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	<title>L&rsquo;invité &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>L&rsquo;invité &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<item>
		<title>L’AVC, nous sommes tous concernés !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2019/10/29/journee-mondiale-de-lavc/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Oct 2019 15:24:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[L'invité]]></category>
		<category><![CDATA[AVC]]></category>
		<category><![CDATA[accident vasculaire cérébral]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon le ministère de la Santé « Chaque année en France, près de 150 000 personnes sont victimes d’un AVC (accident &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2019/10/29/journee-mondiale-de-lavc/">L’AVC, nous sommes tous concernés !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Selon le ministère de la Santé « Chaque année en France, près de 150 000 personnes sont victimes d’un AVC (accident vasculaire cérébral), soit une toutes les 4 minutes.(…) Dans 85% des cas, il se traduit par un infarctus cérébral avec arrêt brutal de la circulation sanguine en un endroit du cerveau et, dans 15%, par une hémorragie cérébrale avec rupture d’un vaisseau cérébral. ». L’AVC concerne tout le monde que ce soit la femme ou les enfants. </strong></p>
<p><span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/22/accident-vasculaire-cerebral/" target="_blank" rel="noopener"><strong>L&rsquo;accident vasculaire cérébral</strong></a></span> (AVC) est une « <strong>défaillance de la circulation sanguine</strong> qui affecte une région plus ou moins importante du cerveau. Elle provoque la mort des cellules alors privées d&rsquo;oxygène. En fait, <strong>une personne sur dix s&rsquo;en remettra complètement</strong> tandis que les<strong> neuf autres conserveront des séquelles</strong> plus ou moins importantes, selon la partie du cerveau qui a été affectée et les délais d&rsquo;intervention médicale. » L’AVC touche principalement les personnes âgées de plus de 65 ans mais il peut aussi <strong>toucher toutes les catégories d’âge</strong>, ainsi que les femmes et les enfants. Cette pathologie est entourée de fausses idées voire de tabous. A l’occasion de la Journée nationale de l’AVC, les résultats d’un sondage réalisé en 2019 auprès des Français sont éloquents.</p>
<h2><span style="color: #3366ff;">L&rsquo;AVC : une maladie connue</span><span class="Apple-converted-space"> </span></h2>
<p>Tout d’abord, <strong>1/3 des Français ont été victimes d’un AVC</strong> et 1/3 ont eu un proche victime de cette pathologie. Le Pr Jean-Louis Mas, chef du service neurologie de Sainte-Anne et président de la Fondation pour la recherche sur l’AVC, explique : <i>« Ce chiffre n’est pas surprenant, puisqu’il est important de rappeler qu’en France il survient <strong>un AVC toutes les 4 minutes</strong> ! Chaque année l’AVC touche près de 140 000 personnes (dont 75 % sont des premiers AVC). 1 personne sur 6 sera concernée par cette maladie au cours de sa vie. Nous sommes toutes et tous concernés ! »</i>. De plus, 96 % ont une idée de ce qu’est l’AVC, 82 % le situe au niveau du cerveau mais 18 % le confondent avec l’infarctus et le situent donc au niveau du cœur.</p>
<h3><span style="color: #3366ff;">Mais des traitements méconnus</span></h3>
<p>Malgré cette bonne connaissance, 35 % des Français confrontés à un AVC n’appelleraient pas le 15. Cette absence de réaction tient au fait que<strong> les Français sont encore persuadés que l’AVC ne se guérit pas</strong> (43 %). Pourtant, rappelle le Pr Mas, <i>« en 20 ans des progrès thérapeutiques considérables ont été réalisés, que ce soit pour traiter l’infarctus cérébral (ex : thrombolyse, thrombectomie), le prévenir ou prévenir les récidives. »</i> Ne pas réagir face aux premiers signes d’alerte est grave car face à l’AVC <i>« l’élément le plus important est <strong>le temps</strong>. Les traitements sont très efficaces mais ne sont possibles que s’ils sont réalisés dans les premières heures suivant l’accident. Il est donc essentiel d’<strong>appeler le 15 en cas d’AVC</strong>. Ce sont les médecins du SAMU qui évalueront l’urgence par téléphone et qui organiseront si besoin la prise en charge en dirigeant vers l’Unité Neuro Vasculaire la plus proche. Je rappelle qu’il en existe maintenant près de 140 en France. »</i></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fsetunGlmW"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/10/22/accident-vasculaire-cerebral/">Tout savoir sur l&rsquo;accident vasculaire cérébral</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur l&rsquo;accident vasculaire cérébral » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/10/22/accident-vasculaire-cerebral/embed/#?secret=uj5UbUMi6T#?secret=fsetunGlmW" data-secret="fsetunGlmW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3><span style="color: #3366ff;">Les femmes et les enfants aussi</span></h3>
<p>Enfin, l’AVC ne touche pas que les personnes âgées. Les <strong>femmes</strong> en sont aussi victimes, c’est d’ailleurs la<strong> première cause de mortalité chez elles</strong>. Le Pr Mas détaille <i>« Sur 31 544 décès* </i>(NDLR : selon les chiffres de l’INSERM 2014)<i> par AVC en France, 18 625 concernaient des femmes. L’AVC est la 1ère cause de mortalité chez la femme devant les maladies cardiovasculaires (13 877 décès) et le cancer du sein (12 161 décès). »</i></p>
<p>L’AVC touche également les<strong> enfants</strong>, même très jeunes, en phase prénatale, ou dans l’utérus, pendant les 28 premiers jours de vie, chez le nouveau-né ou encore pendant l’enfance, jusqu’à l’âge de 16 ans, contrairement à ce que pensent 23 % des Français. Mais aussi des sujets adultes, le Pr Jean-Louis Mas précise, <i>« En France, l’incidence est globalement en baisse sauf chez ces sujet jeunes (les personnes entre 20 et 55 ans) ou elle augmente. La proportion des AVC chez les jeunes est passée de 9 % à 12 % entre 2003 et 2013</i> (NDLR : Registre des AVC de Dijon 2003-2013). <i>Cette tendance s’explique notamment par l’augmentation du tabagisme, de la consommation de cannabis et de l’obésité.</i> »</p>
<p>Les <strong>conséquences</strong> peuvent être dramatiques, <i>« l&rsquo;AVC reste en 2017 la <strong>première cause de handicap acquis</strong> chez l&rsquo;adulte et la <strong>deuxième cause de démence</strong> derrière la maladie d&rsquo;Alzheimer. Quand il touche une personne jeune, le coût pour la société est doublé, puisqu&rsquo;à la prise en charge médicale s&rsquo;ajoute la privation d&rsquo;un travailleur actif »,</i> précise le Pr Mas.</p>
<h3><span style="color: #3366ff;">Les symptômes de l’AVC</span></h3>
<p>Ils sont nombreux et restent les mêmes quels que soient l’âge de la personne et son sexe :<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>&#8211; troubles de la parole, la personne a du mal à s&rsquo;exprimer, tient des propos décousus ou inappropriés ou encore, n&rsquo;arrive plus à s&rsquo;exprimer ;<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>&#8211; des troubles de la vision, perte soudaine de la vue ou vision trouble d’un œil ;<br />
&#8211; un engourdissement, voire une paralysie d&rsquo;un coté de visage ou du corps ;<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>&#8211; des convulsions ;<br />
&#8211; vomissements ;<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>&#8211; modification des capacités cognitives, perte d&rsquo;équilibre, étourdissements, baisse de vivacité et confusion ;<br />
&#8211; mal de tête subit et intense parfois accompagnés de vomissements.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Risque d&rsquo;AVC et temps de travail prolongé, LQDP vous explique</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VdvawR2AH4"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/07/30/risque-davc-et-exposition-a-un-temps-de-travail-prolonge/">Pour votre santé, arrêtez de (trop) travailler !</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pour votre santé, arrêtez de (trop) travailler ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/07/30/risque-davc-et-exposition-a-un-temps-de-travail-prolonge/embed/#?secret=VVbvUeZ5fn#?secret=VdvawR2AH4" data-secret="VdvawR2AH4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2><span style="color: #3366ff;">« L’AVC est la première cause de mortalité chez la femme »</span></h2>
<p><strong>La journée mondiale de l’AVC a lieu le 29 octobre. Nous avons donc demandé à Emmanuelle Gourtay, directrice générale de la <a href="http://www.fondation-recherche-avc.org/" target="_blank" rel="noopener">Fondation pour la recherche sur les AVC</a> de nous en dire un peu plus sur cette journée et les actions de la Fondation.</strong></p>
<h3><span style="color: #3366ff;"><em>Concrètement comment se déroule cette manifestation ?</em></span></h3>
<p>La Journée mondiale de l’AVC est organisée isolément par différentes structures : Fédération France AVC,<span class="Apple-converted-space"> </span>entité de France AVC dans chaque département,<span class="Apple-converted-space"> </span>hôpitaux,<span class="Apple-converted-space"> </span>Sociétés savantes,<span class="Apple-converted-space"> </span>Agences Régionalse de santé…<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Chacun mène des<strong> actions individuelles de prévention</strong> au moment de cette Journée. Il s’agit souvent de stands dans les hôpitaux ou de conférences dans des centres commerciaux ou dans des bus AVC dans lesquels des bénévoles accueillent les visiteurs et les renseignent sur les <strong>signes d’alertes, la conduite à adopter</strong> en cas de survenue, les <strong>informations sur les facteurs de risque</strong>. On leur apprend également à prendre une tension afin de vérifier la tension artérielle et la <strong>fibrillation atriale</strong> (arythmie cardiaque). Ces actions sont prises en charge financièrement par les organismes organisateurs.</p>
<p>Cette journée tombe malheureusement chaque année pendant la 2<sup>ème</sup> semaine des vacances scolaires de la Toussaint. Il y a donc une faible mobilisation Mais cette absence de mobilisation est aussi due au manque d’intérêt que portent les journalistes à cette pathologie pourtant fréquente et grave puisqu’elle touche directement 800 000 personnes en France.</p>
<h3><em><span style="color: #3366ff;">Quels sont vos objectifs? </span></em></h3>
<p>Cette journée existe depuis 2006 mais la Fondation a décidé de saisir cette opportunité en 2017. Notre action est donc récente. Mais cette journée a permis de parler un peu plus des AVC.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Pour notre 1<sup>ère</sup> Journée en 2017, nous alertions le public et les professionnels de santé que <strong>30 % des français n’appelleraient pas le 15 en cas de survenue d’un AVC</strong>. En 2018, sur le fait que<strong> 80 % des français ignoraient l’existence de l’AVC chez l’enfant</strong>. Pourtant, cette pathologie touche, en France, 1 000 enfants chaque année.</p>
<p>Cette année, notre objectif est de faire savoir que la recherche sur cette pathologie fréquente et grave est la <strong>grande oubliée de la générosité privée</strong>. Ainsi, depuis sa création il y a 5 ans, la Fondation pour la Recherche sur les AVC a reçu près de 15 millions d’euros de demandes de financement pour des projets. Aujourd’hui, elle a réussi à investir près de 2 millions d’euros et ainsi financer 16 projets de recherche. Cet argent vient principalement de donateurs privés. C’est pourquoi, nous souhaitons vraiment alerter les entreprises et les donateurs, qu’ils jouent un rôle capital dans la <strong>recherche contre l’AVC.</strong><span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Même si, comme je l’ai dit tout à l’heure, les initiatives sont prises localement pour des opérations de prévention, les membres de la Fondation regrettent qu’<strong>en dehors de cette journée mondiale, cette pathologie ne soit plus évoquée</strong>, jusqu’à éventuellement la journée européenne de prévention qui se déroule aux environs du 14 Mai.</p>
<h3><span style="color: #3366ff;">L&rsquo;AVC est la 1<sup>ère</sup>  cause de mortalité chez les femmes. Les médecins sont-ils suffisamment sensibilisés ? Le grand public est-il également suffisamment informé ou reste-t-il des progrès à faire ? </span></h3>
<p>Oui, les médecins sont bien informés. L’AVC est la 1<sup>ère</sup> cause de mortalité chez la femme (+ de 18 000 cas par an versus 14 000 pour le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/04/07/cancer-du-sein-age-depistage/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">cancer du sein</span></strong></a>) notamment parce qu’il s’agit principalement d’une maladie du sujet âgée. Or, les femmes vivent plus longtemps que les hommes.</p>
<p>Maintenant, en raison de leur comportement qui s’est modifié, notamment vis-à-vis du tabac et de l’alcool, elles deviennent des sujets à risque. Si l’on ajoute à cela la prise d’un contraceptif oral : <strong>tabac et pilule</strong>, le mélange est détonnant. Et sur ce point en particulier, il y a clairement un <strong>manque d’informations</strong> auprès des femmes et surtout des jeunes filles/femmes. De plus, les spécialistes doivent aussi prévenir les patientes. Les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/dossier/un-rendez-vous-chez-le-gynecologue-cest-une-fois-par-an-et-cest-pour-votre-sante/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">gynécologues</span></strong></a> devraient pouvoir parler de risques d’AVC face à une femme qui fume et souhaite prendre la pilule. Il en est de même pour les cardiologues qui devraient également informer leurs patientes de ce risque surtout si elles présentent un risque.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Rappelons que le tabac et l’alcool ne sont que 2 facteurs de risque parmi d’autres. En effet, des études ont montré que 90% des risques d&rsquo;AVC dépendent de ces 10 facteurs de risque modifiables :<br />
&#8211; L&rsquo;hypertension artérielle<br />
&#8211; Le tabagisme<br />
&#8211; L’obésité<br />
&#8211; Le manque d&rsquo;activité physique<br />
&#8211; L&rsquo;alimentation défavorable à la santé (un régime non méditerranéen, non varié)<br />
&#8211; Un taux de cholestérol trop élevé<br />
&#8211; Les facteurs psycho-sociaux (stress, dépression, évènements de la vie)<br />
&#8211; Les causes cardiaques (troubles du rythme cardiaque : fibrillation atriale ou flutter, <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/15/infarctus-du-myocarde/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">infarctus du myocarde</span></strong></a>, prothèse valvulaire, rhumatisme articulaire aigu)<br />
&#8211; La consommation d&rsquo;alcool excessive (plus de 14 verres par semaine chez les femmes et 21 chez les hommes)<br />
&#8211; Le diabète.</p>
<p><strong>80% des AVC pourraient être évités</strong> en contrôlant au mieux l&rsquo;ensemble de ces facteurs de risque.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="QY8dJMDJrg"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/05/lhypertension-arterielle-la-maladie-silencieuse-des-pays-developpes/">L&rsquo;hypertension artérielle, la maladie silencieuse des pays développés</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;hypertension artérielle, la maladie silencieuse des pays développés » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/05/lhypertension-arterielle-la-maladie-silencieuse-des-pays-developpes/embed/#?secret=4cYjn6eWFM#?secret=QY8dJMDJrg" data-secret="QY8dJMDJrg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.ameli.fr/haute-garonne/assure/sante/themes/avc" target="_blank" rel="noopener">Ameli</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(16)30506-2/fulltext" target="_blank" rel="noopener">The Lancet</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.canalvie.com/sante-beaute/sante/prevention-et-maladies/avc-signes-avant-coureurs-symptomes-1.958942" target="_blank" rel="noopener">Canal Vie</a>.</p>
<p>Les citations du Pr Jean-Louis Mas sont tirées des communiqués de presse de la <a href="http://www.fondation-recherche-avc.org/" target="_blank" rel="noopener">Fondation pour la recherche sur les AVC</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2019/10/29/journee-mondiale-de-lavc/">L’AVC, nous sommes tous concernés !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Rivana Narainsamy, socio-esthéticienne engagée dans l&#8217;Échappée rose</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2019/09/10/lechappee-rose/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Sep 2019 04:00:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[L'invité]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[cancer]]></category>
