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	<title>Études et expérimentations &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>Études et expérimentations &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Fleurs de de CBD : le point sur la législation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Jan 2022 09:59:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Études et expérimentations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le CBD provient de la fleur de chanvre, mais il est à ne pas confondre avec les stupéfiants. Le CBD &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2022/01/04/fleurs-de-de-cbd-le-point-sur-la-legislation/">Fleurs de de CBD : le point sur la législation</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le CBD provient de la fleur de chanvre, mais il est à ne pas confondre avec les stupéfiants. Le CBD contient en effet une faible teneur en substances psychotropes (le THC), qui ne produit aucun effet indésirable. Cela justifie sa légalisation par les autorités françaises. Son utilisation et sa commercialisation sont néanmoins soumises à quelques restrictions qu&rsquo;il importe de connaître.</p>
<h2>La culture du CBD en France</h2>
<p>Bien que cette substance soit proche du cannabis, il est autorisé de cultiver le CBD sur le sol français. Les Français peuvent acheter, vendre ou consommer le CBD sans craindre la loi. L&rsquo;idéal est de toutefois chercher à <a href="https://www.321cbd.com/fr/">en savoir plus</a> sur la réglementation du CBD, car vous pourriez tomber sur de mauvaises substances si <strong>vous ne vous adressez pas aux bonnes boutiques</strong>. D&rsquo;ailleurs, la législation de l&rsquo;Union européenne, et particulièrement celle de la France, indiquent certaines réserves en ce qui concerne sa production.</p>
<p>Toute culture du cannabidiol est soumise à une autorisation, sous peine de sanctions. C&rsquo;est la Mission Interministérielle de Lutte contre les Drogues et les Conduites Addictives (MILDECA) qui se charge de contr&ocirc;ler et de réglementer toutes les pratiques liées aux substances potentiellement dangereuses. Il est surtout constaté que les consommateurs n&rsquo;ont pas toujours l&rsquo;information exacte sur la teneur en THC des produits CBD qui leur sont proposés.</p>
<p>Il arrive que la teneur en CBD et en THC indiquée sur certains produits ne soit pas exacte, et que ces derniers contiennent des substances potentiellement nuisibles. Sur le plan médical, l&rsquo;Agence Française du Médicament et le Ministère de la santé gardent un &oelig;il attentif sur les médicaments ou <strong>produits finis autorisés à contenir du CBD</strong>. Le contr&ocirc;le est effectué en amont lors des essais cliniques en laboratoires. Le but est de maîtriser les risques, car la sécurité sanitaire des médicaments et de tout autre produit pharmaceutique est importante.</p>
<p><img decoding="async" style="margin-left: auto;margin-right: auto" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2022/01/legislation-fleurs.jpg" alt="huile de CBD" /></p>
<h2>La teneur en THC dans les produits CBD</h2>
<p>La loi européenne stipule qu&rsquo;<strong>un produit à base de CBD</strong> ne doit pas contenir plus de 0,2% de THC dans le produit fini.</p>
<p>Par conséquent, tout produit ou fleur contenants du THC à un taux supérieur à celui indiqué par la norme est considéré comme illégal. Le THC est lui-même un produit strictement interdit en France. Il ne peut être cultivé, consommé ni acheté ou vendu. Ses propriétés étant identiques à celles du cannabis, il fait alors partie des restrictions de la loi.</p>
<p>La présence du THC dans les produits engendre les effets psychoactifs que l&rsquo;on associe aux drogues. Au-delà d&rsquo;un certain seuil, il devient dangereux au même titre que le cannabis. En résumé, bien que le CBD soit légal, il faut veiller à ce que sa teneur en THC reste dans les normes, et éviter surtout d&rsquo;en faire la publicité.</p>
<h2>L&rsquo;interdiction de faire la publicité pour le CBD</h2>
<p>De la même façon que la promotion du cannabis est strictement interdite, celle du CBD l&rsquo;est tout autant, bien qu&rsquo;il soit reconnu légalement. Que ce soit en cosmétique ou dans le domaine agroalimentaire, tout produit à base de CBD ne peut faire l&rsquo;objet d&rsquo;une incitation à l&rsquo;achat.</p>
<p>La législation en France <strong>interdit de vanter les mérites du CBD</strong> ou ses vertus thérapeutiques. Les professionnels de la santé ont cependant l&rsquo;autorisation de recommander la consommation du CBD à leurs patients.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2022/01/04/fleurs-de-de-cbd-le-point-sur-la-legislation/">Fleurs de de CBD : le point sur la législation</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Huile de CBD : faisons le point</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2021/06/21/huile-de-cbd-faisons-le-point/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Jun 2021 16:17:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Médecines douces & Co]]></category>
		<category><![CDATA[Études et expérimentations]]></category>
		<category><![CDATA[Médecines douces]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le CBD est une abréviation du terme cannabidiol est une molécule organique extraite du chanvre, le plan de cannabis. Est &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2021/06/21/huile-de-cbd-faisons-le-point/">Huile de CBD : faisons le point</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le CBD est une abréviation du terme cannabidiol est une molécule organique extraite du chanvre, le plan de cannabis. Est ce que le CBD est une drogue ? Absolument pas ! Le CBD ne contient pas de THC, la substance à l’effet psychotrope. Avec le CBD, ni effet stupéfiant, ni addiction, ni effet secondaire notoire. Nous faisons le point sur l’huile de CBD pour vous.<span id="more-19122"></span></p>
<p><strong>Les origines du CBD</strong><br />
Originaire d’Asie centrale ou d’Asie du Sud, le cannabis est la plante qui a donné le CBD. Mais la découverte du CBD en tant que tel est plus récent.</p>
<p><strong>Quand a été découvert le CBD ?</strong></p>
<p>Le CBD ou Canabis Sativa, est l’une des plantes les plus anciennement cultivées par l’homme, vraisemblablement depuis l’ère néolithique. Utilisé pour ses qualités médicinales et les fibre du chanvre permettant de créer des vêtements, le Cannabis Sativa a perduré au fil du temps.</p>
<p>C’est aux environs de l’an 1940 que le <a href="http://www.lafermeducbd.fr" target="_blank" rel="noopener">CBD</a> a été découvert et extrait en tant que tel, mais ce n’est qu’un peu plus tard dans les années 60 que des premières études ont été réalisées, et ont démontré les effets positifs du CBD sur certaines pathologies.</p>
<p><strong>Comment sont fabriquées les huiles de CBD ?</strong></p>
<p>Au vu de la règlementation très encadrée du cannabis, seul les plants de chanvre possédant la certification UE peuvent être utilisés pour la production.<br />
Le procédé le plus courant de fabrication des huiles de CBD est l’extraction du CO2 : plus sûre, mieux maitrisée et la plus efficace pour conserver les propriétés du CBD. Il s’agit de chauffer le dioxyde de carbone jusqu’à une température critique, et d’élever sa pression. Le dioxyde de carbone se trouve ainsi entre un état liquide et gazeux, non toxique et non polluant. Les différentes molécules de la plante sont alors isolées avec une extrême précision, tout en préservant l’intégrité des substances végétales. L’huile ainsi extraite est totalement pure et exempte de résidus mais riche de CBD, et d’autres cannabinoïdes tels que du CBN ou du CBC. Certaines huiles contiennent des acides <strong>Oméga-3 et Oméga-6</strong> ainsi que diverses vitamines. Devant un spectre aussi complet, ces huiles reçoivent le nom d’huile complète. On appelle ceci un effet d’entourage, signe d’<a href="http://www.lafermeducbd.fr/huiles/" target="_blank" rel="noopener">huile de CBD de qualité </a>, obtenu par l’interaction des ingrédients actifs de l’huile.</p>
<p>Si le CBD suscite encore la méfiance, c’est surtout que cette molécule est mal connue du grand public. Voyons ensemble les qualités et bienfaits scientifiquement prouvés de l’huile du CBD.</p>
<p><strong>L’huile de CBD en question</strong></p>
<p>Le CBD uniquement pour déstresser ? Et non. Plus les études se multiplient, plus l’huile du canabis sativa révèle des effets inespérés. Voici les plus connus et reconnus :</p>
<h3><strong>L’huile de CBD pour la peau</strong></h3>
<p>En plus des vitamines, l’huile de CBD contient des terpènes ayant un effet positif sur la peau. Anti oxydant naturel, il permet de réguler la production de sébum, d’éliminer les bactéries présentes à la surface du derme, et est un excellent allié de votre acné ou de votre eczéma.</p>
<p>En plus d’un effet bénéfique notoire sur les problèmes de peau, la CBD a un effet anti inflammatoire prouvé. En effet, il interagit avec le système endocannabinoîde, garant de l’intégrité et de la stabilité du corps, déjà présent dans l’organisme : il l’aide à se régénérer. Tout en travaillant sur les cellules endommagées, le CBD va aussi agir sur les cellules saines pour les réparer. Vous l’aurez compris, un peu d’huile de CBD dans votre crème de jour pourrait vous aider à faire peau neuve !</p>
<h3><strong>L’effet Anti tumoral du CBD</strong></h3>
