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	<title>bien manger &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>bien manger &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Quatrième programme national nutrition santé, des nouveautés ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bonnes-cuissons-bons-gestes/2019/09/24/quatrieme-programme-national-nutrition-sante-des-nouveautes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 12:45:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
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		<category><![CDATA[santé]]></category>
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		<category><![CDATA[programme national nutrition santé]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La ministre de la Santé Agnès Buzyn a dévoilé vendredi 20 septembre le nouveau programme national nutrition santé 2019 (PNNS). &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bonnes-cuissons-bons-gestes/2019/09/24/quatrieme-programme-national-nutrition-sante-des-nouveautes/">Quatrième programme national nutrition santé, des nouveautés ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La ministre de la Santé Agnès Buzyn a dévoilé vendredi 20 septembre le nouveau programme national nutrition santé 2019 (PNNS). Son objectif principal est clair : « permettre aux Français de rester en bonne santé tout au long de leur vie grâce à de bons réflexes pour mieux manger et bouger ». Tour d’horizon de ce quatrième PNNS.</strong></p>
<h2>Programme national nutrition santé 2019</h2>
<p>Le 4<sup>e</sup> PNNS a 3 objectifs principaux : « <strong>Diminuer de 15% l’obésité</strong> et stabiliser le surpoids chez les <strong>adultes</strong> ;<span class="Apple-converted-space">  </span><strong>diminuer de 20%</strong> <strong>le surpoids et l’obésité</strong> chez les <strong>plus jeunes</strong> ; Réduire le pourcentage de p<strong>ersonnes âgées dénutries de 30%</strong> ». Ces objectifs ne sont pas nouveaux et les solutions que proposent ce plan, pas plus. Hormis le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/11/02/premiere-bougie-du-nutri-score/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>nutri-score</strong></span></a> qui change petit à petit les habitudes des Français et qui participe à la suppression de certains additifs.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h3>L’activité physique, oui mais…</h3>
<p>Près de la moitié des adultes sont en surpoids, afin d’enrayer cette évolution due à la sédentarité, le 4<sup>e</sup> PNNS propose de <strong>développer l’activité physique</strong>. Pour les adultes en bonne santé, on encourage de bouger plus. <a href="https://twitter.com/MinSoliSante/status/1175020310552297475" target="_blank" rel="noopener">Le Pr Salomon</a>, Directeur général de la santé précise : <i>« les adultes doivent davantage bouger, se rendre à pied ou à vélo à leur travail. »</i></p>
<p>Pour les adultes malades chroniques ou atteints d’une affection longue durée (ALD), le plan préconise de renforcer <i>« la prescription d’activité physique adaptée par les médecins et développer la pratique d’activité physique adaptée pour les personnes atteintes de maladies chroniques. »</i></p>
<p>Conseiller une activité physique à un adulte n’est pas nouveau et, de plus, le conseil doit se faire en fonction de l’état de santé du patient. En effet, la HAS considère l’activité physique comme une<strong> thérapie non médicamenteuse</strong> à part entière depuis 2011. Les professionnels de santé ont déjà été mis à contribution. En 2017, une loi rappelle que les <strong>médecins traitants</strong> peuvent <strong>prescrire une activité physique adaptée</strong> aux capacités et aux risques de leurs patients atteints d&rsquo;une affection longue durée exonérante. Cependant, l’activité physique n’est pas remboursée par l’assurance maladie. De plus, les médecins ne sont pas formés pour ce genre de prescription. Enfin, les pharmaciens ont été également mis à contribution. En 2018, <a href="http://sportsanteformation.com/wp-content/uploads/2016/03/Convention-Pharmacie-Staps.pdf" target="_blank" rel="noopener">une convention a été signée</a> afin de développer les connaissances des étudiants en pharmacie et en sciences et techniques des activités physiques et sportives<b> (</b>STAPS) sur l&rsquo;activité physique comme facteur de santé. Ils seront formés pour<strong> promouvoir la pratique régulière d&rsquo;une activité physique</strong> auprès des patients atteints de maladies chroniques.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="qNlLtX0Iw0"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/10/30/la-sedentarite/">Assis plus de 7h par jour&#8230; et si la sédentarité était le mal du siècle ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Assis plus de 7h par jour&#8230; et si la sédentarité était le mal du siècle ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/10/30/la-sedentarite/embed/#?secret=519XzZs30Y#?secret=qNlLtX0Iw0" data-secret="qNlLtX0Iw0" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Les constantes : le surpoids des adolescents&#8230;</h3>
<p>Le nouveau PNNS souhaite <i>« diminuer de 20% le surpoids et de l’obésité chez les enfants et les adolescents »</i>. On parle de ce surpoids depuis plus de 20 ans et il reste toujours un problème de santé publique.<span class="Apple-converted-space"> </span>Ont été incriminés :<strong> les écrans</strong> (jeux et télévisions, etc.), <strong>les parents</strong> (mauvaise éducation nutritionnelle, absence, etc.),<strong> le manque de sport</strong>&#8230; Aujourd’hui il semblerait que la <strong>précarité</strong> soit la cause la plus retenue. En effet, une constante est claire : les enfants d’ouvriers ont un IMC plus élevé que ceux des cadres. Et cette constatation peut aussi être faite sur les enfants vivants dans des régions défavorisées.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Quelle solution proposer pour faire maigrir des personnes quand on ne peut diminuer la précarité ? Se tourner vers les acteurs économiques pour <i>« réduire les teneurs en sel, en graisses et en sucre des aliments, tout en augmentant les quantités de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/27/fibres-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>fibres</strong></span></a>. La France s’est engagée auprès de l’OMS à réduire de 30% la consommation de sel des Français d’ici 2025 ».</i> Est-ce vraiment auprès des géants de l’agro-alimentaire qu’il faut se tourner ? Rappelons que <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/08/taxes-et-publicites-interdites-au-nom-de-lequilibre-alimentaire/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>taxer les boissons sucrées</strong></span></a> a eu une conséquence économique étonnante, l’augmentation du prix des produits. En effet Coca-cola a réduit son taux de sucre dans sa boisson star mais également la taille de la bouteille pour un prix supérieur (le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/12/18/downsizing-industriels-reduisent-les-quantites-produits/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>downsizing</strong></span></a>). Faire payer une taxe aux entreprises, c’est bien faire payer le consommateur.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="f0uwGxob7m"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2019/01/11/les-enfants-consomment-trop-de-sucre/">Oui, les enfants consomment trop de sucre</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Oui, les enfants consomment trop de sucre » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2019/01/11/les-enfants-consomment-trop-de-sucre/embed/#?secret=7lVXSi6wYN#?secret=f0uwGxob7m" data-secret="f0uwGxob7m" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Et la dénutrition des personnes âgées</h3>
<p>Face à cette obésité, la dénutrition des personnes âgées pose aussi un problème car elle peut entraîner une baisse de la qualité de vie voire d’une mortalité. Le 4<sup>e</sup> PNNS vise une réduction du <i>« pourcentage de personnes âgées dénutries vivant à domicile ou en institution de 30 % au moins pour les plus de 80 ans. »</i> Pour atteindre cet objectif, il faut <strong>plus de personnel</strong> dédié aux personnes âgées. Repérer la dénutrition chez une personne âgée demande en effet du temps, de l’écoute. Et pour cela, il faut que le personnel soit assez nombreux pour repérer les premiers signes de dénutrition. De plus, doit-on encore parler de la qualité de la nourriture distribuée dans les hôpitaux ? Des efforts ont été faits certes mais en 2018, le Conseil national de l’alimentation, une instance consultative indépendante, placée sous l’égide des ministres chargés de l’agriculture, de la consommation et de la santé, signalait que <i>« le <strong>statut nutritionnel des patients se détériore de façon significative lors des séjours hospitaliers</strong> »</i> et que <i>« l’importance de l’état nutritionnel du patient sur l’évolution de sa maladie est largement sous-estimée ». </i>Ainsi, des études montrent qu’il existe <i>« une relation entre la durée du séjour et le risque de dénutrition ».<br />
