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	<title>dépistage &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>dépistage &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Dépistage du cancer du col de l&#8217;utérus : le test HPV, c&#8217;est maintenant !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/04/22/depistage-cancer-col-uterus-test-hpv/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Apr 2019 04:00:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Toutes les femmes connaissent bien le passage obligé par le frottis lors d’une consultation chez le gynécologue. Cet examen indolore &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/04/22/depistage-cancer-col-uterus-test-hpv/">Dépistage du cancer du col de l&rsquo;utérus : le test HPV, c&rsquo;est maintenant !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Toutes les femmes connaissent bien le passage obligé par le frottis lors d’une consultation chez le gynécologue. Cet examen indolore mais pas agréable est nécessaire pour détecter précocement le cancer du col de l&rsquo;utérus ou la présence de papillomavirus. Cependant, malgré cet examen des femmes développent quand même des cancers, situation qui pourrait être moindre avec le test HPV. Petite explication.</strong></p>
<h2>De l&rsquo;utilité du frottis</h2>
<p>Les femmes sont désormais bien au courant de l’utilité d’un frottis cervico-vaginal. C’est le <strong>test de dépistage du cancer du col de l&rsquo;utérus ou du vagin</strong> qui permet de <strong>détecter</strong> la présence de <strong>cellules anormales</strong>, bien avant qu&rsquo;elles ne deviennent cancéreuses, et donc de les traiter avant qu&rsquo;elles n&rsquo;évoluent en cancer. Le frottis détecte aussi les <strong>souches de papillomavirus</strong>, responsables des trois quarts des cancers du col de l’utérus. Il est conseillé de faire cet examen une fois par an. Le frottis est la seule méthode retenue par l’INCA et le ministère de la santé pour le dépistage du cancer du col.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ETW5wQvE4b"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/dossier/2018/01/16/le-frottis-pour-quoi-faire/">Le frottis, pour quoi faire ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le frottis, pour quoi faire ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/dossier/2018/01/16/le-frottis-pour-quoi-faire/embed/#?secret=NxJnBRzxbP#?secret=ETW5wQvE4b" data-secret="ETW5wQvE4b" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Des femmes prises au dépourvu</h3>
<p>Cependant, ce n’est pas la seule méthode qui existe pour détecter un cancer du col, il existe aussi <strong>le test HPV</strong>. Ce test, selon le <a href="https://jamanetwork.com/journals/jama/article-abstract/2686771" target="_blank" rel="noopener"><em>Journal of American Medical Association</em></a> a <strong>démontré son efficacité</strong> lors d’une étude menée sur <strong>19 000 femmes</strong> canadiennes âgées de 25 à 65 ans qui ont complété le suivi de <strong>4 ans</strong> soit par un test HPV, soit par un frottis. Les résultats sont éloquents, et relayés par <a href="https://hpv-maintenant.fr/la-demarche/" target="_blank" rel="noopener">le Collectif <em>HPV Maintenant !</em></a> <i>« le test HPV détecte plus précocement et plus efficacement que le frottis les lésions de bas grade qui pourront éventuellement évoluer vers les hauts-grades puis le cancer. Dans le bras suivi par frottis, 2,3 lésions sont dépistées pour 1000 patientes alors que dans le bras HPV, ce sont 5,5 lésions pour 1000 qui sont détectées, soit <strong>2,4 fois plus</strong></i> ».</p>
<p><strong>8 pays l’auraient adopté</strong> en première intention dont l’Australie, le Danemark, la Finlande&#8230; dans le cadre d’un dépistage organisé mais la France semble traîner des pieds.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>C’est pourquoi, toujours selon <a href="https://hpv-maintenant.fr/la-demarche/" target="_blank" rel="noopener">le Collectif <em>HPV Maintenant !</em></a>,  <i>« des patientes, des proches de malades, des experts ou encore des représentants d’associations et de syndicats professionnels ont trouvé indispensable de se fédérer au sein d’un collectif pour appeler à la responsabilité des décideurs ainsi qu’à la responsabilité des <span style="color: #0000ff;"><strong><a style="color: #0000ff;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/01/24/peut-on-vivre-sans-gynecologue/" target="_blank" rel="noopener">gynécologues</a></strong></span> et des professionnels de santé qui ont un devoir d’information du patient » (2)</i>.</p>
<p><i>« Depuis 10 ans, je faisais des frottis tous les ans et il revenait négatif tous les ans. J’ai été très surprise d’apprendre que j’avais un cancer du col de l’utérus puisque pour moi, les frottis étaient fiables </i>», <a href="https://www.youtube.com/watch?time_continue=5&amp;v=WRB8lJwYYt0" target="_blank" rel="noopener">déclare une des membres du collectif <em>HPV Maintenant</em> !</a>. Rappelons qu’en France, <strong>3000 femmes sont touchées par un cancer du col</strong> et que plus de <strong>1000 en meurent</strong> chaque année.</p>
<h2>Le test HPV 30 % plus efficace et qui ressemble au frottis</h2>
<p>Le <a href="https://www.youtube.com/watch?time_continue=5&amp;v=WRB8lJwYYt0" target="_blank" rel="noopener">Dr Joseph Monsonego, gynécologue (Paris) explique</a> : <i>« le frottis est très efficace mais <strong>dans environ 20 à 30% des cas, il ne va pas détecter les lésions précancéreuses</strong> et va laisser évoluer la maladie. Il y a encore en France trop de cancer du col chez des femmes régulièrement dépistées »</i>.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p><i><span class="Apple-converted-space"> </span>« Le test HPV consiste à faire la<strong> recherche biologique du virus</strong>. Lorsque la femme n’a pas de papillomavirus, c’est-à-dire que son test est négatif. Il est démontré qu’elle ne développera pas sur les 5 à 10 ans à venir de lésions précancéreuses ou de cancer. Elle peut donc être rassurée.</i></p>
<p><i>Quand le test HPV est positif (environ 10 à 12 % des femmes), cela peut signifier que <strong>soit la femme est porteuse du papillomavirus</strong>, mais elle ne va être qu’une <strong>porteuse éphémère sans lésions significatives</strong> ; <strong>soit la femme est porteuse</strong> et présente de grands <strong>risques de développer des lésions précancéreuses</strong> ou des cancers. Nous avons aujourd’hui les outils pour trier ces femmes. Ces tests de triage c’est essentiellement le frottis après un test HPV positif et d’autres tests moléculaires. </i>»</p>
<p>Pour toutes celles qui se demanderaient si cet examen est plus compliqué à réaliser que le frottis et donc plus long et plus désagréable, rassurez-vous ! <strong>Pour effectuer le test HPV, on procède de la même manière que pour le frottis conventionnel</strong>. Simplement, le prélèvement au lieu de se faire à l’aide d’une spatule en bois, puis étalé et fixé sur une lame de verre ; pour le test HPV, le prélèvement s’effectue à l’aide <strong>d’une petite brosse</strong>, puis les cellules sont dispersées <strong>dans un flacon</strong> contenant un liquide de conservation.</p>