<p>Le <strong>CBD est un anti-inflammatoire naturel</strong> car il a un effet inhibiteur sur les cytokines et chimiokines inflammatoires, deux protéines normalement sous contrôle par l’organisme. Mais lorsque le corps déraille, ces protéines peuvent infliger des dommages et lésions très graves aux cellules. Le CBD peut aussi intervenir dans la différenciation des cellules : ainsi des études très récentes ont découvert son action contre la prolifération des cellules tumorales. Le CBD aurait aussi un rôle à jouer dans la mort cellulaire des <strong>cellules malades:</strong> <a href="https://www.spandidos-publications.com/or/17/4/813">https://www.spandidos-publications.com/or/17/4/813</a></p>
<p>En plus de cette action, la molécule du CBD peut empêcher la formation de <strong>nouveaux vaisseaux </strong> <a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/16754784/">privant ainsi les cellules cancéreuse de ravitaillement nutritionnel</a>.</p>
<p>Enfin, une<strong> étude</strong> <a href="https://www.researchgate.net/publication/328012075_Report_of_Objective_Clinical_Responses_of_Cancer_Patients_to_Pharmaceutical-grade_Synthetic_Cannabidiol">https://www.researchgate.net/publication/328012075_Report_of_Objective_Clinical_Responses_of_Cancer_Patients_to_Pharmaceutical-grade_Synthetic_Cannabidiol</a></p>
<p>s’étant déroulée à Londres en octobre 2018 a démontré des résultats probants du CBD sur le cancer : sur 119 participants, et 60 jours de prise d’huile de CBD quotidienne, <strong>92 % des patients</strong> ont présenté un effet bénéfique : les <strong>métastases avaient diminué</strong> et la propagation des cellules cancéreuses était au moins ralentie. D’autres études sont en cours pour déterminer les effets de la molécule sur les différents types de cancer.</p>
<h3><strong>L’huile de CBD contre l’insomnie et les cauchemars</strong></h3>
<p>Le traitement de l’insomnie est l’une des plus anciennes utilisations du CBD. Plusieurs études ont montré l’effet bénéfique immédiat sur les insomnies, même installées depuis longtemps, ainsi que l’anxiété aigüe, et les <strong>états shizophréniques</strong> <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6326553/">https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6326553/</a> et les <strong>cauchemars.</strong> <a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28349316/">https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28349316/</a></p>
<h3><strong>L’huile de CBD pour animaux</strong></h3>
<p>Vous trouvez votre animal de compagnie stressé ou il développe des tumeurs ? L’huile de CBD peut soulager votre animal, sous forme de complément alimentaire. Entièrement naturel, et parfaitement assimilable par les animaux, le CBD agit sur la circulation du sang, de la respiration, le rythme cardiaque, la digestion… et aura donc un impact sur le sommeil, l’humeur, l’appétit, l’envie de jouer etc. En outre, des<a href="https://www.ahvma.org/wp-content/uploads/AHVMA-2016-V42-Hemp-Article.pdf"> <strong>études récentes </strong></a>ont démontré l’action bénéfique de l’huile  de CBD sur l’arthrose, anxiété, l’épilepsie, le cancer.</p>
<p><strong>Attention cependant à bien choisir votre huile de CBD, car l’action du THC psychotrope, si elle est plutôt bien gérée par les humains est en revanche dangereuse et néfaste sur les animaux.</strong></p>
<p>Le leader français du marché, La ferme du CBD pourra vous renseigner et vous conseiller sur les dosages, très différents de ceux pratiqués pour l’humain.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Pour une cartographie de votre microbiote intestinal</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/11/12/1test1-pour-une-cartographie-de-votre-microbiote/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Nov 2019 14:59:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Études et expérimentations]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote intestinal]]></category>
		<category><![CDATA[bactéries microbiote]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vous avez du mal à perdre du poids malgré un régime ? Vous avez une maladie chronique et malgré les efforts &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/11/12/1test1-pour-une-cartographie-de-votre-microbiote/">Pour une cartographie de votre microbiote intestinal</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vous avez du mal à perdre du poids malgré un régime ? Vous avez une maladie chronique et malgré les efforts de votre médecin et les vôtres, la situation n’évolue pas. Et si au lieu de vous attaquer aux conséquences vous preniez le mal à la source ? Si vous examiniez votre microbiote pour savoir ce qu’il se passe ? 1test1<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/2122.png" alt="™" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> est un test diagnostic qui vous permet de connaître la composition de votre microbiote et de savoir quelles sont les bactéries qui font défaut. Petit mode d’emploi.</strong></p>
<h2>1test1<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/2122.png" alt="™" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />, comment ça marche ?</h2>
<p>Luxia scientific commercialise le test de diagnostic 1test1<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/2122.png" alt="™" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> qui <strong>analyse le microbiote</strong>. Il suffit d’aller sur <a href="https://www.luxia-scientific.com/" target="_blank" rel="noopener">son site</a> pour le commander. Vous recevrez alors un kit de prélèvement que vous renvoyez par la suite. Dans un délai minimum de trois semaines vos résultats seront disponibles dans votre espace client. Attention ces résultats doivent être<strong> interprétés par un <a href="https://www.luxia-scientific.com/fr/nos-partenaires/" target="_blank" rel="noopener">professionnel formé par Luxia Scientific</a></strong>. Votre généraliste ne pourra pas les interpréter, c’est pourquoi le site propose une liste de naturopathes, docteurs en pharmacie ou nutritionnistes, etc. capables de vous expliquer les résultats de ces tests. Petit détail et pas des moindres ce test diagnostique coûte 288 euros, même prescrit par votre médecin, il n’est remboursé à 100 % que par une mutuelle anglo-saxonne, Allianz prend néanmoins en charge une partie du prix.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h3>À qui s’adresse 1test1<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/2122.png" alt="™" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> ?</h3>
<p>À tout le monde mais en priorité aux personnes aux personnes qui souffrent et cherchent des solutions et à celles qui ont des problèmes d’alimentation.</p>
<p>Ce test leur permettra de savoir comment mieux s’alimenter en fonction de la composition de leur microbiote. Ainsi, les personnes atteintes du <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/02/20/le-sii-est-une-maladie-chronique-et-taboue-qui-empoisonne-la-vie-de-tous-ceux-qui-en-sont-atteints-parlons-en/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">syndrome de l’intestin irritable</span></strong></a> sauront quelles bactéries leur font défaut et pourront ainsi changer plus rapidement leur alimentation sans avoir à essayer différents régimes alimentaires. Annick Bernalier-Donadille, directrice de recherche en microbiologie à l’Inra, <a href="http://www.inra.fr/Grand-public/Alimentation-et-sante/Tous-les-dossiers/Metagenome-intestinal/Metabolisme-du-microbiote/(key)/4" target="_blank" rel="noopener">précise bien que</a> <i>«chez les patients SII plusieurs communautés bactériennes sont absentes alors que d’autres, qui produisent notamment du sulfure, prédominent. Les sulfures que produisent ces espèces sont potentiellement toxiques pour l’hôte et sont capables d’activer des récepteurs à la douleur. Ces bactéries pourraient ainsi avoir un rôle important dans l’<strong>hypersensibilité viscérale</strong> (présente chez 90% des patients SII) à l’origine de douleurs abdominales, via les sulfures qu’elles libèrent. Le métabolisme microbien aurait ainsi un rôle important dans la physiopathologie du SII »</i>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="arOzfiqyJM"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/">Tout savoir sur le microbiote intestinal</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur le microbiote intestinal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/embed/#?secret=5mCrL2PHTz#?secret=arOzfiqyJM" data-secret="arOzfiqyJM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Attention, les résultats ne donnent <strong>en aucun cas un diagnostic</strong>. Ils permettent de savoir si le microbiote est bien diversifié ou si au contraire, il présente un déficit dans certaines bactéries et s’il faut intervenir. Ces résultats permettront d’individualiser les soins.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Ce test diagnostique permet en effet de savoir quels <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/08/01/tout-sur-probiotiques/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">probiotiques</span></strong></a> ou médicaments ont ou non de l’effet sur le microbiote. Le médecin saura donc quel soin prescrire. Ce qui permet donc de<strong> personnaliser la prescription</strong>.</p>
<h3>Un patient, un traitement</h3>
