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	<title>malbouffe &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>malbouffe &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Vers une taxe sur les snacks sucrés ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Sep 2019 12:31:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[malbouffe]]></category>
		<category><![CDATA[aliments ultra transformés]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Souvenez-vous, en 2012, la « taxe soda » s’attaquait à l’ensemble des boissons contenant des sucres ajoutés, peu importe la quantité, &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/09/11/vers-une-taxe-sur-les-snacks-sucres/">Vers une taxe sur les snacks sucrés ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Souvenez-vous, en 2012, la « taxe soda » s’attaquait à l’ensemble des boissons contenant des sucres ajoutés, peu importe la quantité, afin de lutter contre l’obésité. Actuellement, les députés planchent sur une « <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/09/06/la-taxe-sel-nouvelle-arme-contre-les-maladies-chroniques/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">taxe sel</span></a> ». Une <a href="https://www.bmj.com/company/newsroom/snack-tax-may-be-more-effective-than-a-sugary-drink-tax-to-tackle-obesity/" target="_blank" rel="noopener">étude publiée le 5 septembre</a> nous apprend qu’il vaudrait mieux taxer les snacks sucrés que les boissons. Mais si on prenait le problème dans un autre sens ? Si au lieu de taxer les produits trop sucrés, on récompensait la consommation des produits sains ? Explications.</strong></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Une taxe sur les snacks sucrés</span></h2>
<p>Des chercheurs anglais ont étudié l’impact d’une hausse de <strong>20 % du prix sur les snacks sucrés</strong> c’est-à-dire les biscuits, gâteaux, chocolats et bonbons. Pour mener à bien cette étude, ils n’ont pas augmenté les prix de ces produits mais ont utilisé une <strong>modélisation économique</strong>, soit une simulation mathématique. Cette simulation s’est « basée sur les données d&rsquo;achat de nourriture pour 36 324 ménages britanniques et sur les données de l&rsquo;Enquête nationale sur l&rsquo;alimentation et la nutrition pour 2 544 adultes. Les résultats ont été regroupés selon le revenu du ménage et l&rsquo;indice de masse corporelle (IMC) afin d&rsquo;estimer l&rsquo;évolution du poids et de la prévalence de l&rsquo;obésité sur un an. »</p>
<p>Les résultats montrent qu’une telle augmentation réduirait la consommation de snacks, <strong>entraînant une réduction de 8900 calories par an</strong> ou une perte de <strong>1,3 kg</strong> par personne et par an. La <strong>même augmentation sur les boissons</strong> n’entrainerait selon cette étude qu’une <strong>perte de poids moyenne de 203 grammes</strong>.</p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Quelles limites à la taxe sur les snacks sucrés ?</span></h3>
<p>Face à ces résultats encourageants les chercheurs restent prudents. En effet, ils ne peuvent prédire les réactions des consommateurs face à cette augmentation. Vers quels produits vont-ils se tourner ? De plus, <i>« les politiques fiscales visant à réduire la consommation de sucre, de sel et de graisses saturées pourraient être utiles, mais elles ne permettent pas de stimuler la consommation d&rsquo;aliments sains».<span class="Apple-converted-space"> </span></i></p>
<p>Pour connaître l’utilité de cette taxe, regardons les <strong>résultats de la taxe sur les boissons sucrées</strong>. Selon un <a href="http://www.senat.fr/rap/r13-399/r13-3997.html" target="_blank" rel="noopener">rapport parlementaire</a>, <i>« L&rsquo;introduction de la taxe s&rsquo;est par ailleurs accompagnée d&rsquo;une <strong>diminution des ventes de l&rsquo;ensemble des boissons concernées</strong> (sodas, nectars, tonics, limonades &#8230;) rompant la dynamique de croissance observée les années précédentes. ». </i>Le rapport précise également que selon une étude intitulée « la taxe soda un an après » qui n’a jamais été rendue publique et commandée par le Syndicat national des boissons rafraîchissantes (SNBR), les foyers français auraient <i>« baissé en moyenne leur consommation de 3 calories par jour. » </i>Mais n’oublions pas de signaler que cette<strong> baisse s’est faite aux profits des jus et des nectars de fruits</strong> <i>« un report maximal de 15 % de la consommation de sodas sur les jus de fruits et nectars »</i>. Rappelons qu’un verre de nectar d’abricot ou de jus de raisin pasteurisé contient plus de sucre qu’un verre de coca-cola&#8230;</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ckLQrqF3jc"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2017/12/08/taxes-et-publicites-interdites-au-nom-de-lequilibre-alimentaire/">Taxer le sucre et interdire les pubs de produits gras : ça vous incite vraiment à manger équilibré ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Taxer le sucre et interdire les pubs de produits gras : ça vous incite vraiment à manger équilibré ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2017/12/08/taxes-et-publicites-interdites-au-nom-de-lequilibre-alimentaire/embed/#?secret=fHjKADK8Go#?secret=ckLQrqF3jc" data-secret="ckLQrqF3jc" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3><span style="color: #0000ff;"><b>Et pourquoi pas une prime à la consommation de produits sains ?</b></span></h3>
<p>Cette prise de conscience des scientifiques amène à une conclusion : prendre l’argent aux défavorisés n’a qu’un impact finalement assez restreint sur leur état de santé. Dans ce cas, si au lieu de taxer les produits trop sucrés ou trop salés voire les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">aliments ultra-transformés</span></strong></a>, ne devrait-on pas réfléchir à la <strong>baisse des prix des produits sains</strong> pour en favoriser l’achat ? Et si on imaginait une prime par an pour l’achat de fruits et légumes ? Ceci inciterait les consommateurs à changer leurs habitudes et enrayerait le cercle vicieux de l’augmentation des produits visés par les taxes. De plus, pénaliser le consommateur n’est que peu productif. En revanche s’il a l’impression que ses efforts sont récompensés peut-être fera-t-il plus d’efforts…</p>
<p>Messieurs les parlementaires, si vous nous entendez…</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="GUX1jhq9Ai"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/2018/10/16/5-fruits-et-legumes-par-jour-un-privilege-de-riches/">5 fruits et légumes par jours, un privilège réservé aux riches ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 5 fruits et légumes par jours, un privilège réservé aux riches ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/2018/10/16/5-fruits-et-legumes-par-jour-un-privilege-de-riches/embed/#?secret=DG0ghlCvte#?secret=GUX1jhq9Ai" data-secret="GUX1jhq9Ai" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Sources</strong></p>
<p>&#8211; <a href="https://www.bmj.com/company/newsroom/snack-tax-may-be-more-effective-than-a-sugary-drink-tax-to-tackle-obesity/" target="_blank" rel="noopener"><em>British Medical Journal</em></a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.santepubliquefrance.fr/les-actualites/2017/etude-esteban-2014-2016-chapitre-corpulence-stabilisation-du-surpoids-et-de-l-obesite-chez-l-enfant-et-l-adulte" target="_blank" rel="noopener">Santé Publique France</a>,<br />
&#8211; <a href="http://www.senat.fr/rap/r13-399/r13-3997.html" target="_blank" rel="noopener">Sénat</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.fitadium.com/fitipedia/actus/buzz/jus-de-fruits-vs-coca/" target="_blank" rel="noopener">Fitadium</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/09/11/vers-une-taxe-sur-les-snacks-sucres/">Vers une taxe sur les snacks sucrés ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>La malbouffe : encore pire pour les kilos en période de stress !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/05/23/malbouffe-encore-pire-pour-les-kilos-en-periode-de-stress/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/05/23/malbouffe-encore-pire-pour-les-kilos-en-periode-de-stress/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 May 2019 04:00:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
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		<category><![CDATA[Études et expérimentations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une mauvaise journée, une météo maussade, une période de fatigue et l’appel de la malbouffe est fort, très fort. Si &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/05/23/malbouffe-encore-pire-pour-les-kilos-en-periode-de-stress/">La malbouffe : encore pire pour les kilos en période de stress !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une mauvaise journée, une météo maussade, une période de fatigue et l’appel de la malbouffe est fort, très fort. Si nous avons tous conscience que le repas réconfort a tendance à nous faire grossir, ce serait encore pire en période de stress. Décryptage.</strong></p>