<p>Alors, qu’attend-on ?</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="SqczUoyecT"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/04/13/vers-un-depistage-organise-du-cancer-du-col-de-luterus-et-pris-en-charge-a-100/">Vers un dépistage du cancer du col de l&rsquo;utérus et une prise en charge à 100 % !</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Vers un dépistage du cancer du col de l&rsquo;utérus et une prise en charge à 100 % ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/04/13/vers-un-depistage-organise-du-cancer-du-col-de-luterus-et-pris-en-charge-a-100/embed/#?secret=FGPIaOKXba#?secret=SqczUoyecT" data-secret="SqczUoyecT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <em><a href="https://jamanetwork.com/journals/jama/article-abstract/2686771" target="_blank" rel="noopener">Journal of American Medical Association</a>, </em>2018;320(1):43-52,<em><br />
&#8211; </em><a href="https://hpv-maintenant.fr/tout-sur-hpv/" target="_blank" rel="noopener">Collectif</a><em> HPV Maintenant !,<br />
&#8211; </em><a href="https://hpv-maintenant.fr/tout-sur-hpv/" target="_blank" rel="noopener">Santé &#8211; Mieux dépister le col de l&rsquo;utérus</a><em>,<br />
</em></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/04/22/depistage-cancer-col-uterus-test-hpv/">Dépistage du cancer du col de l&rsquo;utérus : le test HPV, c&rsquo;est maintenant !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>Un dépistage génétique chez les personnes les plus à risque de développer un cancer colorectal</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/04/01/cancer-colorectal-un-depistage-genetique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Apr 2019 04:00:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Trop souvent laissé dans l&#8217;ombre, le cancer colorectal est pourtant le troisième cancer le plus fréquent en France, avec plus &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/04/01/cancer-colorectal-un-depistage-genetique/">Un dépistage génétique chez les personnes les plus à risque de développer un cancer colorectal</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Trop souvent laissé dans l&rsquo;ombre, le cancer colorectal est pourtant le troisième cancer le plus fréquent en France, avec plus de 43 000 nouveaux cas chaque année. Mais certaines personnes sont plus à risque de développer un cancer colorectal : un dépistage génétique pourrait permettre de le détecter plus rapidement. Décryptage.</strong></p>
<h2>Zoom sur le cancer colorectal</h2>
<p>Le cancer colorectal est le <strong>deuxième cancer le plus meurtrier en France</strong> et serait la cause de 18 000 décès chaque année. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une maladie des cellules tapissant l&rsquo;intérieur du côlon ou du rectum. Détecté à temps, il <strong>se guérit dans 9 cas sur 10</strong>. Il n&rsquo;existe pas de symptômes caractéristiques du cancer colorectal, d&rsquo;où son dépistage insuffisant. Néanmoins, <strong>certains signes doivent inciter à la consultation</strong>, comme les troubles du transit intestinal (<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/23/3-conseils-pour-lutter-contre-la-constipation/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>constipation</strong></span></a>, diarrhée prolongée), du sang dans les selles&#8230;.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour en savoir plus</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="tfnwqzB9q8"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/03/14/il-agit-dans-lombre-personne-ne-veut-en-entendre-parler-le-cancer-colorectal/">Il agit dans l’ombre, personne ne veut en entendre parler… le cancer colorectal !</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Il agit dans l’ombre, personne ne veut en entendre parler… le cancer colorectal ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/03/14/il-agit-dans-lombre-personne-ne-veut-en-entendre-parler-le-cancer-colorectal/embed/#?secret=x59ig2l5Lp#?secret=tfnwqzB9q8" data-secret="tfnwqzB9q8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Cancer colorectal : un dépistage génétique, mais pour qui ?</h2>
<p>Le Dr Catherine Noguès, onco-généticienne à l&rsquo;Institut Paoli-Calmettes rappelle au <a href="http://sante.lefigaro.fr/article/cancer-colorectal-un-test-genetique-pour-identifier-les-personnes-les-plus-a-risque/" target="_blank" rel="noopener"><em>Figaro Santé</em></a> que ce dépistage est proposé aux personnes qui ont développé un cancer colorectal ou un <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/01/09/polypes-colorectaux/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>polype</strong></span></a> et « <em>qui ont au moins trois cas de cancer colorectal dans la famille, voire moins si ces cancers se sont déclarés chez des proches âgées de moins de 50 ans</em>. » Ce dépistage génétique représenterait de 3 à 5 % des cas de cancer colorectal. Maladie aux multiples facteurs, le risque est plus conséquent lors de certaines mutations génétiques. Ces dernières sont aujourd&rsquo;hui identifiées et peuvent être détectées par un test génétique à l&rsquo;aide d&rsquo;une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/04/analyse-de-sang/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>prise de sang</strong></span></a>, au sein d&rsquo;un centre de consultations oncogénétiques.</p>
<p>À l&rsquo;issue d&rsquo;une revue exhaustive concernant 31 gènes jugés d&rsquo;intérêt en cas de suspicion de prédisposition héréditaires aux tumeurs gastro-intestinales, le groupe génétique et cancer a pu établir un panel de <strong>14 gènes d »intérêt clinique confirmé</strong> (<em>PC, BMPR1A, CDH1, EPCAM, MLH1, MSH2, MSH6, MUTYH</em> (mutations bi-allélique), <em>PMS2, POLD1, POLE, PTEN, SMAD4 </em>et<em> STK11</em>). Donc,<strong> ce panel de gènes doit être analysé afin de repérer une mutation sur l&rsquo;un des 14 gènes cités</strong>. Car si mutation il y a, le risque de développer un nouveau cancer colorectal est considérablement augmenté, certaines mutations le multiplient d&rsquo;ailleurs par 8.</p>
<p>N&rsquo;hésitez pas à en parler à votre médecin ou à votre gastro-entérologue.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="0x8iwwHYNk"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/01/20/mici-et-cancer-colorectal/">MICI et cancer colorectal : un risque plus élevé ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« MICI et cancer colorectal : un risque plus élevé ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/01/20/mici-et-cancer-colorectal/embed/#?secret=uoZ0yliuxu#?secret=0x8iwwHYNk" data-secret="0x8iwwHYNk" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="http://www.unicancer.fr/actualites/groupe/cancers-colorectaux-genetique-au-service-prevention-et-du-depistage-precoce" target="_blank" rel="noopener">Groupe génétique et Cancer</a>,<br />
&#8211; <a href="http://sante.lefigaro.fr/article/cancer-colorectal-un-test-genetique-pour-identifier-les-personnes-les-plus-a-risque/" target="_blank" rel="noopener"><em>Figaro Santé</em></a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/04/01/cancer-colorectal-un-depistage-genetique/">Un dépistage génétique chez les personnes les plus à risque de développer un cancer colorectal</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Un simple test de l&#8217;haleine pour détecter plusieurs cancers ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/01/22/test-de-lhaleine-cancer/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/01/22/test-de-lhaleine-cancer/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 13:00:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Des essais vont bientôt démarrer au Royaume-Uni afin de vérifier si un simple test de l&#8217;haleine pourrait détecter certains cancers. &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/01/22/test-de-lhaleine-cancer/">Un simple test de l&rsquo;haleine pour détecter plusieurs cancers ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Des essais vont bientôt démarrer au Royaume-Uni afin de vérifier si un simple test de l&rsquo;haleine pourrait détecter certains cancers. Ce test permettrait de dépister un cancer à un stade précoce, mais serait également peu invasif et très peu coûteux. Décryptage.</strong></p>
