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	<title>Cancers &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>Cancers &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Cancer du colon: quels sont les symptômes ?</title>
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		<pubDate>Mon, 11 Oct 2021 06:56:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le cancer du colon ou cancer colorectal touche 8000 nouvelles personnes chaque année en Belgique. Le taux de survie y &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2021/10/11/cancer-du-colon-quels-sont-les-symptomes/">Cancer du colon: quels sont les symptômes ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le cancer du colon ou cancer colorectal touche 8000 nouvelles personnes chaque année en Belgique. Le taux de survie y est également très élevé (72% de taux de survie sur 5 ans) grâce à la campagne de dépistage lancée depuis 2013 par le gouvernement qui a porté ses fruits : le dépistage permet de guérir en effet 90% des cas à un stade précoce. Observer les symptômes extérieurs que votre corps manifeste est sans doute le meilleur moyen pour vous de prévenir, traiter à temps et ainsi augmenter vos chances de survie au cancer colorectal. Alors, comment le détecter et quels sont ses facteurs de risques ? Gardez à l&rsquo;esprit que seul votre médecin est en mesure de diagnostiquer cette maladie.<span id="more-19232"></span></p>
<h2>Cancer du colon : comment le détecter ?</h2>
<p>La tumeur maligne du cancer colorectal <strong>se développe dans 60 à 80% des cas</strong> à partir de tumeurs bénignes appelées « polypes adénormaux ». La tumeur du cancer colorectal se développe majoritairement sous la forme d&rsquo;une tumeur d&rsquo;une partie de la muqueuse, que l&rsquo;on appelle adénocarcinome. La formation d&rsquo;une tumeur à partir de ces excroissances que sont les polypes peut prendre plusieurs mois à plusieurs années.</p>
<p>Les premiers symptômes du cancer colorectal sont en effet insidieux : un simple changement dans votre transit intestinal peut déjà être un des premiers signes du cancer colorectal. Une endoscopie digestive permet le dépistage des polypes et de toute tumeur de manière efficace : pour toute personne ayant des antécédents familiaux de ce type de cancer, il est recommandé par les médecins <u>d&rsquo;</u><a href="https://www.ddg-gastro.be/depistage-cancer-colon/">avoir recours au dépistage du cancer colorectal</a> à raison d&rsquo;<strong>une fois tous les deux ans à partir de 50 ans</strong>.</p>
<p>Cette coloscopie permet en effet d&rsquo;observer les polypes et de les retirer lors de l&rsquo;examen, pour éviter qu&rsquo;ils ne se transforment en cancer au fil des ans. Toutefois, il n&rsquo;est jamais trop tôt pour prendre soin de soi et faire attention aux signes que nous envoie notre corps. Alors, comment <strong>savoir si on a un cancer du colon</strong> ?</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-19235" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2021/10/visuel-colorectal-symptomes-cancer-quels-sont-360x257.jpg" alt="" width="360" height="257" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2021/10/visuel-colorectal-symptomes-cancer-quels-sont-360x257.jpg 360w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2021/10/visuel-colorectal-symptomes-cancer-quels-sont-1024x731.jpg 1024w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2021/10/visuel-colorectal-symptomes-cancer-quels-sont-768x549.jpg 768w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2021/10/visuel-colorectal-symptomes-cancer-quels-sont.jpg 1211w" sizes="(max-width: 360px) 100vw, 360px" /></p>
<h2>Cancer du colon : les premiers signes</h2>
<p>De simples troubles digestifs peuvent déjà vous alerter sur un risque de cancer du colon. L&rsquo;<strong>alternance de constipation et de diarrhées</strong>, sans cause apparente, devrait attirer votre attention sur la potentielle présence de tumeur. De même, des selles plus étroites que d&rsquo;habitude, des gaz, crampes abdominales et ballonnements sont des signes d&rsquo;un dysfonctionnement dont nous vous encourageons de parler avec votre médecin.</p>
<p>La présence de sang dans les selles est le signal d&rsquo;alerte le plus important d&rsquo;un cancer colorectal. L&rsquo;hémorragie rectale montre en effet une aggravation certaine de la maladie. Une fatigue persistante et un teint de plus en plus pâle sont les symptômes d&rsquo;une anémie (carence en fer) provoquée par les <strong>saignements réguliers du colon</strong>. Pour vérifier votre anémie, une prise de sang une fois par an est un bon moyen de détecter le cancer du colon.</p>
<p>Vous avez des palpitations ? L&rsquo;anémie et la diarrhée engendrant la déshydratation sont des signes avant-coureurs d&rsquo;une tumeur, même bénigne, dans le système colorectal. Les douleurs abdominales sans raison sont un signe que la tumeur grossit et s&rsquo;étend. Lorsque le cancer évolue, <strong>les douleurs dans le ventre s&rsquo;accentuent</strong> pour s&rsquo;étendre dans le dos. En général, ces douleurs sont accompagnées de flatulences, de crampes et de sensations de ballonnements.</p>
<p>Les personnes touchées par le cancer colorectal ont la sensation que leurs intestins ne sont jamais complètement vidés. Le besoin de déféquer est souvent constant et pressant, mais au moment d&rsquo;aller à la selle… il s&rsquo;avère que l&rsquo;envie est là, mais pas la matière fécale. Toute douleur et tout <strong>inconfort au niveau du rectum</strong> est à prendre en compte. Ne mettez donc pas sur le compte de simples hémorroïdes une douleur au niveau de votre anus. Il pourrait s&rsquo;agir d&rsquo;un signe de cancer colorectal.</p>
<h2>Quels sont les causes et facteurs de risques ?</h2>
<p>Nous vous avons déjà parlé des <strong>antécédents familiaux</strong>, qui sont d&rsquo;une manière générale, une des causes du cancer colorectal. On peut ajouter :</p>
<ul>
<li>une alimentation excessive en <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/05/24/le-sucre-entretient-nos-cellules-cancereuses/">sucre</a> et en graisses animales (viande rouge et charcuterie),</li>
<li>le manque d&rsquo;activité physique,</li>
<li>une maladie inflammatoire de l&rsquo;intestin grêle,</li>
<li>le tabagisme,</li>
<li>la présence de polype,</li>
<li>l&#8217;embonpoint et l&rsquo;obésité,</li>
<li>le syndrome de Lynch,</li>
<li>l&rsquo;âge, avec au-delà de cinquante ans, un risque accru,</li>
<li>la consommation d&rsquo;alcool,</li>
<li>l&rsquo;exposition à l&rsquo;amiante.</li>
</ul>
<p>Votre mode de vie peut modifier votre santé et prévenir les risques du cancer colorectal. L&rsquo;effet protecteur d&rsquo;une alimentation équilibrée, riche en légumes et en fruits, avec une activité physique régulière est prouvé. Néanmoins, si vous faites partie de la catégorie « personne à risques », comme parent direct d&rsquo;une personne ayant eu un cancer colorectal, il est recommandé de <strong>réaliser une endoscopie du colon</strong> dès l&rsquo;âge de trente ans.</p>
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		<title>Les Français ont-ils conscience du lien entre alimentation et cancer ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/10/09/les-francais-ont-ils-conscience-du-lien-entre-alimentation-et-cancer/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Oct 2019 16:06:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;institut national du cancer (INCa) et Santé publique France ont rendu publics les résultats d&#8217;une enquête « Quels regards les &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/10/09/les-francais-ont-ils-conscience-du-lien-entre-alimentation-et-cancer/">Les Français ont-ils conscience du lien entre alimentation et cancer ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;institut national du cancer (INCa) et Santé publique France ont rendu publics les résultats d&rsquo;une enquête « Quels regards les Français portent-ils sur les risques de cancer liés à la nutrition? ». A la lecture de ces résultats il apparaît que les Français sont conscients du rôle important que l&rsquo;alimentation joue dans l&rsquo;apparition du cancer mais d’autres messages brouillent le principal. </strong></p>
<h2>Une bonne connaissance générale du lien entre alimentation et cancer</h2>
<p>Les personnes interrogées sont bien informées sur le rôle de l&rsquo;alimentation dans l&rsquo;apparition du cancer, <strong>90,8 % en sont conscients</strong>. Cette perception évolue significativement avec l’âge. Si les plus jeunes, 15/24 ans, semblent moins convaincus (86 %), les 25-34 ans sont 90%; les 35-44 ans 91% pour arriver à 94 % chez les 75-85 ans.</p>
<p>Certains paramètres apparaissent comme des constantes, en effet pas de surprise en ce qui concerne le sexe; 92% des femmes sont plus sensibles au rôle de l&rsquo;alimentation dans la genèse du cancer contre 89% des hommes. De même, plus le revenu et le diplôme sont élevés plus le pourcentage augmente. Ainsi, ils sont 88,9 % (niveau inférieur au bac) et 87,4% (revenu inférieur à 1100 euros) contre 92% (revenu supérieur à 1800 euros et niveau supérieur au bac).</p>
<h3>Des plus fortes disparités selon le niveau de vie</h3>
<p>Les personnes les plus précaires à très faibles revenus ou SDF,<em> «perçoivent moins le rôle de l’alimentation sur le risque de survenue d’un cancer (81,2 % versus 91,3 % pour les personnes déclarant pouvoir manger tous les aliments qu’elles souhaitent) »</em>. Ces personnes dépendant parfois de l&rsquo;aide alimentaire, n&rsquo;ont pas forcément la possibilité de choisir les produits et ont peut-être moins connaissance des recommandations nutritionnelles. Cependant, certains travaux ont montré que les immigrés d&rsquo;Europe du Sud et les personnes âgées vivant en zone rurale dans le sud de la France ont conservé des habitudes alimentaires méditerranéennes, caractérisées justement par une consommation importante de fruits, de légumes et de poissons, malgré un revenu plus faible que celui de la population générale.</p>