</i>Le <a href="https://www.acadpharm.org/dos_public/Avis_78.pdf" target="_blank" rel="noopener">CNA dresse un état des lieux sévère</a>. Une sous-consommation massive (touchant jusqu’à plus de 50 % des patients), des repas aux apports nutritionnels insuffisants, un gaspillage alimentaire excessif (les patients en court séjour (hôpital) produisent environ deux fois plus de pertes, 362 g/repas et par personne, que les résidents de long séjour (hôpital ou maison de retraite) ; 166 g/repas et par personne. À titre indicatif, le poids moyen de l&rsquo;alimentation (hors boissons) d&rsquo;un adulte sain est de l&rsquo;ordre de 1,100 à 1,200 g par jour et par personne.)».<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Bon à savoir, une « <strong>semaine nationale de la dénutrition</strong> » va être mise en place. Elle visera, chaque année, à sensibiliser le grand public, les professionnels de santé et du secteur social, à cette maladie qui touche notamment nos aînés.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="o2Lwb9sdQV"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/11/26/denutrition/">Dénutrition, quand l’absence de faim tue</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Dénutrition, quand l’absence de faim tue » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/11/26/denutrition/embed/#?secret=FNT5c7cVGT#?secret=o2Lwb9sdQV" data-secret="o2Lwb9sdQV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Une récompense pour le Nutri-score</h3>
<p><i>« On a un outil français, mis en place par des scientifiques français, plébiscité par nos concitoyens, le nutri-score qui permet de choisir en toutes connaissances de causes dans les rayons le plat qui lui apparaît le plus fiable en termes de qualité et d’équilibre nutritionnel. Les industriels se sont engagés. Ils ont amélioré la composition des aliments grâce au nutri-score qu’on voit de plus en plus dans les rayons. »</i>, se félicite le Pr Salomon.</p>
<p>C’est vrai que le nutri-score est de plus en plus utilisé mais aussi mieux identifié par les utilisateurs. Il a un<strong> impact sur les choix de produits alimentaires</strong> pour plus de 4 personnes sur 10 connaissant le logo. Ce logo a fait <strong>changer durablement certaines habitudes alimentaires chez 25 % de consommateurs</strong> (+ 10 points par rapport à avril 2018). « <i>Deux ans après son lancement officiel, la notoriété de cet étiquetage nutritionnel a fortement progressé, passant de 58 % en avril 2018 à 81 % en mai 2019. Près de 9 Français sur 10 se disent favorables à ce qu’il devienne obligatoire »</i> peut-on lire dans le rapport du 20 septembre 2019 édité par <a href="https://www.santepubliquefrance.fr/determinants-de-sante/nutrition-et-activite-physique/documents/enquetes-etudes/nutri-score-evolution-de-sa-notoriete-sa-perception-et-son-impact-sur-les-comportements-d-achat-declares-entre-2018-et-2019" target="_blank" rel="noopener">Santé Publique France</a>.</p>
<h3>Une conséquence inattendue du Nutri-score</h3>
<p>Cet engouement pour le nutri-score mais aussi pour les applis qui s’appuient notamment sur le nutri-score, est utilisé par les enseignes de distribution. Ainsi, <a href="https://www.usinenouvelle.com/article/comment-intermarche-va-modifier-900-recettes-pour-augmenter-ses-scores-yuka.N883175" target="_blank" rel="noopener">L’Usine Nouvelle</a> révélait ce mois-ci qu’Intermarché s’est allié à <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/09/12/yuka-application-dechiffrer-etiquettes/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>Yuka</strong></span></a>, une application qui note les aliments en prenant en compte le nutri-score pour 60 %, la présence d’additifs pour 30 % et pour 10 % le bio. L’enseigne demande à ce que le produit affiche un seuil supérieur à 50%, sinon l’application propose un autre produit. Conséquence : près de 900 recettes seront changées et 140 additifs seront supprimés.<span class="Apple-converted-space"> </span> <span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gBtRJiWtyb"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/11/02/premiere-bougie-du-nutri-score/">Première bougie du Nutri-Score</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Première bougie du Nutri-Score » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/11/02/premiere-bougie-du-nutri-score/embed/#?secret=k1Ouo9E238#?secret=gBtRJiWtyb" data-secret="gBtRJiWtyb" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Sources</strong></p>
<p>&#8211; <a href="https://www.santepubliquefrance.fr/presse/2019/agnes-buzyn-ministre-des-solidarites-et-de-la-sante-lance-le-4e-programme-national-nutrition-sante-et-souligne-le-plebiscite-des-francais-pour-le" target="_blank" rel="noopener">Santé publique France</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.acadpharm.org/dos_public/Avis_78.pdf" target="_blank" rel="noopener">Conseil national de l&rsquo;alimentation</a>,<br />
&#8211; <a href="http://sportsanteformation.com/wp-content/uploads/2016/03/Convention-Pharmacie-Staps.pdf" target="_blank" rel="noopener">Sport santé formation</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.usinenouvelle.com/article/comment-intermarche-va-modifier-900-recettes-pour-augmenter-ses-scores-yuka.N883175" target="_blank" rel="noopener">L&rsquo;Usine Nouvelle</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.santepubliquefrance.fr/determinants-de-sante/nutrition-et-activite-physique/documents/enquetes-etudes/nutri-score-evolution-de-sa-notoriete-sa-perception-et-son-impact-sur-les-comportements-d-achat-declares-entre-2018-et-2019" target="_blank" rel="noopener">Santé publique France</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bonnes-cuissons-bons-gestes/2019/09/24/quatrieme-programme-national-nutrition-sante-des-nouveautes/">Quatrième programme national nutrition santé, des nouveautés ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>5 fruits et légumes par jours, un privilège réservé aux riches ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/2018/10/16/5-fruits-et-legumes-par-jour-un-privilege-de-riches/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Oct 2018 11:25:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Bien manger]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vous avez dû remarquer qu&#8217;au supermarché de nombreux fruits et légumes sont estampillés d&#8217;un tapageur « 0,99 € ». Si cette action &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/2018/10/16/5-fruits-et-legumes-par-jour-un-privilege-de-riches/">5 fruits et légumes par jours, un privilège réservé aux riches ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vous avez dû remarquer qu&rsquo;au supermarché de nombreux fruits et légumes sont estampillés d&rsquo;un tapageur « 0,99 € ». Si cette action marketing contribue à l&rsquo;augmentation de notre consommation quotidienne de fruits et légumes, il est légitime de s&rsquo;interroger sur sa raison. Les Français limiteraient-ils leurs dépenses liées aux fruits et légumes ? Ou peut-être certains n&rsquo;ont-ils tout simplement pas le budget nécessaire à la consommation recommandée ? Enquête sur ces inégalités, qui se retrouvent même dans nos assiettes.</strong></p>
<h2>Des inégalités jusqu&rsquo;à l&rsquo;assiette</h2>
<p>L&rsquo;offre de fruits et légumes du territoire français est hors norme. Les consommateurs sont confrontés à de multiples possibilités quant à leur choix de fruits et légumes. Nous produisons beaucoup (la France est le quatrième producteur de fruits et légumes en Europe) et nous importons également. Mais l&rsquo;offre dépasse de loin la demande. Car tous les foyers n&rsquo;ont pas le même budget consacré à l&rsquo;alimentation. Si <strong>les foyers les plus modestes dépensent 222 € par mois</strong>, <strong>les foyers les plus aisés, eux, consacrent en moyenne 539 €</strong> à leur alimentation mensuelle.</p>
<h3>5 fruits et légumes par jour, un privilège de riches</h3>
<p>De fait, ces différences de revenus ont un impact considérable sur l&rsquo;alimentation. Une équipe de l&rsquo;INRA a mené une étude dont les résultats sont édifiants. <strong>Les 15 % les plus riches consomment 12 kg/an de légumes de plus que les personnes aux revenus plus modestes</strong>, pour une moyenne nationale à 64 kg/ an de légumes. Même constat pour les fruits, mais à l&rsquo;échelle quotidienne cette fois : <strong>un cadre consomme 44g/j de fruits de plus qu&rsquo;un ouvrier</strong>.</p>
