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	<title>dysbiose du microbiote &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>dysbiose du microbiote &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<item>
		<title>Déséquilibre du microbiote vaginal, encore un problème féminin !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Feb 2019 14:55:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote vaginal]]></category>
		<category><![CDATA[flore vaginale]]></category>
		<category><![CDATA[dysbiose du microbiote]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les bactéries du microbiote vaginal sont essentielles pour nous protéger contre les invasions. Tout déséquilibre du microbiote vaginal cause des perturbations. Lesquelles exactement ?</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/02/01/desequilibre-du-microbiote-vaginal/">Déséquilibre du microbiote vaginal, encore un problème féminin !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Bon les filles, si vous ne le saviez pas encore, le vagin est rempli de bactéries. Et pas qu’un peu : chez une femme adulte, 1 millilitre de sécrétions vaginales est composé de 100 millions à 1 milliard de micro-organismes ! Beurk diront certaines. Sauf que ces bactéries sont essentielles pour nous protéger contre des invasions de micro-organismes. Et que tout déséquilibre du microbiote vaginal (=dysbiose) induit des perturbations plus ou moins graves.  Alors : les règles, c’est pour nous ; les tampons dont la composition est incertaine, c’est pour nous ; l’accouchement c’est pour nous. Et les dysbioses vaginales c’est pour nous aussi !</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">L’intérêt du microbiote vaginal</h2>



<p>Le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/06/tout-savoir-sur-le-microbiote/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">microbiote</span></strong></a> vaginal est composé principalement de<strong> 5 classes de bactéries</strong> :<br />&#8211; Classe I : elle est constituée principalement de <em>Lactobacillus crispatus</em> qui assure au vagin un pH bas pour éviter toute invasion d’autres germes. La production d’acide lactique et de peroxyde d’hydrogène donne une légère acidité à l’environnement vaginal ;<br />&#8211; Classe II : elle est dominée par <em>Lactobacillus  gasseri. </em>Cette classe assure un environnement sain au vagin ;<br />&#8211; Classe III : elle est associée à <em>Lactobacillus iners</em>, bien que cette classe soit plus hétérogène avec une présence polymicrobienne plus prononcée que les autres classes ; <br />&#8211; Classe IV : dans cette classe, il y a très peu de bactéries lactobacilles et de plus fortes concentrations de bactéries ne nécessitant pas ou peu d’oxygène pour se développer ;<br />&#8211; Classe V : elle est dominée par <em>Lactobacillus jensenii</em>. Comme la classe II, elle assure un environnement optimal pour le vagin</p>



<p><strong>Les lactobacilles constituent environ 95% du microbiote vaginal</strong>, formant « la flore de Döderlein ».  Le vagin contient également une petite quantité de champignons et de virus, tout ce petit monde vivant en parfaite cohabitation.</p>



<p><strong>L’objectif du microbiote du vagin est de protéger celui-ci d’agents pathogènes</strong> ; soit déjà présents à l’état naturel dans le vagin (mais qui n’exprime pas sa pathogénicité du fait de l’équilibre entre tous ces locataires du vagin) ; soit d’agents pathogènes provenant du milieu extérieur (lors de rapports sexuels par exemple).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment le microbiote vaginal peut-il être perturbé ?</h2>



