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	<title>antibiorésistance &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>antibiorésistance &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Antibiorésistance : quand les bactéries s&#8217;emparent de l&#8217;hôpital !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Sep 2019 13:01:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Lors d’une hospitalisation, les patients en situation de faiblesse ou immunodéprimées peuvent être victimes d’une infection due à une ou &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/09/03/antibioresistance-a-lhopital/">Antibiorésistance : quand les bactéries s&#8217;emparent de l&rsquo;hôpital !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lors d’une hospitalisation, les patients en situation de faiblesse ou immunodéprimées peuvent être victimes d’une infection due à une ou plusieurs bactéries qui se propagent d’autant plus vite que les patients sont en situation de proximité. Si un traitement par antibiothérapie est en général suffisant, certaines bactéries développent une antibiorésistance.</strong><b><br />
</b></p>
<h2>L&rsquo;antibiorésistance à l&rsquo;hôpital, des inquiétudes fondées</h2>
<p>L’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/16/antibioresistance/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">antibiorésistance</span></strong></a> est un phénomène préoccupant contre lequel l’OMS a décidé de se mobiliser. En effet, la mauvaise utilisation de ces médicaments, surconsommation et surtout le mauvais usage, cause la mort de 700 000 personnes dans le monde chaque année dont <strong>33 000 en Europe</strong>. La bactérie <i>Klebsiella pneumoniae</i> est un exemple de cette<strong> antibiorésistance inquiétante</strong>. Cette bactérie est commensale, c’est-à-dire qu’elle ne présente aucun danger lorsqu’elle se trouve dans son milieu naturel : le tube digestif et les voies aériennes de l’homme. Cependant, lorsque <em>K. pneumoniae</em> change de milieu et si la personne est hospitalisée donc fragilisée ou immunodéprimée, cette bactérie devient dangereuse voire mortelle. En parlant d&rsquo;hôpital, une étude récente publiée dans le <a href="https://www.bmj.com/content/366/bmj.l4942" target="_blank" rel="noopener"><em>British Medical Journal</em></a> concernant ladite bactérie a souligné que les hôpitaux constitueraient l&rsquo;endroit où la transmission est la plus conséquente. Fait inquiétant lorsque l&rsquo;on sait que cette bactérie a été responsable de <strong>2094 morts en Europe en 2015</strong>, contre 341 en 2007.</p>
<h3>Quand les bactéries prennent le pouvoir</h3>
<p>Jusqu’en 2014, les patients étaient traités avec un <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/16/les-antibiotiques-cest-la-panique/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">antibiotique</span></strong></a> de dernière génération, les céphalosporines. Puis les scientifiques ont remarqué que <i>K. pneumoniae</i> résistait aux céphalosporines et ont donc administré des carbapénèmes, antibiotiques de dernier recours. Mais cette étude, menée sur 1700 échantillons de bactéries prélevés sur des patients de 244 hôpitaux dans 32 pays européens, souligne qu&rsquo;<strong>une fois encore, <i>K. pneumoniae</i> résiste</strong>. Elle produit en effet des carbapénémases, des enzymes capables de résister à ces antibiotiques de derniers recours, les carbapénèmes. L&rsquo;antibiorésistance a de quoi inquiéter les organismes de santé, d&rsquo;autant plus que plus de cette bactérie semble se propager entre les patients d&rsquo;un même hôpital : plus de 50% des prélèvements contenant des carbapénémases étaient particulièrement proches d&rsquo;autres échantillons prélevés au sein d&rsquo;un même hôpital. Conclusion ? Les bactéries se propageraient au sein d&rsquo;un même hôpital&#8230;</p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">Une autre bactérie qui donne du fil à retordre aux hôpitaux</span></strong> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="iduInRvNzl"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/05/28/infections-a-clostridium-difficile/">Les infections à Clostridium difficile, bête noire des hôpitaux</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les infections à Clostridium difficile, bête noire des hôpitaux » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/05/28/infections-a-clostridium-difficile/embed/#?secret=2JuQXM6kpf#?secret=iduInRvNzl" data-secret="iduInRvNzl" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Pendant ce temps là, fabrication d&rsquo;un antibiotique contre&#8230; l&rsquo;antibiorésistance !</h2>
<p>Alors que l&rsquo;antibiorésistance ne cesse de progresser, cet été, le Pr Brice Felden et son équipe du laboratoire Inserm-Université de Rennes 1 avec une équipe de l’Institut des sciences chimiques de Rennes (ISCR) déclarait avoir potentiellement trouvé un <strong>nouvel antibiotique</strong> capable de lutter contre les bactéries résistantes et surtout qui ne <strong>déclenche pas de résistance</strong>.</p>
<p><i>« Tout est parti d’une découverte fondamentale en 2011,</i> <a href="https://presse.inserm.fr/de-nouveaux-antibiotiques-mis-au-point-par-un-laboratoire-de-linserm-et-luniversite-de-rennes-1/35666/" target="_blank" rel="noopener">explique Brice Felden</a>, <i>nous nous sommes rendu compte qu’une toxine fabriquée par les staphylocoques dorés dont le rôle était de faciliter l’infection était également capable de tuer d’autres bactéries présentes dans notre organisme. Nous avions ainsi identifié une molécule qui possédait une double activité toxique et antibiotique. Nous nous sommes dit que si nous arrivions à dissocier ces 2 activités, nous serions capables de créer un nouvel antibiotique dépourvu de toxicité sur notre organisme. Restait à relever ce challenge ».</i></p>
<h3>Les peptidomométiques&#8230;</h3>
<p>Les chercheurs ont ainsi créé une nouvelle famille de <strong>peptides bactériens synthétiques</strong>, appelés peptidomométiques. Parmi eux, deux peptides se sont révélés efficaces contre le staphylocoque doré et les <em>pseudomonas aeruginosa</em> résistants. Ces deux peptides montrent une très bonne tolérance mais aussi aucune toxicité sur les cellules humaines et animales testées. <i>« Nous les avons testés à des doses 10 à 50 fois supérieures à la dose efficace sans observer de toxicité »,</i> précise Brice Felden. Et le professeur Felden de conclure : <i>« Nous pensons que ces nouvelles molécules représentent des <strong>candidats prometteurs</strong> au développement de nouveaux antibiotiques, pouvant apporter des traitements alternatifs à la résistance aux antimicrobiens ». </i>Une aventure à suivre car les essais cliniques de phase 1 chez l’homme n’ont pas encore commencé&#8230; Mais un <strong>antibiotique pour lutter contre l&rsquo;antibiorésistance</strong>, n&rsquo;est-ce pas un peu le serpent qui se mord la queue ?</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>La phagothérapie vous dit quelque chose ? Et l&rsquo;utilisation de virus contre les bactéries résistantes ?</strong></span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="sdLDK5iYqh"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/09/18/les-phages-attaquent/">Les phages attaquent</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les phages attaquent » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/09/18/les-phages-attaquent/embed/#?secret=dq0cWvAFEZ#?secret=sdLDK5iYqh" data-secret="sdLDK5iYqh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Sources</strong></p>
<p>&#8211; <em><a href="https://www.bmj.com/content/366/bmj.l4942" target="_blank" rel="noopener">British Medical Journal</a>,<br />
</em>&#8211; <a href="https://presse.inserm.fr/de-nouveaux-antibiotiques-mis-au-point-par-un-laboratoire-de-linserm-et-luniversite-de-rennes-1/35666/" target="_blank" rel="noopener">Inserm</a>,<br />
&#8211; <a href="http://sante.lefigaro.fr/article/une-bacterie-resistante-aux-antibiotiques-se-propage-dans-les-hopitaux-europeens/" target="_blank" rel="noopener">Le Figaro Santé</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.lanutrition.fr/lhopital-nid-de-la-propagation-des-super-bacteries-resistantes" target="_blank" rel="noopener">La Nutrition</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/09/03/antibioresistance-a-lhopital/">Antibiorésistance : quand les bactéries s&#8217;emparent de l&rsquo;hôpital !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Le cannabis pour lutter contre l&#8217;antibiorésistance ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/08/05/cannabis-et-antibioresistance/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Aug 2019 04:00:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’antibiorésistance est aujourd’hui considérée comme un fléau par les plus hautes autorités. OMS, gouvernements, instituts de recherche, tous tirent la &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/08/05/cannabis-et-antibioresistance/">Le cannabis pour lutter contre l&rsquo;antibiorésistance ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’antibiorésistance est aujourd’hui considérée comme un fléau par les plus hautes autorités. OMS, gouvernements, instituts de recherche, tous tirent la sirène d’alarme pour endiguer le développement de résistance bactérienne vis-à-vis de cette ancienne méthode de traitement qui touche désormais à ces limites. </strong><strong>Le futur est-il dans le cannabis ?</strong></p>
<h2>Antibiorésistance</h2>