<p>Songeons quelques instants aux pommes de terre, traditionnellement consommées par les classes dites populaires. Eh bien, elles le sont toujours&#8230; Les ouvriers en consomment en moyenne 67 g/jour contre seulement 46 g/jour chez les cadres.</p>
<h3>Le prix avant la qualité ?</h3>
<p>Comment expliquer de tels écarts ? Rappelons que le prix des fruits et légumes est très fortement corrélé aux aléas climatiques et que le prix de ces produits a davantage augmenté que la moyenne des prix alimentaires (INRA). Aussi l&rsquo;impact sur les classes modestes est-il plus conséquent, ces derniers étant plus sensibles aux variations de prix. Tout ne serait qu&rsquo;une histoire de prix ? En effet, l&rsquo;enquête menée par Le Sofinscope &#8211; Baromètre OpinionWay révèle que <strong>pour 78 % des Français, le prix constitue le premier critère de choix</strong>. Bien loin devant la qualité gustative (46 %) ou encore les habitudes familiales (36 %).</p>
<p><span style="color: #008080;"><strong>Sur le même sujet</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="OWk4wj75em"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/2018/09/17/manger-equilibre-petit-budget/">Manger équilibré avec un petit budget : quand faire ses courses relève du défi !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Manger équilibré avec un petit budget : quand faire ses courses relève du défi ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/2018/09/17/manger-equilibre-petit-budget/embed/#?secret=44rxbLRrxx#?secret=OWk4wj75em" data-secret="OWk4wj75em" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>La santé dans l&rsquo;assiette ?</h2>
<p>Les populations aux revenus modestes seraient-elles davantage concernées par l&rsquo;obésité et la diabète ? Une étude menée sur plus de 28 000 participants souligne ce triste constat. Sur ces personnes interrogées, seulement<strong> 7 % des femmes dont le revenu mensuel dépasse les 4 000 € sont obèses</strong>, contre <strong>plus de 25 % d&rsquo;obèses chez les femmes dont le revenu mensuel est inférieur à 1 000 €</strong>. Même constat chez les hommes, mais néanmoins plus nuancé : 9 % d&rsquo;obèses chez les plus aisés, contre 20 % chez ceux ayant un faible revenu. L&rsquo;obésité a encore de beaux jours devant elle. En effet, la proportion d&rsquo;enfants en surpoids ou obèses était de 19,8 % en 2017 contre 15,8 % dix ans auparavant. Mais surtout, <strong>près de 35 % des enfants issus d&rsquo;un foyer modeste étaient concernés par le surpoids et/ou l&rsquo;obésité</strong>.</p>
<p>Quant au diabète,<a href="http://invs.santepubliquefrance.fr/Dossiers-thematiques/Maladies-chroniques-et-traumatismes/Diabete/Etudes-Entred/Etude-Entred-2007-2010" target="_blank" rel="noopener"> l&rsquo;étude Entred 2007-2010</a> soulignait que <strong>plus de la moitié des diabétiques (52 %) étaient confrontés à des difficultés financières. </strong>De plus, 34 % des personnes atteintes d&rsquo;un diabète de type 2 disposaient d&rsquo;un revenu mensuel inférieur à 1 200 € . Une nouvelle étude Entred, lancée en septembre 2018, est en cours. Attendons donc de voir si ces statistiques se confirment.</p>
<h2>Des fruits et légumes, pour tous ?</h2>
<p>Chaque année, le PCF et le syndicat paysan Modef organisent une vente solidaire de fruits et légumes en Île-de-France. Le principe ? Une <strong>vente en circuit court, entre consommateurs et agriculteurs</strong>. Dans l&rsquo;espoir que les uns aient accès aux fruits et légumes à moindre coût, et que les autres soient davantage payés grâce à l&rsquo;absence d&rsquo;intermédiaires.</p>
<p>Le constat ? Avec des fruits et légumes deux fois moins chers qu&rsquo;en supermarché, les 50 tonnes de fruits et légumes se vendent dans la matinée. Force est donc d&rsquo;admettre que les foyers les plus modestes veillent également à avoir une alimentation équilibrée. Mais pour nombre d&rsquo;entre eux, <strong>manger 5 fruits et légumes par jour reste un luxe</strong>.</p>
<p><span style="color: #008080;"><strong>Pour en savoir plus sur les circuits courts</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="lKtzthth0q"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/01/02/au-nom-dune-consommation-locale-et-raisonnee-adherez-a-une-amap/">Une vraie bonne idée : adhérer ou créer votre AMAP !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Une vraie bonne idée : adhérer ou créer votre AMAP ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/01/02/au-nom-dune-consommation-locale-et-raisonnee-adherez-a-une-amap/embed/#?secret=AgtKH8XmM6#?secret=lKtzthth0q" data-secret="lKtzthth0q" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.sofinscope.sofinco.fr/alimentation-budget-juge-trop-eleve/" target="_blank" rel="noopener"><em>Les Français et leur budget dédié à l’alimentation</em></a>, Le Sofinscope &#8211; Baromètre OpinionWay pour SOFINCO, enquête réalisée en mars 2013,<br />
&#8211; Plessz M., Gojard S., « La consommation de légumes des ménages français : préparation domestique ou achats de produits transformés ». <em>Working Paper ALISS</em>,<br />
&#8211; Hébel P. (dir), <em>Comportements et consommations alimentaires en France</em>, Paris, Lavoisier.<br />
&#8211; ANSES, <a href="https://www.anses.fr/fr/content/avis-et-rapport-de-l’anses-relatifs-aux-disparités-socioéconomiques-et-aux-apports-0" target="_blank" rel="noopener"><em>Avis et rapport relatifs aux disparités socioéconomiques et aux apports nutritionnels et alimentaires des enfants et des adolescents</em></a>,<br />
&#8211; <a href="http://inpes.santepubliquefrance.fr/Barometres/barometre-sante-2017/index.asp" target="_blank" rel="noopener">Baromètre Santé Nutrition de l’INPES</a>.<br />
&#8211; <a href="http://invs.santepubliquefrance.fr/Dossiers-thematiques/Maladies-chroniques-et-traumatismes/Diabete/Etudes-Entred" target="_blank" rel="noopener">Études Entred</a>,<br />
&#8211; <em><a href="http://agreste.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/analyse641310.pdf" target="_blank" rel="noopener">Les différences sociales en matière d&rsquo;alimentation</a></em>, Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt,<br />
&#8211; Joanne Matta, Marie Zins <em>et al.</em>, « <a href="http://invs.santepubliquefrance.fr/beh/2016/35-36/2016_35-36_5.html" target="_blank" rel="noopener">Prévalence du surpoids, de l’obésité et des facteurs de risque cardio-métaboliques dans la cohorte Constances</a> », <em>Bulletin épidémiologique hebdomadaire</em>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/2018/10/16/5-fruits-et-legumes-par-jour-un-privilege-de-riches/">5 fruits et légumes par jours, un privilège réservé aux riches ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>N&#8217;avalez pas tout ce qu&#8217;on vous dit !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/09/06/navalez-pas-tout-ce-quon-vous-dit/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Sep 2018 08:00:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Au vert]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[bien manger]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Difficile de se faire une idée de la conduite à tenir concernant notre alimentation. Les messages et conseils nutritionnels affluent &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/09/06/navalez-pas-tout-ce-quon-vous-dit/">N&rsquo;avalez pas tout ce qu&rsquo;on vous dit !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Difficile de se faire une idée de la conduite à tenir concernant notre alimentation. Les messages et conseils nutritionnels affluent de toutes parts et sont bien (trop) souvent contradictoires. Comment démêler le vrai du faux ? Est-il possible de se nourrir sainement ? Bernard Lavallée, le très réputé <a href="https://nutritionnisteurbain.ca/" target="_blank" rel="noopener">nutritionniste urbain</a>, engage une passionnante réflexion sur le contenu de votre assiette dans <em>N&rsquo;avalez pas tout ce qu&rsquo;on vous dit</em>.</strong></p>
<h2>Manger d&rsquo;abord, bien-manger ensuite</h2>
<p>Notre<strong> rapport à l&rsquo;alimentation</strong> est plutôt <strong>binaire</strong>. Durant des siècles, notre préoccupation majeure était de ne pas mourir de faim, d&rsquo;avoir toujours un bout de pain pour la fin de journée. Aujourd&rsquo;hui tout a changé. Nous, occidentaux, ne mourons (presque) plus de faim et avons sans cesse de quoi remplir notre assiette. Notre nouvelle grande et incessante préoccupation est de comprendre le contenu de notre assiette pour prendre soin de notre santé. C&rsquo;est<strong> l&rsquo;ère du bien-manger</strong>.</p>
