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	<title>Psycho &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>Psycho &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Suivre les conseils nutritionnels sur les réseaux sociaux, une (fausse) bonne idée ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2019/10/25/suivre-les-conseils-nutritionnels-sur-les-reseaux-sociaux/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Oct 2019 16:20:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Environ 48 millions de résultats répondent aux mots clés « perdre du poids » sur Google et certainement l’équivalent de hashtags sur &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2019/10/25/suivre-les-conseils-nutritionnels-sur-les-reseaux-sociaux/">Suivre les conseils nutritionnels sur les réseaux sociaux, une (fausse) bonne idée ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Environ 48 millions de résultats répondent aux mots clés « perdre du poids » sur Google et certainement l’équivalent de hashtags sur Instagram. Toutes ces publications ou ces conseils nutritionnels sur les réseaux sociaux sont-ils à prendre au pied de la lettre ? Tous ces régimes sont-ils équilibrés ? Mais au-delà de conseils alimentaires plus ou moins sérieux que nous trouvons sur Internet se profile aussi le spectre des messages dangereux pour la santé. La vérification de l’information est donc nécessaire sur Internet. Quelles sont les solutions ?</strong></p>
<h2>Les conseils nutritionnels sur les réseaux sociaux : un manque cruel de références</h2>
<p>Durant le Congrès européen sur l’obésité, une équipe écossaise a présenté les résultats d’une étude sur les <strong>conseils alimentaires de blogs</strong> suivis par un très large public, blog avec pas moins de 80 000 abonnés. Neuf blogs d’influenceurs ont été étudiés à partir de leurs publications parues entre mai et juin 2018 et ont été notés selon<strong> 12 critères de crédibilité</strong> notamment l<strong>a fiabilité et la transparence de leurs affirmations</strong> en matière de santé et sur le plan nutritionnel. Quelles sont leurs références ? Les informations sont-elles impartiales ? Les chercheurs ont aussi étudié les <strong>10 derniers repas ou les recettes</strong> de chaque blog pour en déterminer leur <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/07/24/se-lancer-dans-reequilibrage-alimentaire/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>équilibre alimentaire</strong></span></a>. Le résultat est éloquent :  <strong>plus de la moitié de ces influenceurs présentent leur opinion comme un fait ou ne fournissent pas de références factuelles</strong> pour les allégations nutritionnelles. Comme le souligne Adam Forrest pour <a href="https://www.independent.co.uk/news/health/social-media-weight-loss-diet-twitter-influencers-bloggers-glasgow-university-a8891971.html" target="_blank" rel="noopener"><em>The Independent</em></a>, les repas ou recettes ne répondent à aucun des critères d’équilibre nutritionnel.</p>
<h3>De l’intox à la détox</h3>
<p>A la suite de cette présentation, Tam Fry, président du National Obesity Forum, <a href="https://www.independent.co.uk/news/health/social-media-weight-loss-diet-twitter-influencers-bloggers-glasgow-university-a8891971.html" target="_blank" rel="noopener">a déclaré</a> : <em>« Cette étude confirme le <strong>pouvoir destructeur des médias sociaux</strong>. N&rsquo;importe quel Tom, Dick ou Harry peut publier ce qu&rsquo;il veut et être cru par ses disciples. Ce qui est particulièrement regrettable, c&rsquo;est qu’il est impossible d&rsquo;amener ces blogueurs à se conformer aux normes (…). Les blogueurs défendront leur droit à la liberté d&rsquo;expression, mais publier des conseils qui ne valent rien est indéfendable. »</em></p>
<p>En matière de nutrition, les<strong> informations trompeuses</strong>, fausses voire dangereuses sont nombreuses. Commençons par évoquer un exemple très actuel de régime alimentaire que nous connaissons tous : le régime détox. Sur quel fait scientifique se fonde-t-il ? Si nous reprenons les termes, le régime détox nous aide à « éliminer les toxines ». Qu’est-ce qu’une toxine ? Dans le Larousse, on trouve qu&rsquo;il s&rsquo;agit<em> « </em><em>une substance toxique synthétisée par un organisme vivant (bactérie, champignon vénéneux, insecte ou serpent venimeux), auquel elle confère son pouvoir pathogène (&#8230;) Parmi les toxines les plus importantes qui affectent l&rsquo;Homme, on trouve celles du </em><em>botulisme</em><em>, de la </em><em>dysenterie</em><em>, du </em><em>tétanos</em><em> et de la </em><em>diphtérie</em><em>. »</em></p>
<p>Dans l’expression « régime détox », c’est elle colle non seulement à la volonté de pureté, de retour aux sources, nature de notre société mais c’est aussi le détournement d’un terme médical. Les « toxines » seraient des déchets que le corps accumulerait en grande quantité et qui doivent être éliminés de notre organisme. Lequel ne peut le faire tout seul et doit être aidé par un régime détox. C’est pourquoi, les fêtes de fin d’année sont l’occasion d’un <strong>battage médiatique.</strong> Beaucoup vont trop manger, trop boire donc se sentir ballonnés et fatigués. Pour les aider, le régime détox va permettre à leur organisme d’éliminer tous ces excès. Mais ce sont surtout les produits qui sont vendus en pharmacie en cure détox et qui contiennent principalement des laxatifs ou des diurétiques qui vont faire le bonheur des industriels.</p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">Pour démêler le vrai du faux</span></strong> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="oTiR5FqGsj"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/09/06/navalez-pas-tout-ce-quon-vous-dit/">N&rsquo;avalez pas tout ce qu&rsquo;on vous dit !</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« N&rsquo;avalez pas tout ce qu&rsquo;on vous dit ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/09/06/navalez-pas-tout-ce-quon-vous-dit/embed/#?secret=6LNWvQYDRM#?secret=oTiR5FqGsj" data-secret="oTiR5FqGsj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Les conseils sur les réseaux sociaux, une nécessaire éducation du public</h2>
<p>La nutrition est un domaine où les fausses informations sont nombreuses. Les sites Internet ou les blogs les propagent, entraînant à leurs suites des centaines voire des millions d’adeptes. Mais les fausses informations en matière de santé peuvent être dangereuses. L’exemple de la rougeole est caractéristique. La <strong>désinformation propagée par les réseaux sociaux</strong> envers le vaccin contre la rougeole a fait réapparaître dans certains pays européens et même en France, une épidémie qu’on croyait disparue.</p>
<p>C’est ainsi que des géants d’Internet, <a href="http://www.rfi.fr/europe/20190917-contre-intox-facebook-s-engage-encourager-vaccination-irlande" target="_blank" rel="noopener">d’abord Twitter et Pinterest suivis par Facebook et Mozilla</a> et par voies de conséquence Firefox ont décidé de lutter contre la désinformation en empêchant la diffusion d’informations fausses et trompeuses voire en bloquant toute recherche sur des sujets sensibles (Pinterest bloque tous les contenus parlant de vaccins). Un plan a même été discuté et approuvé lors du sommet sur les vaccins à Bruxelles. Il prévoit une étroite collaboration entre ces géants et l&rsquo;Organisation mondiale de la santé ainsi que d&rsquo;autres organisations actives dans le secteur médical.</p>
<p>Si les géants de l’Internet attachent de l’importance aux messages qu’ils font circuler, il faut espérer que cette attention descendra jusqu’à nous tous. Les sites Internet, les blogs, qui s’adressent directement au grand public peuvent <strong>aussi participer à l’éducation de la population</strong> et éviter ainsi la mise en danger d’autrui en diffusant des messages dont l’exactitude a été vérifiée. C’est en partie le rôle de la presse. Cette éducation empêcherait aussi la propagation de messages erronés voire dangereux. L’internaute deviendrait ainsi plus responsable en visitant des sites alimentés par des professionnels sérieux et responsables.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xNhvzwl9H9"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/04/16/galette-de-riz-lait-de-soja-cereales-minceur-des-aliments-pas-si-sains/">Galette de riz, lait de soja, céréales minceur&#8230; Des aliments pas aussi sains qu&rsquo;on ne le pense ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Galette de riz, lait de soja, céréales minceur&#8230; Des aliments pas aussi sains qu&rsquo;on ne le pense ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/04/16/galette-de-riz-lait-de-soja-cereales-minceur-des-aliments-pas-si-sains/embed/#?secret=jfKDMCfuJe#?secret=xNhvzwl9H9" data-secret="xNhvzwl9H9" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.eurekalert.org/pub_releases/2019-04/eaft-ssc042919.php" target="_blank" rel="noopener">European Association for the Study of Obesity</a>, « Study scrutinizes credibility of weight management blogs by most Popular influencers on social media »,<br />