<p>Un petit élément de surprise, les Français qui habitent à l’Ouest, au Sud-­Ouest ou à l’Est indiquent plus fréquemment un rôle important de l’alimentation sur la survenue d’un cancer.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="tdNyvBYeYW"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2019/01/11/pourquoi-le-regime-mediterraneen-est-il-le-meilleur-des-regimes/">Pourquoi le régime méditerranéen est-il le meilleur des régimes ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pourquoi le régime méditerranéen est-il le meilleur des régimes ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2019/01/11/pourquoi-le-regime-mediterraneen-est-il-le-meilleur-des-regimes/embed/#?secret=FXvaabWbat#?secret=tdNyvBYeYW" data-secret="tdNyvBYeYW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Un message parfois brouillé</h2>
<p>Selon les messages diffusés, les Français ont bien identifié les produits « sains », comme les fruits et légumes, une majorité des participants (58,1 %) perçoivent ses bénéfices. Cependant ils auront tendance à <strong>bannir certains aliments</strong> ce qui n&rsquo;est pas toujours synonyme de régime équilibré. Ainsi, la charcuterie et le sel ou les aliments salés sont perçus par une majorité des participants (respectivement : 62,2 % et 54,6 %) comme augmentant le risque de survenue d’un cancer. Mais, le sel est surtout la cause de <span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/01/tout-savoir-et-prevenir-les-maladies-cardiovasculaires/" target="_blank" rel="noopener"><strong>maladies cardiovasculaires</strong></a></span>. On peut donc supposer que les sondés ont fait un<strong> amalgame</strong> entre aliments augmentant le risque de cancer et ceux facteurs de risques cardiovasculaires.</p>
<p>La consommation de viande rouge et les risques associés semblent trop peu connus. Selon le baromètre, seuls 42,6 % associent la viande rouge à une augmentation des risques de cancer. Si la consommation de viande a tendance à diminuer, le Centre international de recherche sur le cancer (Circ) reconnaît<strong> la viande rouge comme « cancérogène probable » </strong>notamment pour le <strong><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/03/14/il-agit-dans-lombre-personne-ne-veut-en-entendre-parler-le-cancer-colorectal/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="cancer colorecta (s’ouvre dans un nouvel onglet)">cancer colorectal</a></strong>. Ensuite, parce qu’une étude française (sur la cohorte S.U.V.I.MAX) a constaté que <strong>ceux qui mangent en moyenne 100 g de viande rouge par jour</strong> ont un<strong> risque de cancer supérieur de 30 %</strong> à ceux qui n’en mangent que 40 g par jour. Le responsable n’est pas scientifiquement identifié, mais les chercheurs évoquent le fer héminique, présent dans la viande, qui favoriserait la formation de composés N-nitrosés cancérogènes.</p>
<h3>Obésité et cancer ?</h3>
<p>75 % des Français pensent que l&rsquo;obésité augmente le risque de cancer cependant cette perception n&rsquo;est pas la même selon l&rsquo;indice de masse corporelle du sondé. En effet, plus l&rsquo;IMC augmente moins l&rsquo;influence de l&rsquo;obésité dans la survenue du cancer est perçue, 77,6 % des personnes dont la corpulence est normale jugent l&rsquo;obésité comme facteur de risque contre 73,6 % des personnes en surpoids et 71,3 % des personnes obèses.</p>
<p>Ce baromètre montre très clairement que les messages de santé publique sont plutôt bien reçus par les Français. Cependant, ils peuvent être confondus, santé cardiovasculaire ou risque de cancers ne sont pas très clairs. De plus, les français ont peut-être du mal à différencier les messages de santé publique et de certaines pensées émergentes.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="sUBP14dLI1"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/02/04/liens-entre-alimentation-et-cancer/">Liens entre alimentation et cancer : info ou intox ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Liens entre alimentation et cancer : info ou intox ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/02/04/liens-entre-alimentation-et-cancer/embed/#?secret=1vF8BqXawJ#?secret=sUBP14dLI1" data-secret="sUBP14dLI1" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Sources<br />
</strong>&#8211; <a href="https://www.e-cancer.fr/Actualites-et-evenements/Actualites/Quels-regards-les-Francais-portent-ils-sur-les-risques-de-cancer-lies-a-la-nutrition" target="_blank" rel="noopener">Institut national du cancer</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.who.int/features/qa/cancer-red-meat/fr/" target="_blank" rel="noopener">OMS</a>,<strong><br />
&#8211; </strong>Wanner, P., Khlat, M., Bouchardy, C., « Habitudes de vie et comportements en matière de santé des immigrés de l’Europe du Sud et du Maghreb en France », <em>Revue d’épidémiologie et de santé publique</em>, 199, 43 : 548-559,<br />
&#8211; <a href="https://www.researchgate.net/publication/12035354_Diet_profiles_in_a_population_sample_from_Mediterranean_Southern_France" target="_blank" rel="noopener">ResearchGate</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.credoc.fr/publications/les-nouvelles-generations-transforment-la-consommation-de-viande" target="_blank" rel="noopener">Credoc</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/10/09/les-francais-ont-ils-conscience-du-lien-entre-alimentation-et-cancer/">Les Français ont-ils conscience du lien entre alimentation et cancer ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Cancer du pancréas : le microbiote tumoral révélateur de pronostic</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/10/07/cancer-du-pancreas-le-microbiote-tumoral-revelateur-de-pronostic/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 13:08:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Parce que le microbiote est partout, dans notre organisme comme dans les travaux de recherche, des chercheurs ont étudié le &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/10/07/cancer-du-pancreas-le-microbiote-tumoral-revelateur-de-pronostic/">Cancer du pancréas : le microbiote tumoral révélateur de pronostic</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Parce que le microbiote est partout, dans notre organisme comme dans les travaux de recherche, des chercheurs ont étudié le rôle du microbiote dans les tumeurs pancréatiques et son lien avec la survie des patients. L’exploitation des données issues de ces recherches pourrait aider à améliorer le pronostic obscur de cette maladie.</strong></p>
<h2>Le cancer du pancréas</h2>
<p>Le pancréas est un organe mal connu de notre système digestif et pourtant essentiel. Il fabrique différents <strong>sucs essentiels à la digestion</strong> et a un rôle actif dans le métabolisme des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/12/07/glucide-carburant-indispensable/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>glucides</strong></span></a>. Il est en effet le siège de la <strong>synthèse de 2 hormones essentielles : l’insuline et le glucagon</strong>.</p>
<p>Dans la majorité des cas, le cancer du pancréas se développe au niveau de la tête du pancréas, là où se trouve les cellules impliquées dans la production des sucs digestifs. <strong>Son développement est souvent rapide</strong> mais les premiers symptômes ne sont pas caractéristiques de la présence d’une tumeur. <strong>Le diagnostic est alors tardif</strong>, lorsque la tumeur est déjà bien développée et s’est propagée, ce qui rend le pronostic mauvais.<br />
Les<strong> facteurs de risque du cancer du pancréas</strong> sont en premières lignes <strong>le tabac, le surpoids et les prédispositions génétiques</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5s9jnuZxsC"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/17/cancers-lies-a-lobesite-explosent-chez-les-moins-de-50-ans/">Les cancers liés à l&rsquo;obésité explosent chez les moins de 50 ans</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les cancers liés à l&rsquo;obésité explosent chez les moins de 50 ans » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/17/cancers-lies-a-lobesite-explosent-chez-les-moins-de-50-ans/embed/#?secret=TrwLakNZVG#?secret=5s9jnuZxsC" data-secret="5s9jnuZxsC" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>La génétique ne fait pas tout</h3>
<p>Même si la génétique peut prédisposer au développement d’un cancer du pancréas, <strong>celle-ci ne semble</strong> <strong>pas avoir d’impact sur le pronostic de la maladie</strong>.</p>
<p>Une équipe de recherche américaine s’est alors intéressée à un autre élément de la maladie : le microbiote de la tumeur. À partir de données issues de deux groupes d’individus, leur démarche a consisté à <strong>comparer les microbiotes et le système immunitaire des patients en fonction de leur survie</strong> à plus ou moins 5 ans.</p>
<h2>Le microbiote tumoral révélateur de pronostic</h2>
<p>Leurs analyses les ont amenés à plusieurs observations et autant d’hypothèses :</p>
<p>&#8211; Le microbiote de la tumeur est différent selon les patients. Ainsi, <strong>les patients ayant une meilleure survie présentent une tumeur avec une plus grande diversité bactérienne</strong> que les patients avec une moins bonne survie.</p>
<p>&#8211; En poussant plus loin les analyses, les chercheurs ont identifié une <strong>signature bactérienne de la tumeur</strong>, c’est-à-dire un groupe de bactéries présentes de manière prédominante chez les patients ayant une meilleure survie et qui pourrait prédire ce statut.</p>
<p>&#8211; Toujours chez les patients ayant une meilleure survie, <strong>leur tumeur renferme davantage de cellules immunitaires</strong> dirigées contre la tumeur elle-même.</p>
<p>&#8211; Le microbiote de la tumeur est relativement caractéristique, pourtant une certaine part de ce microbiote est commun avec le microbiote des tissus intestinaux sains avoisinants. Ce qui laisse penser qu’il y existe une <strong>migration des bactéries intestinales vers la tumeur</strong>.</p>
<h2>La greffe fécale pour le traitement du cancer du pancréas ?</h2>
