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	<title>cancer du sein &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>cancer du sein &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Alcool et cancer du sein, un facteur de risque encore trop méconnu !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Aug 2019 22:29:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’excès d’alcool est dangereux pour la santé et est associé à « une augmentation de l’incidence de plusieurs cancers » et chez &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/08/20/alcool-et-cancer-du-sein/">Alcool et cancer du sein, un facteur de risque encore trop méconnu !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’excès d’alcool est dangereux pour la santé et est associé à « une augmentation de l’incidence de plusieurs cancers » et chez les femmes à une augmentation de risque du cancer du sein. Des messages de prévention contre les dangers de l’alcoolisme existent mais ils ne sont malheureusement pas assez précis pour prévenir des effets de l’alcool contre les cancers du sein. De plus, l’alcool garde une image festive et conviviale partagée par beaucoup de Français.</strong></p>
<h2>Alcool et cancer du sein, un facteur de risque encore méconnu</h2>
<p>Les Français savent aujourd’hui que le tabac est dangereux mais l’alcool n’est toujours pas identifié comme un facteur de risque alors que, depuis plus de 10 ans, les scientifiques nous alertent sur ses méfaits et notamment sur celui du <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/04/07/cancer-du-sein-age-depistage/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">cancer du sein</span></strong></a> chez la femme. C’est ce que montrent les résultats d’une petite étude parue en mars 2018 dans le <a href="https://bmjopen.bmj.com/content/9/6/e027371" target="_blank" rel="noopener"><em>British Medical Journal</em></a>. Sur 205 femmes, environ 20<span class="Apple-converted-space">  </span>% seulement considèrent que l’alcool est un facteur de risque.</p>
<h3>Deuxième facteur de risque évitable</h3>
<p>Après le tabac, l’alcool est le deuxième facteur de risques évitable. En France, selon les dernières statistiques de 2015, environ <strong>28 000 cancers étaient dus à l’alcool</strong>, soit 8% de l’ensemble des nouveaux cas de cancers entraînant 15 000 morts chaque année. Et ce risque est proportionnel aux doses consommées. Ainsi, les résultats d’une étude publiés en août 2018 par la revue <a href="https://www.thelancet.com/action/showPdf?pii=S0140-6736%252818%252931310-2" target="_blank" rel="noopener"><em>Lancet</em></a> montrent qu’un verre (10 g d’alcool pur) par jour augmenterait de 0,5% le risque de développer des maladies liées à l’alcool, comme le cancer, le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">diabète</span></strong></a> et la tuberculose.</p>
<p>D&rsquo;ailleurs, depuis 1988, l’alcool est <strong>officiellement considéré</strong> par le Centre International de la Recherche contre le Cancer (CIRC) comme <strong>cancérigène avéré</strong>. Catherine Hill, épidémiologiste et biostatisticienne est formelle : «consommer un verre d’alcool par jour augmente le risque de développer un cancer du sein de 10% ». C’est ainsi qu’en janvier 2019, <a href="https://www.thelancet.com/action/showPdf?pii=S0140-6736%252818%252931310-2" target="_blank" rel="noopener">Santé publique France</a> publiait ses nouvelles recommandations : « <em>Pas plus de 10 verres par semaine ; pas plus de 2 verres par jour ; et des jours sans alcool </em>». Recommandations résumées par laformule : « Pour votre santé, maximum 2 verres par jour, et pas tous les jours ».<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8YNmhUGRrx"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/01/14/4-cancers-sur-10-pourraient-etre-evites/">Près de 4 cancers sur 10 pourraient être évités en limitant les facteurs de risque</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Près de 4 cancers sur 10 pourraient être évités en limitant les facteurs de risque » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/01/14/4-cancers-sur-10-pourraient-etre-evites/embed/#?secret=URSxVqGIfY#?secret=8YNmhUGRrx" data-secret="8YNmhUGRrx" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Histoire d’image ?</h3>
<p>Malgré tout, l’alcool est toujours beaucoup consommé en<strong> France</strong> (<strong>11,7 litres par an et par habitant</strong> de plus de 15 ans), elle est derrière la Belgique (13,2) et la Grande Bretagne (12,3), mais devant l&rsquo;Allemagne (11,4) l&rsquo;Espagne (9,2), la Suisse (7,8 litres), et l&rsquo;Italie (7,6). 14 % des Français boivent de l’alcool tous les jours ; 56 % de la consommation se fait en vin. On le voit, l’alcool bénéficie en France d’une<strong> image plus positive</strong> que d’autres drogues. Boire un verre contribue à donner aux autres une image de bon-vivant et de gaieté et surtout permet de s’intégrer à un groupe, celui qui ne boit pas est en décalage par rapport aux autres.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Mais si l’alcool bénéficie d’une bonne image en France, c’est surtout grâce au vin qui fait partie de notre grande tradition culinaire. C’est ainsi que le ministre de l’agriculture, Didier Guillaume, déclarait le 16 janvier 2019 sur RMC que <i>« le vin n’est pas un alcool comme les autres. Je n’ai jamais vu un jeune qui sort de boîte de nuit et qui est saoul parce qu’il a bu du côtes-du-rhône, du crozes-hermitage, du bordeaux ou du costières de nîmes.»</i> Propos auxquels Agnès Buzyn, ministre de la Santé, répondait en précisant : <i>« La molécule d’alcool contenue dans le vin est exactement la même que celle contenue dans n’importe quelle boisson alcoolisée. » </i>et rappelait que l’alcool est responsable de 50 000 morts chaque année. <i> <span class="Apple-converted-space"> </span></i></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6Pho0GEoVf"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/09/04/alcool-et-microbiote/">Alcool et microbiote : le mauvais cocktail</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Alcool et microbiote : le mauvais cocktail » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/09/04/alcool-et-microbiote/embed/#?secret=P54iDP8Ezp#?secret=6Pho0GEoVf" data-secret="6Pho0GEoVf" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3><span class="Apple-converted-space">Sources</span></h3>