<h2>Malbouffe : encore pire pour les kilos en période de stress ?</h2>
<p>L’équipe du Pr Herbert Herzog, de l’institut de recherche médicale Garvan, explique dans la revue <a href="https://www.cell.com/cell-metabolism/fulltext/S1550-4131(19)30185-8" target="_blank" rel="noopener"><em>Cell Metabolism</em></a> l’origine de ce phénomène chez le rongeur ainsi que le circuit moléculaire responsable.</p>
<p>Pour rappel, la <strong>prise alimentaire</strong> est principalement liée à <strong>l’hypothalamus</strong> où de nombreux neurotransmetteurs vont affecter nos fringales. Les neurones à l’origine de l’expression desdits neurotransmetteurs reçoivent quant à eux des informations hormonales (leptine, insuline, ghréline) ou bien métaboliques via les neurones capteurs de glucose – régulés par les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/2018/11/12/tout-savoir-sur-les-variations-de-la-glycemie/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>variations de la glycémie</strong></span></a> ou bien par les taux d’acides gras libres circulants.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="sdHiwSZ0Fo"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/04/05/vous-etes-en-situation-de-stress-votre-microbiote-intestinal-en-a-conscience/">Vous êtes en situation de stress ? Votre microbiote intestinal en a conscience !</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Vous êtes en situation de stress ? Votre microbiote intestinal en a conscience ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/04/05/vous-etes-en-situation-de-stress-votre-microbiote-intestinal-en-a-conscience/embed/#?secret=rEXgSTkEuC#?secret=sdHiwSZ0Fo" data-secret="sdHiwSZ0Fo" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Cerveau, amydgale et… émotions</h3>
<p>Mais pour l’équipe du Pr Herbert Herzog, tout se passerait dans<strong> l’amygdale</strong>, cette petite mais très importante région du cerveau impliquée dans les<strong> stimuli menaçants</strong> et les<strong> émotions</strong> (dont l’anxiété fait partie). Au sein de l’amygdale donc, un <strong>neuromédiateur orexigène</strong> (capable de stimuler l’appétit) est <strong>sécrété suite à une situation de stress</strong> : le neuropeptide Y (NPY).</p>
<p>Or, la sécrétion de ce NPY a pour conséquence de<strong> dérégler l’insuline</strong>, hormone en charge de <strong>réguler le glucose dans le sang</strong> mais aussi de dégrader les sucres en graisses. L&rsquo;équipe de recherche a également découvert que les neurones à NPY sont dotés de récepteurs à l’insuline et perdent leur sensibilité à l’insuline en situation de stress : les rongeurs stressés avaient des <strong>taux d’insuline près de 10 fois supérieurs à la normale</strong>. Conséquence ? Le rétrocontrôle usuellement géré par l’insuline ne peut fonctionner.</p>
<h2>Une faim sans fin</h2>
<p>Afin de vérifier leurs premières observations, l’équipe de recherche a, en quelque sorte, « arrêté » la production de NPY chez une partie des souris. Résultat ? Les souris avec un régime hypercalorique et soumises à une situation de stress ne prenaient pas davantage de poids que des souris au régime hypercalorique, mettant de fait en avant<strong> l’action dérégulatrice du NPY sur l’insuline</strong>.</p>
<p>Kenny Chi Kin Ip, le premier auteur de l’étude, révèle d’ailleurs : « <em>quand la production de NPY était génétiquement éteinte dans l’amygdale, la prise de poids avec un régime hypercalorique sous stress était la même que dans un environnement calme</em>. »</p>
<p>Le Pr Herbet Herzog, alerte sur <strong>les effets délétères de l’alliance malbouffe et stress</strong> : « <em>c’est un cercle vicieux, où les taux élevés chroniques d’insuline en réponse au stress et à une alimentation hypercalorique conduisent à manger de plus en plus</em>. »</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="sGLsS1VB7Q"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/05/06/comment-les-hormones-influencent-le-comportement-alimentaire/">3 minutes pour comprendre comment les hormones influencent le comportement alimentaire</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 3 minutes pour comprendre comment les hormones influencent le comportement alimentaire » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/05/06/comment-les-hormones-influencent-le-comportement-alimentaire/embed/#?secret=FKCOLtpTZf#?secret=sGLsS1VB7Q" data-secret="sGLsS1VB7Q" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.cell.com/cell-metabolism/fulltext/S1550-4131(19)30185-8" target="_blank" rel="noopener"><em>Cell Metabolism</em></a>,<br />
&#8211; <a href="http://campus.cerimes.fr/nutrition/enseignement/nutrition_12/site/html/cours.pdf" target="_blank" rel="noopener">Collège des enseignants en nutrition</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.sciencepresse.qc.ca/blogue/2014/03/24/fonctions-lamygdale-plus-diversifiees-quon-pensait" target="_blank" rel="noopener">Agence Science Presse</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2019/04/26/pourquoi-la-junk-food-fait-encore-plus-grossir-en-periode-de-stress_868332" target="_blank" rel="noopener">Le Quotidien du Médecin</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/49697/reader/reader.html?t=1556554164919#!preferred/1/package/49697/pub/71965/page/15" target="_blank" rel="noopener">Ouest France</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/05/23/malbouffe-encore-pire-pour-les-kilos-en-periode-de-stress/">La malbouffe : encore pire pour les kilos en période de stress !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le burger du McDo moins calorique qu&#8217;un plat au resto ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/01/17/un-burger-du-mcdo-moins-calorique-qu-un-plat-au-resto/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 09:38:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[repas équilibré]]></category>
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		<category><![CDATA[recommandations nutritionnelles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La question paraît évidente&#8230; Et pourtant, une étude anglaise vient de démontrer que les plats de restaurants (hamburgers frites, salade &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/01/17/un-burger-du-mcdo-moins-calorique-qu-un-plat-au-resto/">Le burger du McDo moins calorique qu&rsquo;un plat au resto ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La question paraît évidente&#8230; Et pourtant, une étude anglaise vient de démontrer que les <strong>plats de restaurants</strong> (hamburgers frites, salade César au poulet, spaghettis à la Bolognaise ou encore pomme de terre fourrée) sont <strong>33 % plus caloriques</strong> que ceux des <strong>fast-foods</strong>. Explications.</p>
<h2><span style="color: #ff6600;">Les plats des restaurants sont 33 % plus caloriques que ceux des fast-foods</span></h2>
<p>Incroyable mais vrai ! Précisons, premier point, que même si les fast-foods s&rsquo;en sortent bien mieux que les restaurants traditionnels, les deux catégories sont presque toujours au-dessus des recommandations de santé publique. En effet, sur les presque 14 000 repas expertisés, seuls <strong>9 % (1226 repas) répondent aux recommandations de santé publique</strong> en matière de contenu énergétique : inférieur ou égal à 600 kilocalories pour le plat.</p>
<p>L&rsquo;étude, réalisée entre avril et juin 2018 sur le sol britannique, prend en compte 27 établissements dont 7 fast-foods. En effet, l&rsquo;objectif de cette étude était d’examiner les principales chaînes de restaurants britanniques, incluant celles comptant au moins 50 points de vente au Royaume-Uni. Parmi celles-ci, seules ont été retenues celles aux informations nutritionnelles accessibles ou celles proposant des menus complets (morceaux individuels de poulet ou de sushi non retenus), soit 20 sur 52 chaines authentifiées.</p>
<p>Donc, récapitulons :<br />
&#8211; Le <strong>contenu énergétique moyen de tous les repas est de 977 kcal</strong> en moyenne, donc supérieur aux recommandations de santé publique.<br />
&#8211; le<strong> nombre de repas supérieur à 1000 calories : 47 %</strong>. Par ailleurs, selon l&rsquo;étude, les restaurants sont environ cinq fois plus susceptibles d&rsquo;offrir ce type de repas  (1 000 kcal ou plus) que les fast-foods.<br />