<p>En poussant l’expérimentation plus loin, <strong>les chercheurs ont voulu voir si une greffe de microbiote fécal pouvait influer sur le développement de la tumeur pancréatique</strong> et donc la survie du patient. Ils ont donc réalisé des greffes fécales sur des<strong> souris</strong> <strong>chez lesquelles une tumeur avait été implantée</strong>. La transplantation fécale provenait soit de patients en cours de traitement pour un cancer pancréatique, soit de patients en rémission d’un cancer pancréatique, soit d’individus sains.<br />
La tumeur a évolué chez toutes les souris mais de manière différente : <strong>la tumeur des souris ayant reçu la greffe des patients en rémission était la moins développée des trois</strong> et celle qui <strong>présentait également le plus fort taux de cellules immunitaires</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1e5rdiYo3L"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/12/21/le-microbiote-fecal/">Le microbiote fécal, parent pauvre du microbiote intestinal</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le microbiote fécal, parent pauvre du microbiote intestinal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/12/21/le-microbiote-fecal/embed/#?secret=CUYmbnR9WK#?secret=1e5rdiYo3L" data-secret="1e5rdiYo3L" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Malgré ces données encourageantes pour les patients atteints d’un cancer pancréatique, les chercheurs modèrent leurs propos. Selon eux, beaucoup de points restent encore à reproduire, confirmer et expliquer. Mais ces données ouvrent des perspectives sur le développement d’un marqueur de pronostic et d’un moyen de traitement du cancer pancréatique.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.e-cancer.fr/Patients-et-proches/Les-cancers/Cancer-du-pancreas/Cancers-et-tumeurs-du-pancreas" target="_blank" rel="noopener">Institut National du Cancer</a>,<br />
&#8211; Riquelme E, Zhang Y, Zhang L, <em>et al</em>., « Tumor Microbiome Diversity and Composition Influence Pancreatic Cancer Outcomes », <a href="https://www.cell.com/cell/fulltext/S0092-8674(19)30773-1?_returnURL=https%3A%2F%2Flinkinghub.elsevier.com%2Fretrieve%2Fpii%2FS0092867419307731%3Fshowall%3Dtrue" target="_blank" rel="noopener"><em>Cell</em></a>, 8 août 2019, 178 (4) : 795-806.e12,<br />
&#8211; <a href="https://www.cell.com/cell/fulltext/S0092-8674(19)30773-1?_returnURL=https%3A%2F%2Flinkinghub.elsevier.com%2Fretrieve%2Fpii%2FS0092867419307731%3Fshowall%3Dtrue" target="_blank" rel="noopener">National Cancer Institute</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/10/07/cancer-du-pancreas-le-microbiote-tumoral-revelateur-de-pronostic/">Cancer du pancréas : le microbiote tumoral révélateur de pronostic</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Quels cancers pour quels perturbateurs endocriniens ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/09/16/quels-cancers-pour-quels-perturbateurs-endocriniens/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 17:47:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
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		<category><![CDATA[perturbateurs endocriniens]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les scientifiques savent désormais que les perturbateurs endocriniens (PE) sont en cause dans certains cancers. Même si nous pouvons rendre &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/09/16/quels-cancers-pour-quels-perturbateurs-endocriniens/">Quels cancers pour quels perturbateurs endocriniens ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les scientifiques savent désormais que les perturbateurs endocriniens (PE) sont en cause dans certains cancers. Même si nous pouvons rendre quelques précautions, il est difficile de les éviter. Afin d’informer de manière claire la population, l’Institut national du cancer (Inca) édite régulièrement des Fiches repères qui sont un état des lieux des connaissances pour un sujet précis. Cet été est parue la fiche sur les PE, qui nous renseigne donc sur ces fameux PE. Petit tour d’horizon.</strong></p>
<h2>Perturbateurs endocriniens, petit rappel</h2>
<p>L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a une définition très claire des PE : <em>« les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques d’origine naturelle ou artificielle étrangères à l’organisme qui peuvent interférer avec le fonctionnement du système endocrinien et induire ainsi des effets néfastes sur cet organisme ou sur ses descendants »</em>.</p>
<p>Cependant, il est dur d’éviter ces PE car nous les trouvons dans beaucoup de produits courants. L’Inca en a dressé une liste :</p>
<h3>Les dérivés phénoliques (bisphénols, parabènes, halogéno-phénols)</h3>
<p>Dans les contenants alimentaires (canettes, boîtes de conserve, bouteilles en plastique, pots de yaourts, films alimentaires), les cosmétiques (crèmes hydratantes, gels douche, shampoings, maquillage), les tickets de caisse, les lentilles de contact&#8230;</p>
<h3>Certains pesticides (atrazine, éthylène thiourée)</h3>
<p>Utilisés dans l’agriculture, les jardins particuliers, le nettoyage urbain ou retrouvés dans l’alimentation non biologique;</p>
<h3>Des produits biocides</h3>
<p>Comme les anti-poux ou les traitements des animaux domestiques ;</p>
<h3>Des retardateurs de flammes (polybromodiphényls)</h3>
<p>Ceux-ci sont présents dans les mousses pour les mobiliers, les tapis et les équipements électroniques ;</p>
<h3>Des phtalates</h3>
<p>Présents dans les jouets en plastique, le vernis à ongles, les produits d’entretien, les barquettes alimentaires, les bouteilles en plastique et certains ustensiles de cuisine;</p>
<h3>Des alkylphénols (nonylphénols)</h3>
<p>Retrouvés dans les emballages plastiques, les lingettes jetables, les détergents, les lessives ou les cosmétiques.</p>
<p>On en trouve également dans l’alimentation et l’environnement (eau, sols, air et végétaux). Nous sommes donc en contact permanent avec les PE et désormais les scientifiques savent qu’ils sont la cause de certains cancers.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="END6iKpmHe"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/01/29/nouveau-plan-contre-les-perturbateurs-endocriniens/">Nouveau plan contre les perturbateurs endocriniens : à quoi doit-on s&rsquo;attendre ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Nouveau plan contre les perturbateurs endocriniens : à quoi doit-on s&rsquo;attendre ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/01/29/nouveau-plan-contre-les-perturbateurs-endocriniens/embed/#?secret=9uDO6ZYHX9#?secret=END6iKpmHe" data-secret="END6iKpmHe" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Quels cancers pour quels perturbateurs endocriniens ?</h2>
<p>Les PE causent surtout des <strong>cancers hormonodépendants</strong> c’est-à-dire<strong> cancers du sein, utérus, prostate et testicules</strong>. Certains traitements contenant des PE qui sont avérés cancérigènes par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), ont été et sont encore la cause de cancer hormonédependants. Ainsi :</p>
<h3>Le diéthylstilbestrol, plus connu sous le nom de distilbène</h3>
<p>Traitement contre les fausses-couches, a causé des <span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/04/07/cancer-du-sein-age-depistage/" target="_blank" rel="noopener">cancers du sein</a></strong></span>, chez les femmes, chez leurs filles, des cancers du vagin et chez les garçons des cancers des testicules et de la prostate. On parle également de malformation.</p>
<h3>Les traitements hormonaux de la ménopause</h3>
<p>Qu’ils soient à base œstrogènes ou estroprogestatifs, augmentent les risques de cancer du sein, de l’endomètre et des ovaires.</p>
<h3>Les contraceptifs oraux estroprogestatifs</h3>
<p>Ils augmentent les risques de cancers du sein, utérus et foie. Cependant, ils protègent du cancer de l’endomètre et des ovaires.</p>
<h3>Autres cancers liés aux perturbateurs endocriniens</h3>
<p>Certains PE, déclarés potentiellement cancérogènes par le CIRC, sont aussi la cause de cancers autres. <strong>Les PCB</strong> sont la cause de cancer du sein et de lymphome malin non hodgkinien. <strong>Les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP),</strong> provoquent des cancers du poumon, vessie et peau. <strong>Les phtalates</strong>, sont la cause de tumeurs du foie et du testicule. <strong>Certains pesticides organochlorés</strong>, sont à l’origine de cancers du foie, testicule, sein et lymphome malin non hodgkinien.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="hbIJlp7Po5"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/10/08/perturbateurs-endocriniens-et-sante/">Perturbateurs endocriniens : comment affectent-ils notre santé au quotidien ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Perturbateurs endocriniens : comment affectent-ils notre santé au quotidien ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/10/08/perturbateurs-endocriniens-et-sante/embed/#?secret=W5AEag7YLl#?secret=hbIJlp7Po5" data-secret="hbIJlp7Po5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Conseils de précaution à l&rsquo;égard des perturbateurs endocriniens</h2>
<p>L’Inca ne fait pas que signaler les PE et leur implication dans certains cancers, elle conseille également quelques principes de précaution qui nous permettent de réduire notre exposition aux PE.</p>
<h3>Exposition par voies aériennes</h3>
<p>1- Aérer pendant au moins 10 min son logement chaque jour quelle que soit la saison.</p>
<p>2- Limiter les utilisations des produits d’entretien et bien en respecter le mode d’emploi.</p>
<p>3- Ne jamais utiliser plusieurs produits d’entretien à la fois.</p>
<p>4- Eviter les sources de polluants de l’air intérieur (diffuseurs de parfums, bougies, encens…).</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="AgJ7LxW3h2"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/03/06/menage-et-declin-fonction-pulmonaire/">Arrêtez de faire le ménage : c&rsquo;est aussi nocif que la cigarette !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Arrêtez de faire le ménage : c&rsquo;est aussi nocif que la cigarette ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/03/06/menage-et-declin-fonction-pulmonaire/embed/#?secret=5KdQ7eY3hV#?secret=AgJ7LxW3h2" data-secret="AgJ7LxW3h2" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Expositions alimentaires</h3>