<p><span class="Apple-converted-space">&#8211; <a href="https://bmjopen.bmj.com/content/9/6/e027371" target="_blank" rel="noopener"><em>British Medical Journal</em></a><em>,</em><br />
&#8211;  <a href="https://www.thelancet.com/action/showPdf?pii=S0140-6736%252818%252931310-2" target="_blank" rel="noopener"><em>The Lancet</em></a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.thelancet.com/action/showPdf?pii=S0140-6736%252818%252931310-2" target="_blank" rel="noopener">Santé Publique France</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.ofdt.fr/statistiques-et-infographie/series-statistiques/alcool-evolution-des-quantites-consommees-par-habitant-age-de-15-ans-et-plus-depuis-1961-en-litres-equivalents-dalcool-pur/" target="_blank" rel="noopener">OFDT</a>,<br />
&#8211; <a href="http://lesdonnees.e-cancer.fr" target="_blank" rel="noopener">Institut national du Cancer</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.intervin.fr/actualites/articles/chiffres-cles-sur-la-consommation-de-vin-et-de-boissons-alcoolisees-en-france" target="_blank" rel="noopener">Intervin</a>.<br />
&#8211; <a href="http://sante.lefigaro.fr/article/trop-peu-de-femmes-savent-que-l-alcool-augmente-les-risques-de-cancer-du-sein/" target="_blank" rel="noopener">Le Figaro Santé</a>.</span></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/08/20/alcool-et-cancer-du-sein/">Alcool et cancer du sein, un facteur de risque encore trop méconnu !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Quand acides gras et cancer du sein ne font pas toujours bon ménage</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/05/10/acides-gras-et-cancer-du-sein/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 May 2019 04:00:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Chez la femme, le cancer du sein est le premier en termes de mortalité et d’incidence et la prise de &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/05/10/acides-gras-et-cancer-du-sein/">Quand acides gras et cancer du sein ne font pas toujours bon ménage</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Chez la femme, le cancer du sein est le premier en termes de mortalité et d’incidence et la prise de poids est fortement associée au risque du cancer du sein. Ainsi, ce cancer est plus fréquent chez les femmes en surpoids et obèses. Mais par quel mécanisme ? Une des pistes : les acides gras sanguins circulants stimulent la prolifération et croissance des cellules cancéreuses. Une piste intéressante à explorer en vue d’identifier des solutions contre ce cancer.</strong></p>
<h2>Ces hormones qui ne nous veulent pas que du bien, malgré elles !</h2>
<p>Les hormones sont des « messagers » qui transmettent des<strong> informations d’un organe à un autre</strong>, en restant dans le milieu intérieur de l’organisme (circulant dans le sang pour transmettre l’information). Et on le sait, les hommes et les femmes ont des <strong>hormones sexuelles</strong>, c’est-à-dire produites par les organes sexuels. <strong>Œstrogènes</strong> et <strong>progestérone</strong> sont deux hormones sexuelles d’une importance capitale chez la femme: (elles interviennent dans le <strong>développement du cycle menstruel</strong>, agissent au niveau des seins pour leur <strong>développement</strong> et la <strong>préparation</strong> à la <strong>lactation..</strong>. Ces hormones se lient à des <strong>récepteurs</strong> présents au niveau de la membrane des cellules du sein. Malheureusement, ces hormones peuvent stimuler le développement de cellules cancéreuses en se liant également aux récepteurs présents sur ces cellules toxiques. On est en présence d’un <strong>cancer dit hormono-dépendant</strong>.</p>
<h3>Acides gras libres et cellules cancéreuses sensibles aux hormones : un duo de choc</h3>
<p><strong>Chez la femme en surpoids ou obèse ménopausée</strong>, <a href="http://cancerres.aacrjournals.org/content/early/2019/03/12/0008-5472.CAN-18-2849" target="_blank" rel="noopener">une récente étude</a> a montré que les <strong>acides gras</strong> &#8211; les constituants permanents des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/20/lipides/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>lipides</strong></span></a> &#8211; <strong>circulants librement dans le sang</strong> sont <strong>absorbés par les cellules cancéreuses du sein</strong> possédant des<strong> récepteurs d’œstrogènes</strong>. Une fois qu’ils ont pénétré dans la cellule, ces acides gras activent des voies permettant<strong> la croissance, la survie et la prolifération de ces cellules cancéreuses</strong>.</p>
<p>Cette découverte apporte une meilleure connaissance des <strong>mécanismes mis en jeu entre cancer du sein et obésité</strong>. L’étude en question, publiée dans <em>Cancer Research</em>, a comparé des échantillons de sang de deux types de populations : une population de femmes en bonne santé et une population de femmes ayant développé un cancer du sein. Les tests comparatifs ont montré que :<br />
&#8211; Les <strong>femmes en surpoids</strong> ou bien les <strong>femmes ayant développé un cancer du sein</strong> présentent toutes des <strong>concentrations sanguines élevées</strong> en certains types d’acides gras. Ces acides gras sont des <strong>métabolites de la décomposition de lipides</strong> provenant du tissu adipeux ;<br />
&#8211; <em>In vitro</em>, les <strong>cellules cancéreuses se développent rapidement</strong> en<strong> présence</strong> de ces mêmes <strong>acides gras</strong> ;<br />