<p>Un éveil des consciences qui survient après nombre de scandales sanitaires et une explosion des maladies chroniques comme le diabète de type 2. Aussi est-il légitime de s&rsquo;interroger sur la genèse de ces maladies.<strong> Et si notre alimentation était en cause ?</strong></p>
<h2>La « <em>cacophonie nutritionnelle</em> »</h2>
<p>Vient alors le temps des remises en question, précédant de peu une modification radicale de notre alimentation. Nous sommes toutes et tous à un moment passés par là, cette quête incessante du mieux-manger. Alors nous nous documentons, nous passons des heures à errer sur la toile et en supermarché, incapables de déterminer ce qui est bon ou non pour notre santé. Difficile de ne pas s&rsquo;égarer parmi les méandres de l&rsquo;information où abondent des conseils supposés augmenter notre espérance de vie d&rsquo;un demi-siècle et nous protéger contre ces maladies encore trop effrayantes. Il est d&rsquo;ailleurs possible de lire que «<em> le citron est 10 000 fois plus puissant que la chimiothérapie</em> » rappelle avec une douce ironie Bernard Lavallée. <strong>Nous baignons dans un océan d&rsquo;informations nutritionnelles,</strong> et nombre d&rsquo;entre nous se sont déjà noyés au sein de cette «<em> bullshit nutritionelle</em> ». C&rsquo;est tout le paradoxe de notre siècle : un accès illimité à l&rsquo;information et une absence totale de certitudes. Une preuve ? Tapez « nutrition santé » sur Google. Vous aurez à votre disposition 117 000 000 de résultats.</p>
<h3>Lanceurs d&rsquo;alerte&#8230;</h3>
<p>Bien-manger est aussi et surtout une grande tendance. Régime paléo, végé, alimentation bio, locale, méditerranéenne&#8230; <strong>Les diktats du moment</strong> nous imposent de proscrire le sucre, le gras, le sel pour se concentrer sur les antioxydants, les oméga-3 et le curcuma. Et nous essayons, convaincus par exemple des bienfaits d&rsquo;un jeûne ou d&rsquo;une bonne détox. Ces messages diffusés en masse ont un impact direct sur notre comportement alimentaire. Et nous devenons suspicieux, nous diabolisons le gluten, le lactose, la viande. Mais sait-on vraiment si ces messages sont fiables ?</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Sur le même sujet</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fWsmeGFtGy"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/03/01/manifester-pour-le-bien-manger/">Manifester pour le bien-manger, le nouveau combat de Véronique Richez-Lerouge, la passionaria des fromages</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Manifester pour le bien-manger, le nouveau combat de Véronique Richez-Lerouge, la passionaria des fromages » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/03/01/manifester-pour-le-bien-manger/embed/#?secret=R7Pq9Z3YwY#?secret=fWsmeGFtGy" data-secret="fWsmeGFtGy" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>… Et messages putaclic</h3>
<p>Il est d&rsquo;abord nécessaire de démasquer la « <em>bullshit nutritionnelle</em> ». Bernard Lavallée prend un exemple bien connu du grand public. « <em>On observe depuis assez longtemps que ceux qui mangent beaucoup de fruits et de légumes ont généralement moins de risques de souffrir de différents problèmes de santé comme les maladies cardiovasculaires et le cancer</em> ». Nombreux sont ceux ayant tendance à considérer une causalité directe entre la consommation de fruits/légumes et le cancer ou les maladies cardiovasculaires. Et les médias ne se privent pas pour souligner l&rsquo;inéluctable lien entre la consommation de fruits/légumes et le risque amoindri de cancers. Raison pour laquelle vous constatez régulièrement des articles intitulés «<em> Les 5 aliments pour éviter un cancer</em> ». Mais il ne faut pas oublier que ces considérations ont été établies d&rsquo;après des études d&rsquo;observation. Et il est impossible de prouver &#8211; d&rsquo;après lesdites études &#8211; ce lien de causalité. Aussi, <strong>prenons garde aux amalgames et aux titres putacli</strong>c.</p>
<h2>Attraper le taureau par les cornes et cueillir la salade à même le sol</h2>
<p>Nous apprendre à<strong> repérer la désinformation nutritionnelle</strong>, c&rsquo;est tout le dessein de l&rsquo;auteur. Et il souligne à juste titre que durant plus de deux cents pages, il a décrié la «<em> bullshit nutritionnelle</em> ». Mais nous conseille-t-il en matière d&rsquo;alimentation ? Autrement dit, s&rsquo;il est facile d&rsquo;affirmer qu&rsquo;une grande majorité de messages nutritionnels ne sont que des balivernes, quelles solutions nous propose Bernard Lavallée ?</p>
<h3>1 &#8211; Mangez une grande variété d&rsquo;aliments</h3>
<p>Une alimentation diversifiée est la promesse d&rsquo;un large éventail de nutriments. Et donc d&rsquo;une réponse optimale à nos besoins nutritionnels. Et si le thon a la réputation d&rsquo;être bourré de mercure ou la viande de nuire à notre santé cardiovasculaire, n&rsquo;oubliez pas qu&rsquo;une consommation occasionnelle n&rsquo;engendrera pas les mêmes effets qu&rsquo;une consommation quotidienne.</p>
<h3>2 &#8211; Minimisez les aliments ultra-transformés</h3>
<p>Nous vous l&rsquo;avons déjà dit : <strong>allez-y doucement sur les AUT</strong>. Favorisez les produits frais et faites appel à vos talents de cuisinier. Vous serez certainement surpris de vos talents !</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour comprendre ce que sont les AUT</strong> </span>:</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VbfTYJuvpK"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/">Tout savoir (pour les éviter !) sur les aliments ultra-transformés (AUT)</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir (pour les éviter !) sur les aliments ultra-transformés (AUT) » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/embed/#?secret=CGaulbItx7#?secret=VbfTYJuvpK" data-secret="VbfTYJuvpK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>3 &#8211; Ne lésinez pas sur les végétaux</h3>
<p>Votre mère ne songeait qu&rsquo;à votre bien lorsqu&rsquo;elle vous intimait l&rsquo;ordre de terminer vos brocolis. Les personnes adoptant régime méditerranéen <strong>semblent</strong> en effet souffrir de moins de maladies chroniques.</p>
<h3>4 &#8211; Soyez à l&rsquo;écoute de votre corps</h3>
<p>Nombreux sont ceux qui polluent leurs repas de restrictions multiples. En effet, la surveillance est de mise lorsque l&rsquo;on parle de calories ou de portions. Mais, pourquoi ne pas essayer de comprendre ses sensations et écouter son corps ?</p>
<h3>5 &#8211; Du plaisir, encore du plaisir</h3>
<p>Sans nul doute le conseil de Bernard Lavallée qu&rsquo;il faut veiller à appliquer chaque jour. <strong>Le repas, c&rsquo;est sacré</strong> ! Instant de partage et de convivialité, c&rsquo;est aussi l&rsquo;occasion de (re)découvrir les produits du terroir, de se lancer dans de nouvelles recettes. «<em> On doit donc se faire un devoir d&rsquo;inviter le plaisir à sa table aussi souvent que possible</em> ».</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-11183 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/08/n-avalez-pas-tout-ce-qu-on-vous-dit-couv.png" alt="N'avalez pas tout ce qu'on vous dit" width="372" height="526" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/08/n-avalez-pas-tout-ce-qu-on-vous-dit-couv.png 372w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/08/n-avalez-pas-tout-ce-qu-on-vous-dit-couv-255x360.png 255w" sizes="auto, (max-width: 372px) 100vw, 372px" /></p>
<p>Bernard Lavallée<em>, N&rsquo;avalez pas tout ce qu&rsquo;on vous dit</em>, Les éditions La Presse, mai 2018, 248 pages. <a href="https://editions.lapresse.ca/products/navalez-pas-tout-ce-quon-vous-dit">Disponible sur le site de l&rsquo;éditeur</a>.</p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/09/06/navalez-pas-tout-ce-quon-vous-dit/">N&rsquo;avalez pas tout ce qu&rsquo;on vous dit !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Se lancer dans un rééquilibrage alimentaire ? Suivez le guide !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/07/24/se-lancer-dans-reequilibrage-alimentaire/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/07/24/se-lancer-dans-reequilibrage-alimentaire/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Jul 2018 12:14:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Au vert]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[La santé dans l'assiette]]></category>
		<category><![CDATA[bien manger]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation santé]]></category>
		<category><![CDATA[rééquilibrage alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[healthy food]]></category>
		<category><![CDATA[healthy life]]></category>