<p>1- Privilégier les aliments bio.</p>
<p>2- Privilégier le fait maison.</p>
<p>3- Eviter les plats préparés et les aliments ultra-transformés (barrs chocoatés, encas sucrés et salés, sodas…).</p>
<p>4- Eviter de chauffer des aliments dans des contenants en plastique.</p>
<p>Ne pas consommer plus de 2 fois par semaine du poisson (limiter sa consommation les anguilles, barbeau, brême, carpe, silure).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://www.e-cancer.fr/Expertises-et-publications/Catalogue-des-publications/Collections/Fiches-repere" target="_blank" rel="noopener">Pour découvrir les fiches repère de l&rsquo;Inca, c&rsquo;est par ici</a></span></strong></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/09/16/quels-cancers-pour-quels-perturbateurs-endocriniens/">Quels cancers pour quels perturbateurs endocriniens ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Système immunitaire et microbiote intestinal ensemble contre le cancer</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/08/28/systeme-immunitaire-et-microbiote-intestinal-ensemble-contre-le-cancer/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Aug 2019 17:47:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Cancers]]></category>
		<category><![CDATA[cancer]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote intestinal]]></category>
		<category><![CDATA[immunothérapie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On les savait indicateur de risque de cancer, comme dans le cas du cancer colorectal, facteur de risque de développer un &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/08/28/systeme-immunitaire-et-microbiote-intestinal-ensemble-contre-le-cancer/">Système immunitaire et microbiote intestinal ensemble contre le cancer</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>On les savait indicateur de risque de cancer, comme dans le cas du <span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/05/12/microbiote-intestinal-et-cancer-colorectal/" target="_blank" rel="noopener">cancer colorectal</a></span>, facteur de risque de développer un cancer, comme dans le cas du <span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/13/cancer-de-lestomac/" target="_blank" rel="noopener">cancer de l’estomac</a></span>, finalement les bactéries qui peuplent notre tube digestif pourraient également nous aider à lutter contre le cancer ! Mais comment ?</strong></p>
<h2>L’immunothérapie, ou comment aider l’organisme à lutter contre le cancer</h2>
<p>Notre <strong>système immunitaire</strong> agit contre les cellules cancéreuses de la même manière qu’envers tout corps étranger : il cherche à l’éliminer pour préserver son intégrité. Pour se prémunir contre ces attaques, <strong>les cellules cancéreuses sont capables de bloquer le fonctionnement des cellules immunitaires</strong>. Ainsi le système immunitaire ne peut plus s’attaquer à elle et la tumeur peut croître tranquillement.</p>
<p><strong>L’immunothérapie</strong> est justement une thérapie qui vise à <strong>stimuler le système immunitaire</strong> pour le rendre capable de lutter contre la maladie. Dans le cas du cancer, il s’agit d’une piste de recherche prometteuse pour améliorer l’efficacité des traitements voire comme nouvelle approche thérapeutique.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">Immunothérapie, aussi appelée immune-oncologie, est porteuse d&rsquo;espoir</span></strong> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UU1sHUGK5j"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/02/04/limmuno-oncologie-la-nouvelle-therapie-pour-sauver-des-cancers/">L&rsquo;immuno-oncologie : la nouvelle thérapie pour sauver des cancers ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;immuno-oncologie : la nouvelle thérapie pour sauver des cancers ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/02/04/limmuno-oncologie-la-nouvelle-therapie-pour-sauver-des-cancers/embed/#?secret=6j1t4IS6La#?secret=UU1sHUGK5j" data-secret="UU1sHUGK5j" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Quand le microbiote intestinal s&rsquo;en mêle</h2>
<p>En parallèle des travaux menés sur l’immunothérapie spécifique au cancer, les équipes de recherche s’intéressent de près au <strong><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">microbiote intestinal</span></a></strong>, lui qui semble être impliqué dans tant de mécanismes internes à notre organisme. Ainsi des équipes de recherche avaient déjà observé, chez certains patients atteints de cancer, <strong>un lien entre la présence de certaines bactéries dans leur microbiote intestinal de patients et l’efficacité d’un traitement par immunothérapie</strong>.</p>
<p>Et la science continue de progresser dans ce domaine : récemment, une équipe de recherche internationale a montré que <strong>le microbiote intestinal et le système immunitaire pouvaient travailler de concert pour limiter la croissance tumorale</strong>.</p>
<h3>Système immunitaire et microbiote intestinal ensemble contre le cancer</h3>
<p>En étudiant un modèle particulier de souris chez lesquelles les tumeurs évoluent lentement, ils ont observé que les animaux présentaient une <strong>flore intestinale altérée</strong>. Celle-ci présentait notamment <strong>plusieurs souches bactériennes corrélées négativement à la croissance tumorale</strong> : les souris dont le microbiote contenaient ces souches avaient une croissance tumorale lente, à l’inverse des souris qui n’avaient pas ces bactéries qui montraient une croissance tumorale plus rapide. La présence de ces bactéries spécifiques favorisait une <strong>action antitumorale du système immunitaire</strong>, elle-même responsable de la <strong>moindre croissance de la tumeur</strong>.</p>
<p>Même si <strong>tous les mécanismes ne sont pas encore clairement établis</strong>, ces nouvelles données vont permettre d’orienter la recherche sur l’immunothérapie et le microbiote intestinal. Ce dernier n’a pas fini de nous dévoiler tous ses secrets…</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VwtmTXtkpx"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/02/01/le-microbiote-influencerait-il-limmunotherapie/">Le microbiote intestinal influencerait-il l&rsquo;immunothérapie ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le microbiote intestinal influencerait-il l&rsquo;immunothérapie ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/02/01/le-microbiote-influencerait-il-limmunotherapie/embed/#?secret=aiqOhOhxDy#?secret=VwtmTXtkpx" data-secret="VwtmTXtkpx" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.e-cancer.fr/Patients-et-proches/Se-faire-soigner/Traitements/Therapies-ciblees-et-immunotherapie-specifique/Immunotherapie-mode-d-action" target="_blank" rel="noopener">Institut national du cancer</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.nature.com/articles/s41467-019-09525-y.pdf" target="_blank" rel="noopener"><em>Nature</em></a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.the-scientist.com/news-opinion/does-the-microbiome-help-the-body-fight-cancer--66123" target="_blank" rel="noopener">The Scientist</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/08/28/systeme-immunitaire-et-microbiote-intestinal-ensemble-contre-le-cancer/">Système immunitaire et microbiote intestinal ensemble contre le cancer</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Alcool et cancer du sein, un facteur de risque encore trop méconnu !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/08/20/alcool-et-cancer-du-sein/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Aug 2019 22:29:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Cancers]]></category>
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		<category><![CDATA[alcool]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’excès d’alcool est dangereux pour la santé et est associé à « une augmentation de l’incidence de plusieurs cancers » et chez &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/08/20/alcool-et-cancer-du-sein/">Alcool et cancer du sein, un facteur de risque encore trop méconnu !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’excès d’alcool est dangereux pour la santé et est associé à « une augmentation de l’incidence de plusieurs cancers » et chez les femmes à une augmentation de risque du cancer du sein. Des messages de prévention contre les dangers de l’alcoolisme existent mais ils ne sont malheureusement pas assez précis pour prévenir des effets de l’alcool contre les cancers du sein. De plus, l’alcool garde une image festive et conviviale partagée par beaucoup de Français.</strong></p>
<h2>Alcool et cancer du sein, un facteur de risque encore méconnu</h2>
<p>Les Français savent aujourd’hui que le tabac est dangereux mais l’alcool n’est toujours pas identifié comme un facteur de risque alors que, depuis plus de 10 ans, les scientifiques nous alertent sur ses méfaits et notamment sur celui du <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/04/07/cancer-du-sein-age-depistage/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">cancer du sein</span></strong></a> chez la femme. C’est ce que montrent les résultats d’une petite étude parue en mars 2018 dans le <a href="https://bmjopen.bmj.com/content/9/6/e027371" target="_blank" rel="noopener"><em>British Medical Journal</em></a>. Sur 205 femmes, environ 20<span class="Apple-converted-space">  </span>% seulement considèrent que l’alcool est un facteur de risque.</p>
<h3>Deuxième facteur de risque évitable</h3>
