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	<title>Innovation &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>Innovation &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<item>
		<title>Les techniques de laser pour aider les patients</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2022/07/19/les-techniques-de-laser-pour-aider-les-patients/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Jul 2022 12:43:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le laser est une technologie désormais très présente en médecine et en esthétique. Elle favorise la prise en charge de &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2022/07/19/les-techniques-de-laser-pour-aider-les-patients/">Les techniques de laser pour aider les patients</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le laser est une technologie désormais très présente en médecine et en esthétique. Elle favorise la prise en charge de nombreux profils de patients, en fonction des maux dont ils souffrent. On retrouve ainsi diverses applications de la technologie laser dans le traitement et l&rsquo;accompagnement des patients. Les techniques à base de laser utilisées varient en fonction des besoins de chacun.</p>
<h2>Les méthodes de laser pour arrêter de fumer</h2>
<p>Dans le cadre de la lutte contre la dépendance tabagique, le laser est une technologie qui connaît du succès. Un fumeur chronique qui souhaite <a href="https://resetlaser.com/">se débarrasser de son addiction</a> peut en effet <strong>recourir à l&rsquo;auriculothérapie</strong>, une technique qui consiste à utiliser le laser afin de stimuler des points précis d&rsquo;acupuncture au niveau de l&rsquo;oreille. Le laser agit alors directement sur toutes les dépendances physiques au tabac et les élimine.</p>
<p>L&rsquo;auriculothérapie laser est une technique de réflexologie du pavillon de l&rsquo;oreille qui favorise la déconnexion des synapses de la dépendance tabagique. S&rsquo;ensuit alors un arrêt immédiat de la consommation de tabac. En pratique, le rayon émis par le laser stimule les plexus nerveux à des points spécifiques. Ces derniers agissent sur les terminaisons nerveuses en touchant tous les points auriculaires identifiés au départ. Le sentiment de manque est alors éliminé.</p>
<p>L&rsquo;<strong>auriculothérapie laser est une technique très efficace</strong> contre la dépendance tabagique. Elle est d&rsquo;ailleurs recommandée par la Haute Autorité de Santé (HAS) pour le traitement des addictions aux drogues, au tabac et à l&rsquo;alcool. Depuis 1987, l&rsquo;OMS reconnaît aussi les bienfaits de l&rsquo;auriculothérapie. Cette technique au laser pour lutter contre le tabagisme présente un taux d&rsquo;efficacité de plus de 86 %. Elle est de plus indolore et ne présente aucun effet secondaire.</p>
<p style="text-align: center"><img decoding="async" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2022/07/techniques-patients-laser.jpg" alt="laser pour arrêter de fumer, auriculothérapie " /></p>
<h2>Effacez les cicatrices et taches de naissance au laser</h2>
<p>Certaines cicatrices et taches de naissance sont source de complexe pour de nombreuses personnes. Qui plus est lorsqu&rsquo;elles sont situées sur des parties très visibles de la peau et affectent l&rsquo;apparence physique de la personne. Outre les cicatrices et les taches, il y a aussi les lentigos, les taches de rousseur ou éphélides, le mélasma, etc. Ce sont des taches pigmentaires souvent présentes sur le visage, le dos, les mains ou les bras, qui rendent votre teint hétérogène.</p>
<p>Si vous possédez ces marques pigmentaires, il est possible de <strong>recourir au laser pour les effacer</strong>. Il existe plusieurs types de laser dédiés à la prise en charge des taches de naissance et cicatrices. Tous autant qu&rsquo;ils sont, ils permettent de cibler les pigments, sans toucher les tissus environnants. La peau, les vaisseaux sanguins et les nerfs sont donc préservés après le passage du spectre de lumière émis par le laser. Pour ce qui est du processus d&rsquo;action du laser, il est assez simple.</p>
<p>La longueur d&rsquo;onde émise par le laser va pénétrer la cicatrice ou les taches, et va agir sur elle comme une onde de choc. Elle opère par effet photoacoustique pour fragmenter les pigments. Ceux-ci seront par la suite éliminés par l&rsquo;organisme, via le système immunitaire. Selon le type de laser utilisé, il est aussi possible que la<strong> lumière émise par le laser</strong> détruise les pigments par chauffage. Dans ce cas, on parle d&rsquo;effet thermolyse. Pour adopter l&rsquo;un ou l&rsquo;autre de ces effets, il faut tenir compte du type de peau.</p>
<h2>L&rsquo;épilation laser pour les patients en dermatologie</h2>
<p>L&rsquo;épilation laser est une technique de prise en charge de la pilosité que vous pouvez proposer à vos patients en tant que dermatologue. Elle est envisageable, tant pour l&rsquo;épilation esthétique que pour une hyperpilosité pathologique. La <strong>technologie laser d&rsquo;épilation définitive</strong> consiste à éliminer les cellules germinatives des poils en vous servant du faisceau lumineux émis par le laser. En pénétrant la peau, le faisceau lumineux détruit les cellules souches et le bulbe des poils par effet thermique. Les poils sont alors détruits à la racine et ne peuvent plus repousser.</p>
<p>Ce mode de traitement du système pileux est aussi appelé photo-thermolyse sélective. Il peut nécessiter une ou plusieurs séances, en fonction de la pilosité et de la vitesse de repousse de la zone à traiter. L&rsquo;épilation laser en dermatologie est une technique de haute précision. Elle permet de parvenir à des résultats très satisfaisants. Avant de la suggérer à un de vos patients, réalisez toutefois des examens préalables. Dans certains cas, un bilan biologique peut même être nécessaire (pilosité accrue, souvent synonyme de dysfonctions de sécrétions hormonales). Si le laser est requis, il peut encore être associé à un traitement médicamenteux.</p>
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		<title>Comment les hôpitaux luttent contre les maladies nosocomiales ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2021/12/09/comment-les-hopitaux-luttent-contre-les-maladies-nosocomiales/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Dec 2021 13:22:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En France, une personne hospitalisée sur vingt présente au moins une infection nosocomiale. Cette information nous a été révélée par &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2021/12/09/comment-les-hopitaux-luttent-contre-les-maladies-nosocomiales/">Comment les hôpitaux luttent contre les maladies nosocomiales ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>En France, une personne hospitalisée sur vingt présente au moins une infection nosocomiale. Cette information nous a été révélée par Santé Publique France dans son enquête de mai-juin 2017. On parle ainsi de maladie nosocomiale lorsqu&rsquo;un patient entre dans un établissement de santé sans infection et qu&rsquo;il en contracte une durant son séjour. Face à cela, l&rsquo;ensemble des structures de santé publiques et privées est tenu de mettre en place des actions préventives et correctives. Afin de réduire au maximum les cas d&rsquo;infection nosocomiale, les h&ocirc;pitaux se doivent d&rsquo;investir dans du matériel aéraulique et de respecter certaines mesures d&rsquo;hygiène.</p>
<h2>Optimiser la gestion de l&rsquo;air en milieu hospitalier</h2>
<p>Les maladies nosocomiales sont un réel problème pour les patients. Elles peuvent causer des complications graves comme l&rsquo;amputation ou l&rsquo;infection pulmonaire, et dans certains cas mener à la mort du patient. Plus de <strong>4 000 personnes en France meurent chaque année de ce genre d&rsquo;infections</strong> qui ne peuvent être contractées que dans le milieu hospitalier.</p>
<p>Il est alors important pour les h&ocirc;pitaux de se conformer aux normes d&rsquo;hygiène publique, afin de lutter contre ce phénomène. Dans cette optique, la maîtrise de la qualité de l&rsquo;air est capitale. Et pour cause, les usagers, et même les visiteurs peuvent contribuer à propager les épidémies à travers leurs activités et va-et-vient.</p>
<p>Pour éviter la propagation de virus dans l&rsquo;air, <strong>les h&ocirc;pitaux ont besoin d&rsquo;armoires aérauliques</strong>, comme en propose la société <a href="https://airinnovationindustrie.fr/">A2I</a>, afin de limiter les risques de maladies nosocomiales. Celles-ci disposent d&rsquo;un contr&ocirc;le précis de la température et simplifient la conception des réseaux hydrauliques, aérauliques et fluidiques. S&rsquo;adaptant à toutes les contraintes spécifiques, ces armoires réduisent considérablement le risque d&rsquo;encrassement des gaines. En fonction des modèles, elles peuvent embarquer un humidificateur à vapeur à électrodes ou à résistance électrique.</p>
<p>Ainsi, l&rsquo;armoire de traitement d&rsquo;air a été spécialement conçue pour des usages de contr&ocirc;le des conditions d&rsquo;hydrométrie, de température et de pression des locaux. Ce qui offre une parfaite maîtrise de la biocontamination. C&rsquo;est un dispositif pratique à installer dans des environnements soumis aux normes d&rsquo;hygiène, comme les h&ocirc;pitaux.</p>
<h2>L&rsquo;application de mesures d&rsquo;hygiène</h2>