&#8211; <a href="https://www.independent.co.uk/news/health/social-media-weight-loss-diet-twitter-influencers-bloggers-glasgow-university-a8891971.html" target="_blank" rel="noopener"><em>The Independent</em></a>,<br />
&#8211; <a href="http://www.rfi.fr/europe/20190917-contre-intox-facebook-s-engage-encourager-vaccination-irlande" target="_blank" rel="noopener">RFI</a>,</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2019/10/25/suivre-les-conseils-nutritionnels-sur-les-reseaux-sociaux/">Suivre les conseils nutritionnels sur les réseaux sociaux, une (fausse) bonne idée ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Des probiotiques contre le stress chronique ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2019/09/05/probiotiques-contre-le-stress-chronique/</link>
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		<pubDate>Thu, 05 Sep 2019 14:41:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une récente étude publiée dans la revue Nutrients, et relayée par Nature Sciences Santé, révèle qu&#8217;un certain type de probiotique &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2019/09/05/probiotiques-contre-le-stress-chronique/">Des probiotiques contre le stress chronique ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une récente étude publiée dans la revue <em>Nutrients</em>, et relayée par <em>Nature Sciences Santé</em>, révèle qu&rsquo;un certain type de probiotique aurait un impact sur le stress, l&rsquo;anxiété et les troubles du sommeil. Décryptage.</strong></p>
<h2>Les supplémentations en probiotiques contre le stress chronique</h2>
<p>Les études se sont multipliées ces dernières années afin de vérifier l&rsquo;intérêt de <span style="color: #ff6600;"><strong>probiotiques</strong></span> dans la lutte contre le stress et ses effets. <em>Bifidobacterium longum, Lactobacillus helveticus</em>&#8230; ces supplémentations en probiotiques semblent bénéfiques au stress. Mais comment les probiotiques peuvent-ils agir sur le stress ?</p>
<p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/08/01/tout-sur-probiotiques/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour tout savoir sur les probiotiques</strong></span></a></p>
<p>La prise de probiotiques, des micro-organismes vivants, a pour dessein de rééquilibrer le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">microbiote intestinal</span></strong></a>. Or, le microbiote intestinal et sa composition auraient un impact sur les fonctions cérébrales et le comportement via l&rsquo;axe intestin-cerveau. Ainsi, un équilibre retrouvé du microbiote lié à la prise de probiotiques (ou non) va être communiqué au cerveau. Les probiotiques, ici admis comme psychobiotiques, sont donc actuellement sous le feu des projecteurs comme potentiel <strong>nouvel axe thérapeutique</strong> dans le traitement ou la prévention du stress.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4QL0SGr8aF"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/03/07/nouveaux-liens-entre-microbiote-intestinal-et-depression/">De nouveaux liens entre microbiote intestinal et dépression</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« De nouveaux liens entre microbiote intestinal et dépression » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/03/07/nouveaux-liens-entre-microbiote-intestinal-et-depression/embed/#?secret=TZUELRvVrG#?secret=4QL0SGr8aF" data-secret="4QL0SGr8aF" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Des bactéries inactivées par la chaleur au secours du stress chronique</h2>
<p>Une première étude portant sur la consommation quotidienne durant 4 semaines de <em>Lactobacillus gasseri </em>CP2305 chez des étudiants en médecine, qui participaient à un cours de dissection, a souligné les<strong> bienfaits</strong> de ce probiotique sur leurs symptômes liés au <strong>stress</strong>.</p>
<p>Une nouvelle étude japonaise a récemment comparé l&rsquo;impact de la prise de <em>Lactobacillus gasseri </em>CP2305, cette fois inactivé par la chaleur, sur 60 étudiants en médecine qui préparaient l&rsquo;examen national de pratique médicale. Chaque jour durant 24 semaines, les étudiants ont soit reçu un comprimé de <em>Lactobacillus gasseri </em>CP2305 inactivé a la chaleur ou bien un placebo.</p>
<p>Au terme de l&rsquo;étude, les résultats signalent que la prise de <em>Lactobacillus gasseri </em>CP2305 inactivé par la chaleur a permis de diminuer les symptômes liés au stress, les <strong>scores d&rsquo;anxiété</strong> mais a également contribué a l&rsquo;amélioration de la <strong>qualité du sommeil</strong>. Cette supplémentation a en outre agi en prévention et limité les altérations du microbiote intestinal par le stress. Les auteurs de ladite étude concluent que le <em>Lactobacillus gasseri </em>CP2305 pris sur une longue période pourrait permettre l&rsquo;amélioration de l&rsquo;état mental, de la qualité du sommeil mais aussi du microbiote intestinal chez des adultes en bonne santé confrontés à des situations stressantes.</p>
<p>Pour en découvrir davantage sur cette étude, rendez-vous sur <a href="https://www.nature-sciences-sante.eu/probiotiques-et-stress-chronique/" target="_blank" rel="noopener">l&rsquo;article de Brigitte Karleskind</a> pour <em>Nature Sciences Santé</em>.</p>
<p><a href="https://www.nature-sciences-sante.eu/probiotiques-et-stress-chronique/"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-18285 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/07/ENCART-600x300.jpg" alt="" width="600" height="300" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/07/ENCART-600x300.jpg 600w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/07/ENCART-600x300-360x180.jpg 360w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a></p>
<p><strong>Sources</strong></p>
<p>&#8211; <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/31405122" target="_blank" rel="noopener">National Center for Biotechnology Information</a>,<br />
&#8211; <em><a href="https://www.nature-sciences-sante.eu/probiotiques-et-stress-chronique/" target="_blank" rel="noopener">Nature Sciences Santé</a>,<br />
</em>&#8211; <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25251188" target="_blank" rel="noopener">National Center for Biotechnology Information</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.clinicalnutritionjournal.com/article/S0261-5614(18)30161-4/fulltext" target="_blank" rel="noopener">Clinical Nutrition</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2019/09/05/probiotiques-contre-le-stress-chronique/">Des probiotiques contre le stress chronique ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
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		<title>Binge drinking : quels effets sur la santé ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2019/03/15/binge-drinking-quels-effets-sur-la-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Mar 2019 05:00:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Tout le monde a déjà entendu parler de binge drinking, cette mode venue des campus américains qui fait aujourd&#8217;hui fureur &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2019/03/15/binge-drinking-quels-effets-sur-la-sante/">Binge drinking : quels effets sur la santé ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Tout le monde a déjà entendu parler de binge drinking, cette mode venue des campus américains qui fait aujourd&rsquo;hui fureur jusque dans les contrées lointaines du territoire français.  Mais cette pratique aurait des risques sur la santé, notamment sur le cerveau. Explications.</strong></p>
<h2><b>Une pratique courante et tolérée</b></h2>
<p>Tout le monde n’est pas d’accord sur la définition de cette pratique. L’OMS et le le National Institute on Alcoholism and Alcohol Abuse (NIAAA) ont deux définitions pour une même pratique. Pour le premier le binge drinking est <i>« le fait de <strong>boire plus de 50 g d’alcool au cours d’une seule occasion de consommation</strong>. Cela représente en pratique une quantité d’alcool équivalente aux <strong>trois-quarts d’une bouteille de vin de 75 cl</strong>. » </i>Alors que pour le NIAAA c’est le fait de <i>« boire l’équivalent d’au moins 70 g pour les hommes et 56 g pour les femmes en moins de deux heures. »</i></p>
<p>Même si les professionnels ne s’accordent pas sur la définition de cette pratique, elle n’en reste pas moins très fréquente chez les jeunes. Précisons d’abord que <strong>l’alcool est la substance psychoactive la plus consommée chez les jeunes de 17 ans</strong>, 8,4% d&rsquo;entre eux déclarent boire régulièrement. Selon la <a href="https://www.ofdt.fr/BDD/publications/docs/eftxssy2.pdf" target="_blank" rel="noopener">dernière enquête Escapade</a>,<strong> 44 % des jeunes déclarent ce comportement au cours du dernier mois,</strong> la plupart du temps (9 fois sur 10) cela avait lieu au domicile, durant le week end et sous la présence des parents (pour 29,8 %).</p>
<h2>Binge drinking : quels effets sur la santé ?</h2>