&#8211; <em>In vitro</em> toujours, ces acides gras semblent augmenter<strong> l’agressivité du cancer</strong>, en activant une voie enzymatique stimulant la croissance des cellules cancéreuses<br />
&#8211; L’effet ci-dessus observé est <strong>corrélé de façon positive à la concentration d’acides gras</strong> : plus ils sont en concentration importante, plus la voie enzymatique est stimulée.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8HEJs0AkXu"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/02/04/liens-entre-alimentation-et-cancer/">Liens entre alimentation et cancer : info ou intox ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Liens entre alimentation et cancer : info ou intox ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2019/02/04/liens-entre-alimentation-et-cancer/embed/#?secret=5YCAMH5Ij3#?secret=8HEJs0AkXu" data-secret="8HEJs0AkXu" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Acides gras et cancer du sein : tous n&rsquo;ont pas le même effet</h2>
<p>L’étude montre que <strong>certains acides gras</strong> augmentent la croissance et la prolifération des cellules cancéreuses chez la <strong>femme en surpoids ménopausée</strong>. Mais attention, cela ne veut pas dire qu il faut supprimer la consommation de graisses ! Car<strong> tous les acides gras n’auront pas le même effet</strong> :</p>
<p>&#8211; <strong>l’effet protecteur</strong> de <strong>l’acide oléique</strong> (issu de l’huile d’olive) sur le cancer du sein est <strong>observé</strong> dans les <strong>pays méditerranéens</strong>, et non ailleurs. Ce serait en réalité dû non pas à l’acide oléique lui-même mais à d’autres constituants de l’huile d’olive (composés phénoliques) ou à un <strong>comportement</strong>, alimentaire et non alimentaire, plus sain associé à une consommation importante d’huile d’olive ;<br />
&#8211; les résultats des études sur la consommation d’<strong>acides gras polyinsaturés</strong> (<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/15/omega-3-omega-6-vrai-ou-faux/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">oméga-3 et oméga-6</span></strong></a>) ne montrent <strong>pas de résultats clairs</strong> et ne permettent pas d’en tirer des conclusions. Les <strong>oméga-6 sembleraient être plutôt protecteurs</strong>, mais les études restent encore trop contradictoires ;<br />
&#8211; les <strong>acides gras polyinsaturés</strong> à longue chaîne (EPA/DHA, issus de la consommation de poisson gras notamment) <strong>semblent diminuer le risque</strong> de cancer du sein ;<br />
&#8211; les <strong>acides gras trans</strong> (présents notamment dans les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>produits ultra transformés</strong></span></a>) seraient associées à un<strong> risque plus élevé</strong> de cancer du sein.</p>
<h2>Pour prévenir le cancer du sein, ayez les bons réflexes alimentaires</h2>
<p>Le Fonds Mondial De Recherche sur le Cancer (FMRC ou en anglais WCRF pour world Cancer Research Fund) a établi des liens entre alimentation et cancer du sein en 2007 pour les réactualiser en 2017 . Pour prévenir l’apparition du cancer du sein, voici les principales recommandations :<br />
&#8211; Etre à son <strong>poids de forme</strong>. Éviter la surcharge pondérale et l’excès de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/03/05/exces-de-sucre-et-accumulation-des-graisses/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>graisse abdominale</strong></span></a> ;<br />
&#8211; Limiter les boissons alcoolisées ;<br />
&#8211; Limiter les aliments à forte densité calorique ;<br />
&#8211; Favoriser l’activité physique et la lactation.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="FiBqFfeAGk"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/03/14/quelle-alimentation-pour-minimiser-les-risques-de-cancer-ou-bien-de-rechute/">Quelle alimentation pour minimiser les risques de cancer ou bien de rechute ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Quelle alimentation pour minimiser les risques de cancer ou bien de rechute ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/03/14/quelle-alimentation-pour-minimiser-les-risques-de-cancer-ou-bien-de-rechute/embed/#?secret=XKeZShQ1Xp#?secret=FiBqFfeAGk" data-secret="FiBqFfeAGk" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.who.int/cancer/events/breast_cancer_month/fr/" target="_blank" rel="noopener">Organisation Mondiale de la Santé</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www6.inra.fr/nacre/Actualites/Actualisation-WCRF-AICR-nutrition-et-cancer-du-sein-2017" target="_blank" rel="noopener">Réseau NACRe -INRA</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.anses.fr/fr/system/files/NUT-Ra-AGcancer.pdf">Anses</a>,<br />
&#8211; <a href="http://cancerres.aacrjournals.org/content/early/2019/03/12/0008-5472.CAN-18-2849">Cancer Research</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.e-cancer.fr/Patients-et-proches/Les-cancers/Cancer-du-sein/Hormonotherapie/Hormones-feminines" target="_blank" rel="noopener">Institut National du Cancer</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.wcrf.org/sites/default/files/french.pdf" target="_blank" rel="noopener">Fonds Mondial De Recherche sur le Cancer</a>,<br />
&#8211; <a href="https://blog.santelog.com/2019/04/30/cancer-du-sein-le-role-deletere-des-acides-gras/" target="_blank" rel="noopener">Santé blog</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/05/10/acides-gras-et-cancer-du-sein/">Quand acides gras et cancer du sein ne font pas toujours bon ménage</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Cancer du sein : il n&#8217;y a pas d&#8217;âge pour le dépistage !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/04/07/cancer-du-sein-age-depistage/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Apr 2019 04:00:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Vous avez plus de 74 ans, ou votre mère les a fêtés depuis un certain temps et vous pensez que &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/04/07/cancer-du-sein-age-depistage/">Cancer du sein : il n&rsquo;y a pas d&rsquo;âge pour le dépistage !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vous avez plus de 74 ans, ou votre mère les a fêtés depuis un certain temps et vous pensez que vous et votre famille êtes enfin libérées du cancer ? Vous êtes victime d’une idée reçue ! </strong></p>
