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	<title>lipides &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>lipides &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Les produits laitiers finalement bénéfiques pour la santé cardio-vasculaire ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jul 2019 12:53:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le lait et les produits laitiers sont passés du rang d’aliments miracles à ennemi public numéro 1. Et effet, les &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/07/01/lipides-polaires-produits-laitiers-benefiques-pour-la-sante-cardio-vasculaire/">Les produits laitiers finalement bénéfiques pour la santé cardio-vasculaire ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le lait et les produits laitiers sont passés du rang d’aliments miracles à ennemi public numéro 1. Et effet, les produits laitiers ont longtemps été présentés comme bénéfiques pour la croissance, pour rester en bonne santé et mieux vieillir. Puis, au fil des années, on a incriminé le lait et les produits dérivés d’augmenter le risque de cancer de la prostate, d’obésité et de diabète de type 1. Une étude française vient pourtant de suggérer que les produits laitiers seraient bénéfiques pour réduire le risque cardio-vasculaire. Cet effet bienfaiteur serait dû aux lipides polaires bien représentés dans les produits laitiers. Pas si néfastes que cela les produits laitiers ?</strong></p>
<h2>Les lipides polaires laitiers, quésaco ?</h2>
<p>Les produits laitiers sont riches en variété de lipides : des <strong>glycérides</strong> principalement avec majoritairement des <strong>triglycérides</strong> mais on dénote aussi la présence de <strong>lipides complexes</strong>, les <strong>phospholipides</strong> ou lipides <strong>polaires.</strong> Et ce sont ceux-là qui vont particulièrement nous intéresser ici.</p>
<p>Les lipides polaires ont un <strong>rôle physiologique</strong> important : ils sont les <strong>constituants essentiels des membranes cellulaires</strong>, ils permettent l’<strong>imperméabilité de la membrane</strong>. Les lipides polaires sont <em>naturellement présents dans le lait</em> et ils permettent de <strong>stabiliser</strong> naturellement les gouttelettes de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/25/vrai-faux-matieres-grasses/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>matières grasses</strong></span></a>. On les retrouve de manière concentrée dans deux co-produits du lait : <em>le babeurre et la crème</em>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JaRrcEMPJr"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/11/20/lipides/">Tout savoir sur les lipides</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur les lipides » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/11/20/lipides/embed/#?secret=GOIbZDXxHd#?secret=JaRrcEMPJr" data-secret="JaRrcEMPJr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Pourquoi les lipides polaires sont-ils intéressants ?</h2>
<p>Ces dernières années, les scientifiques se sont particulièrement intéressés aux lipides polaires car ils pourraient avoir des <strong>utilisations bénéfiques</strong> en <strong>nutrition néonatale</strong>, sur la <strong>cognition</strong>… Néanmoins, ces effets positifs n’avaient été démontrés que sur les animaux. Et aujourd’hui c’est chose faite, <strong>sur les humains</strong>, en ce qui concerne les effets sur <strong>le métabolisme et le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/09/cholesterol/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;">cholestérol</span></a></strong> !</p>
<p>Dans le cadre d’un projet de recherche, mené par un consortium français, les scientifiques ont voulu connaître les <strong>effets</strong> des <strong>lipides polaires</strong> des produits laitiers sur des personnes qui avaient un <strong>risque cardio-vasculaire</strong>. La population testée a été les <em>femmes ménopausées en surpoids</em> car en effet, le risque cardio-vasculaire est important chez cette population.</p>
<p>58 femmes ménopausées ont donc vu leur alimentation habituelle plus ou moins enrichie en lipides polaires laitiers. Après un mois de consommation, les chercheurs ont mesuré un <strong>taux de LDL cholestérol, de triglycérides réduits de manière significative</strong> chez les femmes « supplémentées » en lipides polaires.</p>
<h3>Quel mécanisme à l’origine de cette amélioration ?</h3>
<p>Après avoir appris que les lipides polaires sont bénéfiques pour la santé cardio-vasculaire, les chercheurs se sont intéressés au mécanisme qui était derrière. Les différents travaux menés laissent penser que les <strong>lipides polaires formeraient avec le cholestérol</strong>, qu’il soit endogène ou exogène, des complexes <strong>non absorbés au niveau de l’intestin</strong>. Les lipides polaires et le cholestérol seraient donc ainsi <strong>éliminés par les selles</strong>, sans qu’une partie ne soit absorbée.</p>
<p>Le résultat de cette étude va peut être changer les <strong><a href="https://www.mangerbouger.fr/Les-recommandations/Aller-vers/Les-produits-laitiers" target="_blank" rel="noopener">recommandations nutritionnelles</a></strong> envers les populations exposées au risque cardio-vasculaire. Les lipides polaires sont déjà exploités par les industriels pour leurs <strong>propriétés émulsifiantes</strong> et pour la <strong>texture</strong>, au même titre que les lécithines de soja. Mais avec ce nouvel atout santé, les lipides polaires laitiers pourraient devenir une alternative aux lécithines de soja.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Inserm, <a href="https://presse.inserm.fr/des-lipides-laitiers-pourraient-contribuer-a-diminuer-le-risque-cardiovasculaire-chez-des-populations-a-risque/35223/" target="_blank" rel="noopener">« Des lipides laitiers pourraient contribuer à diminuer le risque cardiovasculaire chez les populations à risque »</a>,<br />
&#8211; Pourquoi Docteur, <a href="https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/29435-Pourquoi-produits-laitiers-benefiques-coeur" target="_blank" rel="noopener">Pourquoi les produits laitiers sont bénéfiques pour le cœur,</a><br />
&#8211; INRA, <a href="http://www.ara.inra.fr/Toutes-les-actualites/Lipides-polaires-laitiers">Les babeurres et sérums de beurre : des co-produits laitiers bientôt valorisés pour leur richesse en lipides polaires bioactifs</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/07/01/lipides-polaires-produits-laitiers-benefiques-pour-la-sante-cardio-vasculaire/">Les produits laitiers finalement bénéfiques pour la santé cardio-vasculaire ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Graisses, microbiote intestinal et maladies cardiaques : un triangle dangereux</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/06/20/graisses-microbiote-intestinal-et-maladies-cardiaques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Jun 2019 14:20:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le lien entre graisses alimentaires et maladies cardiaques paraît évident : les graisses, et notamment les graisses animales, augmentent le &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/06/20/graisses-microbiote-intestinal-et-maladies-cardiaques/">Graisses, microbiote intestinal et maladies cardiaques : un triangle dangereux</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le lien entre graisses alimentaires et maladies cardiaques paraît évident : les graisses, et notamment les graisses animales, augmentent le risque de maladies cardiaques. Mais le microbiote intestinal pourrait également jouer un rôle dans ce lien entre graisses et maladies cardiaques. Et la vieillesse n’arrange pas ce lien : un régime gras et caloriques associé à un âge avancé a un impact sur la composition du microbiote intestinal, avec modification du système immunitaire conduisant à une inflammation. Et tous ces paramètres mèneraient à des risques cardiovasculaires. On vous explique tout !</strong></p>
<h2>Graisses, microbiote intestinal et maladies cardiaques : le combo infernal</h2>
<p>Des chercheurs américains ont travaillé sur le lien entre graisses, maladies cardiaques et microbiote intestinal, avec le postulat qu’un régime riche en <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/20/lipides/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>lipides</strong></span></a> induit des modifications du microbiote intestinal. Et ces altérations pourraient jouer un rôle dans le risque d’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/05/tout-savoir-sur-linsuffisance-cardiaque/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">insuffisance cardiaque</span></strong></a>. Les résultats de l’étude montrent que :<br />
&#8211; Un régime riche en graisses et très calorique<strong> modifie le microbiote intestinal</strong>, avec une prédominance aux genres <em>Allobaculum</em> et <em>Firmicutes</em> chez les souris vieillissantes ;<br />
&#8211; Une augmentation de l’<strong>inflammation</strong> chez les souris vieillissantes finalement associée à une insuffisance cardiaque ;<br />
&#8211; Une modification du profil sanguin, avec une augmentation de neutrophiles ;<br />
&#8211; Un risque accru de maladies cardiaques.</p>
<p>Pour arriver à ces conclusions, les chercheurs ont travaillé sur des souris vieillissantes (18 mois) et jeunes (2 mois). Celles-ci ont été nourries avec un régime riche <strong>très calorique</strong> et un régime <strong>riche en graisses</strong>, contenant 10% d’huile de carthame durant 2 mois. Elles ont été comparées à des souris recevant un régime équilibré et standard, avec seulement 4% d’huile de carthame. Les échantillons de fèces ont été recueillis au cours de l’expérimentation, et une analyse du microbiote a été réalisée. De plus, une analyse du profil sanguin a été effectuée.</p>