<p>La lutte contre l’alcoolisation fœtale et le binge drinking constituent deux des priorités du ministère d’Agnès Buzyn. Le Pr Michel Reynaud, psychiatre-addictologue à l’hôpital Paul-Brousse de Villejuif, précisait en 2015 lors d’une <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2015/06/11/congres-daddictologie-le-vote-dun-amendement-modifiant-la-loi-evin-provoque-lindignation-generale_760176" target="_blank" rel="noopener">déclaration à la presse</a>, qu’il y a environ <strong>900 000 hospitalisations pour des problèmes d’alcool</strong>. «<i> Cela fait plus que le nombre de patients traités pour un diabète ou pour des problèmes cardiovasculaires</i> », a-t-il fait remarquer. Au-delà de ces chiffres, c’est l’effet de l’alcoolisation chez les jeunes qui est dangereux dans leur développement à venir. Une étude dont les résultats ont été publiés cette année dans la revue <a href="https://www.nature.com/articles/s41398-019-0367-z.pdf" target="_blank" rel="noopener"><em>Translatinal Psychiatry</em></a> montre <strong>les effets délétères de l’alcool sur le tissu cérébral humain</strong>. <i>« Les chercheurs ont en effet comparé les amygdales de 44 individus divisés en 3 groupes. Le premier groupe comprenait 11 individus ayant commencé à pratiquer le binge drinking avant l&rsquo;âge de 21 ans, le second 11 individus ayant commencé après 21 ans, et le troisième 22 personnes n&rsquo;ayant jamais pratiqué le binge drinking. »</i> Les résultats montrent que<strong> les buveurs présentent des changements épigénétiques</strong> au niveau de l’amygdale <strong>altérant ainsi la régulation des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/02/05/manger-ses-emotions/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">émotions</span></a></strong>. Et comme le rappelle Bertille Dutheil pour <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/le-binge-drinking-nuit-au-cerveau-des-adolescents_131335" target="_blank" rel="noopener"><em>Sciences et Avenir</em></a>, l’alcool baisse le taux de BDNF, une protéine nécessaire <i>« pour la formation normale et le maintien des synapses dans le cerveau (…) </i>[elle]<i> joue un rôle dans l&rsquo;apprentissage, dans la mémoire et dans la gestion de l&rsquo;anxiété. »</i> Il a été remarqué que <strong>les individus présentant une dépression ou des troubles de l’humeur ont un plus faible taux de BDNF</strong>. Les jeunes qui pratiquent le binge drinking, ont donc un taux plus faible de BDNF, les rendant plus <i>« impulsifs, ou plus sensibles à l&rsquo;anxiété et à la dépression. »</i> Ils auront également tendance à <strong>développer un comportement anxieux et addictif</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Zr0zkWITpU"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/09/04/alcool-et-microbiote/">Alcool et microbiote : le mauvais cocktail</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Alcool et microbiote : le mauvais cocktail » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/09/04/alcool-et-microbiote/embed/#?secret=TQ4XqBY8Ny#?secret=Zr0zkWITpU" data-secret="Zr0zkWITpU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Ne plus banaliser la consommation d&rsquo;alcool</h3>
<p>Dans notre société, la consommation d’alcool et surtout de vin est banalisée. Souvent, les parents initient leurs enfants au vin très jeune, en leur laissant par exemple tremper leurs lèvres dans une coupe de champagne vers 10 ans. Le vin, même un grand vin, n’est pas bon pour la santé. Ce n’est pas un scoop mais rappelez-vous des discours de l’industrie du tabac qui nous assurait que le tabac n’était pas si nocif que ça. Citons Agnès Buzyn dans une émission intitulée « l&rsquo;Alcool, un tabou français » de France 2 : <i>« L&rsquo;industrie du vin laisse croire aujourd&rsquo;hui que le vin est différent des autres alcools. En termes de santé publique, c&rsquo;est exactement la même chose de boire du vin, de la bière, de la vodka, du whisky, il y a zéro différence ! On a laissé penser à la population française que le vin serait protecteur, qu&rsquo;il apporterait des bienfaits que n&rsquo;apporteraient pas les autres alcools. C&rsquo;est faux. Scientifiquement, le vin est un alcool comme un autre. »</i></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VnV5QLRMJr"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/03/21/lalcool-et-ses-4-verites/">L&rsquo;alcool face à ses 4 vérités</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;alcool face à ses 4 vérités » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/03/21/lalcool-et-ses-4-verites/embed/#?secret=w6HpFcQKAV#?secret=VnV5QLRMJr" data-secret="VnV5QLRMJr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.addictaide.fr/la-definition-niaaa-du-binge-drinking-plus-operante-que-celle-de-loms-resultats-dune-etude-publiee-dans-dad-et-soutenue-par-le-fond-actions-addictions/" target="_blank" rel="noopener">Addictaide</a>,<br />
&#8211; Enquête sur la santé et les consommations lors de l’appel de préparation à la Défense) centrée sur les usages de substances psychoactives licites et illicites à 17 ans, menée tous les 3 ans, dirigée par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies. Le neuvième exercice d’ESCAPAD a eu lieu du 13 Mars 2017 au 25 Mars 2017. Plus de 40 000 jeunes ont participé à cette enquête. Les premiers résultats ont été publiés dans la revue <i>Tendances</i> de l&rsquo;OFDT en 2018,<br />
&#8211; <a href="https://www.ofdt.fr/BDD/publications/docs/eftxssy2.pdf" target="_blank" rel="noopener">Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2015/06/11/congres-daddictologie-le-vote-dun-amendement-modifiant-la-loi-evin-provoque-lindignation-generale_76017" target="_blank" rel="noopener">Le Quotidien du Médecin</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.nature.com/articles/s41398-019-0367-z.pdf" target="_blank" rel="noopener">Nature</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/le-binge-drinking-nuit-au-cerveau-des-adolescents_131335" target="_blank" rel="noopener">Sciences et Avenir</a>,<br />
&#8211; <a href="https://sirc.ca/fr/blog/faire-de-lexercice-pour-maintenir-le-cerveau-en-bon-etat" target="_blank" rel="noopener">Sirc</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2019/03/15/binge-drinking-quels-effets-sur-la-sante/">Binge drinking : quels effets sur la santé ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Les Français aiment-ils leur corps ? Et ont-ils peur de le voir vieillir ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2019/02/14/population-francaise-a-peur-de-voir-son-corps-vieillir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Feb 2019 13:00:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Au vert]]></category>
		<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Psycho]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Qui n&#8217;a pas déjà ressenti un vague frisson en songeant à la vieillesse face à un miroir ? Si ce &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2019/02/14/population-francaise-a-peur-de-voir-son-corps-vieillir/">Les Français aiment-ils leur corps ? Et ont-ils peur de le voir vieillir ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Qui n&rsquo;a pas déjà ressenti un vague frisson en songeant à la vieillesse face à un miroir ? Si ce sentiment ne vous est pas inconnu, vous êtes comme la majorité des Français qui ont peur de voir leur corps vieillir. Sommes-nous à l&rsquo;aise avec notre corps et son évolution ? Enquête.</strong></p>
<h2>Ce corps vénéré</h2>
<p>Nous avons beau rejeter le culte de l&rsquo;image et du corps qui s&rsquo;est emparé de la société occidentale, force est de constater que notre corps – ce corps social, offert à tous – est au cœur de nos préoccupations. Un sondage mené par Harris Interactive a interrogé un panel de 1 000 personnes, représentatif de la population française, sur le corps comme vitrine de soi. Le corps, notre nouvelle obsession ? Il semblerait, oui. D&rsquo;ailleurs<strong>, n&rsquo;a-t-on pas remplacé l&rsquo;expression « bien dans ses baskets » par « bien dans son corps » ?</strong> Mais, sommes-nous à l&rsquo;aise avec notre corps ? Pour 71 % des sondés, la réponse est affirmative, malgré<strong> des complexes dans 60 % des cas, surtout chez les plus jeunes (72 %) et les femmes (70 %)</strong>.</p>
<p>Mais peut-on toujours se sentir « bien dans son corps » quand on constate, impuissant, que ce dernier vieillit ?<strong> Le vieillissement du corps </strong>constitue<strong> une préoccupation dominante</strong> chez les sondés, à l&rsquo;image de la société et de Yann Moix. En effet, à la question « <em>quel sont tous les mots, toutes les représentations qui vous viennent à l&rsquo;esprit lorsque vous pensez à votre corps</em>? », les sondés ont d&rsquo;abord pensé à la santé, à la forme, puis au vieillissement. C&rsquo;est dire l&rsquo;inquiétude des Français à l&rsquo;égard des années qui passent. Ils sont d&rsquo;ailleurs <strong>77 % à avoir peur de voir leur corps vieillir physiquement</strong> et de ne plus pouvoir effectuer toutes leurs activités actuelles. Et 62 % des interrogés sont angoissés à l&rsquo;idée de voir leur corps changer, vieillir esthétiquement (prise ou perte de poids sans aucune maîtrise, perte des cheveux&#8230;), davantage encore chez les 18-24 ans qui partagent cette angoisse dans 75 % des cas.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="7bN82ovGuz"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2018/10/17/perception-de-notre-corps/">Sommes-nous trop gros ? Enquête sur la perception de notre corps</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Sommes-nous trop gros ? Enquête sur la perception de notre corps » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2018/10/17/perception-de-notre-corps/embed/#?secret=MxMr1bzv0v#?secret=7bN82ovGuz" data-secret="7bN82ovGuz" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Se plaire à soi, avant tout</h2>
