Venu d’Outre-Manche, le Dry January fait partie des bonnes résolutions de nombreuses personnes. Le but ? Tenir un mois sans alcool. Un mois ?!? Oui, car les bienfaits sur la santé sont nombreux.

Dry January : 10 bonnes raisons de laisser la bouteille de vin à la cave

Une étude menée par L’université de Sussex (Angleterre) a suivi plus de 800 Britanniques ayant participé au Dry January (Janvier Sec) en 2018. Si nous ne pouvons que les féliciter pour cette abstinence d’un mois, nous devrions en prendre de la graine car les bienfaits de cette cure sont très nombreux.

Des bienfaits sur la santé

1 – 71% des participants ont constaté une amélioration de leur sommeil.

2 – 67% bénéficiaient de davantage d’énergie.

3 – 57% parvenaient à mieux se concentrer.

4 – 58% ont constaté une perte de poids.

5 – 54% ont remarqué que leur peau était plus jolie.

Mais pas seulement

6 – 71% des participants ont compris qu’ils n’avaient pas besoin d’alcool pour s’amuser.

7 – 76 % ont compris quand et pourquoi ils prennent l’apéritif.

8 – 80% des abstinents ont eu l’impression d’avoir davantage de contrôle sur leur consommation d’alcool.

9 – 82% ont mieux compris leur relation avec la boisson

10 – 88% ont économisé de l’argent.

Dry January : des bienfaits même au-delà de janvier

Si les participants à cette étude ont repris l’alcool après le Dry January, ils ont néanmoins vu les bénéfices de ce mois d’abstinence perdurer. En effet, durant l’été le nombre de jours de consommation d’alcool est passé d’une moyenne de 4,3 à 3,3 jours par semaine tandis que les unités consommées par journée de consommation ont diminué : de 8,6 à 7,1 unités. Richard de Vissier, psychologue de l’Université de Sussex, souligne bien que « le simple fait de passer un mois sans boire d’alcool aide les gens à moins consommer sur le long terme ».

Pour rappel, le nombre de décès liés à la consommation d’alcool en France avoisine les 50 000, soit près de 10 % de la mortalité toutes causes confondues. De plus, 5 millions de Français auraient des difficultés médicales, psychologiques ou sociales à mettre en relation avec l’alcool.

Si vous faites partie de celles et ceux qui boivent du champagne plus vite que leur ombre, pensez-y. Vous pouvez aussi commencer le Dry January avec quelques jours de retard, parce que l’important, c’est d’essayer.

Alcool et microbiote : le mauvais cocktail

Sources

University Of Sussex,
Journal International de médecine,
Santé publique France.

LQDP