<p>Depuis la découverte de Flemming en 1928, l’usage des antibiotiques s’est largement répandu. <strong>Santé humaine, santé vétérinaire, élevage, leurs applications sont multiples</strong> et parfois détournées de leur objectif primaire qui est de soigner humains et animaux des infections bactériennes. Aujourd’hui, cet usage répandu et non contrôlé favorise <strong><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/16/antibioresistance/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">l’apparition de résistance</span></a> dans certaines familles bactériennes</strong>. Au point que les antibiotiques ne sont de plus aucun recours face à certaines bactéries.</p>
<h3>Des pistes encourageantes pour lutter contre l&rsquo;antibiorésistance</h3>
<p>Pour lutter contre l’antibiorésistance, la politique mise en place vise à raisonner l’usage des antibiotiques : usage non systématique, respect des indications et des posologies, … <strong>Le grand public, comme les professionnels de santé, a un rôle à jouer</strong> dans cette démarche.<br />
En parallèle, des solutions de substitution émergent dans les milieux de la recherche :<br />
&#8211; La <strong>greffe de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/12/21/le-microbiote-fecal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">microbiote fécal</span></a></strong>, notamment pour les infections récidivantes à la bactérie <em>Clostridium difficile</em>,</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="H224pnGKQd"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/05/28/infections-a-clostridium-difficile/">Les infections à Clostridium difficile, bête noire des hôpitaux</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les infections à Clostridium difficile, bête noire des hôpitaux » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/05/28/infections-a-clostridium-difficile/embed/#?secret=b64AqXKWYF#?secret=H224pnGKQd" data-secret="H224pnGKQd" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>&#8211; La <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/09/18/les-phages-attaquent/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>phagothérapie</strong></span></a>, qui utilise des virus qui s’attaquent aux bactéries,<br />
&#8211; La mise au point de <strong>nouvelles classes d’antibiotiques&#8230;</strong></p>
<h2>Et le cannabis et antibiorésistance dans tout ça ?</h2>
<p>Aussi inattendu que cela puisse paraître, le cannabis pourrait bien constituer une nouvelle piste de lutte contre l’antibiorésistance ! Ou plus exactement le <strong>cannabidiol</strong> (aussi connu sous le sigle CBD) : le cannabis (ou chanvre) contient de nombreuses molécules de la famille des cannabinoïdes parmi lesquels le delta-9-tétrahydrocannabinol (alias le THC) et le cannabidiol (alias le CBD). Tous sont des <strong>composés actifs</strong>, ce dernier n’ayant cependant <strong>pas de propriétés stupéfiantes</strong>.</p>
<p>Lors du dernier congrès de l’<em>American Society for Microbiology</em>, des chercheurs australiens ont présenté des données prometteuses sur le cannabidiol. Au cours d’études en laboratoire, ils ont montré que le cannabidiol avait des<strong> propriétés antibiotiques</strong> et était ainsi capable de tuer des bactéries. Cette activité a notamment été observée<strong> sur des bactéries responsables d’infections</strong> telles que <em>Staphyloccocus aureus</em> et <em>Streptococcus pneumoniae</em>, ainsi que <strong>sur des bactéries ayant déjà montré des signes de résistance</strong> vis-à-vis d’antibiotiques courants.<br />
Couplée aux <strong>propriétés anti-inflammatoires</strong> du cannabidiol, cette nouvelle propriété s’avère donc particulièrement intéressante selon les chercheurs, qui veulent continuer à explorer la molécule.</p>
<p>Mais que les choses soient bien claires entre nous, il n’est pas (encore!) question ici de fumer de manière illicite pour traiter une infection !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="37BrjEq9TS"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/11/16/antibioresistance/">Antibiorésistance : quand les bactéries font de la résistance</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Antibiorésistance : quand les bactéries font de la résistance » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/11/16/antibioresistance/embed/#?secret=Bg87lp8J9v#?secret=37BrjEq9TS" data-secret="37BrjEq9TS" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.asm.org/Press-Releases/2019/June/Cannabidiol-is-a-Powerful-New-Antibiotic" target="_blank" rel="noopener">ANSM</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/r%C3%A9sistance-aux-antibiotiques" target="_blank" rel="noopener">OMS</a>,<br />
&#8211;  <a href="https://www.drogues.gouv.fr/actualites/cannabidiol-cbd-point-legislation" target="_blank" rel="noopener">Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictiv</a>es (MILDECA),<br />
&#8211; <a href="https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2018/06/18/comprendre-le-cannabidiol-cbd-et-le-debat-qui-l-entoure_5317161_4355770.html" target="_blank" rel="noopener">Le Monde</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/08/05/cannabis-et-antibioresistance/">Le cannabis pour lutter contre l&rsquo;antibiorésistance ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Antibiorésistance : quand la canneberge contre-attaque !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/25/canneberge-et-antibioresistance/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 14:04:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les canneberges ou cranberries sont souvent mises sur le devant de la scène lorsqu’il est question d’infections urinaires. Mais celles-ci &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/25/canneberge-et-antibioresistance/">Antibiorésistance : quand la canneberge contre-attaque !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les canneberges ou cranberries sont souvent mises sur le devant de la scène lorsqu’il est question d’infections urinaires. Mais celles-ci ne seront peut-être plus que cantonnées aux traitements des cystites et autres infections du système urinaire. Les canneberges pourraient venir à la rescousse des antibiotiques ! LQDP vous en dit plus sur cette possible future utilisation !</strong></p>
<h2>La canneberge et ses bienfaits connus depuis des millénaires</h2>
<p>Ces petites baies rouges font fureur depuis quelques années. Leurs<strong> vertus médicinales</strong> et leur <strong>bienfaits antibactériens</strong> ne sont plus à démontrer. Plus connue sous le nom de cranberry, ce petit fruit acidulé cousin de la myrtille et du bleuet, a longtemps été considéré comme un don du ciel par les Indiens d’Amérique. Elle leur servait notamment à soigner les blessures, sous forme de cataplasme. Dons ses bienfaits sont reconnus depuis des lustres !</p>
<h3>D’où proviennent ses vertus ?</h3>
<p>Les canneberges sont riches en <strong>polyphénols</strong> et notamment en proanthocyanidines, des <strong>anti-oxydants</strong> très puissants. Ce sont ces antioxydants qui lui procurent ses bienfaits et notamment la capacité de la canneberge à<strong> empêcher les bactéries d’adhérer aux parois</strong> de la vessie, sur les dents ou les gencives. La canneberge est notamment utilisée en cas d&rsquo;<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/06/14/infection-urinaire-et-ses-remedes-naturels/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>infection urinaire</strong></span></a>.</p>
<h2>Canneberge : un nouveau bienfait découvert ?</h2>
<p>La résistance aux antibiotiques ou <strong>antibiorésistance</strong>, est l’une des plus grandes menaces qui pèse sur la santé humaine. Lorsque nous mettons <strong>en contact une bactérie avec un antibiotique</strong>, à force, celle-ci développe bien souvent une résistance aux antibiotiques. Il nous faut donc <strong>trouver de nouvelles molécules</strong> qui permettraient de <strong>lutter contre les infections bactériennes</strong> sans pour autant générer d’antibiorésistance sur le long terme.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="hPZMNelu0M"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/11/16/antibioresistance/">Antibiorésistance : quand les bactéries font de la résistance</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Antibiorésistance : quand les bactéries font de la résistance » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/11/16/antibioresistance/embed/#?secret=Y238YgG6aA#?secret=hPZMNelu0M" data-secret="hPZMNelu0M" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Canneberge et antibiorésistance ?</h3>
<p>Les chercheurs ont pensé que la canneberge pourrait <strong>renforcer l’efficacité des antibiotiques</strong>. Une étude a donc été lancée pour valider ou non ce postulat. Ils ont donc mis au contact de bactéries différentes molécules extraites des canneberges. Cette mise en contact a été également associée à <strong>l’exposition à un traitement antibiotique</strong>. Résultat, <strong>certaines bactéries</strong> deviennent <strong>plus sensibles</strong> au traitement antibiotique si on y a<strong>ssocie des extraits de canneberge</strong>.</p>
<p>Cette efficacité accrue semble provenir des <strong>polyphénols</strong> et particulièrement des <strong>proanthocyanidines</strong>. Les proanthocyanidines rendraient les bactéries plus sensibles aux antibiotiques en <strong>facilitant le passage de l’antibiotique</strong> à l’intérieur même de la bactérie. De plus, ces puissants antioxydants inhiberaient aussi les mécanismes qui évacuent les antibiotiques à l’extérieur des bactéries. Ainsi les antibiotiques se retrouvent piégés à l’intérieur même de la bactérie.</p>