<h2>Cancer du sein : il n&rsquo;y a pas d&rsquo;âge pour le dépistage</h2>
<p>Savez-vous que <strong>chaque année, en France, 58 000 nouveaux cas de cancer du sein sont diagnostiqués </strong>? Qu’en dépit des progrès thérapeutiques, la maladie cause toujours 12 000 décès ? Enfin, que <strong>45 % des femmes atteintes ont plus de 65 ans</strong> ? C’est pour faire baisser ces chiffres alarmants que le C<a href="http://www.cngof.fr" target="_blank" rel="noopener">ollège national des gynécologues et obstétricien français</a> (CNGOF) et la <a href="https://www.ligue-cancer.net" target="_blank" rel="noopener">Ligue nationale contre le cancer</a> alertent médecins et patientes sur <strong>l’utilité de continuer le dépistage du cancer après 74 ans</strong> avec une campagne dont le message est clair : T<em>rop vieille pour ça ? Seuls les autres le croient</em>.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>A cet âge, les femmes ne reçoivent <strong>plus de courrier du dépistage organisé</strong>, les invitant à faire un <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/18/ou-en-est-on-du-depistage-du-cancer-du-sein/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">dépistage</span></strong></a> et surtout leur <strong>médecin traitant ne leur en parle plus</strong>. Rappelons qu’un cancer du sein traité au tout début progresse très lentement, son pronostic est favorable. Mais s’il est découvert tardivement, les défenses immunitaires étant moins efficaces chez la femme âgée, elles favorisent le développement de la tumeur. C’est ainsi qu’une étude menée parmi 7965 patientes traitées au CHU de Strasbourg entre 2001 et 2017, montre que lorsqu’une femme de 75 ans consulte pour une tumeur du sein, il n’est pas rare que celle-ci mesure entre 3 et 5 cm. Et ce n’est pas tout ! Les cancers diagnostiqués parmi ces femmes présentent des atteintes ganglionnaires et des métastases. En bref, <strong>plus la maladie est découverte tardivement, plus elle est grave</strong> ! L’âge avançant, il est important de prendre la tumeur à temps. A 78 ans comme à 35<i> « la précocité du diagnostic est le meilleur garant de l’amélioration du pronostic »</i>, résume Carole Mathelin, chef du service de sénologie au CHU de Strasbourg et responsable de la commission sénologie au CNGOF.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>L’examen conseillé est une palpation et une mammographie tous les 2 ans. En cas de doute, une échographie sera réalisée.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<figure id="attachment_16384" aria-describedby="caption-attachment-16384" style="width: 383px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-16384 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/04/trop-vieille-pour-ça.png" alt="Cancer du sein : il n'y a pas d'âge pour le dépistage" width="383" height="550" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/04/trop-vieille-pour-ça.png 383w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/04/trop-vieille-pour-ça-251x360.png 251w" sizes="auto, (max-width: 383px) 100vw, 383px" /><figcaption id="caption-attachment-16384" class="wp-caption-text">© CNGOF &#8211; Ligue nationale contre le cancer</figcaption></figure>
<h3>Jamais « trop vieille pour ça ? »</h3>
<p>Autre idée préconçue, lorsqu’on vous diagnostique un cancer à 75 ans ou plus, ne vous demandez pas si votre cancérologue pense qu’un traitement vaut encore la peine, car à partir du moment où l’espérance de vie est estimée à plus ou moins dix ans, il n’y a aucune raison de ne pas traiter <em>a priori</em>. Petite remarque : à 75 ans, il vous reste encore au moins 10 ans à vivre…<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>D’après le dossier de presse du <a href="http://www.cngof.fr/" target="_blank" rel="noopener">CNGOF</a>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nN9gaOr7fg"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/11/26/une-radiotherapie-1-minute-cancer-sein/">Papillon + : une radiothérapie en moins d&rsquo;une minute pour traiter le cancer du sein</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Papillon + : une radiothérapie en moins d&rsquo;une minute pour traiter le cancer du sein » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/11/26/une-radiotherapie-1-minute-cancer-sein/embed/#?secret=41UmnlPJkb#?secret=nN9gaOr7fg" data-secret="nN9gaOr7fg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/04/07/cancer-du-sein-age-depistage/">Cancer du sein : il n&rsquo;y a pas d&rsquo;âge pour le dépistage !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Papillon + : une radiothérapie en moins d&#8217;une minute pour traiter le cancer du sein</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Nov 2018 12:21:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Cancers]]></category>
		<category><![CDATA[cancer du sein]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’équipe médicale du Centre Antoine Lacassagne de Nice a réalisé une grande prouesse : 40 secondes d’irradiation au lieu de 6 &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/11/26/une-radiotherapie-1-minute-cancer-sein/">Papillon + : une radiothérapie en moins d&rsquo;une minute pour traiter le cancer du sein</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’équipe médicale du Centre Antoine Lacassagne de Nice a réalisé une grande prouesse : 40 secondes d’irradiation au lieu de 6 semaines de radiothérapie pour traiter certaines patientes atteintes d’un cancer du sein. Une prouesse possible grâce à une machine : le Papillon +.</strong></p>
<h2>Le Papillon + et l’irradiation express</h2>
