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	<title>microbiote fécal &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>microbiote fécal &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Cancer du pancréas : le microbiote tumoral révélateur de pronostic</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/10/07/cancer-du-pancreas-le-microbiote-tumoral-revelateur-de-pronostic/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 13:08:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Parce que le microbiote est partout, dans notre organisme comme dans les travaux de recherche, des chercheurs ont étudié le &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/10/07/cancer-du-pancreas-le-microbiote-tumoral-revelateur-de-pronostic/">Cancer du pancréas : le microbiote tumoral révélateur de pronostic</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Parce que le microbiote est partout, dans notre organisme comme dans les travaux de recherche, des chercheurs ont étudié le rôle du microbiote dans les tumeurs pancréatiques et son lien avec la survie des patients. L’exploitation des données issues de ces recherches pourrait aider à améliorer le pronostic obscur de cette maladie.</strong></p>
<h2>Le cancer du pancréas</h2>
<p>Le pancréas est un organe mal connu de notre système digestif et pourtant essentiel. Il fabrique différents <strong>sucs essentiels à la digestion</strong> et a un rôle actif dans le métabolisme des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/12/07/glucide-carburant-indispensable/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>glucides</strong></span></a>. Il est en effet le siège de la <strong>synthèse de 2 hormones essentielles : l’insuline et le glucagon</strong>.</p>
<p>Dans la majorité des cas, le cancer du pancréas se développe au niveau de la tête du pancréas, là où se trouve les cellules impliquées dans la production des sucs digestifs. <strong>Son développement est souvent rapide</strong> mais les premiers symptômes ne sont pas caractéristiques de la présence d’une tumeur. <strong>Le diagnostic est alors tardif</strong>, lorsque la tumeur est déjà bien développée et s’est propagée, ce qui rend le pronostic mauvais.<br />
Les<strong> facteurs de risque du cancer du pancréas</strong> sont en premières lignes <strong>le tabac, le surpoids et les prédispositions génétiques</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5s9jnuZxsC"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/17/cancers-lies-a-lobesite-explosent-chez-les-moins-de-50-ans/">Les cancers liés à l&rsquo;obésité explosent chez les moins de 50 ans</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les cancers liés à l&rsquo;obésité explosent chez les moins de 50 ans » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/17/cancers-lies-a-lobesite-explosent-chez-les-moins-de-50-ans/embed/#?secret=TrwLakNZVG#?secret=5s9jnuZxsC" data-secret="5s9jnuZxsC" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>La génétique ne fait pas tout</h3>
<p>Même si la génétique peut prédisposer au développement d’un cancer du pancréas, <strong>celle-ci ne semble</strong> <strong>pas avoir d’impact sur le pronostic de la maladie</strong>.</p>
<p>Une équipe de recherche américaine s’est alors intéressée à un autre élément de la maladie : le microbiote de la tumeur. À partir de données issues de deux groupes d’individus, leur démarche a consisté à <strong>comparer les microbiotes et le système immunitaire des patients en fonction de leur survie</strong> à plus ou moins 5 ans.</p>
<h2>Le microbiote tumoral révélateur de pronostic</h2>
<p>Leurs analyses les ont amenés à plusieurs observations et autant d’hypothèses :</p>
<p>&#8211; Le microbiote de la tumeur est différent selon les patients. Ainsi, <strong>les patients ayant une meilleure survie présentent une tumeur avec une plus grande diversité bactérienne</strong> que les patients avec une moins bonne survie.</p>
<p>&#8211; En poussant plus loin les analyses, les chercheurs ont identifié une <strong>signature bactérienne de la tumeur</strong>, c’est-à-dire un groupe de bactéries présentes de manière prédominante chez les patients ayant une meilleure survie et qui pourrait prédire ce statut.</p>
<p>&#8211; Toujours chez les patients ayant une meilleure survie, <strong>leur tumeur renferme davantage de cellules immunitaires</strong> dirigées contre la tumeur elle-même.</p>
<p>&#8211; Le microbiote de la tumeur est relativement caractéristique, pourtant une certaine part de ce microbiote est commun avec le microbiote des tissus intestinaux sains avoisinants. Ce qui laisse penser qu’il y existe une <strong>migration des bactéries intestinales vers la tumeur</strong>.</p>
<h2>La greffe fécale pour le traitement du cancer du pancréas ?</h2>
<p>En poussant l’expérimentation plus loin, <strong>les chercheurs ont voulu voir si une greffe de microbiote fécal pouvait influer sur le développement de la tumeur pancréatique</strong> et donc la survie du patient. Ils ont donc réalisé des greffes fécales sur des<strong> souris</strong> <strong>chez lesquelles une tumeur avait été implantée</strong>. La transplantation fécale provenait soit de patients en cours de traitement pour un cancer pancréatique, soit de patients en rémission d’un cancer pancréatique, soit d’individus sains.<br />
La tumeur a évolué chez toutes les souris mais de manière différente : <strong>la tumeur des souris ayant reçu la greffe des patients en rémission était la moins développée des trois</strong> et celle qui <strong>présentait également le plus fort taux de cellules immunitaires</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1e5rdiYo3L"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/12/21/le-microbiote-fecal/">Le microbiote fécal, parent pauvre du microbiote intestinal</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le microbiote fécal, parent pauvre du microbiote intestinal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/12/21/le-microbiote-fecal/embed/#?secret=CUYmbnR9WK#?secret=1e5rdiYo3L" data-secret="1e5rdiYo3L" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Malgré ces données encourageantes pour les patients atteints d’un cancer pancréatique, les chercheurs modèrent leurs propos. Selon eux, beaucoup de points restent encore à reproduire, confirmer et expliquer. Mais ces données ouvrent des perspectives sur le développement d’un marqueur de pronostic et d’un moyen de traitement du cancer pancréatique.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.e-cancer.fr/Patients-et-proches/Les-cancers/Cancer-du-pancreas/Cancers-et-tumeurs-du-pancreas" target="_blank" rel="noopener">Institut National du Cancer</a>,<br />
&#8211; Riquelme E, Zhang Y, Zhang L, <em>et al</em>., « Tumor Microbiome Diversity and Composition Influence Pancreatic Cancer Outcomes », <a href="https://www.cell.com/cell/fulltext/S0092-8674(19)30773-1?_returnURL=https%3A%2F%2Flinkinghub.elsevier.com%2Fretrieve%2Fpii%2FS0092867419307731%3Fshowall%3Dtrue" target="_blank" rel="noopener"><em>Cell</em></a>, 8 août 2019, 178 (4) : 795-806.e12,<br />
&#8211; <a href="https://www.cell.com/cell/fulltext/S0092-8674(19)30773-1?_returnURL=https%3A%2F%2Flinkinghub.elsevier.com%2Fretrieve%2Fpii%2FS0092867419307731%3Fshowall%3Dtrue" target="_blank" rel="noopener">National Cancer Institute</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/10/07/cancer-du-pancreas-le-microbiote-tumoral-revelateur-de-pronostic/">Cancer du pancréas : le microbiote tumoral révélateur de pronostic</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La transplantation de microbiote fécal, la meilleure réponse à l&#8217;infection à Clostridium Difficile !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/08/22/transplantation-de-microbiote-fecal-et-clostridium-difficile/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Aug 2019 17:16:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Clostridium difficile (CD) est en majeure partie, responsable de diarrhées nosocomiales contractées à l’hôpital, que ce soit aux Etats-Unis, au Canada &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/08/22/transplantation-de-microbiote-fecal-et-clostridium-difficile/">La transplantation de microbiote fécal, la meilleure réponse à l&rsquo;infection à Clostridium Difficile !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Clostridium difficile (CD) est en majeure partie, responsable de diarrhées nosocomiales contractées à l’hôpital, que ce soit aux Etats-Unis, au Canada et en Europe.  Cette bactérie est très présente chez les personnes de plus de 65 ans, hospitalisées, sous antibiothérapies et présentant des MICI.  Le traitement le plus efficace est une antibiothérapie qui n’empêche pas un risque de récidive. Depuis 2013, la transplantation de microbiote fécale a montré une réelle efficacité. Décryptage.</strong></p>
<h2>L&rsquo;infection à <em>Clostridium Difficile</em>, multi-récidivante</h2>
<p><em>L’infection à Clostridium difficile</em> (CD) est favorisée par un déséquilibre du <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>microbiote intestinal</strong></span></a>. Elle est la principale cause de <strong>diarrhée infectieuse</strong> chez les patients hospitalisés et peut provoquer une inflammation sévère du côlon, parfois fatale (selon les données du CépiDC (INSERM), en 2013, en France, environ 260 personnes décédaient d’une infection liée à C.</p>
<p>Malgré un traitement efficace, cette infection présente des risques de importants de rechute après traitement, entre 2003 et 2009, aux Etats-Unis sur 3958 patients, 421 (36%) présentaient une<strong> récidive</strong>, parmi eux 36 % décédaient dans les 180 jours. Actuellement, toujours aux Etats-Unis, on estime que 500 000 patients souffrent de CD, ce qui représente un coût de 1,1 milliards de dollars.</p>
<h3>Un cercle vicieux</h3>