&#8211; le nombre de repas correspondant aux recommandations de santé publique : 9 %. Toujours selon l&rsquo;étude, les fast-foods sont environ trois fois plus susceptibles d&rsquo;offrir ces repas (contenant 600 kcal ou moins) que les restaurants.<br />
&#8211; les <strong>repas des restaurants traditionnels ont en moyenne 268 kcal de plus que les repas des restaurants de restauration rapide.</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-14549" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/Capture-d’écran-2019-01-17-à-10.34.16.png" alt="" width="448" height="614" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/Capture-d’écran-2019-01-17-à-10.34.16.png 448w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/Capture-d’écran-2019-01-17-à-10.34.16-263x360.png 263w" sizes="auto, (max-width: 448px) 100vw, 448px" /></p>
<h2><span style="color: #ff6600;">Un gourmand averti en vaut deux&#8230;</span></h2>
<p>Effectivement, on sait maintenant que manger un hamburger frites au McDo, c&rsquo;est mal. Mais c&rsquo;est « moins pire » que dans un restaurant, en tout cas, ceux qui ont servi à l&rsquo;étude ! On peut aussi se demander pourquoi  ? Probablement parce que les fast-foods, plus exposés aux critiques et aux médias, ont fait davantage d&rsquo;efforts.</p>
<p>Une fois ce constat établi, on fait quoi  ? On continue (voire on retourne) au McDo, KFC et autres Subway ? Si vous ne pouvez vraiment pas vous passer d&rsquo;un bon gros burger bien dégoulinant de ketchup avec des larges frites au paprika, autorisez-vous ce plaisir sans culpabiliser une fois par mois.</p>
<p>Notre conseil, faites-le maison  ! Car, au-delà des calories, la qualité nutritionnelle des aliments proposés par ce type de restauration laisse souvent à désirer. Choisissez une viande de qualité et une cuisson saine, à la plancha par exemple. Vous pouvez aussi essayer les burgers végétaux, bourrés de <span style="color: #008000;"><strong><a style="color: #008000;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/28/proteines/" target="_blank" rel="noopener">protéines</a></strong></span> et de nutriments.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="rKbI34kSoT"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/11/12/malbouffe-preuve-amour/">La malbouffe : une preuve d&rsquo;amour ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La malbouffe : une preuve d&rsquo;amour ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/11/12/malbouffe-preuve-amour/embed/#?secret=LgxK4hS98X#?secret=rKbI34kSoT" data-secret="rKbI34kSoT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/01/17/un-burger-du-mcdo-moins-calorique-qu-un-plat-au-resto/">Le burger du McDo moins calorique qu&rsquo;un plat au resto ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Downsizing : quand les industriels réduisent les quantités de leurs produits</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/12/18/downsizing-industriels-reduisent-les-quantites-produits/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 05:00:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Consommation]]></category>
		<category><![CDATA[Réglementation et agro-alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[malbouffe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vous ne l’avez peut-être pas remarqué mais nombreux sont les produits dont la taille a diminué. Ce phénomène a un &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/12/18/downsizing-industriels-reduisent-les-quantites-produits/">Downsizing : quand les industriels réduisent les quantités de leurs produits</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vous ne l’avez peut-être pas remarqué mais nombreux sont les produits dont la taille a diminué. Ce phénomène a un nom : le Downsizing. Loin d’être une pratique isolée, le downsizing concerne chaque année davantage de produits. Mais pour quelles raisons ? Décryptage.</strong></p>
<h2>Le Downsizing à toutes les sauces</h2>
<p>Depuis 2009, la législation n’impose plus de taille standard sur les produits. Dès qu’elle respecte les législations françaises et européennes, <strong>libre à une entreprise de réduire la taille de son produit</strong>. Et nombreuses sont celles qui ont pris cette liberté. Les bouteilles de la marque<strong> Innocent</strong> font <strong>900 ml au lieu d’un litre</strong>,<strong> la bouteille de Coca-Cola et le pot de moutarde Amora ont vu leurs quantités diminuer</strong>…</p>
<p>De nombreux cas sont dans le viseur des associations de consommateurs et concernent aussi bien les aliments ultra-transformés que les produits d’entretien comme la lessive ou le papier toilette. Pour quelle raison ?<strong> Si la quantité s’est amoindrie le prix n’a lui pas bougé,  voire même augmenté chez Coca-Cola</strong>. Les journalistes de Rayon Boissons ont en effet constaté que<strong> la bouteille de 1,25 litre était plus chère que la feue bouteille de 1,5 litre</strong> (respectivement 1,19 euro le litre et 1,01 le litre).</p>
<h3>Le Downsizing pour contourner la taxe soda ?</h3>
<p>Depuis juillet 2018, la<strong> taxe soda</strong> est à l’œuvre dans tout l’Hexagone. Elle a pour dessein d’<strong>inciter les marques à réduire la quantité de sucre des sodas</strong> grâce à une <strong>taxation progressive en fonction de la quantité de sucre de ces boissons</strong>. Si Sprite, Schweppes ou Ice-Tea ont revu la quantité de sucre à la baisse dans leurs boissons, c’est loin d’être le cas pour Coca-Cola. Sa position de leader incontesté lui a permis de contourner la taxe en réduisant la taille de ses bouteilles. Car les consommateurs continueront à boire du Coca-Cola, sans regarder le prix, car dans leur tête ce produit n&rsquo;a pas d&rsquo;équivalent. Et c’est ainsi que la firme a accru son prix au litre.</p>
<h2>La démocratisation du downsizing</h2>
<p>Aux Etats-Unis ou bien au Royaume-Uni, ce phénomène qu’est le Downsizing prend sans cesse plus d’ampleur pour vendre moins mais au même prix. Outre-Manche par exemple, les industriels ont dû réduire la quantité de sucres dans leurs produits car le gouvernement est parti en guerre contre le sucre dans sa lutte contre l’obésité. C’est ainsi que de nombreuses barres chocolatées ont été réduites. <strong>Entre 2012 et 2017 déjà, 2 529 produits ont diminué en taille ou en poids</strong>.</p>
<p>Aux Etats-Unis, les produits sucrés sont également touchés par le Downsizing. Une étude menée par l’Université d’Arizona souligne que 15 marques de céréales ont subi une réduction de la quantité de produit fini, sans réduire le prix de vente.<strong> Le Twix a quant lui perdu 13,8% de son poids ces 4 dernières années et les Kit Kat Chunk 16,7%</strong>.</p>
<p>Or, certains consommateurs n’y voient que du feu car <strong>le packaging est (presque) identique</strong>. De nombreuses études ont été menées sur la perception du packaging chez les consommateurs. Si une bougie est plus grande mais moins large que sa version antérieure, l’acheteur potentiel va penser que l’un compense l’autre, que le poids est identique. Or, ladite expérience a montré que la bougie la plus longue était 24% plus légère. Et personne n’a rien vu.</p>
<p>L&rsquo;adage veut que les nouveaux phénomènes du marketing des États-Unis mettent quelques années avant de prendre place sur le marché français. Raison pour laquelle nombreuses sont les associations de consommateurs sur le qui-vive face au Downsizing. <strong>Après les jus de fruits Innocent, le Coca-Cola et la moutarde Amora, à qui le tour ?</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="q8p9xKqc0y"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/08/23/manifeste-pour-un-coca-bio/">Manifeste contre un coca bio</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Manifeste contre un coca bio » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/08/23/manifeste-pour-un-coca-bio/embed/#?secret=ZyjlGuJnCa#?secret=q8p9xKqc0y" data-secret="q8p9xKqc0y" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="http://www.bbc.com/capital/story/20180510-the-food-you-buy-really-is-shrinking" target="_blank" rel="noopener">BBC</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2018/09/05/pourquoi-la-multinationale-coca-cola-a-t-elle-reduit-la-taille-de-ses-bouteilles_5350540_4355770.html" target="_blank" rel="noopener">Le Monde</a>.<br />
&#8211; <a href="http://www.rayon-boissons.com/A-LA-UNE/Les-formats-polemiques-de-Coca-Cola-arrivent-en-magasins-56062" target="_blank" rel="noopener">Rayon boissons</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/12/18/downsizing-industriels-reduisent-les-quantites-produits/">Downsizing : quand les industriels réduisent les quantités de leurs produits</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Malbouffe : quand les petits plaisirs nous font honte</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/12/05/malbouffe-plaisir-honte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Dec 2018 11:59:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Bien manger]]></category>