<p>Après le tabac, l’alcool est le deuxième facteur de risques évitable. En France, selon les dernières statistiques de 2015, environ <strong>28 000 cancers étaient dus à l’alcool</strong>, soit 8% de l’ensemble des nouveaux cas de cancers entraînant 15 000 morts chaque année. Et ce risque est proportionnel aux doses consommées. Ainsi, les résultats d’une étude publiés en août 2018 par la revue <a href="https://www.thelancet.com/action/showPdf?pii=S0140-6736%252818%252931310-2" target="_blank" rel="noopener"><em>Lancet</em></a> montrent qu’un verre (10 g d’alcool pur) par jour augmenterait de 0,5% le risque de développer des maladies liées à l’alcool, comme le cancer, le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">diabète</span></strong></a> et la tuberculose.</p>
<p>D&rsquo;ailleurs, depuis 1988, l’alcool est <strong>officiellement considéré</strong> par le Centre International de la Recherche contre le Cancer (CIRC) comme <strong>cancérigène avéré</strong>. Catherine Hill, épidémiologiste et biostatisticienne est formelle : «consommer un verre d’alcool par jour augmente le risque de développer un cancer du sein de 10% ». C’est ainsi qu’en janvier 2019, <a href="https://www.thelancet.com/action/showPdf?pii=S0140-6736%252818%252931310-2" target="_blank" rel="noopener">Santé publique France</a> publiait ses nouvelles recommandations : « <em>Pas plus de 10 verres par semaine ; pas plus de 2 verres par jour ; et des jours sans alcool </em>». Recommandations résumées par laformule : « Pour votre santé, maximum 2 verres par jour, et pas tous les jours ».<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8YNmhUGRrx"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/01/14/4-cancers-sur-10-pourraient-etre-evites/">Près de 4 cancers sur 10 pourraient être évités en limitant les facteurs de risque</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Près de 4 cancers sur 10 pourraient être évités en limitant les facteurs de risque » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/01/14/4-cancers-sur-10-pourraient-etre-evites/embed/#?secret=URSxVqGIfY#?secret=8YNmhUGRrx" data-secret="8YNmhUGRrx" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Histoire d’image ?</h3>
<p>Malgré tout, l’alcool est toujours beaucoup consommé en<strong> France</strong> (<strong>11,7 litres par an et par habitant</strong> de plus de 15 ans), elle est derrière la Belgique (13,2) et la Grande Bretagne (12,3), mais devant l&rsquo;Allemagne (11,4) l&rsquo;Espagne (9,2), la Suisse (7,8 litres), et l&rsquo;Italie (7,6). 14 % des Français boivent de l’alcool tous les jours ; 56 % de la consommation se fait en vin. On le voit, l’alcool bénéficie en France d’une<strong> image plus positive</strong> que d’autres drogues. Boire un verre contribue à donner aux autres une image de bon-vivant et de gaieté et surtout permet de s’intégrer à un groupe, celui qui ne boit pas est en décalage par rapport aux autres.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Mais si l’alcool bénéficie d’une bonne image en France, c’est surtout grâce au vin qui fait partie de notre grande tradition culinaire. C’est ainsi que le ministre de l’agriculture, Didier Guillaume, déclarait le 16 janvier 2019 sur RMC que <i>« le vin n’est pas un alcool comme les autres. Je n’ai jamais vu un jeune qui sort de boîte de nuit et qui est saoul parce qu’il a bu du côtes-du-rhône, du crozes-hermitage, du bordeaux ou du costières de nîmes.»</i> Propos auxquels Agnès Buzyn, ministre de la Santé, répondait en précisant : <i>« La molécule d’alcool contenue dans le vin est exactement la même que celle contenue dans n’importe quelle boisson alcoolisée. » </i>et rappelait que l’alcool est responsable de 50 000 morts chaque année. <i> <span class="Apple-converted-space"> </span></i></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6Pho0GEoVf"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/09/04/alcool-et-microbiote/">Alcool et microbiote : le mauvais cocktail</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Alcool et microbiote : le mauvais cocktail » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/09/04/alcool-et-microbiote/embed/#?secret=P54iDP8Ezp#?secret=6Pho0GEoVf" data-secret="6Pho0GEoVf" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3><span class="Apple-converted-space">Sources</span></h3>
<p><span class="Apple-converted-space">&#8211; <a href="https://bmjopen.bmj.com/content/9/6/e027371" target="_blank" rel="noopener"><em>British Medical Journal</em></a><em>,</em><br />
&#8211;  <a href="https://www.thelancet.com/action/showPdf?pii=S0140-6736%252818%252931310-2" target="_blank" rel="noopener"><em>The Lancet</em></a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.thelancet.com/action/showPdf?pii=S0140-6736%252818%252931310-2" target="_blank" rel="noopener">Santé Publique France</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.ofdt.fr/statistiques-et-infographie/series-statistiques/alcool-evolution-des-quantites-consommees-par-habitant-age-de-15-ans-et-plus-depuis-1961-en-litres-equivalents-dalcool-pur/" target="_blank" rel="noopener">OFDT</a>,<br />
&#8211; <a href="http://lesdonnees.e-cancer.fr" target="_blank" rel="noopener">Institut national du Cancer</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.intervin.fr/actualites/articles/chiffres-cles-sur-la-consommation-de-vin-et-de-boissons-alcoolisees-en-france" target="_blank" rel="noopener">Intervin</a>.<br />
&#8211; <a href="http://sante.lefigaro.fr/article/trop-peu-de-femmes-savent-que-l-alcool-augmente-les-risques-de-cancer-du-sein/" target="_blank" rel="noopener">Le Figaro Santé</a>.</span></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/08/20/alcool-et-cancer-du-sein/">Alcool et cancer du sein, un facteur de risque encore trop méconnu !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title> L’obésité causerait plus de cancers que la cigarette</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/07/31/lobesite-causerait-plus-de-cancers-que-la-cigarette/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Jul 2019 09:22:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Cancers]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[cancer]]></category>
		<category><![CDATA[obésité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La cigarette tue. Il suffit de regarder un paquet de cigarette pour se rendre compte des effets toxiques du tabac &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/07/31/lobesite-causerait-plus-de-cancers-que-la-cigarette/"> L’obésité causerait plus de cancers que la cigarette</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La cigarette tue. Il suffit de regarder un paquet de cigarette pour se rendre compte des effets toxiques du tabac sur la santé. Mais l’obésité tue, l&rsquo;obésité causerait plus de cancers que la cigarette ! Peut-être verra-t-on fleurir des images de foie malade ou de cœur abîmé sur les paquets de chips ou de glaces bientôt. Mais ce qui est sûr, c’est que l’obésité serait impliquée dans les cancers du foie, des ovaires, des reins et des intestins.<span class="Apple-converted-space"> Décryptage.</span></strong></p>
<h2>Tabac ou obésité : qu&rsquo;est-ce qui provoque le plus de cancers ?</h2>
<p>C’est une étude anglaise qui souligne que l&rsquo;obésité serait en cause dans davantage de cancers. En effet, elle montre que l’obésité cause <strong>1 900 cas supplémentaires de cancer</strong> <strong>de l&rsquo;intestin</strong> par rapport au tabac, chaque année. Et c’est également le cas pour le <strong>cancer des reins</strong> (1 400 cas supplémentaires liés à l’obésité par rapport au tabac), pour le <strong>cancer des ovaires</strong> (460 cas supplémentaires) et le <strong>cancer du foie</strong> (180 cas supplémentaires).<span class="Apple-converted-space">  </span>Des résultats inquiétants donc. Le tabac cède donc sa « pole position » à l’obésité face au cancer. Des résultats qui devraient nous faire tous réfléchir et devraient nous faire prendre conscience de notre hygiène de vie. Et si les campagnes nationales ont permis de diminuer le tabac, de nouvelles compagnes au niveau national pourraient être lancées pour montrer l’effet dévastateur de l’obésité.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h3>Des résultats transposables pour la France</h3>
<p><b> </b>Malheureusement, ce qui se passe chez les Anglais est transposable chez nous. Même si ces chiffres n’atteignent pas encore ceux du tabac, ils ne laissent rien présager de bon.<span class="Apple-converted-space">  </span>En France, on estime que <strong>18 000 cas de cancers chaque année</strong> sont attribuables à l’<strong>obésité</strong>, alors que le tabac cause 44 000 décès tous les ans. Par ailleurs, l’obésité est liée à 13 types de cancers, alors que le tabac est responsable de 17 types de cancers. Mais pourquoi ces chiffres sont-ils si inquiétants ?<span class="Apple-converted-space">  </span>Car le nombre de fumeurs diminue régulièrement en France, tandis que le nombre de personnes en surpoids ou obésité augmente de plus en plus.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="h79fkZoWCX"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/17/cancers-lies-a-lobesite-explosent-chez-les-moins-de-50-ans/">Les cancers liés à l&rsquo;obésité explosent chez les moins de 50 ans</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les cancers liés à l&rsquo;obésité explosent chez les moins de 50 ans » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/17/cancers-lies-a-lobesite-explosent-chez-les-moins-de-50-ans/embed/#?secret=cDZIemZK2Q#?secret=h79fkZoWCX" data-secret="h79fkZoWCX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Obésité et cancer : quels mécanismes ?</h2>