<p>Plusieurs facteurs ont un impact sur le microbiote vaginal :</p>



<h3 class="wp-block-heading">1- Les règles :</h3>



<p>Le <span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/dossier/tout-savoir-sur-le-coeur-et-la-circulation-sanguine/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="sang (s’ouvre dans un nouvel onglet)">san</a></strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/dossier/tout-savoir-sur-le-coeur-et-la-circulation-sanguine/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="sang (s’ouvre dans un nouvel onglet)"><strong>g</strong></a></span> augmente légèrement le pH vaginal. Et qui dit pH plus élevé, dit risque d’invasion de germes pathogènes plus élevé. De fait, la population de lactobacilles peut légèrement diminuer. Si des staphylocoques dorés s’immiscent alors, il y a un risque de syndrome de choc toxique en cas de port prolongé de tampon ! Ce phénomène reste rare en France, mais est bien réel et extrêmement grave. Donc pour rappel, si on met des tampons, on les change très régulièrement, et surtout en début de cycle lorsque les saignements sont plus abondants.</p>
<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Jhbu7OF8js"><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/dossier/avoir-ses-periodes-etre-indisposee-recevoir-la-visite-des-anglais-avoir-les-males-semaines-tout-sur-les-regles/">Avoir ses périodes, être indisposée, recevoir la visite des anglais, avoir les males semaines&#8230; tout sur les règles !</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Avoir ses périodes, être indisposée, recevoir la visite des anglais, avoir les males semaines&#8230; tout sur les règles ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/dossier/avoir-ses-periodes-etre-indisposee-recevoir-la-visite-des-anglais-avoir-les-males-semaines-tout-sur-les-regles/embed/#?secret=mubMSAwlBi#?secret=Jhbu7OF8js" data-secret="Jhbu7OF8js" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<h3 class="wp-block-heading">2- Un excès d’hygiène :</h3>



<p>Aussi incroyable que cela puisse se lire, <strong>une « sur-hygiène » intime n’est pas nécessaire</strong> ! Le vagin possède la fonction auto-nettoyante ! Donc une propreté oui (maximum 2 fois par jour), mais point trop n’en faut. Et lavez-vous avec un savon adapté. Par exemple,<strong> le savon de Marseille  a une acidité qui est insuffisante</strong> (pH très alcalin de l’ordre de 10, alors que le vagin demande un pH plus bas, compris entre 3.5 et 4.5). <strong>Évitez également de vous laver juste avec de l’eau</strong> : cela détruit le film hydro-lipidique de protection ce qui conduit à une sécheresse vaginale.</p>



<h3 class="wp-block-heading">3- Le tabac :</h3>



<p>A partir de 4 cigarettes par jour, il y a un risque de perturbation du microbiote vaginal augmenté par 3. <strong>Le tabac diminue en effet le taux d’hormones dans le sang</strong> et donc si le taux d’hormones sexuelles est diminué, cela abaisse le taux de lactobacilles dans le vagin. La protection du vagin en est tout de suite influencée.</p>



<h3 class="wp-block-heading">4- Les antibiotiques :</h3>



<p>Un grand classique ! Les<span style="color: #ff6600;"> <strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/11/16/les-antibiotiques-cest-la-panique/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="antibiotiques (s’ouvre dans un nouvel onglet)">antibiotiques</a></strong></span> sont des mitraillettes qui tirent sur tous les germes sans faire de distinction entre les bonnes et les mauvaises bactéries. Et donc fatalement, cela a un impact sur le microbiote vaginal. Si un traitement antibiotique vous est prescrit,  il est possible de prendre des <span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/08/01/tout-sur-probiotiques/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="probiotiques (s’ouvre dans un nouvel onglet)">probiotiques</a></strong> </span>par voie vaginale : demandez conseil à votre médecin ! Car les probiotiques à intérêt vaginal ne sont pas les mêmes que ceux à portée intestinale par exemple. Et donc ne faites pas comme certaines femmes américaines qui se mettent du yaourt dans le vagin pour avoir des lactobacilles en plus dans le vagin (véridique !). Outre les antibiotiques, d’autres médicaments perturbent le microbiote vaginal : <em>des antifongiques, certains corticoïdes</em>, etc…</p>



<h3 class="wp-block-heading">5- L’âge :</h3>



<p>Le microbiote vaginal évolue, de l’enfance à la ménopause. Selon l’étape de vie de la femme, le microbiote vaginal variera : de la puberté à la grossesse, du post-partum à la ménopause. Il faut savoir que chez la petite fille, le vagin n’a que très peu de bactéries. Et c’est à la puberté, avec l’affluence des hormones sexuelles que le microbiote du vagin se développe. Et la ménopause vient quelque peu perturber l’équilibre bactérien vaginal. Pourquoi ? Car les hormones maintiennent un taux de lactobacilles élevé.  Du fait de la ménopause, la baisse d’hormones induit une diminution de cette population de bactéries. Ce qui peut provoquer des dysbioses, et donc des risques plus élevés d’infections ou bien même des désagréments comme sécheresse vaginale.</p>
<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="f0FKi6fBtP"><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/28/menopause-nutrition/">Comprendre et atténuer les symptômes de la ménopause : 10 conseils nutritionnels</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Comprendre et atténuer les symptômes de la ménopause : 10 conseils nutritionnels » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/28/menopause-nutrition/embed/#?secret=oihxVtRYaw#?secret=f0FKi6fBtP" data-secret="f0FKi6fBtP" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p>Certaines pathologies, comme le diabète peuvent induire des perturbations du microbiote vaginal. <strong>Les rapports sexuels ne provoquent pas directement de perturbations du microbiote vaginal</strong>. En revanche, les mouvements du pénis dans le vagin peuvent transférer des germes fécaux vers le vagin. Et donc cela provoque des risques de dysbioses (alors mollo sur le sexe ! Non je rigole).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un déséquilibre du microbiote vaginal et bonjour aux mycoses, vaginoses et autres maladies sympathiques !</h2>