<p>Autre fait notable de cette étude : chez des souris <strong>plus jeunes</strong> nourries avec le régime calorique et gras,<strong> l’inflammation n’a pas été autant observée</strong> que les souris <strong>vieillissantes</strong> suite à une crise cardiaque alors même que leur microbiote était altéré. En d’autres termes, cela suggère que la souris<strong> vieillissante est plus exposée</strong> à des risques d’inflammation, de perturbations du microbiote et de maladies cardiaques comparée à la souris jeune.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="E5MUQnFQNT"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/">Tout savoir sur le microbiote intestinal</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur le microbiote intestinal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/embed/#?secret=O4xpc1Yu5F#?secret=E5MUQnFQNT" data-secret="E5MUQnFQNT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Déséquilibre du microbiote intestinal et risque cardiaque : un lien surprenant mais réel</h2>
<p>Si l’on sait dorénavant que le microbiote intestinal joue sur de nombreuses pathologies intestinales, cela n’est pas le cas pour le lien entre microbiote et maladies cardiaques. Et pourtant … !<br />
De nombreuses études suggèrent ce lien. Les <strong>mécanismes</strong> ne sont <strong>pas encore connus</strong>, et des<strong> hypothèses</strong> sont à l’étude. Par exemple, certains micro-organismes du microbiote ont la capacité à<strong> synthétiser la lécithine</strong>, une molécule qui influe sur la sensibilité aux maladies cardiovasculaires de l’hôte. Et des chercheurs ont montré une augmentation de la lécithine chez des souris atteintes de maladies cardiaques. Et, chez ces mêmes souris à qui on administre des antibiotiques, le risque de maladies cardiaques est diminué. En d’autres termes, le<strong> risque de maladies cardiaques</strong> n’est<strong> plus seulement lié à la génétique</strong>, mais une partie pourrait être liée à la composition du microbiote.</p>
<h3>Et chez l’homme, la même observation</h3>
<p>Bien sûr, on peut décrier ces résultats en observant que ce sont des tests chez les animaux, et qu&rsquo;il faut tester chez l’homme. Eh bien encore une fois, ces <strong>études expérimentales</strong> sont <strong>confirmées</strong> par des <strong>études chez des humains</strong>. Par exemple, des chercheurs ont testé la corrélation entre la rigidité des vaisseaux sanguins (qui est un facteur de risque de maladies cardiaques) avec la composition du microbiote chez des femmes. Les<strong> femmes</strong> présentant une<strong> rigidité des artères</strong> ont un <strong>microbiote beaucoup moins diversifié</strong>, et inversement (les femmes avec des artères plus souples ont un microbiote très diversifié). Une estimation montre que <strong>10% de cette rigidité artérielle</strong> serait <strong>due à la flore intestinale</strong> ! Un chiffre non négligeable quand on sait que la rigidité des artères est associée au risque d’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/05/lhypertension-arterielle-la-maladie-silencieuse-des-pays-developpes/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>hypertension artérielle</strong></span></a>, d’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/20/tout-savoir-sur-latherosclerose/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>athérosclérose</strong></span></a> ou bien même d’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/22/accident-vasculaire-cerebral/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">accident vasculaire cérébral</span></strong></a>.</p>
<p>Alors en conclusion, <strong>chouchoutez votre microbiote</strong> ! Un régime riche en <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/27/fibres-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>fibres</strong></span></a>, quelques yaourts, des aliments à base d’oméga 3 et une alimentation peu grasse et peu sucrée seront déjà une belle base pour avoir une flore intestinale bien portante. Et pensez également aux <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/08/01/tout-sur-probiotiques/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>probiotiques</strong></span></a> !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="229BLCBb86"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/11/22/5-aliments-au-top-pour-votre-microbiote/">5 aliments au top pour votre microbiote</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 5 aliments au top pour votre microbiote » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/11/22/5-aliments-au-top-pour-votre-microbiote/embed/#?secret=KUc5Vqf8n1#?secret=229BLCBb86" data-secret="229BLCBb86" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; V. Kain <em>et al.</em>, « Obesogenic diet in aging mice disrupts gut microbe composition and alters neutrophil:lymphocyte ratio, leading to inflamed milieu in acute heart failure », <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30768364" target="_blank" rel="noopener"><em>FASEB</em></a>, 2019, 33(5):6456-6469,<br />
&#8211; C. Chong Nguyen <em>et al.</em>, « Le microbiote intestinal et son implication dans la maladie cardiovasculaire », <a href="https://www.jle.com/fr/revues/stv/e-docs/le_microbiote_intestinal_et_son_implication_dans_la_maladie_cardiovasculaire_311392/article.phtml" target="_blank" rel="noopener"><em>JLE</em></a>, 2018,  Vol.30 Num. 1,<br />
&#8211; <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/sante/un-lien-entre-flore-intestinale-et-maladies-cardiaques_25528" target="_blank" rel="noopener">Sciences et Avenir</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.lanutrition.fr/le-desequilibre-du-microbiote-un-nouveau-facteur-de-risque-cardiaque" target="_blank" rel="noopener">La Nutrition</a>,<br />
&#8211; <a href="https://blog.santelog.com/2019/04/14/microbiote-intestinal-ces-bacteries-qui-font-le-lien-entre-les-graisses-alimentaires-et-linsuffisance-cardiaque/" target="_blank" rel="noopener">Santé Log</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/06/20/graisses-microbiote-intestinal-et-maladies-cardiaques/">Graisses, microbiote intestinal et maladies cardiaques : un triangle dangereux</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Les acides gras saturés mauvais pour la santé ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/12/27/acides-gras-satures-mauvais-pour-la-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Dec 2018 05:00:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Voilà des années que les acides gras saturés sont pointés du doigt pour leurs effets néfastes sur la santé, et &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/12/27/acides-gras-satures-mauvais-pour-la-sante/">Les acides gras saturés mauvais pour la santé ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Voilà des années que les acides gras saturés sont pointés du doigt pour leurs effets néfastes sur la santé, et plus particulièrement la santé cardiovasculaire. Pourtant, cette incrimination serait injustifiée. Décryptage.</strong></p>
<h2>Les acides gras saturés, de quoi parle-t-on ?</h2>
<p>Les acides gras sont les <strong>constituants permanents des lipides</strong>, des chaînes avec 4 à 22 atomes de carbone. On dit qu’ils sont saturés quand ils ne comportent aucune double liaison.</p>
<p><span style="color: #0000ff;"><strong>Pour bien comprendre les lipides et les acides gras</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="DFMYGTyLQL"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/11/20/lipides/">Tout savoir sur les lipides</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur les lipides » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/11/20/lipides/embed/#?secret=3UbAn2rj9T#?secret=DFMYGTyLQL" data-secret="DFMYGTyLQL" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Les acides gras saturés sont surtout <strong>présents dans les graisses animales</strong> (lait, beurre, fromage, viande…) ou dans des huiles comme<strong> l’huile de palme ou de coco</strong>. Mais, depuis l’industrialisation de masse, on en retrouve aussi dans les <span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/" target="_blank" rel="noopener">aliments ultra-transformés</a></strong></span>.</p>
<h2>Les acides gras saturés mauvais pour la santé cardio-vasculaire ?</h2>
<p>Depuis les années 70 et l’étude de Framingham, les chercheurs clament haut et fort que<strong> les acides gras saturés (AGS) sont nocifs pour l’homme</strong>, notamment en raison de leur <strong>impact sur la santé cardiovasculaire</strong>. Les AGS auraient tendance à <strong>accroître le<span style="color: #ff6600;"> <a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/10/09/cholesterol/" target="_blank" rel="noopener">LDL cholestérol</a></span></strong> (le mauvais cholestérol) dans le sang. Puis une succession de séries métaboliques provoquant des dépôts dans les artères empêcheraient le sang de bien circuler. Ladite étude soulignait en outre<strong> la corrélation entre l’incidence des maladies coronariennes et la concentration en cholestérol total</strong>, cette dernière étant liée à la part des AGS représentés dans l’apport énergétique total.</p>
<p>Cette étude a fait du bruit, les professionnels de santé l’ont entendue et insistent depuis sur la nécessité de limiter les AGS. Cette pensée est rentrée dans les normes. Depuis, <em>l’American Heart Association</em> et <em>la Fondation des maladies du cœur et de l’AVC</em> (Canada) recommandent de <strong>limiter l’apport en AGS à moins de 7% de l’énergie totale</strong>.</p>
<h3>Quand le mythe s’effondre</h3>
<p>Les études se sont multiplié ces dix dernières années afin de vérifier les conséquences des AGS sur la santé cardio-vasculaire. Une <strong>méta-analyse</strong> datant de 2009 a regroupé <strong>280 000 participants</strong>. Les résultats n’ont démontré<strong> aucun lien significatif entre les AGS et la santé cardiovasculaire</strong>. Un ans plus tard une deuxième méta-analyse, regroupant 347 747 personnes, en est arrivée à des conclusions similaires. Et en 2012, <strong>la méta-analyse du groupe Cochrane ne parvenait à fournir aucune preuve d’une hausse de la mortalité globale ou de la mortalité liée aux maladies cardio-vasculaires liée aux AGS</strong>.</p>