<p>Les premiers essais sur les insectes semblent être concluants et aller dans le sens d’une <strong>baisse de l’antibiorésistance</strong> lorsque l’on expose la bactérie aux canneberges, en même temps que le traitement antibiotique. Cependant, avant de valider définitivement ce travail, les chercheurs devront aussi identifier les synergies possibles entre les différentes proanthocyanidines et <strong>vérifier l’innocuité</strong> et <strong>l’efficacité</strong> <em>in vitro</em> et <em>in vivo</em>, des extraits de canneberges. Un nouvel espoir donc pour réduire les doses d’antibiotiques nécessaires dans la médecine humaine afin de combattre la résistance aux antibiotiques.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="SrRnoAqImE"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/11/16/les-antibiotiques-cest-la-panique/">Les antibiotiques c&rsquo;est la panique !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les antibiotiques c&rsquo;est la panique ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/11/16/les-antibiotiques-cest-la-panique/embed/#?secret=thUaMarkWh#?secret=SrRnoAqImE" data-secret="SrRnoAqImE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Vimal B. Maisuria, Mira Okshevsky, Eric Déziel, Nathalie Tufenkji, « Proanthocyanidin Interferes with Intrinsic Antibiotic Resistance Mechanisms of Gram-Negative Bacteri<em>a</em> ? », <a href="https://onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1002/advs.201802333" target="_blank" rel="noopener"><em>Advanced Science</em></a>, 28 mai 2019,<br />
&#8211; Santé sur le Net, <a href="https://www.sante-sur-le-net.com/resistance-antibotique-canneberge/">Résistance aux antibiotiques : un allié nommé canneberge ?</a><br />
&#8211; ConsomGlobe, <a href="https://www.consoglobe.com/cranberry-fruit-sante-3396-cg">Le cranberry : le fruit santé</a>,</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/25/canneberge-et-antibioresistance/">Antibiorésistance : quand la canneberge contre-attaque !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Les infections à Clostridium difficile, bête noire des hôpitaux</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/05/28/infections-a-clostridium-difficile/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 May 2019 04:00:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Type Fiche]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote intestinal]]></category>
		<category><![CDATA[antibiorésistance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Elles sont la première cause de diarrhée acquise lors des séjours en hôpitaux, elles peuvent entraîner une inflammation du côlon &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/05/28/infections-a-clostridium-difficile/">Les infections à Clostridium difficile, bête noire des hôpitaux</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Elles sont la première cause de diarrhée acquise lors des séjours en hôpitaux, elles peuvent entraîner une inflammation du côlon (colite), après traitement elles récidivent chez 20% des patients avec des récidives multiples dans 65% des cas… ce sont : les infections à <em>Clostridium difficile</em> !</strong></p>
<h2><em>Clostridium difficile</em>, la bactérie qui ne vous veut pas du bien</h2>
<p><em>C. difficile</em> est une bactérie pathogène qui peut être responsable de <span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/11/diarrhee/" target="_blank" rel="noopener">diarrhées</a></strong></span> plus ou moins graves. Elle est souvent présente <strong>dans nos intestins</strong>, sous une<strong> forme dormante</strong> appelée « spore ». Elle est alors inactive et inoffensive… jusqu’au moment où elle se « réveille » et reprend une forme active, sous l’effet d’une <strong>stimulation</strong> ou d’une <strong>modification</strong> de <strong>l’environnement</strong>.<br />
Les traitements par <strong>antibiotiques</strong> et une alimentation pauvre en <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/27/fibres-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">fibres</span></strong></a> sont par exemple incriminés dans les cas d’infection à <em>C. difficile</em>. Et quel est leur point commun ? Celui de <strong>perturber la flore intestinale</strong>…</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5UTXcc36CU"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/">Tout savoir sur le microbiote intestinal</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur le microbiote intestinal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/embed/#?secret=ZbIMCEteg9#?secret=5UTXcc36CU" data-secret="5UTXcc36CU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Quand <em>C. difficile</em> prend ses quartiers dans notre intestin</h2>
<p>Une flore intestinale perturbée, un déséquilibre qui apparaît, et voilà notre <em>C. difficile</em> qui peut s’installer tranquillement et faire ses ravages dans nos intestins.<br />
Pour rentrer dans les détails, le mécanisme inclut les <strong>sels biliaires</strong>, des molécules synthétisées par notre vésicule biliaire sous une forme « <strong>primaire</strong> » et qui participent à<strong> l’absorption des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/20/lipides/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">lipides alimentaires</span></a></strong>. Au contact de nos bactéries intestinales, ces sels biliaires sont transformés en <strong>acides biliaires secondaires</strong>, qui s’opposent à la multiplication et la colonisation de notre muqueuse intestinale par <em>C. difficile</em>. Si notre flore intestinale est perturbée, la transformation des acides biliaires primaires en acides biliaires secondaires n’est plus assurée correctement, la protection n’est plus suffisante et <strong><em>C. difficile</em> s’installe tranquillement</strong>.</p>
<h2>L’antibiothérapie, cause… et conséquence</h2>
<p>Cela peut paraître contradictoire, mais la <strong>première prise en charg</strong>e d’une infection à <em>C. difficile</em> est <strong>l’antibiothérapie</strong> ! Bien sûr il s’agira d’une antibiothérapie différente que celle qui a pu initier l’infection puisqu’elle sera ciblée contre la bactérie pathogène.</p>
<p>Tout se passerait bien si on s’arrêtait là. Sauf que dans <strong>20% des cas</strong>, une<strong> récidive</strong> est observée : l’éradication n’a pas été suffisante, des spores sont toujours présentes dans l’intestin, ou la bactérie a développé une antiobiorésistance. Et les récidives peuvent malheureusement s’enchaîner.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1EuCbpMIeV"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/12/20/microbiote-et-antibioresistance/">Microbiote et antibiorésistance : la mauvaise collaboration</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Microbiote et antibiorésistance : la mauvaise collaboration » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/12/20/microbiote-et-antibioresistance/embed/#?secret=6qDKgUrS1b#?secret=1EuCbpMIeV" data-secret="1EuCbpMIeV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Une étude récente réalisée sur un modèle animal a montré qu’une<strong> alimentation pauvre en fibres</strong> alimentaires <strong>favorisait la récidive</strong>. Ce qui amène l’équipe de chercheurs à formuler l’hypothèse d’un<strong> effet bénéfique</strong> associé à une <strong>alimentation riche en fibres</strong> chez les personnes à risque de récidive.</p>
<h2>La greffe fécale, solution de la dernière chance</h2>
<p>La dernière alternative pour les patients touchés par ces infections récidivantes à <em>C. difficile</em> réside dans la <strong>greffe fécale</strong>. Ces infections sont d’ailleurs à ce jour la <strong>seule indication</strong> justifiant le recours à cette prise en charge. La greffe fécale ou transplantation du <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/12/21/le-microbiote-fecal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>microbiote fécal</strong></span></a> (TMF) consiste à <em>remplacer</em> le microbiote intestinal du patient par le microbiote d’une personne considérée comme saine. Pour ces patients souffrant d’infections récidivantes à <em>C. difficile</em>, il s’agit un peu du traitement de la dernière chance mais la libération est quasi assurée : <strong>85 à 90% des patients</strong> sont <strong>guéris après une transplantation fécale</strong> et le taux de succès est de <strong>100%</strong> après <strong>deux transplantations</strong> !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LiY706kP4F"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/08/rectocolite-hemorragique-et-greffe-fecale/">Rectocolite hémorragique et greffe fécale : des espoirs permis ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Rectocolite hémorragique et greffe fécale : des espoirs permis ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/08/rectocolite-hemorragique-et-greffe-fecale/embed/#?secret=OMXTNMzaXb#?secret=LiY706kP4F" data-secret="LiY706kP4F" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.medecinesciences.org/en/articles/medsci/full_html/2017/08/medsci20173310p825/medsci20173310p825.html" target="_blank" rel="noopener">Médecines/Sciences</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.revmed.ch/RMS/2014/RMS-N-434/Prise-en-charge-de-la-colite-a-Clostridium-difficile" target="_blank" rel="noopener">Revue médicale suisse</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.fmcgastro.org/texte-postu/postu-2019-paris/colite-a-clostridium-difficile-quelle-prise-en-charge-en-2019/" target="_blank" rel="noopener">Association FMC-HGE</a>,<br />
&#8211; Kyne L, Kelly CP., « Recurrent Clostridium difficile diarrhoea. », <em>Gut</em>, juillet 2001, 49(1), p. 152-3,<br />
&#8211; <a href="https://aga-cms-assets.s3.amazonaws.com/201932220222---196113141-GMFH2019_PosterAbstracts.pdf" target="_blank" rel="noopener">Gut Microbiota for Health</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/05/28/infections-a-clostridium-difficile/">Les infections à Clostridium difficile, bête noire des hôpitaux</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>Helicobacter pylori, une bactérie qui ne vous veut pas que du bien !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/04/25/helicobacter-pylori/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Apr 2019 04:00:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Cancers]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[bactéries]]></category>