<p>Le Pr Jean-Pierre Gérard, radiothérapeute au Centre Antoine Lacassagne, a conçu en partenariat avec la start-up Ariane Cpy une machine permettant de<strong> réduire drastiquement le temps d’irradiation</strong> pour certaines patientes ayant un cancer du sein : le Papillon +. Une première opération réussie, réalisée durant l’opération alors que la patiente était sous anesthésie générale. Une innovation encore sur le banc d’essai mais qui pourrait, à terme, permettre de soigner 10 % des patientes, notamment les plus âgées avec de petites tumeurs.</p>
<p>La machine à irradiation accélérée existe depuis une dizaine d’années. Jusqu’alors, la plus réputée était l’<em>Intrabeam</em>, qui permettait d’irradier les tumeurs en une trentaine de minutes. Mais aujourd’hui, grâce au Papillon +,<strong> la même dose de rayon X est délivrée en moins d’une minute</strong> via un système de refroidissement breveté.</p>
<p>Le principe ? Une fois la tumeur enlevée, les médecins positionnent sur la zone concernée un applicateur sphérique afin de placer un tube à rayons X. L’irradiation peut alors commencer, la patiente étant sous anesthésie générale.</p>
<h2>Le double intérêt de Papillon +</h2>
<p>La mise au point d’une irradiation si rapide<strong> fait gagner énormément de temps aux équipes médicales</strong> qui n’ont plus à sortir de la salle d’opération 30 minutes durant. Cela devrait en outre permettre de libérer plus rapidement les blocs opératoires.<br />
Et surtout, comme l’explique le Pr Gérard à <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cancer/cancer-du-sein-1-min-de-radiotherapie-et-non-6-semaines_129588" target="_blank" rel="noopener"><em>Sciences et Avenir</em></a>, « <em>ça dédramatise la maladie</em> ». La première patiente qui a bénéficié du Papillon + a été admise le matin du 26 octobre 2018 au bloc, s’est réveillée à midi et<strong> a pu rentrer chez elle le soir même</strong>. Une angoisse en moins pour les patientes chez qui le traitement usuel nécessite plusieurs jours d’hospitalisation suivant l’opération ainsi que 6 semaines de radiothérapie.</p>
<p><strong>Un essai est en cours sur 46 patientes</strong> atteintes d’un cancer du sein afin de démontrer l’efficacité de Papillon +. Et l’Agence Nationale de Sécurité du médicament (ANSM) étudie actuellement l’efficacité de l’Intrabeam pour un usage étendu à l’ensemble des centres du territoire français. Si l’Intrabeam est validé par l’ANSM, Papillon + devrait très probablement connaître un destin similaire.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="eXydlnqqr8"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/sante-connectee/2017/10/23/vik-sein-le-compagnon-virtuel-pour-accompagner-les-malades-du-cancer-du-sein/">Vik Sein : le compagnon virtuel pour accompagner les malades du cancer du sein</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Vik Sein : le compagnon virtuel pour accompagner les malades du cancer du sein » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/sante-connectee/2017/10/23/vik-sein-le-compagnon-virtuel-pour-accompagner-les-malades-du-cancer-du-sein/embed/#?secret=yPUaSQlBus#?secret=eXydlnqqr8" data-secret="eXydlnqqr8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>L’irradiation express à destination des patientes les plus âgées</h2>
<p>Le Professeur estime que cette voie de traitement doit êtr<strong>e réservée aux patientes les plus fragiles, âgées de plus de 70 ans</strong>. Un traitement dédié à ces patientes pas uniquement à cause de leur fragilité, mais aussi en fonction de la <strong>densité mammaire</strong>. En effet, la densité mammaire est calculée selon la quantité de tissu par rapport à la graisse et se révèle plus élevée chez les sujets les plus jeunes, les tumeurs étant de fait plus difficiles à caractériser.</p>
<p>De plus, ce type d’irradiation doit être proposé uniquement<strong> si les tumeurs font moins de 2 centimètres</strong>, classées T1. Car, le Pr Gérard le rappelle, «<em> il y a plus de risques d’avoir des cellules tumorales en périphérie des grosses tumeurs par rapport aux petites</em> ». Les rayons X de cette machine ciblant une zone très limitée, des cellules cancéreuses pourraient ne pas être traitées, provoquant de fait une<strong> rechute</strong>. Si ce traitement facilite le quotidien des patientes et du personnel médical, il ne doit pas être systématisé à toutes les patientes, mais <strong>destiné aux 20 % de patientes de plus de 70 ans</strong> présentant une petite tumeur. Le Professeur Gérard, avec son dispositif, souhaiterait un <strong>taux de rechute inférieur à 4 % pour une toxicité nulle</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4pZEOf69bO"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/17/betty-boob-ou-lalbum-2018-sur-lablation-du-sein/">Betty Boob ou l&rsquo;album 2018 sur l&rsquo;ablation du sein</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Betty Boob ou l&rsquo;album 2018 sur l&rsquo;ablation du sein » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/17/betty-boob-ou-lalbum-2018-sur-lablation-du-sein/embed/#?secret=eu9XQWt7U2#?secret=4pZEOf69bO" data-secret="4pZEOf69bO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Source</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cancer/cancer-du-sein-1-min-de-radiotherapie-et-non-6-semaines_129588" target="_blank" rel="noopener">Sciences et Avenir</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/11/26/une-radiotherapie-1-minute-cancer-sein/">Papillon + : une radiothérapie en moins d&rsquo;une minute pour traiter le cancer du sein</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>La frange et le turban pour ne plus voir le cancer dans le miroir</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/10/01/merci-les-franjynes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Oct 2018 14:57:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[cancer du sein]]></category>