<p>Le cardiologue Aseem Malhotra s’est d’ailleurs insurgé sur cette diabolisation des AGS sans réelle preuve dans le <em>British Medical Journal</em>. Il souligne en outre que<strong> la réduction des AGS</strong> liée aux multiples recommandations nutritionnelles <strong>a surtout entraîné une dégradation du goût des aliments compensée par une augmentation des apports en glucides et en sucres</strong>. Le cardiologue rappelle d’ailleurs qu’une consommation excessive de sucre augmente le risque de syndrome métabolique, ce dernier touchant plus de deux tiers des patients hospitalisés pour un infarctus aigu du myocarde.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="qwUcP8Jd1S"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/11/27/syndrome-metabolique/">Syndrome métabolique, syndrome de la bedaine : le mal du siècle ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Syndrome métabolique, syndrome de la bedaine : le mal du siècle ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/11/27/syndrome-metabolique/embed/#?secret=kdwc1ICM8z#?secret=qwUcP8Jd1S" data-secret="qwUcP8Jd1S" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <em><a href="https://www.bmj.com/content/348/bmj.g3332" target="_blank" rel="noopener">British Medical Journal</a></em>,<br />
&#8211; <a href="https://www.cerin.org/etudes/limpact-des-acides-gras-satures-sur-le-risque-cardiovasculaire-un-mythe/" target="_blank" rel="noopener">Cerin</a>,<br />
&#8211; <a href="http://www.extenso.org/article/les-gras-satures-et-leur-impact-sur-les-maladies-cardiovasculaires/" target="_blank" rel="noopener">Centre de la référence sur la nutrition de lUniversité de Montréal</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/12/27/acides-gras-satures-mauvais-pour-la-sante/">Les acides gras saturés mauvais pour la santé ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Le gras, ennemi du microbiote</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/12/10/gras-et-microbiote/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Dec 2018 05:00:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Bien manger]]></category>
		<category><![CDATA[Aliments]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote intestinal]]></category>
		<category><![CDATA[lipides]]></category>
		<category><![CDATA[glucides]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le gras et le microbiote feraient une piètre alliance. Si une nourriture trop riche en gras provoque cholestérol, maladies cardiovasculaires, &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/12/10/gras-et-microbiote/">Le gras, ennemi du microbiote</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le gras et le microbiote feraient une piètre alliance. Si une nourriture trop riche en gras provoque cholestérol, maladies cardiovasculaires, diabète et obésité,  elle a aussi des effets sur notre microbiote. Une étude internationale de recherche, vient notamment de mettre en évidence, chez la souris, l’influence directe d’une alimentation trop riche en graisse sur le microbiote intestinal et son environnement.<span class="Apple-converted-space"> </span></strong></p>
<h2>Gras et microbiote ne font pas la paire</h2>
<p>Des chercheurs ont soumis des souris à un régime composé de 70 % de lipides et ont ensuite étudié les effets de ce régime sur le microbiote de ces souris. <i>« <strong>Un mois seulement après le début de ce nouveau régime riche en graisse, nous avons constaté des changements dans la composition du microbiote</strong>. Certaines espèces bactériennes proliféraient tandis que d’autres diminuaient, l’espèce </i>Candidatus arthromitus<i> ayant même complément disparu. Par ailleurs, et de façon totalement inédite, nous avons observé une concentration massive des bactéries entre les villosités de l’épithélium intestinal », </i>présente <a href="https://presse.inserm.fr/trop-de-gras-desequilibre-rapidement-la-flore-intestinale/25134/" target="_blank" rel="noopener">Thierry Pédron</a>. La paroi intestinale est protégée des bactéries non seulement par l’épithélium qui libère en cas d’attaques des peptides mais aussi par le mucus qui le tapisse. Lors d’un régime trop riche en graisse, <strong>la production de peptides chute et le mucus s’affine</strong>, <strong>affaiblissant ainsi nos défenses antimicrobiennes</strong>. Mais ce n’est pas tout. <strong>L’intestin grêle</strong> subit lui aussi des modifications, il <strong>devient plus perméable</strong> mais surtout l’activité de PPAR-ƴ chute.</p>
<h3>Les hormones et le métabolisme&#8230;</h3>
<p>Précisons que les PPAR appartiennent à la grande famille des récepteurs nucléaires d’hormones. De très nombreuses études réalisées au cours de la dernière décennie ont établi l’importance de ces récepteurs dans divers métabolismes, notamment dans l’homéostasie <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/11/20/lipides/" target="_blank" rel="noopener">lipidique</a> et glucidique ou encore dans le contrôle de la prolifération et de la différenciation cellulaires. Il existe trois types de PPAR, α, β (δ) et γ. Le PPAR-γ est plus spécifiquement exprimé dans le tissu adipeux. La participation du PPAR-γ à diverses voies biologiques a un double intérêt, fondamental et clinique. En effet, il intervient dans des processus physiopathologiques cruciaux tels que la différenciation, la résistance à l’insuline, <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener">le diabète de type 2</a>, <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/20/tout-savoir-sur-latherosclerose/" target="_blank" rel="noopener">l’athérosclérose</a> et le cancer (3). <i>« PPAR-γ est une molécule qui a de nombreuses fonctions, elle joue un rôle important dans le métabolisme des acides gras, mais aussi dans<strong> l’inflammation</strong> et le développement embryonnaire. Cette chute semble intimement liée à celle des peptides antimicrobiens. »</i>, explique Thierry Pédron.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Cette étude n’établit pas de liens entre tous ces résultats, et leurs implications potentielles dans certains déséquilibres alimentaires. Mais en revanche, elle montre que si le déséquilibre intervient au bout d’un mois, <strong>tout rentre dans l’ordre après un mois de régime équilibré</strong>.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="NYczdUIzna"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/09/21/microbiote-intestinal-un-ecosysteme-fragile/">Le microbiote intestinal, un écosystème fragile ? Découvrez comment lui éviter le pire !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le microbiote intestinal, un écosystème fragile ? Découvrez comment lui éviter le pire ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/09/21/microbiote-intestinal-un-ecosysteme-fragile/embed/#?secret=ms6Gp9Vc0x#?secret=NYczdUIzna" data-secret="NYczdUIzna" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://presse.inserm.fr/trop-de-gras-desequilibre-rapidement-la-flore-intestinale/25134/" target="_blank" rel="noopener">Inserm,</a><br />
&#8211; <a href="http://www.ipubli.inserm.fr/bitstream/handle/10608/4582/MS_2003_01_20.html?sequence=11" target="_blank" rel="noopener">Publications Inserm</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/12/10/gras-et-microbiote/">Le gras, ennemi du microbiote</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Tout savoir sur les lipides</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/11/20/lipides/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Nov 2018 05:00:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
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		<category><![CDATA[lipides]]></category>
		<category><![CDATA[acides gras]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans de nombreux régimes, les lipides sont la bête noire à éliminer de l&#8217;alimentation pour perdre du poids. Pourquoi ? Car &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/11/20/lipides/">Tout savoir sur les lipides</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans de nombreux régimes, les lipides sont la bête noire à éliminer de l&rsquo;alimentation pour perdre du poids. Pourquoi ? Car ils sont énergétiques : de petites quantités apportent de nombreuses calories. Néanmoins, les supprimer de son alimentation est une erreur car certains sont nécessaires pour notre organisme. LQDP vous explique tout !</strong></p>
<h2>I &#8211; Les principaux lipides</h2>
<p>Alors non pas de panique, nous n’allons pas vous proposer un cours magistral de chimie ! Mais quelques notions s’imposent : en comprenant la structure des lipides, la compréhension des bienfaits de certaines graisses et de la nocivité des autres vous sera facilitée !</p>
<h3>1 &#8211; Les acides gras : les principaux constituants des lipides</h3>
<p>On distingue en chimie les<strong> lipides simples</strong> (composés seulement d’atomes de carbone C, d’hydrogène H et d’oxygène O) et les<strong> lipides complexes</strong>, qui contiennent en plus des atomes cités précédemment d’autres types d’atomes. Les <strong>acides gras sont les constituants permanents des lipides</strong>. En général, ils contiennent un nombre pair de carbones. Les acides gras sont une chaîne linéaire de carbone qui finit par des atomes d’oxygène et d’hydrogène.</p>
<h4>a &#8211; Acide gras saturé et insaturé : la base pour comprendre les lipides alimentaires</h4>
<p>Comme dit précédemment, les acides gras sont des chaînes linéaires de carbones :<br />
&#8211; Si la chaîne est linéaire avec des liaisons entre carbones simples : on a un <strong>acide gras saturé.<br />