		<category><![CDATA[antibiorésistance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La forteresse semblait si bien gardée : l’estomac est un milieu tellement acide qu’on pensait qu’aucune bactérie ne pouvait y &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/04/25/helicobacter-pylori/">Helicobacter pylori, une bactérie qui ne vous veut pas que du bien !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La forteresse semblait si bien gardée : l’estomac est un milieu tellement acide qu’on pensait qu’aucune bactérie ne pouvait y survivre. Et pourtant… une bactérie a relevé le défi. <em>Helicobacter pylor</em>i s’y sent tellement à son aise qu’elle s’y installe sans gêne, au risque de provoquer ulcères et cancers. Mais la Haute Autorité de Santé veille, et renouvelle ses recommandations avec 2 nouveaux documents d’information à destination des patients. LQDP fait le point sur le sujet :</strong></p>
<h2><em>Helicobacter pylori,</em> bactérie inflammatoire</h2>
<p><em>Helicobacter pylori</em> est une bactérie relativement commune dans nos estomacs, puisque <strong>15 à 30% des adultes</strong> en seraient <strong>porteurs</strong>. Dans les faits, cette colonisation peut passer relativement inaperçue. Pourtant au contact de la paroi de l’estomac, <em>H. pylori</em> entraîne une <strong>inflammation chronique : la gastrite</strong>. Celle-ci peut provoquer quelques troubles digestifs tels que gêne et douleurs, sans plus. Mais selon le terrain de la personne, cette inflammation peut évoluer vers un<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/01/25/ulcere-gastroduodenal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong> ulcère gastro-duodénal </strong></span></a>voire un <strong>cancer gastrique</strong>, respectivement 10% et 1% des personnes infectées par <em>H. pylori</em> seraient touchées.</p>
<h3>La chasse à <em>Helicobacter pylori</em> est lancée</h3>
<p>En présence de symptômes ou d’antécédents personnels ou familiaux, le médecin généraliste ou le gastro-entérologue peut prescrire des examens pour rechercher une infection à <em>H. pylori</em>. Deux approches sont possibles :<br />
&#8211; La <strong>fibroscopie digestive</strong>, ou endoscopie digestive, qui permet notamment de prélever un échantillon de la paroi gastrique pour y rechercher la présence d’<em>H. pylori</em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="draNGHAHVv"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/05/24/endoscopie-digestive-haute/">Tout savoir sur l&rsquo;endoscopie digestive haute</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur l&rsquo;endoscopie digestive haute » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/05/24/endoscopie-digestive-haute/embed/#?secret=pfavRoKiJd#?secret=draNGHAHVv" data-secret="draNGHAHVv" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>&#8211; La <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/04/analyse-de-sang/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>prise de sang</strong></span></a>, qui vise à rechercher des anticorps (des composants du système immunitaire) dirigés contre la bactérie. En cas de résultat positif, une fibroscopie est réalisée pour confirmer le diagnostic.</p>
<p>Le traitement est ensuite relativement simple : face à une infection bactérienne, <strong>seuls les antibiotiques peuvent apporter la solution</strong>. En complément, un médicament anti-acide est prescrit pour réduire l’acidité de l’estomac pendant la durée du traitement.</p>
<h2>Le patient, acteur clé du traitement contre <em>Helicobacter pylori</em></h2>
<p>Actuellement, le traitement permet d’éliminer <em>H. pylori,</em> et donc l’infection associée, dans 80 à 90% des cas. Un examen de contrôle (généralement un test respiratoire à l’urée) permet de confirmer l’éradication de la bactérie. Aucun suivi particulier n’est ensuite nécessaire en raison du très faible risque de ré-infection.<br />
<em>A contrario</em>,<strong> le traitement s’avère inefficace dans 10 à 20% des cas</strong>. Les échecs de traitement s’expliquent par deux causes principales : <strong>soit la bactérie est résistante à l’antibiotique prescrit</strong> et alors celui-ci n’a aucun effet sur <em>H. pylori</em>, <strong>soit le patient n’a pas correctement respecté le traitement prescrit</strong> et il existe un risque que la bactérie développe une résistance à l’antibiotique prescrit. Dans les 2 cas, le traitement est renouvelé mais avec un nouvel antibiotique.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8XPsvTemp6"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/11/16/antibioresistance/">Antibiorésistance : quand les bactéries font de la résistance</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Antibiorésistance : quand les bactéries font de la résistance » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/11/16/antibioresistance/embed/#?secret=z1cEv0MAHE#?secret=8XPsvTemp6" data-secret="8XPsvTemp6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Même sans signes d’ulcère ou de cancer, une infection à <em>H. pylori</em> doit être traitée afin de <strong>réduire les risques de complications et améliorer les troubles digestifs liés à l’inflammation</strong>.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Haute Autorité de Santé, « <a href="https://webzine.has-sante.fr/portail/jcms/c_2911396/fr/la-recherche-et-le-traitement-de-helicobacter-pylori#toc_1" target="_blank" rel="noopener">La recherche et le traitement de <em>Helicobacter pylori</em></a> <i>»</i>,<br />
&#8211; <a href="https://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2772477/fr/helicobacter-pylori-traiter-pour-prevenir-ulcere-cancer-chez-l-adulte" target="_blank" rel="noopener">Le Webzine de la Haute Autorité de Santé</a>, 20 mars 2019,<br />
&#8211; Haute Autorité de Santé, fiche patient, « <a href="https://webzine.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/2019-03/helicobacter_recherche.pdf" target="_blank" rel="noopener">La recherche de <em>Helicobacter pylori</em></a> <i>»,</i><br />
&#8211; Haute Autorité de Santé, fiche patient « <a href="https://webzine.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/2019-03/helicobacter_traitement.pdf" target="_blank" rel="noopener">Le traitement de <em>Helicobacter pylori</em></a> <i>»</i>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/04/25/helicobacter-pylori/">Helicobacter pylori, une bactérie qui ne vous veut pas que du bien !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La résistance des bactéries face aux antibiotiques élucidée ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/02/24/resistance-des-bacteries-face-aux-antibiotiques-elucidee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Feb 2019 16:00:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[bactéries]]></category>
		<category><![CDATA[antibiotiques]]></category>
		<category><![CDATA[antibiorésistance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’antibiorésistance se développe et le sujet devient un problème de santé publique. Selon les chiffres de 2015, 125 000 patients &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/02/24/resistance-des-bacteries-face-aux-antibiotiques-elucidee/">La résistance des bactéries face aux antibiotiques élucidée ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’antibiorésistance se développe et le sujet devient un problème de santé publique. Selon les chiffres de 2015, 125 000 patients déclareraient une infection due à une bactérie résistante par an en France et l’antibiorésistance serait responsable de 5 543 décès. Autant d’hospitalisations et de décès qui pourraient être évités et dont le nombre risque d’augmenter si l&rsquo;on ne change pas nos pratiques vis-à-vis des antibiotiques.</strong></p>
<h2>La lutte contre l’antibiorésistance s’organise !</h2>
<p>Face à cette émergence de l’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/11/16/antibioresistance/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>antibiorésistance</strong></span></a>, <strong>plusieurs approches sont possibles</strong> :<br />
&#8211; Raisonner l’usage des antibiotiques ;<br />
&#8211; Trouver des solutions de substitutions : nouveaux antibiotiques, phages&#8230; ;<br />
&#8211; Comprendre les mécanismes de résistance des bactéries pour les contourner.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="MDfcwD9W2g"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/09/18/les-phages-attaquent/">Les phages attaquent</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les phages attaquent » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/09/18/les-phages-attaquent/embed/#?secret=IRVtwZkugS#?secret=MDfcwD9W2g" data-secret="MDfcwD9W2g" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>C’est sur ce dernier point que des chercheurs de l’Université d’Hamilton au Canada ont orienté leurs investigations.</p>
<h2>Quand les antibiotiques attaquent, les bactéries contre-attaquent</h2>
<p>Ils se sont intéressés à une classe d’antibiotiques en particulier, les polymyxines, qui sont des molécules efficaces même dans certaines situations d’infections causées par des bactéries multi-résistantes. Il s’agit donc d’<strong>antibiotiques utilisés en dernier recours de traitement</strong>.</p>