<h2>Le test de l&rsquo;haleine au service d&rsquo;un dépistage précoce</h2>
<p>Une équipe de chercheurs de l&rsquo;université de Cambridge vont entamer sous peu les essais cliniques afin de déterminer si un simple<strong> test de l&rsquo;haleine</strong> pourrait permettre de dépister certains cancers comme les <strong><span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/18/ou-en-est-on-du-depistage-du-cancer-du-sein/" target="_blank" rel="noopener">cancers du sein</a></span>, du pancréas, de la prostate, de l’œsophage</strong>&#8230; Cet essai va analyser les échantillons de souffle de 1500 personnes ayant des symptômes pouvant être interprétés comme des prodromes du cancer par rapport à des personnes saines. Une sorte de <strong>biopsie respiratoire</strong> en somme. Dans quel but ? Comparer le souffle des personnes à qui sera diagnostiqué un cancer par rapport à ceux dont les symptômes ne sont pas ceux d&rsquo;un cancer pour déterminer s&rsquo;il existe une composition spécifique chez les personnes atteintes d&rsquo;un cancer.</p>
<p>Ce test va analyser et comparer des molécules nommées <strong>composés organiques volatils</strong> (COV). Ces dernières sont libérées quand des cellules de notre organisme produisent des réactions biochimiques. En effet, <strong>quand un cancer se développe, l&rsquo;activité desdites cellules se modifie tout comme leur structure</strong>. Une distinction des COV qui pourrait, à terme, permettre aux médecins de détecter un cancer.</p>
<p>L&rsquo;essai va débuter avec des patients chez qui un cancer de l’œsophage ou de l&rsquo;estomac est suspecté. Puis viendront des potentiels cas de cancers de la prostate, des reins, de la vessie, du foie et du pancréas. Le principe ? Les patients devront respirer durant 10 minutes dans l&rsquo;outil test, puis leur échantillon sera envoyé au laboratoire de biopsie Owlstone Medical. Le Pr Fitzgerald, responsable de l&rsquo;étude, estime que <em>« nous avons besoin de développer de nouveaux outils, comme ce test respiratoire, qui pourraient aider à détecter et à diagnostiquer un cancer plus tôt, donnant ainsi aux patients les meilleurs chances de survivre »</em>.</p>
<figure id="attachment_14626" aria-describedby="caption-attachment-14626" style="width: 600px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-14626" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/Capture-d’écran-2019-01-21-à-16.02.41.png" alt="" width="600" height="336" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/Capture-d’écran-2019-01-21-à-16.02.41.png 600w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/Capture-d’écran-2019-01-21-à-16.02.41-360x202.png 360w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption id="caption-attachment-14626" class="wp-caption-text">© Owlstone Medical Ltd</figcaption></figure>
<h2>Le test de l&rsquo;haleine un jour dans le cabinet de votre médecin ?</h2>
<p>Au Royaume-Uni, près de<strong> la moitié des cancers ne sont détectés qu&rsquo;à un stade avancé</strong>, compliquant de fait le traitements des patients. Ce test d&rsquo;haleine permettrait ainsi de détecter en amont un cancer pour un traitement optimal. Billy Boyle, le CEO d&rsquo;Owlstone Medical, souligne que les tests d&rsquo;haleine constituent un « <em>potentiel croissant »</em> pour « <em>aider les médecins à détecter et traiter les maladies, parallèlement aux tests de sang et d&rsquo;urine »</em>.</p>
<p>S&rsquo;il ne s&rsquo;agit aujourd&rsquo;hui que d&rsquo;une<strong> étude pilote</strong>, les espoirs de développer un<strong> outil de dépistage peu invasif et à moindre frais</strong> sont bel et bien présents. D&rsquo;autant plus que ce test, qui rappelle l&rsquo;éthylotest, pourrait être effectué <strong>directement dans le cabinet du médecin</strong>. Ce dernier pourrait ainsi revoir l&rsquo;interprétation de <strong>certains symptômes bénins</strong>, car nombreux sont ceux, comme <strong>les brûlures d&rsquo;estomac ou les problèmes digestifs</strong>, qui ne sont jamais considérés comme les symptômes d&rsquo;un cancer alors que c&rsquo;est parfois le cas.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="7VYZhYLJdP"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/04/13/vers-un-depistage-organise-du-cancer-du-col-de-luterus-et-pris-en-charge-a-100/">Vers un dépistage du cancer du col de l&rsquo;utérus et une prise en charge à 100 % !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Vers un dépistage du cancer du col de l&rsquo;utérus et une prise en charge à 100 % ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/04/13/vers-un-depistage-organise-du-cancer-du-col-de-luterus-et-pris-en-charge-a-100/embed/#?secret=zpVkzltK2M#?secret=7VYZhYLJdP" data-secret="7VYZhYLJdP" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Cancer Research UK, « <a href="https://www.cancerresearchuk.org/about-us/cancer-news/press-release/2019-01-02-clinical-trial-launches-to-develop-breath-test-for-multiple-cancers?utm_source=twitter_cr_uk&amp;utm_medium=cruksocialmedia&amp;utm_campaign=owntwitter_tweet" target="_blank" rel="noopener">Clinical trial launches to develop breath test for multiple cancers »</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/27907-Cancer-diagnostiquer-maladie-l-apparition-symptomes-grace-l-haleine" target="_blank" rel="noopener">Pourquoi Docteur</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/01/22/test-de-lhaleine-cancer/">Un simple test de l&rsquo;haleine pour détecter plusieurs cancers ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>Rapport sexuel protégé remboursé par la sécu : c’est l’EDEN !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/11/30/rapport-sexuel-protege-rembourse-par-la-secu-cest-leden/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Nov 2018 15:30:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Tous pour un]]></category>
		<category><![CDATA[dépistage]]></category>
		<category><![CDATA[sida]]></category>
		<category><![CDATA[contraception]]></category>
		<category><![CDATA[MST]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis l’émergence de l’épidémie de sida, aucun gouvernement n’avait voulu évoquer la question du remboursement du préservatif masculin alors même &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/11/30/rapport-sexuel-protege-rembourse-par-la-secu-cest-leden/">Rapport sexuel protégé remboursé par la sécu : c’est l’EDEN !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis l’émergence de l’épidémie de sida, aucun gouvernement n’avait voulu évoquer la question du remboursement du préservatif masculin alors même que les autorités sanitaires ne cessaient d’inciter à son usage. Avec EDEN, le premier préservatif masculin remboursé, c&rsquo;est chose faite à partir du 10 décembre prochain.</p>
<h2>Eden, le premier préservatif masculin remboursé par l’Assurance maladie</h2>