<p>Les scientifiques savent désormais que certains traitements sont corrélés au bien-être du microbiote. Ainsi, la <strong>prise d’antibiotiques affecte l’efficacité</strong> d’un traitement par immunothérapie chez des patients atteints d’un cancer. <a href="https://presse.inserm.fr/les-antibiotiques-perturbent-lefficacite-de-limmunotherapie/29901/" target="_blank" rel="noopener">La réflexion du Dr Bertrand Routy</a>, médecin hématologue, était claire « <i>Nos travaux expliquent en partie pourquoi certains patients ne répondent pas. La prise d’antibiotiques a un impact négatif sur la survie des malades sous immunothérapies. La composition du microbiote est un facteur prédictif de réussite</i> ».</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="N0Ruu36RUO"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/08/28/systeme-immunitaire-et-microbiote-intestinal-ensemble-contre-le-cancer/">Système immunitaire et microbiote intestinal ensemble contre le cancer</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Système immunitaire et microbiote intestinal ensemble contre le cancer » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/08/28/systeme-immunitaire-et-microbiote-intestinal-ensemble-contre-le-cancer/embed/#?secret=cYwLJXjAu4#?secret=N0Ruu36RUO" data-secret="N0Ruu36RUO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Sources</strong> :</p>
<p>Tous les renseignements délivrés dans ce texte sur ce test sont tirés du <a href="https://www.luxia-scientific.com/fr/produit/1-test-1" target="_blank" rel="noopener">site de Luxia Scientific</a>.</p>
<p><strong>Autres sources</strong> :</p>
<p>&#8211; <a href="http://www.inra.fr/Grand-public/Alimentation-et-sante/Tous-les-dossiers/Metagenome-intestinal/Metabolisme-du-microbiote/(key)/4" target="_blank" rel="noopener">Inra</a>,<br />
&#8211; <a href="https://presse.inserm.fr/les-antibiotiques-perturbent-lefficacite-de-limmunotherapie/29901/" target="_blank" rel="noopener">Inserm</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/11/12/1test1-pour-une-cartographie-de-votre-microbiote/">Pour une cartographie de votre microbiote intestinal</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les prébiotiques nouveaux sont arrivés</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/10/14/les-prebiotiques-nouveaux-sont-arrives/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Oct 2019 13:21:56 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Études et expérimentations]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote intestinal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On ne présente plus les prébiotiques, ces composés utilisés par certains micro-organismes de notre microbiote et qui œuvrent ainsi pour &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/10/14/les-prebiotiques-nouveaux-sont-arrives/">Les prébiotiques nouveaux sont arrivés</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>On ne présente plus les prébiotiques, ces composés utilisés par certains micro-organismes de notre microbiote et qui œuvrent ainsi pour le bien de notre santé. Pour autant sait-on quelles sont les caractéristiques d’un prébiotique ? Qu’est-ce qui fait que l’inuline est un prébiotique mais que la vitamine C n’en est pas un ?</strong></p>
<h2>Mode d’action des prébiotiques</h2>
<p>Les prébiotiques agissent de manière indirecte : en eux-mêmes, ils n’ont aucun effet sur notre organisme. Par contre, ils sont <strong>très utiles pour les micro-organismes présents dans nos intestins</strong> et en particulier nos bactéries intestinales. Grâce à eux, nos hôtes peuvent se développer, occuper l’espace, et synthétiser des composés qui seront utiles à notre organisme ou à d’autres bactéries. Ainsi, par leur simple présence ou par la sécrétion de ces métabolites, <strong>les prébiotiques œuvrent en faveur de notre santé</strong>. Car attention, pour être un prébiotique, il faut montrer patte blanche et être utile à des micro-organismes eux-mêmes bénéfiques pour notre santé ! Pas question de revendiquer le statut de prébiotique pour un composé qui favoriserait le développement d’un pathogène !</p>
<p>Quand on parle des prébiotiques, on pense alimentation et <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>microbiote intestinal</strong></span></a>. C’est vrai… mais pas que ! Les prébiotiques peuvent aussi être administrés autrement que par voie orale et ils peuvent être <strong>utiles à toute flore présente sur ou dans notre corps</strong> (microbiote de la peau, du vagin, de la bouche, …).</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="wCw0vWCiD2"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/08/06/les-prebiotiques/">On a tous en nous des prébiotiques</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« On a tous en nous des prébiotiques » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/08/06/les-prebiotiques/embed/#?secret=mS7aPZeUcl#?secret=wCw0vWCiD2" data-secret="wCw0vWCiD2" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Comment sait-on qu’un composé est un prébiotique ?</h3>
<p>Pour qu’un composé soit considéré comme étant un prébiotique, il faut pouvoir démontrer 2 points clés :<br />
1/ <strong>il affecte, de manière sélective, certains micro-organismes</strong> ;<br />
2/ <strong>il confère un bénéfice pour la santé</strong> qui peut s’observer au niveau du tube digestif, mais également sur la santé cardiovasculaire, mentale ou encore osseuse.</p>
<p>Ainsi, en stimulant certains micro-organismes, les prébiotiques peuvent être à l’origine de la synthèse de composés impliqués dans le métabolisme des glucides, la régulation des lipides sanguins, la communication intestin-cerveau, etc.</p>
<h3>Tout peut être un probiotique ?</h3>
<p>Les prébiotiques les plus connus sont des composés glucidiques : <strong>inuline</strong>,<strong> fructo-oligosaccharides</strong>, <strong>galacto-oligosaccharides</strong>, <strong>lactulose</strong>. Ils sont étudiés de longue date, leurs effets sont connus et reconnus et leur utilisation assez courante.<br />
Dans la même catégorie, les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/15/fodmaps-oligosaccharides/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">oligosaccharides</span></strong></a> présents dans le lait maternel (<strong>HMO</strong>, pour Human Milk Oligosaccharides)) font l’objet de recherches intenses pour comprendre leur rôle dans le développement et la santé du nourrisson.</p>
<p>Néanmoins, on en revient toujours à la définition : pour être un prébiotique, le composé doit montrer sa<strong> sélectivité vis-à-vis d’une catégorie de micro-organismes</strong>, et un effet bénéfique doit être associé à son utilisation.</p>
<h3>Les probiotiques, que de la joie ?</h3>
<p>La plupart des prébiotiques actuellement identifiés sont des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/27/fibres-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">fibres alimentaires</span></strong></a> fermentées par le microbiote intestinal. Or, selon les souches de bactéries qui entrent en jeu, <strong>cette fermentation peut former des gaz, eux-mêmes à l’origine de troubles digestifs</strong> tels que ballonnements, flatulences, etc. Et selon le <strong>degré de sensibilité des individus</strong>, ces troubles digestifs peuvent être plus ou moins gênants. De même, <strong>de nombreux facteurs intrinsèques aux individus peuvent influer sur l’action des prébiotiques</strong> : leur microbiote, leurs habitudes alimentaires, leur génétique&#8230; Difficile dans ce cas de faire consensus sur des propriétés prébiotiques.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="oLhWujxYJw"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/05/24/gaz-ballonnements-stop/">Gaz et ballonnements : 10 astuces pour s&rsquo;en débarrasser</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Gaz et ballonnements : 10 astuces pour s&rsquo;en débarrasser » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/05/24/gaz-ballonnements-stop/embed/#?secret=ELWFEaQBHb#?secret=oLhWujxYJw" data-secret="oLhWujxYJw" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Des prébiotiques nouveaux</h2>
<p>Malgré un marché dominé par les composés glucidiques, l’évolution des connaissances ouvre la porte aux candidats :<br />
&#8211; Des composés tels que les <strong>polyphénols des plantes</strong> et certains acides gras (<strong>acides gras poly-insaturés</strong>, <strong>acide linoléique conjugué</strong>) répondent à la nouvelle définition des prébiotiques ;<br />
&#8211; Des molécules de plantes extraites d’une <strong>algue rouge</strong>, de la <strong>mélisse</strong> et d’une <strong>plante indienne</strong> ont récemment été testées par une équipe de l’Inserm. Celle-ci a mis en évidence des propriétés prébiotiques pour chacune d’entre elles.</p>
<p>Les prébiotiques sont des alliés non négligeables de nos microbiotes et une supplémentation peut s’avérer utile dans certains cas spécifiques. N’oublions cependant pas l’essentiel : notre santé vient de<strong> notre alimentation, qui se doit d’être variée et diversifiée</strong>. Ce qui constitue la première règle pour assurer des apports suffisants… en prébiotiques !</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Communiqué de presse Inserm, « <a href="https://presse.inserm.fr/nouveaux-prebiotiques-des-benefices-sans-les-inconvenients/35870/" target="_blank" rel="noopener">Nouveaux prébiotiques : des bénéfices sans les inconvénients ?</a> »<br />
&#8211; Brochot A, Azalbert V, Landrier JF, Tourniaire F, Serino M., « A Two-Week Treatment with Plant Extracts Changes Gut Microbiota, Caecum Metabolome, and Markers of Lipid Metabolism in ob/ob Mice. », <a href="https://onlinelibrary.wiley.com/doi/epdf/10.1002/mnfr.201900403" target="_blank" rel="noopener"><em>Mol Nutr Food Res</em></a>., 2019 Sep;63(17),<br />