		<category><![CDATA[conseils rééquilibrage alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[recettes rééquilibrage alimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rééquilibrage alimentaire&#8230; Deux mots qui font peur. Deux mots qui nous font basculer de l&#8217;insouciance à la pleine conscience. Mais &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/07/24/se-lancer-dans-reequilibrage-alimentaire/">Se lancer dans un rééquilibrage alimentaire ? Suivez le guide !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Rééquilibrage alimentaire&#8230; Deux mots qui font peur. Deux mots qui nous font basculer de l&rsquo;insouciance à la pleine conscience. Mais deux mots nécessaires. Comment s&rsquo;organiser ? Par quoi commencer ? On a trouvé la pépite qui vous servira de guide : <em>Je Suis healthy !</em>, de Margot, connue grâce à <a href="http://www.youmakefashion.fr" target="_blank" rel="noopener">YoumakeFashion,</a> qui nous transmet son changement d&rsquo;hygiène de vie sur <a href="https://www.instagram.com/biendansmonslip/?hl=fr" target="_blank" rel="noopener">@BienDansMonSlip</a>. Décryptage.</strong></p>
<h2>Rééquilibrage alimentaire : qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;on a fait pour mériter ça ?</h2>
<p>Le rééquilibrage alimentaire n&rsquo;est pas une punition. Comme l&rsquo;écrit Margot, c&rsquo;est «<em> tout simplement apprendre ou réapprendre les bases de l&rsquo;alimentation. C&rsquo;est retrouver une alimentation saine, qui apporte tout ce dont notre organisme a besoin pour être en bonne santé et qui nous permet de nous faire plaisir en mangeant</em>. »</p>
<p>Très bien, mais concrètement ? Décider de rééquilibrer son alimentation implique de<strong> revenir à des produits bruts et bannir les produits ultra-transformés</strong> qui pullulent dans les rayons du supermarché. C&rsquo;est aussi <strong>dire stop aux excès de sucre</strong>, cette <strong>drogue</strong> qui nous rend accro et dont on sous-estime les méfaits. Et <strong>surtout</strong>, c&rsquo;est <strong>redécouvrir le plaisir de manger</strong> des bonnes choses, d&rsquo;enfiler le tablier pour se concocter un bon petit plat. Mais c&rsquo;est aussi <strong>oublier les régimes</strong> qui promettent monts et merveilles, qui vantent une perte de poids que notre organisme ne saurait supporter, et qui sont synonymes de restriction.</p>
<p>Le rééquilibrage alimentaire, c&rsquo;est donc une <strong>modification pérenne de nos habitudes de consommation</strong>. Pour se sentir bien dans sa tête et dans son corps !</p>
<h3>Rééquilibrage alimentaire et pyramide alimentaire</h3>
<figure id="attachment_10303" aria-describedby="caption-attachment-10303" style="width: 700px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-10303 size-full" title="la pyramide alimentaire" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/07/la-pyramide-alimentaire.png" alt="La pyramide alimentaire" width="700" height="423" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/07/la-pyramide-alimentaire.png 700w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/07/la-pyramide-alimentaire-360x218.png 360w" sizes="auto, (max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption id="caption-attachment-10303" class="wp-caption-text">© ADIGe</figcaption></figure>
<p>La pyramide alimentaire nous permet de <strong>visualiser ce que devrait contenir au quotidien notre alimentation</strong>. Le principe est simple : <strong>plus on grimpe vers le sommet, plus les quantités doivent être réduites</strong>. La base de ladite pyramide : les boissons. La seule indispensable, et vous le savez, étant <strong>l&rsquo;eau</strong>. Le premier étage représente les <strong>fruits et légumes</strong>. Éléments clés de notre alimentation, il faut veiller à consommer deux fruits et trois portions de légumes au quotidien (<em>non, les génoises à la framboise ne rentrent pas dans cette catégorie </em>!). Viennent ensuite les <strong>céréales</strong> (de préférence complètes), les <strong>produits d&rsquo;origine animale</strong> (produits laitiers, viande, poisson, œufs&#8230;) puis les <strong>matières grasses</strong> (huiles végétales, beurre, oléagineux). Pour terminer, les aliments non indispensables dont vous raffolez pourtant : les <strong>produits sucrés</strong> ! Ce n&rsquo;est pas une surprise : ils sont à limiter autant que possible. Et surtout, <strong>fuyez les aliments ultra-transformés</strong> (AUT).</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour reconnaître les aliments ultra-transformés</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="N3gWwELutB"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/">Tout savoir (pour les éviter !) sur les aliments ultra-transformés (AUT)</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir (pour les éviter !) sur les aliments ultra-transformés (AUT) » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/embed/#?secret=MAScXUbDXM#?secret=N3gWwELutB" data-secret="N3gWwELutB" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Le +</strong></span> : Tout au long de l&rsquo;ouvrage, retrouvez <strong>le mot de Sarah</strong>. Sarah est diététicienne-nutritionniste qui a suivi Margot lors de son rééquilibrage alimentaire. Et elle nous prodigue pléthore de bons conseils. <em>Laits végétaux, féculents complets, légumes surgelés</em>&#8230; tout y passe !</p>
<h2>Les dix commandements du rééquilibrage alimentaire</h2>
<h3>1 &#8211; Changer ses habitudes</h3>
<p>Rééquilibrer son alimentation ne se limite pas à arrêter les produits trop sucrés ou trop salés. C&rsquo;est avant tout <strong>adopter de nouveaux réflexes</strong>. Et cela passe par une certaine <strong>organisation</strong>. Si ce substantif en effraie certainement nombre d&rsquo;entre vous, rassurez-vous, cela s&rsquo;apprend. C&rsquo;est simplement arrêter les courses quotidiennes au Carrefour d&rsquo;en bas pour organiser vos repas de la semaine et faire vos courses en conséquence. C&rsquo;est oublier les plats préparés pour vous mettre aux fourneaux. Et c&rsquo;est aussi ne pas céder face à la tentation du croissant à 16h mais se régaler avec un goûter fait-maison.</p>
<h3>2 &#8211; Faire du sport</h3>
<p>Margot le rappelle (<em>et au fond, on sait qu&rsquo;elle a raison</em>) : un mode de vie équilibré c&rsquo;est <strong>70 % dans l&rsquo;assiette et 30 % à la salle de sport</strong>. 3 heures par semaine feront le plus grand bien à votre corps. Et un équilibre s&rsquo;installe à mesure que l&rsquo;on mange équilibré et que l&rsquo;on se dépense : faire du sport incite à mieux manger, et manger sainement invite à la pratique d&rsquo;un sport. Une spirale pas si infernale que ça&#8230; N&rsquo;oubliez pas le plus important : <strong>le sport doit être source de plaisir</strong>.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Le + de Margot</strong> </span>: L&rsquo;auteur nous livre sa « <em>routine sport</em> » que tout le monde devrait pouvoir suivre (<em>testé et validé dans la sueur par l&rsquo;équipe LQDP</em>)</p>
<p>Et <strong>si le mot sport provoque en vous les mêmes sensations que la vue d&rsquo;un clown</strong> (<em>ou d&rsquo;une araignée, chacun ses phobies</em>), <strong>essayez la marche</strong>. Si c&rsquo;est possible, allez au travail en marchant. <strong>Délaissez la voiture</strong> autant que faire se peut et <strong>utilisez vos gambettes</strong>. Vous éliminerez ainsi des calories, ferez le plein d&rsquo;énergie et assouplirez votre corps. De nombreuses études soulignent d&rsquo;ailleurs que la<strong> marche stimule le bien-être corps-esprit</strong> et votre <strong>microbiote</strong>.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour comprendre pourquoi le sport fait du bien au microbiote</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="YQlNGDPYp5"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/07/19/bienfaits-sport-sur-microbiote-intestinal/">Une activité physique régulière pour prendre soin de son microbiote intestinal</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Une activité physique régulière pour prendre soin de son microbiote intestinal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/07/19/bienfaits-sport-sur-microbiote-intestinal/embed/#?secret=2crYVjO5Ib#?secret=YQlNGDPYp5" data-secret="YQlNGDPYp5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>3 &#8211; Cuisiner</h3>