<p>Plusieurs pathologies font suite à une dysbiose vaginale :</p>



<h3 class="wp-block-heading">1- Vaginose bactérienne </h3>



<p>On constate lors de la vaginose bactérienne une diminution de lactobacilles conséquente. D’autres bactéries vont alors prendre le dessus, comme <em>Gardnerella</em>, <em>Atopobium</em>, <em>Prevotella</em> et <em>Snethia</em>. Des sécrétions vaginales non sanglantes s’intensifient. Ces sécrétions sont laiteuses, malodorantes (odeur de poisson pourri…). Il n’y a pas d’inflammation du vagin. En revanche, les bactéries pathogènes peuvent induire des infections pelviennes, au niveau des trompes ou de l’utérus. L’incidence de la vaginose serait associée à l’activité sexuelle, mais aucun germe n’a encore été identifié comme transmissible de l’homme à la femme. La vaginose se traite avec des antibiotiques, locaux et/ou oraux. <strong>Un probiotique par voie vaginale est recommandé par la Haute Autorité de Santé afin de restaurer le microbiote vaginal pendant l’antibiothérapie ou après.</strong></p>



<p><em>Attention : </em>il est possible de contracter une vaginose également lors de la grossesse. On constate une augmentation de bactéries ne nécessitant pas d’oxygène pour se développer (germes anaérobies stricts). Ces germes peuvent migrer vers l’endomètre et créer des complications lors de la grossesse comme des inflammations pelviennes. Le risque principal est un accouchement prématuré.</p>



<h3 class="wp-block-heading">2- Vaginite inflammatoire desquamative </h3>



<p>Il s’agit d’une pathologie récente, nouvellement observée. Elle est caractérisée par des sécrétions vaginales purulentes malodorantes et un érythème vaginal. On observe également des tâches sanguinolentes. Cette vaginite est associée à une diminution des lactobacilles et une augmentation <em>d’Escherichia coli</em>, Streptocoque du groupe B, Entérocoque <em>faecalis</em>.</p>



<h3 class="wp-block-heading">3- Mycose vaginale </h3>



<p>Cette mycose est très répandue ! Elle est liée au développement anormal d’un champignon nommé <em>Candida albicans</em>. A l’état normal, ce champignon est présent dans le vagin. Mais une dysbiose vaginale peut rendre propice le développement de ce champignon. Et là, les symptômes sont : démangeaisons, brûlures, irritations, douleurs lors des rapports sexuels ou bien même au moment d’uriner. Des ovules antifongiques ou des crèmes antifongiques permettront de mettre de l’ordre dans tout ça !</p>



<p>Un petit mot tout de même sur les pertes vaginales. Comme dit précédemment, le vagin est auto-nettoyant. Donc les sécrétions vaginales sont normales : elles sont physiologiques ! Elles permettent effectivement de nettoyer le vagin. Il vous faut vous inquiéter si ces pertes sont accompagnées de brûlures/démangeaisons, ou bien si elles sont très odorantes.</p>
<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gltwkHWCkc"><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/01/17/la-revolution-rose-ou-tout-sur-le-microbiote-vaginal/">La Révolution rose ou tout savoir sur le microbiote vaginal</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Révolution rose ou tout savoir sur le microbiote vaginal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/01/17/la-revolution-rose-ou-tout-sur-le-microbiote-vaginal/embed/#?secret=1PIwkDDyQQ#?secret=gltwkHWCkc" data-secret="gltwkHWCkc" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<h3 class="wp-block-heading">Sources</h3>