&#8211; Gibson GR, Hutkins R, Sanders ME, Prescott SL, Reimer RA, Salminen SJ, Scott K, Stanton C, Swanson KS, Cani PD, Verbeke K, Reid G., « Expert consensus document : The International Scientific Association for Probiotics and Prebiotics (ISAPP) consensus statement on the definition and scope of prebiotics. », <a href="https://digitalcommons.unl.edu/cgi/viewcontent.cgi?article=1235&amp;context=foodsciefacpub" target="_blank" rel="noopener"><em>Nat Rev Gastroenterol Hepatol</em></a>., 2017 Aug;14(8):491-502.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/10/14/les-prebiotiques-nouveaux-sont-arrives/">Les prébiotiques nouveaux sont arrivés</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Antibiorésistance : quand les bactéries s&#8217;emparent de l&#8217;hôpital !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/09/03/antibioresistance-a-lhopital/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Sep 2019 13:01:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
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		<category><![CDATA[antibiotiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lors d’une hospitalisation, les patients en situation de faiblesse ou immunodéprimées peuvent être victimes d’une infection due à une ou &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/09/03/antibioresistance-a-lhopital/">Antibiorésistance : quand les bactéries s&#8217;emparent de l&rsquo;hôpital !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lors d’une hospitalisation, les patients en situation de faiblesse ou immunodéprimées peuvent être victimes d’une infection due à une ou plusieurs bactéries qui se propagent d’autant plus vite que les patients sont en situation de proximité. Si un traitement par antibiothérapie est en général suffisant, certaines bactéries développent une antibiorésistance.</strong><b><br />
</b></p>
<h2>L&rsquo;antibiorésistance à l&rsquo;hôpital, des inquiétudes fondées</h2>
<p>L’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/16/antibioresistance/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">antibiorésistance</span></strong></a> est un phénomène préoccupant contre lequel l’OMS a décidé de se mobiliser. En effet, la mauvaise utilisation de ces médicaments, surconsommation et surtout le mauvais usage, cause la mort de 700 000 personnes dans le monde chaque année dont <strong>33 000 en Europe</strong>. La bactérie <i>Klebsiella pneumoniae</i> est un exemple de cette<strong> antibiorésistance inquiétante</strong>. Cette bactérie est commensale, c’est-à-dire qu’elle ne présente aucun danger lorsqu’elle se trouve dans son milieu naturel : le tube digestif et les voies aériennes de l’homme. Cependant, lorsque <em>K. pneumoniae</em> change de milieu et si la personne est hospitalisée donc fragilisée ou immunodéprimée, cette bactérie devient dangereuse voire mortelle. En parlant d&rsquo;hôpital, une étude récente publiée dans le <a href="https://www.bmj.com/content/366/bmj.l4942" target="_blank" rel="noopener"><em>British Medical Journal</em></a> concernant ladite bactérie a souligné que les hôpitaux constitueraient l&rsquo;endroit où la transmission est la plus conséquente. Fait inquiétant lorsque l&rsquo;on sait que cette bactérie a été responsable de <strong>2094 morts en Europe en 2015</strong>, contre 341 en 2007.</p>
<h3>Quand les bactéries prennent le pouvoir</h3>
<p>Jusqu’en 2014, les patients étaient traités avec un <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/16/les-antibiotiques-cest-la-panique/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">antibiotique</span></strong></a> de dernière génération, les céphalosporines. Puis les scientifiques ont remarqué que <i>K. pneumoniae</i> résistait aux céphalosporines et ont donc administré des carbapénèmes, antibiotiques de dernier recours. Mais cette étude, menée sur 1700 échantillons de bactéries prélevés sur des patients de 244 hôpitaux dans 32 pays européens, souligne qu&rsquo;<strong>une fois encore, <i>K. pneumoniae</i> résiste</strong>. Elle produit en effet des carbapénémases, des enzymes capables de résister à ces antibiotiques de derniers recours, les carbapénèmes. L&rsquo;antibiorésistance a de quoi inquiéter les organismes de santé, d&rsquo;autant plus que plus de cette bactérie semble se propager entre les patients d&rsquo;un même hôpital : plus de 50% des prélèvements contenant des carbapénémases étaient particulièrement proches d&rsquo;autres échantillons prélevés au sein d&rsquo;un même hôpital. Conclusion ? Les bactéries se propageraient au sein d&rsquo;un même hôpital&#8230;</p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">Une autre bactérie qui donne du fil à retordre aux hôpitaux</span></strong> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="iduInRvNzl"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/05/28/infections-a-clostridium-difficile/">Les infections à Clostridium difficile, bête noire des hôpitaux</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les infections à Clostridium difficile, bête noire des hôpitaux » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/05/28/infections-a-clostridium-difficile/embed/#?secret=2JuQXM6kpf#?secret=iduInRvNzl" data-secret="iduInRvNzl" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Pendant ce temps là, fabrication d&rsquo;un antibiotique contre&#8230; l&rsquo;antibiorésistance !</h2>
<p>Alors que l&rsquo;antibiorésistance ne cesse de progresser, cet été, le Pr Brice Felden et son équipe du laboratoire Inserm-Université de Rennes 1 avec une équipe de l’Institut des sciences chimiques de Rennes (ISCR) déclarait avoir potentiellement trouvé un <strong>nouvel antibiotique</strong> capable de lutter contre les bactéries résistantes et surtout qui ne <strong>déclenche pas de résistance</strong>.</p>
<p><i>« Tout est parti d’une découverte fondamentale en 2011,</i> <a href="https://presse.inserm.fr/de-nouveaux-antibiotiques-mis-au-point-par-un-laboratoire-de-linserm-et-luniversite-de-rennes-1/35666/" target="_blank" rel="noopener">explique Brice Felden</a>, <i>nous nous sommes rendu compte qu’une toxine fabriquée par les staphylocoques dorés dont le rôle était de faciliter l’infection était également capable de tuer d’autres bactéries présentes dans notre organisme. Nous avions ainsi identifié une molécule qui possédait une double activité toxique et antibiotique. Nous nous sommes dit que si nous arrivions à dissocier ces 2 activités, nous serions capables de créer un nouvel antibiotique dépourvu de toxicité sur notre organisme. Restait à relever ce challenge ».</i></p>
<h3>Les peptidomométiques&#8230;</h3>
<p>Les chercheurs ont ainsi créé une nouvelle famille de <strong>peptides bactériens synthétiques</strong>, appelés peptidomométiques. Parmi eux, deux peptides se sont révélés efficaces contre le staphylocoque doré et les <em>pseudomonas aeruginosa</em> résistants. Ces deux peptides montrent une très bonne tolérance mais aussi aucune toxicité sur les cellules humaines et animales testées. <i>« Nous les avons testés à des doses 10 à 50 fois supérieures à la dose efficace sans observer de toxicité »,</i> précise Brice Felden. Et le professeur Felden de conclure : <i>« Nous pensons que ces nouvelles molécules représentent des <strong>candidats prometteurs</strong> au développement de nouveaux antibiotiques, pouvant apporter des traitements alternatifs à la résistance aux antimicrobiens ». </i>Une aventure à suivre car les essais cliniques de phase 1 chez l’homme n’ont pas encore commencé&#8230; Mais un <strong>antibiotique pour lutter contre l&rsquo;antibiorésistance</strong>, n&rsquo;est-ce pas un peu le serpent qui se mord la queue ?</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>La phagothérapie vous dit quelque chose ? Et l&rsquo;utilisation de virus contre les bactéries résistantes ?</strong></span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="sdLDK5iYqh"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/09/18/les-phages-attaquent/">Les phages attaquent</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les phages attaquent » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/09/18/les-phages-attaquent/embed/#?secret=dq0cWvAFEZ#?secret=sdLDK5iYqh" data-secret="sdLDK5iYqh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Sources</strong></p>
<p>&#8211; <em><a href="https://www.bmj.com/content/366/bmj.l4942" target="_blank" rel="noopener">British Medical Journal</a>,<br />
</em>&#8211; <a href="https://presse.inserm.fr/de-nouveaux-antibiotiques-mis-au-point-par-un-laboratoire-de-linserm-et-luniversite-de-rennes-1/35666/" target="_blank" rel="noopener">Inserm</a>,<br />
&#8211; <a href="http://sante.lefigaro.fr/article/une-bacterie-resistante-aux-antibiotiques-se-propage-dans-les-hopitaux-europeens/" target="_blank" rel="noopener">Le Figaro Santé</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.lanutrition.fr/lhopital-nid-de-la-propagation-des-super-bacteries-resistantes" target="_blank" rel="noopener">La Nutrition</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/09/03/antibioresistance-a-lhopital/">Antibiorésistance : quand les bactéries s&#8217;emparent de l&rsquo;hôpital !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Insuffisance rénale chronique : et si c’était la faute du microbiote intestinal ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/08/06/insuffisance-renale-chronique-et-microbiote-intestinal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Aug 2019 04:00:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
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		<category><![CDATA[Études et expérimentations]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote]]></category>
		<category><![CDATA[IRC]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote intestinal]]></category>
