurs de cette étude allemande ont étudié <i>« l’impact d’un total de 1 197 molécules (dont 156 à action antibactérienne, 88 antiviraux, antifongiques ou antiparasitaires et 835 ciblant les cellules humaines) sur 40 souches bactériennes présentes dans l’intestin telles que </i>Clostridium, Bactéroides<i> ou </i>Fusobacterium<i>. Au total, 27 % des molécules non antibactériennes et 23 % des médicaments ciblant les cellules humaines impactent au moins une souche bactérienne testée ».</i></p>
<h2>Émergence de bactéries résistantes</h2>
<p>Ces résultats impressionnent les chercheurs car beaucoup de médicaments sont impliqués. De plus, la majorité des prescriptions entrent dans le cadre d’un traitement longue durée, comme des <strong>anti-thrombotiques, anti-arythmiques, des analgésiques, des antipsychotiques, des immuno-modulateurs et des antinéoplasiques</strong>. Sans oublier certains médicaments à base d’hormones comme la contraception orale ou les traitements de la ménopause. « …<em>Ils pourraient favoriser l’émergence de bactéries résistantes. Mais aussi de pathologies en lien avec des changements de compositions du microbiote </em>», souligne le Dr Athanasios Typas (Berlin, Allemagne).<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h2><b>Qui influence qui ?</b></h2>
<p>Cette étude confirme celle de l’université de Kumamoto au Japon qui soulignait que <strong>notre flore intestinale détermine aussi notre réponse aux traitements</strong>. <i>« Les résultats de cette étude montrent en effet que de nombreux médicaments peuvent être affectés par des changements dans la flore intestinale.</i> <em>Dans le futur, si l&rsquo;on parvient à confirmer que des mécanismes similaires existent chez l&rsquo;humain, nos recherches se porteront sur le dosage optimal du médicament et la réduction de ses effets secondaires</em> ».</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Il n&rsquo;y a pas que les médicaments qui influencent le microbiote</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nhTNLfhNO9"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/07/03/triclosan-antimicrobien-alteration-microbiote/">Le triclosan, un antimicrobien à l&rsquo;origine d&rsquo;une altération du microbiote ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le triclosan, un antimicrobien à l&rsquo;origine d&rsquo;une altération du microbiote ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/07/03/triclosan-antimicrobien-alteration-microbiote/embed/#?secret=qdRFa3GtBo#?secret=nhTNLfhNO9" data-secret="nhTNLfhNO9" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>L&rsquo;altération du microbiote, cause ou conséquence ?</h3>
<p>L’étude allemande va donc dans le même sens mais affine encore le problème. <i>« …</i><em>il nous est encore impossible de préciser si la modification du microbiote est un effet indésirable du traitement. Ou si l’effet thérapeutique des molécules est lié intrinsèquement à ce changement</em> », remarque le Dr Peer Bork (Heidelberg, Allemagne). C’est pourquoi les auteurs vont désormais se consacrer à l’analyse des interactions médicaments-microbiote dans un environnement polybactérien physiologique. Et ce afin de déterminer si la composition du microbiote pourrait influer sur la réponse au traitement.</p>
<p>Les recherches sur le microbiote n’ont pas fini de nous étonner !</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211;  Lisa Maier<em> et al.</em>, « <a href="https://www.nature.com/articles/nature25979" target="_blank" rel="noopener">Extensive impact of non-antibiotic drugs on human gut bacteria.</a> »,<em> Nature</em>, n° 555, mars 2018, p. 623-628,<br />
&#8211; Isabelle Catala, « <a href="https://francais.medscape.com/voirarticle/3604022" target="_blank" rel="noopener">Un quart des médicaments hors antibiotiques impacte le microbiote</a> », <em>Medscape</em>, mars 2018,<br />
&#8211; Takuya Kuno <em>et al.</em>, « <span class="hlFld-Title"><a href="https://pubs.acs.org/doi/abs/10.1021/acs.molpharmaceut.6b00259" target="_blank" rel="noopener">Effect of Intestinal Flora on Protein Expression of Drug-Metabolizing Enzymes and Transporters in the Liver and Kidney of Germ-Free and Antibiotics-Treated Mice</a>. », <span class="cit-journal-abbreviation"><em>Pharmaceutics</em>, 2016,</span><span class="cit-sperator"> </span><span class="cit-volume">13 (</span><span class="cit-issue">8)</span><span class="cit-sperator">, p. </span><span class="cit-pages">2691-2701.</span></span></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/08/16/certains-medicaments-en-cause-dans-alteration-du-microbiote/">Certains médicaments en cause dans l&rsquo;altération du microbiote ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>SOS allergies alimentaires ! La trousse de secours indispensable</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/08/06/trousse-de-secours-speciale-allergie-alimentaire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Aug 2018 07:00:15 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[allergie]]></category>
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		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/pathologies-et-regimes/allergies-et-pathologies/allergie-alimentaire/2016/12/12/sos-allergies-alimentaires-la-trousse-de-secours-pour-les-personnes-allergiques/</guid>