<p>Il s&rsquo;agit notamment de la désinfection des mains avec l&rsquo;utilisation de solutions hydroalcooliques. Les h&ocirc;pitaux fixent également <strong>des protocoles de soins pour les différentes actions de soin médicaux</strong> et paramédicaux. De même, du matériel médical à usage unique ou stérile sera privilégié. À cet effet, les h&ocirc;pitaux optimisent leurs méthodes de stérilisation et appliquent les bonnes pratiques pour désinfecter leur matériel médical dans les meilleures conditions.</p>
<p>Les mesures d&rsquo;hygiène peuvent également être le port de gants en cas de contact avec du sang, ainsi que la désinfection des surfaces entre chaque patient. Il est aussi essentiel que le personnel soignant respecte des protocoles stricts, afin de réduire les risques d&rsquo;infection.</p>
<p><img decoding="async" style="margin-left: auto;margin-right: auto" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2021/12/img-nosocomiales-maladies-hopitaux.jpg" alt="mesures d'hygiène h&ocirc;pitaux" /></p>
<h2>La détection des signes précurseurs</h2>
<p>Les professionnels de santé doivent également faire preuve d&rsquo;une grande vigilance, afin de détecter au plus t&ocirc;t les signes précurseurs. Ce sont notamment <strong>les situations à risque et les cas d&rsquo;épidémie</strong>.</p>
<p>À cela s&rsquo;ajoutent la détection des personnes porteuses de germes multi-résistants et le déploiement de protocoles spécifiques.</p>
<p>On compte aussi, parmi les moyens de lutter contre les maladies nosocomiales, l&rsquo;isolement géographique et septique des patients porteurs de germes. En d&rsquo;autres termes, les personnes infectées seront placées seules dans des chambres. Le port de surblouses et de masques est également recommandé durant les visites médicales ou familiales.</p>
<h2>Maladies nosocomiales : les mesures préventives pour les patients et les visiteurs</h2>
<p>Du c&ocirc;té des patients, ils sont tenus de <strong>respecter les consignes d&rsquo;hygiène générale imposées par l&rsquo;établissement</strong> de santé. Cela concerne évidemment l&rsquo;hygiène corporelle, ainsi que la désinfection des mains avec une solution hydroalcoolique dès l&rsquo;arrivée à l&rsquo;h&ocirc;pital. Ils doivent également porter un masque de soins lorsqu&rsquo;ils présentent des signes respiratoires, tels que le rhume ou la toux.</p>
<p>Il est également interdit aux patients de manipuler les dispositifs invasifs comme les drains et les sondes, ainsi que les pansements. Enfin, les consignes de préparation chirurgicale doivent être suivies à la lettre en cas d&rsquo;intervention.</p>
<p>Quant aux visiteurs, le personnel de santé leur demandera de différer leur visite dans le cas où ils présenteraient des signes d&rsquo;infection respiratoire ou d&rsquo;une quelconque maladie contagieuse. Ils doivent également <strong>utiliser une solution hydroalcoolique avant et à la fin de chaque visite</strong>. Ils ne sont pas autorisés à utiliser les toilettes des chambres d&rsquo;h&ocirc;pital, ni à s&rsquo;asseoir sur les lits. Les plantes en pot ou les fleurs coupées ne doivent pas être apportées aux malades, sauf pour la maternité et les soins palliatifs.</p>
<p>Tous les établissements de santé doivent disposer d&rsquo;un Comité de Lutte contre les Infections Nosocomiales (CLIN). Le but est de former le personnel, afin d&rsquo;optimiser les pratiques et de réduire les risques. Cette stratégie sera évidemment complémentaire à la mise en place d&rsquo;équipements spécifiques tels que les armoires de traitement d&rsquo;air.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2021/12/09/comment-les-hopitaux-luttent-contre-les-maladies-nosocomiales/">Comment les hôpitaux luttent contre les maladies nosocomiales ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Clous podotactiles : les recommandations de pose</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2021/11/30/clous-podotactiles-les-recommandations-de-pose/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Nov 2021 17:11:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les clous podotactiles constituent un dispositif de marquage au sol qui a pour objectif de prévenir les individus malvoyants et &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2021/11/30/clous-podotactiles-les-recommandations-de-pose/">Clous podotactiles : les recommandations de pose</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les clous podotactiles constituent un dispositif de marquage au sol qui a pour objectif de prévenir les individus malvoyants et non-voyants d&rsquo;un potentiel danger. En ce sens, ils les aident à se déplacer en toute sécurité. On retrouve ces dispositifs d&rsquo;éveil à la vigilance dans les ERP (Établissements Recevant du Public) comme dans la rue. Dans tous les cas, leur pose ne doit pas se faire n&rsquo;importe comment puisqu&rsquo;il existe un certain nombre de normes à respecter.</p>
<h2>Informations générales sur les clous podotactiles</h2>
<p>Les clous podotactiles ont été pensés de façon à faciliter significativement le quotidien des individus souffrant de handicap visuel, tout en garantissant leur sécurité. Ils sont mis en place pour créer une bande d&rsquo;éveil à la vigilance. Chacun des clous crée un contact sous les pieds lorsqu&rsquo;un individu marche et est facilement repérable grâce à une canne blanche. Ces dispositifs nous entourent au quotidien et trouvent leur place en intérieur comme en extérieur.</p>
<p>Face à un <strong>danger pour les personnes malvoyantes et non-voyantes</strong>, on retrouve <a href="https://www.easytactile.fr/12-clous-podotactiles">plusieurs clous podotactiles</a>, par exemple au bord d&rsquo;un quai de train. Des clous sont également présents en haut d&rsquo;escaliers sur la voirie, au sein d&rsquo;ERP, devant des traversées de chaussée de circulation, etc. Peu importe l&rsquo;endroit où ils sont disposés, ces clous n&rsquo;ont qu&rsquo;un seul objectif : prévenir d&rsquo;un obstacle ou d&rsquo;un danger imminent. Ils se caractérisent par leur faculté antidérapante, par leur grande stabilité et leur insensibilité aux variations de température. Il en existe par ailleurs plusieurs types :</p>
<ul>
<li>les clous pré-adhésifs destinés exclusivement à un usage en intérieur, notamment dans les ERP,</li>
<li>les clous à sceller qui conviennent à tous les supports, excepté l&rsquo;enrobé et le verre,</li>
<li>les clous à visser qui peuvent se placer sur du parquet, du béton, des lattes en bois, du sol fragile ou encore de la moquette,</li>
<li>les clous à colle méthacrylate qui peuvent être posés sur du marbre, du carrelage, du sol en PVC, de la pierre granitique, du linoléum et du verre,</li>
<li>les clous à colle PU qui s&rsquo;adaptent à tous les supports fragiles,</li>
<li>les clous à enfoncer qui sont conçus pour <strong>équiper les passages modérés</strong> en extérieur comme en intérieur, sauf sur les sols cassants.</li>
</ul>
<p style="text-align: center"><img decoding="async" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2021/11/image-recommandations-podotactiles-clous-pose.jpg" alt="clous podotactiles" /></p>
<h2>Comment s&rsquo;installent les clous podotactiles ?</h2>
<p>Avant de se lancer dans <strong>la pose de clous podotactiles</strong>, il importe de connaître les normes auxquelles doit se conformer cette opération. Tout d&rsquo;abord, on ne doit utiliser que les clous rainurés ayant un pouvoir antidérapant sans faille. Leur coefficient de frottement à l&rsquo;état mouillé se doit d&rsquo;être supérieur à 0,45. Il faut s&rsquo;assurer qu&rsquo;ils soient aussi stables que résistants aux variations climatiques et à la casse. En outre, on doit prévoir 148 clous podotactiles au mètre linéaire pour 400 mm de large et 216 pour 600 mm de large. Leur disposition se doit d&rsquo;être en quinconce, c&rsquo;est-à-dire par groupes de cinq, dont 4 aux angles et 1 au centre.</p>
<p>Les normes en vigueur veulent également que l&rsquo;on prévoie un espace de 50 cm (avec une tolérance de 2 cm) entre la bande de clous podotactiles et l&rsquo;obstacle. Cet espace est connu sous le nom de <strong>zone de freinage</strong> ou zone d&rsquo;arrêt. La bande de clous podotactiles doit être disposée parallèlement à l&rsquo;escalier ou au trottoir, afin de permettre aux personnes en situation de handicap de bien se repérer par rapport au danger ou à l&rsquo;obstacle. Pour ce qui est de la largeur réglementaire, celle-ci est fixée à 58,75 cm, à l&rsquo;exception des cas d&rsquo;une volée d&rsquo;escaliers pour une installation ouverte au grand public, des ERP, des quais de transport et des îlots de refuges.</p>
<h2>Les étapes jalonnant la pose de clous podotactiles</h2>
<p>Elles varient selon le système de fixation des clous avec lesquelles on souhaite créer une bande podotactile.</p>
<h3>Installation de clous à sceller</h3>
<p>La première étape consiste à bien positionner le gabarit sur le sol. Il convient ensuite de percer des trous dans les angles de ce gabarit et placer dans chacun d&rsquo;eux un pion de positionnement. On perce ensuite les autres trous dont chacun doit avoir 20 mm (tige standard) ou 15 mm (tige courte) de profondeur et 10 mm de diamètre. On peut désormais retirer les pions préalablement installés et aspirer la poussière dans les trous. Il ne reste plus qu&rsquo;à déposer un scellement chimique de 0,8 ml dans les trous, <strong>poser les clous</strong> et laisser le tout sécher.</p>
<h3>Installation de clous pré-adhésif</h3>