		<category><![CDATA[insuffisance rénale chronique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entre nos reins et notre microbiote intestinal, apparemment aucun point commun. Pour autant, notre microbiote s’immisce dans de nombreux troubles &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/08/06/insuffisance-renale-chronique-et-microbiote-intestinal/">Insuffisance rénale chronique : et si c’était la faute du microbiote intestinal ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Entre nos reins et notre microbiote intestinal, apparemment aucun point commun. Pour autant, notre microbiote s’immisce dans de nombreux troubles métaboliques, physiologiques ou comportementaux à différents niveaux de notre organisme. Alors pourquoi n’aurait-il pas un rôle dans l’insuffisance rénale chronique ?</strong></p>
<h2>Au début était l’insuffisance rénale chronique</h2>
<p>L’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/07/linsuffisance-renale-chronique/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">insuffisance rénale chronique</span></strong></a> ou IRC correspond à une diminution de la fonction rénale. <strong>Cette maladie s’installe progressivement et de manière irréversible</strong>, le stade ultime étant la perte totale de l’activité des reins. Le sang n’est alors plus filtré et les déchets s’accumulent dans le sang et l’organisme : déchets de notre propre métabolisme, déchets alimentaires ou composés microbiens.<br />
Le développement d&rsquo;une IRC est souvent associé à la présence d&rsquo;une autre pathologie chronique : diabète<strong><span style="color: #ff6600;">,</span><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/05/lhypertension-arterielle-la-maladie-silencieuse-des-pays-developpes/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">hypertension artérielle</span></a></strong>, maladie génétique, maladie auto-immune inflammatoire, … <strong>Les reins sont alors des victimes collatérales</strong>.</p>
<h2>Le microbiote intestinal entre dans le jeu</h2>
<p>Le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">microbiote intestinal</span></strong></a> s&rsquo;avère lui-aussi être une victime collatérale. L’environnement de <strong>l’IRC va favoriser l&rsquo;installation d’une dysbiose</strong> : la modification de l’alimentation, le transit ralenti, la supplémentation en fer, la moindre consommation de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/27/fibres-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">fibres alimentaires</span></strong></a>, la prise régulière d’antibiotiques, … tous ces éléments contribuent à modifier le microbiote.</p>
<p>Ensuite tout s’enchaîne et tout est relié :<br />
&#8211; l’accumulation de toxines (non filtrées et éliminées par les reins) favorise l’<strong>inflammation</strong>,<br />
&#8211; la barrière intestinale est altérée, et une <strong>augmentation de la perméabilité intestinale</strong> est observée,</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nHqgE8ECrj"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/23/la-permeabilite-intestinale-quand-notre-intestin-devient-une-passoire/">La perméabilité intestinale, quand notre intestin devient une passoire</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La perméabilité intestinale, quand notre intestin devient une passoire » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/23/la-permeabilite-intestinale-quand-notre-intestin-devient-une-passoire/embed/#?secret=hba6yhwrg6#?secret=nHqgE8ECrj" data-secret="nHqgE8ECrj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>&#8211; la présence de résidus protéiques dans le côlon participe au <strong>développement des bactéries protéolytiques</strong> (qui utilisent les protéines comme source d’énergie) et augmente la production de toxines issues de leur dégradation<br />
&#8211; à l’inverse,<strong> les bactéries qui fermentent les fibres alimentaires et résidus glucidiques sont lésées</strong> et ne synthétisent plus les composés bénéfiques à une fonction intestinale normale (acides gras à chaîne courte, vitamine K, …).</p>
<p>Cet état d’inflammation généralisée et la <strong>présence de toxines</strong> dans l’organisme favorisent à leur tour la progression de l’IRC et de ses complications.</p>
<h2>Le microbiote intestinal comme cible thérapeutique ?</h2>
<p>Comme pour toutes les autres pathologies ayant montré une implication du microbiote intestinal, ce dernier peut constituer une <strong>cible thérapeutique</strong> dans le cas de l’IRC.<br />
La découverte du rôle du microbiote intestinal étant récente, la recherche n’en est encore qu’à ses débuts mais plusieurs pistes sont déjà envisagées pour moduler le microbiote intestinal :<br />
&#8211; <strong>Intervention nutritionnelle</strong> (augmenter les apports en fibres alimentaires par exemple),<br />
&#8211; Apport de <strong>prébiotiques</strong>, <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/08/01/tout-sur-probiotiques/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">probiotiques</span></strong></a> ou <strong>symbiotiques,</strong><br />
&#8211; <strong>Transplantation fécale.</strong></p>
<p>Dans tous les cas, la finalité sera de réduire la production de toxines et rééquilibrer le microbiote vers un état plus physiologique voire néphroprotecteur.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="jADPpp9y1I"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/12/21/le-microbiote-fecal/">Le microbiote fécal, parent pauvre du microbiote intestinal</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le microbiote fécal, parent pauvre du microbiote intestinal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/12/21/le-microbiote-fecal/embed/#?secret=u6GpeOVkXg#?secret=jADPpp9y1I" data-secret="jADPpp9y1I" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.ameli.fr/paris/assure/sante/themes/maladie-renale-chronique/comprendre-maladie-renale-chronique" target="_blank" rel="noopener">Ameli</a>,<br />
&#8211; Castillo-Rodriguez E, Fernandez-Prado R <em>et al.</em>, « Impact of Altered Intestinal Microbiota on Chronic Kidney Disease Progression » <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6070989/pdf/toxins-10-00300.pdf" target="_blank" rel="noopener"><em>Toxins</em></a> (Basel), 2018 Jul 19;10(7).<br />
&#8211; Chen YY, Chen DQ <em>et al.,</em> « Microbiome-metabolome reveals the contribution of gut-kidney axis on kidney disease », <a href="https://translational-medicine.biomedcentral.com/track/pdf/10.1186/s12967-018-1756-4" target="_blank" rel="noopener"><em>J Transl Med</em></a>., 2019 Jan 3;17(1):5.<br />
&#8211;  Cigarran Guldris S, González Parra E, Cases Amenós A., « Gut microbiota in chronic kidney disease », <em><a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2013251417300202" target="_blank" rel="noopener">Nefrologia</a></em>, 2017 Jan &#8211; Feb;37(1):9-19.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/08/06/insuffisance-renale-chronique-et-microbiote-intestinal/">Insuffisance rénale chronique : et si c’était la faute du microbiote intestinal ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Le cannabis pour lutter contre l&#8217;antibiorésistance ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/08/05/cannabis-et-antibioresistance/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Aug 2019 04:00:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’antibiorésistance est aujourd’hui considérée comme un fléau par les plus hautes autorités. OMS, gouvernements, instituts de recherche, tous tirent la &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/08/05/cannabis-et-antibioresistance/">Le cannabis pour lutter contre l&rsquo;antibiorésistance ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’antibiorésistance est aujourd’hui considérée comme un fléau par les plus hautes autorités. OMS, gouvernements, instituts de recherche, tous tirent la sirène d’alarme pour endiguer le développement de résistance bactérienne vis-à-vis de cette ancienne méthode de traitement qui touche désormais à ces limites. </strong><strong>Le futur est-il dans le cannabis ?</strong></p>
<h2>Antibiorésistance</h2>
<p>Depuis la découverte de Flemming en 1928, l’usage des antibiotiques s’est largement répandu. <strong>Santé humaine, santé vétérinaire, élevage, leurs applications sont multiples</strong> et parfois détournées de leur objectif primaire qui est de soigner humains et animaux des infections bactériennes. Aujourd’hui, cet usage répandu et non contrôlé favorise <strong><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/16/antibioresistance/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">l’apparition de résistance</span></a> dans certaines familles bactériennes</strong>. Au point que les antibiotiques ne sont de plus aucun recours face à certaines bactéries.</p>
<h3>Des pistes encourageantes pour lutter contre l&rsquo;antibiorésistance</h3>
<p>Pour lutter contre l’antibiorésistance, la politique mise en place vise à raisonner l’usage des antibiotiques : usage non systématique, respect des indications et des posologies, … <strong>Le grand public, comme les professionnels de santé, a un rôle à jouer</strong> dans cette démarche.<br />
En parallèle, des solutions de substitution émergent dans les milieux de la recherche :<br />
&#8211; La <strong>greffe de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/12/21/le-microbiote-fecal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">microbiote fécal</span></a></strong>, notamment pour les infections récidivantes à la bactérie <em>Clostridium difficile</em>,</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="H224pnGKQd"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/05/28/infections-a-clostridium-difficile/">Les infections à Clostridium difficile, bête noire des hôpitaux</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les infections à Clostridium difficile, bête noire des hôpitaux » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/05/28/infections-a-clostridium-difficile/embed/#?secret=b64AqXKWYF#?secret=H224pnGKQd" data-secret="H224pnGKQd" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>&#8211; La <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/09/18/les-phages-attaquent/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>phagothérapie</strong></span></a>, qui utilise des virus qui s’attaquent aux bactéries,<br />