<p>Le lien entre cancer et obésité est évident. Mais les <strong>mécanismes restent incertains</strong>. Plusieurs hypothèses sont avancées, et en réalité, c’est peut-être l’addition de plusieurs mécanismes mis en jeu qui expliquerait ce lien.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>L’un des mécanismes est lié aux <strong>hormones.</strong> L’excès de cellules adipeuses produirait un surplus d’hormones notamment l’insuline-like growth factor (IGF-1) et aurait un impact sur le développement et la croissance des cellules, provoquant des risques accrus de mutations génétiques.<span class="Apple-converted-space"> </span>Un <strong>état inflammatoire</strong> lié à l’obésité est également une prédisposition à la cancérogenèse.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Enfin, l’obésité est souvent liée à une mauvaise alimentation, avec un <strong>déséquilibre en apport en nutriments</strong> : excès de sucres et de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/20/lipides/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">lipides</span></strong></a>, et apports pauvres en <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/29/les-vitamines/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">vitamines</span></strong></a> et anti-oxydants. L’excès de sucres est associé à un risque de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">diabète</span></strong></a>, lui-même pouvant être impliqué dans la cancérogenèse. Quant à l’excès de lipides, et de lipides de mauvaise qualité, ils apportent un <strong>surplus</strong> de <strong>radicaux libres</strong> pouvant être impliqués dans des mutations, et donc impliqués également dans la cancérogenèse.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h3>Que faire alors ?</h3>
<p>Malheureusement, il n’y a pas un nombre infini de solutions. Face à l’obésité, une <strong>perte de poids</strong> est recommandée, avec notamment une diminution des apports caloriques. Parallèlement à cette diminution des apports caloriques, il est recommandé de pratiquer une <strong>activité physique quotidienne</strong>, même légère.<span class="Apple-converted-space">  </span>Et n’hésitez pas à vous faire aider par des professionnels de santé. La perte de poids s’inscrit dans le long terme en général, et ne pas perdre sa motivation reste indispensable pour tenir le cap.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gay0SaVlX1"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/01/14/4-cancers-sur-10-pourraient-etre-evites/">Près de 4 cancers sur 10 pourraient être évités en limitant les facteurs de risque</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Près de 4 cancers sur 10 pourraient être évités en limitant les facteurs de risque » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/01/14/4-cancers-sur-10-pourraient-etre-evites/embed/#?secret=57uDIq1ABH#?secret=gay0SaVlX1" data-secret="gay0SaVlX1" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; « Obese people outnumber smokers two to one », <a href="https://www.cancerresearchuk.org/about-us/cancer-news/press-release/2019-07-03-obese-people-outnumber-smokers-two-to-one" target="_blank" rel="noopener">Cancer Research UK</a>, 2019,<br />
&#8211; <a href="https://www.sciencedaily.com/releases/2019/07/190702211335.htm" target="_blank" rel="noopener">Science Daily</a>,<br />
&#8211; « Obésité et cancer », J.L. Schlienger, <em>La revue de médecine interne</em>, 2009, Vol. 30, p. 776-782,<br />
&#8211; <a href="https://www.sciencedaily.com/releases/2019/07/190702211335.htm" target="_blank" rel="noopener">Medisite</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/07/31/lobesite-causerait-plus-de-cancers-que-la-cigarette/"> L’obésité causerait plus de cancers que la cigarette</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Le sucre impliqué dans le développement de nos cellules cancéreuses ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/05/24/le-sucre-entretient-nos-cellules-cancereuses/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 May 2019 04:00:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Cancers]]></category>
		<category><![CDATA[cancer]]></category>
		<category><![CDATA[sucre]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plus qu’une recommandation ou des conseils diététiques, l’arrêt du sucre doit être un véritable leitmotiv dans nos vies. Une règle &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/05/24/le-sucre-entretient-nos-cellules-cancereuses/">Le sucre impliqué dans le développement de nos cellules cancéreuses ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Plus qu’une recommandation ou des conseils diététiques, l’arrêt du sucre doit être un véritable leitmotiv dans nos vies. Une règle d’or à prioriser avant tout autre chose ! Pourquoi ? Car le sucre, sous ses faux airs doux et suaves, ne nous veut pas que du bien. Sa toxicité serait aussi forte que celle du tabac ou de l’alcool. Le sucre entretient nos cellules cancéreuses qui bien sûr en profitent pour se développer allègrement ! Explications.</strong></p>
<h2>Quand le sucre entretient nos cellules cancéreuses</h2>
<p>Dans les années 1980, le docteur Cantley a identifié une <strong>enzyme</strong> jouant un rôle clé dans la cancérogenèse. Cette enzyme, au doux nom de<strong> phosphoinositide-3-kinase</strong> (ou PI3K), alerte les cellules d’un h<strong>aut niveau de sucre dans le sang</strong> via l’insuline. En conséquence, les <strong>cellules absorbent le sucre</strong> présent dans le sang, et la glycémie revient à un taux normal. Mais dès lors que cette enzyme connait un <strong>dysfonctionnement</strong>, il y a de grandes conséquences au niveau du processus de la cancérisation. C’est comme si le dysfonctionnement de cette enzyme accélérait le processus d’absorption et les cellules cancéreuses absorbent alors une dose massive de sucre. Et leur croissance en est accélérée.</p>
<p>Or, le gène qui code pour cette enzyme est un gène impliqué également dans la promotion du cancer. Et<strong> ce gène mute très fréquemment</strong> chez l’homme : on le retrouve muté dans presque<strong> 80 % des cancers</strong> (et notamment, pour les cancers du sein, cerveau ou vessie). Les chercheurs ont montré que <strong>la mutation de ce gène dérègle la signalisation et le contrôle de l’absorption du sucre par les cellules</strong>. Des médicaments peuvent venir contrer cet effet. Néanmoins, malgré l’effet des médicaments, des <strong>pics d’insuline</strong> réguliers et constants <strong>inhibent l’effet de ces médicaments</strong>. Ces pics réactivent alors la voie de cancérisation. MAIS en diminuant de façon drastique les apports en <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/12/07/glucide-carburant-indispensable/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>glucides</strong></span></a>, et en maintenant les traitements médicamenteux, les tumeurs ont diminué. Cela montre que si vous avez en vous une <strong>mutation sur le gène PI3K</strong> et que vous consommez beaucoup de <strong>glucides</strong>, les<strong> pics d’insuline créés</strong> peuvent <strong>stimuler la croissance de cellules cancéreuses</strong>. En d’autres termes : le sucre peut favoriser la croissance de ces tumeurs.</p>
<h3>Des résultats appuyés par d’autres équipes de recherche</h3>
<p>D’autres équipes se sont penchées sur le lien entre la consommation de sucre et le cancer. Ils ont identifié, chez la souris, qu’un <strong>apport excessif en sucre</strong> pendant<strong> 6 mois</strong> augmente de plus de<strong> 50% le développement de tumeurs du sein</strong>, par rapport à des souris ayant eu un régime sain et équilibré. Le régime riche en sucre s’apparente à un régime de type américain, riche en <strong>fructose</strong> (= un sucre de petite taille). Une voie moléculaire a été identifiée, mettant en relation l’apport en sucre, et des voies inflammatoires des cellules cancéreuses.<br />
De même, en 2012, une autre équipe américaine montre que<strong> l’arrêt du sucre</strong> active des voies de signalisation augmentant la<strong> mort cellulaire des cellules cancéreuses</strong>, du fait d’une augmentation de la concentration de radicaux libres dans ces cellules.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VCflhDRjuS"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/08/30/sucres-et-microbiote-intestinal/">Sucres et microbiote intestinal : une catastrophe annoncée</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Sucres et microbiote intestinal : une catastrophe annoncée » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/08/30/sucres-et-microbiote-intestinal/embed/#?secret=ccx6BBw2X8#?secret=VCflhDRjuS" data-secret="VCflhDRjuS" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Une relation sucre-cancer qui ne fait pas l’unanimité</h2>
<p>Même si ces résultats sont d’une importance capitale pour la réussite de la<strong> prise en charge</strong> d’un traitement contre le cancer, ils ne font pas l’unanimité. Pourquoi ?? Eh bien car la plupart des recherches de ce type sont effectuées chez les animaux. Et donc encore faut-il<strong> les transposer à l’homme</strong>. Par ailleurs, un cancer induit généralement une perte d’appétit et une importante perte de poids. Alors une privation de sucre pourrait être mal vécue par le patient.</p>
<p>La prise en charge diététique d’un patient atteint de cancer se base avant tout sur le besoin de manger de celui-ci, peu importe quoi ! Car une <strong>dénutrition peut nuire à la réussite du traitement</strong> contre le cancer. Donc d’un point de vue diététique, une personne atteinte de cancer doit <strong>limiter sa perte de poids</strong> ! C’est là la règle numéro 1 ! L’idéal étant de manger de tout, et notamment d’apporter suffisamment de calories et de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/28/proteines/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">protéines</span></strong></a> (cela évite la perte de poids et la perte de la masse maigre). Mais bien sûr si les sources de protéines sont mal tolérées, ou si le patient perd son appétit, il pourra s’orienter vers d’autres sources de macro-nutriments, y compris le sucre.</p>