<p>&#8211; <a href="http://sante.lefigaro.fr/article/6-choses-etonnantes-a-connaitre-sur-la-flore-vaginale/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Le Figaro (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Le Figaro</a>,<br />&#8211; <a href="https://www.jim.fr/e-docs/deux_consequences_des_perturbations_du_microbiote_vaginal__175629/document_actu_med.phtml" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Journal International de Médecine (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Journal International de Médecine</a>,<br />&#8211; <a href="https://sante-microbiote.fr/microbiote-vaginal/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Santé Microbiote (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Santé Microbiote,</a><br />&#8211; <a href="http://www.rfi.fr/emission/20180123-flore-vaginale-microbiote" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Rfi (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Rfi</a>.</p>


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			</item>
		<item>
		<title>Un déséquilibre du microbiote intestinal en cause dans l&#8217;eczéma ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-non-alimentaires/2018/10/02/desequilibre-microbiote-eczema/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Oct 2018 13:47:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une nouvelle découverte ô combien étonnante concernant notre flore intestinale. En effet, une équipe de chercheurs a découvert chez la &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-non-alimentaires/2018/10/02/desequilibre-microbiote-eczema/">Un déséquilibre du microbiote intestinal en cause dans l&rsquo;eczéma ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une nouvelle découverte ô combien étonnante concernant notre flore intestinale. En effet, une équipe de chercheurs a découvert chez la souris un lien évident entre la composition du microbiote intestinal et le développement d&rsquo;allergies cutanées. Soigner l&rsquo;eczéma grâce au microbiote intestinal ne serait pas impossible dans les années à venir, LQDP vous explique.</strong></p>
<h2>Soigner l&rsquo;eczéma grâce au microbiote intestinal, impensable ?</h2>
<p>Le microbiote intestinal se compose de bactéries, microbes, levures qui peuplent notre tube digestif vivent en <strong>équilibre</strong>. Cette symbiose permet notamment un fonctionnement optimal du tube digestif et du système immunitaire. Un équilibre néanmoins fragile pouvant être balayé par l&rsquo;alimentation ou les traitements médicaux. Un déséquilibre qui semble en cause dans l&rsquo;eczéma : « <em>Plusieurs types de données épidémiologiques suggèrent un lien entre des changements de composition de ce microbiote intestinal (ou flore intestinale) et le développement de maladies allergiques, y compris de type eczéma, à distance de l&rsquo;intestin</em> ».</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour comprendre de quoi on parle</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="dAIju9D2Gx"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/">Tout savoir sur le microbiote intestinal</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur le microbiote intestinal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/embed/#?secret=vrwcVzD7n5#?secret=dAIju9D2Gx" data-secret="dAIju9D2Gx" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Un nouveau mystère du microbiote intestinal élucidé</h3>
<p>Seulement, la raison de cette relation était jusqu&rsquo;à présent un mystère. L&rsquo;étude publiée le 24 septembre 2018 dans<a href="http://www.pnas.org/content/early/2018/09/19/1722372115" target="_blank" rel="noopener"> les PNAS</a> met en lumière <strong>le lien entre la dysbiose</strong> (ou déséquilibre) <strong>du microbiote intestinal et les réactions allergiques cutanées</strong>. Pour ce faire, un microbiote déséquilibré a été transféré à des souris à la flore intestinale équilibrée. Ce microbiote provenait de souris dépourvues du gène MAVS, responsable de la détection des virus par le système immunitaire. Résultat : les rongeurs sains ont eux aussi développé une réaction allergique cutanée intensifiée. Mais surtout, cette altération de la flore intestinale provoque une hausse de la <strong>perméabilité intestinale</strong>, d&rsquo;où la possible délocalisation de certaines bactéries intestinales vers la rate et les ganglions et une augmentation de la sévérité de ladite réaction allergique cutanée.</p>
<p>Les chercheurs soulignent ce lien étonnant : « <em>Ces résultats mettent en lumière le rôle protecteur inattendu d&rsquo;une protéine antivirale (MAVS) sur la stabilité de la flore intestinale</em> ». Une découverte qui pourrait permettre à terme de traiter l&rsquo;eczéma ou d&rsquo;améliorer les traitements actuels et ce grâce au microbiote.</p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">En attendant, prenez soin de votre microbiote</span></strong> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="0ds90RG6mT"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/09/21/microbiote-intestinal-un-ecosysteme-fragile/">Le microbiote intestinal, un écosystème fragile ? Découvrez comment lui éviter le pire !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le microbiote intestinal, un écosystème fragile ? Découvrez comment lui éviter le pire ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/09/21/microbiote-intestinal-un-ecosysteme-fragile/embed/#?secret=ns4Nl5V3Zp#?secret=0ds90RG6mT" data-secret="0ds90RG6mT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-non-alimentaires/2018/10/02/desequilibre-microbiote-eczema/">Un déséquilibre du microbiote intestinal en cause dans l&rsquo;eczéma ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le microbiote intestinal, un écosystème fragile ? Découvrez comment lui éviter le pire !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/09/21/microbiote-intestinal-un-ecosysteme-fragile/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Sep 2018 09:01:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote]]></category>
		<category><![CDATA[altération du microbiote intestinal]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote et anxiété]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote et dépression]]></category>
		<category><![CDATA[dysbiose du microbiote]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=11493</guid>