<p>Pour 91  % des personnes interrogées, il est important d&rsquo;aimer son propre corps. Mais le regard qu&rsquo;accordent les autres à notre enveloppe ? Ces autres, à qui on s&rsquo;expose inconsciemment chaque jour ? Fait presque étonnant, les sondés sont “seulement” 59 % à souhaiter que leur corps plaise aux autres. Ce sont les hommes qui se révèlent davantage concernés par la perception de leur corps par l&rsquo;autre. Il s&rsquo;agit donc de <strong>se plaire à soi, avant tout</strong>.  Mais, <strong>quelles normes nous permettent d&rsquo;émettre un avis sur notre propre corps</strong> <strong>?</strong> Sommes-nous objectifs face à notre propre image ou, au contraire, gouvernés par les représentations véhiculées par la société ? Si on se limite aux statistiques dégagées par cette étude, <strong>46 % des 18-24 ans sont influencés par les corps que l&rsquo;on retrouve sans cesse dans les magazines ou la publicité</strong>, ces derniers étant érigés comme une source d&rsquo;inspiration, à qui il faut ressembler, chez cette population. Force est donc de constater l&rsquo;impact de l&rsquo;apparence dans notre pensée.</p>
<p>En outre, ce corps, qui se doit ferme et athlétique, les Français le préfèrent habillé (à 82 %) que nu. Le vêtement permettrait-il de dissimuler quelques complexes, comme celui de la bedaine ? Pour <strong>45 % des femmes sondées et 40 % des hommes, le ventre se révèle être la partie la moins appréciée</strong>. Si les femmes sont davantage complexées par leur ventre, elles n&rsquo;apprécient guère leurs cuisses (23 %), leurs fesses (17 %) puis leur poitrine (16 %). <em>A contrario</em>, si les hommes exècrent avant tout leur ventre, viennent ensuite les cheveux (15 %), le nez (13 %), puis le torse (12 %). Et, si 76 % des personnes interrogées accordent du temps à l&rsquo;apparence, on peut aisément avancer que ce culte du corps, de l&rsquo;image, a encore de beaux jours à venir.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="P5W5nnwIFG"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/14/defis-healthy/">9 défis healthy pour être bien dans son corps</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 9 défis healthy pour être bien dans son corps » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/14/defis-healthy/embed/#?secret=QeM1dONkQ7#?secret=P5W5nnwIFG" data-secret="P5W5nnwIFG" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Source</h3>
<p>&#8211; Enquête Harris Interactive, « <a href="http://harris-interactive.fr/wp-content/uploads/sites/6/2018/11/Rapport-Harris_Interactive-Observatoire_Cetelem-2018-Entretenir_son_corps.pdf" target="_blank" rel="noopener">Entre apparence(s) et identité(s) : le corps, une vitrine de soi ?</a>« , octobre 2018.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2019/02/14/population-francaise-a-peur-de-voir-son-corps-vieillir/">Les Français aiment-ils leur corps ? Et ont-ils peur de le voir vieillir ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Dry January et le mois sans alcool : quels effets sur la santé ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2019/01/10/dry-january-sans-alcool-effets-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jan 2019 11:00:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Au vert]]></category>
		<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Psycho]]></category>
		<category><![CDATA[jeûne]]></category>
		<category><![CDATA[alcool]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Venu d’Outre-Manche, le Dry January fait partie des bonnes résolutions de nombreuses personnes. Le but ? Tenir un mois sans alcool. &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2019/01/10/dry-january-sans-alcool-effets-sante/">Dry January et le mois sans alcool : quels effets sur la santé ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Venu d’Outre-Manche, le Dry January fait partie des bonnes résolutions de nombreuses personnes. Le but ? Tenir un mois sans alcool. Un mois ?!? Oui, car les bienfaits sur la santé sont nombreux.</strong></p>
<h2>Dry January : 10 bonnes raisons de laisser la bouteille de vin à la cave</h2>
<p>Une étude menée par L’université de Sussex (Angleterre) a suivi plus de 800 Britanniques ayant participé au Dry January (<em>Janvier Sec</em>) en 2018. Si nous ne pouvons que<strong> les féliciter pour cette abstinence d’un mois</strong>, nous devrions en prendre de la graine car les bienfaits de cette cure sont très nombreux.</p>
<h3>Des bienfaits sur la santé</h3>
<p><strong>1</strong> &#8211; 71% des participants ont constaté une amélioration de leur sommeil.</p>
<p><strong>2</strong> &#8211; 67% bénéficiaient de davantage d’énergie.</p>
<p><strong>3</strong> &#8211; 57% parvenaient à mieux se concentrer.</p>
<p><strong>4</strong> &#8211; 58% ont constaté une perte de poids.</p>
<p><strong>5</strong> – 54% ont remarqué que leur peau était plus jolie.</p>
<h3>Mais pas seulement</h3>
<p><strong>6</strong> &#8211; 71% des participants ont compris qu’ils n’avaient pas besoin d’alcool pour s’amuser.</p>
<p><strong>7</strong> &#8211; 76 % ont compris quand et pourquoi ils prennent l’apéritif.</p>
<p><strong>8</strong> – 80% des abstinents ont eu l’impression d’avoir davantage de contrôle sur leur consommation d’alcool.</p>
<p><strong>9</strong> – 82% ont mieux compris leur relation avec la boisson</p>
<p><strong>10</strong> – 88% ont économisé de l’argent.</p>
<h2>Dry January : des bienfaits même au-delà de janvier</h2>
<p>Si les participants à cette étude ont repris l&rsquo;alcool après le Dry January, ils ont néanmoins vu<strong> les bénéfices de ce mois d’abstinence perdurer</strong>. En effet, durant l’été <strong>le nombre de jours de consommation d’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/03/21/lalcool-et-ses-4-verites/" target="_blank" rel="noopener">alcool</a> est passé d’une moyenne de 4,3 à 3,3 jours </strong>par semaine tandis que <strong>les unités consommées par journée de consommation ont diminué : de 8,6 à 7,1 unités</strong>. Richard de Vissier, psychologue de l’Université de Sussex, souligne bien que « le simple fait de passer un mois sans boire d’alcool aide les gens à moins consommer sur le long terme ».</p>
<p>Pour rappel, <strong>le nombre de décès liés à la consommation d’alcool en France avoisine les 50 000</strong>, soit près de 10 % de la mortalité toutes causes confondues. De plus, 5 millions de Français auraient des difficultés médicales, psychologiques ou sociales à mettre en relation avec l’alcool.</p>
<p>Si vous faites partie de celles et ceux qui boivent du champagne plus vite que leur ombre, pensez-y. Vous pouvez aussi commencer le Dry January avec quelques jours de retard, parce que<strong> l’important, c’est d’essayer</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="G6w6XYznfG"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/09/04/alcool-et-microbiote/">Alcool et microbiote : le mauvais cocktail</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Alcool et microbiote : le mauvais cocktail » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/09/04/alcool-et-microbiote/embed/#?secret=rubxdXubY7#?secret=G6w6XYznfG" data-secret="G6w6XYznfG" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="http://www.sussex.ac.uk/broadcast/read/47131" target="_blank" rel="noopener">University Of Sussex</a>,<br />
&#8211; <em><a href="https://www.jim.fr/medecin/e-docs/les_good_resolutions_des_britanniques_pour_le_nouvel_an_175449/document_actu_pro.phtml" target="_blank" rel="noopener">Journal International de médecine</a></em>,<br />
&#8211; <a href="http://inpes.santepubliquefrance.fr/CFESBases/catalogue/pdf/435.pdf" target="_blank" rel="noopener">Santé publique France</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2019/01/10/dry-january-sans-alcool-effets-sante/">Dry January et le mois sans alcool : quels effets sur la santé ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Enfilez le tablier pour régaler vos invités : la cuisine c’est (vraiment) bon pour le moral !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2018/12/22/la-cuisine-a-du-bon-pour-le-moral/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Dec 2018 09:00:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Au vert]]></category>
		<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Psycho]]></category>
		<category><![CDATA[bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[cuisine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=13849</guid>

					<description><![CDATA[<p>Vous rechignez à l’idée de préparer le repas pour la famille de votre moitié ? Faites un effort pour lui faire &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2018/12/22/la-cuisine-a-du-bon-pour-le-moral/">Enfilez le tablier pour régaler vos invités : la cuisine c’est (vraiment) bon pour le moral !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Vous rechignez à l’idée de préparer le repas pour la famille de votre moitié ? Faites un effort pour lui faire plaisir et vous faire du bien. Les études sont formelles : la cuisine a du bon pour le moral.</strong></em></p>