		<category><![CDATA[Aliments]]></category>
		<category><![CDATA[La santé dans l'assiette]]></category>
		<category><![CDATA[malbouffe]]></category>
		<category><![CDATA[aliments ultra transformés]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La malbouffe, vraiment difficile d’y résister. Un chocolat, un burger, une pizza… Nous sommes très nombreux à nous autoriser des &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/12/05/malbouffe-plaisir-honte/">Malbouffe : quand les petits plaisirs nous font honte</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La malbouffe, vraiment difficile d’y résister. Un chocolat, un burger, une pizza… Nous sommes très nombreux à nous autoriser des écarts. Des écarts qui nous font culpabiliser, jusqu’à cacher à nos proches nos petits instants gourmands.</strong></p>
<h2>La malbouffe a toujours autant d’adeptes</h2>
<p><a href="https://www.ifop.com/publication/la-malbouffe-entre-plaisir-et-honte/" target="_blank" rel="noopener">Une étude menée par l’IFOP</a> a récemment étudié le rapport à la malbouffe d’un millier de Français. Rassurez-vous, <strong>si vous craquez souvent pour du chocolat, c’est comme 99%</strong> du panel. Le sucré fait l’unanimité puisque<strong> 98% des Français reconnaissent un laisser-aller régulier ou occasionnel à l’encontre des glaces</strong>. Et près de <strong>8 personnes sur 10 admettent avoir du mal à résister à l’appel de la pâte à tartiner</strong> malgré les conséquences sur l’environnement et sur la santé de ce pot de pâte à tartiner.</p>
<p>Quant au salé, ce qui semble avant tout compter est le plaisir. <strong>97% d’entre nous répondent à l’appel des frites</strong> quand <strong>96% n’hésitent pas à partager une pizza</strong>. Mais qu’en est-il de ce symbole de la malbouffe qu’est <strong>le hamburger</strong> ? Nous sommes à peine plus résistants car <strong>85% des personnes sondées en consomment fréquemment</strong>, <strong>à parts égales avec les plats préparés</strong> (surgelés ou en conserve),<strong> le summum des aliments ultra-transformés</strong>. Le kebab, autre symbole de la malbouffe, est davantage boudé par les consommateurs car près de 3 personnes sur 10 n’en mangent jamais.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="N1tk89GMeA"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/">Tout savoir (pour les éviter !) sur les aliments ultra-transformés (AUT)</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir (pour les éviter !) sur les aliments ultra-transformés (AUT) » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/embed/#?secret=3QaRu02EnX#?secret=N1tk89GMeA" data-secret="N1tk89GMeA" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>La malbouffe au nom du plaisir</h2>
<p>Force a été de constater que la malbouffe a longtemps été plébiscitée par son aspect pratique ou bon marché. Pourtant, la malbouffe constitue également une réelle source de plaisir pour les consommateurs. <strong>53% des Français interrogés reconnaissent avoir « beaucoup » de plaisir à manger du chocolat</strong>, quand 47% du panel a cette sensation concernant les glaces durant la période estivale. Ces produits pourtant très sucrés sont à ce jour encore considérés comme des petits plaisirs légitimes.</p>
<p>Pour autant, si les consommateurs ont conscience du fort apport en graisses des produits salés, ils sont néanmoins <strong>38% à prendre « beaucoup » de plaisir à manger des frites, 37% pour la pizza</strong>, contre seulement 22% pour un hamburger. Une exception à relever concerne <strong>les plats préparés car seulement 5% du panel y prend « beaucoup » de plaisir</strong> (et on peine à comprendre ces 5%).</p>
<h3>Le plaisir de la malbouffe plus répandu chez les femmes</h3>
<p>L’enquête menée par l’IFOP révèle que <strong>les femmes prennent davantage de plaisir à la malbouffe</strong>. En effet, si <strong>48% des hommes prennent beaucoup de plaisir lorsqu’ils s’abandonnent dans la tablette de chocolat, c’est le cas pour 57% des femmes</strong>. La <strong>pâte à tartiner</strong> est source de<strong> plaisir pour 16% des hommes contre 26% des femmes</strong>, écart presque similaire pour les bonbons avec une différence de 7 points (17% de plaisir pour les hommes, 24% pour les femmes).</p>
<p>Quant aux produits riches en gras et en sel, le plaisir est également plus conséquent chez les femmes. <strong>Une pizza par exemple procure « beaucoup » de plaisir chez 39% des femmes, contre 33% des hommes</strong>. Les collations salées font plaisir à 24% des femmes mais seulement 16% des hommes.</p>
<p>Comment expliquer de tels écarts ?<strong> Les femmes sont plus largement exposées aux normes de minceur sociétales</strong>, aussi est-il probable que<strong> l’expérience de la malbouffe soit une expérience « plus rare et plus transgressive »</strong>. De plus, se laisser tenter par la malbouffe correspond à une sorte de lâcher-prise dont le plaisir est plus conséquent chez la gent féminine, cette dernière étant très sensible au contrôle du poids et veillant à avoir une alimentation équilibrée.</p>
<h2><em>Quid</em> de la culpabilité liée à la consommation de malbouffe ?</h2>
<p>Les recommandations du <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/08/29/nouveau-programme-national-nutrition-sante-quest-ce-qui-change/" target="_blank" rel="noopener">Programme National Nutrition Santé</a> semblent être assimilées par les Français. En effet,<strong> lorsqu’ils s’autorisent des petits écarts, la culpabilité est là chez 52% des femmes et 47% des hommes</strong>. Quand on se jette sur le pot de pâte à tartiner, sur un hamburger, on transgresse les normes véhiculées par les médias et les recommandations nutritionnelles.  Ainsi, ce <strong>sentiment de culpabilité est plus conséquent chez les jeunes femmes</strong> (61% des moins de 25 ans, 70% des étudiantes) <strong>et les cadres</strong> (66%), catégories sociales largement exposées aux discours sur le bien manger.</p>
<p><strong>La pâte à tartiner est particulièrement culpabilisante</strong>, du fait de sa très forte teneur en sucre (50%) et de son impact environnemental (20% d’huile de palme). En effet, <strong>52% des femmes âgées de moins de 25 ans ont honte</strong> lorsqu’elles s’autorisent une tartine accompagnée de pâte à tartiner (contre 38% des hommes). Chez les femmes cadres, ce sont <strong>63% d’entre elles qui ont honte de leur amour pour la pâte à tartiner</strong>.</p>
<p>Cette culpabilité pousse d’ailleurs près d’<strong>un Français sur cinq à dissimuler ces petits plaisirs</strong> trop sucrés, trop salés ou encore trop gras. Une tromperie qui est plus importante chez les jeunes et les étudiants, avec 30 et 37% de consommation de malbouffe dissimulée.</p>
<h3>Une culpabilité variable à l’échelle nationale</h3>
<p>Il est intéressant de remarquer que ce<strong> sentiment de honte à l’égard de la malbouffe est davantage répandu dans les régions où la prévalence de l’obésité est plus conséquente</strong>. Dans le nord-est de notre territoire, la proportion d’obèses est supérieure à la moyenne nationale (+ 5 points), et c’est également là-bas que ce sentiment de culpabilité est le plus élevé. En effet, les habitants des Hauts-de-France et du Grand Est se sentent coupables lorsqu’ils consomment de la malbouffe respectivement dans 55% et 54% des cas. <em>A contrario</em>, <strong>ce sentiment de culpabilité est plus bas en Occitanie</strong> (43%),<strong> région française où le taux d’obésité est le plus faible</strong> (11,6% de la population de Midi-Pyrénées). Force est donc de constater qu’en matière de prévention nutritionnelle, la population est bien informée et se préoccupe davantage des petits écarts si l’IMC est élevé.</p>