&#8211; La mise au point de <strong>nouvelles classes d’antibiotiques&#8230;</strong></p>
<h2>Et le cannabis et antibiorésistance dans tout ça ?</h2>
<p>Aussi inattendu que cela puisse paraître, le cannabis pourrait bien constituer une nouvelle piste de lutte contre l’antibiorésistance ! Ou plus exactement le <strong>cannabidiol</strong> (aussi connu sous le sigle CBD) : le cannabis (ou chanvre) contient de nombreuses molécules de la famille des cannabinoïdes parmi lesquels le delta-9-tétrahydrocannabinol (alias le THC) et le cannabidiol (alias le CBD). Tous sont des <strong>composés actifs</strong>, ce dernier n’ayant cependant <strong>pas de propriétés stupéfiantes</strong>.</p>
<p>Lors du dernier congrès de l’<em>American Society for Microbiology</em>, des chercheurs australiens ont présenté des données prometteuses sur le cannabidiol. Au cours d’études en laboratoire, ils ont montré que le cannabidiol avait des<strong> propriétés antibiotiques</strong> et était ainsi capable de tuer des bactéries. Cette activité a notamment été observée<strong> sur des bactéries responsables d’infections</strong> telles que <em>Staphyloccocus aureus</em> et <em>Streptococcus pneumoniae</em>, ainsi que <strong>sur des bactéries ayant déjà montré des signes de résistance</strong> vis-à-vis d’antibiotiques courants.<br />
Couplée aux <strong>propriétés anti-inflammatoires</strong> du cannabidiol, cette nouvelle propriété s’avère donc particulièrement intéressante selon les chercheurs, qui veulent continuer à explorer la molécule.</p>
<p>Mais que les choses soient bien claires entre nous, il n’est pas (encore!) question ici de fumer de manière illicite pour traiter une infection !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="37BrjEq9TS"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/11/16/antibioresistance/">Antibiorésistance : quand les bactéries font de la résistance</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Antibiorésistance : quand les bactéries font de la résistance » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/11/16/antibioresistance/embed/#?secret=Bg87lp8J9v#?secret=37BrjEq9TS" data-secret="37BrjEq9TS" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.asm.org/Press-Releases/2019/June/Cannabidiol-is-a-Powerful-New-Antibiotic" target="_blank" rel="noopener">ANSM</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/r%C3%A9sistance-aux-antibiotiques" target="_blank" rel="noopener">OMS</a>,<br />
&#8211;  <a href="https://www.drogues.gouv.fr/actualites/cannabidiol-cbd-point-legislation" target="_blank" rel="noopener">Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictiv</a>es (MILDECA),<br />
&#8211; <a href="https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2018/06/18/comprendre-le-cannabidiol-cbd-et-le-debat-qui-l-entoure_5317161_4355770.html" target="_blank" rel="noopener">Le Monde</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/08/05/cannabis-et-antibioresistance/">Le cannabis pour lutter contre l&rsquo;antibiorésistance ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Antibiorésistance : quand la canneberge contre-attaque !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 14:04:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les canneberges ou cranberries sont souvent mises sur le devant de la scène lorsqu’il est question d’infections urinaires. Mais celles-ci &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/25/canneberge-et-antibioresistance/">Antibiorésistance : quand la canneberge contre-attaque !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les canneberges ou cranberries sont souvent mises sur le devant de la scène lorsqu’il est question d’infections urinaires. Mais celles-ci ne seront peut-être plus que cantonnées aux traitements des cystites et autres infections du système urinaire. Les canneberges pourraient venir à la rescousse des antibiotiques ! LQDP vous en dit plus sur cette possible future utilisation !</strong></p>
<h2>La canneberge et ses bienfaits connus depuis des millénaires</h2>
<p>Ces petites baies rouges font fureur depuis quelques années. Leurs<strong> vertus médicinales</strong> et leur <strong>bienfaits antibactériens</strong> ne sont plus à démontrer. Plus connue sous le nom de cranberry, ce petit fruit acidulé cousin de la myrtille et du bleuet, a longtemps été considéré comme un don du ciel par les Indiens d’Amérique. Elle leur servait notamment à soigner les blessures, sous forme de cataplasme. Dons ses bienfaits sont reconnus depuis des lustres !</p>
<h3>D’où proviennent ses vertus ?</h3>
<p>Les canneberges sont riches en <strong>polyphénols</strong> et notamment en proanthocyanidines, des <strong>anti-oxydants</strong> très puissants. Ce sont ces antioxydants qui lui procurent ses bienfaits et notamment la capacité de la canneberge à<strong> empêcher les bactéries d’adhérer aux parois</strong> de la vessie, sur les dents ou les gencives. La canneberge est notamment utilisée en cas d&rsquo;<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/06/14/infection-urinaire-et-ses-remedes-naturels/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>infection urinaire</strong></span></a>.</p>
<h2>Canneberge : un nouveau bienfait découvert ?</h2>
<p>La résistance aux antibiotiques ou <strong>antibiorésistance</strong>, est l’une des plus grandes menaces qui pèse sur la santé humaine. Lorsque nous mettons <strong>en contact une bactérie avec un antibiotique</strong>, à force, celle-ci développe bien souvent une résistance aux antibiotiques. Il nous faut donc <strong>trouver de nouvelles molécules</strong> qui permettraient de <strong>lutter contre les infections bactériennes</strong> sans pour autant générer d’antibiorésistance sur le long terme.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="hPZMNelu0M"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/11/16/antibioresistance/">Antibiorésistance : quand les bactéries font de la résistance</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Antibiorésistance : quand les bactéries font de la résistance » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/11/16/antibioresistance/embed/#?secret=Y238YgG6aA#?secret=hPZMNelu0M" data-secret="hPZMNelu0M" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Canneberge et antibiorésistance ?</h3>
<p>Les chercheurs ont pensé que la canneberge pourrait <strong>renforcer l’efficacité des antibiotiques</strong>. Une étude a donc été lancée pour valider ou non ce postulat. Ils ont donc mis au contact de bactéries différentes molécules extraites des canneberges. Cette mise en contact a été également associée à <strong>l’exposition à un traitement antibiotique</strong>. Résultat, <strong>certaines bactéries</strong> deviennent <strong>plus sensibles</strong> au traitement antibiotique si on y a<strong>ssocie des extraits de canneberge</strong>.</p>
<p>Cette efficacité accrue semble provenir des <strong>polyphénols</strong> et particulièrement des <strong>proanthocyanidines</strong>. Les proanthocyanidines rendraient les bactéries plus sensibles aux antibiotiques en <strong>facilitant le passage de l’antibiotique</strong> à l’intérieur même de la bactérie. De plus, ces puissants antioxydants inhiberaient aussi les mécanismes qui évacuent les antibiotiques à l’extérieur des bactéries. Ainsi les antibiotiques se retrouvent piégés à l’intérieur même de la bactérie.</p>
<p>Les premiers essais sur les insectes semblent être concluants et aller dans le sens d’une <strong>baisse de l’antibiorésistance</strong> lorsque l’on expose la bactérie aux canneberges, en même temps que le traitement antibiotique. Cependant, avant de valider définitivement ce travail, les chercheurs devront aussi identifier les synergies possibles entre les différentes proanthocyanidines et <strong>vérifier l’innocuité</strong> et <strong>l’efficacité</strong> <em>in vitro</em> et <em>in vivo</em>, des extraits de canneberges. Un nouvel espoir donc pour réduire les doses d’antibiotiques nécessaires dans la médecine humaine afin de combattre la résistance aux antibiotiques.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="SrRnoAqImE"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/11/16/les-antibiotiques-cest-la-panique/">Les antibiotiques c&rsquo;est la panique !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les antibiotiques c&rsquo;est la panique ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/11/16/les-antibiotiques-cest-la-panique/embed/#?secret=thUaMarkWh#?secret=SrRnoAqImE" data-secret="SrRnoAqImE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Vimal B. Maisuria, Mira Okshevsky, Eric Déziel, Nathalie Tufenkji, « Proanthocyanidin Interferes with Intrinsic Antibiotic Resistance Mechanisms of Gram-Negative Bacteri<em>a</em> ? », <a href="https://onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1002/advs.201802333" target="_blank" rel="noopener"><em>Advanced Science</em></a>, 28 mai 2019,<br />
&#8211; Santé sur le Net, <a href="https://www.sante-sur-le-net.com/resistance-antibotique-canneberge/">Résistance aux antibiotiques : un allié nommé canneberge ?</a><br />