<p>Ce n’est ni pour la beauté du geste ni pour adoucir les mœurs qu’à partir du 10 décembre prochain, une femme comme un homme, pourra se faire délivrer le premier dispositif médical en latex. En clair, une boite de préservatifs.</p>
<p>En effet, face à la recrudescence des IST en général, et des infections par le VIH en particulier, il était indispensable « d’apporter une réponse efficace à un enjeu majeur de santé publique : la prévention des infections sexuellement transmissibles ».</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="NfBtcKtdDC"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/cinema/2017/12/01/sida-et-cinema-de-philadelphia-a-120-battements-par-minute/">Sida et cinéma : de Philadelphia à 120 battements par minute</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Sida et cinéma : de Philadelphia à 120 battements par minute » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/cinema/2017/12/01/sida-et-cinema-de-philadelphia-a-120-battements-par-minute/embed/#?secret=zsny2XrbfM#?secret=NfBtcKtdDC" data-secret="NfBtcKtdDC" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Cette décision fait suite à un avis favorable de la Haute autorité de santé émis pour le remboursement d’une seule marque de préservatifs. EDEN s&rsquo;achète en pharmacie sur présentation d’une prescription d’un médecin ou d’une sage-femme.</p>
<h2>Réduire les dépenses de santé</h2>
<p>«Compte tenu des cas de transmission qui seront évités avec le préservatif remboursable, et du coût actuel de prise en charge des IST qui s’élève à 2 milliards d’euros dont 1,6 pour le seul VIH (11.000 euros par an pour un patient atteint du VIH), le remboursement du préservatif EDEN par l’Assurance maladie permettra de réaliser d’importantes économies dans les prochaines années», assure le Laboratoire Majorelle.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="V1bx51gkNL"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/01/le-sida-en-4-chiffres/">Non, on ne guérit pas du sida !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Non, on ne guérit pas du sida ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/01/le-sida-en-4-chiffres/embed/#?secret=R5drtb38aw#?secret=V1bx51gkNL" data-secret="V1bx51gkNL" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Deux modèles : EDEN et EDEN XL sous forme de boîtes de six, douze ou vingt-quatre préservatifs. De qualité «premium», EDEN bénéficiera d’un taux de remboursement de 60% sur la base d’un prix de vente s’élevant à 1,30€ TTC la boîte de six (également disponible en taille XL), 2,60€ TTC la boîte de douze et 5,20€ TTC la boîte de vingt-quatre.</p>
<h2>Tous concernés</h2>
<p>Les données disponibles pour estimer la population cible des préservatifs sont extrêmement limitées, notamment dans l’indication de prévention des IST.<br />
Plus de 100 millions d’unités sont vendues ou distribuées chaque année en France, mais le nombre d’utilisateurs, ainsi que la finalité de l’usage (contraception ou prévention des IST), ne peuvent en être déduits. La population des 15-75 ans, retenue comme étant susceptible d’être sexuellement active, représente 50 millions de personnes, toutes n’étant pas concernées par la prévention des IST. Aucune donnée ne permet d’estimer la proportion à risque d’exposition. [&#8230;]</p>
<p>Dans la population générale âgée de plus de 15 ans, le préservatif prévient des huit infections sexuellement transmissibles suivantes :<br />
– Virus de l’immunodéficience humaine (VIH) ;<br />
– Virus de l’Herpes simplex (HSV-2) ;<br />
– Papillomavirus (HPV) ;<br />
– Hépatite B ;<br />
– Syphilis ;<br />
– Chlamydia ;<br />
– Gonorrhée ;<br />
– Trichomonas.</p>
<p>Pour sa part, la HAS aimerait que des données «permettant de mesurer l’impact sur la santé publique de la prise en charge par l’Assurance maladie des préservatifs» soient disponibles lors du renouvellement de la demande de remboursement. Rien, malheureusement, ne semble encore prévu sur ce sujet.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/11/30/rapport-sexuel-protege-rembourse-par-la-secu-cest-leden/">Rapport sexuel protégé remboursé par la sécu : c’est l’EDEN !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le cancer en France : quelles préconisations pour une baisse de la mortalité ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/04/24/chiffres-cancer-france-recommandations/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Apr 2018 10:06:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Cancers]]></category>
		<category><![CDATA[cancer]]></category>
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		<category><![CDATA[cancer colorectal]]></category>
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		<category><![CDATA[consommation d'alcool]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/04/24/chiffres-cancer-france-recommandations/">Le cancer en France : quelles préconisations pour une baisse de la mortalité ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/04/24/chiffres-cancer-france-recommandations/">Le cancer en France : quelles préconisations pour une baisse de la mortalité ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le dépistage des allergies : quoi, quand, comment ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/04/17/depistage-des-allergies-quoi-quand-comment/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Apr 2018 11:00:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Tous pour un]]></category>
		<category><![CDATA[dépistage]]></category>
		<category><![CDATA[allergies]]></category>
		<category><![CDATA[prick-test]]></category>
		<category><![CDATA[allergies alimentaires]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vous soupçonnez une ou plusieurs allergies ? N’attendez plus et pensez au dépistage ! Pas besoin de savoir précisément quel &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/04/17/depistage-des-allergies-quoi-quand-comment/">Le dépistage des allergies : quoi, quand, comment ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vous soupçonnez une ou plusieurs allergies ? N’attendez plus et pensez au dépistage ! Pas besoin de savoir précisément quel est l’allergène que vous suspectez pour consulter. En effet, les tests permettent de déterminer si vous êtes allergique et à quoi vous réagissez.</strong></p>
<h2>Quand soupçonner une allergie ?</h2>
<p>Principaux symptômes des allergies, la toux, la rhinite, la conjonctivite, les yeux larmoyants ou encore les démangeaisons sont aussi communs à bien d’autres maux.</p>
<p>De fait, d’autres « indices » vont aussi pouvoir vous mettre sur la piste des allergies.<br />
&#8211; une personne de votre famille est aussi allergique, et cela quelle que soit son allergie, ses symptômes.<br />
&#8211; vos symptômes réapparaissent chaque année à la même période ou dans les mêmes circonstances.<br />
&#8211; Ou, vous avez déjà eu ces symptômes dans le passé.</p>
<p><span style="color: #008080;"><strong>À découvrir sur le même sujet</strong> : <a style="color: #008080;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/06/top-5-des-aliments-anti-allergies/" target="_blank" rel="noopener">le top 5 des aliments anti-allergies</a></span></p>
<h2>Qui consulter ?</h2>
<p>Quand vous avez mal aux yeux, vous consultez un ophtalmologue. Votre nez est bouché ou coule, vous allez voir le médecin… Et vous n’avez peut-être pas en tête que cela peut être une allergie.<br />