<p>Notez toutefois que, pour la population en général, l’organisation mondiale de la santé (OMS) recommande de<strong> limiter ses apports en sucre à moins de 10 % des ses apports caloriques journaliers</strong>. Par exemple, si vous avez un apport de 2000 kcal, limiter votre apport en sucre à 200 kcal, soit <strong>environ 50g par jour</strong>. Pour aller plus loin, l’OMS juge qu’il serait même plus<strong> intéressant</strong> de<strong> limiter ses apports à 5%</strong>, soit 25 g de sucre maximum par jour. Cette limitation d’apport en sucre permet en effet de prévenir l’apparition de nombreuses pathologies, y compris le cancer.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="wGfa0tGL1J"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/02/04/liens-entre-alimentation-et-cancer/">Liens entre alimentation et cancer : info ou intox ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Liens entre alimentation et cancer : info ou intox ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/02/04/liens-entre-alimentation-et-cancer/embed/#?secret=JQ3LyzDGfB#?secret=wGfa0tGL1J" data-secret="wGfa0tGL1J" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://news.weill.cornell.edu/news/2019/03/sickeningly-sweet" target="_blank" rel="noopener">Weill Cornell Medicine</a>,<br />
&#8211;  <a href="https://www.who.int/mediacentre/news/releases/2015/sugar-guideline/fr" target="_blank" rel="noopener">OMS</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.cancer.be/mythes-realites-pendant-cancer" target="_blank" rel="noopener">Fondation contre le cancer</a>,<br />
&#8211; Nicholas A Graham <em>et al.</em>, « Glucose deprivation activates a metabolic and signaling amplification loop leading to cell death. », <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3397414/" target="_blank" rel="noopener"><em>Molecular Systems Biology</em></a>, 2012, 8,<br />
&#8211; <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cancer/cancer-comment-le-sucre-facilite-la-croissance-des-tumeurs_19677" target="_blank" rel="noopener">Sciences et Avenir</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.lanutrition.fr/comment-le-sucre-nourrit-les-cellules-cancereuses" target="_blank" rel="noopener">La nutrition</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.thierrysouccar.com/sante/info/cancer-7-aliments-limiter-404" target="_blank" rel="noopener">Thierry Souccar Editions</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/05/24/le-sucre-entretient-nos-cellules-cancereuses/">Le sucre impliqué dans le développement de nos cellules cancéreuses ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Tout savoir sur le cancer de la peau</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 May 2019 16:00:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Cancers]]></category>
		<category><![CDATA[Type Fiche]]></category>
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		<category><![CDATA[cancer]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Évitez de vous exposer au soleil au milieu de la journée (12h-16h) », « Recherchez l’ombre », « Sortez couvert &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/05/19/cancer-de-la-peau/">Tout savoir sur le cancer de la peau</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« Évitez de vous exposer au soleil au milieu de la journée (12h-16h) », « Recherchez l’ombre », « Sortez couvert (vêtements, chapeau, lunettes) », « Renouvelez votre application de crème solaire toutes les 2h (indice 30 minimum) ». Avec l’arrivée des beaux jours, ces recommandations vont revenir en boucle. Mais pourquoi tant de précautions ? Pour limiter les risques de cancer de la peau pardi !</strong></p>
<h2>La peau, plus qu’une barrière de protection</h2>
<p>Notre peau est constituée de 3 couches de tissus :<br />
&#8211; L’<strong>épiderme</strong>, en surface. Les cellules basales situées dans la couche profonde de l’épiderme ont la capacité de se diviser et former de nouvelles cellules cutanées. Elles permettent ainsi le renouvellement permanent de notre peau.<br />
&#8211; Le <strong>derme</strong>, un tissu fondamental puisqu’il est le siège des vaisseaux sanguins, des poils, des glandes sudoripares et des terminaisons nerveuses.<br />
&#8211; L’<strong>hypoderme</strong>, un autre tissu de soutien essentiellement graisseux.</p>
<p>La peau est un formidable organe de protection puisqu’elle <strong>nous protège des infections et des rayons ultra-violets</strong>, mais ses missions ne s’arrêtent pas là. Elle nous permet aussi de percevoir les signaux du milieu extérieur (pression, chaleur, douleur, …) grâce aux nerfs cutanés, de réguler notre température corporelle et éliminer certains déchets grâce à la transpiration, de synthétiser la <span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/01/29/supplementation-en-vitamine-d-ou-en-omega-3-inutile/" target="_blank" rel="noopener">vitamine D</a></strong></span>, …</p>
<h2>Le cancer de la peau, en augmentation depuis les années 80</h2>
<p>Le nombre de cas de cancers de la peau a fortement augmenté depuis les années 80. En cause : le <strong>dépistage plus important</strong> d’une part mais aussi des <strong>changements dans nos habitudes de vie</strong> et d’<strong>exposition aux rayons UV</strong>, qu’ils soient solaires ou artificiels. Mais plusieurs types de cancer de la peau coexistent. On distingue ainsi classiquement :<br />
&#8211; Les <strong>carcinomes</strong> (ou non-mélanomes), ce sont les formes de cancer <strong>les plus courantes</strong> mais<strong> les moins agressives</strong>. On les subdivise en carcinomes basocellulaires et carcinomes spinocellulaires (ou épithéliaux ou épidermoïdes).<br />
&#8211; Les <strong>mélanomes</strong> : <strong>moins fréquents</strong> mais <strong>plus agressifs</strong> que les carcinomes.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-17265 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/05/Capture-d’écran-2019-05-17-à-17.47.14.png" alt="" width="400" height="268" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/05/Capture-d’écran-2019-05-17-à-17.47.14.png 400w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/05/Capture-d’écran-2019-05-17-à-17.47.14-360x241.png 360w" sizes="auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px" /></p>
<p>Le tableau suivant permet de faire le point sur les<strong> différents types de cancer de la peau</strong> :</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-17262 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/05/Capture-d’écran-2019-05-17-à-17.41.02.png" alt="" width="658" height="345" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/05/Capture-d’écran-2019-05-17-à-17.41.02.png 658w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/05/Capture-d’écran-2019-05-17-à-17.41.02-360x189.png 360w" sizes="auto, (max-width: 658px) 100vw, 658px" /></p>
<p>Quel que soit le type de cancer, la <strong>chirurgie </strong>est le traitement de première intention pour retirer la tumeur. Selon les cas, la radiothérapie, voire la chimiothérapie ou l’immunothérapie peuvent être utilisées en complément.</p>
<h2>La prévention avant tout</h2>
<p><strong>Se protéger de l’exposition au soleil</strong> et plus généralement aux <strong>rayonnements UV</strong> est l’une des principales précautions à prendre pour se prémunir d’un risque de cancer. Cette précaution est d’autant plus importante à respecter chez les enfants et les personnes à risque, à savoir :<br />
&#8211; Les personnes à <strong>peau claire</strong>, à <strong>cheveux blonds ou roux ;</strong><br />
&#8211; Les <strong>personnes qui ne bronzent pas</strong> ou peu ;<br />
&#8211; Les personnes ayant de<strong> nombreux grains de beauté</strong> (plus de 40) ;</p>
<p>Pour ces personnes comme pour toutes les autres, les recommandations précitées s’appliquent :<br />
&#8211; <strong>Eviter de s’exposer au soleil</strong> au milieu de la journée (12h-16h) ;<br />
&#8211; <strong>Rechercher l’ombre ;</strong><br />
&#8211; <strong>Sortir couvert</strong> (vêtements, chapeau, lunettes) ;<br />
&#8211; <strong>Renouveler son application de crème solaire</strong> toutes les 2h (indice 30 minimum).</p>
<p>Il faut également être vigilant à tout <strong>changement</strong> observé au niveau de la peau et notamment des<strong> grains de beauté</strong> : une nouvelle tache qui apparaît, une tache qui grandit, dont les contours ou la pigmentation n’est pas/plus régulière et uniforme&#8230;</p>
<h3>Semaine de prévention et de dépistage des cancers de la peau</h3>
<p>Si vous avez des questions, n’hésitez pas à en parler à votre médecin. Et en cas de doute, consultez un dermatologue. Ça tombe bien, dans le cadre de la <strong>semaine de prévention et de dépistage des cancers de la peau</strong>, du 20 au 24 mai 2019, des <strong>consultations de dépistage gratuites</strong> sont organisées ! Pour vous inscrire, cliquer <a href="https://dermatos.fr/">ici.</a></p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>La rédaction vous conseille</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="APmQzWHC2u"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/mode-beaute-sante/2017/12/19/spfaddict-bien-habille-et-protege-contre-les-uv/">SPF Addict : bien habillé et protégé contre les UV !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« SPF Addict : bien habillé et protégé contre les UV ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/mode-beaute-sante/2017/12/19/spfaddict-bien-habille-et-protege-contre-les-uv/embed/#?secret=A9hF27l9T1#?secret=APmQzWHC2u" data-secret="APmQzWHC2u" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.e-cancer.fr/Comprendre-prevenir-depister/Se-faire-depister/Depistage-des-cancers-de-la-peau/Les-cancers-de-la-peau" target="_blank" rel="noopener">Institut National du Cancer</a>, « le cancer de la peau »,<br />
&#8211; <a href="https://www.e-cancer.fr/Comprendre-prevenir-depister/Reduire-les-risques-de-cancer/Exposition-aux-rayonnements-UV/Les-bons-reflexes" target="_blank" rel="noopener">Institut National du Cancer</a>, « prévention des cancers de la peau »,<br />
&#8211; <a href="https://www.e-cancer.fr/Professionnels-de-sante/Depistage-et-detection-precoce/Detection-precoce-des-cancers-de-la-peau/Epidemiologie" target="_blank" rel="noopener">Institut National du Cancer</a>, « épidémiologie des cancers cutanés »,<br />
&#8211; <a href="https://www.cancer.be/pr-vention/soleil-et-uv/cancer-de-la-peau/trois-types-de-cancer-de-la-peau" target="_blank" rel="noopener">Fondation contre le Cancer</a>, « trois types de cancer de la peau »,<br />