		<category><![CDATA[accompagnement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>LQDP est allé à la rencontre de Rivana Narainsamy, socio-esthéticienne engagée dans le projet Échappée rose, mené par Tout le &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2019/09/10/lechappee-rose/">Rivana Narainsamy, socio-esthéticienne engagée dans l&rsquo;Échappée rose</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>LQDP est allé à la rencontre de Rivana Narainsamy, socio-esthéticienne engagée dans le projet Échappée rose, mené par Tout le monde contre le cancer. La tournée 2019 commence aujourd&rsquo;hui et va durer deux mois durant lesquels l’Échappée rose se rendra dans 30 hôpitaux. L&rsquo;objectif de cette échappée rose ? Fournir aux femmes touchées par un cancer un soin socio-esthétique, un moment hors du temps, une échappatoire. Découvrez le témoignage de Rivana, qui fera rimer ces moments avec détente et apaisement :</strong></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">D’où vient l’idée de cette aventure qu&rsquo;est l’Échappée rose?</span></h2>
<p>C’est avant tout, <strong>l’association Tout le monde contre le cancer</strong> qui a eu l’idée, il y a 4 ans, de mettre en place un projet apportant un <strong>maximum de bien-être</strong> à toutes personnes touchées par le <strong>cancer</strong> (<em>patientes, accompagnantes, enfants, adolescentes, personnes âgées</em>), hors des murs de l’hôpital. Ce projet leur propose à travers un <strong>soin esthétique</strong>, un<strong> accompagnement</strong> non seulement <strong>psychologique</strong>, nous écoutons ces patient.e.s ; nous les accompagnons et les conseillons. Cette double mission, c’est-à-dire un soin mais aussi une aide, demande la collaboration de socio-esthéticienne. C’est pourquoi, avec Latifa El Houmaidi, nous avons tout de suite participé à ce projet.</p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Qu’est-ce qu’une socio-esthéticienne ?</span></h2>
<p>C’est une esthéticienne spécialisée qui accompagne aussi les personnes en difficulté. La formation suppose l’acquis de <strong>compétences psychologiques, médico-sociales</strong>&#8230; Elle accompagne la personne dans sa globalité, pour qu’elle se sente mieux, par un travail sur son estime et sa confiance en elle mais surtout pour répondre à des problématiques réelles. Dans le cas de L’échappée Rose, les patient.e.s viennent parce que l’équipe médicale leur a conseillé, souvent elles ont des questions purement esthétiques mais finalement, elles repartent avec <strong>beaucoup plus qu’un soin esthétique</strong>. Chez les patient.e.s atteints de cancer, les effets secondaires étant visibles (perte des cheveux, des sourcils, de l’autonomie, mais aussi, pour les femmes, perte de sa féminité), tout ceci entraîne une série de questionnements qui vont au-delà des simples questions de l’esthétique. Cette prise en charge leur propose donc plus. Lorsque les personnes arrivent dans cet espace de soins socio-esthétiques, c’est aussi pour avoir<strong> une écoute</strong>, un moment pour elles, de l’attention. Nous accordons à ces personnes le temps nécessaire selon leur état d’esprit et leur envies, pour qu’elles puissent se confier à nous, nous raconter leurs parcours, leurs peurs, leurs craintes, leurs émotions et parfois ne rien dire du tout. Il y a donc un véritable accompagnement psychologique même si au premier abord, elles ne viennent pas pour ça. C’est une<strong> prise en charge globale</strong> de la personne.</p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Comment se déroulent vos interventions ?</span></h3>
<p>Nous transmettons, à l’avance, un planning à l’hôpital qui s’occupe de le gérer en fonction des malades présents. L’idée c’est que l’équipe médicale choisisse les patients car elle connaît le besoin du patient. Lorsque le jour du rendez-vous arrive, nous recevons le planning et le référent de l’hôpital qui nous explique quelles personnes nous allons recevoir avec quelles pathologies. Nous sommes aussi dans le cadre du <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/03/06/secret-medical/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>secret médical</strong></span></a>, on se doit de savoir quelles sont les pathologies et parfois des informations que le personnel juge nécessaire au bon déroulement du soin du patient que nous allons rencontrer. Nous proposons aux hommes, la même chose qu’aux femmes. Ils choisissent souvent un massage relaxant, un soin du visage ou une beauté des mains ; même si nous pouvons aussi leur proposer un maquillage pour atténuer certaines alopécies (sourcils, barbes…).</p>
<p>Quand nous arrivons dans un hôpital, nous présentons nos actions au personnel. C’est pourquoi le matin est réservé au personnel. L’équipe leur fait visiter la caravane et on leur explique le concept et les soins.</p>
<p>Quand les patient.e.s arrivent, nous les accueillons d’abord dans un lieu que nous appelons la pause gourmande où ces personnes rencontrent des bénévoles mais aussi référent et bénévole de l’association qui leur expliquent la démarche de l’association. On leur sert une boisson, elles discutent avec des bénévoles et voient les différents soins qu’on leur propose. Puis ensuite, ces personnes entrent dans la caravane où elles choisissent le ou les soins qu’elles voudraient. C’est leur soins, leurs moments donc il nous semble important que les personnes choisissent leur soin, nous répondons autant que possible à leurs demandes durant le temps qui nous est imparti pour ne pas les laisser dans la frustration.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="L&#039;Echappée Rose de Tout le monde contre le cancer" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/UNVgOqqYkec?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Quelles sont les réactions des personnes participant à l’Échappée rose ?</span></h3>
<p>Tout d’abord, quand les personnes entrent dans notre caravane, elles sont surprises car elles n’imaginent pas qu’un espace si grand, si intime puisse leur être dédié, de plus nous sommes en nombre réduit, il n’y a que <strong>deux socio-esthéticienne pour deux patient.e.</strong>s donc nous ne sommes que 4 dans un espace qui leur est consacré. Et surtout, on ne s’occupe que d’elle/lui durant cet instant. C’est important car la personne se sent alors valorisée, c’est un moment pour elle/eux. Pour certaines, elles n’ont jamais pris un moment pour elles.</p>
<p>Des liens se créent avec des hôpitaux qui nous soutiennent et sont fidèles depuis le début de cette opération. Nous y retournons donc à chaque fois mais pour autant les personnes qui viennent nous voir ne sont pas forcément déjà venues. Nous n’avons pas d’habituées car d’une année sur l’autre beaucoup sont retournées chez eux.elles.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Les réactions sont plutôt favorables, certaines sont timides et pudiques, selon l’origine et la culture des patient.e.s mais on a aussi des <strong>pleurs</strong>, des <strong>joies</strong> même pendant le soin. Car nous leur précisons bien qu’elles sont dans un espace où on leur autorise à prendre <strong>le temps de se poser</strong>, à « lâcher prise », beaucoup se confient ou pleurent. Nous sommes tenus au le secret professionnel, nous avons d’ailleurs pour habitudes de dire: «<em> ce qui se passe dans la caravane reste dans la caravane</em> ! »</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://toutlemondecontrelecancer.com/actions/lechappee-rose/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Pour en découvrir plus sur l’Échappée rose</strong></a></span></p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Et les enfants, sont-ils sensibles à votre action ?</span></h3>
<p>On peut s’occuper des enfants mais aussi de leurs frères et sœurs. On va souvent faire des <strong>massages relaxants</strong> aux plus petits. Les adolescentes sont très friandes de maquillage, elles le choisiront donc. De plus, elles sont très au courant des techniques grâce aux tuto sur Internet. Les adolescents demandent plutôt des massages. <span class="Apple-converted-space">   </span></p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Quelle est votre politique vis-à-vis des marques ? Vous privilégiez le conseil ou la vente des produits que vous utilisez ?</span></h3>
<p>Une socio-esthéticienne ne vend pas un produit, elle travaille avec toutes marques ou avec une marque qu’elle a choisie en fonction du besoin et du budget du public avec lequel elle travaille et de la disponibilité des produits autour du patient. Nous pouvons autant travailler avec des produits bio, naturels, que des produits dermo-cosmétique (dans le cas de patient), ou même proposé des recettes à faire chez soi.</p>
<p>Lorsque nous avons mis en place le projet de l’Echappée, nous avons proposé à l’association différentes marques. <em>Avène</em> nous a proposé un soutien important, c’est pourquoi nous utilisons principalement leurs produits depuis le début de cette aventure. Nous conseillons aussi aux patient.e.s d’autres produits car ces produits peuvent être chers pour certain.e.s. ou ils ont peut-être déjà achetés d’autres produits. Mais, à la fin du soin, nous avons la chance de pouvoir leur offrir une box avec les produits que nous avons choisis pour la personne que nous venons de voir. Cela faisait partie de notre souhait. C’est une chance d’apporter un soin à ces personnes et de leur donner des conseils mais il faut aussi être réaliste et pouvoir leur <strong>apporter un suivi</strong> après pour qu’elles puissent prendre soin d’elles. C’est pourquoi nous avons tenu avec Avène à pouvoir leur offrir des produits que nous avons jugés nécessaires pour un bon accompagnement. Ces produits leur permettront de<strong> prolonger ces instants de mieux-être</strong> chez eux ou à l’hôpital. C’est primordial pour renforcer leur estime d’elles.eux-mêmes.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">Sur le même sujet</span> </strong>:</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="U1Yr6WCAJs"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/06/06/cancer-un-reseau-social-pour-rompre-lisolement-et-trouver-du-soutien/">Cancer : un réseau social pour rompre l&rsquo;isolement et trouver du soutien</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Cancer : un réseau social pour rompre l&rsquo;isolement et trouver du soutien » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/06/06/cancer-un-reseau-social-pour-rompre-lisolement-et-trouver-du-soutien/embed/#?secret=heCiEjG0EK#?secret=U1Yr6WCAJs" data-secret="U1Yr6WCAJs" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2019/09/10/lechappee-rose/">Rivana Narainsamy, socio-esthéticienne engagée dans l&rsquo;Échappée rose</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>mYXpression, l&#8217;innovation au service de la polyarthrite rhumatoïde</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2019/07/16/myxpression-polyarthrite-rhumatoide/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jul 2019 11:30:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[L'invité]]></category>
		<category><![CDATA[innovation santé]]></category>
		<category><![CDATA[polyarthrite rhumatoïde]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>LQDP est allé à la rencontre de l&#8217;un des fondateurs de mYXpression, à l&#8217;origine d&#8217;une innovation technologique au service de &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2019/07/16/myxpression-polyarthrite-rhumatoide/">mYXpression, l&rsquo;innovation au service de la polyarthrite rhumatoïde</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>LQDP est allé à la rencontre de l&rsquo;un des fondateurs de <a href="https://www.myxpression.com/" target="_blank" rel="noopener">mYXpression</a>, à l&rsquo;origine d&rsquo;une innovation technologique au service de la rémission dans la polyarthrite rhumatoïde :</strong></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Qu’est-ce qui vous a incité à créer mYXpression ?</span></h2>
<p><em>Jean-François Prugnot</em> : Je me suis associé avec Jean-François Robineau car nous avons une amie commune qui a une <strong>polyarthrite rhumatoïde</strong> (PR). Face à sa souffrance et à son parcours, elle a suivi trois biothérapies, nous nous sommes étonnés que rien n’ait été trouvé pour soulager ces malades. La PR est une souffrance au quotidien surtout durant les poussées aiguës. De plus, c’est une maladie handicapante qui a une réelle répercussion sur la vie du patient et sur son entourage direct. C’est pourquoi nous avons décidé d’apporter notre pierre à l’édifice pour soulager ces malades. De plus nos fonctions antérieures, j’étais directeur commercial et marketing dans un laboratoire pharmaceutique et mon associé à la recherche fondamentale dans le domaine de la pharmaceutique, nous ont permis de nous lancer en toute connaissance des choses.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Que proposez-vous exactement ? </span></h3>
<p>Nous avons élaboré une technologie vraiment innovante que nous sommes<strong> les seuls au monde</strong> à proposer. Cette technologie fait intervenir<strong> l’extraction génomique et le Big Data</strong>. Tout d’abord, issue du Big Data, nous avons extrait et colligé toutes les études cliniques génomiques internationales qui ont été publiées sur la PR, c’est notre base d’analyse. Nous avons ensuite extrait, à l’issue de longs processus d’analyses numériques, les résultats d’une cohorte de 4 000 patients atteints de PR, tous profils confondus (âge, traitements, antécédents, etc.). Ces informations ont été enregistrées et traitées par Intelligence Artificielle, ce qui nous a permis d’obtenir une grosse base de profils patients qui est unique.</p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Comment avez-vous procédé ?</span></h3>
<p>Rappelons, tout d’abord, que l’ADN est notre <strong>patrimoine génétique</strong>, il ne varie jamais (sauf exception). Nous avons 23 paires de chromosomes, comprimées dans le noyau de chacune de nos cellules. Lorsqu’une cellule a besoin de fabriquer une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/28/proteines/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">protéine</span></strong></a>, elle va aller chercher l’information dont elle a besoin dans le noyau de la cellule au sein de l’ADN. C’est l’ARN messager qui va aller chercher ces informations, il contient une information biologique, éphémère que nous allons séquencer. C’est ce qu’on appelle la <strong>transcriptomique</strong>.</p>
<p>Dans le cas de la PR, nous allons ainsi chercher quels sont les biomarqueurs des cellules pro-inflammatoires qui sont sur-exprimées ou sous-exprimées chez le patient atteint. Elle nous permet d’établir une<strong> signature biologique transcriptomique</strong> de chaque patient que nous entrons, ensuite, dans nos calculateurs afin de la confronter à notre énorme base de profils. C’est l’analyse de toutes ces informations, nécessitant des milliards de calculs, qui révèle<strong> quelle biothérapie est la meilleure en fonction du profil unique</strong> du patient. Cette information est capitale.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UJlXLrHbx1"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/04/26/douleur-fatalite/">La douleur, une fatalité ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La douleur, une fatalité ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/04/26/douleur-fatalite/embed/#?secret=loVivM5Vb3#?secret=UJlXLrHbx1" data-secret="UJlXLrHbx1" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Pourquoi ?</span></h3>
<p>Pour traiter la PR, les médecins passent par plusieurs stades. D’abord les anti-inflammatoires puis les corticoïdes, puis le méthotrexate (MTX). Lorsque la maladie a évolué, le médecin peut prescrire prescrit une biothérapie en association ou non avec le MTX.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Les <strong>biothérapies</strong> sont de <strong>nouveaux traitements</strong> issus de cellules végétales ou animales transformées génétiquement. Ces cellules fabriquent des<strong> anticorps</strong> qui vont être inoculés chez le patient. Chez les patients atteints de PR, ces anticorps vont <strong>bloquer les phénomènes inflammatoires</strong> responsables des symptômes de cette pathologie. Ces traitements sont vraiment ceux du XXI<sup>e</sup> siècle, c’est de la haute technologie mais ils peuvent être toxiques. En l’absence d’outil scientifique, les médecins ne peuvent connaître quelle biothérapie correspond le mieux à la dérégulation intime de son patient. Pour rappel, il existe <strong>9 biothérapies disponibles</strong> actuellement, sans compter l’anti-JAK, et ces traitements ne sont pas sans effets secondaires importants et lourds pour le système immunitaire du patient lorsque ceux-ci sont mal ciblés. Le rhumatologue se doit donc d’être prudent.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Lorsqu’une biothérapie est prescrite, il existe <strong>deux cas de figure</strong>. Tout d’abord, la biothérapie prescrite est efficace, cela représente environ 40 % des cas. Mais 60 % des patients n’auront pas cette chance ; pour 30 %, la biothérapie sera efficace durant quelques mois voire années et ensuite l’organisme va secréter des auto anticorps qui vont contrer ceux de la biothérapie. Chez les 30 % restants, la biothérapie n’aura aucune efficacité. C’est là que <strong>mYXpression intervient</strong>.</p>