<p>Or, <strong>des cas de résistance aux polymyxines commencent à émerger</strong>, remettant en cause notre capacité à traiter ces mêmes infections.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="XeqXwWm4g4"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/11/16/antibioresistance/">Antibiorésistance : quand les bactéries font de la résistance</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Antibiorésistance : quand les bactéries font de la résistance » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/11/16/antibioresistance/embed/#?secret=95q1RVH5fn#?secret=XeqXwWm4g4" data-secret="XeqXwWm4g4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Les scientifiques ont donc cherché à comprendre quels changements ayant lieu dans les bactéries entraînaient l’apparition de cette antibiorésistance.</p>
<h2>La résistance des bactéries face aux antibiotiques élucidée</h2>
<p>En travaillant dans des conditions<em> in vitro</em>, les chercheurs ont réussi à identifier les facteurs responsables de l’antibiorésistance.</p>
<p>Il était connu que cette molécule exerce son activité antibiotique en se fixant sur la paroi des bactéries et en y créant des pores. Ces micro-trous déstabilisent l’intégrité de la bactérie ce qui entraîne sa destruction.</p>
<p><strong>Deux mécanismes différents pourraient alors expliquer la résistance à l’antibiotique</strong> :<br />
&#8211; Une diminution de la charge électrique présente naturellement à la surface de la bactérie. L’attraction de la molécule antibiotique est alors réduite.<br />
&#8211; Un épaississement de la membrane bactérienne, qui rend sa perforation plus difficile.</p>
<p>Ainsi, en étudiant la capacité des bactéries à faire évoluer leur charge électrique et l’épaisseur de leur membrane, il serait possible de <strong>prédire les capacités de résistance des bactéries</strong> ciblées par les polymyxines.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Khondker A, Dhaliwal AK, SaemS, Mahmood A, Fradin C, Moran-Mirabal J, Rheinstädter MC.  « <a href="https://www.nature.com/articles/s42003-019-0297-6.pdf" target="_blank" rel="noopener">Membrane charge and lipid packing determine polymyxin-induced membrane damage</a>. », <em>Communications Biology</em>,  2019, 2(67),<br />
&#8211; <a href="https://www.thelancet.com/journals/laninf/article/PIIS1473-3099(18)30605-4/fulltext#seccestitle160" target="_blank" rel="noopener"><em>The Lancet</em></a>,<br />
&#8211; <a href="https://solidarites-sante.gouv.fr/prevention-en-sante/les-antibiotiques-des-medicaments-essentiels-a-preserver/des-antibiotiques-a-l-antibioresistance/article/l-antibioresistance-pourquoi-est-ce-si-grave" target="_blank" rel="noopener">Ministère des Solidarités et de la Santé</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/28334-Antibiotiques-chercheurs-pensent-decouvert-secret-des-bacteries-multiresistantes" target="_blank" rel="noopener">Pourquoi Docteur</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/02/24/resistance-des-bacteries-face-aux-antibiotiques-elucidee/">La résistance des bactéries face aux antibiotiques élucidée ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Du petit pipi innocent à la pollution de l’environnement…</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/01/30/du-petit-pipi-innocent-a-la-pollution/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 05:00:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote fécal]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote intestinal]]></category>
		<category><![CDATA[antibiotiques]]></category>
		<category><![CDATA[antibiorésistance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Qui n’a pas un jour éprouvé le plaisir de faire pipi dans l’eau ? Et vous vous imaginiez que ce n’était &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/01/30/du-petit-pipi-innocent-a-la-pollution/">Du petit pipi innocent à la pollution de l’environnement…</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Qui n’a pas un jour éprouvé le plaisir de faire pipi dans l’eau ? Et vous vous imaginiez que ce n’était pas grave, un plaisir sans conséquences&#8230; Et si on vous apprenait qu’au contraire, le produit de nos défécations n’a rien d’inoffensif pour la nature, vous continueriez ? La première réaction qui nous vient alors à l’esprit : arrêtons de faire pipi dans l’eau ! LQDP vous explique.</strong></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Du petit pipi innocent à la pollution de l’environnement…</span></h2>
<p>Saviez-vous qu’en 2009, <a href="https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/zoologie-feminisation-poissons-rivieres-nouveaux-produits-cause-18015/" target="_blank" rel="noopener">des scientifiques remarquaient</a> que <strong>le nombre de poissons d’eau douce féminins était en nette augmentation à cause des œstrogènes</strong> ? Petite explication : les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/08/21/oestrogenes-et-microbiome-ne-font-pas-bon-menage/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>œstrogènes</strong></span></a> sont des hormones qui se trouvent dans la pilule et que l’on retrouve donc dans les urines des femmes qui la prennent. Cette urine se retrouve dans les eaux usées, traitées dans les stations d’épuration. Si ces stations parviennent à traiter ces eaux, elles ne peuvent en extraire les hormones qui s’y trouvent. En déversant ensuite les eaux traitées avec les hormones, les poissons sont ainsi contaminés.</p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Il en va de même pour l’antibiorésistance. Quel rapport ?</span></h3>
<p>Lorsque vous prenez un <strong><span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/16/les-antibiotiques-cest-la-panique/" target="_blank" rel="noopener">antibiotique</a></span></strong> vous encouragez les bactéries à en créer d’autres qui sont antibiorésistantes, et que nous retrouvons en grande quantité dans le <strong><span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener">microbiote</a></span></strong>. Vous savez bien que le microbiote c’est notre caca ! Et où le retrouve-t-on après notre passage aux toilettes ? Dans <strong>les eaux usées</strong> qui vont-elles-mêmes dans les stations d’épuration. Les eaux traitées sont ensuite déversées dans la nature. C’est ainsi que dans la revue <a href="https://www.nature.com/articles/s41467-018-07992-3" target="_blank" rel="noopener"><em>Nature Communication</em></a>, le 8 janvier 2019, des scientifiques ont montré qu’à la sortie des stations d’épuration « <em>la quantité des bactéries antiobiorésistantes est étroitement corrélée à la présence du  crAssphage , un <a href="https://www.futura-sciences.com/sante/definitions/medecine-bacteriophage-102/" target="_blank" rel="noopener">bactériophage</a> uniquement présent dans les excréments d&rsquo;origine humaine et qui ne semble pas se développer hors des intestins</em>. » <strong>Ces bactéries sont donc produites par l’homme</strong>.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="cFlxEVv7AZ"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/12/20/microbiote-et-antibioresistance/">Microbiote et antibiorésistance : la mauvaise collaboration</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Microbiote et antibiorésistance : la mauvaise collaboration » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/12/20/microbiote-et-antibioresistance/embed/#?secret=vTPxqWG38d#?secret=cFlxEVv7AZ" data-secret="cFlxEVv7AZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Mais ce n’est pas tout !</span></h3>
<p>Si 70 % des <strong>gènes de résistance</strong> sont détruits dans la station d’épuration, on en retrouve <strong>30 % dans les eaux traitées</strong>. Ce phénomène s’expliquerait de deux façons. Tout d’abord, les conditions de vie dans les stations d’épuration. Il existe une <strong>corrélation entre la fréquence de l&rsquo;<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/16/antibioresistance/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">antibiorésistance</span></a> et la concentration de certains antibiotiques</strong>.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Mais aussi la <strong>promiscuité entre les micro-organismes</strong>.  <a href="https://www.admin.ch/gov/fr/accueil/documentation/communiques.msg-id-73358.html" target="_blank" rel="noopener">Les chercheurs</a> ont vérifié s’il pouvait exister un échange de matériel génétique entre bactéries. Ce que l’on prouve par la présence de gènes marqueurs. Résutat : <i>« ces gènes marqueurs se trouvaient souvent à proximité immédiate de gènes de résistance et leur présence indique donc que des échanges conséquents de gènes de résistance s&rsquo;effectuent entre les germes pathogènes venant des êtres humains et les autres bactéries</i>. »</p>
<p>Bon, d’accord mais quelles sont les conséquences de tout ça ? D’après les chercheurs, le scénario est en cascades. <i>« Si des gènes de résistance sont transmis aux bactéries des boues activées et si ces dernières se disséminent dans l&rsquo;environnement, elles y ont probablement de meilleures chances de survie que les germes pathogènes.».</i> Ces bactéries sont ingérées par des êtres vivants qui ensuite seront ingérées par l’homme et qui ainsi développera une antibiorésistance. Et c’est pourquoi l’Organisation mondiale de la santé déclare : <i>« Nous risquons aujourd&rsquo;hui une ère postantibiotique dans laquelle des infections courantes et de petites blessures seront à nouveau mortelles. </i>»</p>
<p>La seule solution pour éviter tout cela est de <strong>revoir le fonctionnement des stations d’épuration</strong>. Les Suisses sont en bonne voie. « (…) <i>le meilleur moyen de l&rsquo;éviter est d&rsquo;extraire totalement la biomasse de l&rsquo;eau dans les STEP. Les nouvelles techniques progressivement mises en œuvre dans les stations d&rsquo;épuration suisses pour éliminer les micropolluants y contribueront</i>. »</p>