<p><span style="color: #0000ff;"><strong>La malbouffe est parfois le seul petit plaisir que l&rsquo;on peut s&rsquo;accorder</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="j0DOzzoaWY"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/11/12/malbouffe-preuve-amour/">La malbouffe : une preuve d&rsquo;amour ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La malbouffe : une preuve d&rsquo;amour ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/11/12/malbouffe-preuve-amour/embed/#?secret=9WF0QwZ8Fl#?secret=j0DOzzoaWY" data-secret="j0DOzzoaWY" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Source</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.natura-sante.fr/la-malbouffe-entre-plaisir-et-honte/" target="_blank" rel="noopener">IFOP</a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/12/05/malbouffe-plaisir-honte/">Malbouffe : quand les petits plaisirs nous font honte</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Repas en famille obligatoire pour les ados, ça a du bon pour leur alimentation !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/11/27/lien-entre-repas-en-famille-et-alimentation-adolescents/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Nov 2018 10:58:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[malbouffe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=13182</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une étude canadienne s’est penchée sur le lien entre le repas en famille et l’alimentation des adolescents. Bonne nouvelle : les &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/11/27/lien-entre-repas-en-famille-et-alimentation-adolescents/">Repas en famille obligatoire pour les ados, ça a du bon pour leur alimentation !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une étude canadienne s’est penchée sur le lien entre le repas en famille et l’alimentation des adolescents. Bonne nouvelle : les adolescents mangent mieux quand vous êtes tous ensemble, même si des tensions existent. Décryptage.</strong></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Repas en famille : plus de fruits et légumes pour les ados </span></h2>
<p>Ce n’est guère étonnant : les repas en famille permettent aux adolescents d’avoir une alimentation plus saine. L’Université du Minnesota avait déjà constaté que <strong>des relations apaisées au sein de la famille favorisaient une alimentation équilibrée chez les adolescents</strong>. Mais est-ce le cas dans les famille où l’ambiance est tout sauf agréable ? C’est la question qu’une équipe de chercheurs de l’Université de Guelph s’est posée. L’équipe a étudié de près de 3 000 adolescents et jeunes adultes, âgés de 14 à 24 ans, afin de saisir la qualité de l’alimentation des jeunes lorsqu’ils mangeaient en compagnie ou non de leurs parents. La recherche impliquait <strong>une autre variable : le climat familial</strong>. Ainsi, <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/16/5-fruits-et-legumes-par-jour-un-privilege-de-riches/" target="_blank" rel="noopener">la consommation de fruits et légumes</a>, de boissons sucrées et la fréquence de passage dans un fast-food des adolescents était mesurée et corrélée à l’environnement familial.</p>
<p>Et force est de constater que<strong> les adolescents qui partageaient davantage de repas en famille</strong> (au minimum 5 par semaine) <strong>consommaient 0.25 portion de légume et 0.11 de fruit par jour de plus</strong> que les adolescents qui prenaient moins de repas avec leur famille, et ce malgré des tensions ou des désaccords.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="U4oYP8a6G4"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/19/loi-contre-malbouffe/">Pédagogie alimentaire au point mort : toujours pas de loi contre la malbouffe !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pédagogie alimentaire au point mort : toujours pas de loi contre la malbouffe ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/19/loi-contre-malbouffe/embed/#?secret=stx1UmBUwZ#?secret=U4oYP8a6G4" data-secret="U4oYP8a6G4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Moins de passage au fast-food, moins de nourriture à emporter</span></h2>
<p>Peu importe le climat familial, les adolescents qui partageaient au moins 5 repas en famille par semaine allaient de fait <strong>moins dans les fast-foods</strong> (-0.04 fois chez les filles, -0.01 fois chez les garçons). En outre,<strong> leur consommation de nourriture à emporter diminuait</strong> grâce à ces moments de partage : -0.04 fois par semaine pour les filles, -0.06 fois pour les garçons.</p>
<p>Les auteurs de l’étude parviennent ainsi à démontrer qu’un repas en famille même sous tension permet d’améliorer l’alimentation des adolescents : «<em> Il a souvent été estimé que les familles dysfonctionnelles n’ont pas la possibilité d’organiser des repas familiaux et de proposer des modèles inspirants</em> ». Les résultats sont soulignent donc « <em>non seulement que les familles dysfonctionnelles organisent des repas familiaux, mais aussi que ces repas sont associés à une amélioration du comportement alimentaire des adolescents</em> ».</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ok7mSXkQjr"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2017/11/08/cessez-de-bouffer/">Pour votre santé, cessez donc de bouffer !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pour votre santé, cessez donc de bouffer ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2017/11/08/cessez-de-bouffer/embed/#?secret=3r6hQJe0Xb#?secret=ok7mSXkQjr" data-secret="ok7mSXkQjr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Sources</p>
<div class="meta-date">&#8211; <span class="meta-authors--limited"><span class="wi-fullname brand-fg">Kathryn Walton<em> et al.</em>, « </span></span><a href="https://jamanetwork.com/journals/jamanetworkopen/fullarticle/2715616?resultClick=3" target="_blank" rel="noopener">Exploring the Role of Family Functioning in the Association Between Frequency of Family Dinners and Dietary Intake Among Adolescents and Young Adults</a> », <span class="meta-citation-journal-name"><em>JAMA Netw Open.</em>, novembre </span><span class="meta-citation">2018, 1(7),<br />
&#8211; <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2018/11/22/le-repas-en-famille-ameliore-les-habitudes-alimentaires-meme-lorsquil-est-tendu_863228" target="_blank" rel="noopener">Le Quotidien du Médecin</a>.</span></div>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/11/27/lien-entre-repas-en-famille-et-alimentation-adolescents/">Repas en famille obligatoire pour les ados, ça a du bon pour leur alimentation !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>La malbouffe : une preuve d&#8217;amour ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/11/12/malbouffe-preuve-amour/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 11:00:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Bien manger]]></category>
		<category><![CDATA[Enfants]]></category>
		<category><![CDATA[La santé dans l'assiette]]></category>
		<category><![CDATA[junk food]]></category>
		<category><![CDATA[éducation nutritionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[malbouffe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=12785</guid>

					<description><![CDATA[<p>Nombreux sont les sociologues à affirmer que les enfants issus des foyers les plus modestes ont une alimentation moins équilibrée &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/11/12/malbouffe-preuve-amour/">La malbouffe : une preuve d&rsquo;amour ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p align="JUSTIFY"><strong>Nombreux sont les sociologues à affirmer que les enfants issus des foyers les plus modestes ont une alimentation moins équilibrée et consomment davantage de malbouffe que les plus aisés. Car le bien manger s&rsquo;apprend et coûte cher. La sociologue Priya Fielding-Sing n&rsquo;est pas tout à fait de cet avis : les plaisirs trop sucrés, ou trop salés, permettraient avant tout aux parents de laisser de côté, le temps du goûter seulement, les privations quotidiennes. La malbouffe pour oublier la misère ?</strong></p>
<h2 align="JUSTIFY">La remise en question de l&rsquo;éducation nutritionnelle</h2>
<p align="JUSTIFY">L&rsquo;<strong>éducation nutritionnelle</strong>, c&rsquo;est « <em>l&rsquo;ensemble des activités de communication visant la modification volontaire des pratiques qui ont une incidence sur l&rsquo;état nutritionnel de la population, dans la perspective d&rsquo;une amélioration de celui-ci</em> » nous dit <a href="http://www.fao.org/docrep/w7972f/w7972f08.htm" target="_blank" rel="noopener">la FAO</a>. Elle est possible grâce à plusieurs acteurs : le <strong>milieu familial</strong> dans un premier temps, le <strong>milieu scolaire</strong> ensuite, puis lors de l&rsquo;élargissement du cercle relationnel, le <strong>milieu amical ou professionnel</strong>. L&rsquo;éducation nutritionnelle est quotidienne et perpétuelle, mais c&rsquo;est avec les parents que tout commence. Or, il est aujourd&rsquo;hui presque communément admis que<strong> les classes sociales les plus aisées sont davantage informées que celles du bas de l&rsquo;échelle sociale</strong> et qu&rsquo;elles reproduisent et transmettent leurs propres habitudes nutritionnelles. Les clivages s&rsquo;amplifient de génération en génération, les habitudes alimentaires reflètent chaque jour davantage les inégalités sociales et <strong>l&rsquo;hérédité sociale se faufile jusqu&rsquo;en cuisine</strong>.</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>Les foyers les plus modestes mangeraient-ils mal sans même le savoir ?</strong> C&rsquo;est en tout cas ce qu&rsquo;ont longtemps pensé nombre de sociologues. Mais en fait, il semblerait que ce ne soit guère plus d&rsquo;actualité. Les parents des foyers les plus modestes ont bien conscience qu&rsquo;un burger et des frites n&rsquo;augmentent pas leur espérance de vie. Ils savent ce qu&rsquo;est <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/08/29/nouveau-programme-national-nutrition-sante-quest-ce-qui-change/" target="_blank" rel="noopener">le PNNS</a> et ont à maintes reprises vu et entendu le slogan « pour votre santé, mangez au moins 5 fruits et légumes par jour ».</p>