&#8211; ConsomGlobe, <a href="https://www.consoglobe.com/cranberry-fruit-sante-3396-cg">Le cranberry : le fruit santé</a>,</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/25/canneberge-et-antibioresistance/">Antibiorésistance : quand la canneberge contre-attaque !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>La perméabilité intestinale, quand notre intestin devient une passoire</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/23/la-permeabilite-intestinale-quand-notre-intestin-devient-une-passoire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jul 2019 11:16:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
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		<category><![CDATA[intestin]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote intestinal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Notre intestin a un rôle essentiel au cœur de notre organisme : lieu de la digestion et de l’absorption de &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/23/la-permeabilite-intestinale-quand-notre-intestin-devient-une-passoire/">La perméabilité intestinale, quand notre intestin devient une passoire</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Notre intestin a un rôle essentiel au cœur de notre organisme : lieu de la digestion et de l’absorption de l’eau et des nutriments, siège du microbiote le plus important de notre organisme, lieu de contact entre les composants du milieu extérieur et notre système immunitaire. Il ne faut pas pousser la réflexion bien loin pour se rendre compte qu’un léger dérèglement de cette mécanique peut perturber l’intestin en lui-même et le reste de notre organisme. Le moment est venu de clarifier les notions de barrière intestinale et perméabilité intestinale.</strong></p>
<h2>Barrière intestinale et perméabilité intestinale, deux notions liées</h2>
<p>Parce qu’il est le lieu de contact entre notre organisme et le milieu extérieur, notre intestin possède un rôle de barrière pour nous protéger de potentiels agresseurs externes. Physiquement, cette <strong>barrière intestinale</strong> se compose de plusieurs couches de cellules qui constituent la paroi de l’intestin, elle-même recouverte d’une couche de mucus. A cela s’ajoute différentes molécules aux actions variées, sécrétées par nos cellules ou les bactéries intestinales : sécrétions digestives, molécules immunitaires, composés anti-microbiens… le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>microbiote intestinal</strong></span></a> peut lui aussi être considéré comme faisant partie de ce système de barrière.<br />
La barrière intestinale n’empêche cependant pas les échanges. Cette <strong>perméabilité intestinale</strong> permet ainsi le <strong>passage de molécules à travers la paroi intestinale</strong>, du centre de l’intestin vers les tissus et vaisseaux sous-jacents. Il peut s’agir de nutriments, de composés immunitaires, bactériens etc.</p>
<h3>Quand l’intestin devient hyper-perméable</h3>
<p>Les flux de molécules sont rendus possibles grâce à la présence de jonctions serrées situées entre les cellules intestinales. En temps normal, l’espace entre les cellules intestinales est étroit. Il ne permet le passage que de molécules de petites tailles.<br />
Mais dans certaines conditions, la perméabilité augmente et des molécules de taille plus importantes peuvent passer cette barrière. On parle alors d’<strong>hyperperméabilité intestinale</strong> («<strong> leaky gut syndrome</strong> » en anglais)<br />
En cause ? Tout ce qui est susceptible de <strong>perturber notre barrière intestinale</strong> et <strong>notamment notre microbiote</strong> : une alimentation pauvre en <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/27/fibres-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">fibres</span></strong></a>, ou déséquilibrée, la prise d’<span style="color: #333333;"><strong>antibiotiques</strong></span>, un <strong>stress</strong> (une consommation importante d’alcool par exemple). Une hyperperméabilité intestinale peut aussi être observée en cas de <strong>brûlure étendue</strong> : l’organisme met alors en place des mécanismes pour se préserver.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="eIUaJGvGkS"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/11/16/les-antibiotiques-cest-la-panique/">Les antibiotiques c&rsquo;est la panique !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les antibiotiques c&rsquo;est la panique ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/11/16/les-antibiotiques-cest-la-panique/embed/#?secret=6JP1HYSA2y#?secret=eIUaJGvGkS" data-secret="eIUaJGvGkS" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Quelles conséquences à une hyperperméabilité ?</h2>
<p>Les premières réactions liées au passage inapproprié de molécules voire de cellules et bactéries sont directement liées au système de protection de l’organisme : <strong>réaction du système immunitaire</strong>, <strong>inflammation</strong> locale et systémique…<br />
S’en suit le développement de troubles liés à la fois à l’hyperperméabilité intestinale mais aussi à la perturbation du microbiote intestinal et l’altération de la fonction de barrière. Ainsi plusieurs pathologies sont associées à un problème de perméabilité intestinale : les <strong>maladies inflammatoires</strong>, qu&rsquo;elles soient intestinales (<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/16/mici/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">Maladies Inflammatoires Chroniques de l’Intestin</span></strong></a>) ou non, la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/09/maladie-coeliaque/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">maladie cœliaque</span></strong></a>, le<strong><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/27/syndrome-metabolique/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"> syndrome métabolique</span></a></strong>, le <strong>Syndrome de l’Intestin Irritable</strong>…</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="njlAM0Mc6M"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/02/20/le-sii-est-une-maladie-chronique-et-taboue-qui-empoisonne-la-vie-de-tous-ceux-qui-en-sont-atteints-parlons-en/">Le syndrome de l&rsquo;intestin irritable (SII) est une maladie chronique qui empoisonne la vie des malades. Parlons-en !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le syndrome de l&rsquo;intestin irritable (SII) est une maladie chronique qui empoisonne la vie des malades. Parlons-en ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/02/20/le-sii-est-une-maladie-chronique-et-taboue-qui-empoisonne-la-vie-de-tous-ceux-qui-en-sont-atteints-parlons-en/embed/#?secret=hswBDSnQYc#?secret=njlAM0Mc6M" data-secret="njlAM0Mc6M" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Chez les personnes ayant une<strong> prédisposition génétique</strong>, l’hyperperméabilité intestinale peut également favoriser l’expression d’une <strong>maladie auto-immune</strong> comme le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-1/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">diabète de type 1</span></strong></a> ou le lupus. L’hyperperméabilité intestinale est également observée dans des situations plus aiguës, comme chez les <strong>grands brûlés</strong> ou en cas d’<strong>infections bactériennes</strong>.<br />
En dehors de ces cas précis, les preuves manquent pour expliquer la responsabilité de l’hyperperméabilité intestinale dans les nombreuses pathologies ou troubles pour lesquelles elle est incriminée.</p>
<h2>Face à une hyperperméabilité intestinale, que fait-on ?</h2>
<p>L’identification d’une hyperperméabilité intestinale n’est pas évidente. <strong>Des tests existent</strong>, mais ils manquent souvent de spécificité, sont peu précis et compliqués à mettre en place, ce qui explique qu’ils soient <strong>peu utilisés en pratique.</strong><br />
Même si l’hyperperméabilité intestinale n’est qu’une composante parmi d’autres dans les pathologies pré-citées, améliorer la perméabilité et donc la barrière intestinale est nécessaire pour réduire les lésions. Dans le cas présent, <strong>l’alimentation reste la meilleure approche</strong> : ré-équilibrer l’alimentation, éviter les aliments trop riches (gras, sucres), les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">aliments ultra-transformés</span></strong></a>, favoriser la consommation de fibres alimentaires, voire introduire des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/08/06/les-prebiotiques/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>prébiotiques</strong></span></a> et probiotiques.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="DRqZ87y6Er"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/08/01/tout-sur-probiotiques/">Tout savoir sur les probiotiques</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur les probiotiques » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/08/01/tout-sur-probiotiques/embed/#?secret=zq3fawEP5f#?secret=DRqZ87y6Er" data-secret="DRqZ87y6Er" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Bischoff SC, Barbara G <em>et al</em>., « Intestinal permeability-a new target for disease prevention and therapy », <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4253991/pdf/12876_2014_Article_189.pdf" target="_blank" rel="noopener"><em>BMC Gastroenterol</em></a>., 2014 Nov 18 ; 14:189,<br />
&#8211; Mu Q, Kirby J, Reilly CM, Luo XM, « Leaky Gut As a Danger Signal for Autoimmune Diseases »,<a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5440529/pdf/fimmu-08-00598.pdf" target="_blank" rel="noopener"><em> Front Immunol</em></a>., 2017 May 23 ; 8:598,<br />
&#8211; Quigley EM, « Leaky gut &#8211; concept or clinical entity ? », <a href="http://4cau4jsaler1zglkq3wnmje1.wpengine.netdna-cdn.com/wp-content/uploads/2016/03/quigley-leaky-gut-ISAPP-rev-16.pdf" target="_blank" rel="noopener"><em>Curr Opin Gastroenterol</em></a>. 2016 Mar ; 32(2):74-9,<br />