<p>C&rsquo;est la base du rééquilibrage alimentaire. Prenez le temps de vous concocter de délicieux repas et arrêtez de commander votre repas du soir directement sur votre smartphone. Si vous n&rsquo;avez pas les talents de Maïté, pas de panique. Commencez par des recettes simples, familiarisez-vous avec les ingrédients et les modes de cuisson. Et <strong>dites adieu</strong> (<em>et pas simplement à bientôt</em>) <strong>aux produits transformés</strong>, aux sauces et autres produits que vous trouvez en abondance au supermarché. Car se préparer un repas permet de contrôler la composition, la qualité et la quantité.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Le + de Margot</strong></span> : <strong>Des recettes simples et appétissantes</strong> comme <em>le petit déj&rsquo; à emporter, le houmous de betteraves</em> ou encore <em>les spaghettis de légumes</em>.</p>
<p>Une fois les bases assimilées, amusez-vous avec votre assiette. <strong>Variez les cuissons, osez les mélanges, assaisonnez et régalez-vous</strong> ! Et ne sous-estimez pas la satisfaction intérieure que l&rsquo;on peut ressentir en savourant un plat fait-maison !</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>L&rsquo;astuce de la rédaction</strong></span> : En rentrant d&rsquo;une longue journée au bureau, il est parfois difficile de se mettre aux fourneaux. Le besoin de se détendre, de souffler vous obnubile. Une solution ? <strong>Cuisinez en musique</strong> ! <em>Faites valser les casseroles et servez-vous des ustensiles comme d&rsquo;un micro</em>. Détente assurée, bon petit plat à la clé.</p>
<h3>4 &#8211; Ne pas se frustrer</h3>
<p>On vous l&rsquo;a déjà dit : <strong>la restriction n&rsquo;a rien de bon</strong>. Et pour ne pas vivre ce sentiment ô combien cruel, pourquoi ne pas commencer par <strong>vider les placards</strong> de toutes ces choses qui vous font envie ? <strong>Tirez un trait sur les gâteaux, bonbons et même la pâte à tartiner</strong> (<em>oui, c&rsquo;est un crève-cœur, mais il faut passer par là</em>) ! Essayez donc de remplacer ces gourmandises qui font du mal à vos hanches par des petits plaisirs sains : <strong>un smoothie fait-maison, une glace 100 % fruits</strong>. Vous vous régalerez davantage, c&rsquo;est promis !</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>On vous l&rsquo;avait dit</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5cwQrmSZFd"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2018/07/16/la-restriction-cognitive-generatrice-de-frustration/">La restriction cognitive génère une frustration bien plus calorique qu&rsquo;une assiette de frites !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La restriction cognitive génère une frustration bien plus calorique qu&rsquo;une assiette de frites ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2018/07/16/la-restriction-cognitive-generatrice-de-frustration/embed/#?secret=0FocKTkIdV#?secret=5cwQrmSZFd" data-secret="5cwQrmSZFd" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Lors d&rsquo;un rééquilibrage alimentaire, nous avons tendance à bannir certains aliments de notre quotidien estimant, à tort, qu&rsquo;ils peuvent nous faire du mal. <strong>L&rsquo;huile, le fromage, le pain et les féculents sont diabolisés</strong>. Eh pourtant ! <strong>En choisissant les bonnes proportions, vous ne ruinerez pas votre rééquilibrage alimentaire</strong>.</p>
<h3>5 &#8211; Se faire plaisir avec la collation</h3>
<p>L&rsquo;adage dit qu&rsquo;il vaut mieux éviter de grignoter entre les repas. Mais, la majorité de ceux qui disent non au goûter rentrent chez eux affamés, prêts à dévorer tout ce qui se trouve dans les placards avant même de dîner. Aussi, n&rsquo;hésitez plus ! <strong>Si vous faites face à un petit creux, ne vous privez pas et mangez sainement</strong>. <em>Un fruit, une poignée d&rsquo;amandes, un yaourt nature avec un fruit frais</em>&#8230;</p>
<h3>6 &#8211; Bien choisir son apéro&#8230;</h3>
<p>Difficile d&rsquo;y résister ! Rien ne vaut une petite bière en terrasse pour signaler la fin de la journée, ou un bon verre de Chardonnay entre amis. Alors oui, <strong>l&rsquo;alcool fait partie de ces petits écarts</strong> <strong>que vous pouvez vous autoriser, mais cela reste un écart</strong>. <em>Nous sommes vraiment navrés mais, après avoir lu toutes les études possibles et imaginables à ce propos, c&rsquo;est confirmé : l&rsquo;alcool ne fait pas partie du rééquilibrage alimentaire&#8230;!</em><br />
Mais il s&rsquo;agit avant tout de ne pas se frustrer, vous pouvez donc <strong>vous faire plaisir de temps à autre</strong>. Mais, par pitié, <strong>évitez les cocktails bourrés de sucre</strong> et <strong>préférez une petite coupe, un verre de rouge ou de blanc sec voire même une bière</strong>. Cette dernière fait certes gonfler le ventre mais elle est peu sucrée.</p>
<h4>&#8230; Et savoir l&rsquo;accompagner</h4>
<p>Et qui dit apéro dit.. <strong>grignotage</strong> ! Quand sonne le glas de votre horrible journée au bureau et que vous retrouvez vos amis pour un apéro, charcuteries, chips et autres merveilles salées remplissent les tables. Et là, <strong>c&rsquo;est le drame, votre rééquilibrage alimentaire est mort et enterré</strong>. Alors, comment éviter de se jeter sur les Curly ? <strong>Première astuce : la collation</strong>. Si vous avez goûté durant l&rsquo;après-midi (<em>un bon goûter, pas du chocolat composé de 12 % de cacao et 70 % de sucre</em>), vous ne devriez pas avoir faim à l&rsquo;apéro. Et sinon,<strong> pensez aux légumes à croquer, aux tomates cerises, au melon</strong>&#8230; Des petits plaisirs qui devraient vous rassasier et ne pas vous faire culpabiliser.</p>
<h3>7 &#8211; Survivre au restaurant</h3>
<p><strong>L&rsquo;instant critique. Le moment où tous vos efforts peuvent être anéantis, balayés comme des feuilles mortes devant votre palier</strong>. Les tentations sont omniprésentes, difficile de résister au burger du chef. Commencez par répéter «<em> pas de burger, pas de burger, pas de burger</em> » et jetez un œil aux poissons. Un bon poisson accompagné de légumes croquants, c&rsquo;est la panacée assurée !</p>
<p><strong>Et le dessert</strong> ? À mesure que vous détaillez la liste des desserts, votre langue s&rsquo;allonge et vos papilles pétillent. STOP. <strong>Le dessert, en rééquilibrage alimentaire on oublie</strong>, car bien trop sucré. Ou alors &#8211; si vous avez de la chance &#8211; la carte comportera peut-être un <em>fromage blanc accompagné de fruits</em>. Sinon prenez un café, ou un thé.</p>
<h3>8 &#8211; Surveiller les faux-amis</h3>
<p>Nombre d&rsquo;aliments que l&rsquo;on classerait dans la catégorie « healthy » sont des faux-amis. <strong>Les produits allégés en sucres</strong> : à éviter. <strong>Les salades au restaurant</strong> ? <strong>Deux options</strong> s&rsquo;offrent à vous. <em>La salade accompagnée de deux tomates et d&rsquo;un œuf dur</em> ou bien <em>celle composée de croûtons, jambon de Parme, avocat, fromage, bacon</em>&#8230; Dans le <strong>premier cas</strong>, vous aurez <strong>envie de commander un steak-frites juste après votre « plat »</strong> (<em>ou de pleurer</em>). Dans le <strong>second cas</strong>, <strong>les produits seront certes de qualité mais les calories&#8230; Mieux vaut fermer les yeux </strong>! Quant aux <strong>galettes de riz</strong>, on pense à tort que c&rsquo;est l&rsquo;aliment minceur par excellence. Mais on a tendance à en manger beaucoup plus, puisque cela ne fait <em>a priori</em> pas grossir. Et ce que l&rsquo;on ne vous dit pas c&rsquo;est que la méthode de soufflage de riz modifie considérablement l&rsquo;index glycémique de cet aliment et l&rsquo;élève beaucoup trop.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour aller plus loin</strong> </span>:</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="m1DWcdeoSY"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2017/12/11/tout-savoir-sur-lindice-glycemique-en-7-points/">Tout savoir sur l&rsquo;IG (indice glycémique) et la charge glycémique en 7 points</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur l&rsquo;IG (indice glycémique) et la charge glycémique en 7 points » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2017/12/11/tout-savoir-sur-lindice-glycemique-en-7-points/embed/#?secret=IRcIZUlbgd#?secret=m1DWcdeoSY" data-secret="m1DWcdeoSY" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>9 &#8211; Arrêter le sucre&#8230;</h3>
<p><strong>Le sucre est partout</strong> ! Pour les desserts et les friandises, ce n&rsquo;est pas une surprise. Mais vous en trouverez aussi dans <strong>vos plats salés</strong>. Les géants de l&rsquo;agro-alimentaire ont trouvé l&rsquo;équilibre parfait concernant la teneur en sucre : pas trop pour ignorer sa présence, suffisamment pour vous donner envie d&rsquo;en consommer davantage. Donc ? <strong>On oublie les aliments ultra-transformés</strong>.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Une astuce</strong></span> : Au lieu d&rsquo;acheter un yaourt aux fruits, préférez un yaourt nature et ajoutez-y des fruits frais.</p>