</strong>&#8211; Si la chaîne est linéaire avec une liaison double entre carbones : on a un <strong>acide gras insaturé.</strong></p>
<p>Lorsque l&rsquo;on a une seule double liaison entre carbones, on a une<strong> insaturation</strong> :<strong> l’acide gras est mono-insaturé</strong>. Mais quand il y a plusieurs insaturations : on a un<strong> acide gras poly-insaturé</strong>.</p>
<p>Ce qui importe pour les lipides, c’est<strong> leur état</strong> (solide/liquide). Et cela est déterminé par la température de fusion, température à laquelle un corps passe de l’état solide à l’état liquide :<br />
&#8211; Le point de fusion augmente avec la longueur de chaîne,<br />
&#8211; Plus il y a d&rsquo;insaturations, plus la température de fusion est diminuée.</p>
<h4>b &#8211; Récapitulatif des principaux acides gras dans l’alimentation</h4>
<p><strong>Acides gras saturés</strong></p>
<figure id="attachment_12946" aria-describedby="caption-attachment-12946" style="width: 600px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-12946 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/11/tableau-acides-saturés.png" alt="les principaux acides gras saturés." width="600" height="229" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/11/tableau-acides-saturés.png 600w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/11/tableau-acides-saturés-360x137.png 360w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption id="caption-attachment-12946" class="wp-caption-text">Tableau 1 : les principaux acides gras saturés.</figcaption></figure>
<p><strong>Acides gras insaturés</strong></p>
<figure id="attachment_12945" aria-describedby="caption-attachment-12945" style="width: 600px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-12945" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/11/tableau-acides-insatures.png" alt="les principaux acides gras insaturés" width="600" height="281" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/11/tableau-acides-insatures.png 600w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/11/tableau-acides-insatures-360x169.png 360w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption id="caption-attachment-12945" class="wp-caption-text">Tableau 2 : les principaux acides gras insaturés.</figcaption></figure>
<p>Pour les acides mono-insaturés ou polyinsaturés, on retrouve principalement une configuration spatiale appelé  « cis ». Néanmoins, <strong>certains existent sous forme trans et sont néfastes pour la santé</strong> (cf. plus bas).</p>
<h4>c &#8211; Les acides gras essentiels</h4>
<p>Les acides gras linoléiques et alpha-linoléniques sont des <strong>acides gras dits essentiels</strong> :<strong> l’homme ne sait pas les fabriquer et ils doivent être apportés par l’alimentation</strong>. Ces deux acides gras essentiels permettent en outre la fabrication d’autres types d’acides gras. Ces deux familles sont également indispensables car elles sont précurseurs d’autres types d’acides gras essentiels. Ces composés fabriqués à partir des acides gras linoléiques et alpha linoléniques sont essentiels pour l’homme et assurent divers types de fonctions. On peut citer l’acide eicosapentaénoïque (EPA) ou bien l’acide decosahexaénoïque (DHA).</p>
<h3>2 &#8211; Les triglycérides</h3>
<p>Les triglycérides sont composés de 3 acides gras liés à une molécule (appelée le glycérol). Les triglycérides sont très représentés dans l’alimentation : ils sont présents dans le beurre, le saindoux ou la margarine.</p>
<h3>3 &#8211; Les glycérophospholipides</h3>
<p>Ces molécules sont un mélange de triglycérides reliés à d’autres molécules (les phospholipides). Elles se retrouvent dans<strong> les jaunes d’œuf, le foie de boeuf, les graines de soja</strong>&#8230;</p>
<h3>4 &#8211; Le cholestérol</h3>
<p>Le cholestérol, comme tous les lipides, est insoluble à l’eau (c’est-à-dire qu’il ne se mélange pas). Le cholestérol est une molécule qui contient 4 cycles (4 noyaux) et qui contient une fonction alcool. Sa température de fusion est de 129 °.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="QEgxKdINTi"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/10/09/cholesterol/">Tout savoir sur le cholestérol</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur le cholestérol » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/10/09/cholesterol/embed/#?secret=S2p86FJJxF#?secret=QEgxKdINTi" data-secret="QEgxKdINTi" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Le cholestérol se retrouve principalement dans les :<br />
&#8211; <strong>Laitages</strong> : crème glacée, lait entier, fromage à pâte dure,<br />
&#8211; <strong>Matières grasses</strong> : beurre, mayonnaise, crème,<br />
&#8211; <strong>Viandes, poissons, œufs</strong> : abats, œuf, porc, poulet rôti, charcuterie, crevettes.</p>
<h2>II – le rôle des lipides dans l’organisme</h2>
<p>Pour synthétiser les principaux rôles des lipides, voici un schéma qui représente les voies d’utilisation.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-12940 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/11/schema-lipides-alimentaires.png" alt="" width="591" height="485" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/11/schema-lipides-alimentaires.png 591w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/11/schema-lipides-alimentaires-360x295.png 360w" sizes="auto, (max-width: 591px) 100vw, 591px" /></p>
<h3> 1 &#8211; Rôle des lipides</h3>
<p>Les lipides présents dans l’alimentation sont sous forme principalement de triglycérides, de phospholipides et d’acides gras libres. On y trouve également des stérols (composés qui se rapprochent du cholestérol dans la structure) et des vitamines liposolubles. Pour l’organisme,<strong> les lipides ont 4 rôles</strong> principalement :<br />
&#8211;<strong> énergétique</strong> : ils servent de substrat pour fournir l’énergie dont l’organisme a besoin,<br />
&#8211;<strong> stockage</strong> : 1 g de lipide fournit 38 kiloJoules (soit 9 kcal). Très intéressant pour l’organisme, ces lipides seront utilisés lors d’effort de longue durée ou lors de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/06/fasting-jeune-perte-poids/" target="_blank" rel="noopener">jeûne prolongé</a>,<br />
&#8211;  <strong>structurel</strong> : par exemple, ils constituent les membranes lipidiques et modulent sa fluidité,<br />
&#8211; <strong>fonctionnel</strong> : ils sont les précurseurs de diverses molécules métaboliques.</p>
<h3 class="entry-title">2 &#8211; À chaque acide gras une fonction !</h3>
<h4>a &#8211; Rôle des acides gras poly-insaturés</h4>
<figure id="attachment_12949" aria-describedby="caption-attachment-12949" style="width: 600px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-12949" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/11/omega-3-omega-6.png" alt="rôles des oméga 6 et 3" width="600" height="154" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/11/omega-3-omega-6.png 600w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/11/omega-3-omega-6-360x92.png 360w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption id="caption-attachment-12949" class="wp-caption-text">Tableau 3 : rôles des oméga 6 et 3</figcaption></figure>
<p class="entry-title">À noter que les acides gras poly-insaturés à longue chaîne (EPA et DHA) ont des<strong> rôles spécifiques</strong>, comme :<br />
&#8211; Effets bénéfiques sur la dépression et les troubles de l’humeur,<br />
&#8211; Propriétés anti-inflammatoires et anti-allergiques,<br />
&#8211; Protection cardio-vasculaire,<br />
&#8211; Rôle dans le développement et le maintien du système cerveau,<br />
&#8211; Protection contre des maladies neurodégénératives (Alzheimer par exemple).</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WIw8spiZ0l"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/15/omega-3-omega-6-vrai-ou-faux/">Oméga 3 et oméga 6 : c&rsquo;est quoi au juste ? Sont-ils vraiment bons pour notre santé ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Oméga 3 et oméga 6 : c&rsquo;est quoi au juste ? Sont-ils vraiment bons pour notre santé ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/15/omega-3-omega-6-vrai-ou-faux/embed/#?secret=0jbm7MCqSo#?secret=WIw8spiZ0l" data-secret="WIw8spiZ0l" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h4>b &#8211; Rôle des acides gras saturés</h4>
<p>Les acides gras sont utilisés comme substrat énergétique. Néanmoins, l’alimentation en apporte déjà trop ! Un excès  d’acides gras saturés<strong> augmente le risque de maladies cardio-vasculaires</strong>. Ces acides gras augmentent en outre les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/10/30/faut-il-se-mefier-du-bon-cholesterol/" target="_blank" rel="noopener">LDL-cholestérol</a>, ou <strong>mauvais cholestérol</strong>. On dit qu’ils sont athérogènes car ils favorisent la formation de plaque d’athérosclérose. Cet effet est surtout observé pour certains acides gras : les acides laurique, palmitique et myristique.</p>
<h4>c &#8211; Rôle des acides gras mono-insaturés</h4>
<p>Représenté principalement par l’<strong>acide oléique</strong> (huile d’olive), les acides gras mono-insaturés <strong>diminuent la cholestérolémie en diminuant les LDL cholestérol</strong>.</p>
<h4>d &#8211; Rôle des acides gras trans</h4>
<p>Les acides gras trans formés à partir d’acide gras insaturés sont définis par une chaîne carbonée se situant de part et d’autre plan de la double liaison. Il s’agit d’une configuration spatiale.  <strong>Ils existent à l’état naturel</strong> dans l’alimentation (produits issus de ruminants comme dans le lait par exemple), mais<strong> la plupart sont fabriqués industriellement </strong>:<br />
&#8211; Par hydrogénation industrielle des huiles ou graisses,<br />
&#8211; Ou par traitement thermique.</p>
<p>Donc tous les aliments contenant des graisses et traités industriellement sont susceptibles de contenir des acides gras trans (pour ne citer qu’un exemple : <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/" target="_blank" rel="noopener"><strong>les aliments ultra transformés</strong></a>).</p>