&#8211; <a href="https://www.cancer.be/le-cancer/types-de-cancers/cancer-de-la-peau-non-melanome" target="_blank" rel="noopener">Fondation contre le Cancer</a>, « cancer de la peau &#8211; non mélanome »,<br />
&#8211; <a href="https://www.cancer.be/les-cancers-types-de-cancers-liste-z/cancer-de-la-peau-m-lanome" target="_blank" rel="noopener">Fondation contre le Cancer</a>, « cancer de la peau &#8211; mélanome ».</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/05/19/cancer-de-la-peau/">Tout savoir sur le cancer de la peau</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Obésité : jusqu&#8217;à 5 fois plus de risques de cancers digestifs</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/05/16/obesite-jusqua-5-fois-plus-de-risques-de-cancers-digestifs/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 May 2019 04:00:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Cancers]]></category>
		<category><![CDATA[cancer]]></category>
		<category><![CDATA[obésité]]></category>
		<category><![CDATA[cancer colorectal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l&#8217;occasion des journées européennes de l&#8217;obésité, l&#8217;Association française de Chirurgie (AFC) tire la sonnette d&#8217;alarme : en cas d&#8217;obésité, &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/05/16/obesite-jusqua-5-fois-plus-de-risques-de-cancers-digestifs/">Obésité : jusqu&rsquo;à 5 fois plus de risques de cancers digestifs</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À l&rsquo;occasion des journées européennes de l&rsquo;obésité, l&rsquo;<a href="https://afc.chirurgie-viscerale.org/association-francaise-de-chirurgie" target="_blank" rel="noopener">Association française de Chirurgie</a> (AFC) tire la sonnette d&rsquo;alarme : en cas d&rsquo;obésité, jusqu&rsquo;à 5 fois plus de risques de cancers digestifs. Décryptage.</strong></p>
<h2>Surpoids,obésité et cancer</h2>
<p>L&rsquo;étude ESTEBAN menée par <a href="https://www.santepubliquefrance.fr/Actualites/Etude-ESTEBAN-2014-2016-Chapitre-corpulence-stabilisation-du-surpoids-et-de-l-obesite-chez-l-enfant-et-l-adulte" target="_blank" rel="noopener">Santé publique France</a> a de quoi nous inquiéter : en France, <strong>54% des hommes</strong> et <strong>44% des femmes</strong> âgés de 18 à 74 ans sont en s<strong>ituation de surpoids ou d&rsquo;obésité</strong>. Plus exactement,<strong> 17% des Français</strong> de 18 à 74 ans sont <strong>obèses</strong>. Des chiffres qui préoccupent l&rsquo;Association française de Chirurgie (AFC) qui, <a href="https://afc.chirurgie-viscerale.org/actualites-et-presse/lobesite-un-effet-multiplicateur-de-2-5-pour-6-cancers-digestifs" target="_blank" rel="noopener">dans son communiqué de presse du 13 mai 2019</a>, souligne que <strong>surpoids et obésité multiplient par 2 à 5 le risque de développer certains cancers digestifs</strong>. L&rsquo;AFC est formelle : « <em>le surpoids et l&rsquo;obésité ont un effet multiplicateur de 2 à 5 pour 6 cancers digestifs : œsophage, vésicule biliaire, foie, colorectal, pancréas et estomac</em>. » Et surtout, il existe un lien proportionnel entre l&rsquo;augmentation de l&rsquo;IMC et les cancers : « <em>plus on est obèse, plus fort est le risque</em>. »</p>
<p>Bien sûr, des <strong>disparités</strong> existent selon <strong>le sexe</strong> &#8211; le<strong> cancer colorectal</strong> chez l&rsquo;homme (+46%) et chez la femme (+15%) &#8211; mais aussi <strong>l&rsquo;âge</strong> : le risque de cancer est <strong>3 fois plus élevé chez les jeunes adultes obèses</strong> par rapport à des obèses plus âgés &#8211; l&rsquo;incidence est de 3,5 contre 0,8.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5KFe3aT2jg"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/17/cancers-lies-a-lobesite-explosent-chez-les-moins-de-50-ans/">Les cancers liés à l&rsquo;obésité explosent chez les moins de 50 ans</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les cancers liés à l&rsquo;obésité explosent chez les moins de 50 ans » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/17/cancers-lies-a-lobesite-explosent-chez-les-moins-de-50-ans/embed/#?secret=HQrCojXl5q#?secret=5KFe3aT2jg" data-secret="5KFe3aT2jg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Tout commence dès le surpoids</h3>
<p>Mauvaise nouvelle : <strong>les risques de cancers digestifs augmentent dès que l&rsquo;indice de masse corporelle</strong> (IMC) <strong>dépasse les 25</strong>, soit une situation de surpoids. En cause ? Comme le souligne l&rsquo;AFC, « <em>l&rsquo;augmentation de la <strong>sécrétion d&rsquo;insuline</strong> et <strong>l&rsquo;état inflammatoire</strong> chronique générés par l&rsquo;obésité agissent comme facteurs multiplicateurs des cancers digestifs car ils favorisent la prolifération cellulaire</em>. » L&rsquo;insulino-résistance et la sursaturation de la bile en <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/09/cholesterol/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>cholestérol</strong></span></a> vont contribuer à la formation de calculs, en cause dans le cancer des voies biliaires. Chez les sujets en surpoids ou obèses, la hausse de la pression intra-abdominale est quant à elle en cause dans le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/23/le-reflux-gastro-oesophagien/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">reflux gastro-œsophagien</span></strong></a>, qui va considérablement augmenter le risque de cancer de l&rsquo;œsophage ou de l&rsquo;estomac<em>&#8230; </em>Alors, on n&rsquo;oublie pas de penser <strong>prévention et dépistage</strong>. Pour prendre l&rsquo;exemple du cancer colorectal, 70% des cas peuvent être évités ou guéris s&rsquo;ils sont détectés suffisamment tôt.</p>
<h2>Obésité, jusqu&rsquo;à 5 fois plus de risques de cancers digestifs</h2>
<h3>Cancer de l&rsquo;œsophage</h3>
<p>Les études sont unanimes : pour <strong>chaque unité d&rsquo;IMC supplémentaire</strong>, le risque croît de <strong>11%</strong>. Donc, <strong>entre un IMC de 25 et un IMC de 30</strong>, le risque de cancer de l&rsquo;œsophage est <strong>55% plus élevé</strong>. En cause ? Comme le souligne l&rsquo;AFC, « <em>l&rsquo;obésité augmente la <strong>pression intra-abdominale</strong> ce qui favorise le relâchement du sphincter œsophagien inférieur, l&rsquo;exposant aux sucs gastriques acides et augmentant ainsi le risque de reflux gastro-œsophagien</em>. » De plus, le temps de transit chez les personnes en surpoids ou obèses est plus conséquent : le contact avec le bol alimentaire contenant potentiellement des composés carcinogènes augmente donc.</p>
<h3>Cancer du pancréas</h3>
<p>Dès qu&rsquo;un adulte passe en <strong>surpoids</strong> (IMC &gt; 25), le risque augmente de <strong>10% pour 5 unités d&rsquo;IMC supplémentaires</strong>, un risque encore plus conséquent en cas d&rsquo;obésité (IMC &gt; 30).</p>
<h3>Cancer colorectal</h3>
<p>Pour <strong>chaque unité d&rsquo;IMC supplémentaire</strong>, le risque croît de<strong> 2%</strong>, un risque bien <strong>plus conséquent chez les hommes</strong> (voir <em>supra</em>).</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Rdvi8FVfLV"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/03/14/il-agit-dans-lombre-personne-ne-veut-en-entendre-parler-le-cancer-colorectal/">Il agit dans l’ombre, personne ne veut en entendre parler… le cancer colorectal !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Il agit dans l’ombre, personne ne veut en entendre parler… le cancer colorectal ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/03/14/il-agit-dans-lombre-personne-ne-veut-en-entendre-parler-le-cancer-colorectal/embed/#?secret=dS1sl9yX9C#?secret=Rdvi8FVfLV" data-secret="Rdvi8FVfLV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Cancer du foie</h3>
<p>De loin le plus inquiétant tant sa prévalence augmente en fonction de l&rsquo;IMC. En effet, si le <strong>risque</strong> de cancer du foie <strong>augmente de 13% en cas de surpoids</strong>, il croît de <strong>109% pour les personnes obèses</strong>. L&rsquo;inflammation serait en cause dans la prolifération cellulaire, accélérant de fait la fibrose et la cancérogénèse.</p>
<h3>Cancer de l&rsquo;estomac</h3>
<p>Une nouvelle augmentation significative&#8230; Le risque de cancer gastrique est de <strong>+21%</strong> en cas de <strong>surpoids</strong> et de <strong>+36%</strong> en cas d&rsquo;<strong>obésité</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zu5Tkmvk2r"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/13/cancer-de-lestomac/">Tout savoir sur le cancer de l’estomac</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur le cancer de l’estomac » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/02/13/cancer-de-lestomac/embed/#?secret=BZYI24j2jg#?secret=zu5Tkmvk2r" data-secret="zu5Tkmvk2r" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Cancer de la vésicule biliaire</h3>
<p>Vous l&rsquo;ignoriez peut-être mais l&rsquo;obésité est une cause reconnue de la formation de calculs biliaires, notamment liée à une sursaturation de la bile en cholestérol. Ce type de cancer est plus fréquent chez les femmes (+29%) que chez les hommes (+16%) dès l&rsquo;IMC augmente  de 6kg/m2.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://afc.chirurgie-viscerale.org/actualites-et-presse/lobesite-un-effet-multiplicateur-de-2-5-pour-6-cancers-digestifs" target="_blank" rel="noopener">Association française de chirurgie</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.santepubliquefrance.fr/Actualites/Etude-ESTEBAN-2014-2016-Chapitre-corpulence-stabilisation-du-surpoids-et-de-l-obesite-chez-l-enfant-et-l-adulte" target="_blank" rel="noopener">Santé publique France</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/05/16/obesite-jusqua-5-fois-plus-de-risques-de-cancers-digestifs/">Obésité : jusqu&rsquo;à 5 fois plus de risques de cancers digestifs</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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