<p>Actuellement le traitement le plus efficace pour une première prise en charge se fait par <strong>antibiothérapie</strong>. Les plus courants sont le métronidazole, la vancomycine, ou la fidaxomicine. Depuis environ 2 ans, des études ont montré que si on ajoutait à ce traitement du bezlotoxumab, le taux de rechute n’était que de 17 %. Malgré ces résultats significatifs, l’idée d’un traitement par transplantation de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/12/21/le-microbiote-fecal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>microbiote fécal</strong></span></a> (TMF) n’a pas cessé d’intéresser certains laboratoires. En effet, il est connu qu’un traitement par antibiotiques est dangereux pour le microbiote. Ce traitement expliquerait donc le nombre de récidives créant ainsi un cercle vicieux.</p>
<h2>Restaurer le microbiote grâce à la transplantation de microbiote fécal</h2>
<p>Pour le Dr Frédéric Barbut, responsable du laboratoire C. difficile associé au CNR Anaérobies à l’hôpital Saint-Antoine (Paris) explique la démarche. <em>« L’idée de la transplantation de microbiote fécal (TMF) est d’interrompre le cycle vicieux en remplaçant la flore du patient par une flore de donneur sain, permettant ainsi de restaurer la diversité microbienne et d’éviter la multiplication de </em>Clostridium difficile<em> »</em>. En 2013, le « New England Journal of Medicine » (« NEJM »), publie les résultats du premier essai clinique évaluant l’efficacité de la TMF. On observe un <strong>taux de guérison de 81,3 %</strong> après la première transplantation et de 93,8 % à la suite de plusieurs transplantations.</p>
<p>Il faut savoir qu&rsquo;à ce jour en France, l’infection récidivante à Clostridium difficile est la seule indication validée de la TMF. Il ne reste plus qu&rsquo;à espérer que les résultats de la TMF soient également convaincants pour d&rsquo;autres infections ou d&rsquo;autres pathologies.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour aller plus loin</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="SefQBl3qFp"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/05/28/infections-a-clostridium-difficile/">Les infections à Clostridium difficile, bête noire des hôpitaux</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les infections à Clostridium difficile, bête noire des hôpitaux » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/05/28/infections-a-clostridium-difficile/embed/#?secret=HQSp4hzrJC#?secret=SefQBl3qFp" data-secret="SefQBl3qFp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.fmcgastro.org/texte-postu/postu-2019-paris/colite-a-clostridium-difficile-quelle-prise-en-charge-en-2019/" target="_blank" rel="noopener">FMC Gastro</a>,<br />
&#8211; L Kyne MB Hamel R Polavaram PC Kelly, « Health care costs and mortality associated diarrhea due to Clostridium Difficile », <em>Clin Infect Dis,</em> <em>2002</em> <em>(34)</em>,<br />
&#8211; <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/specialites/gastro-enterologie/des-pratiques-homogeneiser" target="_blank" rel="noopener">Le Quotidien du Médecin</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/08/22/transplantation-de-microbiote-fecal-et-clostridium-difficile/">La transplantation de microbiote fécal, la meilleure réponse à l&rsquo;infection à Clostridium Difficile !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Super caca-man aux super-excréments, à la rescousse !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/02/15/super-caca-man-aux-super-excrements/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Feb 2019 05:00:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[Rectocolite hémorragique]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote fécal]]></category>
		<category><![CDATA[diabète de type 2]]></category>
		<category><![CDATA[Syndrome de l'intestin irritable]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vous est-il est déjà arrivé de rêver que vous étiez superman ou superwoman, et que vous pourriez sauver des vies &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/02/15/super-caca-man-aux-super-excrements/">Super caca-man aux super-excréments, à la rescousse !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vous est-il est déjà arrivé de rêver que vous étiez superman ou superwoman, et que vous pourriez sauver des vies entières ? Vous envoler pour aller défendre les causes perdues ? Eh bien, à défaut d’être l’un de ces héros, vous pourrez sauver des vies d’une autre façon : avec vos super-excréments !! Alors endossez votre plus beau costume marron, imprimez dessus les lettres « SCM » pour super caca-man, et volez au secours des personnes en souffrance !</strong></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Certaines personnes produisent de super-excréments</span></h2>
<p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/02/08/rectocolite-hemorragique-et-greffe-fecale/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;"><span style="color: #ff6600;">On vous l’a déjà signifié</span></span></strong></a> : la transplantation fécale est une thérapie prometteuse pour soigner des pathologies comme la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">rectocolite hémorragique</span></strong></a>. Pour rappel, cette technique consiste à extraire le microbiote contenu dans les excréments de sujets sains, et le transférer à des patients malades. Mais certains donneurs sains se montrent très généreux : ces super-donneurs fournissent en effet des <strong>excréments de très bonne qualité</strong> !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HqOneHHGln"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/08/rectocolite-hemorragique-et-greffe-fecale/">Rectocolite hémorragique et greffe fécale : des espoirs permis ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Rectocolite hémorragique et greffe fécale : des espoirs permis ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/08/rectocolite-hemorragique-et-greffe-fecale/embed/#?secret=ve1Ptx1ziP#?secret=HqOneHHGln" data-secret="HqOneHHGln" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Les super-donneurs à la rescousse de patients atteints de diabète ou de syndrome de l&rsquo;intestin irritable</span></h2>
<p>Des études cliniques le montrent : chez les sujets sains donneurs d’excréments, tous les cacas ne se valent pas. Et certains sont bien plus prometteurs que d’autres. Ces super-donneurs ont des selles aux<strong> qualités exceptionnelles</strong> : elles ont en effet de fortes chances d’<strong>influer sur le système digestif du patient</strong>, et une nette amélioration est observée : « <em>les greffes de super donneurs atteignent un taux de rémission clinique pouvant atteindre le double de la moyenne restante</em> » explique Justin O’Sullivan, auteur de l’étude montrant cet effet de super-donneurs.<br />
Ceci est une bonne nouvelle : si la transplantation fécale était utile pour la rectocolite hémorragique ou les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/16/mici/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">MICI</span></strong></a> (maladies inflammatoires chroniques de l’intestin), elle ne montrait que peu d’effets sur d’autres pathologies comme le <strong><span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/02/20/le-sii-est-une-maladie-chronique-et-taboue-qui-empoisonne-la-vie-de-tous-ceux-qui-en-sont-atteints-parlons-en/" target="_blank" rel="noopener">syndrome de l&rsquo;intestin irritable</a></span></strong>, la maladie d’Alzheimer, les maladies auto-immunes ou le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">diabète de type 2</span></strong></a>. La qualité des excréments de ces super-donneurs pourrait donc ouvrir de nouvelles perspectives de guérison pour ces pathologies.</p>
<h3><span style="color: #0000ff;">La qualité des excréments des super donneurs</span></h3>
<p>Si des travaux supplémentaires seront nécessaires, la qualité des excréments des super-donneurs montre :<br />
&#8211; Une<strong> diversité du microbiote fécal</strong> très importante,<br />
&#8211; Une<strong> concentration plus importante en certaines bactéries</strong>, notamment de « bonnes » bactéries ou des espèces « clé ». Ces espèces « clé » pourraient être des bactéries productrices de <strong>butyrate</strong>, impliqué dans le système immunitaire, avec des propriétés anti-inflammatoires.</p>
<p>Dans la transplantation fécale, le microbiote fécal a une visée thérapeutique. Alors tenez-vous bien : <strong>notre microbiote fécal pourrait être considéré comme un médicament</strong>. Il est donc soumis au code de la santé publique : « A<em> ce stade précoce de développement de ce produit et en l’absence d’autorisation de mise sur le marché, celui-ci peut être utilisé dans le cadre législatif et réglementaire applicable aux préparations magistrales et hospitalières</em> (article L. 5121-1 du Code de la Santé publique), <em>ou aux médicaments expérimentaux destinés à un essai clinique</em> (article L. 5121-1-1 du même code) ».</p>
<p>Si vous voulez être donneur, sachez qu’un questionnaire minutieux vous sera demandé afin d’écarter tout risque de contamination par des agents pathogènes. Ce questionnaire prend en compte si le donneur a été malade, prend des médicaments, a eu de la fièvre, a des troubles digestifs, les voyages effectués, l’âge, le statut pondéral, etc… Une fois cette pré-sélection faire, on étudiera l’aspect macroscopique des selles données et une analyse sera effectuée pour vérifier l’absence d’agents infectieux. Donc <strong>soignez votre alimentation</strong>, car cela améliorera sans aucun doute votre microbiote fécal. Et qui sait, <strong>vous serez peut-être un super-donneur prêt à voler au secours des autres</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Y0h25MH6GN"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/12/21/le-microbiote-fecal/">Le microbiote fécal, parent pauvre du microbiote intestinal</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le microbiote fécal, parent pauvre du microbiote intestinal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/12/21/le-microbiote-fecal/embed/#?secret=6Jxa7a6ERH#?secret=Y0h25MH6GN" data-secret="Y0h25MH6GN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Sources</span></h3>
<p>&#8211; Justin M. O&rsquo;Sullivan<em> et al.</em>, « <a href="https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fcimb.2019.00002/full" target="_blank" rel="noopener">The Super-Donor Phenomenon in Fecal Microbiota Transplantation</a>. », <em>Front. Cell. Infect. Microbiol.</em>, janvier 2019,<br />