<h4>… Et les sodas</h4>
<p><strong>Les sodas</strong>, comme toutes les boissons sucrées, <strong>vous conduisent lentement mais sûrement vers le surpoids, le diabète de type 2 et même les maladies cardio-vasculaires</strong>&#8230; Ces boissons contiennent une quantité inimaginable de sucres et <strong>sur le plan nutritionnel, c&rsquo;est le néant</strong> !</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>L&rsquo;astuce de la rédaction</strong></span> : <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/01/29/sugarland-lenfer-du-sucre/" target="_blank" rel="noopener">Regardez Sugarland</a> ! Vous ne verrez jamais plus le sucre de la même manière.</p>
<p><strong>Quant aux sodas type « light », ou « zéro »</strong>, c&rsquo;est la même chose. N&rsquo;essayez plus de vous rassurer en vous disant « <em>ça va, c&rsquo;est sans sucre</em> ». Oui, c&rsquo;est sans sucre mais <strong>vous seriez étonné du nombre d&rsquo;additifs et d&rsquo;édulcorants</strong> présents pour combler ce manque.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Le + de Margot, coca zéro addict</strong> </span>: Opter pour de l&rsquo;eau gazeuse. Car souvent, ce sont les bulles qui manquent.</p>
<h3>10 &#8211; Faire preuve de curiosité</h3>
<p><strong>Si vous vous sentez désarmé dès que vous sortez un saladier, pas de panique</strong>. La cuisine est un art, et comme tout art, cela s&rsquo;apprend. Aussi, <strong>renseignez-vous, posez des questions, consultez une diététicienne</strong>. Et partez pour une aventure culinaire. <strong>N&rsquo;ayez pas peur de créer, de tester des mélanges de saveurs</strong> voire de réintroduire des aliments que vous pensiez détester. Car votre palais a beaucoup changé, et vous aussi.</p>
<p>Vous souhaitez vous lancer dans un <strong>rééquilibrage alimentaire</strong> ? Rassurez-vous tout de suite, il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un régime à mettre en place, mais d&rsquo;une nouvelle<strong> hygiène de vie</strong> à adopter :</p>
<p><em>Manger sainement tout en se régalant</em>, c&rsquo;est le pari de Dietis qui vous accompagne via le programme équilibre alimentaire. Pour en savoir plus, <a href="https://www.dietis.fr/nos-solutions/menu-reequilibrage-alimentaire.html/?utm_source=lequotidiendupatient&amp;utm_medium=post" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>c&rsquo;est par ici &gt;&gt;</strong></span></a></p>
<p><iframe loading="lazy" width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/oFKq138p-qk" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></p>
<p><strong>Et aussi</strong> :<br />
&#8211; Margot, <em>Je suis healthy ! Rééquilibrage alimentaire &#8211; Conseils &#8211; Recettes &#8211; Motivation</em>, <a href="https://www.lisez.com/livre-grand-format/je-suis-healthy-reequilibrage-alimentaire-conseils-recettes-motivation-par-margot-de-youmakefashion-et-biendansmonslip/9782412037362" target="_blank" rel="noopener">First Éditions</a>, mai 2018, 192 pages, 14,95 €. <a href="https://livre.fnac.com/a11573892/Margot-Youmakefashion-Je-suis-healthy" target="_blank" rel="noopener">Disponible sur le site de la Fnac</a>.<br />
&#8211; Parcourez le blog de Margot <a href="http://www.youmakefashion.fr" target="_blank" rel="noopener">Youmakefashion</a>,<br />
&#8211; Découvrez sa page Instagram <a href="https://www.instagram.com/biendansmonslip/?hl=fr" target="_blank" rel="noopener">@BienDansMonSlip</a> consacré à son rééquilibrage alimentaire.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/07/24/se-lancer-dans-reequilibrage-alimentaire/">Se lancer dans un rééquilibrage alimentaire ? Suivez le guide !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Box minceur : la fausse bonne idée pour apprendre à maigrir</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/27/box-minceur-la-fausse-bonne-idee-pour-perdre-des-kilos-durablement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Jun 2018 15:20:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[bien manger]]></category>
		<category><![CDATA[téléconseil]]></category>
		<category><![CDATA[éducation nutritionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[box minceur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le magazine 60 Millions de Consommateurs de l’Institut national de la consommation a testé les 5 box minceur les plus &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/27/box-minceur-la-fausse-bonne-idee-pour-perdre-des-kilos-durablement/">Box minceur : la fausse bonne idée pour apprendre à maigrir</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le magazine <em>60 Millions de Consommateurs</em> de l’Institut national de la consommation a testé les 5 box minceur les plus représentatives du marché : <em>Comme J’aime</em>, <em>Diétbon</em>, <em>Edel nutrition</em>, <em>Kitchendiet</em> et <em>Régime box</em>.</p>
<p>Livrée à domicile, souvent sur abonnement, la box minceur contient tous les plats préparés, barres céréales et soupes déshydratées permettant de suivre un régime pendant une semaine, un mois, voire davantage.</p>
<figure id="attachment_9201" aria-describedby="caption-attachment-9201" style="width: 640px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-9201" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/06/Fotolia_164420075_Subscription_XXL.jpg" alt="Livraison d'une box minceur" width="640" height="424" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/06/Fotolia_164420075_Subscription_XXL.jpg 640w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/06/Fotolia_164420075_Subscription_XXL-360x239.jpg 360w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption id="caption-attachment-9201" class="wp-caption-text">Livraison d&rsquo;une box minceur</figcaption></figure>
<h2>La box minceur : la fausse bonne idée</h2>
<p>1. C’est (très) cher ! De 110 à 170 euros la semaine ! En plus, il convient d’ajouter l’achat de produits frais, à <em>minima</em> fruits et légumes.</p>
<p>2. Les valeurs nutritionnelles et gustatives sont décevantes : produit d’entrée de gamme, plus de féculents que de légumineuses, pas de produits complets, pas de produits bio.</p>
<p>3. Trop d&rsquo;additifs ! Épaississants et autres conservateurs sont trop présents. Et généralement, il y a trop de sel dans les plats, et trop de sucre dans les collations.</p>
<h2>J’ai faimmmmmmmm</h2>
<p><em>Comme j’aime</em>, par exemple, propose un menu à 1200 calories par jour. Selon <em>60 millions de consommateurs</em>, la valeur réelle des menus ne dépasserait pas 820 calories ! Même si des produits laitiers ou des fruits complètent les repas, ce menu hypocalorique s’avère beaucoup trop restrictif. Fonte musculaire et reprise de poids quasiment garantis !</p>
<p>Alexandra Retion, nutritionniste et auteure de plusieurs ouvrages consacrés au sujet d&rsquo;une alimentation plus équilibrée confirme. « 800 kilocalories par jour c&rsquo;est trop peu. Dès que vous allez arrêter, vous avez eu tellement de privations que votre corps va se venger », prédit-elle.</p>
<h2>Subir son alimentation</h2>
<p>Pour qui veut maigrir durablement, la livraison à domicile de plats tout prêt n’est pas une option à privilégier. En effet, ne plus faire les courses, ne plus faire la cuisine ne nous rend pas service.</p>
<p>En vérité, le prémâché n&rsquo;est pas une option  ! Sans suivi, sans coaching, sans accompagnement pour gérer « l&rsquo;après », nous passons complètement à côté d&rsquo;un apprentissage ou d&rsquo;une rééducation au bien-manger.</p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">Pour en savoir plus sur la loi alimentation : </span></strong><span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/19/loi-contre-malbouffe/" target="_blank" rel="noopener">quelles mesures contre la malbouffe ?</a></span></p>
<p>Je crois que nous avons compris ! Trop restrictives, déséquilibrées et chères, les box minceur, au mieux, nous font prendre de mauvaises habitudes, au pire sont dangeureuses pour la santé. Maigrir demande un minimum d&rsquo;effort. Mais, sur le moyen et long terme, sans aucun doute, nous sommes gagnants !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LfsbQC6lBL"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/08/regime-mediterraneen-bien-microbiote/">Le régime méditerranéen fait du bien à votre microbiote</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le régime méditerranéen fait du bien à votre microbiote » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/08/regime-mediterraneen-bien-microbiote/embed/#?secret=WkpyUxlV6V#?secret=LfsbQC6lBL" data-secret="LfsbQC6lBL" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/27/box-minceur-la-fausse-bonne-idee-pour-perdre-des-kilos-durablement/">Box minceur : la fausse bonne idée pour apprendre à maigrir</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Manifester pour le bien-manger, le nouveau combat de Véronique Richez-Lerouge, la passionaria des fromages</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/03/01/manifester-pour-le-bien-manger/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Mar 2018 16:00:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Au vert]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[bien manger]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition]]></category>