<p>Là encore, il faut tout d&rsquo;abord positionner le gabarit sur le sol. Lors de la prochaine étape, on &ocirc;te les protections adhésives des clous en tirant rapidement le film protecteur. On fixe ensuite les clous en positionnant la bande adhésive sur le gabarit avant de faire sortir les clous podotactiles en marchant dessus.</p>
<h3>Installation de clous à coller</h3>
<p>Une fois le gabarit positionné sur le sol, on dégraisse et ponce la zone de collage pour que cette dernière puisse garantir une meilleure adhérence. Il faut ensuite procéder au dép&ocirc;t de la colle PU ou de la colle méthacrylate, puis <strong>installer les clous dans leurs emplacements</strong> respectifs en appuyant délicatement dessus. Il ne reste plus qu&rsquo;à déplacer minutieusement le gabarit jusqu&rsquo;à finir la bande podotactile.</p>
<h3>Installation de clous à enfoncer</h3>
<p>Tout commence par le positionnement du gabarit sur le sol. À l&rsquo;aide d&rsquo;un foret béton, on perce ensuite des trous de 10 mm de diamètre et de 20 mm de profondeur au niveau de chaque angle du gabarit. Ceux-ci ont pour r&ocirc;le d&rsquo;accueillir les clous qui stabiliseront le gabarit pendant que l&rsquo;on perce les autres trous. Après l&rsquo;opération de perçage, on aspire les poussières avant de placer la cheville sur les plots et d&rsquo;enfoncer l&rsquo;ensemble avec un maillet.</p>
<h3>Installation de clous à visser</h3>
<p>Il faut tout d&rsquo;abord tracer un trait parallèle, puis positionner le gabarit par rapport à ce repère. Ce gabarit doit être fixé correctement pour qu&rsquo;il reste immobile durant le perçage des trous. Quand les trous sont prêts, il faut les nettoyer correctement avant d&rsquo;y introduire les <strong>clous podotactiles à visser</strong>.</p>
<p>Peu importe le système de fixation choisi, la pose de clous podotactiles doit s&rsquo;opérer minutieusement et conformément aux normes évoquées précédemment. Dans le cas où l&rsquo;on a du mal à s&rsquo;y prendre, il ne faut pas hésiter à faire appel à un professionnel.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2021/11/30/clous-podotactiles-les-recommandations-de-pose/">Clous podotactiles : les recommandations de pose</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Seins tubéreux : tout sur la prise en charge</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2021/11/26/seins-tubereux-tout-sur-la-prise-en-charge/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Nov 2021 12:40:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2021/11/26/seins-tubereux-tout-sur-la-prise-en-charge/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les seins tubéreux surviennent généralement au cours de la puberté. Ils prennent ainsi l&#8217;aspect de tubercules et deviennent asymétriques. À &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2021/11/26/seins-tubereux-tout-sur-la-prise-en-charge/">Seins tubéreux : tout sur la prise en charge</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les seins tubéreux surviennent généralement au cours de la puberté. Ils prennent ainsi l&rsquo;aspect de tubercules et deviennent asymétriques. À cela s&rsquo;ajoutent les aréoles surdimensionnées. Vous l&rsquo;aurez compris, ce genre de malformation conduit à une hypotrophie ou à une hypertrophie mammaire. Ce mal peut même s&rsquo;avérer psychologiquement invalidant, d&rsquo;où le recours à la chirurgie et notamment aux implants mammaires. À ce propos, découvrez les solutions permettant de remédier à cette pathologie.</p>
<h2>Les implants mammaires : à la rescousse des seins tubéreux</h2>
<p>Sur le plan médical, les seins tubéreux présentent une anomalie à la base mammaire. L&rsquo;asymétrie entre les deux seins s&rsquo;avère majeure, qui plus est, le sillon sous mammaire est anormalement haut. Les aréoles sont plus grandes que la normale. Techniquement, la classification Grolleau permet de déterminer les différents stades de la maladie.</p>
<p>Des seins tubéreux de stade I sont exempts de <strong>quadrant inféro-interne</strong>. Le grade ou stade II se manifeste par l&rsquo;absence de développement des quadrants inférieurs au niveau des deux seins. Autrement, des seins tubéreux de stade III sont reconnaissables par un manque de développement de l&rsquo;ensemble du sein : <a href="https://docteurdjian.com/intervention/seins-tubereux-protheses-lipofilling-paris/">l&rsquo;opération des seins tubéreux</a> est alors envisagée, en effet l&rsquo;implantation mammaire est l&rsquo;une des solutions pour restaurer la base mammaire du sein. L&rsquo;intervention consistera à introduire des prothèses en gel de silicone. Le médecin serait donc amené à réaliser une entaille <strong>au niveau de l&rsquo;aréole</strong> ou sous le sein.</p>
<h3>Quand faut-il changer les implants mammaires ?</h3>
<p>Les implants mammaires ne durent pas indéfiniment. Ils doivent de ce fait être remplacés tous les 10 ou 15 ans. Le chirurgien procèdera notamment aux retouches requises en vue d&rsquo;améliorer le résultat sur le long terme. Quoi qu&rsquo;il en soit, le rendu définitif dépendra de <strong>la qualité de la peau</strong>.</p>
<p><img decoding="async" style="margin-left: auto;margin-right: auto" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2021/11/picture-tubereux-charge-seins.jpg" alt="prothèses mammaires" /></p>
<h2>Le lipofilling mammaire</h2>
<p>Cette technique de reconstruction mammaire relève de la chirurgie esthétique. Le praticien sera amené à <strong>prélever de la graisse au niveau du ventre</strong>, des cuisses, des genoux ou des hanches afin de les réinjecter dans le sein. Cette solution vise à réduire les risques de rejets. De plus, le lipofilling mammaire est privilégié chez les patientes qui disposent d&rsquo;une surcharge adipeuse suffisante. Sachez surtout que plusieurs séances peuvent s&rsquo;avérer nécessaires pour que le lipofilling mammaire soit une réussite. Dans certains cas, les chirurgiens procèdent à un lipofilling avant d&rsquo;intégrer les implants mammaires.</p>
<h2>Le round block mammaire</h2>
<p>Cette intervention chirurgicale consiste à réduire la taille de l&rsquo;aréole. Le chirurgien réalisera alors une cicatrise circonférentielle tout autour. Bien évidemment, cette technique peut être associée à la mise en place d&rsquo;implants mammaires. Même s&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une double intervention, <strong>une seule cicatrice</strong> suffira.</p>
<h2>La symétrisation mammaire</h2>
<p>Si les deux seins de la patiente sont asymétriques, le médecin effectuera une symétrisation mammaire. L&rsquo;intervention consistera à réduire la taille de l&rsquo;aréole. La symétrisation implique aussi de remonter le sein si cela s&rsquo;avère nécessaire. À l&rsquo;instar d&rsquo;un lifting mammaire, la patiente devra s&rsquo;attendre à une cicatrice en forme de T sur son sein.</p>
<h2>Quelles sont les précautions à prendre avant l&rsquo;opération ?</h2>
<p>Pour le bon déroulement de l&rsquo;intervention chirurgicale, il est conseillé à la patiente d&rsquo;arrêter de fumer durant les deux semaines qui précèdent l&rsquo;intervention. Le tabac entrave en effet le processus de cicatrisation. Pire, une <strong>nécrose cutanée</strong> sera à craindre. Il faudra également stopper les prises de pilules contraceptives en cas de surpoids ou d&rsquo;insuffisance veineuse. La patiente ne devra pas prendre d&rsquo;aspirine, d&rsquo;anti-inflammatoire, ni d&rsquo;anticoagulant dans les 15 jours qui précèdent l&rsquo;opération.</p>
<h2>Sein tubéreux : la chirurgie est-elle prise en charge ?</h2>
<p>Une intervention chirurgicale visant à remédier aux seins tubéreux est prise en charge par la Sécurité sociale. Il s&rsquo;agit en effet d&rsquo;une <strong>malformation mammaire</strong> qui requiert l&rsquo;expertise d&rsquo;un chirurgien plastique. En principe, une partie des frais sont pris en charge par l&rsquo;Assurance maladie : les frais de séjour à l&rsquo;h&ocirc;pital, les prothèses ainsi que le bloc opératoire. Il incombe au médecin de rédiger la demande de prise en charge. Pour ce genre d&rsquo;opération, les photos pré et post-opératoires permettront de prouver la nécessité d&rsquo;opérer les seins tubéreux. Quant aux honoraires du chirurgien, ils seront couverts par les mutuelles.</p>
<h2>En quoi une chirurgie des seins tubéreux est-elle indispensable ?</h2>
<p>À proprement parler, les seins tubéreux sont une malformation. L&rsquo;inesthétique de la poitrine engendre bien souvent le mal-être physique et psychologique chez la patiente. L&rsquo;intervention se révèle donc indispensable pour permettre à la femme de s&rsquo;épanouir sereinement et pour qu&rsquo;elle puisse retrouver son estime de soi. Comme il s&rsquo;agit d&rsquo;une opération complexe, le chirurgien sera amené à intervenir régulièrement dans le temps. Il s&rsquo;agit <strong>de réajustements ou de retouches</strong> en vue d&rsquo;obtenir un résultat proche du naturel.</p>
<p><img decoding="async" style="margin-left: auto;margin-right: auto" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2021/11/tubereux-charge-seins-prise.jpg" alt="opération seins" /></p>
<h2>Quelles sont les suites d&rsquo;une chirurgie des seins tubéreux ?</h2>
<p>Les suites d&rsquo;une opération des seins impliquent des soins spécifiques comme <strong>le port de soutien-gorge sans armature</strong>s durant 1 mois et demi. Dans le cas d&rsquo;une implantation mammaire, la patiente devra porter une bande de contention adaptée. Dans la plupart des cas, les fils utilisés sont résorbables. La patiente pourra de ce fait reprendre doucement les activités après 1 mois et demi. Quant aux activités professionnelles, elles peuvent être reprises 7 à 14 jours après l&rsquo;opération. A priori, le résultat final se constate dans les 3 à 6 mois à compter du jour de l&rsquo;intervention.</p>