<p>C’est une<strong> démarche qui va être faite par le patient</strong> car le médecin ne prendra pas la décision de prescrire en l’état actuel de non prise en charge du test. C’est donc à lui de prendre la décision, (en concertation toutefois avec son médecin) et de nous contacter. Dès qu’il a commandé via notre site internet, le patient reçoit, chez lui, un <strong>kit d’auto-prélèvement sanguin</strong> très facile à réaliser. Ce sang sera envoyé directement à notre plateforme transcriptomique, car je rappelle que nous allons procéder au séquençage de l’ARN du patient. Cela nous permet d’établir sa signature transcriptomique. Cette signature est envoyée à nos calculateurs qui vont la confronter à notre base de données de profils. Le patient recevra en toute fin le <strong>rapport d’information thérapeutique individualisé</strong> (RITI) dans lequel il verra quelle biothérapie est identifiée en fonction de son profil. Son médecin peut lors décider, avec lui, de la <strong>prescription la plus efficiente</strong>. Cet outil est vraiment bénéfique pour le médecin et le patient. Car non seulement, le médecin peut s’appuyer sur un outil scientifique et rationnel, c’est donc une aide précieuse pour son acte quotidien. Mais en plus, le patient suit un traitement qui lui sera vraiment bénéfique.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="uGF6Ri9b57"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/10/04/analyse-de-sang/">L&rsquo;analyse de sang : une mine d’informations sur votre état de santé</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;analyse de sang : une mine d’informations sur votre état de santé » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/10/04/analyse-de-sang/embed/#?secret=c2WX97oQHa#?secret=uGF6Ri9b57" data-secret="uGF6Ri9b57" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Comment est accueilli votre test et quel en est le prix ?</span></h2>
<p>Beaucoup de patients Suisses nous ont déjà fait des demandes, les Français sont plus timides car nous avons l’habitude, ici, que les actes médicaux chers soient pris en charge. Notre test coûte <strong>750 euros, à la charge du patient</strong>.<span class="Apple-converted-space">  </span>C’est cher, mais c’est<strong> le prix le plus abordable</strong> que nous pouvons proposer. Il faut bien comprendre que nous ne faisons pas la même chose qu’un laboratoire d’analyse biologique. Nous parlons d’une plateforme génomique qui effectue un séquençage, résultat d’un process très lourd, de jours de travail effectués par des techniciens de haut niveau derrière chaque étape. Le matériel utilisé comme les calculateurs qui permettent d’établir la bonne biothérapie ont un coût. De plus, nous disposons d’un<strong> Data Center</strong> qui protège toutes les informations recueillies. Précisons que la biothérapie représente tout une technologie et un process très coûteux. En comparaison, une biothérapie prescrite tous les mois pour un patient représente environ 1000 euros de remboursement. C’est de<strong> la très haute technologie et une réelle innovation</strong>. C’est le cas de mYXpression. Si les autorités acceptent de rembourser les biothérapies c’est parce que bien prescrites, les biothérapies permettent aux patients de mieux vivre, de réduire le nombre d’hospitalisations, d’interventions chirurgicales, d’interruption de travail, etc.</p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Vous envisagez une prise en charge pour un remboursement ?  </span></h3>
<p>Nous faisons actuellement des<strong> démarches</strong> pour que mYXpression soit<strong> pris en charge par la Sécurité sociale</strong>. Notre recherche dure depuis 10 ans mais nous commercialisons cette technologie seulement depuis deux mois, il faut nous laisser du temps pour que notre dossier soit accepté par les autorités de santé. Cependant nous sommes très confiants car notre technologie représente de grosses économies de santé. En effet, en France, il y a environ<strong> 300 000 patients polyarthritiques</strong> dont <strong>45 000 sont traités par biothérapies</strong> ce qui représente 600 millions d’euros pour la Sécurité sociale. Il y a donc toute une réflexion économique au niveau sociétal qui se pose.</p>
<p><b>Pour découvrir mYXpression, <a href="https://www.myxpression.com/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">c&rsquo;est par ici &gt;&gt;</span></a></b></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Polyarthrite rhumatoïde : ciblez votre biothérapie." width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/7R6fNsW0C8w?start=1&#038;feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2019/07/16/myxpression-polyarthrite-rhumatoide/">mYXpression, l&rsquo;innovation au service de la polyarthrite rhumatoïde</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Les facteurs de risques cardio-vasculaires : explications du Dr Steiner</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2019/06/21/agir-sur-les-facteurs-de-risques-cardio-vasculaires-rencontre-avec-le-dr-steiner/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2019/06/21/agir-sur-les-facteurs-de-risques-cardio-vasculaires-rencontre-avec-le-dr-steiner/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Jun 2019 12:16:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[L'invité]]></category>
		<category><![CDATA[maladies cardiovasculaires]]></category>
		<category><![CDATA[hypertension artérielle]]></category>
		<category><![CDATA[infarctus du myocarde]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>LQDP est allé à la rencontre du Dr Anne Steiner, spécialiste des maladies vasculaires à la clinique de la Croix du &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2019/06/21/agir-sur-les-facteurs-de-risques-cardio-vasculaires-rencontre-avec-le-dr-steiner/">Les facteurs de risques cardio-vasculaires : explications du Dr Steiner</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>LQDP est allé à la rencontre du Dr Anne Steiner, spécialiste des maladies vasculaires à la clinique de la Croix du Sud, qui a échangé avec nous sur les facteurs de risques cardio-vasculaires auxquels nous sommes au quotidien confrontés.</strong></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">1. Le tabac, c&rsquo;est tabou on en viendra tous à bout, ou l&rsquo;impact du tabac sur le risque cardio-vasculaire</span></h2>
<p>Le tabac, sous toute ses formes (cigarette, cigare, pipe, narguilé&#8230;), est particulièrement toxique pour le système cardio-vasculaire et ce même à petite dose. Les milliers de<strong> substances</strong> qui composent la <strong>fumée</strong> produite par la combustion du tabac sont nocives en particulier la<strong> nicotine</strong>, le <strong>monoxyde de carbone</strong> et les <strong>gaz oxydants</strong>. Il est à noter que le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/05/16/alcool-et-cannabis-les-ennemis-du-sommeil/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>cannabis</strong></span></a> est aussi un facteur de risque important.</p>
<p>Le tabac provoque un <strong>spasme des artères</strong>, augmente l’<strong>inflammation</strong> et la <strong>coagulation,</strong> et ainsi la formation de caillot qui peut engendrer <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/22/accident-vasculaire-cerebral/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">AVC</span></strong></a> et <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/15/infarctus-du-myocarde/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>infarctus</strong></span></a>. Il <strong>augmente le risque cardio-vasculaire de 2 à 3 fois</strong> ! C’est pourquoi il est recommandé de ne pas avoir d&rsquo;exposition au tabac sous toute ses formes, on peut avoir recours à des <strong>substituts nicotiniques</strong> si besoin.</p>
<h2><span style="color: #0000ff;">2. Bouger c&rsquo;est bon pour la santé, ou la nécessité de pratiquer une activité physique</span></h2>
<p>L’obésité, d&rsquo;autant plus s&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une <strong>obésité abdominale</strong> (tour de taille supérieur à 88 cm chez la femme et 102 chez l&rsquo;homme), est un facteur de risque cardiovasculaire. Il est possible de développer une arythmie, une hypertension artérielle ou une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/05/tout-savoir-sur-linsuffisance-cardiaque/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">insuffisance cardiaque aiguë</span></strong></a>. C&rsquo;est la <strong>graisse viscérale et tissulaire</strong> qui est<strong> responsable</strong> de la <strong>majoration</strong> du<strong> risque cardio-vasculaire</strong>.</p>
<p>Il faut remettre l&rsquo;<strong>activité physique</strong> dans notre <strong>quotidien</strong> (en commençant par de petits actions comme prendre l&rsquo;escalier au lieu de prendre l’ascenseur par exemple). Le plus important c&rsquo;est la <strong>RÉGULARITÉ</strong> ! On peut recommander une <strong>activité physique modérée</strong> (à raison de 150 min par semaine réparties sur 5 jours), ou une <strong>activité intensive</strong> (75 min/semaine réparties sur 5 jours). On peut <strong>augmenter progressivement</strong> la <strong>durée des efforts</strong> avec l&rsquo;entrainement.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="dI5d5i9P2v"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/07/19/bienfaits-sport-sur-microbiote-intestinal/">Une activité physique régulière pour prendre soin de son microbiote intestinal</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Une activité physique régulière pour prendre soin de son microbiote intestinal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/07/19/bienfaits-sport-sur-microbiote-intestinal/embed/#?secret=FRHbeAYKYs#?secret=dI5d5i9P2v" data-secret="dI5d5i9P2v" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">3. Bien manger pour penser à demain : adopter une alimentation équilibrée pour éviter l&rsquo;hypercholestérolémie et la formation de plaques d&rsquo;athérosclérose</span></h2>
<p>J&rsquo;organiserais ma réponse autour de 2 axes : le sel et le gras. Aujourd’hui dans l&rsquo;alimentation, en dehors du sel ajouté lors de la cuisson ou à table, les sources de sel peuvent être « cachées » (pain, pizza, bouillon, charcuterie, fromage). On en trouve aussi dans les conserves ou les plats cuisinés. Des <strong>apports élevés en sel</strong> augmentent la <strong>pression artérielle</strong> et l&rsquo;hypertension artérielle est un facteur de risque cardio-vasculaire.</p>
<p>L&rsquo;augmentation du mauvais <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/09/cholesterol/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>cholestérol</strong></span></a> (LDL-cholestérol) est directement associé au <strong>rétrécissement des artères</strong>. Cette élévation peut être liée à des facteurs héréditaires mais aussi à une alimentation riche en graisses.</p>
<p>Il faut privilégier une <strong>alimentation</strong> avec une<strong> faible teneur en <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/12/27/acides-gras-satures-mauvais-pour-la-sante/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">acide gras saturés</span></a></strong> (beurre, charcuterie, viennoiseries..) avec préférence pour les <em>céréales complètes, les fruits, les légumes et le poisson</em>. On recommande un <strong>régime méditerranéen</strong> supplémenté par de l&rsquo;huile d&rsquo;olive extra-vierge pour augmenter la protection contre la survenue d’événements cardio-vasculaires majeurs.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="qjvdeWROeO"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2019/01/11/pourquoi-le-regime-mediterraneen-est-il-le-meilleur-des-regimes/">Pourquoi le régime méditerranéen est-il le meilleur des régimes ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pourquoi le régime méditerranéen est-il le meilleur des régimes ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2019/01/11/pourquoi-le-regime-mediterraneen-est-il-le-meilleur-des-regimes/embed/#?secret=rRp6l97yPo#?secret=qjvdeWROeO" data-secret="qjvdeWROeO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">4. Oui à la consommation modérée d&rsquo;alcool, non aux soirées trop alcoolisées</span></h2>
<p>L’alcool augmente le <strong>taux de triglycérides</strong> et la <strong>pression artérielle</strong> (et ainsi le risque de développer une <strong>hypertension artérielle</strong>) ; la<strong> consommation excessive d&rsquo;alcool</strong> est donc <strong>indirectement responsable</strong> d&rsquo;une augmentation du risque cardio-vasculaire. Une <strong>consommation aiguë d&rsquo;alcool</strong> (prise d&rsquo;une grande quantité d alcool en une seule fois) peut quant à elle entraîner des <strong>troubles du rythme cardiaque</strong>.</p>
<p>Pour diminuer le risque, il convient de boire au <strong>maximum 2 verres par jour</strong>, maximum 10 verres par semaine avec au moins <strong>2 jours dans la semaine sans consommation </strong>! Donc consommer de l&rsquo;alcool c&rsquo;est possible mais pas tous les jours!</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="XgIkXyxST9"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/05/lhypertension-arterielle-la-maladie-silencieuse-des-pays-developpes/">L&rsquo;hypertension artérielle, la maladie silencieuse des pays développés</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;hypertension artérielle, la maladie silencieuse des pays développés » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/05/lhypertension-arterielle-la-maladie-silencieuse-des-pays-developpes/embed/#?secret=lNuPKp6LhI#?secret=XgIkXyxST9" data-secret="XgIkXyxST9" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">5.  Le stress, un ennemi trop souvent oublié</span></h2>
<p>C&rsquo;est par l&rsquo;<strong>augmentation des catécholamines</strong> et leur conséquence sur le métabolisme, la pression artérielle et la fréquence cardiaque que le stress favorise l&rsquo;<strong>apparition de complications</strong> (comme l&rsquo;infarctus du myocarde par exemple).</p>
<p>Il faut adopter de bons réflexes pour réduire l&rsquo;impact du stress sur le cœur ;comme pratiquer une <strong>activité physique régulière</strong>, s’aménager du<strong> temps pour soi</strong> (lecture, musique..) ou <strong>adopter le yoga</strong> !</p>
<hr />
<p><em>Un grand merci au Dr Anne Steiner pour sa disponibilité, sa gentillesse et sa participation au Quotidien du Patient.</em></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2019/06/21/agir-sur-les-facteurs-de-risques-cardio-vasculaires-rencontre-avec-le-dr-steiner/">Les facteurs de risques cardio-vasculaires : explications du Dr Steiner</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Kangouroo Girl : son quotidien avec le syndrome du grêle court</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2019/06/05/kangouroo-girl/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jun 2019 11:45:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[L'invité]]></category>
		<category><![CDATA[MICI]]></category>
		<category><![CDATA[Rectocolite hémorragique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>LQDP s&#8217;est rendu sous le soleil de La Ciotat afin de rencontrer la lumineuse Charlène, aussi connue sous le pseudonyme Kangouroo &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2019/06/05/kangouroo-girl/">Kangouroo Girl : son quotidien avec le syndrome du grêle court</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>LQDP s&rsquo;est rendu sous le soleil de La Ciotat afin de rencontrer la lumineuse Charlène, aussi connue sous le pseudonyme Kangouroo Girl.</strong></p>
<h2><span style="color: #ff6600;">Charlène, peux-tu nous en dire davantage sur toi et ton histoire ?</span></h2>
<p>Je suis Parisienne, à l’âge de 13 ans j’ai déménagé dans le Sud de la France, à La Ciotat. J’ai toujours été, aussi loin que je me souvienne, une petite fille anxieuse qui avait souvent mal au ventre. J’avais des douleurs abdominales importantes, du sang et des glaires dans les selles (des selles multiples, de jour comme de nuit). J’étais amaigrie, fatiguée, et de plus en plus anémiée…</p>
<p>J’ai été diagnostiquée d’une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>rectocolite hémorragique</strong></span></a> dite RCH (Maladie Inflammatoire Chronique de l’Intestin) à l’âge de 13 ans. J’étais en troisième, au collège.</p>
<p>Face à un <strong>échec</strong> de tous les <strong>traitements</strong> (pentasa, corticoïdes, immunosuppresseurs, anti TNF-ALPHA) reçus, j’ai dû recourir à la <strong>chirurgie</strong> à mes <strong>18 ans</strong> car mon côlon était trop abîmé par la maladie. Cette dernière se passe très mal… Le chirurgien coupe <strong>la mauvaise artère</strong> (artère mésentérique, celle qui irrigue l’intestin grêle), et me plonge dans un <strong>coma artificiel</strong> pendant 10 jours afin de pouvoir sauver le maximum de grêle (et me fait une greffe de la veine saphène à la cuisse pour l’utiliser).</p>
<p>À mon réveil, il ne me restera que <strong>30 cm d’intestin</strong> (sans côlon et sans appendice) ainsi qu’une <strong>iléostomie</strong> définitive (avec perfusion 24h sur 24 , puis 15h sur 24 la nuit afin d’être hydratée et nourrie). Plusieurs mois après, on me retirera également le rectum (atteint par la RCH) et la vésicule biliaire (suite à des calculs liés la nutrition parentérale)</p>
<blockquote><p>« <span style="color: #0000ff;">Aujourd&rsquo;hui j’ai 25 ans, j’ai décidé d’aimer la vie et de m’accorder le bonheur malgré tout ce que j’ai traversé </span>».</p></blockquote>