<p>Ah, la légendaire propreté suisse…</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="K0YPo4VxrT"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2019/01/25/au-coeur-du-caca/">Au cœur du caca</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Au cœur du caca » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2019/01/25/au-coeur-du-caca/embed/#?secret=7szoW27By7#?secret=K0YPo4VxrT" data-secret="K0YPo4VxrT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.nature.com/articles/s41467-018-07992-3" target="_blank" rel="noopener"><em>Nature Communication</em></a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/zoologie-feminisation-poissons-rivieres-nouveaux-produits-cause-18015/" target="_blank" rel="noopener">Futura Sciences</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/sante-bacteries-antibioresistantes-pullulent-nature-viendraient-nos-excrements-74664/" target="_blank" rel="noopener">Futura Sciences</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.admin.ch/gov/fr/accueil/documentation/communiques.msg-id-73358.html" target="_blank" rel="noopener">Conseil fédéral suisse</a>,</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/01/30/du-petit-pipi-innocent-a-la-pollution/">Du petit pipi innocent à la pollution de l’environnement…</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Microbiote et antibiorésistance : la mauvaise collaboration</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/12/20/microbiote-et-antibioresistance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Dec 2018 05:00:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Études et expérimentations]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote intestinal]]></category>
		<category><![CDATA[antibiotiques]]></category>
		<category><![CDATA[antibiorésistance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les antibiotiques ont non seulement une action délétère sur le microbiote mais peuvent aussi à plus ou moins long terme &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/12/20/microbiote-et-antibioresistance/">Microbiote et antibiorésistance : la mauvaise collaboration</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les antibiotiques ont non seulement une action délétère sur le microbiote mais peuvent aussi à plus ou moins long terme créer une antibiorésistance. Cette antibiorésistance peut être le fait du microbiote qui est lui-même composé d’une multitude de bactéries. Ce serait donc, les bactéries qui auraient trouvé le moyen de se défendre contre leur agent destructeur, l’antibiotique. Microbiote et antibiorésistance, explications.</strong></p>
<h2>Microbiote et antibiorésistance : quand les bactéries se rebellent</h2>
<p>Lorsque notre organisme est attaqué par une bactérie, c’est notre système immunitaire qui se charge de nous en débarrasser. Cependant, notre <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener">microbiote intestinal</a> est composé majoritairement de bactéries. Notre système immunitaire qui est chargé de lutter contre les bactéries semble donc accepter les bactéries du microbiote et en même temps reconnaître et éradiquer celles qui sont pathogènes. Il existe donc bien une <strong>relation entre bactéries et organisme-hôte</strong> qui permet la survie des deux.</p>
<h3>Virus <em>versus</em> bactéries</h3>
<p><a href="https://www.sciencesetavenir.fr/sante/antibioresistance-quand-notre-microbiote-est-complice_129470?" target="_blank" rel="noopener">Philippe Glaser</a> nous rappelle qu’il y a une différence entre les virus et les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/12/11/bacteries-dans-le-cerveau/" target="_blank" rel="noopener">bactéries</a>. Un virus est responsable d’une infection, on s’en débarrasse avec un antivirus. Les bactéries sont présentes partout sur notre corps, nous en avons dans la bouche dans l’intestin… <strong>Prendre un traitement d’antibiotiques contre une infection ne supprime pas une infection</strong>, <em>« les antibiotiques n’auront pas d’effet sur l’infection mais vont avoir un effet collatéral et s’attaquer également à la flore intestinale. »</em>. Et second effet, en s’attaquant à des bactéries moins résistantes, <strong>les antibiotiques favorisent la prolifération de bactéries plus résistantes</strong> qui sont <em>« difficiles à traiter et qui demandent des traitements plus longs avec plus d’effets indésirables et une mortalité augmentée. »</em></p>
<h2>Défense du microbiote</h2>
<p>Le microbiote, ou plus exactement les bactéries qui le composent, ont deux mécanismes de défense. Tout d’abord, <strong>elles profitent d’une mutation de leurs gènes qui leur donne la possibilité de résister à un agent comme l’antibiotique</strong>.</p>
<p>En effet,<strong> les bactéries qui composent notre microbiote ont un rythme de multiplication élevé</strong>. Lorsqu&rsquo;une cellule bactérienne est placée dans un milieu de culture convenable, elle augmente de taille puis se divise en deux cellules. Ces deux cellules font de même, et les quatre cellules également. <em>« Les bactéries ont (…) un rythme de multiplication si élevé, pouvant à chaque génération provoquer des mutations aléatoires, que les chances que quelques-unes d&rsquo;entre elles acquièrent par accident la capacité de résister à un antibiotique est mécaniquement élevé. ».</em></p>
<p>Lorsque nous prenons un antibiotique <strong>chaque cellule en se divisant peut en créer une autre qui peut bénéficier d’une mutation qui la prévaut contre l’action d’un antibiotique</strong>. <em>« Notre flore peut, comme les autres bactéries, acquérir une résistance. Excrétées par les selles, les bactéries de notre flore se retrouvent ensuite au contact d&rsquo;autres types de bactéries, potentiellement dangereuses&#8230; Auprès desquelles elles pourront disséminer cette résistance. »</em></p>
<p>Deuxième possibilité,<strong> les bactéries intestinales utilisent les compétences d’une autre bactérie pour se protéger d’un antibiotique</strong>. <em>« </em><em>Ainsi, une bactérie sensible à un antibiotique pourra acquérir le gène de résistance auprès d&rsquo;une de ses congénères déjà résistante. ».</em> C’est ce que les biologistes appellent <a href="https://www.santelog.com/actualites/microbiote-et-antibioresistance-et-si-les-bacteries-et-nous-mutualisait-nos-efforts" target="_blank" rel="noopener">le mutualisme</a>, c’est-à-dire «<em> une interaction entre 2 espèces qui vont tirer toutes deux 2 profit de cette relation. »</em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="TohFu1jwrh"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/11/16/antibioresistance/">Antibiorésistance : quand les bactéries font de la résistance</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Antibiorésistance : quand les bactéries font de la résistance » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/11/16/antibioresistance/embed/#?secret=tXp0TVFQLI#?secret=TohFu1jwrh" data-secret="TohFu1jwrh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Le mutualisme, un fait de laboratoire</h2>
<p>Pour l’instant, le mutualisme n’a été exploité qu’en laboratoire par une équipe de chercheurs britanniques. Mais cette relation montre bien l’interdépendance qui existe entre l’hôte et les bactéries. <strong>L’hôte</strong>, c’est-à-dire notre organisme, <strong>et la bactérie ne peuvent survivre l’un sans l’autre</strong>. « <em>L&rsquo;hôte bénéficie de la protection de certaines bactéries et les bactéries bénéficient avec l&rsquo;hôte d’un environnement de vie propice à leur survie. ».</em> C’est ainsi que s’opère un échange de bons procédés. <em>« Les microbes peuvent travailler avec leur hôte pour empêcher l’infection. ».</em></p>
<p>Les chercheurs britanniques vérifient cette idée sur un ver à qui ils ont implanté une bactérie intestinale <em>« susceptible de le protéger contre une infection bactérienne plus pathogène. ».</em> Les observations montrent qu’après quelques semaines d&rsquo;évolution, le ver et la bactérie ont <em>« forgé une alliance mutuellement bénéfique qui les protège notamment tous deux des attaques des parasites. ».</em></p>
<h3>Une protection mutuelle</h3>
<p>La protection de l’hôte par le microbe et inversement n’est pas un fait nouveau, les chercheurs le connaissent déjà. Cependant, cette étude montre un fait plus nouveau, chacun évolue pour permettre à l’autre de survivre. Ainsi, <em>« Les bactéries ont évolué pour devenir plus protectrices, et à leur tour, les hôtes ont évolué pour autoriser une colonisation plus importante par la bactérie </em>E. faecalis<em>. »</em></p>
<p>Cette évolution qui se fait en fonction de l’autre ne doit être ni trop agressive ni trop faible, <em>« si la protection est trop faible, il y a peu d&rsquo;avantages pour l&rsquo;hôte à héberger la bactérie, mais si la protection est trop élevée, d&rsquo;autres microbes peuvent être éliminés, ce qui élimine le besoin de protection. »</em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8R2X5K3aTe"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/08/16/certains-medicaments-en-cause-dans-alteration-du-microbiote/">Certains médicaments en cause dans l&rsquo;altération du microbiote ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Certains médicaments en cause dans l&rsquo;altération du microbiote ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/08/16/certains-medicaments-en-cause-dans-alteration-du-microbiote/embed/#?secret=oZAzGuX9B3#?secret=8R2X5K3aTe" data-secret="8R2X5K3aTe" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; INRA, « <a href="http://institut.inra.fr/Evenements/14nov18-colloque-interministeriel-antibioresistance" target="_blank" rel="noopener">Colloque interministériel antibiorésistance : enjeux et besoins en recherche et innovation</a> »<em>,<br />
&#8211; </em>Charlotte Rafaluk‐Mohr<em> et al., « </em><a href="https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/evl3.58" target="_blank" rel="noopener">Mutual fitness benefits arise during coevolution in a nematode‐defensive microbe model</a> »<em>, Evolution Letters, </em>mai 2018<em>,<br />