<h3>Le niveau de douleur</h3>
<p>Pour ce qui est de la douleur, sachez que le ressenti diffère d&rsquo;une patiente à une autre. En général, les douleurs sont modérées dans le cas d&rsquo;une intervention sans pose d&rsquo;implants. En revanche, une intervention qui implique une augmentation de volume associé à la mise en place de prothèses s&rsquo;avère plus douloureuse. Le médecin recommandera alors <strong>des antalgiques</strong> dans les jours qui suivent l&rsquo;opération. À noter que le pansement destiné à modeler la poitrine peut être retiré au lendemain de la sortie de la clinique.</p>
<h3>Le temps de repos nécessaire</h3>
<p>Pour ce type d&rsquo;intervention, <strong>un arrêt de travail de 5 à 7 jours</strong> s&rsquo;avère indispensable. La patiente pourra effectivement reprendre ses activités physiques après 3 à 4 semaines. C&rsquo;est en tout cas le nécessaire pour que les seins puissent retrouver une forme arrondie et harmonieuse à souhait. Toutefois, la patiente ne pourra apprécier le rendu qu&rsquo;après 6 mois. C&rsquo;est en tout cas le temps nécessaire pour que l&rsquo;&oelig;dème se résorbe.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2021/11/26/seins-tubereux-tout-sur-la-prise-en-charge/">Seins tubéreux : tout sur la prise en charge</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Appareils auditifs et prothèses : combien de temps pour s&#8217;habituer ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2021/07/27/appareils-auditifs-et-protheses-combien-de-temps-pour-shabituer/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jul 2021 14:02:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vous êtes une personne âgée ou active ayant des problèmes auditifs ? Vous êtes réticent à porter des prothèses auditives &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2021/07/27/appareils-auditifs-et-protheses-combien-de-temps-pour-shabituer/">Appareils auditifs et prothèses : combien de temps pour s&rsquo;habituer ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Vous êtes une personne âgée ou active ayant des problèmes auditifs ? Vous êtes réticent à porter des prothèses auditives ? Notez que les dispositifs se sont largement améliorés depuis leur création. Pour retrouver une bonne audition, tout en s&rsquo;adaptant à la modernité, le matériel auditif a bénéficié des avancées technologiques et la miniaturisation est passée par là. L&rsquo;objectif d&rsquo;un tel appareil est de diminuer les bruits de l&rsquo;environnement, et d&rsquo;augmenter le son des voix de manière naturelle. Adieux troubles de la surdité, à vous la joie de pouvoir regarder la télévision, écouter la radio, ou passer un appel téléphonique à vos amis.<span id="more-19132"></span></p>
<h2><strong>L&rsquo;importance du choix du dispositif auditif</strong></h2>
<p>Avant de choisir votre dispositif, choisissez le bon conseiller qui sera pédagogique. Pour un choix judicieux de prothèses auditives, privilégiez des entreprises établies et familiales comme <a href="https://www.vivason.fr">https://www.vivason.fr/</a> afin de trouver le modèle qui vous correspondra.</p>
<p>Un bon conseiller sera patient, et vous expliquera <strong>comment bien mettre votre prothèse auditive pour pouvoir bénéficier à nouveau d&rsquo;une audition normale</strong>. Grâce aux conseils de votre audioprothésiste, vous trouverez la prothèse idéale pour vous : facile d&rsquo;utilisation, discrète et surtout confortable.</p>
<p>Voici trois conseils pour bien choisir votre dispositif auditif :</p>
<ul>
<li>Vous devez pouvoir l&rsquo;insérer facilement, sans douleur : faites des exercices répétés pour enlever et remettre votre appareil devant le conseiller pour qu&rsquo;il s&rsquo;assure que vous faites les bons gestes. Si la gêne est normale, la douleur en revanche ne l&rsquo;est pas.</li>
<li>Investissez dans les bons produits et outils de nettoyage pour garder un fonctionnement optimal de votre prothèse auditive.</li>
<li>Prévoyez plusieurs séances avec votre audioprothésiste pour ajuster le niveau sonore de votre appareil auditif, au lieu de mettre l&rsquo;ajustement final dès la seconde visite. Prévoyez des séances régulières, en plus des deux visites annuelles obligatoires.</li>
</ul>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-19134" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2021/07/protheses-appareils-habituer-auditifs-combien-360x240.jpg" alt="s'habituer à ses prothèses auditives" width="360" height="240" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2021/07/protheses-appareils-habituer-auditifs-combien-360x240.jpg 360w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2021/07/protheses-appareils-habituer-auditifs-combien-768x512.jpg 768w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2021/07/protheses-appareils-habituer-auditifs-combien.jpg 1024w" sizes="(max-width: 360px) 100vw, 360px" /></p>
<h2><strong>Combien de temps pour s&rsquo;habituer à ma prothèse auditive ?</strong></h2>
<p>La miniaturisation des prothèses auditives en fait des dispositifs désormais presque invisibles, et bien plus confortables. Soyez patient les premiers jours, car même si les sons peuvent vous sembler exacerbés au début, <strong>votre cerveau et vos oreilles vont s&rsquo;habituer</strong>.</p>
<p>Résistez à la tentation d&rsquo;enlever l&rsquo;appareil au début quand vous trouvez que les sons sont trop présents. <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/dossier/notre-cerveau-une-grosse-tete/">Votre cerveau</a> a en effet compensé la perte auditive depuis des années, parfois depuis votre naissance si vous êtes né malentendant. Vous aurez donc besoin d&rsquo;une période d&rsquo;adaptation. Après des années de privation sensorielle, quelques mois sont nécessaires :<strong> entre trois et six mois</strong>. Pour accélérer le processus, essayez de porter votre appareil au minimum quatre heures par jour, l&rsquo;idéal étant de le porter toute la journée pour toutes vos activités quotidiennes.</p>
<p>Il est tout à fait normal les premiers temps que <strong>votre voix vous semble déformée</strong>, car elle est amplifiée par exemple. Cette sensation va disparaître au bout de quelques jours. Lorsque vous utilisez votre téléphone, il peut y avoir un sifflement, appelé effet Larsen. Il vous faudra alors choisir un dispositif qui permet une connexion Bluetooth. Si vous avez une sensation de brouhaha général en regardant la télévision, ou bien dans votre quotidien, soyez rassuré, c&rsquo;est une question de temps avant que votre oreille puisse distinguer à nouveau les voix du son ambiant.</p>
<p>Pensez donc dès votre visite chez votre audioprothésiste à prévoir un autre rendez-vous, pour vous assurer une réadaptation au bruit la plus facile possible.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2021/07/27/appareils-auditifs-et-protheses-combien-de-temps-pour-shabituer/">Appareils auditifs et prothèses : combien de temps pour s&rsquo;habituer ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Vers la création d&#8217;un sang universel grâce aux enzymes du microbiote ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2019/06/27/creation-dun-sang-universel/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2019/06/27/creation-dun-sang-universel/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Jun 2019 14:23:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
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		<category><![CDATA[santé]]></category>
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		<category><![CDATA[microbiote intestinal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vendredi 14 juin avait lieu la Journée Mondiale du Don du Sang, l’occasion de sensibiliser chacun à l’importance de ce &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2019/06/27/creation-dun-sang-universel/">Vers la création d&rsquo;un sang universel grâce aux enzymes du microbiote ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vendredi 14 juin avait lieu la Journée Mondiale du Don du Sang, l’occasion de sensibiliser chacun à l’importance de ce geste, anodin pour une personne en bonne santé, mais essentiel pour les malades nécessitant une transfusion. Hémorragies, maladies du sang, cancers, … les besoins en produits sanguins sont quotidiens mais leur fabrication impossible à l’heure actuelle. Le don reste la seule solution pour fournir les établissements de soins. Face aux besoins croissants, quel avenir pour le don du sang ?</strong></p>
<h2>Chimie des groupes sanguins, petit rappel</h2>
<p>Disposer de sang ne résout pas tout. La transfusion sanguine est conditionnée par la <strong>compatibilité entre le sang du donneur et celui du receveur</strong>. Parmi les systèmes de compatibilité les plus connus, il existe le système ABO et le Rhésus.</p>
<p>Toutes nos cellules portent à leur surface des molécules appelées Antigène, qui leurs servent en quelque sorte de passe-droit et permettent à notre organisme de les identifier comme des cellules du « soi ». Les cellules sanguines ne dérogent pas à la règle et présentent elles-aussi des antigènes à leur surface. <strong>Dans la classification ABO, 3 types d’antigènes existent</strong> : les antigènes A, les antigènes B et les antigènes H (qui sont en fait des précurseurs de A et B). Selon les antigènes présents sur nos globules rouges, nous appartenons à un groupe sanguin ou un autre.</p>