&#8211; <a href="https://ansm.sante.fr/var/ansm_site/storage/original/application/5e5e01018303790194275ded0e02353c.pdf" target="_blank" rel="noopener">ANSM</a>.<br />
&#8211; <a href="https://www.maxisciences.com/medicament/certains-d-entre-nous-produisent-de-super-excrements-capables-de-sauver-des-vies_art42598.html" target="_blank" rel="noopener">Maxisciences</a>,<br />
&#8211; <a href="https://sciencepost.fr/2019/01/certaines-personnes-ont-des-excrements-speciaux-capables-de-sauver-des-vies/" target="_blank" rel="noopener">Sciencepost</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/02/15/super-caca-man-aux-super-excrements/">Super caca-man aux super-excréments, à la rescousse !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Rectocolite hémorragique et greffe fécale : des espoirs permis ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/08/rectocolite-hemorragique-et-greffe-fecale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Feb 2019 05:00:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Rectocolite hémorragique]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote fécal]]></category>
		<category><![CDATA[RCH]]></category>
		<category><![CDATA[maladies inflammatoires chroniques de l'intestin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La rectocolite hémorragique (RCH) est une pathologie qui atteint le côlon et le rectum. Très douloureuse, cette pathologie n’est pas &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/08/rectocolite-hemorragique-et-greffe-fecale/">Rectocolite hémorragique et greffe fécale : des espoirs permis ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La rectocolite hémorragique (RCH) est une pathologie qui atteint le côlon et le rectum. Très douloureuse, cette pathologie n’est pas sans conséquence sur le mode de vie : régime strict avec une hygiène de vie très contraignante. Mais l’espoir reste possible : des greffes fécales de donneurs pourraient induire une rémission chez les patients, ouvrant des perspectives intéressantes pour soigner les patients !</strong></p>
<h2>Des greffes fécales en anaérobiose ouvrent un réel espoir pour soigner les patients atteints de RCH</h2>
<p>Les résultats sont là : <strong>une greffe fécale effectuée dans un milieu sans oxygène</strong> (dit milieu anaérobie) donne lieu à une rémission de la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>rectocolite hémorragique</strong></span></a>, avec un <strong>taux de rémission de 32 %</strong>. Ce résultat est intéressant lorsque l’on compare à des témoins (c’est-à-dire des patients à qui on a donné des placebos), où le taux de rémission est de seulement 9%. Cette étude, dirigée par le gastro-entérologue Sam Costello, a été conduite sur 73 patients atteints de RCH.</p>
<p>Pour le moment,<strong> la transplantation fécale n’est pas autorisée pour soigner la RCH</strong>. Elle est actuellement <strong>seulement utilisée pour soigner les infections récidivantes à <em>Clostridium difficile</em></strong>. Bien que prometteuse, la transplantation doit pour le moment être pratiquée que dans le cadre de recherche expérimentale. Car les recherches évoluent ! Il y a quelques années, la transplantation fécale était utilisée avec des selles fraîchement émises et donc réutilisées dans des délais courts. Puis des selles congelées ont été utilisées avec des résultats intéressants également. Maintenant, l’étude du milieu montre son importance : la recherche est loin de nous avoir tout dévoilé, et d’autres études sont nécessaires pour pérenniser les résultats d’une part et pour optimiser les conditions d’utilisation de la greffe fécale d’autre part.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="J96VtM0Ki5"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/12/21/le-microbiote-fecal/">Le microbiote fécal, parent pauvre du microbiote intestinal</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le microbiote fécal, parent pauvre du microbiote intestinal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/12/21/le-microbiote-fecal/embed/#?secret=rpXXQlbuCJ#?secret=J96VtM0Ki5" data-secret="J96VtM0Ki5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Le milieu anaérobie : le point clé de cette étude</h3>
<p>Le point clé de cette étude est le contexte dans lequel s’est effectuée la greffe fécale :<strong> le milieu sans oxygène</strong>. Si la « bactériothérapie » ou « fécothérapie » semble de plus en plus prometteuse pour soigner ce type de pathologie, les conditions de greffe fécale ne sont pas toujours identiques d’une étude à l’autre. Contrairement à la plupart des études déjà réalisées pour faire des greffes fécales à des patients atteints de RCH, <strong>ici la greffe fécale a été effectuée avec des selles traitées par un traitement anaérobie</strong>. Ce milieu sans oxygène permet de sélectionner certaines bactéries et donc de mieux cibler le type de bactéries qui resteront pour la greffe fécale. Très porteuse, cette étude a déjà abouti à une collaboration avec un laboratoire pharmaceutique pour développer ce type de greffe fécale en milieu sans oxygène.</p>
<h2>La rectocolite hémorragique : une pathologie difficile</h2>
<p>La RCH se caractérise par des poussées évolutives douloureuses, associées à des saignements dans les selles, et des périodes de rémission. Des troubles du transit sont présents également, avec également douleurs abdominales, crampes, fatigue, anémie, <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/dossier/pourquoi-a-t-on-de-la-fievre/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>fièvre</strong></span></a>, perte de poids…<br />
La gravité d’une crise pourrait se classifier de la façon suivante :<br />
&#8211; Légère : on va aux toilettes moins de 4 fois par jour, avec ou sans pertes de sang ;<br />
&#8211; Modérée : on va aux toilettes de 4 à 6 fois par jour, et le patient se sent mal. Il peut y avoir des saignements ;<br />
&#8211; Grave : on va aux toilettes plus de 6 fois par jour, il y a émission de selles très liquides avec pertes de sang. D’autres symptômes sont associés (fièvre, anémie, etc…).</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="dnmnOHlvA5"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/17/rch/">Tout savoir sur la rectocolite hémorragique ou RCH</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur la rectocolite hémorragique ou RCH » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/17/rch/embed/#?secret=11wxrHFhYB#?secret=dnmnOHlvA5" data-secret="dnmnOHlvA5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Les traitements médicaux ont principalement pour but d’atténuer les douleurs et les symptômes associés à cette pathologie. Car c’est là toute la difficulté de cette pathologie : il n’existe <strong>pas de traitement curatif</strong>.<br />
Le principal traitement de laRCH  est basé sur la diététique, avec un <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/01/07/regime-sans-residus/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>régime sans résidus</strong></span></a> strict. Cela permet de mettre le côlon au repos et d’éviter toute agression de celui-ci. Dans les formes les plus lourdes, une alimentation entérale voire même parentale sera proposée au patient.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://jamanetwork.com/journals/jama/article-abstract/2720727?guestAccessKey=e629fd3b-d5bd-4618-8cc8-bcadd99a66b8&amp;utm_source=silverchair&amp;utm_medium=email&amp;utm_campaign=article_alert-jama&amp;utm_content=etoc&amp;utm_term=011519" target="_blank" rel="noopener">JAMA Network</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.fmcgastro.org/texte-postu/postu-2018-paris/transplantation-fecale/" target="_blank" rel="noopener">Association française de formation médicale continue en hépato-gastro-entérologie</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.physiotherapiepourtous.com/rectocolite-hemorragique/" target="_blank" rel="noopener">Physiothérapie pour tous</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/28011-Colite-ulcereuse-greffe-fecale-serait-efficace" target="_blank" rel="noopener">Pourquoi Docteur</a>,<br />
&#8211; Bases physiopathologiques de la diététique, module BP6, Caron F. et Gandonnière J.C., Cours CNED BTS Diététique 2ème année, 2013.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/08/rectocolite-hemorragique-et-greffe-fecale/">Rectocolite hémorragique et greffe fécale : des espoirs permis ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Du petit pipi innocent à la pollution de l’environnement…</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/01/30/du-petit-pipi-innocent-a-la-pollution/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 05:00:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote fécal]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote intestinal]]></category>
		<category><![CDATA[antibiotiques]]></category>
		<category><![CDATA[antibiorésistance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Qui n’a pas un jour éprouvé le plaisir de faire pipi dans l’eau ? Et vous vous imaginiez que ce n’était &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/01/30/du-petit-pipi-innocent-a-la-pollution/">Du petit pipi innocent à la pollution de l’environnement…</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Qui n’a pas un jour éprouvé le plaisir de faire pipi dans l’eau ? Et vous vous imaginiez que ce n’était pas grave, un plaisir sans conséquences&#8230; Et si on vous apprenait qu’au contraire, le produit de nos défécations n’a rien d’inoffensif pour la nature, vous continueriez ? La première réaction qui nous vient alors à l’esprit : arrêtons de faire pipi dans l’eau ! LQDP vous explique.</strong></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Du petit pipi innocent à la pollution de l’environnement…</span></h2>