		<category><![CDATA[chimiothérapie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Franjynes, c&#8217;est la véritable alternative à la perruque en cas de perte de cheveux. Une frange, un turban et &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/10/01/merci-les-franjynes/">La frange et le turban pour ne plus voir le cancer dans le miroir</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les Franjynes, c&rsquo;est la véritable alternative à la perruque en cas de perte de cheveux. Une frange, un turban et un sourire : c&rsquo;est ainsi que la journée peut commencer grâce aux Franjynes. Julie, la créatrice de la marque, est la preuve que la maladie peut donner naissance à de formidables projets. Décryptage.</strong></p>
<h2><span style="color: #ff99cc;">Le vécu au service des Franjynes</span></h2>
<p>À seulement 27 ans, Julie apprend qu&rsquo;elle est atteinte d&rsquo;un cancer du sein de grade III. Sa perte de cheveux (ou alopécie) étant inéluctable, elle doit acheter une perruque. Néanmoins, elle ne réussit pas à la porter car elle a « <em>l&rsquo;impression chaque matin d&rsquo;enfiler un bonnet</em> ». Une sensation usuelle à toutes les femmes lui manque : se coiffer. Aussi commence-t-elle à nouer des turbans accompagnés d&rsquo;une fausse frange. Son imagination et sa créativité lui permettent ainsi d&rsquo;imaginer 7 nouages différents, le nouage lui permettant de retrouver cette sensation qui lui manque tant. Et ce n&rsquo;est pas qu&rsquo;un banal accessoire de mode : le nouage quotidien a clairement une <strong>vertu thérapeutique</strong>.</p>
<p>Cette idée lumineuse, Julie a décidé de la partager grâce à son atelier « <em>la tête dans les nouages </em>» (oui , elle a aussi partagé son amour des calembours) en partenariat avec La ligue contre le cancer des Alpes Maritimes et la marque American Vintage.</p>
<p><strong><span style="color: #008080;">Samantha non plus ne supporte pas les perruques&#8230; Revivez l&rsquo;un des moments les plus émouvants de Sex and the City</span></strong> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="RY7DjenXyj"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/vivre-avec-sa-pathologie/2017/10/18/sex-the-city-cancer-du-sein-et-perruques/">Cancer du sein : Sex &#038; The City déclare la guerre aux perruques</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Cancer du sein : Sex &#038; The City déclare la guerre aux perruques » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/vivre-avec-sa-pathologie/2017/10/18/sex-the-city-cancer-du-sein-et-perruques/embed/#?secret=Vq4NpkQA6l#?secret=RY7DjenXyj" data-secret="RY7DjenXyj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2><span style="color: #ff99cc;">Faire confiance aux Franjynes pour retrouver le sourire</span></h2>
<p>Julie a un souhait :<strong> prouver que les traitements ne sont pas incompatibles avec la féminité et la beauté</strong>. Car ces dernières sont avant tout liées à un état d&rsquo;esprit et non à une pseudo objectivité basée sur un critère physique, <strong>Julie a voulu</strong> <strong>redonner le sourire à ces femmes ne parvenant plus à se regarder dans le miroir</strong>.</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui les Franjynes commercialisent<a href="http://lesfranjynes.com/15-franges" target="_blank" rel="noopener"> 18 franges</a> brevetées et évolutives à la repousse des cheveux. Vous pouvez même choisir la couleur et la forme. Elles sont à accompagner de l&rsquo;un des <a href="http://lesfranjynes.com/14-turbansbonnets" target="_blank" rel="noopener">10 turbans</a> que vous pouvez commander directement sur leur site. Il existe également une <strong>gamme consacrée aux enfants</strong>, les FRANJYNETTES.</p>
<p>Une autre raison qui fait des Franjynes un véritable coup de coeur : <strong>5% du prix par article vendu est reversé à la recherche contre le cancer. </strong></p>
<p>On ne peut donc souhaiter qu&rsquo;une chose : <strong>longue vie à Julie et aux FRANJYNES, car c&rsquo;est franj&rsquo;ment</strong> (<em>dédicace spéciale à Julie et ses jeux de mots</em>)<strong> une réalisation qui a le mérite d&rsquo;insuffler un peu d&rsquo;espoir dans un quotidien assombri par la maladie</strong>.<strong><br />
</strong></p>
<p><strong><span style="color: #008080;">Un compagnon presque aussi sympathique que Julie et les Franjynes</span></strong> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="OcqaVMejWd"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/sante-connectee/2017/10/23/vik-sein-le-compagnon-virtuel-pour-accompagner-les-malades-du-cancer-du-sein/">Vik Sein : le compagnon virtuel pour accompagner les malades du cancer du sein</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Vik Sein : le compagnon virtuel pour accompagner les malades du cancer du sein » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/sante-connectee/2017/10/23/vik-sein-le-compagnon-virtuel-pour-accompagner-les-malades-du-cancer-du-sein/embed/#?secret=GQ2bs0QvMo#?secret=OcqaVMejWd" data-secret="OcqaVMejWd" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/10/01/merci-les-franjynes/">La frange et le turban pour ne plus voir le cancer dans le miroir</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le cancer en France : quelles préconisations pour une baisse de la mortalité ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/04/24/chiffres-cancer-france-recommandations/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Apr 2018 10:06:19 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[consommation d'alcool]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/04/24/chiffres-cancer-france-recommandations/">Le cancer en France : quelles préconisations pour une baisse de la mortalité ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Révolutionnaire, NovaGray adapte les séances de radiothérapies. Explications de Clémence Franc, sa fondatrice.</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2018/02/09/revolutionnaire-novagray-adapte-les-seances-de-radiotherapies-aux-patients-explications-de-clemence-franc-sa-fondatrice/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Feb 2018 10:39:24 +0000</pubDate>