<p>Les acides gras trans naturels pourraient avoir un effet bénéfique (ils diminueraient les graisses chez le rat obèse). En revanche,<strong> les acides gras trans issus de procédés technologiques augmentent l’oxydation des lipides et sont athérogènes</strong>.</p>
<h3>3 &#8211; Stérol et cholestérol</h3>
<p>Le cholestérol a divers effets :<br />
&#8211; Précurseur de la vitamine D,<br />
&#8211; Intervention dans la synthèse des sels biliaires,<br />
&#8211; Rôle structural (membrane cellulaire),<br />
&#8211; Participation à la synthèse des hormones sexuelles</p>
<p class="entry-title">À noter que la cholestérolémie est dépendante pour 2/3 de la synthèse endogène hépatique et pour 1/3 de l’apport alimentaire. Si bien qu’<strong>il est difficile de baisser la cholestérolémie juste en supprimant les aliments qui contiennent le plus de cholestérol</strong> (abats, œufs, crevettes, beurre, etc…).</p>
<p>Les stérols ont une structure proche des végétaux. D’origine végétale, ils ont un <strong>effet hypocholestérolémiant</strong>. Ils entrent en compétition avec le cholestérol alimentaire dans les intestins et limitent ainsi son absorption. La fraction LDL-cholestérol (mauvais cholestérol) se retrouve diminuée. Cet effet est observé pour une consommation quotidienne de 2g/j. Ces stérols se retrouvent dans les fruits, les légumes, les graines oléagineuses, les huiles végétales et les produits industriels enrichis en stérols.</p>
<h2>III &#8211; Concrètement, combien de lipides dans l’alimentation ?</h2>
<h3>1 &#8211; Les apports nutritionnels conseillés en lipides</h3>
<p>Les apports sont établis de façon à éviter des déficits en lipides tout en prenant en compte l’aspect préventif (éviter une sur-consommation qui engendrerait des maladies cardiaques). Les<strong> apports recommandés</strong> pour la population bien portante est de <strong>35 à 45 % des apports énergétiques totaux</strong> (AET).</p>
<p>Par exemple : Si vos apports énergétiques de la journée doivent être de 2000 kcal, il vous faudra apporter 35 à 45% sous forme de lipides, soit <strong>700 à 800 kcal</strong>. Et comme 1 g de lipides apporte 9 kcal, il vous faudra apporter donc <strong>entre 77.8 et 88.8 g de lipides</strong> dans votre ration journalière.</p>
<h3>2 &#8211; Les apports nutritionnels par type d’acide gras</h3>
<p>Pour chaque type d’acides gras a également une recommandation. Le tableau suivant établit ces recommandations :</p>
<figure id="attachment_12951" aria-describedby="caption-attachment-12951" style="width: 600px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-12951" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/11/apports-nutritionnels-acides-gras.png" alt="recommandations de consommation des acides gras" width="600" height="188" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/11/apports-nutritionnels-acides-gras.png 600w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/11/apports-nutritionnels-acides-gras-360x113.png 360w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption id="caption-attachment-12951" class="wp-caption-text">Tableau 4 : recommandations de consommation des acides gras</figcaption></figure>
<p>Le tableau montre qu&rsquo;il faut :<br />
&#8211;<strong> limiter les acides gras saturés</strong>,<br />
&#8211; <strong>privilégier les acides mono-insaturés</strong>,<br />
&#8211; <strong>apporter suffisamment d&rsquo;acides gras polyinsaturés</strong>.</p>
<h3>3 &#8211; Les lipides alimentaires</h3>
<p>Pour couvrir ces besoins, les lipides dans l’alimentation couvriront largement les recommandations alimentaires pour l’homme.</p>
<p>On classifie généralement les lipides alimentaires en fonction de leur origine :<br />
&#8211; Animale (beurre, crème, graisse d’oie, etc…),<br />
&#8211; Végétale (huile, margarine),<br />
&#8211; Mixte (margarine).</p>
<p>Mais aussi en fonction de leur visibilité :<br />
&#8211; Visible : beurre, crème, huile<br />
&#8211; Invisible : viande grasse, charcuteries grasses, œufs, fromages, laitages, graines oléagineuses, chocolat, viennoiseries, pâtisseries, biscuits salés, glaces, etc…</p>
<h3>4 &#8211; Pour un bon équilibre alimentaire</h3>
<p>L&rsquo;apport lipidique décrit ci-dessus propose ainsi un minimum nécessaire de façon à couvrir tous les besoins en lipides et un maximum, de façon à éviter les risques liés à un excès de lipides. Ces valeurs sont d&rsquo;ailleurs intéressantes si, et seulement si, elles s&rsquo;inscrivent dans un équilibre diététique général (c&rsquo;est-à-dire un apport équilibré entre les lipides, protéines et glucides).</p>
<div><strong>Un apport limité en lipides ne serait pas intéressant car certains lipides sont essentiels à notre organisme</strong>. Par ailleurs,<strong> les lipides protègent les organes et sont sources d&rsquo;énergie</strong>, en plus d&rsquo;avoir des fonctions spécifiques propres à chaque acide gras.</div>
<div>
<p><strong>Un apport excessif ne serait pas intéressant</strong> non plus car cela induirait inévitablement une <strong>prise de poids</strong>. Un excès pourrait également être associés à certaines pathologie -cancer, diabète, obésité, etc&#8230;). Par ailleurs, l&rsquo;un des risques majeurs de l&rsquo;altération des lipides est leur oxydation. Les lipides oxydés sont néfastes car ils attaquent les cellules de l&rsquo;organisme et sont associés à un risque de cancer notamment. Donc en plus de maintenir un apport équilibré en lipide, il faudra veiller également<strong> privilégier</strong> :</p>
<h4>Les aliments riches en antioxydants :</h4>
<p>&#8211; Vitamine E : huiles végétales, graines oléagineuses,<br />
&#8211; Vitamine A : végétaux colorés (rouges, verts,),<br />
&#8211; Vitamine C : fruits et légumes frais,<br />
&#8211; Flavonoïdes : oignon, raison, myrtille, thé, café,<br />
&#8211; Tanins : vin rouge<br />
&#8211; Sélénium : ail, viande, poisson, céréales complètes, etc…<br />
&#8211; Zinc : coquillages, crustacés, céréales complètes, etc..</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9CkBNIVCR8"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/02/20/notre-top-5-des-antioxydants/">Le top 5 des antioxydants !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le top 5 des antioxydants ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/02/20/notre-top-5-des-antioxydants/embed/#?secret=ADkCgqkaag#?secret=9CkBNIVCR8" data-secret="9CkBNIVCR8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h4>Un bon équilibre alimentaire en graisses :</h4>
<p>&#8211; Charcuteries : moins d’une fois par semaine<br />
&#8211; Fromages : 30g par jour<br />
&#8211; Viandes grasses : 1 fois par semaine<br />
&#8211; Beurre : 20 g par jour en moyenne<br />
&#8211; Augmenter les apports en oméga 3 : consommer régulièrement des huiles riches en oméga 3 et 1 fois par semaine du poisson gras,<br />
&#8211; Augmenter les apports en acides gras mono-insaturés : consommer régulièrement en huile d’olive,<br />
&#8211; Respecter le rapport oméga 6/oméga 3 : focalisez-vous plus sur les oméga 3, que nous ne consommons pas suffisamment.<br />
&#8211; Eviter les acides gras trans<br />
&#8211; Attention aux aliments riches en cholestérol<br />
&#8211; Favoriser la consommation de fibres : les fibres solubles ont un effet hypocholestérolémiant. Elles augmentent en effet l’élimination des sels biliaires. Elles sont également fermentées et forment des acides gras volatils qui auraient un effet hypocholestérolémiant.</p>
<p>Fibres et antioxydants ont un effet direct sur les lipides et leurs effets néfastes.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; E. Fredot,<em> Nutrition du bien portant</em>, Editions Tec et Doc, , 2007,<br />
&#8211; Cours CNED : Nutrition et Alimentation, N. Wallart, BTS diététique 1<sup>ère</sup> année,<br />
&#8211; Cours CNED : Biochimie-Physiologie, M. Frenot, Programme de 1ère année,<br />
&#8211; <a href="https://www.lanutrition.fr/bien-dans-sa-sante/les-complements-alimentaires/les-principaux-complements-alimentaires/les-complements-correcteurs-de-l-alimentation/les-omega-3/a-chaque-acide-gras-sa-fonction" target="_blank" rel="noopener">Lanutrition.fr</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.anses.fr/fr/content/les-lipides" target="_blank" rel="noopener">ANSES</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.anses.fr/fr/system/files/NUT2006sa0359Ra.pdf" target="_blank" rel="noopener">ANSES</a>.</p>
</div>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/11/20/lipides/">Tout savoir sur les lipides</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Moins de matière grasse dans les frites : c&#8217;est pour bientôt !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/10/03/reduire-la-matiere-grasse-des-frites/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Oct 2018 12:43:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[lipides]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les frites, difficile d&#8217;y résister. La preuve : plus de 7 Français sur 10 en consomment chaque mois. Mais pour celles &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/10/03/reduire-la-matiere-grasse-des-frites/">Moins de matière grasse dans les frites : c&rsquo;est pour bientôt !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p align="JUSTIFY"><strong>Les frites, difficile d&rsquo;y résister. La preuve : plus de 7 Français sur 10 en consomment chaque mois. Mais pour celles et ceux qui essaient de faire attention à leur ligne, les frites sont à exclure de l&rsquo;alimentation car trop grasses. Mais ça, c&rsquo;était avant : réduire la matière grasse des frites, c&rsquo;est (presque) possible !</strong></p>
<h2 align="JUSTIFY"><span style="color: #ff6600;">L&rsquo;excès de matière grasse des frites lié au mode de cuisson ?</span></h2>