<h2>La cuisine a du bon pour le moral, vraiment ?</h2>
<p>Une (sérieuse) étude menée par l’Université d’Otago (Nouvelle-Zélande) a suivi 658 étudiants et leurs activités faisant appel à la créativité comme la cuisine, l’écriture, la peinture. Suivis durant deux semaines,<strong> les participants ayant le plus haut niveau d’autosatisfaction pratiquaient une activité créative par jour</strong>, notamment la cuisine. L’équipe de chercheurs a ainsi pu démontrer que<strong> la cuisine</strong> faisait le plus grand bien aux participants,<strong> diminuant de fait leur nervosité.</strong> Le Dr. Tamlin Conner, en charge de l’étude est l’un des rares à avoir souhaité étudier comment notre créativité influence notre bonne humeur. Il rapport d’ailleurs dans les pages du Telegraph qu’en psychologie «<em> il y a une reconnaissance croissante associant la créativité et le fonctionnement émotionnel. Cependant, la plupart de ces travaux se concentrent sur la façon dont les émotions entravent ou bénéficient à la créativité. Et non pas sur la façon dont la créativité entrave ou bénéficie au bien-être émotionnel</em> ».</p>
<p>Le communiqué de l’université néo-zélandaise souligne d’ailleurs qu’une «<em> activité créative peut conduire à une ‘’spirale ascendante’’ d’augmentation du bien-être et de la créativité chez les jeunes adultes</em>. »</p>
<h2>Une pincée de cumin pour un peu d’espoir</h2>
<p>La plateforme <a href="http://depressedcakeshop.com/what-is-the-depressed-cake-shop/" target="_blank" rel="noopener"><em>The Depressed Cake Shop</em></a> organise par ailleurs des <strong>ateliers de pâtisserie</strong> aux quatre coins du monde. Elle met en relation <strong>des boulangers aux créations ultra-personnalisées et des gens souffrant de maladies mentales</strong> (bipolarité, shizophrénie…). Car les fondateurs l’ont bien compris : la cuisine fait du bien au plus grand nombre. Et leur slogan nous donne le sourire aux lèvres, et une irrépressible envie de se lécher les babines  : «<em> là où il y a un gâteau, il y a de l’espoir… Et il y a toujours un gâteau</em> ».</p>
<p>Alors, qu&rsquo;attendez-vous pour faire plaisir à vos invités (et à belle-maman) ?</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JeaxSPUT76"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bonnes-cuissons-bons-gestes/2018/08/10/huiles-essentielles-cuisine/">Les huiles essentielles en cuisine, un concentré de plaisir pour les papilles</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les huiles essentielles en cuisine, un concentré de plaisir pour les papilles » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bonnes-cuissons-bons-gestes/2018/08/10/huiles-essentielles-cuisine/embed/#?secret=ZuFwWyYUNz#?secret=JeaxSPUT76" data-secret="JeaxSPUT76" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.otago.ac.nz/news/news/otago627504.html" target="_blank" rel="noopener">Université d&rsquo;Otago</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.telegraph.co.uk/news/2016/11/25/knitting-crocheting-jam-making-improve-mental-health-study-finds/" target="_blank" rel="noopener">The Telegraph</a>,<br />
&#8211; <a href="https://digest.bps.org.uk/category/positive-psychology/" target="_blank" rel="noopener"><em>The British Psychological Society</em></a>,<br />
&#8211; <a href="http://www.slate.fr/story/130724/cuisiner-patisser-ameliore-moral" target="_blank" rel="noopener">Slate</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.marieclaire.fr/,c-est-prouve-cuisiner-est-bon-pour-le-moral,836953.asp" target="_blank" rel="noopener">Marie Claire</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2018/12/22/la-cuisine-a-du-bon-pour-le-moral/">Enfilez le tablier pour régaler vos invités : la cuisine c’est (vraiment) bon pour le moral !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Un vegan, un végétarien et un amateur de viande peuvent-ils encore partager un repas ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2018/12/12/vegan-vegetarien-amateur-viande-partager-repas/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 05:00:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Au vert]]></category>
		<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Psycho]]></category>
		<category><![CDATA[La santé dans l'assiette]]></category>
		<category><![CDATA[consommation de viande]]></category>
		<category><![CDATA[vegan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La commensalité (le manger ensemble) est un mot un peu oublié dans le vocabulaire français. Cependant, le repas est un &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2018/12/12/vegan-vegetarien-amateur-viande-partager-repas/">Un vegan, un végétarien et un amateur de viande peuvent-ils encore partager un repas ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La commensalité (le manger ensemble) est un mot un peu oublié dans le vocabulaire français. Cependant, le repas est un moment de partage important pour nouer des relations. Actuellement des courants d’hygiène de vie et d’alimentation nous incitent à changer nos habitudes alimentaires. Un vegan, un végétarien et un amateur de viande peuvent-ils encore partager un repas entre amis ou avec la famille sans que cela tourne à un règlement de comptes ? Éclaircissements.</strong></p>
<h2>Le repas à table est une tradition</h2>
<p>Nous passons du temps à table (qui n’a pas connu des déjeuners dominicaux qui duraient des heures ?), et lors de nos repas nous parlons nourriture ! <a href="https://soundcloud.com/user-172677374-399450972/voix-express-du-6-novembre-2019" target="_blank" rel="noopener">Beaucoup d’étrangers s’étonnent</a> <em>« du temps que la nourriture occupe dans nos conversations mais aussi le temps passé à table, ils ne comprennent pas que nous puissions passer 2 heures à table »</em>.</p>
<p>Le repas fait partie de nos traditions. Depuis <strong>2010</strong>, <strong>notre repas gastronomique est inscrit au patrimoine immatériel culturel de l’<a href="https://ich.unesco.org/fr/RL/le-repas-gastronomique-des-francais-00437" target="_blank" rel="noopener">UNESCO</a></strong> qui le décrit de façon très minutieuse : <em>« le choix attentif des mets parmi un corpus de recettes qui ne cesse de s’enrichir ; l’achat de bons produits, de préférence locaux, dont les saveurs s’accordent bien ensemble ; le mariage entre mets et vins (…). Le repas gastronomique doit respecter un schéma bien arrêté : il commence par un apéritif et se termine par un digestif, avec entre les deux au moins quatre plats, à savoir une entrée, du poisson et/ou de la viande avec des légumes, du fromage et un dessert. »</em>.</p>
<p>Mais cette définition met aussi l’accent sur <strong>la notion de partage</strong> et plus précisément entre des personnes. <em>« </em><em>Le repas gastronomique met l’accent sur le fait d’être bien ensemble, le plaisir du goût, l’harmonie entre l’être humain et les productions de la nature ».</em></p>
<h3>Un personnage principal en déclin ?</h3>
<p>Le repas gastronomique se fait à l’occasion de moments très spécifiques, repas de fêtes, d’anniversaire, de communion… Un rituel scellé par les participants, autour d’une table, qui partageraient la même nourriture. <strong>La table est presque le personnage principal</strong> du repas gastronomique ou non, on s’assied tous, côte à côte, face à face, il y a une proximité entre les convives. C’est ce qui permet de nouer des relations sociales voire sentimentales (dîners familiaux, amoureux…).</p>
<p>Cependant, les temps changent. En effet, on constate actuellement que le repas ne se fait plus à table. En 2017, <a href="http://www.leparisien.fr/societe/un-francais-sur-trois-ne-mange-pas-a-table-07-02-2017-6661161.php" target="_blank" rel="noopener"><em>Le Parisien</em></a> dévoilait une enquête sur les repas des Français. Selon cette étude, <strong>29 % des Français interrogés</strong>, soit presque un sur trois,<strong> ne mangent plus à table</strong>. Par exemple, 8% utilisent la table basse du salon, 5% le canapé, 3 % mangent devant leur ordinateur et enfin 1% dans leur lit. Le déjeuner n’est pas forcément un moment de partage. Mais il reste une coupure dans la journée de travail,<a href="https://www.insee.fr/fr/statistiques/1281016" target="_blank" rel="noopener"> respecté par plus de la moitié des Français</a>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Gi8SiQM14V"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/11/27/lien-entre-repas-en-famille-et-alimentation-adolescents/">Repas en famille obligatoire pour les ados, ça a du bon pour leur alimentation !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Repas en famille obligatoire pour les ados, ça a du bon pour leur alimentation ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/11/27/lien-entre-repas-en-famille-et-alimentation-adolescents/embed/#?secret=yMN3l3rjUi#?secret=Gi8SiQM14V" data-secret="Gi8SiQM14V" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>La table se voit évincée de nos habitudes. Il reste le plat.</p>