&#8211; <a href="https://www.health.harvard.edu/blog/leaky-gut-what-is-it-and-what-does-it-mean-for-you-2017092212451" target="_blank" rel="noopener"><em>Harvard Medical Shool</em></a>, « Leaky gut: What is it, and what does it mean for you ? »</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/23/la-permeabilite-intestinale-quand-notre-intestin-devient-une-passoire/">La perméabilité intestinale, quand notre intestin devient une passoire</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Agir sur le microbiote pour soulager l&#8217;endométriose ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jul 2019 16:00:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Études et expérimentations]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[bactéries]]></category>
		<category><![CDATA[endométriose]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’endométriose est une affection qui touche environ 1 femme sur 10 en âge de procréer. Les cellules de l’endomètre ne &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/18/microbiote-et-endometriose/">Agir sur le microbiote pour soulager l&rsquo;endométriose ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’endométriose est une affection qui touche environ 1 femme sur 10 en âge de procréer. Les cellules de l’endomètre ne se développent pas au niveau de l’endomètre, mais envahissent les ovaires, trompes de Fallope ou même vessie. Et ceci crée des douleurs extrêmes chez la femme. <em>A priori</em>, cette pathologie n’a rien à voir avec le microbiote ! Eh pourtant : il jouerait un rôle dans l’inflammation impliquée dans l’endométriose, et dans sa progression.</strong></p>
<h2>Une souche bactérienne pour limiter la progression de l’endométriose</h2>
<p><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21153437" target="_blank" rel="noopener">Une étude expérimentale</a> a montré que <em>Lactobacillus gasseri</em> pouvait intervenir dans la qualité de vie de la femme atteinte d’endométriose. Cette bactérie est présente dans le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/01/17/la-revolution-rose-ou-tout-sur-le-microbiote-vaginal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>microbiote vaginal</strong></span></a> mais aussi dans le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>microbiote intestinal</strong></span></a>. L’administration de cette souche chez des femmes atteintes d’endométriose a permis :<br />
&#8211; Une diminution des lésions de l’endomètre,<br />
&#8211; Une diminution du volume de ces lésions,<br />
&#8211; Elle apaise les douleurs lors des règles.</p>
<p>L’administration de cette souche, durant 21 jours chez les femmes, a permis d’améliorer la qualité de vie chez celles-ci. D’ailleurs, ces résultats sont corrélés avec une <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21409454" target="_blank" rel="noopener">autre étude de 2011</a> qui abonde dans le même sens : des patientes traitées avec <em>Lactobacillus gasseri</em> connaissent un <strong>soulagement significatif</strong> comparativement à des femmes traitées avec un placebo.<br />
Cette souche bactérienne <strong>stimulerait</strong> en effet <strong>l’activité de cellules</strong>, dites NK (cellules du système immunitaire). Or ces cellules permettent d’éliminer naturellement les cellules anormales dans le corps. Les cellules NK permettent ainsi de diminuer le temps de survie des cellules de l’endomètre qui prolifèrent dans d’autres lieux que l’endomètre.</p>
<h2>L’endométriose : une pathologie difficile à soigner</h2>
<p>Si les chercheurs s’intéressent autant à l’effet de souches sur la prise en charge de l’endométriose, c’est que les <strong>traitements</strong> de l’<strong>endométriose</strong> sont parfois <strong>limités</strong>. Et que de nouvelles alternatives pourraient donner espoir à la population féminine touchée par cette pathologie, souvent <strong>mal diagnostiquée</strong>. À ce jour, les traitements qui existent sont :<br />
&#8211; Les traitements hormonaux ou hormonothérapie pour empêcher la survenue des règles,<br />
&#8211; De façon plus ponctuelle, et si l’hormonothérapie n’est pas efficace, on propose une cure de ménopause artificielle. Sur une durée plus ou moins long terme, cette cure nécessite des actions limitant également les effets secondaires liées à cette ménopause précocement avancée (bouffées de chaleur, déminéralisation osseuse, sécheresse de la peau, etc.),<br />
&#8211; Un traitement chirurgical en dernier recours.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6CNZRyHV94"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/02/12/pendant-40-ans-les-medecins-ne-mont-pas-pris-au-serieux-temoignages-sur-lerrance-diagnostique/">« Les médecins ne m’ont pas pris au sérieux ! » : Témoignages sur l&rsquo;errance diagnostique</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« « Les médecins ne m’ont pas pris au sérieux ! » : Témoignages sur l&rsquo;errance diagnostique » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/02/12/pendant-40-ans-les-medecins-ne-mont-pas-pris-au-serieux-temoignages-sur-lerrance-diagnostique/embed/#?secret=9fVKEXhqKf#?secret=6CNZRyHV94" data-secret="6CNZRyHV94" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Comment bien vivre malgré son endométriose</h3>
<p>Comme dit précédemment, l’endométriose est une pathologie particulièrement douloureuse, qui altère la qualité de la vie de la femme. Sachez qu’il vous faut en parler à votre médecin ou tout autre professionnel de santé, qui déjà pourra vous orienter au mieux pour soulager vos douleurs. <strong>Adaptez</strong> également votre <strong>mode de vie</strong> face à la fatigue liée à cette pathologie. Reposez-vous dès que vous en avez l’occasion. Et au travail, prenez rendez-vous avec le médecin du travail pour voir quelles sont les possibilités pour aménager votre poste.</p>
<p>Au-delà de la douleur ressentie, l’endométriose a un impact lourd sur la <strong>relation de couple</strong> : perte de libido et sautes d’humeurs sont souvent les conséquences des traitements hormonaux. Le <strong>risque d’infertilité</strong> lié également à l’endométriose cause aussi une lourde charge mentale qui joue également un rôle sur la libido. N’hésitez pas à en discuter avec un psychologue ou sexologue qui saura également vous orienter au mieux.</p>
<p>Mangez mieux : la nutrition aide face à cette pathologie ! <em>Bonnes graisses</em> (notamment les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/15/omega-3-omega-6-vrai-ou-faux/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>omégas 3</strong></span></a>), l<em>égumes verts, agrumes, céréales sans gluten, peu de viande</em> et des <em>aliments sans pesticides/polluants ou <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/08/perturbateurs-endocriniens-et-sante/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">perturbateurs endocriniens</span></strong></a></em> sont des aliments à privilégier.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ifZczczRGr"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/03/13/les-5-aliments-a-eviter-pour-lutter-contre-lendometriose/">les 5 aliments à éviter pour lutter contre l&rsquo;endométriose</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« les 5 aliments à éviter pour lutter contre l&rsquo;endométriose » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/03/13/les-5-aliments-a-eviter-pour-lutter-contre-lendometriose/embed/#?secret=ypFFaJAxLK#?secret=ifZczczRGr" data-secret="ifZczczRGr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2018-01/prise_en_charge_de_lendiometriose_-_demarche_diagnostique_et_traitement_medical_-_fiche_de_synthese.pdf" target="_blank" rel="noopener">Haute Autorité de Santé</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.endofrance.org/la-maladie-endometriose/traitements-endometriose/" target="_blank" rel="noopener">Association française de lutte contre l&rsquo;endométriose</a>,<br />
&#8211; Laschke MW, Menger MD, « The gut microbiota: a puppet master in the pathogenesis of endometriosis? », <span role="menubar"><em><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/26901277" target="_blank" rel="noopener">Am J Obstet Gynecol</a></em>.,</span> 2016 Jul; 215(1):68,<br />
&#8211; &#8211; Itoh H, Uchida M <em>et al.</em>, Song L, « Lactobacillus gasseri OLL2809 is effective especially on the menstrual pain and dysmenorrhea in endometriosis patients : randomized, double-blind, placebo-controlled study », <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21153437" target="_blank" rel="noopener"><em>Cytotechnology</em></a>, 2011 Mar; 63(2):153-61<br />
&#8211; Itoh H, Sashihara T, Hosono A, Kaminogawa S, Uchida M., « Lactobacellus gasseri OLL2809 inhibits development of ectopic endometrial cell in peritoneal cavity via activation of NK cells in a murineendometriosis model. », <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21409454" target="_blank" rel="noopener"><em>Cytotechnology</em></a>, 2011 Mar; 63(2):205-10,<br />
&#8211; <a href="https://www.lanutrition.fr/que-manger-contre-lendometriose" target="_blank" rel="noopener">La Nutrition</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.nutrinfo.fr/endométriose/probiotiques/" target="_blank" rel="noopener">Nutrinfo</a>,<br />
&#8211; <a href="https://blog.nutrilifeshop.com/soigner-lendometriose-grace-a-la-bacterie-lactobacillus-gasseri/" target="_blank" rel="noopener">Nutrilife</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/18/microbiote-et-endometriose/">Agir sur le microbiote pour soulager l&rsquo;endométriose ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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