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		<category><![CDATA[slow food]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Bien manger possède-t-il encore une signification aujourd&#8217;hui ? À l&#8217;ère de l&#8217;écrasante domination des géants de l&#8217;industrie agroalimentaire, est-ce encore &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/03/01/manifester-pour-le-bien-manger/">Manifester pour le bien-manger, le nouveau combat de Véronique Richez-Lerouge, la passionaria des fromages</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Bien manger possède-t-il encore une signification aujourd&rsquo;hui ? À l&rsquo;ère de l&rsquo;écrasante domination des géants de l&rsquo;industrie agroalimentaire, est-ce encore possible ? Ces interrogations ne laissent pas de marbre Véronique Richez-Lerouge qui reprend son épatante plume après <a href="https://www.erickbonnier-editions.com/essais/main-basse-sur-les-fromages-aop/" target="_blank" rel="noopener"><em>Main basse sur les fromages AOP</em></a> pour nous livrer <em>Le manifeste du bien-manger.</em></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-5368" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/03/manifeste-bien-manger-couv.png" alt="" width="397" height="612" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/03/manifeste-bien-manger-couv.png 397w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/03/manifeste-bien-manger-couv-195x300.png 195w" sizes="auto, (max-width: 397px) 100vw, 397px" /></p>
<h2>Le petit paysan, victime de l&rsquo;agriculture intensive</h2>
<p>L&rsquo;alimentation a toujours été associée à la terre, nombre de familles possédaient leur parcelle où ils étaient libres de cultiver ce qui terminerait dans leur assiette. De solides liens existaient entre ces familles et les agriculteurs alentours. Et puis un jour, tout a basculé. À la fin des années 70, la France a décidé de se lancer dans l&rsquo;agriculture industrielle, de renoncer à ce savoir-faire ancestral pour une industrie de pointe, défiant toute concurrence.<br />
La course à la productivité était lancée. Incapables de s&rsquo;aligner sur les nouvelles normes, les agriculteurs ont progressivement péri. Un par un, implacablement. L&rsquo;arrêt de mort du bien-manger ?<br />
Les supermarchés se sont ensuite multipliés et ont écrasé les petits commerces. D&rsquo;une production raisonnée, nous sommes passés à une production massive pauvre en <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/23/4218/" target="_blank" rel="noopener">nutriments</a>, au nom du progrès. La gastronomie française &#8211; malgré les apparences &#8211; a suivi le mouvement. L&rsquo;auteur ne rejette pas uniquement la faute sur les grands industriels et évoque une «<em> faute collective</em> ». Tout le monde a cru dur comme fer au paradis du progrès agroalimentaire.</p>
<h3>Le temps des faux-semblants</h3>
<p>Et après ? Ce mode de consommation s&rsquo;est installé dans les mentalités, dans les foyers où nulle remise en question ne germait dans les esprits face à ces conserves et ces surgelés. Puis vint le temps des scandales alimentaires répétés, qui ne semblent pouvoir cesser.</p>
<p>Ces scandales ont donné naissance à une remise en question, les consommateurs ont alors commencé à se demander ce qu&rsquo;ils ingurgitaient. Véronique Richez-Lerouge le souligne à merveille, « <em>la nourriture n&rsquo;est plus innocente. Chaque choix alimentaire entraîne légitimement un cortège de questionnements et de risques. En comparaison, la pomme empoisonnée de Blanche-Neige était une friandise</em>. »</p>
<p>Les géants de l&rsquo;agroalimentaire ont alors pris le taureau par les cornes et se sont positionnés sur ce terrain qu&rsquo;est le bien-manger, « <em>parés du masque de la vertu</em>, [ils] <em>ont instrumentalisé le territoire du mieux-manger, ils parlent de nutrition, naturalité, terroir, gommant ainsi le caractère industriel de leurs produits pauvres en nutriments</em>. »</p>
<h2>Le bio, à quel prix ?</h2>
<p>L&rsquo;alimentation issue de l&rsquo;agriculture biologique possède nombre de bienfaits et contient approximativement cinq fois moins de pesticides et deux fois moins de molécules soupçonnées d&rsquo;être cancérigènes que l&rsquo;agriculture dite conventionnelle.<br />
Les consommateurs l&rsquo;ont bien compris, les industriels également. Le marché du bio explose, la demande ne cesse de croître et l&rsquo;offre semble illimitée. Mais il convient de distinguer bio et bio, le bio des circuits courts &#8211; <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/02/au-nom-dune-consommation-locale-et-raisonnee-adherez-a-une-amap/" target="_blank" rel="noopener">les AMAP</a> &#8211; et celui auquel des rayons entiers sont consacrés dans les hypermarchés. Vous pouvez trouver tous les aliments possibles et imaginables vendus par les marques des distributeurs. Mais avez-vous déjà songé à regarder la provenance de votre poêlée de légumes bio surgelée ? Des milliers de kilomètres sont effectués entre la terre et notre assiette, mais puisque c&rsquo;est bio, c&rsquo;est forcément bon, non ? Le bio ne serait-il pas tout simplement un prétexte pour vendre plus cher ? La méfiance est croissante, palpable : l&rsquo;agriculture biologique est elle aussi devenue une agriculture intensive.</p>
<blockquote><p>« <em>Aujourd&rsquo;hui, le bio est devenu un marché, pas une dimension écologique</em>. »</p></blockquote>
<h2>Et après ?</h2>
<p>L&rsquo;alliance <a href="https://slowfood.fr/alliance-cuisiniers-reseau-slow-food-restaurants-produits-locaux-alimentation-biodiversite/" target="_blank" rel="noopener">Slow Food</a> fait ses premiers pas sur la scène culinaire française. Cette alliance regroupe plus de mille cuisiniers d&rsquo;une quizaine de pays qui souhaitent se battre pour des produits locaux, au service de la biodiversité agro-alimentaire, usant de savoirs issus de notre culture et de notre gastronomie. Pour que l&rsquo;on retrouve enfin le goût du bien-manger.</p>
<blockquote><p>« <em>Quand on parle du bien-manger, j&rsquo;entends tout et son contraire. Bien manger, c&rsquo;est se faire plaisir, ne se priver de rien ; bien manger induit le mieux-manger, bon pour la santé et la planète ; ou alors, bien manger amène à moins manger, voire à se priver. Manger ceci mais pas cela, manger bio, vegan, supprimer les produits laitiers, le gluten, le sucre, le sel, le gras&#8230; le calcium, stop ou encore ?</em> »</p></blockquote>
<p>Véronique Richez-Lerouge, <em>Le manifeste du bien-manger</em>, <a href="https://www.erickbonnier-editions.com" target="_blank" rel="noopener">Erick Bonnier Editions</a>, 2018, 120 pages, 9,50 €. <span style="color: #000000;">Disponible <a href="https://www.erickbonnier-editions.com/les-manifestes/le-manifeste-du-bien-manger/" target="_blank" rel="noopener">sur le site de l&rsquo;éditeur</a>.</span></p>
<p>Dans la même collection, découvrez <em><a href="https://www.erickbonnier-editions.com/les-manifestes/le-manifeste-des-pauvres/" target="_blank" rel="noopener">Le manifeste des pauvres</a></em> mais aussi <a href="https://www.erickbonnier-editions.com/les-manifestes/le-manifeste-contre-les-accords-transatlantiques/" target="_blank" rel="noopener"><em>Le manifeste contre les accords transatlantiques</em></a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/03/01/manifester-pour-le-bien-manger/">Manifester pour le bien-manger, le nouveau combat de Véronique Richez-Lerouge, la passionaria des fromages</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Pour votre santé, cessez donc de bouffer !</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Nov 2017 16:30:01 +0000</pubDate>
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		<title>Pourquoi prendre le risque d’un AVC alors qu’une alimentation appropriée permettrait de l’éviter ?</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Oct 2017 09:27:17 +0000</pubDate>
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		<title>L&#8217;estomac et ses mystères</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Oct 2017 11:09:27 +0000</pubDate>
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