<p align="JUSTIFY">Durant des décennies, on pensait que l&rsquo;excès de matière grasse des frites était lié au mode de cuisson. Un lien somme toute logique car plus longtemps un aliment est trempé dans un bain d&rsquo;huile en ébullition, plus l&rsquo;huile pénètre profondément. En fait, tout ceci est faux ! Des chercheurs de l&rsquo;INRA nous expliquent pourquoi.</p>
<p align="JUSTIFY">Tout d&rsquo;abord, retour en 1996 à l&rsquo;université de Zurich. Des chercheurs ont plongé des chips dans un bain d&rsquo;huile neutre, puis dans un second coloré à la teinture rouge pour une durée totale de deux minutes. Peu importe la durée pendant laquelle les frites étaient plongées dans le bain d&rsquo;huile coloré, l&rsquo;épaisseur de la coloration rouge des chips restait parfaitement stable. Donc, ce n&rsquo;est pas la durée du bain d&rsquo;huile qui est la cause de l&rsquo;imprégnation, mais ce qui vient après. Et il est possible d&rsquo;en modifier le processus, comme viennent de le prouver les chercheurs de l&rsquo;INRA avec l&rsquo;accélérateur de particules SOLEIL.</p>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #008080;"><strong>Vous pensez être l&rsquo;as de la matière grasse ? Essayez donc notre vrai ou faux</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HMSzRcJqKD"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/25/vrai-faux-matieres-grasses/">Plus c&rsquo;est gras plus c&rsquo;est bon ? Essayez notre vrai ou faux sur les matières grasses !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Plus c&rsquo;est gras plus c&rsquo;est bon ? Essayez notre vrai ou faux sur les matières grasses ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/25/vrai-faux-matieres-grasses/embed/#?secret=NDbPne82xq#?secret=HMSzRcJqKD" data-secret="HMSzRcJqKD" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2 align="JUSTIFY"><span style="color: #ff6600;">Des frites grasses : le mystère enfin dévoilé</span></h2>
<p align="JUSTIFY">À l&rsquo;aide d&rsquo;un dispositif d&rsquo;imagerie microscopique permettant de capturer la lumière visible et les UV, les chercheurs de l&rsquo;INRA ont pu étudier l&rsquo;intégralité des étapes du processus d&rsquo;imprégnation d&rsquo;une frite. Et ils ont compris pourquoi l&rsquo;huile ne pénètre pas dans les frites durant la cuisson. En effet, dans l&rsquo;huile de friture, l&rsquo;eau présente sous la surface de la frite se vaporise immédiatement. Lors d&rsquo;un processus de transfert de chaleur, la vapeur essaie de s&rsquo;échapper. Ce qui cause de fait une surpression qui empêche l&rsquo;huile d&rsquo;imprégner la frite. Néanmoins, dès la sortie de cette dernière, le changement de température provoque une condensation très rapide de la vapeur, interrompant alors la surpression. C&rsquo;est alors que la surface de la frite agit comme un buvard et absorbe l&rsquo;huile en moins d&rsquo;une seconde.</p>
<h2 align="JUSTIFY"><span style="color: #ff6600;">Réduire la matière grasse des frites, c&rsquo;est pour bientôt !</span></h2>
<p align="JUSTIFY">La solution réside dans&#8230; l&rsquo;air. Propulsé à très haute température à la sortie du bain d&rsquo;huile, l&rsquo;air pourrait maintenir la surpression. Et donc prolonger l&rsquo;ébullition de l&rsquo;eau à l&rsquo;intérieur de la frite. Une prolongation suffisante à égoutter l&rsquo;huile des frites. Bon, ce n&rsquo;est pas pour tout de suite dans votre cuisine&#8230; Mais dans le cadre du projet fry&rsquo;In, les chercheurs de l&rsquo;INRA et les industriels se concentrent sur l&rsquo;élaboration d&rsquo;un procédé de friture faisant appel à moins d&rsquo;huile, et produisant des aliments moins gras.</p>
<p><strong>Parce que les frites, c&rsquo;est la vie !</strong></p>
<p><strong><span style="color: #008080;">Le nutri-score pour les frites, mieux vaut fermer les yeux</span></strong> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8crDVnnswa"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2016/05/18/gras-sale-calorique-bientot-des-etiquettes-nutritionnelles-pour-acheter-mieux-et-sain/">Gras, salé, calorique… une étiquette nutritionnelle pour acheter mieux et sain. Vous y croyez ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Gras, salé, calorique… une étiquette nutritionnelle pour acheter mieux et sain. Vous y croyez ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2016/05/18/gras-sale-calorique-bientot-des-etiquettes-nutritionnelles-pour-acheter-mieux-et-sain/embed/#?secret=WJr3mU3x5d#?secret=8crDVnnswa" data-secret="8crDVnnswa" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<p><strong>Source :</strong></p>
<p><a href="http://www.inra.fr/Grand-public/Alimentation-et-sante/Toutes-les-actualites/Produits-frits-moins-gras" target="_blank" rel="noopener">INRA</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/10/03/reduire-la-matiere-grasse-des-frites/">Moins de matière grasse dans les frites : c&rsquo;est pour bientôt !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Macro et micronutriments, ça vous dit quelque chose ? C&#8217;est l&#8217;heure des rattrapages !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/07/12/macro-et-micronutriments/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/07/12/macro-et-micronutriments/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Jul 2018 06:00:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Alimentation santé]]></category>
		<category><![CDATA[Type Fiche]]></category>
		<category><![CDATA[protéines]]></category>
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		<category><![CDATA[macronutriments]]></category>
		<category><![CDATA[lipides]]></category>
		<category><![CDATA[glucides]]></category>
		<category><![CDATA[mineraux]]></category>
		<category><![CDATA[micronutriments]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/pathologies-et-regimes/les-rendez-vous-de-la-vie/capital-sante/2016/12/12/a-quoi-ca-sert-d-avoir-une-bonne-alimentation/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les aliments sont des denrées d’origine animale, végétale ou mixte, destinés à fournir de l’énergie à notre organisme. Ils sont &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/07/12/macro-et-micronutriments/">Macro et micronutriments, ça vous dit quelque chose ? C&rsquo;est l&rsquo;heure des rattrapages !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les aliments sont des denrées d’origine animale, végétale ou mixte, destinés à fournir de l’énergie à notre organisme. Ils sont constitués de nutriments, d’eau et parfois de fibres. Les nutriments ont pour but de nourrir les cellules de l’organisme et d’assurer son bon fonctionnement.</strong></p>
<h2>Macro et micronutriments : comment les distinguer ?</h2>
<p>&#8211; Les<strong> macronutriments</strong> : représentés par<strong> les protéines, les lipides et les glucides</strong>. Ce sont les trois éléments dits <strong>énergétiques</strong>.<br />
&#8211; Les <strong>micronutriments</strong> : représentés par <strong>les vitamines et les minéraux</strong>. Ils ne sont pas énergétiques mais ont un <strong>rôle fonctionnel</strong> pour l’organisme.</p>
<p>Ainsi, on détermine un besoin pour chaque nutriment, qui varie selon chaque individu en raison de l’âge, du sexe ou encore de la taille.</p>
<h2>Les macronutriments, les substances énergétiques pour notre corps</h2>
<h3>1 &#8211; Les protéines</h3>
<p>Les protéines, constituées d’enchaînements d’acides aminés, sont <strong>les « briques » de notre organisme</strong> et possèdent plus d’une dizaine de rôles pour celui-ci (rôle structural, rôle hormonal, transport de molécules ou encore protecteur du système immunitaire).</p>
<p>Il n’existe pas de stock à proprement parler de protéines mais un turn over du stock d’acides aminés disponibles pour la synthèse protéique. C’est pour cette raison qu’<strong>un apport protéique alimentaire est indispensable</strong>, à la fois pour <strong>éviter les carences</strong> mais également pour<strong> assurer une qualité protéique optimale</strong> en apportant les 20 acides aminés existants.<br />
<strong>Chaque gramme de protéine apporte 4 calories</strong>. Il est recommandé d’apporter <strong>chaque jour au minimum 0.83g de protéines par kilo de poids et par jour</strong>. Cela correspond, <em>pour une femme de 60 kg, à environ 50g de protéines</em>. L’idéal serait de<strong> concilier apport protéique d’origine animale</strong> (viande, œuf, poisson…)<strong> et végétale</strong> (légumes secs notamment).</p>
<h3>2 &#8211; Les lipides</h3>
<p>Plus connus sous le nom de <strong>graisses</strong>, les lipides sont <strong>les macronutriments les plus énergétiques</strong>, avec <strong>9 calories au gramme</strong>. Trop souvent diabolisés, ils sont pourtant essentiels à notre organisme car <strong>ils composent nos membranes cellulaires</strong> mais ont aussi un <strong>rôle de transport</strong> (vitamines liposolubles, hormones…) et de <strong>précurseur hormonal</strong> (notamment les hormones sexuelles).<br />
Dans le langage courant, on distingue les « bonnes graisses » des « mauvaises graisses ».</p>
<p>Parmi les mauvaises graisses, on retrouve principalement :<br />
&#8211; les <strong>acides gras saturés</strong>, présents dans le beurre, la crème ou encore la charcuterie…<br />
&#8211; les <strong>acides gras trans</strong>, très souvent d’<strong>origine industrielle</strong> et qui sont incriminés dans l’apparition de <strong>maladies cardiovasculaires</strong>.<br />
&#8211; le <strong>cholestérol LDL</strong>, qui se dépose au niveau des artères d’où sa qualification de mauvais cholestérol.</p>
<p>Parmi les <strong>bonnes graisses</strong>, on distingue les <strong>acides gras dits insaturés</strong>, et plus particulièrement les acides gras polyinsaturés (AGPI), tels que <strong>les oméga-6 et les oméga-3</strong>. Mais la grande famille des acides gras ne s’arrête pas là, loin de là !</p>