<h2><span style="color: #ff6600;">Après avoir été plongée en coma artificiel et après les soins intensifs, qu’as-tu ressenti moralement et physiquement ? Etais-tu en colère après cette erreur médicale ? Quel regard portais-tu sur ton propre corps ?</span></h2>
<p>À mon réveil, j’étais dans <strong>une autre dimension</strong>. Moralement, je ne réalisais rien, je ne comprenais rien. Je savais juste que cela ne s’était pas « passé comme prévu » (parole du chirurgien dont je me souviens vaguement malgré la morphine que l’on m’administrait constamment afin que je ne souffre pas).</p>
<p>Physiquement je souffrais malgré toutes les drogues que l’on m’administrait. J’avais la sensation d’avoir une plaque en métal hyper lourde sur tout le ventre, qui m’empêchait de bien respirer. Je ne savais plus déglutir, respirer sans les machines… j’ai dû <strong>réapprendre à tout faire</strong>.</p>
<p>Je me sentais faible, sans pouvoir bouger mes membres. C’était effrayant ! Je venais de faire 19 ans et après un coma je ne savais plus rien faire !<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<figure id="attachment_17750" aria-describedby="caption-attachment-17750" style="width: 360px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-17750 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/FAE3C5DA-F6AA-4D33-98E6-700D1CB5BF98.jpg" alt="" width="360" height="540" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/FAE3C5DA-F6AA-4D33-98E6-700D1CB5BF98.jpg 360w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/FAE3C5DA-F6AA-4D33-98E6-700D1CB5BF98-240x360.jpg 240w" sizes="auto, (max-width: 360px) 100vw, 360px" /><figcaption id="caption-attachment-17750" class="wp-caption-text">© Wanderlust Photography pour kangouroo_girl</figcaption></figure>
<h2><span style="color: #ff6600;">Et aujourd’hui, comment te sens-tu ?<i><span class="Apple-converted-space"> </span></i></span></h2>
<p>Aujourd&rsquo;hui, après de nombreuses années de souffrances, j’ai compris que ressasser la haine et la colère ne m’apportait que tristesse et mal-être. Alors j’ai travaillé sur moi-même, longtemps, pour retrouver un certain <strong>équilibre</strong>, autant moral que physique.</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui, je me sens en paix face à tout ça. J’ai décidé d’avancer, voir le positif, celui d’être en vie malgré tout ce que j’ai traversé.</p>
<h2><span style="color: #ff6600;">Peux-tu nous parler de ton quotidien, qui a sans nul doute été chamboulé ?</span></h2>
<p>Mon quotidien tout entier a été chamboulé ! Mes habitudes alimentaires notamment ! Je suis devenue <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/01/24/hyperphagie/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>hyperphage</strong></span></a>, je mange <strong>10 000 calories par jour</strong> en moyenne parce que je n’absorbe rien de ce que je mange ou de ce que je bois.</p>
<p>Je suis perfusée 15h sur 24. Ce qui me laisse peu de liberté mais, paradoxalement, je me sens si <strong>libre</strong> et si <strong>chanceuse</strong> d’être en vie !<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Je ne peux et ne pourrai malheureusement jamais travailler. Mais j’ai plein d’autres projets.</p>
<h2><span style="color: #ff6600;">T’engages-tu aujourd’hui pour faire connaître voire reconnaître le syndrome du grêle court ? As-tu envisagé de créer une association de patients ?</span></h2>
<p>Aujourd’hui, j’ai décidé de m’engager corps et âme dans la <strong>sensibilisation du syndrome du grêle court</strong>, afin que le <strong>tabou sur les MICI</strong> soit levé et que les conséquences de ces maladies soient connues. Le simple fait d’en parler est déjà tellement libérateur ! J’ai pensé à une éventuelle association, mais pour le moment j’ai d’autres projets qui me tiennent à coeur. Comme celui d’être présente pour les malades ainsi que celui de <strong>publier un livre</strong>.</p>
<h2><span style="color: #ff6600;">Un dernier petit mot pour toutes les personnes vivant au quotidien avec le syndrome du grêle court ?</span></h2>
<p>J’aimerais dire à toutes les personnes souffrant du SGC qu’il faut <b>jamais baisser les bras</b> parce que la médecine et les avancées ne cessent d’évoluer. Personnellement, j’ai envie de croire à une solution sur du long terme, l’imprimante 3D serait un si bel avenir pour toutes personnes en souffrance du SGC. <strong>Ne baissons pas les bras</strong> ! Levons-les et continuons à y croire ! Combattons le tabou !</p>
<p>&nbsp;</p>
<figure id="attachment_17752" aria-describedby="caption-attachment-17752" style="width: 541px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-17752 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/Capture-d’écran-2019-06-04-à-18.33.14.png" alt="" width="541" height="540" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/Capture-d’écran-2019-06-04-à-18.33.14.png 541w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/Capture-d’écran-2019-06-04-à-18.33.14-150x150.png 150w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/Capture-d’écran-2019-06-04-à-18.33.14-360x360.png 360w" sizes="auto, (max-width: 541px) 100vw, 541px" /><figcaption id="caption-attachment-17752" class="wp-caption-text">© Wanderlust Photography pour kangouroo_girl</figcaption></figure>
<p>Un très grand merci à Charlène pour son accueil, sa disponibilité et son sourire. Vous pouvez la retrouver sur <span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="https://www.facebook.com/Kangouroo-Girl-456036098180488/" target="_blank" rel="noopener">Facebook</a></span> et <a href="https://www.instagram.com/kangouroo_girl/?hl=fr" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;">Instagram</span></a>.</p>
<p>Photo de couverture : © Wanderlust Photography pour kangouroo_girl</p>
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		<title>Manger ses émotions : le poignant témoignage d&#8217;Edith</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2019/02/20/manger-ses-emotions-le-temoignage-dedith/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Feb 2019 05:00:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[L'invité]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[dépression]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Notre article « Manger ses émotions : rencontre avec le Dr Gauthier » a suscité une vive agitation sur les réseaux sociaux. &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2019/02/20/manger-ses-emotions-le-temoignage-dedith/">Manger ses émotions : le poignant témoignage d&rsquo;Edith</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span class="im">Notre article « <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/02/05/manger-ses-emotions/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">Manger ses émotions : rencontre avec le Dr Gauthier</span></a> » a suscité une vive agitation sur les réseaux sociaux. Des commentaires sur Facebook, Twitter ou directement sur notre site ont afflué. Car les rapports entre alimentation et dépression, ou dépression et alimentation, résonnent pour beaucoup comme un souvenir, souvenir que beaucoup ont désiré partager. Et l&rsquo;un d&rsquo;entre eux nous a particulièrement touché. Voici le témoignage d&rsquo;Edith et son histoire.</span></strong></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Le poids, véritable baromètre de l&rsquo;état émotionnel</span></h2>
<p><span class="im">« Votre approche est géniale, et je pense qu’une information plus large serait pertinente et rassurante pour les gens concernés, mais aussi pour permettre d’aller vers le “préventif” en invitant les gens à <strong>découvrir l’incidence que certains bouleversements peuvent avoir sur leur corps</strong> (poids, maladie). </span>J’ai 63 ans, je suis retraitée et je vis seule depuis plus de 15 ans. J’ai rencontré le problème du surpoids il y a quelques années. Avant, une forte contrariété, un mauvais passage dans ma vie, je perdais des kilos et des kilos et je le vivais bien,<strong> l’image véhiculée par la société accepte plus volontiers la maigreur excessive</strong>.</p>
<p><em>Interlude</em> : A la rédaction de ce témoignage je prends conscience que<strong> mon <span class="im">“</span>poids<span class="im">”</span> a été le baromètre de mon état émotionnel</strong>. La mutation de la tendance est apparue à l’approche de ma retraite, mon métier était l’Accompagnement à la Création d’Entreprise – le métier est une source riche, une mine de renseignements sur la personnalité (exemple : inconsciemment, accompagner peut être une façon légitime de s’oublier ou d’apporter à l’autre ce dont on a besoin). Ces dernières années, j’ai constaté que<strong> la nourriture prenait une autre place</strong> (surtout le soir), <strong>un besoin de remplir, de combler un manque, un vide ?</strong> Je ne l’ai pas identifié tout de suite, <strong>résultat +20 kg en 2 ans</strong>, avec un dégoût à l&rsquo;idée de me vêtir, <strong>une violence verbale à l’encontre de mon corps devant le miroir</strong>, avec la sensation de m’enlaidir volontairement.</p>
<p>La <strong>perte de <span class="im">“</span>confiance en soi<span class="im">”</span></strong> s’est installée, et <strong>dans le regard des autres, je lisais du jugement</strong> type <span class="im">“</span>gros tas<span class="im">”</span>, pour enfin m’isoler en restant chez moi, en privilégiant les activités solitaires, <strong>la victime était née</strong>.</p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Devenir son pire ennemi</span></h2>
<p>A la mise en place de divers régimes, ma réaction a été le rejet, la colère et après quelque temps de privations, <strong>le sabotage survenait sous forme de boulimie</strong>, avec un <strong>arrière goût de guerre <span class="im">“</span>moi contre moi<span class="im">”</span></strong>, le tout accompagné de la culpabilité, de la honte, de la castration et du jugement, la dualité dans toute son horreur, <strong>j’étais devenue <span class="im">“</span>mon pire ennemi<span class="im">”</span></strong>. Ensuite, je suis passée à l’étape plus paisible de l’analyse (bilan de vie) et de la compréhension du <span class="im">“</span>pourquoi cette prise de poids<span class="im">”,</span> <span class="im">“</span>pourquoi un tel regard sur moi<span class="im">”</span> et, tout en poursuivant mes investigations, je me suis orientée vers un <span class="im">“</span><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/24/se-lancer-dans-reequilibrage-alimentaire/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>Équilibre Alimentaire</strong></span></a><span class="im">”</span> <strong>dans le respect de ce qui me correspondait, me convenait</strong>.</p>
<p>Pour moi, le nom est important et a un impact considérable :<strong> Régime = violence/ barbarie/punition/privation/<wbr />frustration</strong>. J’ai semé mon changement, ma douceur a germé et j’ai pris <span class="im">“</span>du plaisir à m’occuper de moi<span class="im">”</span>, mon corps a repris voire pris sa vraie place <span class="im">“</span>faire un avec moi<span class="im">”</span>, la dualité s’est dissipée. Aujourd’hui, j&rsquo;en suis à l’étape de <strong>réapprendre voire d’apprendre à aimer mon corps</strong> et j’ai plaisir à prendre soin de moi, de mon corps <strong>en m’apportant de l’attention au travers de soins, de repas équilibrés, d’activités physiques</strong>,<strong> en reprenant goût à m’habiller</strong>, en m’intégrant dans la préparation et la participation à des manifestations et, en menant pacifiquement ma vie de retraitée comme un nouveau défi.</p>
<p>Je suis <strong>ouverte, dans le partage et à l’écoute de mes émotions</strong> et j’ai pris conscience que<strong> durant longtemps je n’étais pas en harmonie avec mon corps</strong>, avec la sensation de <strong>le considérer comme un <span class="im">“</span>véhicule<span class="im">”</span>, un élément <span class="im">“</span>extérieur<span class="im">”</span> dont je me servais</strong>. Durant ma vie active, me nourrir n’avait pas d’importance (1 sandwich ou une pomme, 1 café, souvent en travaillant, ou débout entre 2 RDV), <strong>les repas n’avaient plus leur vraie valeur</strong>, la faim était rarement au RDV, je devais<strong> remplir mon estomac</strong> pour assurer ma journée sans perte d’énergie. Au fil du temps,<strong> l’indifférence, le manque de respect et la prise de distance avec mon corps se sont installés</strong>, pour chavirer vers <span class="im">“</span>le robot, la machine à bosser<span class="im">”</span>.</p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Redevenir le capitaine de sa vie</span></h2>
<p>Ma réflexion, mon introspection m’ont également amené à quitter les <span class="im">“j</span>e dois – Il faut<span class="im">”</span> trop souvent rattachés à l’obligation par rapport à des concepts, pour aller vers le <span class="im">“<strong>j</strong></span><strong>e choisis</strong><span class="im">”</span> et la différence est énorme. L’effet a été de <span class="im">“r</span>etrouver ma liberté<span class="im">”,</span> de redevenir le <span class="im">“c</span>apitaine de ma vie<span class="im">”,</span> de <span class="im">“<strong>p</strong></span><strong>rendre mes responsabilités</strong><span class="im">”</span> <strong>en harmonie avec mes besoins et avec bienveillance</strong>, dans tous les domaines de ma vie. J’ai donc <strong>choisi</strong> de mincir, ma façon de faire les courses a totalement changé, en conscience, <strong>j’ai réappris à varier et aimer la nourriture</strong>. Aujourd’hui, je suis ravie de sélectionner les produits avec lesquels je vais cuisiner de bons petits plats qui vont <strong>me régaler</strong> et me rassasier.</p>
<p>Enfin, la retraite est une étape délicate de la vie qui ne doit pas être prise à la légère. J’ai choisi de faire <strong>le bilan de ma vie</strong>, de la réorganiser, y compris la clarification de mes besoins fondamentaux, la sélection de mes priorités. En fait édifier mon <span class="im">“p</span>rojet retraite” sur les mêmes bases, les mêmes critères qu’est bâti un <span class="im">“p</span>rojet professionnel” afin de poursuivre mon évolution, mon épanouissement.</p>
<p>Aujourd’hui, le processus d’amincissement opère, mais <strong>ma perte de poids n’est plus ma priorité</strong>,<strong> mon obsession du poids était l’arbre qui cachait la forêt</strong>. Je suis heureuse de m’être engagée<strong> sereinement</strong> sur la route du changement vers la cohésion, le respect, le mieux être et c’est dans le plaisir que je poursuis ma <span class="im">“q</span>uête aux trésors<span class="im">”</span> et que je partage ce témoignage. Par contre, je sais que<strong> ce dérèglement de poids est, pour mon corps, sa façon subtile de me lancer une</strong> <span class="im">“</span> <strong>alerte</strong><span class="im">”</span> sur mon état émotionnel. Merci pour votre article, sa lecture a généré, la reconnaissance de mon vécu, un apaisement et la légitimité de mon cheminement actuel. Bien à vous. Edith. »</p>
<div><span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/02/05/manger-ses-emotions/" target="_blank" rel="noopener">Pour (re)découvrir l&rsquo;entretien accordé par le Dr Gauthier sur alimentation et dépression</a></strong></span></div>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2019/02/20/manger-ses-emotions-le-temoignage-dedith/">Manger ses émotions : le poignant témoignage d&rsquo;Edith</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Manger ses émotions﻿ : rencontre avec le Dr Gauthier</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/02/05/manger-ses-emotions/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Feb 2019 05:00:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Obésité]]></category>
		<category><![CDATA[L'invité]]></category>
		<category><![CDATA[régime]]></category>
		<category><![CDATA[obésité]]></category>
		<category><![CDATA[émotions]]></category>
		<category><![CDATA[restriction cognitive]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des études commencent à démontrer la relation étroite entre alimentation et dépression. On mange parce qu’on se sent mal, donc &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/02/05/manger-ses-emotions/">Manger ses émotions﻿ : rencontre avec le Dr Gauthier</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p><strong>Des études commencent à démontrer la relation étroite entre alimentation et dépression. On mange parce qu’on se sent mal, donc on grossit, donc on se sent mal, donc on mange et pour certains, vraiment trop. Manger ses émotions : voilà un cercle vicieux qu’il faut savoir briser. Le <a href="http://drgauthier-nutrition-obesite.fr/presentation/le-dr-cyril-gauthier/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label=" (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Docteur Cyril Gauthier</a> qui exerce à l&rsquo;<a href="https://www.emnodijon.com" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Espace Médical Nutrition et Obésité (EMNO) à Dijon (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Espace Médical Nutrition et Obésité (EMNO) à Dijon</a> et à la Clinique du Châlonnais nous explique cette relation compliquée que nous entretenons avec la nutrition.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi cherche-t-on à se rassurer avec l’alimentation ?</h2>