<p>Saviez-vous qu’en 2009, <a href="https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/zoologie-feminisation-poissons-rivieres-nouveaux-produits-cause-18015/" target="_blank" rel="noopener">des scientifiques remarquaient</a> que <strong>le nombre de poissons d’eau douce féminins était en nette augmentation à cause des œstrogènes</strong> ? Petite explication : les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/08/21/oestrogenes-et-microbiome-ne-font-pas-bon-menage/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>œstrogènes</strong></span></a> sont des hormones qui se trouvent dans la pilule et que l’on retrouve donc dans les urines des femmes qui la prennent. Cette urine se retrouve dans les eaux usées, traitées dans les stations d’épuration. Si ces stations parviennent à traiter ces eaux, elles ne peuvent en extraire les hormones qui s’y trouvent. En déversant ensuite les eaux traitées avec les hormones, les poissons sont ainsi contaminés.</p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Il en va de même pour l’antibiorésistance. Quel rapport ?</span></h3>
<p>Lorsque vous prenez un <strong><span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/16/les-antibiotiques-cest-la-panique/" target="_blank" rel="noopener">antibiotique</a></span></strong> vous encouragez les bactéries à en créer d’autres qui sont antibiorésistantes, et que nous retrouvons en grande quantité dans le <strong><span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener">microbiote</a></span></strong>. Vous savez bien que le microbiote c’est notre caca ! Et où le retrouve-t-on après notre passage aux toilettes ? Dans <strong>les eaux usées</strong> qui vont-elles-mêmes dans les stations d’épuration. Les eaux traitées sont ensuite déversées dans la nature. C’est ainsi que dans la revue <a href="https://www.nature.com/articles/s41467-018-07992-3" target="_blank" rel="noopener"><em>Nature Communication</em></a>, le 8 janvier 2019, des scientifiques ont montré qu’à la sortie des stations d’épuration « <em>la quantité des bactéries antiobiorésistantes est étroitement corrélée à la présence du  crAssphage , un <a href="https://www.futura-sciences.com/sante/definitions/medecine-bacteriophage-102/" target="_blank" rel="noopener">bactériophage</a> uniquement présent dans les excréments d&rsquo;origine humaine et qui ne semble pas se développer hors des intestins</em>. » <strong>Ces bactéries sont donc produites par l’homme</strong>.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="cFlxEVv7AZ"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/12/20/microbiote-et-antibioresistance/">Microbiote et antibiorésistance : la mauvaise collaboration</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Microbiote et antibiorésistance : la mauvaise collaboration » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/12/20/microbiote-et-antibioresistance/embed/#?secret=vTPxqWG38d#?secret=cFlxEVv7AZ" data-secret="cFlxEVv7AZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Mais ce n’est pas tout !</span></h3>
<p>Si 70 % des <strong>gènes de résistance</strong> sont détruits dans la station d’épuration, on en retrouve <strong>30 % dans les eaux traitées</strong>. Ce phénomène s’expliquerait de deux façons. Tout d’abord, les conditions de vie dans les stations d’épuration. Il existe une <strong>corrélation entre la fréquence de l&rsquo;<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/16/antibioresistance/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">antibiorésistance</span></a> et la concentration de certains antibiotiques</strong>.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Mais aussi la <strong>promiscuité entre les micro-organismes</strong>.  <a href="https://www.admin.ch/gov/fr/accueil/documentation/communiques.msg-id-73358.html" target="_blank" rel="noopener">Les chercheurs</a> ont vérifié s’il pouvait exister un échange de matériel génétique entre bactéries. Ce que l’on prouve par la présence de gènes marqueurs. Résutat : <i>« ces gènes marqueurs se trouvaient souvent à proximité immédiate de gènes de résistance et leur présence indique donc que des échanges conséquents de gènes de résistance s&rsquo;effectuent entre les germes pathogènes venant des êtres humains et les autres bactéries</i>. »</p>
<p>Bon, d’accord mais quelles sont les conséquences de tout ça ? D’après les chercheurs, le scénario est en cascades. <i>« Si des gènes de résistance sont transmis aux bactéries des boues activées et si ces dernières se disséminent dans l&rsquo;environnement, elles y ont probablement de meilleures chances de survie que les germes pathogènes.».</i> Ces bactéries sont ingérées par des êtres vivants qui ensuite seront ingérées par l’homme et qui ainsi développera une antibiorésistance. Et c’est pourquoi l’Organisation mondiale de la santé déclare : <i>« Nous risquons aujourd&rsquo;hui une ère postantibiotique dans laquelle des infections courantes et de petites blessures seront à nouveau mortelles. </i>»</p>
<p>La seule solution pour éviter tout cela est de <strong>revoir le fonctionnement des stations d’épuration</strong>. Les Suisses sont en bonne voie. « (…) <i>le meilleur moyen de l&rsquo;éviter est d&rsquo;extraire totalement la biomasse de l&rsquo;eau dans les STEP. Les nouvelles techniques progressivement mises en œuvre dans les stations d&rsquo;épuration suisses pour éliminer les micropolluants y contribueront</i>. »</p>
<p>Ah, la légendaire propreté suisse…</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="K0YPo4VxrT"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2019/01/25/au-coeur-du-caca/">Au cœur du caca</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Au cœur du caca » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2019/01/25/au-coeur-du-caca/embed/#?secret=7szoW27By7#?secret=K0YPo4VxrT" data-secret="K0YPo4VxrT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.nature.com/articles/s41467-018-07992-3" target="_blank" rel="noopener"><em>Nature Communication</em></a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/zoologie-feminisation-poissons-rivieres-nouveaux-produits-cause-18015/" target="_blank" rel="noopener">Futura Sciences</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/sante-bacteries-antibioresistantes-pullulent-nature-viendraient-nos-excrements-74664/" target="_blank" rel="noopener">Futura Sciences</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.admin.ch/gov/fr/accueil/documentation/communiques.msg-id-73358.html" target="_blank" rel="noopener">Conseil fédéral suisse</a>,</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/01/30/du-petit-pipi-innocent-a-la-pollution/">Du petit pipi innocent à la pollution de l’environnement…</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Au cœur du caca</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2019/01/25/au-coeur-du-caca/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2019/01/25/au-coeur-du-caca/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Jan 2019 10:00:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Au vert]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote fécal]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote intestinal]]></category>
		<category><![CDATA[caca]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le caca est à de trop nombreux égards encore un mystère pour nous. C&#8217;est un sujet qu&#8217;on aborde partout, dont &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2019/01/25/au-coeur-du-caca/">Au cœur du caca</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le caca est à de trop nombreux égards encore un mystère pour nous. C&rsquo;est un sujet qu&rsquo;on aborde partout, dont tout le monde parle mais qui reste pourtant un tabou. Le docteur Kôichiro Fujita et l&rsquo;illustrateur Bunpei Yorifuji ont décidé de mettre nos excréments sur le devant de la scène avec leur excellent <em>Au cœur du caca, </em><a href="https://editions-b42.com/produit/au-coeur-du-caca/" target="_blank" rel="noopener">aux Éditions B42</a>.</strong></p>
<h2>Tout, tout, tout : vous saurez tout sur le caca</h2>
<p>Difficile d&rsquo;appréhender cet ouvrage. Information sérieuse ou anecdotes seulement vouées à nous faire rire ? Les deux ! Bunpei Yorifuji et Kôichiro Fujita nous livrent la « <em>réalité des excréments » </em>– de manière très ludique – pour nous faire « <em>(re)découvrir les joies du caca » </em>. Saviez-vous d&rsquo;ailleurs que les excréments ne constituent pas l&rsquo;apanage de l&rsquo;homme et des animaux, mais que <strong>les végétaux produisent également des excréments</strong> ? Eux aussi absorbent la lumière et les nutriments afin de produire leur énergie métabolique, puis rejettent ce dont ils n&rsquo;ont pas besoin. Mais de quoi n&rsquo;ont-ils pas besoin ? L&rsquo;oxygène ! Force est donc de constater que, chaque jour, <strong>nous respirons de la merde</strong>.</p>
<h3>Le caca et la santé</h3>
<p>Les auteurs rappellent des faits prosaïques : ce que nous mangeons le matin, nous l&rsquo;expulsons le soir. Si ce n&rsquo;est pas le cas et qu&rsquo;il faut attendre davantage, alors vous êtes objectivement sujet à la <span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/23/3-conseils-pour-lutter-contre-la-constipation/" target="_blank" rel="noopener">constipation</a></strong></span>. Si cela ne peut attendre jusqu&rsquo;au soir, soit vous avez trop mangé, ou alors la <span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/11/diarrhee/" target="_blank" rel="noopener">diarrhée</a></strong></span>, ça vous connaît.</p>
<figure id="attachment_14756" aria-describedby="caption-attachment-14756" style="width: 525px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-14756" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/Capture-d’écran-2019-01-24-à-14.18.58.png" alt="Au cœur du caca" width="525" height="600" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/Capture-d’écran-2019-01-24-à-14.18.58.png 525w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/Capture-d’écran-2019-01-24-à-14.18.58-315x360.png 315w" sizes="auto, (max-width: 525px) 100vw, 525px" /><figcaption id="caption-attachment-14756" class="wp-caption-text">© Éditions B42</figcaption></figure>