<p align="JUSTIFY">La sociologue Priya Fielding-Singh, qui a suivi 73 familles afin de comprendre leurs habitudes alimentaires, l&rsquo;affirme également : « <em>on explique souvent les disparités alimentaires par l’idée que les plus pauvres sont moins informés sur ce qui est bon pour la santé et ce qui ne l’est pas.</em> <em>Mes recherches vont à l’encontre de cet argument : <strong>tous les parents que j’ai suivis savaient pertinemment que les fruits et les légumes étaient sains et que les sodas et les fast-foods ne l’étaient pas</strong></em>. » L&rsquo;éducation nutritionnelle ne constituerait donc pas le principal problème.</p>
<h2 align="JUSTIFY">La faute à l&rsquo;argent ?</h2>
<p align="JUSTIFY">Si une étude de très grande envergure a mis en évidence que <strong>les classes les plus aisées consomment davantage de fruits et légumes</strong>, le <strong>critère prix</strong> semble <strong>insuffisant</strong>. Il semble certes impossible de nier que le prix n&rsquo;a pas d&rsquo;impact sur les choix nutritifs, mais il apparaît que <strong>c&rsquo;est davantage la qualité des produits qui est sacrifiée</strong>, pas leur nature. Puis, en y songeant un peu, il paraît insensé d&rsquo;affirmer qu&rsquo;un plat fait maison et partagé par l&rsquo;ensemble de la famille serait plus onéreux qu&rsquo;un passage au drive de chez Ronald pour toute la famille.</p>
<p align="JUSTIFY">Même la malbouffe a un prix. Et si les classes sociales les plus défavorisées se ruent dessus ce n&rsquo;est pas seulement une question d&rsquo;argent, «<em> les prix ont bien sûr un poids dans les choix nutritifs, qui varie selon le statut socio-économique.</em> <em>Mais en conclure que l’alimentation est régie par une relation linéaire entre coût du produit et pouvoir d’achat est bien trop rapide.</em> […] <em>la nourriture saine coûte cher, mais <strong>manger de la junk food, c’est-à-dire des cochonneries, ça coûte cher aussi</strong></em> », rappelle Priya Fielding-Singh.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="7PCIr63glV"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/2018/10/16/5-fruits-et-legumes-par-jour-un-privilege-de-riches/">5 fruits et légumes par jours, un privilège réservé aux riches ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 5 fruits et légumes par jours, un privilège réservé aux riches ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/2018/10/16/5-fruits-et-legumes-par-jour-un-privilege-de-riches/embed/#?secret=bhrpunt7zy#?secret=7PCIr63glV" data-secret="7PCIr63glV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2 align="JUSTIFY">La malbouffe pour oublier la misère</h2>
<p align="JUSTIFY">Pour cette dernière, <strong>la malbouffe pourrait être un moyen de faire oublier les privations</strong>. En effet, chez les familles les plus pauvres les plaisirs du quotidien, voire les besoins, ne peuvent pas toujours être assouvis. On refuse au petit dernier une paire de chaussures, au plus grand un cinéma ou un smartphone car c&rsquo;est financièrement impossible. La réitération du non est moralement difficile pour les enfants mais également pour les parents. Aussi l<strong>a nourriture constitue-t-elle parfois la seule façon de faire plaisir</strong> à la chair de sa chair, à moindres frais.</p>
<p align="JUSTIFY">C&rsquo;est là que les refus s&rsquo;estompent, face à la demande incessante qu&rsquo;il est pour une fois possible de combler. Puis, ne l&rsquo;oublions pas, les enfants sont la cible principale des publicités : tous les produits trop gras et trop sucrés, ils les réclameront. Après un sixième non, les enfants parviennent à obtenir leur soda, leurs bonbons. Un choix mal vu pour de nombreux parents mais qui, pour d&rsquo;autres, constitue l&rsquo;unique possibilité de faire plaisir aux plus petits. Et la sociologue de conclure «<em> c’est valorisant pour eux parce qu’ils répondent aux demandes de leurs enfants. Et pour ces derniers, il s’agit d’une preuve tangible que leurs parents se soucient et s’occupent d’eux. <strong>La nourriture est une manière immédiate et peu coûteuse de créer une expérience positive</strong> dans un contexte difficile : elle permet d’atténuer les privations du quotidien</em> ».</p>
<p align="JUSTIFY"><em>A contrario</em>, les parents des foyers les plus aisés ont la capacité économique de dire oui plus régulièrement. Une nouvelle paire de chaussures ainsi qu&rsquo;un beau manteau ne seront pas un problème, les vacances en famille sont possibles, le restaurant du mercredi soir est devenu une habitude. Ils peuvent se permettre de refuser ce paquet de bonbons que le petit dernier a vu en caisse de chez Carrefour car il leur sera possible de faire plaisir aux enfants plus tard et d&rsquo;une autre manière.</p>
<h2 align="JUSTIFY">De la nécessaire évolution symbolique de la malbouffe</h2>
<p align="JUSTIFY">Il semble évident que les choix nutritionnels ne sont pas uniquement régis par le budget ou un défaut d&rsquo;éducation nutritionnelle. En s&rsquo;attaquant à la racine de ce problème de santé majeur qu&rsquo;est devenue la malbouffe, on comprend que nos enfants ne rêvent pas d&rsquo;un filet de merlu accompagné de ses petits légumes de saison mais de gâteaux et de sodas. Car <strong>la publicité fait des produits trop gras et trop sucrés un véritable Graal</strong>, une expérience gustative unique qu&rsquo;il ne faut pas manquer. Ce n&rsquo;est guère leur faute : la publicité les conditionne à désirer ce nouveau cookie triple chocolat. Et les parents cèdent au seul désir qu&rsquo;ils peuvent combler.<strong> La preuve que le bonheur ne tient parfois qu&rsquo;à un morceau de sucre. Pour le meilleur et pour le pire</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="OzBqYQ3Nur"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/19/loi-contre-malbouffe/">Pédagogie alimentaire au point mort : toujours pas de loi contre la malbouffe !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pédagogie alimentaire au point mort : toujours pas de loi contre la malbouffe ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/19/loi-contre-malbouffe/embed/#?secret=bv9Cc6iOxm#?secret=OzBqYQ3Nur" data-secret="OzBqYQ3Nur" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3 align="JUSTIFY">Source</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.liberation.fr/debats/2018/02/16/priya-fielding-singh-la-nourriture-permet-d-attenuer-les-privations-materielles_1630332" target="_blank" rel="noopener">Libération</a>.<br />
&#8211; <a href="http://www.fao.org/docrep/w7972f/w7972f08.htm" target="_blank" rel="noopener">Organisation des Nations Unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/11/12/malbouffe-preuve-amour/">La malbouffe : une preuve d&rsquo;amour ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Le nouveau programme national nutrition santé, le bon plan ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/09/03/nouveau-programme-national-nutrition-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Sep 2018 06:00:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[conseils nutritionnels]]></category>
		<category><![CDATA[éducation nutritionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[malbouffe]]></category>
		<category><![CDATA[Nutri-score]]></category>
		<category><![CDATA[PNNS]]></category>
		<category><![CDATA[programme national nutrition santé]]></category>
		<category><![CDATA[nutriscore]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le troisième programme national nutrition santé (PNNS) 2011-2015 était considéré, par un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/09/03/nouveau-programme-national-nutrition-sante/">Le nouveau programme national nutrition santé, le bon plan ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le troisième programme national nutrition santé (PNNS) 2011-2015 était considéré, par un <a href="http://www.igas.gouv.fr/IMG/pdf/2016-020R_PNNS-VDEF.pdf" target="_blank" rel="noopener">rapport de l’Inspection générale des affaires sociales</a> (IGAS) en juillet 2016, comme mal piloté et mal gouverné, s’adressant à un public trop large, pas efficace. Ce plan devait être repensé. C’est chose faite ! Et on en pense quoi ?</strong></p>