<p>« Dans certaines situations, l’alimentation peut nous servir à réguler nos émotions. J’irai même plus loin, l’alimentation peut jouer un rôle anxiolytique. Chez certains patients anxio-dépressifs, ce rôle se manifeste sous une forme de perte de contrôle comme dans le phénomène de l’addiction, ils parlent alors de « manger leur émotion ».</p>



<p>Les personnes anxio-dépressives se tournent vers une alimentation plus grasse et plus riche, comme, pour certains, la cigarette. Elle va stimuler le système neurobiologique de la récompense. Le patient déprimé a un manque de sérotonine, l’hormone du bonheur, qui va augmenter sous l’effet de l’alimentation plus grasse. D’où le rôle antidépresseur ou anxiolytique de cette alimentation. <br /><br />Le cercle vicieux s’installe. Ils ont une alimentation plus grasse, ils prennent du poids. Le tissu adipeux s’accumule au niveau de l’abdomen (graisse vicérale) et ce tissu va secréter des cytokines inflammatoires qui peuvent, à leur tour, favoriser la dépression. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Il y a aussi la force de l’habitude.</h2>



<p>C’est très compliqué de changer les habitudes des patients prises pendant l’enfance. Perdre les habitudes alimentaires de ses parents, celles prises à l’école ou au travail est très difficile. Et aussi l’habitude de manger quand on ne va pas très bien. Manger devient alors la forme d’expression de nos émotions et nous avons tous notre façon de les exprimer. <br /><br />Ainsi, la personne qui mange vers 17h, ce n’est pas uniquement parce qu’elle a faim, c’est aussi une forme de relâchement. C’est la fin de la journée, elle se détend. <br />Une autre mangera le soir vers 21h. Dans ce cas, c’est de l’émotion pure. Ce n’est plus de la faim car elle vient de dîner et ce n’est pas du relâchement car ce n’est pas la fin de sa journée de travail. Manger le soir, c’est pour combler quelque chose, nous pourrions appeler ça un doudou. <br />D’autres personnes auront un besoin irrationnel et involontaire d’être « remplies » pour être apaisées et donc pouvoir dormir. Pour changer nos habitudes, il est indispensable de les comprendre puis de tenter petit à petit d’introduire de nouvelles habitudes sans être dans la contrainte permanente.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les régimes et autres cures sont-ils efficaces ?</h2>