<p>Vous découvrirez en outre le processus de digestion, merveilleusement illustré, vous en saurez davantage sur l&rsquo;intestin –notre deuxième cerveau –, sur les bactéries de votre <strong><span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener">microbiote intestinal</a></span></strong> et <strong>les typologies du caca</strong>. À chaque crotte sa forme et sa mine d&rsquo;informations. Aussi votre passage à la selle en dit-il long sur votre alimentation, sur votre état de stress ou sur certaines pathologies comme le <span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/02/20/le-sii-est-une-maladie-chronique-et-taboue-qui-empoisonne-la-vie-de-tous-ceux-qui-en-sont-atteints-parlons-en/" target="_blank" rel="noopener">syndrome de l&rsquo;intestin irritable</a></strong></span>. Par exemple, le « <em>caca banane</em> » – excellent – suggère une alimentation équilibrée, composée de beaucoup de légumes et d&rsquo;aliments nutritifs quand le « <em>caca tout en un</em> » – cyclique – révèle des repas pris sur le pouce et une mastication presque inexistante.</p>
<figure id="attachment_14750" aria-describedby="caption-attachment-14750" style="width: 525px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-14750" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/54.jpg" alt="Au cœur du caca" width="525" height="600" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/54.jpg 525w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/54-315x360.jpg 315w" sizes="auto, (max-width: 525px) 100vw, 525px" /><figcaption id="caption-attachment-14750" class="wp-caption-text">© Éditions B42</figcaption></figure>
<p>Car finalement, nos excréments sont pris dans un triangle – le « <em>triangle du caca</em> » – dont les sommets représentent la nourriture, le mental et le rythme. Un déséquilibre de l&rsquo;un de ces trois sommets induira inéluctablement un déséquilibre des deux autres, et donc votre caca en pâtira. Aussi est-il fondamental de connaître « <em>les aliments qui font du beau caca »</em>, pour maintenir au moins l&rsquo;un de vos trois sommets. Et, après avoir lu Bunpei Yorifuji et Kôichiro Fujita, vous ne l&rsquo;ignorerez plus.</p>
<h2>Au cœur du caca, il y a la planète</h2>
<p>Les auteurs soulignent un fait que nous avons trop tendance à omettre : <strong>sans les excréments, nulle vie nouvelle n&rsquo;apparaîtrait sur Terre</strong>. Cela commence avec la chaîne alimentaire : des animaux mangent d&rsquo;autres animaux, s&rsquo;en nourrissent puis rejettent ce dont ils n&rsquo;ont guère besoin sous forme d&rsquo;excréments. Interviennent ensuite les bactéries qui décomposent les matières organiques (<strong><span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/28/proteines/" target="_blank" rel="noopener">protéines</a></span></strong>, <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/20/lipides/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>lipides</strong></span></a>&#8230;) en éléments minéraux. Ces derniers se retrouvent et s&rsquo;accumulent ensuite dans les fonds marins et fluviaux. Puis, « <em>au bout de très, très longtemps »</em>, ces matières inorganiques redeviennent organiques. C&rsquo;est là qu&rsquo;entrent en scène les plantes qui, grâce à l&rsquo;assimilation de l&rsquo;azote et à la photosynthèse (conversion de la lumière du soleil en énergie), transforment les éléments minéraux puisés dans le sol en molécules organiques dont elles ont besoin, comme les glucides ou les acides aminés, « <em>et c&rsquo;est ainsi qu&rsquo;elles produisent de nouvelles briques pour de nouvelles vies</em>. » Le caca est donc essentiel à la préservation de la vie sur Terre, CQFD. Et c&rsquo;est l&rsquo;une des forces de cet ouvrage : CQFD ! Une <strong>information claire, disséminée avec humour et pédagogie</strong>, nous permettant de <strong>saisir des concepts que nous avons trop longtemps écartés car prétendument trop complexes</strong> pour la compréhension de nous autres, simples mortels.</p>
<figure id="attachment_14749" aria-describedby="caption-attachment-14749" style="width: 525px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-14749" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/48.jpg" alt="Au cœur du caca" width="525" height="600" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/48.jpg 525w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/48-315x360.jpg 315w" sizes="auto, (max-width: 525px) 100vw, 525px" /><figcaption id="caption-attachment-14749" class="wp-caption-text">© Éditions B42</figcaption></figure>
<h2>Les 5 chiffres du caca</h2>
<h3>1 365 000 tonnes</h3>
<p>Il s&rsquo;agit de la quantité de caca produite chaque jour par l&rsquo;Homme, à l&rsquo;échelle de la planète donc. Bunpei Yorifuji et Kôichiro Fujita rappellent d&rsquo;ailleurs qu&rsquo;une telle quantité entassée sur la surface d&rsquo;un tatami (91 x 182 cm) s&rsquo;élèverait à 820 000 mètres de haut ! Et ce n&rsquo;est pas sans rire que nous apprenons que <strong>la Principauté de Monaco serait recouverte en 22 minutes</strong>.</p>
<h3>200 g</h3>
<p>C&rsquo;est le volume d&rsquo;excréments que nous expulsons chaque jour ou, comme le soulignent les auteurs, l&rsquo;équivalent un bon steak au restaurant. Aviez-vous déjà réalisé que vous n&rsquo;évacuez qu&rsquo;une infime part de ce que vous mangez ?</p>
<h3>De 1,045 à 1,067kg/l</h3>
<p>Il s&rsquo;agit là de la densité de nos excréments. Une telle densité impliquerait que notre caca coule. Or, lorsqu&rsquo;il flotte, c&rsquo;est qu&rsquo;il y a production de gaz au sein même du microbiote fécal.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="0t1H8vAzlw"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/12/21/le-microbiote-fecal/">Le microbiote fécal, parent pauvre du microbiote intestinal</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le microbiote fécal, parent pauvre du microbiote intestinal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/12/21/le-microbiote-fecal/embed/#?secret=LHuqIflJmp#?secret=0t1H8vAzlw" data-secret="0t1H8vAzlw" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>25 503 tonnes</h3>
<p>La quantité de caca produite par jour au Japon. Sachant que ce pays possède presque deux fois plus d&rsquo;habitants que la France, on peut donc estimer que<strong> les Français produisent chaque jour plus de 10 000 tonnes d&rsquo;excréments</strong>, soit le poids de la Tour Eiffel.</p>
<h3>80 g</h3>
<p>C&rsquo;est le mince volume d&rsquo;excréments expulsé par les jeunes femmes actives en proie à des situations quotidiennement stressantes.</p>
<figure id="attachment_14751" aria-describedby="caption-attachment-14751" style="width: 518px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-14751" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/Couverture.jpg" alt="Au cœur du caca" width="518" height="600" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/Couverture.jpg 518w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/Couverture-311x360.jpg 311w" sizes="auto, (max-width: 518px) 100vw, 518px" /><figcaption id="caption-attachment-14751" class="wp-caption-text">© Éditions B42</figcaption></figure>
<p>Un ouvrage qui prouve brillamment et sans tabou aucun que le caca peut être passionnant. À mettre entre toutes les mains (ou presque),  à laisser aux toilettes, à offrir à votre ami qui se plaint sans cesse de son transit perturbé. Car <strong>le caca, la crotte, les excréments, le microbiote fécal, les fèces, les étrons, la merde&#8230; ne doivent pas rester isolés dans vos lieux d&rsquo;aisance</strong>. Il faut en parler à présent, le tabou est levé.</p>
<p>Bunpei Yorifuji et Kôichiro Fujita,  <em>Au cœur du caca</em>, <a href="https://editions-b42.com/produit/au-coeur-du-caca/" target="_blank" rel="noopener">Éditions B42</a>, 2018, 22 €. Disponible <a href="https://editions-b42.com/produit/au-coeur-du-caca/" target="_blank" rel="noopener">sur le site de l&rsquo;éditeur</a> et en librairie.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>L&rsquo;expo du moment, où vous en apprendrez davantage sur le caca, le microbiote et l&rsquo;intestin :</strong></span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LQXFZrU9Bp"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2018/12/18/exposition-microbiote-cite-des-sciences/">L&rsquo;exposition Microbiote à la Cité des sciences : une visite s&rsquo;impose !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;exposition Microbiote à la Cité des sciences : une visite s&rsquo;impose ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2018/12/18/exposition-microbiote-cite-des-sciences/embed/#?secret=Re1CBqeKQd#?secret=LQXFZrU9Bp" data-secret="LQXFZrU9Bp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2019/01/25/au-coeur-du-caca/">Au cœur du caca</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Le microbiote fécal, parent pauvre du microbiote intestinal</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/12/21/le-microbiote-fecal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Dec 2018 05:00:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote fécal]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote intestinal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tout le monde nous en parle : microbiote intestinal, flore intestinale, bactéries intestinales … Et pourtant, savez-vous que la base &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/12/21/le-microbiote-fecal/">Le microbiote fécal, parent pauvre du microbiote intestinal</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Tout le monde nous en parle : microbiote intestinal, flore intestinale, bactéries intestinales … Et pourtant, savez-vous que la base de toutes ces découvertes est due à nos selles ? Que leur composition bactérienne est mieux connue que celle de notre flore intestinale ? et que les bactéries fécales peuvent soigner ? Partons à la découverte de nos selles et de leurs pouvoirs…</strong></p>
<h2>Le microbiote fécal, ou la vedette laissée dans l’ombre</h2>
<p>Nous nous devons de rétablir ici une vérité :<strong> les découvertes faites sur le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener">microbiote intestinal</a> ont été rendue possibles grâce à nos selles</strong>. Eh oui : pour pouvoir faire la connaissance des micro-organismes qui peuplent nos intestins, les chercheurs sont allés les chercher là où il était le plus simple de les observer, c’est-à-dire dans les selles ! En moyenne, <strong>l’être humain défèque au moins 3 fois par semaine</strong> et <strong>jusqu’à 2 à 3 fois par jour</strong>. Quoi de plus simple alors, pour explorer le contenu de nos intestins, que d’analyser ce qui en sort ?</p>