<h2><span style="color: #008080;">Un programme national nutrition santé, 4 messages</span></h2>
<p>Vous connaissez depuis 2007, les quatre messages obligatoires qui accompagnent les publicités pour les aliments à la radio ou à la télévision :<br />
<em>1 &#8211; Pour votre santé, manger au moins 5 fruits et légumes par jour</em><br />
<em>2 &#8211; Pour votre santé, pratiquer une activité physique régulière</em><br />
<em>3 &#8211; Pour votre santé, éviter de grignoter entre les repas</em><br />
<em>4 &#8211; Pour votre santé, ne manger pas trop gras, trop sucré, trop salé</em></p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour tout savoir du nouveau PNNS</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZrR4y174iO"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/08/29/nouveau-programme-national-nutrition-sante-quest-ce-qui-change/">Nouveau programme national nutrition santé : qu&rsquo;est-ce qui change ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Nouveau programme national nutrition santé : qu&rsquo;est-ce qui change ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/08/29/nouveau-programme-national-nutrition-sante-quest-ce-qui-change/embed/#?secret=Y9e7r7mi2V#?secret=ZrR4y174iO" data-secret="ZrR4y174iO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3><span style="color: #008080;">Des messages « usés » et non suivis</span></h3>
<p>Des messages considérés aujourd’hui comme<strong> trop moralisateurs</strong> et surtout « usés ». En bref, on les a tellement vus qu’on n’y fait plus attention. Mais ce n’est pas tout, ce n’est pas parce qu’on les entend qu’on les suit ! Rébellion du consommateur, me direz-vous ? Non, en fait ce phénomène est bien connu en marketing, La connaissance du produit et l’intention d’achat sont des réalités bien différentes. On sait que tel produit est bon pour la santé et meilleur que tel autre pourtant on achète le second. On parle ainsi de l’<strong>effet boomerang</strong> de ces messages. Ils ont non seulement l’effet inverse de celui attendu mais en plus renforce les attitudes de la cible plutôt que de les modifier.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Depuis 2012,<a href="https://www.researchgate.net/publication/257619110_The_boomerang_effect_of_mandatory_sanitary_messages_to_prevent_obesity" target="_blank" rel="noopener"> une étude française</a> démontre que les bandeaux « <em>consommez 5 fruits et légumes par jour </em>» sur les boîtes de produits « plaisir »<strong> sont contre-productifs</strong> et <strong>poussent paradoxalement à la consommation de produits mauvais</strong> pour la santé.</p>
<h2><span style="color: #008080;">Le nouveau programme national nutrition santé</span></h2>
<h3><span style="color: #008080;">Un score plus visible&#8230;</span></h3>
<p>Le nouveau PNNS recommande, lorsque vous faites vos courses, de v<strong>ous appuyer sur le Nutri-score</strong> pour acheter les produits favorables à la santé.</p>
<p>Des scientifiques, des consommateurs, des industriels de l’agro-alimentaire sont à l&rsquo;origine du <strong>Nutri-Score</strong>. Il permet de classer les produits transformés et les boissons en fonction de leur teneur en nutriments. Et il signale aussi les aliments à favoriser (fibres, protéines, fruits et légumes) et les nutriments à limiter : énergie, acides gras saturés, sucres, sel&#8230; Selon le score obtenu par un produit on lui attribue une<strong> lettre</strong> (de A (bon) à E (mauvais)) et une <strong>couleur</strong> (de vert foncé (bon) à orange foncé (mauvais)).</p>
<p>Pour tenir compte des spécificités de certaines familles d’aliments telles que les matières grasses ajoutées (beurre, huile), les fromages ou encore les boissons, la méthode de calcul du score a été adaptée.</p>
<h3><span style="color: #008080;">&#8230;Mais totalement facultatif</span></h3>
<p>Cependant, <strong>l&rsquo;application du Nutri-Score est facultative</strong>, elle repose sur le<strong> volontariat des entreprises de l’agro-alimentaire et des distributeurs</strong>. Et là, le gouvernement fait une grosse erreur. La première est de compter sur la bonne volonté de ces entreprises, certes, mais il oublie qu’en plus, elles disposent d’outils marketings très sophistiqués qui lui permettront de contourner le Nutri-score.</p>
<h2><span style="color: #008080;">Mangez des fruits et légumes !</span></h2>
<p>Déjà 15 ans que ce conseils perdure. Mais <a href="http://www.credoc.fr/pdf/4p/292.pdf" target="_blank" rel="noopener">le CREDOC souligne que les Français n’en mangent pas plus</a>. Le titre de son bulletin est d’ailleurs significatif : « <em>Fruits et légumes : les Français suivent de moins en moins la recommandation</em> ». Toujours selon le CREDOC, cette <strong>baisse de consommation serait due en grande partie à </strong>«<strong> la perte du savoir-faire culinaire </strong>».<i> </i>Mais, plus étonnant encore, si la faible consommation de fruits et légumes touche encore les populations les moins diplômées, elle progresse plus vite chez les plus diplômés ! «  <em>Ce phénomène s’explique en partie par l’effet de génération : aujourd’hui, les plus jeunes sont plus diplômés et moins consommateurs</em>. ».<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h2><span style="color: #008080;">PNNS, mais que c’est long !</span></h2>
<p>Avant publication, le PNNS doit passer différentes étapes. Tout d’abord la Direction Générale de la Santé propose ce changement. Puis, l’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) conçoit les repères en fonction des études médico-scientifiques. Ensuite, le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) propose une formulation des nouveaux repères. Enfin, l’Agence Santé Publique France élabore les messages à communiquer au grand public et aux acteurs de santé.</p>
<p>L’ANSES a fini ses travaux fin 2016. Et le HCSP a rendu ses formulations en février 2017, on attend toujours les messages de « Santé Publique France » !</p>
<h2><span style="color: #008080;">La mal-bouffe, un problème plus vaste</span></h2>
<p>Réapprendre à manger de façon équilibrée ne peut se faire à coups de slogans et de publicités sympathiques. Les enfants doivent retrouver le plaisir de manger varié grâce à leurs parents. Un enfant à qui on a appris le plaisir de manger en l’emmenant faire des courses, en lui préparant des plats variés, continuera dans cette voie lorsqu’il aura des enfants. <strong>Le plaisir de manger est donc une question d’éducation</strong>.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h3><span style="color: #008080;">Privilégier le bio ?</span></h3>
<p>C’est bien, sur le papier. Mais chacun sait que <strong>les fruits et légumes bio sont plus chers que les autres</strong> ! Selon <a href="https://www.famillesrurales.org/483/observatoire-des-prix-fruits-et-legumes-ete-2018" target="_blank" rel="noopener">l’Observatoire annuel des prix des fruits et légumes de l’association Familles rurales</a>, <strong>60 % des foyers déclarent ne pas avoir les moyens de manger bio</strong> : <i>« </i><em>En moyenne, les légumes bio sont vendus 4,18 euros au kilo, contre 2,25 euros pour les légumes conventionnels, quand les fruits bio affichent un prix de 7,67 euros, contre 3,91 euros au kilo pour les fruits conventionnels</em> ». Résultat, <strong>manger 5 fruits et légumes par jour même non bio représente un prix mensuel élevé.</strong> <i>« Pour un foyer de quatre personnes, il faut débourser entre <strong>115 euros </strong></i>(pour une famille qui est à l’affût du prix le plus bas). <em>E</em><i>t <strong>255 euros</strong> </i>(pour une famille qui ne consomme que du bio)<i> chaque mois pour atteindre cet objectif quotidien de cinq fruits et légumes. Un montant qui pousse deux familles sur trois à renoncer aux recommandations du Plan national nutrition santé ».</i></p>
<p>Le nouveau PNNS a donc encore quelques efforts à faire pour que tout le monde le suive !<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">Pour aller plus loin</span></strong> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Y2sS4NtzVg"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/08/23/manifeste-pour-un-coca-bio/">Manifeste contre un coca bio</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Manifeste contre un coca bio » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/08/23/manifeste-pour-un-coca-bio/embed/#?secret=JMOQEb32iB#?secret=Y2sS4NtzVg" data-secret="Y2sS4NtzVg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Inspection générale des affaires sociales, « <a href="http://www.igas.gouv.fr/IMG/pdf/2016-020R_PNNS-VDEF.pdf" target="_blank" rel="noopener">Evaluation du programme national nutrition santé 2011-2015 et 2016 (PNNS 3) et du plan obésité 2010-2013</a> ».<br />