					<description><![CDATA[<p>Qu’est-ce qui est susceptible de le perturber ? Comment savoir si notre microbiote est en forme ou pas ?  Notre microbiote intestinal : &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/09/21/microbiote-intestinal-un-ecosysteme-fragile/">Le microbiote intestinal, un écosystème fragile ? Découvrez comment lui éviter le pire !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Qu’est-ce qui est susceptible de le perturber ? Comment savoir si notre microbiote est en forme ou pas ? </strong></p>
<h2>Notre microbiote intestinal : un écosystème fragile</h2>
<p>Notre microbiote intestinal a beau être présent depuis notre naissance, être bien implanté et prendre sa part dans le bon fonctionnement de notre organisme, il n’en reste pas moins un écosystème fragile.</p>
<p>La moindre petite perturbation et l’équilibre est rompu : certaines familles bactériennes perdent du terrain, d’autres s’installent, certaines diminuent leur activité, d’autres vont libérer des toxines…</p>
<h2>Quels sont les facteurs qui perturbent notre microbiote ?</h2>
<p>La liste des éléments susceptibles de perturber notre microbiote est diverse et variée. On y retrouve ainsi :<br />
&#8211;       L’alimentation déséquilibrée (excès de sucres, insuffisance des fibres alimentaires, &#8230;)<br />
&#8211;       Le stress<br />
&#8211;       Les infections qu’elles soient dues à des bactéries pathogènes, des virus …<br />
&#8211;       La consommation d’alcool<br />
&#8211;       La pratique intensive du sport, qui génère un « stress » pour l’organisme<br />
&#8211;       Les toxines, les polluants, les additifs alimentaires<br />
&#8211;       La prise de médicaments, et notamment d’antibiotiques</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gWifR0zmJH"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/08/16/certains-medicaments-en-cause-dans-alteration-du-microbiote/">Certains médicaments en cause dans l&rsquo;altération du microbiote ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Certains médicaments en cause dans l&rsquo;altération du microbiote ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/08/16/certains-medicaments-en-cause-dans-alteration-du-microbiote/embed/#?secret=rFfRYMzpzQ#?secret=gWifR0zmJH" data-secret="gWifR0zmJH" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>&#8211;       Les modifications hormonales&#8230;</p>
<p>En regardant bien, on se rend compte que les facteurs incriminés sont déjà connus pour avoir des répercussions sur notre santé. Mais désormais, les mécanismes se clarifient : soit ces facteurs agissent directement sur l’organisme, en perturbant certaines fonctions de base, soit ils provoquent un déséquilibre au niveau de notre microbiote qui ne peut alors plus assurer ses fonctions habituelles.</p>
<p><em><strong><span style="color: #ff6600;">Pour en savoir plus :</span></strong></em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="PeSdU9UnYb"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/">Tout savoir sur le microbiote intestinal</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur le microbiote intestinal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/embed/#?secret=DjZBwLrK2z#?secret=PeSdU9UnYb" data-secret="PeSdU9UnYb" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Comment notre microbiote nous le fait savoir ?</h2>
<p>Quand notre microbiote est déstabilisé, plusieurs fonctions sont perturbées au niveau intestinal mais aussi à d’autres degrés. Plusieurs signes peuvent alors nous alerter :<br />
&#8211;       Une modification du transit intestinal, qu’il s’agisse de l’apparition d’une diarrhée ou d’une constipation<br />