<h2>Un vegan, un végétarien et un amateur de viande peuvent-ils encore partager un repas ?</h2>
<p>Peut-on encore partager une raclette, un pot-au-feu ? C’est compliqué, surtout si vous invitez des personnes avec des goûts et des philosophies ou des religions différentes. Concrètement que cuisiner à des personnes végétariennes, vegans ou à des intolérants ?</p>
<h3>Les intolérants</h3>
<p>Si certaines personnes ont des régimes particuliers par réelle nécessité, d’autres s’en imposent sans raison. Comme les personnes qui s’auto-déclarent intolérantes sans avoir passé de tests allergiques. Les vrais intolérants existent, ils souhaiteraient bien manger comme tout le monde.</p>
<p><strong>Alors, pourquoi certains se disent-ils intolérants ?</strong></p>
<p>Selon Claude Fischler, sociologue et anthropologue français, <em>« </em>“Je suis ce que je mange, ce que je mange me transforme ; le manger transmet certaines caractéristiques aux mangeurs. En conséquence, <strong>si je ne sais plus ce que je mange, je ne sais plus qui je suis</strong>”. (…) <em>A l’échelle locale, les prescriptions alimentaires de tel ou tel groupe sont un marqueur dans les quartiers des villes au moins aussi visible que les signes vestimentaires »</em><em>.</em></p>
<p>Habiter dans un quartier précis d’une ville, avoir les mêmes préférences vestimentaires, intérêts culturels et le même régime alimentaire. Tout ceci inclut l’individu non dans la société mais dans un groupe spécifique (bobos, écologistes…).</p>
<p>Doit-on y voir de la méfiance vis-à-vis du monde, une forme d’individualisme ?</p>
<h3>L’orthorexie</h3>
<p>Notre repas est aussi attaqué par la vision hygiéniste des Etats-Unis. <em>« Sa puissance économique </em><em>lui permet d’imposer une culture anglo-saxonne protestante et puritaine. Cette vision hygiéniste que chacun s’impose, nous fait préférer [notre] intestin au repas en commun, ce qui n’est pas culturellement inscrit dans notre pays. »</em></p>
<p>C’est ce que vivent les orthorexiques. Ils ne veulent manger que des produits bios, cuisinés et conservés de façon à ce qu’ils conservent toutes leurs valeurs nutritives. Cela peut devenir très vite une<strong> obsession</strong>. <em>« A force d’orthorexie et de volonté de contrôle on finit par ne penser qu’à son intestin et on oublie quelque chose de plus important, le repas en commun. ».</em></p>
<p><em>« … on peut noter qu’aujourd’hui certaines formes spécifiques de régimes alimentaires peuvent rendre le terrain propice au développement de cette pathologie. A moins que ce soit la pathologie qui fasse adopter ces modes particuliers d’alimentation à certains. On peut voir par exemple cela chez certaines personnes qui ont choisi une alimentation végétalienne ou le véganisme ou encore qui pensent être intolérantes à certains aliments comme ceux contenant du gluten, ou de l’histamine, etc. qui produisent un<strong> rejet psychologique</strong> de ces aliments plus qu’une véritable intolérance au sens médical du terme, car ces allergies par ailleurs très graves sont aussi heureusement très rares. »</em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="CzaJo2iiDR"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2018/09/25/lorthorexie-lobsession-de-manger-sain/">L&rsquo;orthorexie, l’obsession de manger sain</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;orthorexie, l’obsession de manger sain » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2018/09/25/lorthorexie-lobsession-de-manger-sain/embed/#?secret=gIA57YRX3X#?secret=CzaJo2iiDR" data-secret="CzaJo2iiDR" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Le bien-être animal</h3>
<p>Le bien-être animal, défendu par les antispécistes, nous oblige à reconsidérer notre assiette, avec un regard différent. Le spécisme a été exposé pour la première fois en 1980, par Peter Singer. Il explique qu’en tant qu’homme nous ne pouvons considérer que notre espèce est meilleure que les autres et donc que nous ne pouvons les dominer. <em>« La question n&rsquo;est pas : peuvent-ils raisonner </em>? <em>ni : peuvent-ils</em> <em>parler</em><em> </em><em>? mais : peuvent-ils</em> <em>souffrir</em><em> </em><em>? »</em>. C’est la base du spécisme défini dans <em>La libération animale</em> comme <em>« un préjugé ou une attitude de parti pris en faveur des intérêts des membres de sa propre espèce et à l&rsquo;encontre des intérêts des membres des autres espèces ».</em></p>
<p>L’antispécisme englobe les régimes végétariens et tous ses dérivés comme les <strong>crudivores</strong> qui ne mangent que cru (la cuisson doit se faire à une température inférieure à 48°C) ; les <strong>fruitaristes</strong> qui ne mangent que des fruits et enfin les désormais bien connus <strong>véganistes</strong> qui refusent tous produits venant des animaux (lait, miel, œufs…) mais aussi la laine, le cuir, la fourrure et les produits testés sur les animaux. Le véganisme s’impose de plus en plus souvent dans nos menus.</p>
<p><em>Les questions posées sur la souffrance animale sont légitimes. Mais faut-il pour autant oublier que l’homme est omnivore ?</em> Et ainsi en oublier le plaisir de partager un même plat ?</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="y4L6WSw8fH"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/11/16/taxe-sur-la-viande/">Ce n’est pas le carburant qu’il faut taxer, c’est la viande !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ce n’est pas le carburant qu’il faut taxer, c’est la viande ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/11/16/taxe-sur-la-viande/embed/#?secret=zUU8ZRK9Ed#?secret=y4L6WSw8fH" data-secret="y4L6WSw8fH" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://soundcloud.com/user-172677374-399450972/voix-express-du-6-novembre-2019" target="_blank" rel="noopener">Voix Express</a>,<br />
&#8211; <a href="https://ich.unesco.org/fr/RL/le-repas-gastronomique-des-francais-00437" target="_blank" rel="noopener">Unesco</a>,<br />
&#8211; <a href="http://www.leparisien.fr/societe/un-francais-sur-trois-ne-mange-pas-a-table-07-02-2017-6661161.php" target="_blank" rel="noopener">Le Parisien</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.insee.fr/fr/statistiques/1281016" target="_blank" rel="noopener">INSEE</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.lareponsedupsy.info/orthorexie" target="_blank" rel="noopener">La réponse du psy</a>,<br />
&#8211; Claude Fischler, <em>L&rsquo;Homnivore : le goût, la cuisine et le corps</em>, Odile Jacob, Paris, 1990,<br />
&#8211; Peter Singer,<em> La libération animale</em>, 2012, Payot.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2018/12/12/vegan-vegetarien-amateur-viande-partager-repas/">Un vegan, un végétarien et un amateur de viande peuvent-ils encore partager un repas ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Méditation parent-enfant : améliorez votre concentration lors d&#8217;un moment de partage !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2018/10/26/la-meditation-parent-enfant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Oct 2018 13:07:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Au vert]]></category>
		<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Psycho]]></category>
		<category><![CDATA[méditation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La méditation parent-enfant, c&#8217;est un moment de partage, de complicité et d’échange avec votre enfant autour du thème de la &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2018/10/26/la-meditation-parent-enfant/">Méditation parent-enfant : améliorez votre concentration lors d&rsquo;un moment de partage !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La méditation parent-enfant, c&rsquo;est un moment de partage, de complicité et d’échange avec votre enfant autour du thème de la méditation. Bien plus qu&rsquo;un simple passe-temps, elle permet aux plus jeunes de développer ses facultés d’attention, d&rsquo;améliorer sa concentration ou la gestion de ses émotions…</strong></p>
<h2>Méditation parent-enfant : améliorez votre concentration lors un moment de partage !</h2>
<p><strong>Compréhension et réactivité</strong> sont les maîtres-mots de la méditation et<strong> l&rsquo;apprentissage est mutuel</strong> : l’enfant se verra enrichi de l’expérience directe de son aîné, en plus de ce qu’il réalisera de par ses propres initiatives ! Et pour le plus grand, il s&rsquo;agira de saisir ses facultés et ses connaissances.</p>
<p><strong>50 activités simples et ludiques</strong> font de <em>Méditation et concentration parent-enfant</em> une source de complicité, de loisir et d&rsquo;apprentissage. Accessible <strong>de 5 ans jusqu&rsquo;à 12 ans</strong>, ce cahier a pour dessein de développer les facultés d&rsquo;attention, de concentration, de méditation et une meilleure connaissance des émotions vécues.</p>