<p><span style="color: #008080;"><strong>Pour aller plus loin</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="rDN7ahK5br"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/15/omega-3-omega-6-vrai-ou-faux/">Oméga 3 et oméga 6 : c&rsquo;est quoi au juste ? Sont-ils vraiment bons pour notre santé ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Oméga 3 et oméga 6 : c&rsquo;est quoi au juste ? Sont-ils vraiment bons pour notre santé ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/15/omega-3-omega-6-vrai-ou-faux/embed/#?secret=igGO2PpCJ5#?secret=rDN7ahK5br" data-secret="rDN7ahK5br" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>3 &#8211; Les glucides</h3>
<p>Dernier macronutriment et non des moindres : les glucides. Ils constituent la <strong>source principale d’énergie</strong> pour l’organisme sous forme de <strong>glucose</strong>. Ils ne sont pas dits « essentiels » car le corps peut les synthétiser à partir d’autres molécules, à l’inverse des protéines et de certains acides gras. On distingue les glucides complexes des glucides simples.</p>
<p>&#8211; Les <strong>glucides complexes</strong>, plus connus sous le terme de « <strong>féculents</strong> », sont présents dans <strong>les céréales et les produits de panification</strong>.<br />
&#8211; Les <strong>glucides simples</strong>, eux, connus sous l’appellation «<strong> sucres</strong> », sont présents dans<strong> les fruits</strong>, mais aussi dans les produits tels que <strong>le sucre pur, la confiture, les confiseries ou encore les gâteaux industriels</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gY7SOLChJ3"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/01/23/4218/">Les LPG sont des macronutriments. Ça vous fait une belle jambe ? Et si on vous dit : lipides, protides et glucides, la base de notre alimentation, c&rsquo;est plus clair ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les LPG sont des macronutriments. Ça vous fait une belle jambe ? Et si on vous dit : lipides, protides et glucides, la base de notre alimentation, c&rsquo;est plus clair ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/01/23/4218/embed/#?secret=CqlMKXIO5w#?secret=gY7SOLChJ3" data-secret="gY7SOLChJ3" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Les micronutriments</h2>
<p>Parmi les micronutriments, on retrouve<strong> les vitamines et les minéraux</strong>. Ils agissent à de très faibles quantités et sont de véritables « atouts » nutritionnels.</p>
<h3>1 &#8211; Les vitamines</h3>
<p>Deux types de vitamines existent :<br />
&#8211; les vitamines dites <strong>hydrosolubles</strong>, c’est-à-dire solubles dans l’eau.<br />
&#8211; celles dites <strong>liposolubles</strong>, c’est-à-dire solubles dans les lipides/graisses.<br />
<strong>Les vitamines A, D, E et K sont les vitamines liposolubles</strong> présentes dans notre alimentation. A contrario, <strong>les vitamines du groupe B ainsi que la vitamine C sont les vitamines hydrosolubles</strong>. Les vitamines ont un rôle essentiel dans la <strong>régulation de notre organism</strong>e car elles participent à de nombreuses réactions internes.</p>
<p><strong><span style="color: #008080;">La vitamine D a de nombreux bienfaits, notamment en cas de syndrome de l&rsquo;intestin irritable</span></strong> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HR2WQEDNel"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/10/vitamine-d-syndrome-intestin-irritable/">Vitamine D et SII : le prochain duo gagnant !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Vitamine D et SII : le prochain duo gagnant ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/10/vitamine-d-syndrome-intestin-irritable/embed/#?secret=0buJrfGu1d#?secret=HR2WQEDNel" data-secret="HR2WQEDNel" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>2 &#8211; Les minéraux</h3>
<p>Parmi les minéraux, on distingue deux sous catégories :<br />
&#8211; Les <strong>oligoéléments</strong> : <em>fer, cuivre, manganèse</em>… il en existe une grande quantité !<br />
&#8211; Les <strong>électrolytes</strong> : <em>sodium, calcium, magnésium, phosphore, potassium et chlore</em>.<br />
Tous deux interviennent dans le <strong>métabolisme de nos cellules</strong>, et participent également à <strong>l’élaboration de nos hormones et des enzymes</strong> de notre corps.</p>
<p>Et voilà, vous en savez désormais un peu plus sur les macros et les micronutriments, éléments essentiels pour notre organisme.<br />
Plus d&rsquo;excuse : vous pouvez vous maintenir en bonne forme !</p>
<p><em><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook, </strong>article mis à jour le 12 juillet 2018.</em></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/07/12/macro-et-micronutriments/">Macro et micronutriments, ça vous dit quelque chose ? C&rsquo;est l&rsquo;heure des rattrapages !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Le régime cétogène : arnaque ou solution miraculeuse ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Mar 2018 16:00:29 +0000</pubDate>
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		<title>Les LPG sont des macronutriments. Ça vous fait une belle jambe ? Et si on vous dit : lipides, protides et glucides, la base de notre alimentation, c&#8217;est plus clair ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jan 2018 16:18:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Lorsqu’on parle de nutrition, on s’intéresse à des macronutriments (au nombre de 3 et notamment sources d’énergie pour l’organisme : protides, &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/01/23/4218/">Les LPG sont des macronutriments. Ça vous fait une belle jambe ? Et si on vous dit : lipides, protides et glucides, la base de notre alimentation, c&rsquo;est plus clair ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Lorsqu’on parle de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/07/pourquoi-la-france-compte-encore-2-millions-de-personnes-souffrant-de-denutrition/" target="_blank" rel="noopener">nutrition</a>, on s’intéresse à des macronutriments (au nombre de 3 et notamment sources d’énergie pour l’organisme : protides, lipides, glucides) et à une multitude de composés indispensables au bon fonctionnement de notre organisme car impliqués dans une multitude de réactions biochimiques : les micronutriments, incluant les vitamines (A, D, E, K, B12, B9, …) et les minéraux (fer, iode, magnésium, …).</p>
<p>Mais reprenons depuis le début…</p>
<h2>Les macronutriments</h2>
<h3>Les protides</h3>
<p>Dans l’imaginaire collectif, les protéines sont les constituants du muscle. C’est vrai mais pas que. De manière générale, les protéines ont un rôle de structure dans notre organisme, au niveau des muscles, os, peau, phanères (ongles, cheveux, …). Les protéines sont constituées de chaînes de molécules plus simples : les acides aminés. Ceux-ci sont au nombre de 20, dont 8 ne peuvent être synthétisés par notre organisme. Ils sont appelés « essentiels » et seule notre alimentation peut nous les apporter.</p>
<h3>Les glucides</h3>
<p>Les glucides constituent la principale source d’énergie de notre organisme. A titre d’exemple, notre cerveau ne tire son énergie que du sucre, et il consomme l’équivalent d’un morceau de sucre par heure. Quelque soit le glucide ingéré, celui-ci est dégradé par notre organisme sous forme de molécules simples (glucose) qui sont ensuite distribuées dans tout l’organisme pour servir de source d’énergie aux cellules.</p>
<p>Attention cependant, un excès de sucre dans notre alimentation va être stocké sous forme de graisse, principalement au niveau du ventre, la graisse viscérale, qui favorise le développement de pathologies : <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/30/intervention-nutritionnelle-efficace-pour-diminuer-la-mortalite-chez-les-personnes-obeses/" target="_blank" rel="noopener">obésité</a>, <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/18/derniere-minute-diabilive-lapplication-dediee-au-suivi-du-diabete-primee-au-ces-2018/" target="_blank" rel="noopener">diabète</a>, …</p>
<h3>Les lipides</h3>
<p>Malgré leur image négative, les lipides sont essentiels pour notre organisme. Certes, il s’agit du macronutriment le plus énergétique (9 kcal/g contre 4 kcal/g pour les protides et les glucides) mais les lipides ont également de nombreux rôles, le premier étant la constitution des membranes cellulaires. Au même titre que pour les acides aminés, certains lipides sont considérés comme essentiels car notre organisme ne sait pas les synthétiser et qu’ils interviennent dans la synthèse de molécules plus complexes. Il s’agit des acides gras essentiels appartenant à la famille des Oméga 3 et celle des Oméga 6.</p>
<p>Le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/30/faut-il-aussi-se-mefier-du-bon-cholesterol/" target="_blank" rel="noopener">cholestérol</a> fait également partie des lipides. Il est indispensable à notre organisme car il est impliqué dans la synthèse de certaines hormones. Cependant sa consommation en excès peut avoir les conséquences cardio-vasculaires que l’on connaît bien.</p>
<p>Le mot d’ordre pour les lipides, c’est donc « qualité » plutôt que « quantité » !</p>
<h2>Les fibres alimentaires</h2>
<p>Les fibres alimentaires sont des composés glucidiques, non digestibles par notre organisme. Cette caractéristique les rend malgré tout intéressantes pour notre santé : elles participent à la régulation de notre transit intestinal et sont en partie utilisées par les bactéries de notre microbiote intestinal qui sont, elles, capables de les dégrader. Elles en tirent de l’énergie et, en contrepartie, fabriquent des nutriments assimilés par notre organisme. Tout le monde y gagne !</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Jean-Michel Lecerf, Jean-Louis Schlienger, <em>Nutrition Préventive et Thérapeutique,</em> Elsevier Masson, 2016.<br />