<p>Beaucoup de patients se rendent compte qu’ils sont dans un cercle vicieux. Souvent, et s’ils ne sont pas suivis, ils tentent alors de mettre en place un processus d’hyper-contrôle très rigide de leurs modes alimentaires, qu’on appelle la restriction cognitive.</p>
<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="2N2yOmR1Ao"><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2018/07/16/la-restriction-cognitive-generatrice-de-frustration/">La restriction cognitive génère une frustration bien plus calorique qu&rsquo;une assiette de frites !</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La restriction cognitive génère une frustration bien plus calorique qu&rsquo;une assiette de frites ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2018/07/16/la-restriction-cognitive-generatrice-de-frustration/embed/#?secret=tim4es42Ij#?secret=2N2yOmR1Ao" data-secret="2N2yOmR1Ao" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p>Ils vont avoir l’impression de maîtriser les choses mais en fait, ils verrouillent leurs émotions et au bout d’un certain temps, ces patients ne peuvent que lâcher et reprendre du poids bien malgré eux et toute leur volonté. Dans ce cas, les patients ont l’impression que s’ils reprennent du poids, c’est à cause d’eux. En fait, c’est parce qu’on leur a mal fait perdre.</p>



<p>Ceux qui vont dans des centres d’amaigrissement reprennent souvent et malheureusement du poids lorsqu’ils rentrent chez eux. C’est finalement assez logique s’il n’y a pas de travail sur les habitudes, c’est-à-dire le fond. On coupe un patient de ses habitudes en le mettant dans un centre (ce qui peut avoir un bénéfice immédiat), on lui donne une alimentation équilibrée et calibrée associée à une activité physique régulière. Il maigrit logiquement mais quand il rentre chez lui, il peut recommencer à manger comme à son habitude. C’est donc sur les habitudes qu’il faut travailler !</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment casser les habitudes ?</h2>



<p>Nous avons mis en place un programme de prise en charge dans lequel nous faisons prendre conscience aux patients que le problème n’est pas uniquement ce qu’il met dans l’assiette mais pourquoi et comment. Pourquoi je mange ? Comment j’en suis arrivé là ? Comment je fonctionne avec l’alimentation ?</p>



<p>C’est pourquoi, la première chose que nous évoquons avec les patients lorsqu’ils arrivent à l’EMNO ou dans le centre du Chalonnais, c’est que le nombre de kilos qu’ils perdront n’est pas si important et qu’ils ne sont pas là uniquement pour perdre du poids comme leur promettent les amaigrisseurs que nous ne sommes pas. Le côté atypique de notre démarche est là. Ne pas forcément perdre du poids mais comprendre pourquoi on l’a pris.</p>



<p>Certains patients ne reviennent pas car ils sont à la recherche d’un régime qui va vite. Dans ce cas, je préfère ne pas répondre à leur demande. Répondre à la demande du patient n’est pas nécessairement lui venir en aide pour sa santé. Souvent, je les vois quelques années plus tard, après être passés par les phases de yoyo des régimes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La pédagogie en santé</h2>



<p>L’équipe est pluridisciplinaire. Elle est constituée de médecins, d’infirmières et aides-soignants, de diététiciens, de psychologues, de professionnels d’activité physique et de secrétaires. Chacun a un rôle à jouer dans le parcours thérapeutique afin d’aider le patient à progresser dans sa démarche globale. <br /><br />Ainsi, les psychologues ne font pas une psychanalyse avec le patient mais l’aide à gérer les éventuels déclencheurs émotionnels de prises alimentaires. Par exemple, « Je suis stressé, je vais manger ». <br />Dans ce cas, il ne faut pas empêcher le patient de manger mais plutôt lui apprendre à gérer son stress, ce qui va briser son habitude de manger. Et c’est là qu’on en arrive à la <strong>pédagogie en santé</strong>. <br /><br />Il faut arriver à identifier ces habitudes et à les interpréter, en se recentrant sur la personne et non sur la maladie. Chaque patient a un vécu qui lui est propre, qui lui permettra d’évoluer et de trouver sa démarche pédagogique thérapeutique. Quand le patient rentre chez lui, il a compris comment il en est arrivé là et ce que représente l’alimentation pour lui.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vous proposez donc le même traitement à tous vos patients ?</h2>



<p>On établit un parcours pour chaque patient. Lorsqu’un patient arrive dans nos centres, nous commençons d’abord par faire sa connaissance. Quelles sont ses attentes ? Ses craintes ? Ses objectifs médicaux ? Ses freins ? Ses objectifs de vie ?</p>



<p>En fonction de ce profil, on individualise la prise en charge. Certains auront davantage besoin d’un psychologue ou d’un soignant, d’autres d’un diététicien ou un professionnel de l’activité physique&#8230; La prise en charge est construite sur cette base. Le suivi est là pour évaluer ce qui fonctionne ou pas, sans aucun jugement. Quels sont les freins et ressources ? Que peut-on changer ? Nous adaptons notre démarche à chaque patient. Les changements viennent avant tout de lui.</p>



<p>On va comprendre avec lui quels sont les outils qui l’amènent vers une évolution positive. On ne dit pas à un patient : « Il faut faire comme ça », ça ne marchera pas pour une maladie comportementale comme l’obésité. Le côté atypique de notre démarche est là. Ne pas forcément perdre du poids mais comprendre pourquoi on l’a pris ou pourquoi nous avons des difficultés à en perdre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qu’est-ce qu’un bon résultat si ce n’est pas la perte de poids ?</h2>



<p>Je vous donne deux exemples. Un ancien rugbyman professionnel vient me consulter. Il mesure 2 m, pèse 170 kg. Il concède « je mange mal, je mange vite, je mange trop ». Il ne présente aucune problématique émotionnelle vis-à-vis de l’alimentation en dehors d’avoir du plaisir alimentaire. En un an, cet homme a perdu 33 kg.</p>



<p>Une femme vient me consulter. Elle a environ 60 ans, a suivi toute sa vie des régimes depuis l’âge de 9 ans. Son mari l’accompagne car il en a assez de la voir suivre des régimes qui lui promettent des merveilles. Elle ne mange plus en famille, se pèse 2 fois par jour, ne va plus au restaurant. Elle se prive de tout. En un an de prise en charge, elle a perdu 2,2 kgs&#8230; Mais désormais, elle mange en famille, elle va au restaurant, elle se pèse une fois par semaine, s’autorise des petits plaisirs alimentaires sans culpabiliser. Je l’ai vue récemment, elle m’a dit qu’elle venait de passer un noël serein ce qui ne lui était pas arrivé depuis une dizaine d’années. </p>
<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VaiVGAChXN"><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/mode-beaute-sante/2018/12/04/constater-sa-perte-de-poids-sans-passer-sur-la-balance/">5 astuces pour constater sa perte de poids sans passer sur la balance</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 5 astuces pour constater sa perte de poids sans passer sur la balance » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/mode-beaute-sante/2018/12/04/constater-sa-perte-de-poids-sans-passer-sur-la-balance/embed/#?secret=N5dHs7EpUM#?secret=VaiVGAChXN" data-secret="VaiVGAChXN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p>Dans le premier exemple, la perte de poids est importante. Pour le second exemple ? Elle n’a perdu que 2,2 kgs ! Et pourtant, le résultat est atteint ! Cette femme a retrouvé une qualité de vie. Les résultats ne peuvent donc pas s’évaluer uniquement sur le critère du poids. Ce qui nous fait dire que nous prenons en charge des personnes et pas une maladie.<br />Quand quelqu’un va mieux et qu’il est en meilleur santé, on a gagné !</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vous parlez plutôt de parcours de santé que de soins</h2>



<p>Le ministère de la Santé et la Direction générale de la santé (DGS) ont introduit dans la loi de financement de la sécurité sociale pour 2018, l’article 51. Il permet d’expérimenter de nouvelles organisations innovantes en santé, dès lors qu’elles contribuent à améliorer le parcours des patients, l’efficience du système de santé, l’accès aux soins ou encore la pertinence de la prescription des produits de santé. </p>



<p>Les Agences Régionales de Santé (ARS) ont répondu. Plus de 370 projets ont été présentés, seuls deux ont été (pour le moment) retenus dont le nôtre. J’ai donc la chance avec l’accompagnement de l’ARS Bourgogne Franche Comté et le soutien de la Fondation Ramsay Générale de Santé  d’être le premier porteur d’une expérimentation de l’article 51 dans le domaine de la nutrition-obésité.</p>



<p>Cette expérimentation « EMNO » a pour principal objectif d’améliorer la qualité de vie des personnes souffrant d’obésité en les intégrant dans une démarche de parcours thérapeutique globale avec égalité d’accès aux soins pluridisciplinaire et la mise en place d’une démarche pédagogique en santé moderne. »</p>