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		<title>Contracter un emprunt bancaire après un cancer, c&#8217;est désormais possible !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/02/05/vous-souhaitez-contracter-un-emprunt-apres-un-cancer-vous-pouvez-taire-votre-ancienne-pathologie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Feb 2018 12:15:15 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Tous pour un]]></category>
		<category><![CDATA[cancer]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis le 14 février 2017, les personnes guéries d&#8217;un cancer ne sont plus dans l&#8217;obligation de mentionner leur ancienne pathologie &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/02/05/vous-souhaitez-contracter-un-emprunt-apres-un-cancer-vous-pouvez-taire-votre-ancienne-pathologie/">Contracter un emprunt bancaire après un cancer, c&rsquo;est désormais possible !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis le 14 février 2017, les personnes guéries d&rsquo;un<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/18/cancer-du-sein-et-prevoyance/" target="_blank" rel="noopener"> cancer</a> ne sont plus dans l&rsquo;obligation de mentionner leur ancienne pathologie lors d&rsquo;une demande d&#8217;emprunt auprès des banques et des assurances. Mais attention, un délai doit être respecté !</p>
<h2>Enfin un droit à l&rsquo;oubli !</h2>
<p><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=C2B65AB9D79BC8292A1C8A10FF37654E.tpdila21v_3?cidTexte=JORFTEXT000034031760&amp;dateTexte=&amp;oldAction=rechJO&amp;categorieLien=id&amp;idJO=JORFCONT000034031640" target="_blank" rel="noopener">Le décret du 14 février 2017</a> relatif au droit à l&rsquo;oubli a pour dessein de faciliter l&rsquo;accès au crédit pour les personnes ayant souffert d&rsquo;un <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/02/02/breaking-bad-un-cancer-laddition/" target="_blank" rel="noopener">cancer</a>. Et donc ? Il est désormais possible de taire votre passé médical afin d&rsquo;avoir accès à un emprunt à l&rsquo;issue d&rsquo;un délai maximal de 10 ans après la fin d&rsquo;un traitement et sans rechute, délai abaissé à 5 ans dans le cas de cancers survenus avant l&rsquo;âge de 18 ans.</p>
<h2>Adieu surprime et exclusion de garantie</h2>
<p>Une <a href="http://www.aeras-infos.fr/files/live/sites/aeras/files/contributed/documents/Grilledereference30mars2017.pdf" target="_blank" rel="noopener">grille de référence</a> a d&rsquo;ailleurs été établie dans le cadre de la convention AERAS (S’assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé). Ladite grille a évalué les délais au-delà desquels les anciens malades ont le droit de souscrire un contrat d&rsquo;assurance sans surprime ni exclusion de garantie.</p>
<h3>De 1 à 10 ans selon le type et la gravité de la pathologie</h3>
<p><span style="color: #ffcc00;">1</span> &#8211; Pour certains <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/18/ou-en-est-on-du-depistage-du-cancer-du-sein/" target="_blank" rel="noopener">cancers du sein</a>, le cancer du col de l&rsquo;utérus ou encore le mélanome de la peau, le délai est fixé à 1 an après la fin du traitement, sans rechute constatée et dans les cas les moins dangereux.</p>
<p><span style="color: #ffcc00;">2</span> &#8211; Pour le cancer du testicule et de la thyroïde, le délai est de 3, 6 ou 10 ans après la fin du traitement et sans rechute, selon le type de tumeur, le stade de la maladie et l&rsquo;âge dans la personne en cas de cancer de la thyroïde.</p>
<p><span style="color: #ffcc00;">3</span>&#8211; Pour l&rsquo;hépatite C, l&rsquo;absence de surprime et la non exclusion de garantie est fixée à 48 semaines après la fin du traitement et sans rechute, à condition que la personne n&rsquo;ait pas été infectée par le virus du sida ou l&rsquo;hépatite B.</p>
<p>Cette grille de référence a été mise en place entre l&rsquo;INCa (Institut National du Cancer) et les professionnels du monde de la banque et des assurances afin de calculer le tarif des assurances. Cette grille devra être actualisée tous les ans sur la base de propositions de l&rsquo;INCa selon les progrès thérapeutiques.</p>
<h2>Banques et assurances face à une nouvelle obligation</h2>
<p>Les banques et assurances sont désormais dans l&rsquo;obligation de transmettre à chaque demandeur de prêt une lettre d&rsquo;information concernant le dispositif de droit à l&rsquo;oubli ainsi que la grille de référence.</p>
<p>Besoin de davantage d&rsquo;informations ? La Fédération Bancaire Française et la Fédération Française de l&rsquo;Assurance ont mis en place un numéro vert gratuit pour répondre à toutes vos demandes concernant la convention AERAS : 0 801 010 801.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="http://www.aeras-infos.fr/files/live/sites/aeras/files/contributed/documents/Grilledereference30mars2017.pdf" target="_blank" rel="noopener">Aeras info</a>.<br />
&#8211; Journal Officiel, voir les décrets du <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000034015469&amp;dateTexte=&amp;oldAction=rechJO&amp;categorieLien=id&amp;idJO=JORFCONT000034015030" target="_blank" rel="noopener">9 février</a> et <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=C2B65AB9D79BC8292A1C8A10FF37654E.tpdila21v_3?cidTexte=JORFTEXT000034031760&amp;dateTexte=&amp;oldAction=rechJO&amp;categorieLien=id&amp;idJO=JORFCONT000034031640" target="_blank" rel="noopener">14 février 2017</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/02/05/vous-souhaitez-contracter-un-emprunt-apres-un-cancer-vous-pouvez-taire-votre-ancienne-pathologie/">Contracter un emprunt bancaire après un cancer, c&rsquo;est désormais possible !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>8 cancers dépistés grâce à une simple prise de sang ? Foncez !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/02/01/huit-cancers-depistes-grace-a-une-simple-prise-de-sang/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Feb 2018 12:15:19 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[cancer du sein]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Grâce à l&#8217;identification des marqueurs génétiques et protéiques en circulation dans le sang, des chercheurs sont parvenus à créer un &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/02/01/huit-cancers-depistes-grace-a-une-simple-prise-de-sang/">8 cancers dépistés grâce à une simple prise de sang ? Foncez !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Grâce à l&rsquo;identification des marqueurs génétiques et protéiques en circulation dans le sang, des chercheurs sont parvenus à créer un outil de détection novateur, pouvant identifier 8 types de cancer.</p>