<p>Les selles sont en effet un reflet intéressant de ce qui se passe dans nos intestins. <strong>Composées à 75% d’eau</strong>, <strong>les selles renferment également des résidus alimentaires</strong> qui n’ont été digérés ni par nos enzymes digestives ni par les bactéries intestinales, des cellules mortes, des bactéries et autres micro-organismes. <strong>Leur analyse globale</strong> permet par exemple de <strong>caractériser le mode alimentaire</strong> des personnes, ou de <strong>détecter des signes de maladies et de malabsorption alimentaire</strong>.</p>
<p>Mais surtout,<strong> les selles fournissent une base intéressante pour l’analyse de la flore intestinale</strong>. Car les bactéries présentes dans nos selles sont un bon miroir des bactéries présentes dans nos intestins et en particulier dans notre côlon. En étudiant la flore fécale, les chercheurs peuvent avoir<strong> une image assez représentative des familles de bactéries présentes dans les intestins</strong>, leurs quantités absolue (le nombre de bactéries présentes) et relative (la proportion de chaque famille), la présence de pathogènes, de virus…</p>
<p>Mais comme en soi, le microbiote fécal n’est pas particulièrement intéressant, <strong>le microbiote intestinal lui a volé la vedette</strong>.</p>
<h2>Et pourtant…</h2>
<p>Le microbiote fécal retrouve aujourd’hui un peu la lumière notamment avec le développement de la technique de<strong> transplantation de microbiote fécal</strong> (TMF).</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UjEkmabyji"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/10/24/transplantationdemicrobiotefecal/">Transplantation de microbiote fécal : des espoirs permis pour la maladie de Crohn ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Transplantation de microbiote fécal : des espoirs permis pour la maladie de Crohn ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/10/24/transplantationdemicrobiotefecal/embed/#?secret=KWnu1EEpXn#?secret=UjEkmabyji" data-secret="UjEkmabyji" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>En temps normal, le microbiote intestinal d’une personne évolue autour d’un <strong>état d’équilibre</strong>. <strong>Lorsque ce dernier est rompu, une dysbiose s’installe</strong> : certaines populations de bactéries prolifèrent, d’autres diminuent, des pathogènes peuvent s’implanter…</p>
<p>La nature étant bien faite (et la médecine l’aidant parfois), <strong>notre microbiote a la capacité de retrouver son équilibre d’origine</strong>. Mais parfois la dysbiose est trop forte et<strong> le déséquilibre s’installe dans le temps</strong>, pouvant conduire au <strong>développement de différents troubles ou pathologies, comme le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/12/13/diabete-et-microbiote/" target="_blank" rel="noopener">diabète</a>.</strong></p>
<p>Une des techniques mise au point pour parer cet état consiste à <strong>remplacer le microbiote « pathologique » en implantant à la place le microbiote d’une personne considérée comme « saine »</strong> du point de vue de son microbiote intestinal. On parle alors de <strong>greffe fécale</strong> ou de<strong> transplantation du microbiote fécal</strong>.</p>
<p>Cette technique est actuellement pratiquée dans un cas bien précis : les infections à <em>Clostridium difficile</em> récidivantes, pour lesquelles les traitements antibiotiques sont inefficaces.</p>
<p>Et les résultats sont intéressants : <strong>le taux de guérison atteint 85 à 90% après un transfert unique et 100% après deux TMF</strong> !</p>
<p>Malgré cela,<strong> les infections à <em>Clostridium difficile</em> récidivantes restent la seule indication pour l’utilisation du TMF</strong>. Son utilisation dans d’autres pathologies reste limitée au cadre des expérimentations médicales, dans des cas de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/02/20/le-sii-est-une-maladie-chronique-et-taboue-qui-empoisonne-la-vie-de-tous-ceux-qui-en-sont-atteints-parlons-en/" target="_blank" rel="noopener">Syndrome de l’Intestin Irritable</a>, <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noopener">maladie de Crohn</a>, désordres métaboliques par exemple. Ceci s’explique par manque de connaissances sur les bénéfices et risques, notamment à long terme, mais également par la difficulté à définir le cadre juridique applicable à cette pratique.</p>
<p><em>Désormais, quand on vous parlera de microbiote intestinal, ayez une pensée de reconnaissance pour votre microbiote fécal !</em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zhHh3s8G1W"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/24/microbiote-intestinal-et-mici/">Microbiote intestinal et MICI : et si tout était lié ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Microbiote intestinal et MICI : et si tout était lié ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/24/microbiote-intestinal-et-mici/embed/#?secret=TGnBRTbFJa#?secret=zhHh3s8G1W" data-secret="zhHh3s8G1W" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/12/21/le-microbiote-fecal/">Le microbiote fécal, parent pauvre du microbiote intestinal</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>Votre caca aurait pu valoir de l&#8217;or</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/11/22/don-de-selles-remunere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Nov 2018 15:33:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[Rectocolite hémorragique]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote fécal]]></category>
		<category><![CDATA[RCH]]></category>
		<category><![CDATA[maladies inflammatoires chroniques de l'intestin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=13093</guid>

					<description><![CDATA[<p>Gagner de l’argent en allant aux toilettes, tentant non ? Un hôpital parisien recherche des volontaires sains pour réaliser un don &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/11/22/don-de-selles-remunere/">Votre caca aurait pu valoir de l&rsquo;or</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Gagner de l’argent en allant aux toilettes, tentant non ? Un hôpital parisien recherche des volontaires sains pour réaliser un don de selles rémunéré, à hauteur de 50 €. Vos selles pourraient servir à la recherche sur la rectocolite hémorragique (RCH). Explications.</strong></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Un don de selles rémunéré, une blague ?</span></h2>
<p><strong>Le Centre de recherche clinique de l’est parisien de l’hôpital Saint-Antoine</strong> recherche actuellement «<em> des volontaires sains pour réaliser un (ou plusieurs) don(s) de selles</em> » dans le cadre de son étude REBALANCE-UC, qui a pour dessein d&rsquo;<strong>évaluer l&rsquo;évolution de la rectocolite hémorragique</strong> (RCH). <strong>Chaque don de selles sera rémunéré 50 €</strong>, de quoi manger autre chose que des patates en fin de mois !</p>
<p>Afin de contribuer à la recherche,<strong> trois conditions</strong> sont néanmoins à remplir :<br />
&#8211; Avoir entre 18 et 49 ans,<br />
&#8211; Être affilié à un régime de sécurité sociale française,<br />
&#8211; Ne pas suivre de traitement (sauf contraception).</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>La rectocolite hémorragique ne vous dit rien ?</strong></span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LJYXase65W"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/17/rch/">Tout savoir sur la rectocolite hémorragique ou RCH</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur la rectocolite hémorragique ou RCH » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/17/rch/embed/#?secret=NekT4vVM4Y#?secret=LJYXase65W" data-secret="LJYXase65W" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">La transplantation de microbiote fécal pour lutter contre la RCH</span></h2>
<p>L’hôpital Saint-Antoine a lancé cet étonnant appel aux dons afin d’évaluer l’<strong>efficacité de la transplantation de microbiote fécal</strong> sur l’<strong>évolution d’une maladie inflammatoire chronique de l’intestin</strong> (MICI) : <strong>la rectocolite hémorragique</strong>.</p>
<p>Si l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) reconnaît<strong> la<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/10/24/transplantationdemicrobiotefecal/" target="_blank" rel="noopener"> transplantation de microbiote fécal</a> (TMF) comme un véritable médicament depuis 2014</strong>, il n’existe à ce jour p<strong>as de banque de selles en France</strong>, contrairement aux Etats-Unis ou aux Pays-Bas. En outre, moins de vingt centres hospitaliers ont déjà procédé à la transplantation de microbiote fécal en France.</p>
<p>Si vous remplissez lesdits critères et que vous êtes intéressé(e), n’hésitez pas à contacter le Centre de recherche clinique de l’est parisien de l’hôpital Saint-Antoine :<br />
&#8211; par téléphone : <strong>01 71 97 04 55</strong><br />
&#8211; par mail : <strong>crcest.rebalance.urcest@aphp.fr</strong></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Mise à jour : le don de selles annulé</span></h2>
<p>L&rsquo;affaire du don de selles rémunéré a fait grand bruit. À tel point que <strong>l&rsquo;hôpital Saint-Antoine</strong>, à Paris, <strong>a du annuler son étude car la situation est devenue ingérable</strong>. L&rsquo;établissement, qui avait promis un dédommagement de 50 € en échange du don de selles, a été tout simplement inondé d&rsquo;appels.</p>
<p>L&rsquo;appât du gain est tel que les donneurs ont inondé la ligne téléphonique de l&rsquo;hôpital. Harry Sokol, gastro-entérologue impliqué dans cette étude, révèle avec amertume à <a href="https://www.lci.fr/bien-etre/50-euros-contre-un-don-de-selles-pris-d-assaut-l-hopital-saint-antoine-a-paris-abandonne-en-catastrophe-son-etude-sur-la-transplantation-fecale-2105340.html" target="_blank" rel="noopener">LCI</a> que « <em>c&rsquo;est une véritable catastrophe. Nous ne pouvons même plus décrocher le téléphone. Nous avons bloqué le numéro, mais les gens appellent maintenant directement le standard de l’hôpital qui ne s’en sort plus. Certaines personnes débarquent aussi à l’hôpital. Et vous imaginez bien que l’écrasante majorité des gens ont été attirés par la somme d&rsquo;argent et ne sont pas sérieux. »</em></p>