<figure id="attachment_18029" aria-describedby="caption-attachment-18029" style="width: 723px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="wp-image-18029 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/Capture-d’écran-2019-06-27-à-14.51.27.png" alt="" width="723" height="115" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/Capture-d’écran-2019-06-27-à-14.51.27.png 723w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/Capture-d’écran-2019-06-27-à-14.51.27-360x57.png 360w" sizes="(max-width: 723px) 100vw, 723px" /><figcaption id="caption-attachment-18029" class="wp-caption-text">Tableau 1 : Antigènes et groupes sanguins</figcaption></figure>
<h3>Les Anticorps, session révision</h3>
<p>Afin de se protéger contre les cellules du « non soi », l’organisme développe des moyens de défense dirigés contre les antigènes qu’il ne connaît pas. Ce moyen de défense sont les <strong>Anticorps</strong>. Ainsi une personne du groupe O va par exemple développer des anticorps anti-A et anti-B. Par contre, il n’existe pas d’anticorps anti-H donc une personne du groupe A ne développera que des anticorps anti-B, et réciproquement une personne du groupe B ne développera que des anticorps anti-A. Ce mécanisme régit donc les règles de transfusion sanguine : <strong>on ne peut transfuser à une personne que des cellules sanguines portant les mêmes antigènes que les siens</strong>.</p>
<figure id="attachment_18030" aria-describedby="caption-attachment-18030" style="width: 729px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="wp-image-18030 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/Capture-d’écran-2019-06-27-à-14.52.17.png" alt="" width="729" height="334" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/Capture-d’écran-2019-06-27-à-14.52.17.png 729w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/Capture-d’écran-2019-06-27-à-14.52.17-360x165.png 360w" sizes="(max-width: 729px) 100vw, 729px" /><figcaption id="caption-attachment-18030" class="wp-caption-text">Tableau 2 : Compatibilité des groupes sanguins</figcaption></figure>
<p>De par leur compatibilité respectivement limitée et large avec les autres groupes sanguins, les personnes du <strong>groupe O</strong> sont couramment appelées « <strong>donneurs universels</strong> » tandis que les personnes du <strong>groupe AB</strong> sont des « <strong>receveurs universels</strong> ».</p>
<p>Au système ABO s’ajoute le système <strong>Rhésus</strong>, qui correspond aux signes « + » ou « – » de notre groupe sanguin. <strong>Nous faisons ainsi partie de l’un des groupes suivants : O+, O-, A+, A-, B+, B-, AB+ ou AB-</strong>. Le rhésus est également pris en compte pour vérifier la compatibilité entre donneur et receveur lors d’une transfusion sanguine.</p>
<h2>Vers la création d&rsquo;un sang universel ?</h2>
<p>Actuellement, <strong>aucun médicament ou produit de synthèse ne permet de remplacer le sang</strong>. Le don de sang reste donc la seule solution pour toutes les personnes nécessitant des produits sanguins. A l’heure actuelle, <strong>10 000 dons par jour sont nécessaires</strong> pour pallier aux besoins en France.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="IxezaFPV6X"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/09/17/don-du-sang-pourquoi-moins-de-donneurs-que-de-receveurs-potentiels/">Don du sang : pourquoi moins de donneurs que de receveurs potentiels ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Don du sang : pourquoi moins de donneurs que de receveurs potentiels ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/09/17/don-du-sang-pourquoi-moins-de-donneurs-que-de-receveurs-potentiels/embed/#?secret=ahrX1BASeA#?secret=IxezaFPV6X" data-secret="IxezaFPV6X" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Depuis plusieurs décennies, des scientifiques cherchent la possibilité de<strong> rendre le sang plus universel</strong> en <strong>supprimant</strong> les <strong>antigènes</strong> présents à la surface des globules rouges pour les rendre <strong>compatibles quel que soit le groupe sanguin du receveur</strong>. Jusqu’à présent, les expérimentations n’ont jamais abouti à un usage à grande échelle : les enzymes utilisées pour supprimer les antigènes n’étaient pas assez efficaces.</p>
<h3>Des enzymes du microbiote intestinal au sous le feu des projecteurs</h3>
<p>Grâce aux nouvelles techniques d’analyse, des chercheurs canadiens ont réussi à identifier de <strong>nouvelles enzymes</strong> d’intérêt. Celles-ci ont été identifiées chez des <strong>bactéries du <span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener">microbiote intestinal</a> </span></strong>présentes chez l’Homme et ont la capacité à <strong>convertir les antigènes A en antigène H</strong>. En mettant en contact du sang de groupe A avec 2 de ces enzymes, les chercheurs ont ainsi réussi à <strong>fabriquer du sang du groupe O</strong>. Le point fort de cette découverte réside dans les enzymes identifiées : celles-ci sont plus spécifiques et ont une activité plus forte que les enzymes précédemment étudiées, d’où une meilleure efficacité.</p>
<p>Malgré ces données encourageantes, l’ère du sang universel n’est <strong>pas encore arrivée</strong>. Même si l’équipe de chercheurs a validé que le « nouveau » sang de groupe O n’était pas reconnu par les anticorps anti-A, ceci reste à confirmer chez l’Homme. En effet plusieurs systèmes de compatibilité sont présents sur nos cellules, les système ABO et rhésus étant les plus communs pour les cellules sanguines. Il faut donc s’assurer que d’autres mécanismes de reconnaissance du « soi » ne risquent pas de compliquer la transfusion sanguine.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="YZas16Uk1L"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/10/04/analyse-de-sang/">L&rsquo;analyse de sang : une mine d’informations sur votre état de santé</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;analyse de sang : une mine d’informations sur votre état de santé » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/10/04/analyse-de-sang/embed/#?secret=Xa9u9Bz7yQ#?secret=YZas16Uk1L" data-secret="YZas16Uk1L" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>En attendant de trouver un substitut au sang, le don reste la seule solution ! Il s’agit d’<strong>un geste simple, utile et essentiel</strong>. Habitué ou néophyte, profitez de l’occasion « <span style="color: #000000;"><strong><a style="color: #000000;" href="https://dondesang.efs.sante.fr/un-mois-pour-tous-donner" target="_blank" rel="noopener">Un mois pour TOUS donner !</a> </strong></span>» pour continuer cet élan de générosité.<br />
Vous trouverez toutes les infos sur le don du sang sur le site de l’<span style="color: #000000;"><strong><a style="color: #000000;" href="https://dondesang.efs.sante.fr/" target="_blank" rel="noopener">Établissement Français du Sang</a></strong></span>.</p>
<figure id="attachment_17969" aria-describedby="caption-attachment-17969" style="width: 640px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-17969 size-large" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/Couverture_Linkedin_1584x396_Prenezlerelais-2019-1024x256.png" alt="" width="640" height="160" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/Couverture_Linkedin_1584x396_Prenezlerelais-2019-1024x256.png 1024w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/Couverture_Linkedin_1584x396_Prenezlerelais-2019-360x90.png 360w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/Couverture_Linkedin_1584x396_Prenezlerelais-2019-768x192.png 768w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/Couverture_Linkedin_1584x396_Prenezlerelais-2019.png 1584w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption id="caption-attachment-17969" class="wp-caption-text">© Établissement Français du Sang</figcaption></figure>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://dondesang.efs.sante.fr/comprendre-quoi-servent-les-dons-de-sang/les-besoins-au-quotidien" target="_blank" rel="noopener">Établissement Français du Sang</a>,<br />
&#8211; Raffled P <em>et al.</em>, « An enzymatic pathway in the human gut microbiome that converts A to universal O type blood. », <a href="https://www.nature.com/articles/s41564-019-0469-7" target="_blank" rel="noopener"><em>Nat Microbiol</em>.</a>, juin 2019,,<br />
&#8211; <em><a href="https://www.sciencemag.org/news/2019/06/type-blood-converted-universal-donor-blood-help-bacterial-enzymes" target="_blank" rel="noopener">Science</a></em>,<br />
&#8211; <a href="https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/medecine-don-sang-nouvelle-methode-creer-sang-universel-3444/" target="_blank" rel="noopener">Futura Sciences</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2019/06/27/creation-dun-sang-universel/">Vers la création d&rsquo;un sang universel grâce aux enzymes du microbiote ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Quoi, nos urines pas stériles ? Oui, nous avons un microbiote urinaire !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2019/05/22/microbiote-urinaire/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2019/05/22/microbiote-urinaire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 May 2019 04:00:23 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[microbiote urinaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=17144</guid>