&#8211; <a href="https://www.anses.fr/fr" target="_blank" rel="noopener">Anses.</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/01/23/4218/">Les LPG sont des macronutriments. Ça vous fait une belle jambe ? Et si on vous dit : lipides, protides et glucides, la base de notre alimentation, c&rsquo;est plus clair ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>L&#8217;avocat, ses bienfaits et ses valeurs nutritionnelles</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2015/07/22/l-avocat-bienfaits-valeurs-nutritionnelles/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jul 2015 05:48:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Tout savoir sur l&#8217;avocat : ses vertus, ses bienfaits, ses propriétés et ses valeurs nutritionnelles. Description de l&#8217;avocat L’avocat est &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2015/07/22/l-avocat-bienfaits-valeurs-nutritionnelles/">L&rsquo;avocat, ses bienfaits et ses valeurs nutritionnelles</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Tout savoir sur l&rsquo;avocat : ses vertus, ses bienfaits, ses propriétés et ses valeurs nutritionnelles.</strong></p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #008080;">Description de l&rsquo;avocat</span></h2>
<p style="text-align: justify;">L’avocat est le fruit de l’avocatier (arbre de la famille des Lauraceae). Il est originaire d’Amérique centrale et du Sud. Il est apprécié pour sa chair fondante semblable à celle du beurre. On le retrouve souvent en hors-d’œuvre ou en entrées, en salade, en mousse ou farci. Il peut tout aussi bien être consommé nature qu’avec une vinaigrette. Il est le constituant principal de préparations particulièrement appréciées telles que le guacamole. Son nom provient de l’espagnol <em>aguacate</em> « testicule » en rapport avec sa forme. Il s’agit d’une baie, avec un gros pépin central.</p>
<p style="text-align: justify;">Autrefois, en Occident, l’avocat était un fruit de luxe. Il n’était alors consommé que par les aristocrates et par la grande bourgeoisie. Au XX<sup>e</sup> siècle, les Américains l’ont cultivé à grande échelle, et ont fait de lui un fruit accessible pour tous.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #008080;">Variétés d&rsquo;avocat</span></h2>
<p style="text-align: justify;">Parmi les variétés les plus commercialisées, on retrouve :</p>
<p style="text-align: justify;"><em>L’avocat Fuerte</em> : petit fruit (entre 250 et 400 g). En forme de poire, sa peau est fine et verte. Sa chair est onctueuse et particulièrement fondante avec couleur jaune pâle.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>L’avocat Hass</em> : plus petit que le Fuerte (entre 250 et 350 g). Sa peau est plus granuleuse et plus épaisse. Sa chair est un peu plus ferme mais très parfumée.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #008080;">Valeurs nutritionnelles pour 100 g d&rsquo;avocat</span></h2>
<h3 style="text-align: justify;"><strong>Macronutriments<br />
</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">Calories : 695 KJ/169 kcal<br />
Eau : 74 g<br />
Protéines : 1,8 g<br />
Lipides : 16 g<br />
AG monoinsaturés : 11,5 g<br />
Glucides : &lt; 3 g<br />
Fibres : 5,18 g</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong>Minéraux<br />
</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">Potassium : 412 mg<br />
Phosphore : 41,9 mg<br />
Cuivre : &lt; 0,53 mg<br />
Fer : 0,51 mg<br />
Magnésium : 27,1 mg</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong>Vitamines<br />
</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">Vitamine K : 14,5µg<br />
Vitamine B1 : 80 µg<br />
Vitamine B2 : 153 µg<br />
Vitamine B3 : 1,28 mg<br />
Vitamine B5 : 0,94 mg<br />
Vitamine B6 : 0,24 mg<br />
Vitamine B9 : 78,5 µg<br />
Vitamine C : 7,5 mg<br />
Vitamine E : 2,36mg<br />
Beta-carotène : &lt; 60 µg</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #008080;">Bienfaits de l&rsquo;avocat</span></h2>
<p style="text-align: justify;">Il est riche en lipides, donc très calorique. Néanmoins, les lipides présents sont bénéfiques pour la santé. En effet, les lipides sont principalement mono-insaturés et ont un rôle préventif sur les maladies cardio-vasculaires. Ces lipides ont la propriété d’être anti-athérogènes, anti-thrombogènes et hypocholestérolémiants. Par ailleurs, les phytostérols présents dans l’avocat renforcent l’effet hypocholestérolémiant.</p>
<p style="text-align: justify;">Il renferme de multiples <span style="color: #008080;"><strong>vitamines</strong></span> :</p>
<p style="text-align: justify;">– particulièrement riche en <strong>vitamine K</strong> : elle a un rôle de coenzyme dans certaines réactions de carboxylation ainsi que rôle dans la coagulation du sang.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>– provitamine A :</strong> précurseur de la vitamine A qui joue un rôle dans la vision, dans l’expression du génome, dans le renouvellement et la croissance cellulaire, dans le système immunitaire, dans l’intégrité des tissus et dans la protection des membranes ;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>– vitamines de groupe B :</strong> interviennent entre autres dans des réactions des métabolismes glucidiques, lipidiques, protéiques et des bases azotés, dans la transmission nerveuse, dans des réactions d&rsquo;oxydoréductions, dans la production d’énergie, synthèse de molécules vitales pour l’organisme&#8230;</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="sJjha0pDcZ"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/10/29/les-vitamines/">Hydrosolubles ou liposolubles, ce sont&#8230; les vitamines !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Hydrosolubles ou liposolubles, ce sont&#8230; les vitamines ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/10/29/les-vitamines/embed/#?secret=zLGTGxE9vi#?secret=sJjha0pDcZ" data-secret="sJjha0pDcZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, différents<span style="color: #008080;"> <strong>minéraux</strong> </span>sont aussi présents :</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>– le potassium</strong> </span>: il a un rôle dans la répartition de l’eau corporelle et dans l’équilibre hydro-électrique de l’organisme. Il intervient aussi dans de nombreuses réactions métaboliques.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>–le cuivre</strong> : il intervient dans la qualité des cartilages, dans le fonctionnement des globules rouges, la minéralisation des os, la régulation des neurotransmetteurs, et dans l’immunité notamment.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>– le fer</strong> : il intervient dans la synthèse de l’hémoglobine et dans celle de la myoglobine et participe aussi à des réactions métaboliques. Néanmoins, le fer d’origine végétale (fer non héminique) est moins bien absorbé que le fer d’origine animale (fer héminique) ;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>– le magnésium</strong> avec des rôles multiples : c’est un co-facteur de nombreuses réactions enzymatiques, il participe à l’excitabilité musculaire, à la régulation de la perméabilité cellulaire ainsi qu’à la motricité intestinale, il intervient aussi dans la contraction et la relaxation musculaire et dans la protection du foie principalement.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>– le phosphore</strong> : il participe à la minéralisation des os et des dents. Il est aussi l’un des constituants majeurs de certaines molécules (protéines et lipides par exemple).</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nTyeP7GzWG"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/11/22/mineraux/">L&rsquo;abécédaire des minéraux : dans quels aliments se cachent-ils ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;abécédaire des minéraux : dans quels aliments se cachent-ils ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/11/22/mineraux/embed/#?secret=ThVrxx87Jw#?secret=nTyeP7GzWG" data-secret="nTyeP7GzWG" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p style="text-align: justify;">– C’est également une très bonne source d’<strong>antioxydants</strong> : il contient de la vitamine C et E, de la lutéine et de la zéaxanthine. Ces antioxydants piègent les radicaux libres néfastes pour l’organisme. Outre cet effet antioxydant, la vitamine C intervient dans la synthèse de protéines, dans l’inhibition de la formation de nitrosamines, dans le métabolisme de l’histamine, dans l’absorption intestinale du fer et dans le système immunitaire.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>– La vitamine E</strong>, quant à elle, intervient aussi dans la formation de l&rsquo;hémoglobine  et est aussi anti-hémolytique.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, il est très riche en<strong><span style="color: #008080;"> fibres</span></strong>, notamment en fibres insolubles. Celles-ci accélèrent le transit intestinal et permettent ainsi d’épurer les intestins en diminuant le temps de contact entre des composés toxiques absorbés et la muqueuse intestinale. Par ailleurs, ces fibres sont hypocholestérolémiantes et hypotriglycéridémiantes.</p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;">Sources</h3>
<p style="text-align: justify;"><a>http://www.lesfruitsetlegumesfrais.com/fruits-legumes/fruits-exotiques-et-tropicaux/avocat/nutritions-et-bienfaits#content</a><br />
<a href="http://www.passeportsante.net/fr/nutrition/encyclopediealiments/fiche.aspx?doc=avocat_nu">http://www.passeportsante.net/fr/nutrition/encyclopediealiments/fiche.aspx?doc=avocat_nu</a><br />
<a href="http://sante.lefigaro.fr/mieux-etre/nutrition-aliments/avocat/quels-bienfaits">http://sante.lefigaro.fr/mieux-etre/nutrition-aliments/avocat/quels-bienfaits</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2015/07/22/l-avocat-bienfaits-valeurs-nutritionnelles/">L&rsquo;avocat, ses bienfaits et ses valeurs nutritionnelles</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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