<p>Et pour l’adulte, ce sera l’occasion d’une bonne prise de conscience de ses propres facultés et connaissances. Le partage de ces expériences se fera sur le mode«complice» car les activités sont simples et ludiques, ce qui fait de ce cahier un cahier loisir et apprentissage unique.</p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">Vous pouvez aussi profiter d&rsquo;un moment seul pour méditer</span></strong> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="yrE0jK0ZCU"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/2018/08/31/la-meditation-au-quotidien-application-mind/">La méditation au quotidien avec l&rsquo;application Mind</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La méditation au quotidien avec l&rsquo;application Mind » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/2018/08/31/la-meditation-au-quotidien-application-mind/embed/#?secret=gWTkLjfZ79#?secret=yrE0jK0ZCU" data-secret="yrE0jK0ZCU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Méditation parent-enfant et la nécessité d&rsquo;un travail à deux</h2>
<p>L&rsquo;adulte n&rsquo;est à aucun moment spectateur : l&rsquo;apprentissage intervient chez le plus petit comme chez le plus grand car la progression de chacune des activité nécessite une participation des deux parties. Une nouvelle expérience pour les plus jeunes, une révision approfondie de ses facultés voire une découverte de la méditation. Vous effleurerez même la sophrologie et le yoga.</p>
<h3>Le petit train de la concentration</h3>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-12385" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/10/Capture-d’écran-2018-10-26-à-10.08.42.png" alt="" width="450" height="351" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/10/Capture-d’écran-2018-10-26-à-10.08.42.png 615w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/10/Capture-d’écran-2018-10-26-à-10.08.42-360x281.png 360w" sizes="auto, (max-width: 450px) 100vw, 450px" /></p>
<p>Cet exercice, d&rsquo;une durée de 10 minutes, est intégralement issu du livre <em>Méditation et concentration parent-enfant. </em>Il faut : être assis au bord d’une chaise, mais le mieux est d’être allongé.</p>
<p>Faites l’exercice ensemble, si possible allongés l’un à côté de l’autre. Vous lirez le texte ci-dessous lentement, en veillant à ce que votre enfant soit bien investi dans l’activité. Pour cela, les points de suspension seront autant d’occasions de laisser un peu temps pour bien ressentir le petit train !</p>
<p>1. Le petit train est sur ton dos, il part du bas de la colonne, tu le sens ?… Il avance très lentement, en montant vertèbre après vertèbre, tu le sens ?…<br />
2. Il passe sur le devant de ton corps, il roule vers ton épaule droite… Il descend le long de ton bras… et va dans la paume de ta main droite… Il remonte le bras, va vers ton bras gauche… Il descend sur tout le bras gauche… et s’arrête dans la paume gauche…<br />
3. Il roule sur un petit pont imaginaire pour arriver au centre de la poitrine, tu le sens ?… Il roule en direction de ton nombril et s’y arrête quelques instants…<br />
4. Il descend vers ta cuisse gauche, la descend, et s’arrête sur ton genou gauche… puis il continue en direction de ton pied gauche, et s’y arrête… Il roule sur un pont imaginaire et rejoint ton autre genou… Il descend en direction de ton pied droit, et s’y arrête, c’est l’arrêt final ! Tchou-tchou, le petit train ne bougera plus…</p>
<figure id="attachment_12384" aria-describedby="caption-attachment-12384" style="width: 333px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-12384 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/10/Capture-d’écran-2018-10-26-à-10.13.04.png" alt="" width="333" height="480" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/10/Capture-d’écran-2018-10-26-à-10.13.04.png 333w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/10/Capture-d’écran-2018-10-26-à-10.13.04-250x360.png 250w" sizes="auto, (max-width: 333px) 100vw, 333px" /><figcaption id="caption-attachment-12384" class="wp-caption-text">© First Editions</figcaption></figure>
<p><em>Méditation et concentration parent-enfant, </em>Gilles Diederichs, illustré par Nathalie Jomard, <a href="https://www.lisez.com/livre-grand-format/cahier-meditation-et-concentration-parent-enfant-50-activites-5-12-ans/9782412036976" target="_blank" rel="noopener">Éditions First</a>, août 2018, 7,95 €. Disponible <a href="https://livre.fnac.com/a12115124/Gilles-Diederichs-Cahier-Meditation-parent-enfant?omnsearchpos=1" target="_blank" rel="noopener">sur le site de la Fnac</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2018/10/26/la-meditation-parent-enfant/">Méditation parent-enfant : améliorez votre concentration lors d&rsquo;un moment de partage !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Sommes-nous trop gros ? Enquête sur la perception de notre corps</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2018/10/17/perception-de-notre-corps/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Oct 2018 11:00:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Au vert]]></category>
		<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Psycho]]></category>
		<category><![CDATA[obésité]]></category>
		<category><![CDATA[IMC]]></category>
		<category><![CDATA[surpoids]]></category>
		<category><![CDATA[surpoids et perception de soi]]></category>
		<category><![CDATA[perception du corps]]></category>
		<category><![CDATA[perception de son poids]]></category>
		<category><![CDATA[régimes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=11993</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il semble légitime d&#8217;affirmer que nous évoluons dans une société de représentation de soi. Nous nous fions à des normes, &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2018/10/17/perception-de-notre-corps/">Sommes-nous trop gros ? Enquête sur la perception de notre corps</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Il semble légitime d&rsquo;affirmer que nous évoluons dans une société de représentation de soi. Nous nous fions à des normes, nous sommes confrontés à des publicités exhibant des femmes de moins de 50 kilos, nous trouvons difficilement des vêtements dans des tailles autres que le 34 et le 36. Le paraître est partout, être mince est clairement LA grande tendance. Mais, quelles conséquences sur la perception de notre corps ?</strong></p>
<h2>Sommes-nous trop gros ?</h2>
<p>Une étude de grande ampleur menée par l&rsquo;Inserm, la <a href="https://presse.inserm.fr/lexces-de-poids-des-francais-confirme-par-la-cohorte-constances/25515/" target="_blank" rel="noopener">Cohorte constances</a> a étudié les données de près de 29 000 participants âgés de 30 à 60 ans. Et le résultat est sans appel : <strong>41% des hommes souffrent de surpoids et 15,8% d&rsquo;obésité</strong>. Les femmes sont un peu plus épargnées. <strong>25% d&rsquo;entre elles souffrent de surpoids et 15,6% ont atteint le stade de l&rsquo;obésité</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WxWSX3491L"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/10/16/surpoids-et-obesite-quelles-differences/">Surpoids et obésité : quelles différences ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Surpoids et obésité : quelles différences ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/10/16/surpoids-et-obesite-quelles-differences/embed/#?secret=inEvCY2arC#?secret=WxWSX3491L" data-secret="WxWSX3491L" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Pensons-nous être trop gros ?</h2>
<p>Là, les choses se compliquent : la perception de soi&#8230; Si, à l&rsquo;âge adulte, nous sommes nombreux à affronter difficilement notre reflet dans le miroir, ce sentiment apparaît bien avant. C&rsquo;est à l&rsquo;adolescence que tout commence, que se construisent véritablement notre identité et notre estime. L&rsquo;enquête de l&rsquo;OMS, <a href="http://www.euro.who.int/__data/assets/pdf_file/0003/303438/HSBC-No.7-Growing-up-unequal-Full-Report.pdf?ua=1" target="_blank" rel="noopener">Health Behaviour in School-aged Children 2013-2014</a> menée sur près de 220 000 Européens dont 5 691 Français âgés de 11 à 15 ans, est édifiante. <strong>Plus de 4 jeunes filles sur 10 âgées de 15 ans s&rsquo;estiment un peu ou beaucoup trop grosses</strong>, contre 2 jeunes garçons sur 10. <strong>Pourtant, seules 11% d&rsquo;entre elles sont réellement en surpoids</strong>, un résultat bien inférieur à ce sentiment presque majoritaire. <em>A contrario</em>, 16% de jeunes garçons sont en situation de surpoids ou d&rsquo;obésité. Chez les plus jeunes,<strong> plus de 3 filles sur 10 (36%) se considèrent un peu ou beaucoup trop grosses à l&rsquo;âge de 13 ans</strong> et, déjà <strong>à 11 ans</strong>, <strong>28 % des filles partagent ce sentiment</strong> ! Rappelons que, dans ces deux cas, le cas de surpoids avéré est bien évidemment largement inférieur à leur perception. Se sentir mal dans son corps, une histoire de femmes ?</p>
<h2><em>Quid</em> de la perception du corps à l&rsquo;âge adulte ?</h2>