</em>&#8211; <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/sante/antibioresistance-quand-notre-microbiote-est-complice_129470?" target="_blank" rel="noopener">Sciences et Avenir</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.santelog.com/actualites/microbiote-et-antibioresistance-et-si-les-bacteries-et-nous-mutualisait-nos-efforts" target="_blank" rel="noopener">Santé Log</a>.</p>
<p>Toutes les citations concernant l&rsquo;antibiorésistance du microbiote sont celles de Philippe Glaser, directeur de recherche de l&rsquo;unité « Ecologie et Evolution de la Résistance aux Antibiotiques » à l&rsquo;Institut Pasteur pour<em> Sciences et Avenir</em>. Quant à celles sur le mutualisme, vous les retrouverez sur le site Santé Log.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/12/20/microbiote-et-antibioresistance/">Microbiote et antibiorésistance : la mauvaise collaboration</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Les antibiotiques c&#8217;est la panique !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/11/16/les-antibiotiques-cest-la-panique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Nov 2018 09:00:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Au vert]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[bactéries]]></category>
		<category><![CDATA[antibiotiques]]></category>
		<category><![CDATA[antibiorésistance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les antibiotiques constituent sans doute l&#8217;une des plus grandes découvertes du siècle précédent et ont permis de sauver des millions &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/11/16/les-antibiotiques-cest-la-panique/">Les antibiotiques c&rsquo;est la panique !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les antibiotiques constituent sans doute l&rsquo;une des plus grandes découvertes du siècle précédent et ont permis de sauver des millions de vie. Pourtant, ils ont perdu de leur splendeur : face à la résistance croissante des bactéries, les antibiotiques ne se distinguent plus par leur efficacité et les infections sont de plus en plus difficiles à éliminer, ce qu&rsquo;explique brillamment le Docteur Étienne Ruppé dans <em>Les antibiotiques c&rsquo;est la panique</em>.</strong></p>
<h2>L&rsquo;ère des antibiotiques</h2>
<p>Un antibiotique est une « <em>substance, d&rsquo;origine naturelle ou synthétique, utilisée contre les infections causées par les bactéries </em>». <strong>Les infections liées aux bactéries, là est le problème</strong>. En effet, les maladies infectieuses se multiplient au XIXe siècle pour devenir la première cause de mortalité. Les immunologistes, les microbiologistes et les parasitologues concentrent leurs recherches sur la possibilité de détruire ces bactéries. Et <strong>le miracle vint grâce à la pénicilline et Alexander Fleming</strong> (sans oublier Ernest Duchesne tombé dans l&rsquo;oubli, Howard Florey, Ernst Chain et Norman Heatley). Les maladies infectieuses commencèrent alors à diminuer pour qu&rsquo;ensuite la population n&rsquo;ait plus peur des infections.</p>
<p><strong>Fleming reçut d&rsquo;ailleurs le prix Nobel de Médecine</strong> en 1945 et, lors de son discours, prononça une phrase prémonitoire : « <em>La pénicilline est non toxique quelles qu&rsquo;en soient ses indications et il n&rsquo;y a pas d&rsquo;inquiétude à en prendre des doses importantes. Néanmoins, <strong>il y a peut-être un danger au sous-dosage. Il n&rsquo;est pas difficile de rendre les microbes résistants à la pénicilline au laboratoire en les exposant à des concentrations trop faibles pour les tuer, et le même phénomène pourrait survenir dans notre organisme</strong></em> ». Fleming avait raison, les bactéries résistent aux antibiotiques. En 2001, la communauté scientifique constate que <strong>le pneumocoque résiste désormais à la pénicilline</strong>. La sélection naturelle classique a fait le reste : quand 1% d&rsquo;une souche résiste au blocage de sa reproduction par un antibiotique, c&rsquo;est ce faible pourcentage de la souche qui se reproduit pour à terme représenter 99% de la population.</p>
<h2>Antibiotiques et bactéries, un duel au sommet</h2>
<p>Les bactéries qui résistent aux antibiotiques ont toujours existé, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;une <strong>résistance naturelle</strong>, dressant le profil de l&rsquo;antibiotique, ou de <strong>résistance acquise</strong>, permettant à la bactérie de survivre si elle croise un antibiotique. Aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est <strong>l&rsquo;accumulation de résistances acquises qui pose problème</strong>, permettant de fait aux bactéries de résister aux antibiotiques. C&rsquo;est l&rsquo;<strong>antibiorésistance</strong>. Les conséquences ? L&rsquo;appauvrissement du choix thérapeutique et le risque d&rsquo;échec d&rsquo;un traitement.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour comprendre l&rsquo;antibiorésistance</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fzuWF1k9yb"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/11/16/antibioresistance/">Antibiorésistance : quand les bactéries font de la résistance</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Antibiorésistance : quand les bactéries font de la résistance » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/11/16/antibioresistance/embed/#?secret=yZdON4UA9q#?secret=fzuWF1k9yb" data-secret="fzuWF1k9yb" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Les antibiotiques c&rsquo;est la panique !</h2>
<p>Dans son ouvrage, le Docteur Ruppé part d&rsquo;un exemple qu&rsquo;il a vécu : celui de Lucie, fraîchement rentrée d&rsquo;Inde, en proie à une <strong>infection urinaire</strong>. Étant habituée à ladite infection, <strong>elle consomme son antibiotique habituel</strong>. Le lendemain cependant, nulle amélioration constatée. Pire encore, ses symptômes ont empiré : vessie très douloureuse, fatigue extrême, vertiges puis malaise. Une fois <strong>transportée à l&rsquo;hôpital, l&rsquo;équipe lui administre deux antibiotiques</strong>, estimant qu&rsquo;elle ira mieux dès le lendemain. Or le lendemain, l&rsquo;état de Lucie ne s&rsquo;améliore pas, l&rsquo;équipe médicale décide alors d&rsquo;<strong>utiliser un autre antibiotique</strong>, actif sur un plus grand nombre de bactéries. Mais l&rsquo;état de la patiente continue d&#8217;empirer. Le laboratoire bactériologique finit par comprendre que <strong>la bactérie qui ronge Lucie</strong>, <em>Escherichia coli</em>, <strong>a résisté à tous les antibiotiques testés</strong> ! Tous <strong>sauf un, la colistine, qui parvient à détruire cette bactérie.</strong> Seulement, <strong>l&rsquo;unique antibiotique permettant d&rsquo;annihiler l&rsquo;antibiorésistance des bactéries est particulièrement toxique pour le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/10/31/les-pouvoirs-caches-du-foie/" target="_blank" rel="noopener">foie</a></strong>. Un usage de dernier recours lié à sa toxicité mais dont la consommation ne cesse de croître. Les antibiotiques, c&rsquo;est vraiment la panique !</p>
<h2>Les antibiotiques sont précieux, utilisons-les mieux</h2>
<p><strong>La France est le quatrième pays qui consomme le plus d&rsquo;antibiotiques à l&rsquo;échelle européenne</strong>. Au moindre bobo, un antibio ! Vous comprenez donc aisémént le dessein du slogan de l&rsquo;Assurance maladie « <em>les antibiotiques, c&rsquo;est pas automatique</em> » : faire diminuer la consommation d&rsquo;antibiotiques. <strong>Ce slogan</strong>, qui date de 2002, <strong>a fait fureur</strong> :<strong> entre 2003 et 2007 la consommation d&rsquo;antibiotiques a diminué de 26,5%</strong> par rapport à la période 2000-2002. L&rsquo;assurance maladie revient en 2018 avec un nouveau slogan « <em>les antibiotiques sont précieux, utilisons-les mieux </em>». En effet, nombreux sont ceux qui se ruent dans leur trousse à pharmacie dès qu&rsquo;ils se sentent un peu moins en forme.</p>
<p>Un cas particulièrement intéressant, <strong>l&rsquo;angine</strong>, <strong>révèle l&rsquo;absurdité de cette surconsommation d&rsquo;antibiotiques</strong>. Vous faites peut-être partie des gens qui ont ingéré des antibiotiques lors d&rsquo;une angine ou d&rsquo;un rhume. Seulement, il convient de <strong>distinguer infections bactériennes et infections virales</strong>. En effet, si les antibiotiques sont prescrits pour venir à bout des infections bactériennes, <strong>ils sont totalement inutiles pour traiter les virus, comme l&rsquo;angine et le rhume</strong> donc. S&rsquo;il est impensable à ce jour de se passer d&rsquo;antibiotiques, force est de constater qu&rsquo;une surconsommation atténue leur efficacité. Aussi, oui aux antibiotiques, mais comme pour le vin, à consommer avec modération et discernement.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="qDpPMuqvf6"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/04/10/mauvais-usage-medicaments-comment-y-remedier/">10 000 décès par an liés à un mauvais usage des médicaments. Comment y remédier ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 10 000 décès par an liés à un mauvais usage des médicaments. Comment y remédier ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/04/10/mauvais-usage-medicaments-comment-y-remedier/embed/#?secret=MT8RS1kGWm#?secret=qDpPMuqvf6" data-secret="qDpPMuqvf6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Si vous souhaitez en savoir davantage sur les antibiotiques, l&rsquo;antibiorésistance et les pistes pour y remédier, LQDP vous recommande chaudement l&rsquo;ouvrage du Dr Ruppé.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-12899" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/11/couv-2-antibiotiques-panique.png" alt="Les antibiotiques c'est la panique" width="280" height="450" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/11/couv-2-antibiotiques-panique.png 280w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/11/couv-2-antibiotiques-panique-224x360.png 224w" sizes="auto, (max-width: 280px) 100vw, 280px" /></p>