<h2>Détecter le cancer à un stade précoce</h2>
<p>Développer un outil permettant de détecter une tumeur maligne, à un stade précoce, n&rsquo;est-ce pas là le signe d&rsquo;une découverte révolutionnaire ? Il semblerait que cet outil ne soit plus de l&rsquo;ordre de l&rsquo;utopie, mais en cours de développement, l&rsquo;étude étant menée par plusieurs chercheurs australo-américains. Cet outil s&rsquo;appelle Cancer Seek, dont le brevet est détenu par la Johns Hopkins Universiy. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un test sanguin pouvant identifier 8 types de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/31/insolite-le-depistage-du-cancer-sur-un-parking-de-supermarche/" target="_blank" rel="noopener">cancer</a> grâce au recours à une large combinaison de marqueurs, permettant ainsi de repérer les mutations de l&rsquo;ADN tumoral circulant dans le sang.</p>
<p>C&rsquo;est l&rsquo;hebdomadaire <a href="http://science.sciencemag.org/content/early/2018/01/17/science.aar3247" target="_blank" rel="noopener">Science</a> qui fait part de cette découverte au potentiel énorme, tout d&rsquo;abord appliquée à la détection précoce de cancer du pancréas. Mais les chercheurs ne sont pas limités à ce cancer et ont ciblé huit types de cancer, responsables de 60% des décès par cancer aux États-Unis : <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/23/vik-sein-le-compagnon-virtuel-pour-accompagner-les-malades-du-cancer-du-sein/" target="_blank" rel="noopener">sein</a>, <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/06/le-cancer-du-poumon-de-johnny-hallyday/" target="_blank" rel="noopener">poumon</a>, côlon-rectum, œsophage, pancréas, estomac, foie et ovaire.</p>
<h2>Une étude en deux temps</h2>
<p>La première partie de leur étude consistait en l&rsquo;application de leur méthode à 1005 patients chez qui un cancer non métastasé avait déjà été diagnostiqué afin d&rsquo;évaluer la sensibilité dudit test. Parmi ce panel, 20% des sondés avaient un cancer de stade 1 (tumeur unique et de petite taille), 50% de stade 2 (volume local plus important) et 30% de stade 3 (envahissement des ganglions lymphatiques et des tissus environnants). Pour 5 des 8 cancers concernés par l&rsquo;étude, la sensibilité &#8211; la capacité à donner un résultat positif lorsqu&rsquo;une hypothèse est vérifiée &#8211; variait de 69% (cancer de l&rsquo;œsophage) à 98% (cancer de l&rsquo;ovaire). Pour les tumeurs malignes du sein, du poumon ou du côlon-rectum, la sensibilité était néanmoins moins élevée. Elle variait également selon le stade d&rsquo;évolution du cancer : 78% pour les cancers de stade 3, 73 % pour le stade 2 contre seulement 43% pour le stade 1.</p>
<p>Puis, les équipes de chercheurs ont évalué chez 812 individus n&rsquo;ayant pas de cancer la spécificité (la capacité à ne pas déceler à tort un cancer) de leur test. La spécificité a atteint 99%, soit 7 cas erronés sur l&rsquo;ensemble des volontaires.</p>
<h2>Un dépistage aux coûts limités</h2>
<p>Les auteurs de ladite étude soulignent le faible coût de ce dépistage, évalué à 500 $, soit à peine plus de 400 €. Cette somme correspond approximativement au coût d&rsquo;un test de dépistage pour un seul type de cancer comme la coloscopie.</p>
<p>Attention, les auteurs le rappellent, ce test ne remplace nullement les autres moyens de détection mais les complète. En outre, certaines limites apparaissent suite à leur conclusion : dans un dépistage à grande échelle, la plupart des des personnes touchées par le cancer seraient à un stade peu avancé, stade pour lequel le test a révélé une sensibilité moindre. La spécificité (les cas révélés positifs à tort) pourrait également être plus élevée, notamment lors d&rsquo;une inflammation ou d&rsquo;autres maladies qui fausseraient les résultats.</p>
<h3>Source</h3>
<p>&#8211; <em><a href="http://science.sciencemag.org/content/early/2018/01/17/science.aar3247" target="_blank" rel="noopener">Science</a></em>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/02/01/huit-cancers-depistes-grace-a-une-simple-prise-de-sang/">8 cancers dépistés grâce à une simple prise de sang ? Foncez !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Betty Boob ou l&#8217;album 2018 sur l&#8217;ablation du sein</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/17/betty-boob-ou-lalbum-2018-sur-lablation-du-sein/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jan 2018 17:45:25 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Psycho]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
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		<category><![CDATA[ablation sein]]></category>
		<category><![CDATA[bande dessinée]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=4117</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/17/betty-boob-ou-lalbum-2018-sur-lablation-du-sein/">Betty Boob ou l&rsquo;album 2018 sur l&rsquo;ablation du sein</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/17/betty-boob-ou-lalbum-2018-sur-lablation-du-sein/">Betty Boob ou l&rsquo;album 2018 sur l&rsquo;ablation du sein</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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