De fait, si vous soupçonnez une allergie, il faut aller voir un allergologue ! C’est un médecin qui a suivi une formation complémentaire spécifique en allergologie. Ainsi, il peut prendre en charge toutes les pathologies allergiques, qu’elles soient respiratoires, cutanées, alimentaires, médicamenteuses ou même en relation avec du venin !</p>
<h2>Les étapes du diagnostic de l’allergie</h2>
<h3>1- L’interrogatoire du patient</h3>
<p>Tout d&rsquo;abord, l’allergologue va vous interroger sur vos antécédents familiaux et personnels.<br />
Il va ensuite évaluer dans quelles circonstances apparaissent (période, fréquence, durée) les symptômes.<br />
Puis, votre environnement : animaux domestiques, literie, tapis, meubles… (pour la présence d’acariens), tabagisme, la présence de plantes&#8230; retiendra toute son attention.<br />
Enfin, le moment de l’apparition des premiers symptômes : à l’entrée à l’école, au cours d’un voyage, lors d’un déménagement… sera également défini.<br />
Par ailleurs, il va réaliser un examen physique : souffle, peau… tout y passe !</p>
<p>Et oui, l’allergologue mène une véritable enquête pour orienter au mieux le diagnostic, ce qui est important pour la suite des tests de dépistage.</p>
<h3>2- Le prick-test</h3>
<p>Ce mot barbare ne vous dit rien ? Le prick-test est un test cutané consistant à faire pénétrer un peu d’allergène dans la peau. Tout se passe au niveau de l’avant-bras, à l’aide d’une petite aiguille ou d’un petit stylet en plastique. L’allergologue en teste plusieurs, en fonction de l’interrogatoire et de vos réponses.<br />
Si vous êtes allergique à l’un des allergènes testés, vous allez très vite ressentir une démangeaison.</p>
<p>Pas d&rsquo;inquiétude, il n’est pas douloureux ! Le plus dur, c’est le temps d’attente avant la lecture du test !<br />
Il ne faut pas se gratter et, en connaissance de cause, je vous assure que c’est le plus dur !</p>
<p>La lecture du test se fait 10 à 20 minutes plus tard. S’il y a allergie, une petite papule ou gonflement de la peau apparaitra à l’endroit où l’allergène a pénétré dans la peau et vous serez aussi un peu rouge.<br />
De fait, l’allergologue notera la taille de ces papules et rougeurs pour confirmer ou non son diagnostic d’allergie.</p>
<h3>3- Le test sanguin</h3>
<p>Plus coûteux que le test précédent, il n’est pas automatiquement réalisé.</p>
<p>Les IgE sont repérés par l’examen sanguin. Impliqués dans la réaction allergique, ces anticorps ne doivent pas dépasser un certains taux. Un taux important témoigne d’une pathologie allergique.<br />
Cependant, la présence d’IgE n’est pas spécifique à l’allergie. Ils peuvent se retrouver en quantité importante dans d’autres pathologies.</p>
<p>Par conséquent, l’interrogatoire et le prick-test sont donc essentiels en amont.</p>
<h2>À quel âge consulter ?</h2>
<p>De fait, il n&rsquo;y a pas d&rsquo;âge minimum pour consulter et faire les tests de dépistage. Le Comité scientifique de l&rsquo;<a href="https://allergies.afpral.fr/" target="_blank" rel="noopener">AFPRAL</a> insiste d&rsquo;ailleurs ur ce point. En cas de symptômes, n’attendez donc pas à vous faire dépister ou à faire dépister vos enfants. Plus vite l’allergie sera identifiée, plus vite des mesures seront prises pour éviter le contact avec l’allergène et soulager les symptômes allergiques.</p>
<p>Ne subissez plus les yeux qui pleurent, le nez qui coulent, la toux, les démangeaisons&#8230; Consultez un allergologue. Et pas de panique à avoir, maintenant vous êtes au courant du déroulement de la consultation.<br />
Une fois le traitement mis en place ou une désensibilisation (un long traitement !), vous gagnerez en confort au quotidien !</p>
<h2>Cas particulier des allergies alimentaires</h2>
<p>En cas d’allergie alimentaire, l’interrogatoire et les tests effectués seront plus poussés.<br />
En effet, l’allergologue notera le régime et les habitudes alimentaires de la personne. Une réflexion plus complète sur les aliments suspectés sera menée. Vous devrez notamment signaler la quantité consommée, le temps entre l’ingestion et l’apparition des symptômes. Et, de plus, noter la dernière fois où les symptômes sont apparus et la répétition ou non desdits symptômes.<br />
Puis l’allergologue vous demandera de tenir un journal alimentaire. Vous devrez noter toutes vos consommations et les éventuels symptômes. Attention, il faudra conserver toutes les étiquettes de vos consommations : certains allergènes peuvent être cachés !</p>
<p><span style="color: #008080;"><strong>À découvrir sur le même sujet</strong> : <a style="color: #008080;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2015/06/06/definition-d-une-allergie-alimentaire/" target="_blank" rel="noopener">allergie alimentaire : mode ou pathologie à prendre au sérieux ?</a></span></p>
<p>Une fois le journal alimentaire effectué, il réalisera des tests de provocation. Leur principe : reproduire les symptômes de la réaction allergique, à plus petite échelle, en vous mettant en contact avec l’aliment suspecté.</p>
<p>L’allergologue pourra réaliser deux tests de provocation :<br />
&#8211; labial en appliquant un petit morceau d’aliment suspecté sur votre lèvre<br />
&#8211; oral en vous présentant un petit morceau d’aliment. Ce test doit absolument être réalisé sous surveillance médicale car le risque de réaction anaphylactique est important.</p>
<h2>Le choc anaphylactique, c’est quoi ?</h2>
<p>L’anaphylaxie est une urgence médicale grave ! Causée par une réaction allergique rapide, immédiate et généralisée à tout le corps. Les symptômes sont donc cutanés, digestifs, respiratoires… Dès qu’il y a deux symptômes en même temps, le danger est grand. Ainsi, il faut intervenir très rapidement, sinon les risques de mort sont élevés.</p>
<p>Le choc anaphylactique peut être causé par une allergie alimentaire, une allergie médicamenteuse ou même par une piqûre d’insecte (guêpes, abeille, frelons…). Le seul traitement est l’adrénaline. Donc, si vous êtes témoin d’anaphylaxie, composez immédiatement le 15 (SAMU).</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://allergies.afpral.fr/">AFPRAL – Association Française pour la Prévention des Allergie.</a><br />
&#8211; Expérience personnelle (à deux reprises !).</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/04/17/depistage-des-allergies-quoi-quand-comment/">Le dépistage des allergies : quoi, quand, comment ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Vers un dépistage du cancer du col de l&#8217;utérus et une prise en charge à 100 % !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/04/13/vers-un-depistage-organise-du-cancer-du-col-de-luterus-et-pris-en-charge-a-100/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/04/13/vers-un-depistage-organise-du-cancer-du-col-de-luterus-et-pris-en-charge-a-100/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 15:13:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Cancers]]></category>
		<category><![CDATA[cancer]]></category>
		<category><![CDATA[dépistage]]></category>
		<category><![CDATA[prévention]]></category>