					<description><![CDATA[<p>Si on vous parle de microbiote intestinal, tout de suite, on sait de quoi on parle : de micro-organismes qui &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2019/05/22/microbiote-urinaire/">Quoi, nos urines pas stériles ? Oui, nous avons un microbiote urinaire !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Si on vous parle de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">microbiote intestinal</span></a>, tout de suite, on sait de quoi on parle : de micro-organismes qui vivent dans nos intestins. Un organe à part entière avec des fonctions connues et encore inconnues. Mais le microbiote urinaire ? L’urobiome ? Des micro-organismes dans notre vessie ?</strong></p>
<h2>Un microbiote identifié mais pas entièrement connu</h2>
<p>Eh bien oui ! Nos urines ne sont pas stériles, et ce microbiote est différent du microbiote intestinal ou bien même du <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/17/la-revolution-rose-ou-tout-sur-le-microbiote-vaginal/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">microbiote vaginal</span></strong></a>. Et cette découverte est relativement récente car elle date des années 2010. Si nous n’en sommes qu’au début de l’exploration de ce nouveau microbiote, voici les principales caractéristiques ce celui-ci. (Mais attention : les données restent préliminaires car la découverte est récente ! ) :</p>
<h3>1- Localisation du microbiote urinaire</h3>
<p>Le microbiote urinaire se localise au niveau de la <strong>vessie</strong>. Il en résulte donc que les urines produites par l’organisme sont chargées en micro-organismes.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Microbiote, de quoi parle-t-on exactement ?</strong></span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3QCneFUJta"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/06/tout-savoir-sur-le-microbiote/">Tout savoir sur le microbiote</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur le microbiote » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/06/tout-savoir-sur-le-microbiote/embed/#?secret=6biScAt6OT#?secret=3QCneFUJta" data-secret="3QCneFUJta" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>2- Quels types de micro-organismes ?</h3>
<p>Le microbiote urinaire n’est pas encore totalement connu. <strong>Entre 1354 et 2070 groupes de micro-organismes</strong> ont été identifiés. Ce nombre reste hétérogène car d’un individu à l’autre, ce microbiote est différent. Et la grande<strong> différence</strong> est observée en fonction du <strong>sexe</strong> : le microbiote des femmes et des hommes sont divergents.</p>
<h4>Le microbiote des femmes beaucoup plus étudié</h4>
<p>Et celui de la <strong>femme</strong> a <strong>beaucoup plus</strong> été <strong>explor</strong>é que celui de l’homme. On constate donc que chez la femme, l’urobiome est <strong>proche du microbiote vaginal</strong>, avec une prédominance de bactéries proches de celles du microbiote vaginal. Ceci est normal car les tests réalisés sur les urines sont<strong> perturbés par les espèces présentes au niveau vulvo-vaginal</strong>.</p>
<p>D’autres tests analysant le microbiote au niveau de la <strong>vessie</strong> directement montrent que la <strong>biomasse urinaire</strong> (la quantité de micro-organismes) est <strong>largement inférieure</strong> à celle du microbiote vaginal ou même intestinal. Par exemple, le<strong> microbiote urinaire</strong> est <strong>composé</strong> d’environ <strong>105 unités</strong> formants des colonies (UFC) par <strong>mL d’urine</strong> contre <strong>1012</strong> UFC <strong>par gramme de selles</strong>. Et l&rsquo;anayse du microbiote urinaire nécessite des technologies relativement fines : la collecte d’échantillons au niveau de la vessie s’effectue en introduisant un très fin tube (cathéter) au-dessus de la symphyse pubienne jusque dans la vessie.</p>
<p>L’aspect qualitatif est également moindre que les microbiotes vaginal ou intestinal, avec seulement une <strong>dizaine d’espèces</strong> selon les individus. On observe une prédominance d’espèces du genre <em>Lactobacillus, Gardnerella</em> et <em>Streptococcus</em> (identiques donc au microbiote vaginal).</p>
<p>Ainsi le microbiote urinaire est proche du microbiote vaginal. <em>A contrario</em>, il <strong>ne ressemble en aucun cas au microbiote intestinal</strong>. Ces premiers éléments sont confirmés chez la femme. Restera encore à identifier l’urobiome masculin.</p>
<h3>3- Une évolution de l’urobiome en fonction de l’âge</h3>
<p>Les données indiquent le microbiote urinaire évolue en fonction de l’âge : la <strong>diversité</strong> de ce microbiote <strong>diminue avec l’âge</strong>. On observe en effet une <strong>diminution</strong> d’environ <strong>75% chez la femme</strong> et environ <strong>90% chez l’homme</strong>, quand on passe de jeunes adultes de 20 ans à des seniors de 70 ans.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="exj2oV1KhB"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/02/01/desequilibre-du-microbiote-vaginal/">Déséquilibre du microbiote vaginal, encore un problème féminin !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Déséquilibre du microbiote vaginal, encore un problème féminin ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/02/01/desequilibre-du-microbiote-vaginal/embed/#?secret=Ov8X1FGE15#?secret=exj2oV1KhB" data-secret="exj2oV1KhB" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Fonctions de ce microbiote urinaire et perspectives</h2>
<h3>1- Un rôle protecteur</h3>
<p>Tout comme le microbiote vaginal, l’urobiome pourrait avoir un rôle protecteur en <strong>limitant l’invasion de bactéries néfastes</strong> et susceptibles d’induire des infections urinaires (comme les infections urinaires à E. Coli). Certaines bactéries joueraient par exemple un rôle de <strong>barrière</strong> au niveau de l’urètre, et empêchant ainsi l’invasion de pathogènes.<br />
De même, des espèces de bactéries prédominent chez des femmes souffrant d’<strong>urgence mictionnelle</strong> (caractérisée par le besoin urgent d&rsquo;avoir à vider sa vessie), signe d’une hyperactivité de la vessie.</p>
<h3>2- Microbiote et cancer</h3>
<p>L’urobiome des patients souffrant d’un <strong>cancer de la vessie</strong> a une <strong>prédominance en<em> Streptococcus</em> </strong>ou même des bactéries du genre <em>Fusobacterium</em>, en comparaison avec des sujets sains. Mais ces premiers résultats exploratoires ne donnent<strong> pas d’indication</strong> sur le rôle que pourraient jouer ces bactéries dans le cancer de la vessie.</p>
<h3>3- Une connaissance de ce microbiote pour mieux traiter les patients</h3>
<p>La découverte de ce microbiote est une découverte importante dans le monde de la recherche. Car outre les connaissances et la découverte exceptionnelles qu’elles représentent, elles permettront une <strong>meilleure prise en charge</strong> de pathologies. Et les premiers travaux suggèrent que de nouvelles approches en matière de prévention ou de traitement seront envisageables pour :<br />
&#8211; Les troubles urinaires ;<br />
&#8211; Les infections urinaires ;<br />
&#8211; L’hyperactivité vésicale ;<br />
&#8211; Syndromes douloureux vésicaux.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="MSp5l8rX49"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/01/17/la-revolution-rose-ou-tout-sur-le-microbiote-vaginal/">La Révolution rose ou tout savoir sur le microbiote vaginal</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Révolution rose ou tout savoir sur le microbiote vaginal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/01/17/la-revolution-rose-ou-tout-sur-le-microbiote-vaginal/embed/#?secret=pyF5NOCrYa#?secret=MSp5l8rX49" data-secret="MSp5l8rX49" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.urologie-sante.fr/base-bibliographique/le-microbiote-urinaire-un-equivalent-de-son-cousin-intestinal" target="_blank" rel="noopener">Association française d&rsquo;Urologie</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/sante/non-l-urine-n-est-pas-sterile_28849" target="_blank" rel="noopener">Sciences et Avenir</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.biocodexmicrobiotainstitute.com/pro/urinaire" target="_blank" rel="noopener">Biocodex Microbiota Institute</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.univadis.fr/viewarticle/le-champ-de-recherche-emergent-du-microbiote-urinaire-656129" target="_blank" rel="noopener">Univadis</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.sante-sur-le-net.com/vessie-microbiote-urinaire/" target="_blank" rel="noopener">Santé sur le net</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2019/05/22/microbiote-urinaire/">Quoi, nos urines pas stériles ? Oui, nous avons un microbiote urinaire !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>À la découverte du microbiote&#8230; pulmonaire !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2019/05/09/microbiote-pulmonaire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 May 2019 04:00:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Eh oui, les poumons aussi ont leur propre microbiote ! Après le microbiote intestinal, le microbiote vaginal, LQDP vous dévoile &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2019/05/09/microbiote-pulmonaire/">À la découverte du microbiote&#8230; pulmonaire !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Eh oui, les poumons aussi ont leur propre microbiote ! Après le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">microbiote intestinal</span></a>, le microbiote vaginal, LQDP vous dévoile aujourd’hui tout sur le microbiote pulmonaire.</strong></p>