<p><strong>Léa Coulanges</strong></p>



<p>D’après un entretien avec le Dr Cyril Gauthier, médecin nutritionniste, Espace Médical Nutrition et Obésité Dijon, Hôpital Privé Dijon Bourgogne et Clinique du Chalonnais (Châtenoy-le-Royal) etMembre Collège Scientifique Fondation Ramsay Générale de Santé</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/02/05/manger-ses-emotions/">Manger ses émotions﻿ : rencontre avec le Dr Gauthier</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Nourrir le corps et les humeurs : The Cure</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/evasion-et-voyages/2019/01/11/nourrir-le-corps-et-les-humeurs-cest-lambition-de-the-cure-nouvelle-cantine-du-ixe-a-paris/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Jan 2019 10:00:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Au vert]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Evasion et voyages]]></category>
		<category><![CDATA[L'invité]]></category>
		<category><![CDATA[nourriture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ouvert depuis un an, cette nouvelle cantine nourrit vos états d’âme. Littéralement. Dans un décor « à la mode » (murs verts &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/evasion-et-voyages/2019/01/11/nourrir-le-corps-et-les-humeurs-cest-lambition-de-the-cure-nouvelle-cantine-du-ixe-a-paris/">Nourrir le corps et les humeurs : The Cure</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ouvert depuis un an, cette nouvelle cantine nourrit vos <strong>états d’âme</strong>. Littéralement. Dans un décor « à la mode » (murs verts d’eau et canard, boiserie foncée, banquette matelassée, suspension verre et laiton), <em>The Cure</em> propose des <strong>plats selon l’humeur des clients</strong>. LDQP a testé pour vous et s&rsquo;est régalé.</p>
<h2>Et vous, de quelle humeur êtes-vous aujourd&rsquo;hui ?</h2>
<p>La médecine antique s&rsquo;est longtemps basée sur la théorie et l&rsquo;équilibre des humeurs. Celles-ci étaient supposées être des fluides coulant dans nos veines. De leur équilibre dépendait également notre bien-être mental. <strong>Les humeurs guident ce que l’on mange, et ce que l’on mange guide nos humeurs</strong>. <em>The Cure</em> l&rsquo;a bien compris et en a fait sa philosophie.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="0OPo2I2mdI"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/12/06/perte-de-poids-autant-dans-la-tete-que-dans-l-assiette/">La perte de poids : autant dans la tête que dans l’assiette !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La perte de poids : autant dans la tête que dans l’assiette ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/12/06/perte-de-poids-autant-dans-la-tete-que-dans-l-assiette/embed/#?secret=1kDxD1cnXV#?secret=0OPo2I2mdI" data-secret="0OPo2I2mdI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>A chaque état, son plat du jour. Copieux, coloré et équilibré.</p>
<p><figure id="attachment_13626" aria-describedby="caption-attachment-13626" style="width: 500px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-13626" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/12/20117161_480132182323221_3318213196485225748_o.jpg" alt="The CURE, restaurant d'humeurs" width="500" height="184" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/12/20117161_480132182323221_3318213196485225748_o.jpg 500w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/12/20117161_480132182323221_3318213196485225748_o-360x132.jpg 360w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption id="caption-attachment-13626" class="wp-caption-text">The CURE, restaurant d&rsquo;humeurs</figcaption></figure></p>
<p><strong>Vous êtes épuisé ? Le menu TNT est pour vous !</strong><br />
Ce jour-là, Stéphanie nous propose une <em>poêlée de pommes de terre, pousses de soja, pois cassés, chou-fleur, tofu, blé et noix relevés à l’ail</em>.<br />
Et, bonne surprise ! Le tofu est juste poêlé, le soja est fondant et les pois cassés bien relevés.</p>
<p><strong>Vous êtes plutôt énervé ? C’est le menu ZEN qu’il vous faut.</strong><br />
Ce même jour, c&rsquo;est un <em>risotto d’orge, chorizo, sauce à la tomate et butternut fondant</em>. Le mélange de saveurs est subtil et la cuisson parfaite. Le butternut est fondant à souhait.</p>
<p><span style="color: #000000;">Il y a aussi les menus <strong>EPS</strong> (pour les sportifs), <strong>UV</strong> (manque de soleil), <strong>Détox</strong>, <strong>RAM</strong> (pour la mémoire), <strong>FIT</strong> (pour mincir, avec beaucoup de fibres), le <strong>RAF</strong> (Rien à F&#8230; ) pour se régaler en toute bonne conscience ou encore le <strong>WIC</strong> (Winter Is Coming).</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="pNiBhpOjXF"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/2018/04/09/vous-desirez-changer-vos-habitudes-alimentaires-commencez-par-ecouter-vos-sensations-alimentaires/">Vous désirez changer vos habitudes alimentaires ? Commencez par écouter vos sensations</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Vous désirez changer vos habitudes alimentaires ? Commencez par écouter vos sensations » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/2018/04/09/vous-desirez-changer-vos-habitudes-alimentaires-commencez-par-ecouter-vos-sensations-alimentaires/embed/#?secret=tTYVdRdDUx#?secret=pNiBhpOjXF" data-secret="pNiBhpOjXF" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Le bon n’est pas l’ennemi du sain</h2>
<p>Moi qui ne suis pas une grande fan des jus de fruits et légumes, j&rsquo;ai voulu goûter le <strong>jus de la semaine</strong> : poire, betterave et gingembre. Un délice ! Elégant, le dosage de ce breuvage revigorant s&rsquo;avère parfaitement équilibré : le piquant du gingembre ne masque pas la douceur de la betterave relevée par la granulosité de la poire.</p>
<p>Quant aux <strong>desserts,</strong> ils sont de tous les sentiments. Aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est <strong><em>Gâteau à la châtaigne</em></strong> ou <strong><em>Fromage blanc au sirop d&rsquo;érable, granola</em><em> et bananes. </em></strong>Après quelques hésitations, nous avons pris les deux&#8230; et nous ne l&rsquo;avons pas regretté. Les desserts sont peu sucrés, le biscuit à la châtaigne, délicat et le granola*, &#8211; maison, of course &#8211; croquant et généreux.</p>
<p>*flocons d&rsquo;avoine, noix de pécan, graines de courge, graines de chanvre, noix de coco, amandes effilées, graine de tournesol et cannelle. Vous pouvez aussi l&rsquo;acheter à emporter pour vos petits déjeuners.</p>
<h2>Du barreau aux fourneaux !</h2>
<p>Passionnée de cuisine et de nutrition, ayant grandi avec un père médecin qui n&rsquo;a pas cessé de lui vanté l&rsquo;importance du bien-manger dans le plaisir, Stéphanie Teyssandier, alors avocate, a décidé de passer du barreau au fourneau. Et l’idée d’associer des nutriments pour corriger l’humeur lui vient tout naturellement.</p>
<p>Entourée d’une nutritionniste et d’un chef culinaire, elle crée alors une carte autour de cette idée. La passion du rock aura raison de son nom. <strong><em>The Cure</em></strong> est né.</p>
<p><figure id="attachment_14329" aria-describedby="caption-attachment-14329" style="width: 500px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-14329" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/UV-Plat-et-dessert-2.jpg" alt="UV Plat et dessert" width="500" height="375" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/UV-Plat-et-dessert-2.jpg 500w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/UV-Plat-et-dessert-2-360x270.jpg 360w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption id="caption-attachment-14329" class="wp-caption-text">UV Plat et dessert</figcaption></figure></p>
<p>Dans une atmosphère d’officine revisitée, <em>The Cure</em> est ouvert tous les jours en continu de 12 à 23 heures, sauf le week end.<br />
Sur place, les menus du 34 rue Notre Dame de Lorette (IXe Paris) vont de <strong>15 euros</strong> (P+ D ou P+ Boisson) à <strong>19 euros</strong> ( P+ D+ Boisson). Le restaurant est également ouvert le soir, avec une formule E+P+D à <strong>26 euros</strong>.<br />
<a href="https://deliveroo.fr/fr/menu/paris/9eme-opera/the-cure?c=t&amp;day=today&amp;time=1430#" target="_blank" rel="noopener">A emporter</a>, retrouvez tous les menus et boissons maison.</p>
<p><strong>The Cure, </strong><br />
<strong>06 14 32 32 09</strong><br />
<strong>www.thecure-restaurant.com</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/evasion-et-voyages/2019/01/11/nourrir-le-corps-et-les-humeurs-cest-lambition-de-the-cure-nouvelle-cantine-du-ixe-a-paris/">Nourrir le corps et les humeurs : The Cure</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>L&#8217;exposition Microbiote à la Cité des sciences : une visite s&#8217;impose !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2018/12/18/exposition-microbiote-cite-des-sciences/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 13:56:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Au vert]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Evasion et voyages]]></category>
		<category><![CDATA[L'invité]]></category>
		<category><![CDATA[intestin]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote intestinal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis le 4 décembre 2018 a lieu à la Cité des sciences et de l&#8217;industrie l&#8217;exposition Microbiote, d&#8217;après Le charme discret &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2018/12/18/exposition-microbiote-cite-des-sciences/">L&rsquo;exposition Microbiote à la Cité des sciences : une visite s&rsquo;impose !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis le 4 décembre 2018 a lieu à la Cité des sciences et de l&rsquo;industrie l&rsquo;exposition Microbiote, d&rsquo;après <em>Le charme discret de l&rsquo;intestin</em>, best-seller de Giulia Enders. Événement dans l&rsquo;ère du temps, LQDP s&rsquo;y est rendu : un véritable coup de cœur. À découvrir impérativement !</strong></p>
<h2>L&rsquo;exposition Microbiote : plein les yeux et plein les neurones</h2>
<p>L&rsquo;exposition s&rsquo;étend sur plus de 600m² où vous pouvez déambuler pour <strong>comprendre la fascinante vie du <span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener">microbiote intestinal</a></span></strong>. Vous pénétrez dans l&rsquo;exposition par une bouche gigantesque d&rsquo;où émanent d&rsquo;étonnants bruits et commencez par découvrir l&rsquo;exploration du tube digestif. Les premières secondes sont déroutantes : vous êtes face à un géant allongé grâce auquel vous pouvez saisir le fonctionnement de la déglutition, de la digestion et de la défécation.</p>
<p><figure id="attachment_13687" aria-describedby="caption-attachment-13687" style="width: 600px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-13687 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/12/3923-┬®Ph-Levy-EPPDCSI-2.jpg" alt="" width="600" height="400" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/12/3923-┬®Ph-Levy-EPPDCSI-2.jpg 600w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/12/3923-┬®Ph-Levy-EPPDCSI-2-360x240.jpg 360w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption id="caption-attachment-13687" class="wp-caption-text">3923 ┬®Ph Levy-EPPDCSI (2)</figcaption></figure></p>
<p>Après ce premier dispositif étonnant, vous pouvez vous atteler à une<strong> autopsie virtuelle du corps humain</strong> afin d&rsquo;avoir accès à l&rsquo;ensemble des organes et d&rsquo;en découvrir les plus petits détails. Ce dispositif, nommé «<em> Fouiller les entrailles</em> », est une première en France.</p>
<p>Les dispositifs mis à disposition du visiteurs sont nombreux et toujours très instructifs. Il vous est possible de découvrir des <strong>organes humains conservés</strong> grâce à la technique de la <strong>plastination</strong>, de comprendre la différence entre intolérance et allergie, de découvrir le phénomène de la digestion en nourrissant un personnage.</p>
<p>Et notre coup de cœur va au <strong>cacabinet</strong>, cabinet de curiosité destiné à un sujet essentiel : <strong>les excréments et la défécation</strong>. Comprenez le clivage existant entre les sphincters interne et externe, découvrez l&rsquo;échelle de Bristol, testez les postures idéales pour aller à la selle et ouvrez <strong>le carnet scatologique</strong>. Si le sujet peu paraître répugnant, il n&rsquo;en est rien car le cacabinet aborde <strong>de manière décalée et sans tabou ce sujet</strong> qui préoccupe de nombreuses personnes.</p>
<p><figure id="attachment_13694" aria-describedby="caption-attachment-13694" style="width: 306px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-13694 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/12/carnet-scatologique-1.jpg" alt="" width="306" height="450" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/12/carnet-scatologique-1.jpg 306w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/12/carnet-scatologique-1-245x360.jpg 245w" sizes="auto, (max-width: 306px) 100vw, 306px" /><figcaption id="caption-attachment-13694" class="wp-caption-text">photographie personnelle</figcaption></figure></p>
<h2>Quand le microbiote se révèle</h2>
<p>Votre immersion dans le corps humain se prolonge ensuite dans l&rsquo;intestin, par lequel vous pénétrez en découvrant les villosités intestinales qui tapissent sa paroi.</p>
<p><figure id="attachment_13689" aria-describedby="caption-attachment-13689" style="width: 333px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-13689 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/12/3923-┬®Ph-Levy-EPPDCSI-10.jpg" alt="" width="333" height="500" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/12/3923-┬®Ph-Levy-EPPDCSI-10.jpg 333w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/12/3923-┬®Ph-Levy-EPPDCSI-10-240x360.jpg 240w" sizes="auto, (max-width: 333px) 100vw, 333px" /><figcaption id="caption-attachment-13689" class="wp-caption-text">3923 ┬®Ph Levy-EPPDCSI (10)</figcaption></figure></p>
<p>Il est alors temps d&rsquo;en savoir davantage sur les <strong>1 000 milliards de micro-organismes qui peuplent notre tube digestif</strong>. Les bactéries, les levures, les archées et les virus n&rsquo;auront plus de secret pour vous. <strong>Libre à vous de toucher, soupeser et comparer</strong> leur taille, leur poids ou encore leur texture. Jill Enders, la sœur de Giulia qui a illustré l&rsquo;ouvrage et l&rsquo;exposition, a par exemple dessiné huit familles de bactéries omniprésentes dans le microbiote intestinal que vous devez toucher pour comprendre leur histoire.</p>