<p>Docteur Étienne Ruppé, <em>Les antibiotiques c&rsquo;est la panique</em>, <a href="http://www.quae.com/fr/index.html" target="_blank" rel="noopener">Éditions Quæ</a>, 30 août 2018, 18 €. <a href="http://www.quae.com/fr/r5247-les-antibiotiques-c-est-la-panique-.html" target="_blank" rel="noopener">Disponible sur le site de l&rsquo;éditeur</a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/11/16/les-antibiotiques-cest-la-panique/">Les antibiotiques c&rsquo;est la panique !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Antibiorésistance : quand les bactéries font de la résistance</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/11/16/antibioresistance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Nov 2018 05:00:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Tous pour un]]></category>
		<category><![CDATA[bactéries]]></category>
		<category><![CDATA[antibiotiques]]></category>
		<category><![CDATA[antibiorésistance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après le tabac, les maladies cardio-vasculaires, les cancers, et tant d&#8217;autres, un nouveau tueur en série se fait connaître du &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/11/16/antibioresistance/">Antibiorésistance : quand les bactéries font de la résistance</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après le tabac, les maladies cardio-vasculaires, les cancers, et tant d&rsquo;autres, un nouveau tueur en série se fait connaître du grand public : l’antibiorésistance.</strong><br />
<strong>Avec 5500 décès attribués chaque année à ce phénomène par an en France, 33000 en Europe et jusque 700000 à l’échelle mondiale, l’évolution actuelle laisse présager que la perte d&rsquo;efficacité des antibiotiques deviendra l’une des premières causes de mortalité dans le monde en 2050 !</strong><br />
<strong>Mais qui est ce tueur jusqu’alors sous-estimé ?</strong></p>
<h2>Antibiotiques : première ligne de défense contre les infections bactériennes</h2>
<p>A l’origine il y a des <strong>bactéries</strong>, dont certaines peuvent être nuisibles à l’homme en provoquant des infections : pneumonies, cystites, angine bactérienne, bronchites, méningites, septicémies …</p>
<p>Les <strong>antibiotiques</strong> sont des médicaments qui ont la capacité de bloquer le développement de ces bactéries, voire de les tuer. Il existe des antibiotiques actifs pour une seule bactérie ou un nombre restreint d’entre elles (ciblés ou à spectre restreint) et ceux qui peuvent agir sur un grand nombre de bactéries (à large spectre).</p>
<p>Attention ! Les antibiotiques ne sont efficaces que sur les bactéries, et n’ont aucun effet sur les virus et les champignons, qui peuvent eux-aussi être à l’origine de maladies.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5jQTBxwzIR"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/02/13/trop-de-medicaments-a-la-maison-quelles-solutions-pour-reduire-ma-consommation/">Trop de médicaments à la maison : la solution est en nous !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Trop de médicaments à la maison : la solution est en nous ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/02/13/trop-de-medicaments-a-la-maison-quelles-solutions-pour-reduire-ma-consommation/embed/#?secret=HZHLS3tPQB#?secret=5jQTBxwzIR" data-secret="5jQTBxwzIR" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>On parle d’<strong>antibiorésistance</strong> lorsque les bactéries, ciblées par les antibiotiques, développent une résistance vis-à-vis de ces derniers. Les bactéries sont des organismes en constante évolution, capables de s’adapter à leur environnement. Au contact répété et prolongé des antibiotiques, elles développent des mécanismes de défense qui leur permettent de résister à ces traitements. Ce phénomène d’antibiorésistance est observé chez les bactéries responsables des infections mais également chez les bactéries naturelles de l’environnement et non pathogènes : les bactéries présentes dans notre organisme, mais également celles présentes chez les animaux (de compagnie, d’élevage) et dans l’environnement au sens large.</p>
<h2>Antibiorésistance : pourquoi on pourrait perdre la bataille</h2>
<h3>Les 4 causes principales</h3>
<p>Depuis la découverte de la pénicilline en 1928, l’usage des antibiotiques s’est largement répandu, pour l’usage humain, dans le traitement de maladies, mais également chez les animaux, comme moyen de traitement ou comme facteur de croissance (cet usage est interdit en Europe depuis 2006).</p>
<p>Plusieurs <strong>facteurs</strong> ont conduit à l’émergence de l’antibiorésistance :<br />
&#8211; Un usage excessif et parfois inapproprié<br />
&#8211; L’arrêt de production de certains antibiotiques<br />
&#8211; La diminution de la recherche dans ce domaine<br />
&#8211; La contamination de l’environnement<br />
Chacun de ces cas a favorisé une exposition importante et régulière des bactéries aux mêmes antibiotiques, ce qui les a amenées à développer les mécanismes de défense à l’origine de l’antibiorésistance.</p>
<h3>La fin des antibiotiques ?</h3>
<p>Du fait du développement de l’antibiorésistance, les antibiotiques existants deviennent <strong>inefficaces</strong> et <strong>perdent leur capacité à nous soigner.</strong><br />
Les médecins, sont alors contraints d’en utiliser des toujours plus puissants, notamment dans les milieux hospitaliers plus exposés aux problèmes d’infections. Or l’usage régulier de ces antibiotiques plus puissants va entraîner à son tour une antibiorésistance…</p>
<p>Certaines souches bactériennes sont déjà multi-résistantes, c’est-à-dire résistantes à plusieurs antibiotiques et depuis une quinzaine d’années, les spécialistes voient émerger des souches hautement résistantes qui sont récalcitrantes à quasiment tous les antibiotiques existants !<br />
Le risque extrême est donc de se retrouver dans des situations où les antibiotiques ne sont plus efficaces pour traiter les infections et où aucune autre alternative thérapeutique n’est disponible. Ceci conduirait à la situation où l’antibiorésistance deviendrait l’une des premières causes mondiales de mortalité.</p>
<h3>Perspectives et moyens d’action</h3>
<p>Rassurez-vous, il n’est pas pour autant question d’arrêter tout usage des antibiotiques !<br />
Mais l’objectif actuel est de <strong>préserver son efficacité  le plus longtemps possible</strong>. Pour cela, plusieurs actions sont à portée de main :<strong><br />
Pour les patients</strong> :<br />
&#8211; Ne pas prendre d’antibiotiques sans prescription médicale justifiée<br />
&#8211; Respecter les indications de traitement (posologie, fréquence des prises, durée du traitement, …)<br />
<strong>Pour les médecins</strong> :<br />
&#8211; Les prescrire dans les situations appropriées, en l’occurrence en cas d’infection bactérienne<br />
&#8211; Choisir un antibiotique pertinent pour la bactérie ciblée<br />
&#8211; Adapter le traitement, notamment la durée, au strict nécessaire<br />
<strong>Le milieu scientifique</strong> travaille également de son côté pour lutter contre l’antibiorésistance en développant de nouvelles stratégies thérapeutiques, notamment par la recherche de nouveaux antibiotiques et le déploiement de la phagothérapie.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xC3FIXSGlv"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/09/18/les-phages-attaquent/">Les phages attaquent</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les phages attaquent » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/09/18/les-phages-attaquent/embed/#?secret=inKqHeHpwB#?secret=xC3FIXSGlv" data-secret="xC3FIXSGlv" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><u>Sources</u> :</p>
<p>Site Ameli, Les antibiotiques sont souvent utilisés à tort <a href="https://www.ameli.fr/assure/sante/medicaments/utiliser-medicaments/utiliser-antibiotiques">https://www.ameli.fr/assure/sante/medicaments/utiliser-medicaments/utiliser-antibiotiques</a></p>
<p>Site Ameli, Antibiorésistance <a href="https://www.ameli.fr/assure/sante/medicaments/antibioresistance/antibioresistance">https://www.ameli.fr/assure/sante/medicaments/antibioresistance/antibioresistance</a></p>
<p>Site de la Commission Européenne, communiqué de presse « Interdiction des antibiotiques comme facteurs de croissance dans les aliments pour animaux », décembre 2005 <a href="http://europa.eu/rapid/press-release_IP-05-1687_fr.htm?locale=FR">http://europa.eu/rapid/press-release_IP-05-1687_fr.htm?locale=FR</a></p>
<p>Site Inserm, Résistance aux antibiotiques <a href="https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/resistance-antibiotiques">https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/resistance-antibiotiques</a></p>
<p>Site de l’Institut Pasteur, Résistance aux antibiotiques <a href="https://www.pasteur.fr/fr/centre-medical/fiches-maladies/resistance-aux-antibiotiques">https://www.pasteur.fr/fr/centre-medical/fiches-maladies/resistance-aux-antibiotiques</a></p>
<p>Site du Ministère des Solidarités et de la Santé, L’antibiorésistance : pourquoi est-ce si grave ?  <a href="https://solidarites-sante.gouv.fr/prevention-en-sante/les-antibiotiques-des-medicaments-essentiels-a-preserver/des-antibiotiques-a-l-antibioresistance/article/l-antibioresistance-pourquoi-est-ce-si-grave">https://solidarites-sante.gouv.fr/prevention-en-sante/les-antibiotiques-des-medicaments-essentiels-a-preserver/des-antibiotiques-a-l-antibioresistance/article/l-antibioresistance-pourquoi-est-ce-si-grave</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/11/16/antibioresistance/">Antibiorésistance : quand les bactéries font de la résistance</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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