<p>Un <strong>fiasco qui pénalise directement les patients</strong> car on ignore encore si l&rsquo;étude va être relancée.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9sSLHCFVA3"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/01/12/le-microbiote-fecal-illustre/">Le microbiote fécal illustré</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le microbiote fécal illustré » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/01/12/le-microbiote-fecal-illustre/embed/#?secret=uTgizocsLs#?secret=9sSLHCFVA3" data-secret="9sSLHCFVA3" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/11/22/don-de-selles-remunere/">Votre caca aurait pu valoir de l&rsquo;or</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Pourquoi le microbiote du nouveau-né est-il essentiel ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/09/19/le-microbiote-du-nouveau-ne-a-t-il-un-impact-sur-les-pathologies-dadulte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Sep 2018 06:00:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote fécal]]></category>
		<category><![CDATA[diabète]]></category>
		<category><![CDATA[allergie]]></category>
		<category><![CDATA[obésité]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote vaginal]]></category>
		<category><![CDATA[immunité]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote cutané]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Durant la grossesse, le fœtus serait (déjà) en contact avec des bactéries placentaires. Ces bactéries contribueraient à l’établissement du microbiote du nouveau-né &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/09/19/le-microbiote-du-nouveau-ne-a-t-il-un-impact-sur-les-pathologies-dadulte/">Pourquoi le microbiote du nouveau-né est-il essentiel ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Durant la grossesse, le fœtus serait (déjà) en contact avec des bactéries placentaires. Ces bactéries contribueraient à l’établissement du microbiote du nouveau-né avant même l’accouchement et la rencontre avec le microbiote vaginal, fécal et cutané de la mère ! Le microbiote du nouveau-né ne sera pas sans conséquence sur les futures pathologies de l&rsquo;enfant et de l&rsquo;adulte.</p>
<h2>Le microbiote du nouveau-né</h2>
<p>Depuis une quarantaine d’années, une théorie propose que l’origine de certaines pathologies pourrait être liée aux phases de développement de l’individu.</p>
<p>C’est le concept de l’origine développementale de la santé et des maladies, connue sous l’acronyme DOHaD (developmental origin of health and diseases). Par conséquent, une anomalie dans le développement de la flore intestinale du nouveau-né pourrait être prédictive de certaines pathologies futures.</p>
<h2>L&rsquo;origine du microbiote du nouveau-né</h2>
<p>De récents travaux tendent à prouver que le fœtus serait (déjà) en contact avec des bactéries placentaires. Le fœtus n&rsquo;évoluait donc pas dans un milieu totalement stérile <em>in utero</em>&#8230; Ces bactéries contribueraient à l’établissement du microbiote du nouveau-né avant même l’accouchement et la rencontre avec le microbiote vaginal, fécal et cutané de la mère !</p>
<p>En effet, lors de l’accouchement, le nouveau-né se retrouve brutalement en contact avec un milieu très dense en bactéries. La « colonisation » du bébé expose celui-ci, très rapidement, à des bactéries d’origine fécale (entérobactéries et bifidobactéries) et à des bactéries de moindre importance d’origine vaginale (lactobacilles).</p>
<p>Premières bactéries implantées, les entérobactéries (principalement l&rsquo;espèce E. coli), les entérocoques et les staphylocoques sont des organismes aérobies-anaérobies facultatifs. Cependant, du fait de leur consommation d’oxygène, ces bactéries permettent alors l&rsquo;implantation de bactéries de genre anaérobie strict (Bifidobacterium, Clostridium, Bacteroides) ainsi que des lactobacilles.<br />
Enfin, le milieu extérieur dans lequel le bébé naît ainsi que le contact avec son entourage vont également jouer un rôle essentiel dans le développement de la flore de l’enfant.</p>
<p>En effet, de 0 à 3 ans, le microbiote de l&rsquo;enfant va évoluer jusqu’à atteindre une composition proche de celle de l’adulte.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LB6D89H4mJ"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/06/tout-savoir-sur-le-microbiote/">Tout savoir sur le microbiote</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur le microbiote » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/06/tout-savoir-sur-le-microbiote/embed/#?secret=fhwPNPMByj#?secret=LB6D89H4mJ" data-secret="LB6D89H4mJ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Quels facteurs modulent la colonisation du nouveau-né ?</h2>
<h3>– Le mode d’accouchement</h3>
<p>Une césarienne expose le nouveau-né au milieu extérieur et retarde l&rsquo;exposition aux flores fécale et vaginale de la mère. Les premières bactéries implantées sont toujours des organismes anaérobies facultatifs. La flore anaérobie stricte s&rsquo;implante beaucoup plus tardivement.</p>
<h3>– L’environnement</h3>
<p>Il semblerait que l’environnement – et plus particulièrement l&rsquo;application de règles d’hygiène plus stricte – joue un rôle dans la colonisation bactérienne du nouveau-né. En effet, les bifidobactéries colonisent à un plus haut niveau les enfants des pays en voie de développement que ceux des pays développés.</p>
<h3>– L’alimentation</h3>
<p>L’alimentation du nouveau-né joue forcément un rôle important dans le développement de la flore bactérienne. En effet, la flore du nouveau-né allaité est moins diversifiée que celle du nouveau-né nourri au lait artificiel. La colonisation par des bactéries de genre anaérobie strict aura lieu plus tard ou à un niveau plus faible.</p>
<h3>– Le terme de naissance</h3>
<p>Un prématuré aura un retard de colonisation important et une diversification limitée. Rapidement séparés de leur mère et soumis à des soins intensifs (antibiothérapie par exemple), la colonisation se fera principalement par des bactéries aérobies (entérobactéries, entérocoques et staphylocoques).</p>
<h2>Les pathologies associées à une perturbation du développement de la flore intestinale à la naissance</h2>
<p>Si tous les mécanismes ne sont pas encore bien connus, une perturbation dans le développement de la flore intestinale a des répercussions sur le développement de certaines pathologies.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="N5SLbKLqe9"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/01/30/le-microbiote/">Le microbiote aurait-il un impact sur l&rsquo;efficacité des vaccins ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le microbiote aurait-il un impact sur l&rsquo;efficacité des vaccins ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/01/30/le-microbiote/embed/#?secret=WHOdpYoyE8#?secret=N5SLbKLqe9" data-secret="N5SLbKLqe9" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>– Allergie</h3>
<p>Des corrélations entre naissance par césarienne ou antibiothérapie néonatale – facteurs reconnus pour altérer significativement l’établissement du microbiote – et augmentation du risque de développement de pathologies telles que l’eczéma, l’allergie, l’asthme ou une MICI ont ainsi été observées. La vancomycine (antibiotique), par exemple, réduit la diversité microbiologique et augmente la sévérité de l’allergie.<br />
En revanche, un contact avec une grande diversité de micro-organismes – environnement rural ou présence d’animaux de compagnie par exemple–, semble être un gage de protection vis-à-vis de ces pathologies.</p>
<p>L’apparition de la flore intestinale, ainsi que l’ordre d’apparition des espèces bactériennes a un rôle dans le développement du système immunitaire, encore immature de l’enfant.<br />
La flore constituerait un des premiers signaux et un stimulus pour la maturation du système immunitaire : activation des lymphocytes T, des lymphocytes T-helper et des régulateurs par exemple. De fait, un déséquilibre dans la population des lymphocytes est associé à un risque allergique.<br />
Des enfants allergiques ont une population de Bifidobacterium moins importantes que des enfants ne présentant pas d’allergies. Un retard de développement de Bifidobacterium serait donc associé à un risque plus élevé d’allergies.<br />
D’autres bactéries pourraient également être impliquées comme les Bactéroïde dans la maturation d’IgA et d’IgM.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8dZHQS28q5"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bebes/2018/03/09/si-je-diversifie-lalimentation-de-bebe-aura-t-il-moins-de-chance-detre-allergique/">Si je diversifie l&rsquo;alimentation de bébé, a-t-il moins de chances d&rsquo;être allergique ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Si je diversifie l&rsquo;alimentation de bébé, a-t-il moins de chances d&rsquo;être allergique ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bebes/2018/03/09/si-je-diversifie-lalimentation-de-bebe-aura-t-il-moins-de-chance-detre-allergique/embed/#?secret=Ty6NjKDmFA#?secret=8dZHQS28q5" data-secret="8dZHQS28q5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>– MICI</h3>
<p>Les sujets atteints de la Maladie de Crohn et d&rsquo;une rectocolite hémorragique sont souvent génétiquement pré-disposés. En effet, l&rsquo;hyper-activité du système immunitaire intestinal est en partie liée à une stimulation bactérienne intestinale, plaçant le microbiote intestinal au centre de ces maladies.<br />
Cependant, l’administration de probiotiques, dès le plus jeune âge,  améliore l’immunité chez le sujet atteint de MICI.</p>
<h3>– Entérocolite</h3>
<p>Une maturation retardée de la flore intestinale est associée aux entérocolites ulcéro-nécrosantes du nouveau-né. La colonisation anormale du tube digestif du prématuré est reconnue comme un facteur de risque important dans la genèse de cette pathologie.</p>
<h3>– Obésité et diabète de type 2</h3>
<p>Le développement de la flore microbienne aurait également un impact sur des pathologies métaboliques, comme le diabète et l’obésité.<br />