<h2>Un microbiote pulmonaire : un dogme est tombé…</h2>
<p>Depuis 2007, l’Institut national de la santé des Etats-Unis, a pour projet d’établir une <strong>cartographie microbienne de l’humain</strong>. Divers organes ont été étudiés : tube digestif, appareil génital, peau, bouche… Les <strong>poumons</strong>, <strong>longtemps considérés</strong> comme <strong>stériles</strong>, avaient été laissés de côté pour les investigations. En effet, il a toujours été enseigné qu’un <strong>poumon sain</strong> était un <strong>poumon stérile</strong>. Ce qui est totalement <strong>faux</strong> ! Les poumons eux aussi contiennent des micro-organismes ! Et ceux-ci ne sont pas forcément à l’origine d’une infection, bien au contraire, ils participent à la <strong>régulation et à la physiologie respiratoire</strong>.</p>
<p>Cette découverte a été possible grâce aux études centrées sur les <strong>pathologies respiratoires chroniques</strong>. Les chercheurs ont eu la bonne idée de prendre des sujets sains comme témoins pour comparer les bactéries et autres micro-organismes qu’on pouvait retrouver dans les poumons des malades.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="qhGFTGyRpl"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/02/19/2-000-nouvelles-especes-bacteriennes/">Presque 2 000 nouvelles espèces bactériennes observées dans le microbiote intestinal</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Presque 2 000 nouvelles espèces bactériennes observées dans le microbiote intestinal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/02/19/2-000-nouvelles-especes-bacteriennes/embed/#?secret=WLUGpV8ZaG#?secret=qhGFTGyRpl" data-secret="qhGFTGyRpl" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Un microbiote colonisé par des bactéries…qui n’aiment pas l’oxygène</h2>
<p>Ce microbiote est très <strong>difficile à étudier</strong> car les poumons sont<strong> difficiles d’accès</strong> et cela nécessite d’effectuer des <strong>prélèvements invasifs</strong>, soit par bronchoscopie soit par lavage broncho-alvéolaire. De plus, le <strong>risque de contamination oropharyngée</strong> est fort et peut donc biaiser l’étude du microbiote pulmonaire.<br />
Malgré tout, les chercheurs ont découvert que ce microbiote quoique <strong>peu abondant</strong> était d’une <strong>rare complexité</strong> et <strong>très varié</strong> ! Et cette biodiversité est due aux origines diverses des bactéries qui colonisent les poumons : elles peuvent provenir de la <strong>sphère bucco-dentaire</strong>, de<strong> l’air que l’on inhale</strong>, des <strong>voies digestives</strong>. Et le plus surprenant, c’est que dans ce microbiote pulmonaire, on retrouve en <strong>forte proportion des bactéries anaérobies strictes</strong>, c’est-à-dire qui <strong>ne tolèrent pas l’oxygène</strong>. Un comble quand même pour ce sanctuaire de l’oxygénation !</p>
<h2>Quel lien entre microbiote pulmonaire et pathologies respiratoires ?</h2>
<p>Ces bactéries anaérobies pourraient jouer un rôle essentiel à la bonne santé de nos poumons. Le microbiote pulmonaire résulte d’un équilibre dynamique. L’<strong>accumulation de perturbation</strong>, au fil des années jouerait un rôle dans la survenue de <strong>maladies respiratoires</strong>, comme par exemple l’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/11/crise-allergique-crises-asthme/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">asthme</span></strong></a>, la <strong>broncho-pneumopathie chronique obstrusive</strong> (BPCO) voire même la mucoviscidose !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="SK4gnXg53j"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/11/21/la-bpco-un-fleau-encore-meconnu/">La BPCO : un fléau encore méconnu</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La BPCO : un fléau encore méconnu » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/11/21/la-bpco-un-fleau-encore-meconnu/embed/#?secret=bFpvHYbcy9#?secret=SK4gnXg53j" data-secret="SK4gnXg53j" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Les chercheurs ont aussi découvert que c<strong>haque symptôme pulmonaire</strong> peut être associé à une <strong>signature microbienne caractéristique</strong> ! En ayant cela en tête, l’étude du microbiote pulmonaire pourrait devenir un véritable <strong>outil de diagnostic</strong>, de prévention, de suivi des maladies respiratoires.</p>
<p>Au vu des pathologies respiratoires qui émergent de plus en plus (BPCO, asthme, etc), ces nouvelles recherches sur le microbiote pulmonaire pourraient ouvrir de belles perspectives pour mieux comprendre ces maladies et surtout les prévenir !</p>
<h2>Sources</h2>
<p>&#8211; BPCO Association, <a href="https://bpco-asso.com/dossier-le-microbiote-respiratoire-kezaco/" target="_blank" rel="noopener">Dossier : le microbiote respiratoire, kezaco ?</a>,<br />
&#8211; Biocodex, Microbiota Institute, <a href="https://www.biocodexmicrobiotainstitute.com/pro/pulmonaire" target="_blank" rel="noopener">Le microbiote pulmonaire</a>,<br />
&#8211; Le Figaro, <a href="http://sante.lefigaro.fr/article/de-bonnes-bacteries-aussi-dans-nos-poumons/" target="_blank" rel="noopener">De bonnes bactéries aussi dans nos poumons ?</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2019/05/09/microbiote-pulmonaire/">À la découverte du microbiote&#8230; pulmonaire !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>La résistance des bactéries face aux antibiotiques élucidée ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/02/24/resistance-des-bacteries-face-aux-antibiotiques-elucidee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Feb 2019 16:00:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[bactéries]]></category>
		<category><![CDATA[antibiotiques]]></category>
		<category><![CDATA[antibiorésistance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’antibiorésistance se développe et le sujet devient un problème de santé publique. Selon les chiffres de 2015, 125 000 patients &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/02/24/resistance-des-bacteries-face-aux-antibiotiques-elucidee/">La résistance des bactéries face aux antibiotiques élucidée ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’antibiorésistance se développe et le sujet devient un problème de santé publique. Selon les chiffres de 2015, 125 000 patients déclareraient une infection due à une bactérie résistante par an en France et l’antibiorésistance serait responsable de 5 543 décès. Autant d’hospitalisations et de décès qui pourraient être évités et dont le nombre risque d’augmenter si l&rsquo;on ne change pas nos pratiques vis-à-vis des antibiotiques.</strong></p>
<h2>La lutte contre l’antibiorésistance s’organise !</h2>
<p>Face à cette émergence de l’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/11/16/antibioresistance/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>antibiorésistance</strong></span></a>, <strong>plusieurs approches sont possibles</strong> :<br />
&#8211; Raisonner l’usage des antibiotiques ;<br />
&#8211; Trouver des solutions de substitutions : nouveaux antibiotiques, phages&#8230; ;<br />
&#8211; Comprendre les mécanismes de résistance des bactéries pour les contourner.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="MDfcwD9W2g"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/09/18/les-phages-attaquent/">Les phages attaquent</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les phages attaquent » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/09/18/les-phages-attaquent/embed/#?secret=IRVtwZkugS#?secret=MDfcwD9W2g" data-secret="MDfcwD9W2g" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>C’est sur ce dernier point que des chercheurs de l’Université d’Hamilton au Canada ont orienté leurs investigations.</p>
<h2>Quand les antibiotiques attaquent, les bactéries contre-attaquent</h2>
<p>Ils se sont intéressés à une classe d’antibiotiques en particulier, les polymyxines, qui sont des molécules efficaces même dans certaines situations d’infections causées par des bactéries multi-résistantes. Il s’agit donc d’<strong>antibiotiques utilisés en dernier recours de traitement</strong>.</p>
<p>Or, <strong>des cas de résistance aux polymyxines commencent à émerger</strong>, remettant en cause notre capacité à traiter ces mêmes infections.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="XeqXwWm4g4"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/11/16/antibioresistance/">Antibiorésistance : quand les bactéries font de la résistance</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Antibiorésistance : quand les bactéries font de la résistance » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/11/16/antibioresistance/embed/#?secret=95q1RVH5fn#?secret=XeqXwWm4g4" data-secret="XeqXwWm4g4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Les scientifiques ont donc cherché à comprendre quels changements ayant lieu dans les bactéries entraînaient l’apparition de cette antibiorésistance.</p>
<h2>La résistance des bactéries face aux antibiotiques élucidée</h2>
<p>En travaillant dans des conditions<em> in vitro</em>, les chercheurs ont réussi à identifier les facteurs responsables de l’antibiorésistance.</p>
<p>Il était connu que cette molécule exerce son activité antibiotique en se fixant sur la paroi des bactéries et en y créant des pores. Ces micro-trous déstabilisent l’intégrité de la bactérie ce qui entraîne sa destruction.</p>