		<category><![CDATA[prise en charge]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=6564</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre du dernier Comité interministériel pour la Santé, une mesure concernant la prévention du cancer du col de &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/04/13/vers-un-depistage-organise-du-cancer-du-col-de-luterus-et-pris-en-charge-a-100/">Vers un dépistage du cancer du col de l&rsquo;utérus et une prise en charge à 100 % !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><strong>Dans le cadre du dernier <a href="https://www.santepubliquefrance.fr/Actualites/Sante-publique-France-a-accueilli-le-Comite-interministeriel-de-la-sante-le-26-mars-2018" target="_blank" rel="noopener">Comité interministériel pour la Santé</a>, une mesure concernant la prévention du cancer du col de l&rsquo;utérus a vu le jour. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une prise en charge intégrale du dépistage du cancer du col de l&rsquo;utérus.</strong></p>
<h2 style="text-align: left;">Origines du cancer du col de l&rsquo;utérus</h2>
<p style="text-align: left;">Le cancer du col de l’utérus est très souvent provoqué par des virus de la famille des papillomavirus humains (HPV). Ces virus se transmettent par voie sexuelle. De manière générale, le corps parvient à s&rsquo;en débarrasser. Mais il arrive que ces infections persistent et provoquent des lésions au niveau du col de l&rsquo;utérus. Et ce sont ces lésions qui peuvent évoluer à terme vers un cancer.</p>
<h3 style="text-align: left;">Des solutions existent</h3>
<p style="text-align: left;">On dénombre deux moyens complémentaires de limiter ce risque. Tout d&rsquo;abord, <a title="Pour en savoir plus sur la vaccination" href="http://www.e-cancer.fr/Comprendre-prevenir-depister/Reduire-les-risques-de-cancer/Infections/Vaccination-anti-HPV-et-cancer-du-col-de-l-uterus" target="_blank" rel="noopener">la vaccination anti-HPV</a> pour les jeunes filles à partir de 11 ans. Ou le frottis de dépistage.</p>
<p style="text-align: left;"><span style="color: #ff6600;"><strong>À découvrir sur le même sujet</strong> : <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/16/le-frottis-pour-quoi-faire/" target="_blank" rel="noopener">le frottis, pour quoi faire ?</a></span></p>
<p style="text-align: left;">Malgré une recommandation d&rsquo;un frottis du col de l&rsquo;utérus tous les trois ans, près d&rsquo;une femme sur trois ne le réalise pas. Et chaque année 3 000 femmes sont touchées, pour plus de 1 000 décès.</p>
<div style="text-align: left;">
<h2>Ce qui va changer dans le cadre du dépistage du cancer du col de l&rsquo;utérus</h2>
</div>
<h3 style="text-align: left;">Vers un dépistage organisé</h3>
<p style="text-align: left;">Le dépistage du cancer va devenir <a href="http://www.e-cancer.fr/Professionnels-de-sante/Depistage-et-detection-precoce/Depistage-du-cancer-du-sein/Le-programme-de-depistage-organise" target="_blank" rel="noopener">un dépistage organisé</a>, comme c&rsquo;est déjà le cas pour le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/17/jai-un-cancer-du-sein-que-faire/" target="_blank" rel="noopener">cancer du sein</a> et du <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/14/il-agit-dans-lombre-personne-ne-veut-en-entendre-parler-le-cancer-colorectal/" target="_blank" rel="noopener">côlon-rectum</a>. Cela signifie que toutes les femmes de 25 à 65 ans n&rsquo;ayant pas réalisé de frottis au cours des trois dernières années seront personnellement invitées à le faire. D&rsquo;ailleurs, il est recommandé même après la ménopause et en l&rsquo;absence de relation sexuelle. Car aujourd&rsquo;hui, ce sont près de 40 % des femmes qui ne réalisent pas ledit dépistage. Avec cette mesure de dépistage organisé, le comité interministériel pour la Santé espère atteindre 80 % des femmes.</p>
<p style="text-align: left;"><span style="color: #ff6600;"><strong>À découvrir sur le même sujet</strong> : <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/18/ou-en-est-on-du-depistage-du-cancer-du-sein/" target="_blank" rel="noopener">où en est-on du dépistage du cancer du sein ?</a><br />
</span></p>
<h3 style="text-align: left;">Une prise en charge à 100 %</h3>
<p style="text-align: left;">Jusqu&rsquo;à présent, l&rsquo;Assurance maladie en prenait en charge 70 %, d&rsquo;où un faible taux de dépistage. Mais c&rsquo;est <em>a priori</em> terminé puisqu&rsquo;il est question d&rsquo;une prise en charge intégrale. Agnès Buzyn, ministre de la Santé, a d&rsquo;ailleurs précisé sur France Inter que « <em>toutes les femmes qui n’auront pas fait de frottis pendant trois ans seront amenées à faire un frottis pris en charge à 100% par la sécurité sociale</em> ».</p>
<p style="text-align: left;"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-6660" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/04/cas-particulier-depistage-cancer-col-uterus.png" alt="" width="858" height="148" /></p>
<div class="page" style="text-align: left;" title="Page 24">
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<div class="column">
<h3> Sources</h3>
</div>
</div>
</div>
<div style="text-align: left;">
<p>&#8211;<a href="http://www.e-cancer.fr/Comprendre-prevenir-depister/Se-faire-depister/Depistage-du-cancer-du-col-de-l-uterus" target="_blank" rel="noopener"> Institut national du cancer</a>.<br />
&#8211; <a href="https://www.santepubliquefrance.fr/Actualites/Sante-publique-France-a-accueilli-le-Comite-interministeriel-de-la-sante-le-26-mars-2018" target="_blank" rel="noopener">Santé publique France</a>.<br />
&#8211; « <a href="http://invs.santepubliquefrance.fr/beh/2017/2-3/index.html" target="_blank" rel="noopener">Vers la généralisation du dépistage organisé du cancer du col de l&rsquo;utérus</a> », <em>Bulletin épidémiologique hebdomadaire</em>, n<span class="numero-edition">° 2-3, janvier 2017.</span></p>
</div>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/04/13/vers-un-depistage-organise-du-cancer-du-col-de-luterus-et-pris-en-charge-a-100/">Vers un dépistage du cancer du col de l&rsquo;utérus et une prise en charge à 100 % !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Mesdames, vous n&#8217;êtes pas égales aux hommes face à la détection des maladies cardiovasculaires</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/03/27/coeurs-de-femmes-mesdames-vous-n-etes-pas-egales-aux-hommes-face-a-la-detection-des-maladies-cardiovasculaires/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Mar 2018 06:00:34 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[maladies cardiovasculaires]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En France, 1 femme sur 3 meurt d’une maladie cardiovasculaire. Elles sont désormais plus nombreuses que les hommes. En effet, &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/03/27/coeurs-de-femmes-mesdames-vous-n-etes-pas-egales-aux-hommes-face-a-la-detection-des-maladies-cardiovasculaires/">Mesdames, vous n&rsquo;êtes pas égales aux hommes face à la détection des maladies cardiovasculaires</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En France, 1 femme sur 3 meurt d’une maladie cardiovasculaire. Elles sont désormais plus nombreuses que les hommes. En effet, sur les 147 000 décès par an en France, 54 % sont des femmes.</p>
<p>Malgré ces chiffres en constante augmentation, les prises en charges des femmes restent sexuées par le corps médical . Peu de dépistage, un retard de diagnostic et des prises en charge insuffisantes (traitements, rééducation).</p>
<p>Conclusion : les femmes ne sont donc pas les égales des hommes face aux maladies cardiovasculaires. Explications.</p>
<h2>Les infarctus du myocarde en hausse chez les femmes</h2>