&#8211; Carole Werle, « <a href="https://www.researchgate.net/publication/257619110_The_boomerang_effect_of_mandatory_sanitary_messages_to_prevent_obesity" target="_blank" rel="noopener">The boomerang effect of mandatory sanitary messages to prevent obesity</a> »,<em> Marketing Letters</em>, 23(3), septembre 2012.<br />
&#8211; CREDOC, « <a href="http://www.credoc.fr/pdf/4p/292.pdf" target="_blank" rel="noopener">Fruits et légumes : les Français suivent de moins en moins la recommandation</a> ».<br />
&#8211; Familles Rurales, « <a href="https://www.famillesrurales.org/483/observatoire-des-prix-fruits-et-legumes-ete-2018" target="_blank" rel="noopener">Observatoire des prix fruits et légumes &#8211; été 2018</a> »</p>
<div class="publication-meta"></div>
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		<title>Pédagogie alimentaire au point mort : toujours pas de loi contre la malbouffe !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/19/loi-contre-malbouffe/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/19/loi-contre-malbouffe/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Jun 2018 06:00:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[junk food]]></category>
		<category><![CDATA[malbouffe]]></category>
		<category><![CDATA[publicité]]></category>
		<category><![CDATA[score nutritionnel]]></category>
		<category><![CDATA[Nutri-score]]></category>
		<category><![CDATA[information nutritionnelle]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=8872</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’obésité serait due à la malbouffe et à la sédentarité. Pour la sédentarité, on préconise de l’exercice physique. Et pour &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/19/loi-contre-malbouffe/">Pédagogie alimentaire au point mort : toujours pas de loi contre la malbouffe !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’obésité serait due à la malbouffe et à la sédentarité. Pour la sédentarité, on préconise de l’exercice physique. Et pour la malbouffe, on a demandé aux députés de légiférer sur l’arrêt des publicités pour «<em> les produits alimentaires et boissons trop riches en sucre, sel ou matières grasses et ayant pour cible les enfants de moins de 16 ans</em> » sur «<em> tout support de communication radiophonique, audiovisuel et électronique</em> ». Et ce n’est pas tout. On leur a aussi demandé de rendre obligatoire l’affichage de « <em>la mention du Nutri-Score</em> (étiquetage avec un code couleur) <em>sur tous les supports publicitaires pour les denrées alimentaires</em> ». En somme, il s&rsquo;agit d&rsquo;une loi contre la malbouffe. Pour les deux propositions les députés ont décidé de ne pas les inscrire dans la loi.</strong></p>
<h2>La publicité pour les produits alimentaires trop riches va continuer</h2>
<p>En ce qui concerne la publicité des produits alimentaires et boissons trop riches, les députés ont estimé que <strong>c’était aux parents de prendre leurs responsabilités</strong>. Bonne intention de leurs parts lorsqu’on sait que l’obésité touche selon <a href="https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2017/02/09/l-obesite-touche-quatre-fois-plus-les-enfants-d-ouvriers-que-ceux-de-cadres_5077373_4355770.html" target="_blank" rel="noopener">une enquête du Monde</a> « <em>seuls 1,3 % des enfants de cadres à l’âge de 10 ans, contre 5,5 % des enfants d’ouvriers</em> ». Cette disparité est difficile à expliquer, l’Assurance-maladie ose juste suggérer qu&rsquo;« <a href="https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/surpoids-enfant/definition-causes-facteurs-favorisants" target="_blank" rel="noopener"><em>une prédisposition familiale peut favoriser le développement de l&rsquo;obésité</em></a> ».</p>
<p><span style="color: #008080;"><strong>À découvrir</strong> : <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/29/et-si-la-publicite-rendait-nos-ados-accros-a-la-junk-food/" target="_blank" rel="noopener">La publicité inciterait-elle les ados à consommer de la malbouffe ?</a></span></p>
<p>On peut ainsi conclure que les parents ayant de mauvaises habitudes alimentaires les enseigneraient à leurs enfants. Aussi, ne pourrait-on pas alors suggérer aux députés de légiférer sur <strong>l’éducation alimentaire à l’école</strong> ?<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h2>Toujours pas de mention Nutri-score</h2>
<p>« <em>L’étiquetage nutritionnel Nutri-Score est visible dans les rayons des supermarchés français depuis octobre dernier. Ses 5 lettres et ses 5 couleurs permettent d’évaluer la qualité nutritionnelle d’un produit</em> ». Cet affichage part d’une bonne intention. <strong>Eviter de prendre les produits avec une marque rouge, favoriser les verts</strong>. C’est simple ! Oui, mais… Le slogan lancé par <i>le Programme National Nutrition et Santé,</i> apparu durant les années 2000, « <em>Pour votre santé, mangez 5 fruits et légumes par jour</em> » était simple lui aussi. (Rappelons qu’il s’agit d’un repère correspondant à une consommation d’environ 5 portions de 80 à 100 grammes de fruits et légumes par jour [plutôt 3 portions de légumes et 2 portions de fruits]). C’était tellement simple qu’on s’est aperçu que non seulement <strong>ce message n’était pas compris</strong> par les Français mais qu’en plus ceux-ci <strong>ne le suivaient pas </strong>!<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h2>Le trop faible impact de l&rsquo;information nutritionnelle</h2>
<p>De plus, une <a href="https://www.anses.fr/fr/content/syst%C3%A8mes-d%E2%80%99information-nutritionnelle-un-niveau-de-preuve-insuffisant-pour-d%C3%A9montrer-leur" target="_blank" rel="noopener">étude de l’Anses publiée en févier 2017</a> a évalué l’impact potentiel de la mise en œuvre de systèmes d’information nutritionnelle (SIN) sur la réduction de l’incidence de certaines pathologies dans l’ensemble de la population, par l’intermédiaire de ses effets sur les choix alimentaires. Ainsi, l’Agence concluait qu’en l’état actuel des connaissances, la pertinence nutritionnelle dans une perspective de santé publique des SIN examinés n’est pas démontrée.</p>
<p><span style="color: #008080;"><strong>Et aussi</strong> : <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/08/cessez-de-bouffer/" target="_blank" rel="noopener">Pour votre santé, cessez de bouffer et réapprenez à manger !</a></span></p>
<p>Aussi, vous l’aurez compris, <strong>il n’existe pas de messages simples</strong>, pour le moment, pour être compris par tous. Et faire une loi sur la malbouffe est tout aussi pertinente que décider d’abattre des platanes sur le bord des routes pour éviter les accidents de la route.</p>
<p>Sachons faire appel à notre bon sens et retournons à des habitudes simples. Comme <a href="https://www.fondation-pileje.com/leducation-nutritionnelle-par-le-dr-jean-michel-lecerf/324" target="_blank" rel="noopener">le Pr Lecerf </a>le dit si bien : « <em>Je voudrais conseiller aux parents de manger eux-mêmes de façon variée et d’ainsi entraîner, par osmose et contagion, leurs enfants à faire de même !</em> ».</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/25748-Surpoids-l-Assemblee-nationale-rejette-l-interdiction-promouvoir-aliments-gras-l-etiquetage-nutritionnel-obligatoire" target="_blank" rel="noopener">Pourquoidocteur.fr</a>.<br />
&#8211; <a href="https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2017/02/09/l-obesite-touche-quatre-fois-plus-les-enfants-d-ouvriers-que-ceux-de-cadres_5077373_4355770.html" target="_blank" rel="noopener">Le Monde</a>.<br />
&#8211; <a href="https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/surpoids-enfant/definition-causes-facteurs-favorisants" target="_blank" rel="noopener">Ameli</a>.<br />
&#8211; <a href="http://www.mangerbouger.fr/PNNS" target="_blank" rel="noopener">Programme National Prévention Santé</a>.<br />
&#8211; <a href="https://www.anses.fr/fr/content/systèmes-d’information-nutritionnelle-un-niveau-de-preuve-insuffisant-pour-démontrer-leur" target="_blank" rel="noopener">Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail</a>.<br />
&#8211; <a href="https://www.fondation-pileje.com/leducation-nutritionnelle-par-le-dr-jean-michel-lecerf/324" target="_blank" rel="noopener">Fondation Pileje</a>.<b></b></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/19/loi-contre-malbouffe/">Pédagogie alimentaire au point mort : toujours pas de loi contre la malbouffe !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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