					<description><![CDATA[<p>La personne allergique est souvent une personne avisée ! Prudente et consciente des conséquences d’une allergie, elle doit s’équiper d’une &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/08/06/trousse-de-secours-speciale-allergie-alimentaire/">SOS allergies alimentaires ! La trousse de secours indispensable</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La personne allergique est souvent une personne avisée ! Prudente et consciente des conséquences d’une allergie, elle doit s’équiper d’une petite trousse de secours spéciale allergie alimentaire pour faire face à toutes les situations, des premiers signes anodins jusqu’au choc anaphylactique.</strong></p>
<h2 style="color: #008080;">Médicaments pour les premiers symptômes</h2>
<p>Du fait de la complexité des aliments, même avisée, la personne allergique pourra ingérer un aliment déconseillé du fait de la présence de l’allergène.<br />
La trousse de secours spéciale allergie alimentaire devra contenir un <strong>anti-histaminique</strong> : ce médicament permettra de faire face aux premiers symptômes tels que l’urticaire, des gonflements localisés, des éternuements répétitifs et des rhinites par exemple.<br />
La trousse contiendra également un <strong>corticoïde</strong> qui sera administré en même temps que l’anti-histaminique. Le corticoïde prescrit est généralement sous forme buvable, et permettra d’atténuer les symptômes tels la laryngite, des gonflements ou des oedèmes.<br />
Enfin, un <strong>bronchodilateur</strong> pourra permettre d’atténuer les symptômes de l’asthme, ou de sifflement ou de respiration rapide et bruyante. Une <strong>chambre d’inhalation</strong> peut accompagner ce médicament, notamment pour les enfants.<br />
Vérifiez les médicaments à chaque fois que vous devez utiliser votre trousse de secours : vous vérifierez que les médicaments sont bien présents et leur date de péremption.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Allergie alimentaire : </strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2015/06/06/definition-d-une-allergie-alimentaire/" target="_blank" rel="noopener">maladie à la mode ou à prendre au sérieux ? </a></span></p>
<h2 style="color: #008080;">Que faire en cas de choc anaphylactique ?</h2>
<p>Une <strong>piqûre d’adrénaline</strong> sera à réaliser en urgence en cas de choc anaphylactique. Ceci est même nécessaire avant l’appel au SAMU.<br />
Cette piqure est réalisable grâce à un stylo-injecteur. Attention, il existe plusieurs types de stylos. Bien qu’avec des similitudes dans leur utilisation, il existe des différences. Renseignez-vous sur l’utilisation de stylo que l’on vous a prescrit.<br />
Vérifiez l’état du stylo régulièrement car il peut se détériorer suivant la température ou l’humidité. L’adrénaline se conserve mieux au réfrigérateur, mais attention de ne pas l’oublier lors de vos déplacements !</p>
<h2 style="color: #008080;">Le projet d’Accueil Individualisé (PAI)</h2>
<p>Une copie du <strong>Projet d’Accueil Individualisé</strong> doit être dans la trousse. Ce document permettra d’expliquer aux personnes ou structure prenant en charge la personne allergique<br />
&#8211;    La maladie de l’enfant<br />
&#8211;    la conduite à tenir en cas de réaction allergique<br />
&#8211;    l’utilisation des médicaments<br />
&#8211;    la nécessité d’évincer totalement l’allergène de l’alimentation de l’enfant Par ailleurs, en cas de voyage ou de déplacement en avion, un <strong>certificat de voyageur allergique</strong> doit également se trouver dans la trousse de secours. Ce document est prescrit par le médecin ou l’allergologue et justifiera la présence d’un stylo-injecteur dans les bagages.<br />
Et pour aller encore plus loin, si vous voyagez à l’étranger, le mieux serait de faire traduire tous ces documents dans la langue du pays dans lequel vous allez.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Allergie ou intolérance alimentaire  : </strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2016/05/30/allergie-ou-intolerance/" target="_blank" rel="noopener">savez-vous faire la différence ?</a></span></p>
<h2 style="color: #008080;">Qui appeler ?</h2>
<p>En cas d’ingestion d’un allergène, il faut idéalement faire les premiers secours, notamment en cas de choc anaphylactique.<br />
Parallèlement à ces premiers gestes, appelez le <strong>SAMU (le 15)</strong>.<br />
Vous pouvez ensuite appeler la famille du malade, et même le médecin traitant qui pourra vous rassurer sur la suite des évènements en attendant le SAMU.<br />
Pour prévenir également ce type d’incident, vous pouvez vous renseigner auprès de l’<a href="https://allergies.afpral.fr" target="_blank" rel="noopener"><strong>AFPRAL (Association Française pour la Prévention des Allergies)</strong></a>, et regarder aussi des vidéos pour comprendre l’utilisation de stylo-injecteur.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>En manque d&rsquo;inspiration pour un goûter d&rsquo;anniversaire ?</strong> <a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/10/organiser-un-anniversaire-pour-poly-allergique/" target="_blank" rel="noopener">Des recettes pour un enfant poly-allergique</a></span></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/08/06/trousse-de-secours-speciale-allergie-alimentaire/">SOS allergies alimentaires ! La trousse de secours indispensable</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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