<p>En effet, les infarctus chez les femmes de moins de 50 ans ont triplé ces 15 dernières années. Bien que le nombre de personnes hospitalisées pour un infarctus du myocarde entre 2002 et 2008 a baissé dans toutes les classes d&rsquo;âges chez les hommes (‐ 8,2% de 45 à 54 ans), <a href="https://www.ladepeche.fr/article/2017/04/07/2552303-maladies-cardio-vasculaires-encore-beaucoup-idees-recues-chez-femmes.html" target="_blank" rel="noopener">il a progressé chez les femmes de 17,9% de 45 à 54 ans</a>.</p>
<h3>Les femmes rejoignent les hommes</h3>
<p>De fait, les facteurs de risque des maladies cardiovasculaires chez les femmes sont désormais connus.<br />
En tête arrivent les facteurs de risque traditionnels :<br />
– <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/08/discorde-sur-lhypertension/" target="_blank" rel="noopener">hypertension,</a><br />
– tabac,<br />
– stress</p>
<p>Ensuite viennent les facteurs de risque émergents :<br />
– précarité,<br />
– stress psychosocial,<br />
–migraine,<br />
– maladie inflammatoire</p>
<p>Enfin, il faut tenir compte des facteurs de risque hormonaux :<br />
– contraception,<br />
– hypertension durant leur grossesse,<br />
– diabète gestationnel.<br />
– la ménopause qui, après cinq ans, place les femmes au même niveau de risque que les hommes.</p>
<h2>La détection des maladies cardiovasculaires</h2>
<p>Ainsi, à Lille, des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/24/peut-on-vivre-sans-gynecologue/" target="_blank" rel="noopener">gynécologues</a>, obstétriciens et cardiologues se sont réunis pour créer le premier <a href="http://pepite.univ-lille2.fr/notice/view/UDSL2-workflow-8177" target="_blank" rel="noopener"><b>parcours de soins « cœur, artères et femme</b></a><b> »</b>. Ils ont établi un questionnaire spécifique qui s’adresse aux femmes :<br />
– âge de leurs premières règles,<br />
– contraception,<br />
– antécédents obstétricaux.</p>
<p><a href="https://francais.medscape.com/voirarticle/3603870" target="_blank" rel="noopener">La Pr Claire Mounier-Véhier</a>, cardiologue et chef du service de médecine vasculaire et hypertension artérielle à l&rsquo;Institut Cœur Poumon du CHRU de Lille, précise : <i>«</i><b><i> </i></b><i>Nous sommes cardiologues mais on doit s’intéresser à la santé globale de la femme. Moi je dépiste des cancers du sein alors que ce n’est pas mon métier de cardiologue. Mais les gynécologues ne sont pas cardiologues et quand ils voient une femme à 50 ans, ils disent à la patiente</i> : “ Madame, avez-vous fait votre bilan lipidique, votre glycémie, votre mesure de pression ? “ <i>et ils se comportent comme des</i> “ gynécocardiologues “. <i>Et nous, on peut être des </i>“ cardiogynécologues “».</p>
<p>En effet, cette association entre gynécologues et cardiologues montre qu’il y a une corrélation à ne pas sous-estimer entre maladies cardiovasculaires et les suites d’un cancer, comme <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/18/cancer-du-sein-et-prevoyance/" target="_blank" rel="noopener">celui du sein.<br />
</a><i>« Une femme qui a eu un cancer du sein par exemple, ou une radiothérapie, ou une chimiothérapie mammaire, est à plus haut risque d’infarctus du myocarde. Donc cela doit nous inciter à être plus agressifs dans le dépistage »</i>, explique la Pr Mounier-Véhier.</p>
<h2> « L’effet genre »</h2>
<p>Les femmes survivent moins longtemps après un infarctus que les hommes. <a href="http://heart.bmj.com/content/heartjnl/103/20/1625.full.pdf" target="_blank" rel="noopener">Une étude </a>publiée récemment sur le post-infarctus du myocarde montre que les femmes avaient une surmortalité à 30 jours et à un an parce qu’elles étaient moins bien traitées.</p>
<p>Par ailleurs, certaines femmes choisissent d’interrompre leur traitement car elles sont frileuses. Face à ces femmes, les médecins  devraient proposer des traitements qui adapteraient leur corps aux statines.</p>
<p>De plus, les recommandations actuelles ne font aucune différence entre les hommes et les femmes. Du coup, le traitement post-infarctus qui nécessiterait une adaptation pour la femme est simplement sous-dosé. Ainsi, à leur sortie de l’hôpital elles sont sous-traitées. C’est ce qu’on appelle, « l’effet genre ».</p>
<h2>Communiquer sur les risques de ces maladies cardiovasculaires</h2>
<p>Attention aux idées préconçues ! La fameuse douleur dans le bras, bien connue, pour l’homme n’apparaît pas forcément chez la femme.</p>
<p>Ainsi, la campagne de communication mise en place par la Fédération française de cardiologie s’attaquait notamment à cette idée. C&rsquo;est pourquoi le film intitulé <em>Casting</em> montre un casting d’actrices à qui on demande de simuler un infarctus&#8230; Elles touchent toutes leurs bras ou leur poitrine.</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=A-oQ3_MwC1g">https://www.youtube.com/watch?v=A-oQ3_MwC1g</a></p>
<p>Or,<i> « certains signes de l’infarctus sont méconnus par les femmes,</i> précise la Pr Claire Mounier-Véhier.</p>
<p>La douleur dans la poitrine irradiant le bras gauche et la mâchoire, typique chez les hommes, est absente chez elles dans environ 40 % des cas. Elle peut être remplacée par d’autres signes comme des nausées, des palpitations à l’effort, un essoufflement, une douleur au milieu du dos, une fatigue inhabituelle… Ces signes sont trop souvent assimilés à une crise d’anxiété.</p>
<h2>Les femmes s’affranchissent !</h2>
<p>Point positif, grâce aux campagnes de communication, les femmes demandent à leur <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/09/rendez-moi-mon-medecin-traitant/" target="_blank" rel="noopener">médecin traitant</a> un bilan cardiovasculaire. Beaucoup viennent avec ou sans la lettre du médecin traitant car elles ont besoin d’être rassurées.</p>
<p>Reste que selon les résultats d’<a href="https://visiomed-group.com/wp-content/uploads/2017/07/CP-Visiomed-Group-2017-04-07_2.pdf" target="_blank" rel="noopener">une enquête réalisée en mars 2017</a>, près de la moitié des femmes (42%) en bonne santé considèrent que le cancer du sein est plus meurtrier que les maladies cardiovasculaires.</p>
<p>Autre idée reçue révélée par cette étude : 25% des femmes pensent que les hommes sont davantage touchés par ces pathologies.</p>
<p>On y est presque !</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Gabet A. <em>et al.</em>, « <a href="http://invs.santepubliquefrance.fr//beh/2014/26/2014_26_1.html" target="_blank" rel="noopener">Disparités régionales de la mortalité prématurée par maladie cardiovasculaire en France (2008-2010) et évolutions depuis 2000-2002</a>« , <em>Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire</em>, 2014 (26), p. 430-8.<br />
&#8211; Pérel C. <em>et al.</em>, « <a href="http://invs.santepubliquefrance.fr/Publications-et-outils/BEH-Bulletin-epidemiologique-hebdomadaire/Archives/2012/BEH-n-41-2012" target="_blank" rel="noopener">Taux de patients hospitalisés pour insuffisance cardiaque en 2008 et évolutions en 2002-2008, France</a>« , <em>Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire</em>, 2012  (41), p. 466-470.<br />
&#8211; Berg J. <em>et al.</em>, « <a href="http://heart.bmj.com/content/heartjnl/103/20/1625.full.pdf" target="_blank" rel="noopener">Sex differences in survival after myocardial infarction in Sweden, 1987–2010</a>« , <em>Heart</em>, 2017 (103), p. 1625-1630.<br />
&#8211; <a href="https://www.ladepeche.fr/article/2017/04/07/2552303-maladies-cardio-vasculaires-encore-beaucoup-idees-recues-chez-femmes.html" target="_blank" rel="noopener">La Dépêche</a>.<br />
&#8211; Enquête réalisée par OpinionWay pour le compte de Visiomed du 8 au 15 mars 2017 auprès d&rsquo;un échantillon national représentatif de 1000 femmes âgées de 18 ans et plus, et d&rsquo;un échantillonnage supplémentaire de 276 femmes souffrant de maladies cardiovasculaires.</p>