<p>Ce mal-être lié à une sensation de surpoids semble s&rsquo;atténuer avec l&rsquo;âge. L&rsquo;institut de sondage Ipsos souligne <a href="https://www.ipsos.com/fr-fr/les-francais-leur-poids-et-leurs-experiences-des-regimes" target="_blank" rel="noopener">dans son étude</a> que <strong>18 % des femmes</strong><strong> surestiment leur corpulence</strong>, davantage encore chez les 18-24 ans (21%). Si le nombre de femmes mal dans leur peau s&rsquo;affaisse avec les années, toujours est-il que nombre d&rsquo;entre elles font très attention à leur ligne. En effet, <strong>55 % des femmes ont déjà suivi un régime</strong>, contre 32 % des hommes. Une preuve supplémentaire en faveur d&rsquo;un culte de l&rsquo;apparence, où notre paraître régit notre être.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour les acharnées du régime</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="x9KN65ATHW"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2018/09/25/lorthorexie-lobsession-de-manger-sain/">L&rsquo;orthorexie, l’obsession de manger sain</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;orthorexie, l’obsession de manger sain » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2018/09/25/lorthorexie-lobsession-de-manger-sain/embed/#?secret=eeGchWPEnE#?secret=x9KN65ATHW" data-secret="x9KN65ATHW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="http://www.euro.who.int/__data/assets/pdf_file/0003/303438/HSBC-No.7-Growing-up-unequal-Full-Report.pdf?ua=1" target="_blank" rel="noopener">Organisation Mondiale de la Santé</a>,<br />
&#8211; <a href="https://presse.inserm.fr/lexces-de-poids-des-francais-confirme-par-la-cohorte-constances/25515/" target="_blank" rel="noopener">Inserm</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.ipsos.com/fr-fr/les-francais-leur-poids-et-leurs-experiences-des-regimes" target="_blank" rel="noopener">Ipsos</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2018/10/17/perception-de-notre-corps/">Sommes-nous trop gros ? Enquête sur la perception de notre corps</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Nagez, courez, marchez, escaladez, boxez : 5 sports bons pour le moral</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2018/10/12/5-sports-pour-le-moral/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Oct 2018 16:20:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Au vert]]></category>
		<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Psycho]]></category>
		<category><![CDATA[activité sportive]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On vous l’a assez dit, le cerveau libère des endorphines &#8211; hormones du plaisir &#8211; lorsque vous faîtes du sport. &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2018/10/12/5-sports-pour-le-moral/">Nagez, courez, marchez, escaladez, boxez : 5 sports bons pour le moral</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>On vous l’a assez dit, le cerveau libère des endorphines &#8211; hormones du plaisir &#8211; lorsque vous faîtes du sport. On est en octobre, les bonnes résolutions du retour des vacances sont loin&#8230; Le sport… Euh, oui c’est vrai, mais « j’ai la flemme » ou excuse terrible « j’ai pas le moral, là ! ». Voici une sélection de 5 sports bon pour le moral.</p>
<h2>Le jogging</h2>
<p>Vous êtes du genre à vous réveiller naturellement à 6 heures du matin. Du coup, vous surfez sur Internet pendant 1 heure voire vous regardez un feuilleton sur Netflix ou pour les plus sérieux(ses) vous faîtes du ménage ! Super, vous commencez votre journée en vous disant que vous pourriez faire autre chose que de traîner « lamentablement » sur votre ordi (pour celles ou ceux qui font du repassage, continuez, quoi que&#8230; finalement, non, arrêtez de repasser) !</p>
<p>Pourquoi, dans ce cas, ne pas aller courir ? Il fait encore nuit, vous êtes seul(e) et la circulation n’est pas encore trop dense. Au début, vous ferez péniblement 500 mètres mais vous les aurez faits ! Vous ressentirez alors, une exaltation : « j’ai couru 500 mètres ! ». Ensuite, vous vous poserez des défis. « Aujourd’hui, je cours 2 kilomètres. » Pour y arriver, vous repousserez vos limites mais vous verrez, c’est exaltant. En plus, la course à pieds, c’est zéro salle de sport. Pas de contraintes horaires, d’abonnement à amortir ou d&rsquo;autres membres toujours meilleurs que vous.</p>
<p>Bon, il faut juste que vous retrouviez vos baskets… Et c’est très bon contre le stress, le cafard et autres « démoralisants ». Quarante minutes suffiront pour retrouver vitalité et moral. Alors, elles sont où, ces fichues baskets ?</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="s5OwdsX1JG"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/vivre-avec-sa-pathologie/2018/03/28/quel-sport-recommander-aux-personnes-souffrant-de-diabete/">Quels sports recommander aux personnes souffrant de diabète ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Quels sports recommander aux personnes souffrant de diabète ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/vivre-avec-sa-pathologie/2018/03/28/quel-sport-recommander-aux-personnes-souffrant-de-diabete/embed/#?secret=ijgm0esduq#?secret=s5OwdsX1JG" data-secret="s5OwdsX1JG" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>La boxe</h2>
<p>Votre leitmotiv, en cas de conflit, c’est « je vais lui péter la gueule ! ». Le souci, c’est qu’en réalité, vous ne le dîtes jamais tout haut, et qu’en plus, vues les conséquences (bagarre, commissariat, plaintes voire hôpitaux) vous savez très bien que vous ne le ferez jamais. C’est bien. Mais, c’est frustrant. Et vous la ressentez bien cette frustration ! Du coup, vous ronchonnez, vous êtes à fleur de peau, un rien vous irrite. Bref, vous n’arrivez plus à prendre du recul.</p>
<p>Mettez-vous à la boxe !</p>
<p>Le punching ball, ça vous dit quelque chose ? Un truc qu’on fixe solidement et sur lequel on tape, tape, tape&#8230; Imaginez la tête de votre voisin ou de votre patron&#8230; Vous verrez, vous serez moins tendu après une séance ! De plus, l’entraînement comporte de la course (voir plus haut), de la corde à sauter, une pratique des jeux de jambe et de bras. Tout pour vous défoulez et vous sentir plus léger.ère.</p>
<h2>La natation</h2>
<p>Vous dormez mal (ne dîtes pas le contraire, vos cernes ressemblent à des valises !), vous êtes stressé.e, angoissée.e. C’est d’ailleurs un peu pour ça que vous dormez mal. Et comme vous dormez mal, eh bien vous angoissez et vous stressez, bref c’est le serpent qui se mord la queue.</p>
<p>A l’eau !</p>
<p>Oui, allez faire plouf ! Rien de mieux ! D’abord, les piscines municipales sont ouvertes au public, le matin et le soir. Ensuite, vous vous fatiguez et là, plus d’insomnie ! Au début, vous allez ressentir une extraordinaire sensation de légèreté (dans l’eau, vous ne ressentez qu’un tiers de votre poids). Durant une heure, vous allez vous focaliser sur votre respiration et du coup, vous ne penserez plus à grand-chose d’autre.<br />
Vous inspirez à fond et vous expirez. Si vous persévérez, vous profiterez de ce temps de liberté pour penser à certaines choses qui vous tracassent et pour prendre du recul. Pas de décisions hâtives et précipitées que vous regretterez ensuite. Vous êtes dans l’eau avec un maillot, vous regardez le bout de la piscine et vous respirez.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JT5qbKSgZu"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/08/27/femme-enceinte-top-5-sports/">Enceinte et en pleine forme : c&rsquo;est possible ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Enceinte et en pleine forme : c&rsquo;est possible ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/08/27/femme-enceinte-top-5-sports/embed/#?secret=AWPh1ItIRS#?secret=JT5qbKSgZu" data-secret="JT5qbKSgZu" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>La marche</h2>
<p>A plusieurs, seul.e, la marche peut se faire n’importe quand et n’importe où. Il vous suffit d’avoir de bonnes chaussures et hop, c’est parti !</p>
<p>Vous habitez en ville ? Le matin ou le soir, faîtes un bout de votre parcours à pied. Pratiquée régulièrement, la marche procure une fatigue qui vous aidera à dormir et qui vous détendra. Petit à petit, vous irez de plus en plus vite et vous aurez envie de marcher plus longtemps. Dans ce cas, essayez d’aller plus vite au lieu d’allonger votre trajet.</p>
<p>Vous êtes plutôt campagne et bande de copains ? Partez le matin sur les sentiers moussus et profitez des couleurs changeantes de la nature au gré des saisons.</p>
<p>Dans tous les cas, même pratiquée deux fois par semaine, votre sommeil sera meilleur et vous serez plus détendu.e.</p>
<h2>L’escalade</h2>
<p>Pour ceux qui aiment se concentrer et se défier. Pour ceux qui recherchent l’équilibre et le risque, un sport : l’escalade. Trouver ses points d’appuis mais aussi penser à son trajet et à ses compagnons de cordée, voilà des enjeux qui vous pousseront au-delà de vos limites !</p>
<p>Ce sport exige concentrations et minutie mais aussi des aptitudes physiques qui vous feront oublier votre train-train quotidien. Préparez votre trajet (face nord ou sud ?). Respirez l’air des grands sommets que vous aurez vaincu. Resserrez les liens de solidarité et développez votre esprit altruiste.<br />
L’escalade vous permettra, vous l’aurez compris de changer votre rapport avec l’autre.</p>
<p>Voilà donc quelques idées, pour vous les changer. Derniers conseils, n’oubliez pas de boire beaucoup et surtout, pratiquez un sport qui vous plaît ! C’est la meilleure motivation pour en faire régulièrement !</p>
<div class="wp-menu-arrow"></div>
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