Des souris ayant eu une anomalie de développement de la flore ont un phénotype de type obèse. Celui-ci est maintenu même après l’inoculation de souches de flore de souris ayant un phénotype de type normal.<br />
De plus, une étude sur plus de 10 000 enfants montre que l’exposition à un traitement antibiotique dans les 6 premiers mois de la vie entraîne une augmentation de poids significative au 38ème mois de la vie.<br />
Les sujets obèses ont clairement une flore digestive modifiée, avec une augmentation des Firmicutes par rapport aux Bacteroides.</p>
<h3>&#8211; Obésité et diabète de type 1</h3>
<p>L’exposition à un milieu bactérien normal diminue le risque de diabète de type 1. L’incidence du diabète est affecté par le microbiote ou par l’exposition à des stimuli microbiens (mycobactéries ou autres produits microbiens) chez des souris.</p>
<p><strong>Sources</strong></p>
<p><a href="http://www.em-consulte.com/en/article/130208" target="_blank" rel="noopener">Mise en place du microbiote intestinal du nouveau-né</a></p>
<p class="Head"><a href="http://The Human Microbiota in Health and Disease" target="_blank" rel="noopener"><span class="title-text">The Human Microbiota in Health and Disease</span></a></p>
<div class="page" title="Page 1">
<div class="section">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p><a href="http://www.acadpharm.org/dos_public/BERCHE_Patrick_2012.11.21.pdf" target="_blank" rel="noopener">Impact des perturbations du microbiote sur l&rsquo;incidence de certaines pathologies</a></p>
<div class="page" title="Page 1">
<div class="section">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p><a href="http://un monde vivant à connaître et à respecter réalités pédiatriques # 193_Avril/Mai 2015 Mises au point interactives" target="_blank" rel="noopener">Le microbiote intestinal : un monde vivant à connaître et à respecter</a></p>
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<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/09/19/le-microbiote-du-nouveau-ne-a-t-il-un-impact-sur-les-pathologies-dadulte/">Pourquoi le microbiote du nouveau-né est-il essentiel ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Les phages attaquent</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/09/18/les-phages-attaquent/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Sep 2018 13:00:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Études et expérimentations]]></category>
		<category><![CDATA[Maladie de Crohn]]></category>
		<category><![CDATA[MICI]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote fécal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La phagothérapie consiste à utiliser les phages pour traiter les infections bactériennes. Les phages, ou plus exactement les bactériophages, sont des &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/09/18/les-phages-attaquent/">Les phages attaquent</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La <strong>phagothérapie</strong> consiste à utiliser les phages pour traiter les infections bactériennes. Les <strong>phages</strong>, ou plus exactement les <strong>bactériophages</strong>, sont des <strong>virus capables d’éliminer les bactéries</strong>. Explications.</p>
<h2><strong>Les phages : un nouvel acteur dans l’équation MICI-microbiote intestinal</strong></h2>
<p>Même si on n’en connaît pas encore tous les mécanismes, le <strong>microbiote intestinal</strong> semble jouer un rôle dans les Maladies Inflammatoires de l’Intestin (MICI). Plusieurs faisceaux de preuves soutiennent cette hypothèse : une diminution de la <strong>diversité des bactéries</strong> présentes dans l’intestin et une diminution de leur nombre observées chez les patients atteints de maladie de Crohn ou de RCH, la présence plus importante de bactéries favorisant un état d’inflammation et à l’inverse une moindre présence des bactéries anti-inflammatoires…</p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">Pour en savoir plus :</span></strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="IDsR1RYYXW"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/24/microbiote-intestinal-et-mici/">Microbiote intestinal et MICI : et si tout était lié ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Microbiote intestinal et MICI : et si tout était lié ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/24/microbiote-intestinal-et-mici/embed/#?secret=fZXOu39BeB#?secret=IDsR1RYYXW" data-secret="IDsR1RYYXW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Pour remédier à cet état de dysbiose, plusieurs options thérapeutiques peuvent être envisagées :</p>
<p>&#8211;          La prise d’antibiotique, qui va détruire la flore bactérienne, de manière générale ou au contraire ciblée en fonction de l’antibiotique choisi ;</p>
<p>&#8211;          L’apport de <strong>probiotiques</strong>, qui vont enrichir la flore intestinale de bactéries bénéfiques pour l’organisme ;</p>
<p>&#8211;          La consommation de <strong>prébiotiques</strong>, qui servent de substrat (nourriture) aux bactéries intestinales et favorisent leur développement ;</p>
<p>&#8211;          La<strong> transplantation fécale</strong>, encore à l’étude dans les situations de MICI, pour remplacer le microbiote intestinal du patient par le microbiote d’un sujet sain.</p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">Pour en savoir plus :</span></strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="X2QeURiJpH"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/10/24/transplantationdemicrobiotefecal/">Transplantation de microbiote fécal : des espoirs permis pour la maladie de Crohn ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Transplantation de microbiote fécal : des espoirs permis pour la maladie de Crohn ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/10/24/transplantationdemicrobiotefecal/embed/#?secret=LBHhQDccXC#?secret=X2QeURiJpH" data-secret="X2QeURiJpH" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Un nouvel axe thérapeutique : les phages.</h2>
<p>Les <strong>phages</strong>, ou plus exactement les bactériophages, sont des virus capables d’éliminer les bactéries. Ils agissent de manière ciblée en identifiant leurs bactéries cibles, en les infectant puis en provoquant leur destruction. Les virus et les bactériophages sont des éléments naturellement présents dans notre microbiote intestinal. Les phages y jouent notamment un rôle de <strong>régulateur</strong> en contrôlant la prolifération des populations bactériennes présentes.</p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">Pour en savoir plus :</span></strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="x1FQhdJbcJ"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/06/tout-savoir-sur-le-microbiote/">Tout savoir sur le microbiote</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur le microbiote » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/06/tout-savoir-sur-le-microbiote/embed/#?secret=E4j9GOM8Qo#?secret=x1FQhdJbcJ" data-secret="x1FQhdJbcJ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>La <strong>phagothérapie</strong> consiste donc à utiliser les phages pour <strong>traiter les infections bactériennes</strong> : les bactériophages sont sélectionnés selon la bactérie ou la famille de bactéries ciblée, puis administrés aux patients. En synergie avec le système immunitaire, les virus vont alors attaquer les bactéries impliquées dans la pathologie.</p>
<figure id="attachment_11398" aria-describedby="caption-attachment-11398" style="width: 500px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-11398" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/09/shutterstock_124999364.jpg" alt="Attaque de bactéries par un batériophage" width="500" height="375" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/09/shutterstock_124999364.jpg 500w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/09/shutterstock_124999364-360x270.jpg 360w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption id="caption-attachment-11398" class="wp-caption-text">Attaque de bactéries par un bactériophage</figcaption></figure>
<h2>Les débuts de la recherche…</h2>
<p>L’utilisation des virus pour traiter certaines maladies est déjà de l’histoire ancienne, un peu tombée dans les oubliettes avec la découverte des antibiotiques.</p>
<p>Les chercheurs et les industriels se penchent à nouveau sur le sujet et étudient l’intérêt des phages comme <strong>agents thérapeutiques</strong> dans diverses situations pathologiques dont les MICI. Récemment, un consortium public/privé a étudié l’intérêt d’un mélange de phages pour détruire des bactéries pro-inflammatoires couramment observées chez les patients atteints de MICI. Des résultats très encourageants ont été notés sur des modèles animaux et des échantillons de tissus humains. Une étude a également été menée aux USA chez des patients souffrant de troubles gastro-intestinaux dans le but de vérifier si un mélange de phages pouvaient améliorer leur microbiote intestinal. Les données sont en cours d’analyse.</p>
<p>En parallèle de la recherche scientifique, les industriels et les autorités travaillent ensemble pour définir le <strong>statut des bactériophages</strong>. Actuellement, les connaissances sur ces micro-organismes ne sont pas suffisantes pour pouvoir les faire rentrer dans le champ réglementaire des médicaments et les faire rentrer dans le circuit traditionnel d’évaluation et demande de mise sur le marché. Leur usage reste donc limité au niveau expérimental. Pour le moment…</p>
<h3>Sources</h3>
<p><a href="http://www.psychostrategy.net/maladie-de-crohn-des-resultats-prometteurs-avec-un-cocktail-de-phages" target="_blank" rel="noopener">Maladie de Crohn, des résultats prometteurs avec un cocktail de phages</a><br />
<a href="https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT03269617?term=phage&amp;rank=10" target="_blank" rel="noopener">Bactériophages, les nouveaux probitiques</a></p>
<p>https://presse.inserm.fr/phagotherapie-la-necessaire-cooperation-entre-bacteriophage-et-systeme-immunitaire/28979/</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/09/18/les-phages-attaquent/">Les phages attaquent</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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