<p>Les citations de la Pr Claire Mounier-Véhier ont été trouvées sur <a href="https://francais.medscape.com/voirarticle/3603870" target="_blank" rel="noopener">Medscape</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/03/27/coeurs-de-femmes-mesdames-vous-n-etes-pas-egales-aux-hommes-face-a-la-detection-des-maladies-cardiovasculaires/">Mesdames, vous n&rsquo;êtes pas égales aux hommes face à la détection des maladies cardiovasculaires</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Il agit dans l’ombre, personne ne veut en entendre parler… le cancer colorectal !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/03/14/il-agit-dans-lombre-personne-ne-veut-en-entendre-parler-le-cancer-colorectal/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Mar 2018 07:00:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Le cancer colorectal, le dépister à temps peut vous sauver la vie », c’est le message que vous entendrez &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/03/14/il-agit-dans-lombre-personne-ne-veut-en-entendre-parler-le-cancer-colorectal/">Il agit dans l’ombre, personne ne veut en entendre parler… le cancer colorectal !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« <a href="http://www.e-cancer.fr/Acces-thematique/Depistage-du-cancer-colorectal" target="_blank" rel="noopener"><em>Le cancer colorectal, le dépister à temps peut vous sauver la vie</em></a> », c’est le message que vous entendrez régulièrement via les médias du 18 février au 11 mars. L’institut national du cancer s’adresse aux personnes âgées de 50 à 74 ans pour les encourager à effectuer un test de dépistage.</p>
<h2>Le cancer colorectal, discret mais meurtrier</h2>
<p>En France, le cancer colorectal est le troisième cancer le plus fréquent, après celui de la prostate et du <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/18/cancer-du-sein-et-prevoyance/" target="_blank" rel="noopener">sein</a>, et le deuxième le plus meurtrier, après le cancer du poumon. S&rsquo;il est détecté à temps, il se guérit dans 9 cas sur 10. On estime à 43 000 le nombre de nouveaux cas de cancer colorectal en France, il serait la cause de 18 000 décès par an. Il touche autant les femmes que les hommes.</p>
<p><a href="https://www.ligue-cancer.net/localisation/colon-rectum#3" target="_blank" rel="noopener">Le cancer colorectal</a> est une maladie des cellules qui tapissent l&rsquo;intérieur du côlon ou du rectum, une cellule initialement normale se transforme et se multiplie de façon anarchique, à la suite d&rsquo;une mutation.</p>
<h2>Un peu d’anatomie</h2>
<p>Le côlon et le rectum, sont situés entre l&rsquo;<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/12/lintelligence-naturelle-de-lintestin/" target="_blank" rel="noopener">intestin</a> grêle et l&rsquo;anus. Ils constituent les parties terminales de l&rsquo;appareil digestif.<br />
Le côlon stocke les déchets mais il récupère aussi l&rsquo;eau et absorbe certaines vitamines. En prolongement du côlon se trouve le rectum. Il stocke les matières fécales avant défécation.<br />
Les parois du côlon et du rectum sont formées d&rsquo;une muqueuse repliée sur elle-même pour former des cryptes et abritant différentes glandes (glandes à mucus, glandes de Lieberkühn, etc.). C’est sur cette paroi que se développent des polypes. Généralement, bénins, ils peuvent se transformer en cellules cancéreuses.</p>
<h3>Une différence de 15 cm</h3>
<p>Selon l’endroit où se développent les tumeurs on ne parlera pas du même cancer. Si les tumeurs sont à plus de 15 cm de l’entrée du rectum, il s’agit d’un cancer du côlon ; à moins de 15 cm, on parlera d’un cancer du rectum.<br />
Le cancer colorectal ou cancer côlon-rectum touche le côlon et le rectum.</p>
<h3>Quels symptômes ?</h3>
<p>Il n&rsquo;existe pas de symptômes caractéristiques du cancer colorectal.</p>
<h3>6 signes doivent inciter à consulter</h3>
<p><span style="color: #0000ff;">1</span> &#8211; troubles du transit intestinal (constipation, diarrhée prolongée, augmentation du volume abdominal, besoin pressant et continuel d&rsquo;aller à la selle, sensation d&rsquo;évacuation incomplète, etc.).<br />
<span style="color: #0000ff;">2</span> &#8211; gênes abdominales (ballonnements, crampes, douleurs, etc.).<br />
<span style="color: #0000ff;">3</span> &#8211; sang dans les selles (généralement non visibles à l&rsquo;œil nu) ;<br />
<span style="color: #0000ff;">4</span> &#8211; perte récente d&rsquo;appétit.<br />
<span style="color: #0000ff;">5</span> &#8211; perte de poids inexpliquée.<br />
<span style="color: #0000ff;">6</span> &#8211; fatigue anormale.</p>
<p>Attention, ces symptômes étant fréquents dans nombre de maladies bénignes, seule une consultation médicale et des examens spécialisés permettront de poser un diagnostic.</p>
<h2>Les facteurs de risque</h2>
<p>Ils sont multiples mais les principaux sont l’âge (95% des cancers colorectaux se déclarent après 50 ans et 46% après 74 ans), les antécédents personnels ou familiaux (risque de récidive et antécédents familiaux touchés par cette maladie), exposition à une substance cancérigène, d&rsquo;habitudes alimentaires (alimentation trop riche en graisse animale, alcool…) ou de style de vie (inactivité physique), mais aussi le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener">diabète de type 2</a> et enfin le manque d’exposition au soleil.</p>
<p>Ce dépistage doit se faire tous les 2 ans, de 50 à 74 ans. Il est simple à utiliser et se fait chez soi. Cependant, depuis 2016, la participation des Français est très faible (33% de la population l’a fait). C’est pourquoi l’Inca a décidé de diffuser chaque année une campagne d’information pour inciter ces personnes à un dépistage.</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=Ukc344DuxIg">https://www.youtube.com/watch?v=Ukc344DuxIg</a></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="http://www.e-cancer.fr/Acces-thematique/Depistage-du-cancer-colorectal" target="_blank" rel="noopener">E-cancer</a>.<br />
&#8211; <a href="https://www.ligue-cancer.net/localisation/colon-rectum#3" target="_blank" rel="noopener">Ligue cancer</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/03/14/il-agit-dans-lombre-personne-ne-veut-en-entendre-parler-le-cancer-colorectal/">Il agit dans l’ombre, personne ne veut en entendre parler… le cancer colorectal !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>Journée Mondiale du Rein 2018 : les Femmes à l&#8217;honneur</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/03/08/journee-mondiale-du-rein-2018-les-femmes-a-lhonneur/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Mar 2018 08:00:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
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		<category><![CDATA[dépistage]]></category>
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		<category><![CDATA[insuffisance rénale chronique]]></category>
		<category><![CDATA[maladie rénale]]></category>
		<category><![CDATA[Journée Mondiale du Rein]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=5596</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/03/08/journee-mondiale-du-rein-2018-les-femmes-a-lhonneur/">Journée Mondiale du Rein 2018 : les Femmes à l&rsquo;honneur</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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