<p>Encore une fois, les outils mis à disposition du visiteur sont multiples et permettent non seulement de devenir incollable (ou presque) sur les micro-organismes avec lesquels nous cohabitons, mais également de <strong>comprendre les enjeux et les difficultés auxquels sont confrontés les chercheurs</strong>. À l&rsquo;issue de la visite, vous pourrez donc parler à vos proches de la <strong>métagénomique</strong>, des souris axéniques et aussi du protocole de recherche inhérent au microbiote.</p>
<h2>Faire du bien à son microbiote intestinal</h2>
<p>L&rsquo;ultime partie de l&rsquo;exposition illustre bien le dessein « pratico-pratique » des sœurs Enders et de la commissaire de l&rsquo;exposition Dorothée Vatinel. Là, vous apprenez comment <strong>prendre soin de votre microbiote au quotidien</strong>. Essayez d&rsquo;apporter à votre microbiote les 30 grammes de <strong><span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/27/fibres-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener">fibres alimentaires</a></span></strong> nécessaires au fonctionnement optimal du microbiote, comprenez où se trouvent les bactéries à la maison et la nécessité de ne pas faire du ménage une obsession. Et surtout, devenez incollable sur la <span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/12/le-microbiote-fecal-illustre/" target="_blank" rel="noopener">transplantation fécale</a></strong></span>.</p>
<p><figure id="attachment_13686" aria-describedby="caption-attachment-13686" style="width: 600px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-13686 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/12/©-Jill-Enders-00_plan-expo.jpg" alt="" width="600" height="445" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/12/©-Jill-Enders-00_plan-expo.jpg 600w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/12/©-Jill-Enders-00_plan-expo-360x267.jpg 360w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption id="caption-attachment-13686" class="wp-caption-text">© Jill Enders 00 &#8211; plan de l&rsquo;exposition</figcaption></figure></p>
<h2>Des rires grâce à la science</h2>
<p>L&rsquo;exposition se veut <strong>pédagogique, ludique et participative</strong>. Eh bien c&rsquo;est gagné ! Lors de la visite, vous découvrez nombre d&rsquo;informations qui vous étaient jusque là inconnues, vous ne pouvez dissimuler rires et sourires face à l&rsquo;imagination déployée lors de la création de l&rsquo;exposition et surtout, vous êtes constamment amené(e) à participer. Dorothée Vatinel souligne d&rsquo;ailleurs que la réussite de cet événement est notamment liée à la participation constante des sœurs Enders afin que ladite exposition s&rsquo;affirme comme une suite logique du livre <em>Le charme discret de l&rsquo;intestin</em>.</p>
<p>L&rsquo;exposition est <strong>une réussite sans aucune fausse note</strong>. Elle permet d&rsquo;aborder, à l&rsquo;image du livre, <strong>la science sous un angle différent, pour qu&rsquo;apprentissage et divertissement se mêlent</strong> durant toute la visite.</p>
<h3>L&rsquo;exposition en pratique</h3>
<p>L&rsquo;exposition a lieu a la <a href="http://www.cite-sciences.fr/fr/accueil/" target="_blank" rel="noopener">Cité des sciences et de l&rsquo;industrie</a> du 4 décembre 2018 au 4 août 2019. Elle a été conçue en partenariat avec l&rsquo;INRA, heureka (Helsinki) et le Pavillon de la connaissance (Lisbonne), avec la participation de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/12/association-afa-combat-mici/" target="_blank" rel="noopener">l&rsquo;AFA Crohn RCH</a>, le soutien du Biocodex Microbiota Institute, Danone Nutricia Research et la Fondation Roquette pour la santé.</p>
<p><strong>Accès</strong> : 30 avenue Corentin Cariou, 75 019 Paris</p>
<p>&#8211; Métro : ligne 7, station Porte de la Villette.<br />
-Autobus : lignes 139, 150, 152, station Porte de la Villette.<br />
-Tramway :T3b (Porte de Vincennes &#8211; Porte de la Chapelle), station Porte de la Villette.</p>
<p><strong>Horaires</strong> :</p>
<p>&#8211; du mardi au samedi : de 10h à 18h,<br />
&#8211; dimanche : de 10h à 19h,<br />
&#8211; fermé le lundi</p>
<p><strong>Prix</strong> :</p>
<p>&#8211; 12 € tarif plein,<br />
&#8211; 9 € tarif réduit.</p>
<p><figure id="attachment_13695" aria-describedby="caption-attachment-13695" style="width: 300px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-13695 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/12/MICROBIOTE_40X60-2.jpg" alt="" width="300" height="450" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/12/MICROBIOTE_40X60-2.jpg 300w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/12/MICROBIOTE_40X60-2-240x360.jpg 240w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-13695" class="wp-caption-text">Affiche de l&rsquo;exposition &#8211; © Jill Enders</figcaption></figure></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2018/12/18/exposition-microbiote-cite-des-sciences/">L&rsquo;exposition Microbiote à la Cité des sciences : une visite s&rsquo;impose !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>NACRe, le réseau nutrition et cancer</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2018/12/05/nacre-reseau-nutrition-et-cancer/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Dec 2018 05:00:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[L'invité]]></category>
		<category><![CDATA[cancer]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le réseau NACRe (National alimentation cancer recherche) a pour mission de mettre « en commun ses moyens de recherche et &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2018/12/05/nacre-reseau-nutrition-et-cancer/">NACRe, le réseau nutrition et cancer</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le réseau NACRe (National alimentation cancer recherche) a pour mission de mettre « <em>en commun ses moyens de recherche et ses compétences pour améliorer la connaissance des relations entre facteurs nutritionnels et cancers, dans une finalité de prévention</em> » que ce soit auprès des professionnels de santé que du grand public. Présentation.</strong></p>
<h2>La genèse du réseau NACRe</h2>
<p>Paule Latino-Martel, directrice de recherche en nutrition et cancer à l&rsquo;INRA (Institut national de la recherche agronomique) raconte <em>« ayant exercé pendant deux ans la fonction de chargée de mission au Ministère de la recherche et mené, dans ce cadre, une réflexion sur les actions structurantes pouvant permettre de développer la recherche « Nutrition et santé », j’ai souhaité m’y consacrer sur le terrain, dans mon champ de compétence. C’est ainsi, qu’à mon initiative et avec le soutien de l’INRA et de 12 équipes fondatrices, <strong>le réseau NACRe est né en janvier 2000</strong></em> ».</p>
<h3>Le réseau NACRe, une équipe plurielle dans toute la France…</h3>
<p>Ce réseau regroupe des chercheurs d’horizons divers et bénéficie de partenariats <a href="https://journals.openedition.org/aof/8249" target="_blank" rel="noopener">s’en réjouit sa créatrice</a>.<em> « L’INCa a souhaité, dès sa création en 2005, établir un partenariat avec le réseau et s’appuyer sur ses ressources pour développer la prévention nutritionnelle des cancers en France. Plus récemment (depuis 2014), la Fondation ARC pour la recherche sur le cancer s’est engagée auprès du réseau pour soutenir des actions en faveur des échanges scientifiques et de la recherche pluridisciplinaire. »</em>. Enfin, NACRe a aussi intégré des équipes en sciences humaines et sociales qui pourront ainsi apporter <em>« un éclairage sur les rôles des différents acteurs de la prévention ou de la <strong>prise en charge nutritionnelle des cancers</strong>, sur la perception des facteurs de risque ou de<strong> prévention</strong> par des personnes en bonne santé ou des patients et sur les croyances ou motivations liés à certaines pratiques »</em>.</p>
<p>A sa création, ce réseau comptait 40 équipes, depuis 2017, il n’en compte plus que 38, <em>« réparties dans les 7 cancéropôles : Grand Sud Ouest (GSO), Lyon/Auvergne/Rhône-Alpes (CLARA), Grand Est (GE), Provence Alpes Côte d’Azur (PACA), Grand Ouest (GO), Ile de France (IDF) et Nord Ouest (NO) ».</em></p>
<p>Chaque équipe travaille un aspect du sujet. Ainsi l’équipe 1, Equipe de Recherche en Epidémiologie Nutritionnelle (EREN), <em>« développe des études épidémiologiques d&rsquo;observation, des essais d&rsquo;intervention et des méta-analyses visant à préciser la relation entre alimentation, nutrition et cancer »</em>. L’équipe 25 Nutrition et Inflammation intestinale <em>« étudie les conséquences de la chimiothérapie sur la barrière intestinale (mucite) et le comportement alimentaire (anorexie) et les traitements nutritionnels (pharmaconutrition) spécifiques (études expérimentales et cliniques). Elle développe également une approche d&rsquo;épidémiologie nutritionnelle : déterminants et facteurs de risque impliqués dans les cancers (obésité, addictions). »</em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="rG12lVOfc2"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/03/14/quelle-alimentation-pour-minimiser-les-risques-de-cancer-ou-bien-de-rechute/">Quelle alimentation pour minimiser les risques de cancer ou bien de rechute ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Quelle alimentation pour minimiser les risques de cancer ou bien de rechute ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/03/14/quelle-alimentation-pour-minimiser-les-risques-de-cancer-ou-bien-de-rechute/embed/#?secret=ujZgETkOyR#?secret=rG12lVOfc2" data-secret="rG12lVOfc2" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>…pour une mission plurielle</h3>
<p>Ce réseau n’est pas seulement le regroupement de chercheurs sur le thème de la nutrition et du cancer. Il remplit trois missions principales :<br />
<em>&#8211; « Il contribue au <strong>développement des recherches dans le domaine</strong> <strong>« nutrition et cancer »</strong> en favorisant les échanges scientifiques entre équipes et le montage de projets pluridisciplinaires.<br />
</em><em>&#8211;  Il constitue une<strong> ressource d’experts du domaine « nutrition et cancer »</strong>, mobilisables au sein du réseau ou par les agences sanitaires en charge de l’expertise collective.<br />
</em><em>&#8211; Enfin, il est un <strong>point de contact privilégié pour les demandes d’information scientifique</strong> pertinente sur la thématique « nutrition et cancer », émanant des ministères, des agences sanitaires, des partenaires publics et privés ainsi que des médias et du grand public. »</em></p>
<h2>Pédagogie au sein du réseau NACRe</h2>
<p>Ce réseau remplit une mission pédagogique. Il publie ou participe à la <strong>diffusion de documents qui s’adressent aux professionnels de santé</strong> et d’autres qui informent le grand public.</p>
<p>NACRe a mené une étude très minutieuse sur les effets du jeûne et des régimes restrictifs sur le cancer. Ils ont passé en revue l’ensemble des études publiées sur le sujet depuis la fin des années 1940. La conclusion est sans appel. Il n’existe pas de preuve scientifique des bénéfices du jeûne lors d’un cancer. Ils ont ainsi publié <a href="https://www6.inra.fr/nacre/Le-reseau-NACRe/Publications/Rapport-NACRe-jeune-regimes-restrictifs-cancer-2017" target="_blank" rel="noopener">un rapport en 2017</a>, puis un dépliant pour les professionnels de santé, «<a href="https://www6.inra.fr/nacre/content/download/5467/46591/version/1/file/D%C3%A9pliant+NACRe_Professionnels+de+sant%C3%A9_Je%C3%BBne+r%C3%A9gimes+restrictifs+et+cancer.pdf" target="_blank" rel="noopener"> Jeûne, régimes restrictifs et cancer</a> » afin de les aider à répondre aux questions des patients<em>. </em>Ils en ont enfin <a href="https://www6.inra.fr/nacre/content/download/5466/46588/version/1/file/D%C3%A9pliant+NACRe_Grand+public+et+patients_Je%C3%BBne+et+cancer.pdf" target="_blank" rel="noopener">publié un dernier</a>, destiné à informer la population sur ces pratiques et leurs effets.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Lk2C47wfyu"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/02/05/le-jeune-pendant-un-cancer-pour-ou-contre/">Le jeûne pendant un cancer : pour ou contre ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le jeûne pendant un cancer : pour ou contre ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/02/05/le-jeune-pendant-un-cancer-pour-ou-contre/embed/#?secret=lWcdkNJMXw#?secret=Lk2C47wfyu" data-secret="Lk2C47wfyu" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>NACRe est donc ouvert à toute personne désireuse d’obtenir des informations scientifiques sur le lien entre la nutrition et le cancer : professionnels de santé, patients, média, grand public, industriels de l’agro-alimentaire, pouvoir public, etc. tous peuvent y trouver les dernières actualités sur ce sujet.</p>
<p>Un site à mettre entre toutes les mains !</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; INRA, <a href="https://www6.inra.fr/nacre/Le-reseau-NACRe/Missions-et-organisation/Missions-axes-activites" target="_blank" rel="noopener">Missions et organisations du réseau NACRe</a>,<br />
&#8211; INRA, <a href="https://www6.inra.fr/nacre/Le-reseau-NACRe/Membres-NACRe" target="_blank" rel="noopener">Les membres du réseau NACRe</a>,<br />
&#8211; INRA, <a href="https://www6.inra.fr/nacre/Le-reseau-NACRe/Publications/Rapport-NACRe-jeune-regimes-restrictifs-cancer-2017" target="_blank" rel="noopener">Rapport 2017, jeûne restrictif et cancer</a>,<br />
&#8211; INRA, <a href="https://www6.inra.fr/nacre/content/download/5467/46591/version/1/file/D%C3%A9pliant+NACRe_Professionnels+de+sant%C3%A9_Je%C3%BBne+r%C3%A9gimes+restrictifs+et+cancer.pdf" target="_blank" rel="noopener">dépliant pour les professionnels de santé sur le jeûne restrictif et le cancer</a>,<br />
&#8211; INRA, <a href="https://www6.inra.fr/nacre/content/download/5466/46588/version/1/file/D%C3%A9pliant+NACRe_Grand+public+et+patients_Je%C3%BBne+et+cancer.pdf" target="_blank" rel="noopener">dépliant pour le grand public sur le jeûne restrictif et le cancer</a>,<br />
&#8211; <span class="text"><span lang="fr" xml:lang="fr">Le réseau National Alimentation Cancer Recherche (NACRe) en France : <a href="https://journals.openedition.org/aof/8249" target="_blank" rel="noopener">Interview de Paule Latino-Martel</a>.</span></span></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2018/12/05/nacre-reseau-nutrition-et-cancer/">NACRe, le réseau nutrition et cancer</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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