La leptine, l’autre hormone du joggeur ?

Selon les scientifiques, la sensation de bonheur qui accompagne les coureurs est due à la sécrétion d’endorphine. Une autre hormone, la leptine, pourrait également être à l’origine de cette impression de bien-être et de plénitude. À haute dose, la pratique du sport jusqu’à l’addiction porte le doux nom de bigorexie.

L’hormone clé du métabolisme

« Nous avons découvert que l’effet de récompense de l’activité physique est modulé par la leptine, une hormone clé du métabolisme », explique Stéphanie Fulton du centre de recherche du centre hospitalier de l’Université de Montréal (CRCHUM).

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La leptine est sécrétée par notre tissu adipeux. Lorsque son taux est normal, nous mangeons en quelque sorte juste ce qu’il faut pour maintenir notre poids. Mais lorsqu’il diminue, après un fort amaigrissement par exemple, notre cerveau envoie au corps un message l’informant du besoin de manger pour retrouver son poids. Certaines expériences effectuées sur des souris démontrent qu’il y a une activité physique plus importante chez le rongeur dont on a supprimé la production de lettone. Ainsi, la leptine chez le coureur favoriserait l’envie de pratiquer ce sport et régulerait son appétit. « Un taux bas de leptine peut favoriser une plus grande motivation à faire l’exercice et l’atteinte plus facile de l’euphorie du coureur », conclut Stéphanie Fulton.

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Les 7 conseils nutritionnels pour les coureurs et autres sportifs : 

1 – Ne pas consommer un déjeuner trop copieux avant une course : Le repas qui précède une course doit avoir un apport satisfaisant en glucides pour la dépense énergétique. « Il n’est pas utile de se resservir pensant mettre en réserve davantage d’énergie. »

2 – Apport hydrique pendant l’effort : il faut s’hydrater pour compenser les effets de la déshydratation notamment dû à la transpiration.

3 – Privilégier les végétaux & légumineuses : pour satisfaire l’apport en micronutriments de notre organisme.

4 – Bien choisir ses graisses : Les oméga-3 sont des acides gras polyinsaturés indispensables (pour le contrôle de l’inflammation et à la souplesse membranaire, donc) à votre santé et à vos performances.

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5 – Consommer des aliments riches en magnésium : Pour éviter les crampes, les troubles du sommeil et une fatigue musculaire. (Cacao, légumes secs, céréales complètes).

6 – Consommer des protéines au petit déjeuner : œuf, jambon, fromage de chèvre…

7 – Favoriser les poissons gras : qui ont un apport en protéines et en oméga-3 intéressant. (ex : saumon, thon, sardine, maquereaux …)

(Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook. article mis à jour le 13 aout 2018)

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