<p><strong>Deux mécanismes différents pourraient alors expliquer la résistance à l’antibiotique</strong> :<br />
&#8211; Une diminution de la charge électrique présente naturellement à la surface de la bactérie. L’attraction de la molécule antibiotique est alors réduite.<br />
&#8211; Un épaississement de la membrane bactérienne, qui rend sa perforation plus difficile.</p>
<p>Ainsi, en étudiant la capacité des bactéries à faire évoluer leur charge électrique et l’épaisseur de leur membrane, il serait possible de <strong>prédire les capacités de résistance des bactéries</strong> ciblées par les polymyxines.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Khondker A, Dhaliwal AK, SaemS, Mahmood A, Fradin C, Moran-Mirabal J, Rheinstädter MC.  « <a href="https://www.nature.com/articles/s42003-019-0297-6.pdf" target="_blank" rel="noopener">Membrane charge and lipid packing determine polymyxin-induced membrane damage</a>. », <em>Communications Biology</em>,  2019, 2(67),<br />
&#8211; <a href="https://www.thelancet.com/journals/laninf/article/PIIS1473-3099(18)30605-4/fulltext#seccestitle160" target="_blank" rel="noopener"><em>The Lancet</em></a>,<br />
&#8211; <a href="https://solidarites-sante.gouv.fr/prevention-en-sante/les-antibiotiques-des-medicaments-essentiels-a-preserver/des-antibiotiques-a-l-antibioresistance/article/l-antibioresistance-pourquoi-est-ce-si-grave" target="_blank" rel="noopener">Ministère des Solidarités et de la Santé</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/28334-Antibiotiques-chercheurs-pensent-decouvert-secret-des-bacteries-multiresistantes" target="_blank" rel="noopener">Pourquoi Docteur</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/02/24/resistance-des-bacteries-face-aux-antibiotiques-elucidee/">La résistance des bactéries face aux antibiotiques élucidée ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’avenir est dans le microbiome !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/02/18/lavenir-est-dans-le-microbiome/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Feb 2019 05:45:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le microbiote intestinal est partout : journaux, actualités, expositions, livres… Et pour cause ! De jour en jour, on lui découvre de &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/02/18/lavenir-est-dans-le-microbiome/">L’avenir est dans le microbiome !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le microbiote intestinal est partout : journaux, actualités, expositions, livres… Et pour cause ! De jour en jour, on lui découvre de nouvelles fonctions, de nouveaux liens avec notre santé, de nouvelles spécificités…</strong></p>
<p><strong>Trois chercheurs de l’université de Tel Aviv font le point. Que la recherche sur le microbiome va t-elle apporter à la médecine ?</strong></p>
<h2>1. Notre microbiome et l’alimentation</h2>
<p>En découvrant que <strong>le microbiome est sensible à notre alimentation</strong>, les chercheurs ont intégré un nouvel élément dans l’équation reliant la santé à la nutrition : ce que nous mangeons peut moduler la composition et les fonctions de notre microbiote. Et ainsi, par exemple, expliquer certains cas de prise de poids et autres mécanismes de régulation de la glycémie.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Les perspectives :</strong></span> Le microbiote devient la cible des prises en charge nutritionnelles. Le régime prescrit est défini de manière à moduler le microbiote, qui influera à son tour sur notre physiologie et donc notre santé.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HgBivZhw9p"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/12/10/gras-et-microbiote/">Le gras, ennemi du microbiote</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le gras, ennemi du microbiote » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/12/10/gras-et-microbiote/embed/#?secret=W5gLaaJwVT#?secret=HgBivZhw9p" data-secret="HgBivZhw9p" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>2. Notre microbiote intestinal et les probiotiques</h2>
<p>Les probiotiques sont utilisés de longue date pour renforcer notre microbiote intestinal en micro-organismes bénéfiques et ainsi contrer les éléments pathogènes. Mais leurs effets sont dépendants des bactéries déjà présentes dans notre intestin. Il apparaît alors important de <strong>prendre en compte le statut de l’individu afin d&rsquo;adapter le traitement probiotique</strong>.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Les perspectives :</strong></span> Notre microbiote est analysé et caractérisé pour administrer les probiotiques d’intérêt au bon(s) dosage(s) et ainsi potentialiser leurs effets.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="20yRKJ3DUx"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/10/30/les-probiotiques-pas-efficaces-chez-tout-le-monde/">Non, les probiotiques ne sont pas efficaces chez tout le monde !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Non, les probiotiques ne sont pas efficaces chez tout le monde ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/10/30/les-probiotiques-pas-efficaces-chez-tout-le-monde/embed/#?secret=W11kpccxW2#?secret=20yRKJ3DUx" data-secret="20yRKJ3DUx" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>3. Les composés synthétisés par notre microbiome</h2>
<p>Les bactéries de notre microbiote <strong>synthétisent naturellement des composés</strong>, lors de la fermentation ou pour communiquer entre elles. Ces composés <strong>interagissent également avec les cellules de notre propre organisme</strong> et leur transmettent des messages qui vont influer sur notre fonctionnement. Ces composés sont parfois appelés « <strong>postbiotiques</strong> ».</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Les perspectives :</strong></span> L’administration de ces postbiotiques plutôt que des bactéries qui les synthétisent permet d’activer ou au contraire de bloquer spécifiquement certains mécanismes cellulaires.</p>
<h2>4. Les greffes de microbiote</h2>
<p>La greffe fécale est un <strong>traitement efficace contre les infections récurrentes à <em>Clostridium difficile</em></strong>. Pourtant son usage reste limité à cette pathologie et n’est pas autorisée en-dehors des activités de recherche. En effet, avant son déploiement, de nombreux points restent à éclaircir : quels facteurs expliquent que la méthode fonctionne avec certains donneurs et pas d’autres ? Quel est le risque de transmission d’autres éléments (pathologies, facteurs de risque…) entre donneur et receveur ?</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Les perspectives :</strong></span> Les modalités de la greffe fécale, ses risques et leurs conséquences sont connus et la technique mieux appréhendée, ce qui permet d’envisager son utilisation pour le traitement d’autres pathologies.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="P0IylWFom6"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/02/15/super-caca-man-aux-super-excrements/">Super caca-man aux super-excréments, à la rescousse !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Super caca-man aux super-excréments, à la rescousse ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/02/15/super-caca-man-aux-super-excrements/embed/#?secret=21JH9HTxVn#?secret=P0IylWFom6" data-secret="P0IylWFom6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>5. L’attaque ciblée du microbiote</h2>
<p>La découverte des antibiotiques a permis de traiter les infections bactériennes en détruisant les bactéries responsables de la maladie. Mais leur usage non contrôlé peut s’avérer néfaste pour notre microbiome, pour notre organisme et favoriser le <strong>développement de l’antibiorésistance</strong>.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Les perspectives :</strong></span> L’usage des antibiotiques est revu en profondeur et des techniques alternatives envisagées, tels les bactériophages, ces virus qui ciblent spécifiquement certaines bactéries pour les détruire.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="naEGo9HIzO"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/09/18/les-phages-attaquent/">Les phages attaquent</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les phages attaquent » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/09/18/les-phages-attaquent/embed/#?secret=sP5bOcPr4Y#?secret=naEGo9HIzO" data-secret="naEGo9HIzO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>6. The last by not least</h2>
<p>Si les découvertes sur le microbiote intestinal progressent, nous ne connaissons encore qu’une part infime de sa composition, de ses rôles et ses interactions avec notre organisme. Les chercheurs continuent d&rsquo;investiger de nombreuses pistes de travail afin de :<br />
&#8211; découvrir le rôle des autres organismes qui peuplent notre microbiome : <strong>virus, champignons microscopiques, parasites</strong>…<br />
&#8211; clarifier les <strong>liens qui relient le microbiote et notre santé</strong><br />
&#8211; approfondir notre connaissance des <strong>autres microbiotes</strong> (peau, appareil uro-génital, appareil respiratoire)</p>
<h3>Source</h3>
<p>Zmora N, Soffer E, Elinav E. Transforming medicine with the microbiome. Sci Transl Med. 2019 Jan 30;11(477). <a href="http://stm.sciencemag.org/content/11/477/eaaw1815.short">http://stm.sciencemag.org/content/11/477/eaaw1815.short</a></p>
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