&#8211;       La présence de symptômes digestifs excessifs (ballonnements, flatulences…), qui peuvent s’expliquer par une fermentation accrue au niveau de l’intestin</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="tiKt2T0eiK"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/05/24/gaz-ballonnements-stop/">Gaz et ballonnements : 10 astuces pour s&rsquo;en débarrasser</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Gaz et ballonnements : 10 astuces pour s&rsquo;en débarrasser » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/05/24/gaz-ballonnements-stop/embed/#?secret=XB4IkZbPRC#?secret=tiKt2T0eiK" data-secret="tiKt2T0eiK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>&#8211;       Une prise de poids, car en communiquant avec les cellules de notre tube digestif et de notre cerveau, nos bactéries intestinales peuvent influer sur notre prise alimentaire et l’utilisation des nutriments</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Vyf418cN4g"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/07/30/microbiote-intestinal-et-surpoids/">Microbiote intestinal et surpoids : la spirale infernale ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Microbiote intestinal et surpoids : la spirale infernale ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/07/30/microbiote-intestinal-et-surpoids/embed/#?secret=W6eu4lnWHD#?secret=Vyf418cN4g" data-secret="Vyf418cN4g" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>&#8211;       Des infections à répétition, traduisant un dérèglement de la communication entre notre microbiote et notre système immunitaire<br />
&#8211;       Une fatigue persistante, liée à une malabsorption des micronutriments<br />
&#8211;       Un état général de stress, une dépression…</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="SUXW4WebMZ"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/04/05/vous-etes-en-situation-de-stress-votre-microbiote-intestinal-en-a-conscience/">Vous êtes en situation de stress ? Votre microbiote intestinal en a conscience !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Vous êtes en situation de stress ? Votre microbiote intestinal en a conscience ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/04/05/vous-etes-en-situation-de-stress-votre-microbiote-intestinal-en-a-conscience/embed/#?secret=W1a1ZDw1AC#?secret=SUXW4WebMZ" data-secret="SUXW4WebMZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Vous l’avez compris notre microbiote est sensible et son équilibre (et notre santé) est directement lié à notre comportement.<br />
Alors chouchoutez-le, il vous le rendra bien !</p>
<h3>Sources</h3>
<p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/08/21/oestrogenes-et-microbiome-ne-font-pas-bon-menage/" target="_blank" rel="noopener">Oestrogènes et microbiome ne font pas bon ménage</a><br />
<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/05/11/diarrhee/" target="_blank" rel="noopener">Microbiote et diarrhée</a><br />
<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/20/microbiote-intestinal-depression/" target="_blank" rel="noopener">Microbiote et dépression</a><br />
<a href="https://www.nutergia.com/fr/nutergia-votre-expert-conseil/dossiers-bien-etre/microbiote.php" target="_blank" rel="noopener">Le microbiote</a><br />
<a href="http://presse.inra.fr/Dossiers-de-presse/Microbiote-la-revolution-intestinale" target="_blank" rel="noopener">Microbiote, la révolution intestinale</a><br />
<a href="http://www.gutmicrobiotaforhealth.com/fr/les-fonctions-du-microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener">Le fonctionnnement du microbiote</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/09/21/microbiote-intestinal-un-ecosysteme-fragile/">Le microbiote intestinal, un écosystème fragile ? Découvrez comment lui éviter le pire !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Alcool et microbiote : le mauvais cocktail</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/09/04/alcool-et-microbiote/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Sep 2018 06:00:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une étude publiée dans la revue Microbiome souligne les effets nocifs d’une consommation excessive d’alcool sur le microbiote buccal. Alors, &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/09/04/alcool-et-microbiote/">Alcool et microbiote : le mauvais cocktail</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une étude publiée dans la revue <a href="https://microbiomejournal.biomedcentral.com/articles/10.1186/s40168-018-0448-x"><em>Microbiome</em></a> souligne les effets nocifs d’une consommation excessive d’alcool sur le microbiote buccal. Alors, alcool et microbiote, une fâcheuse association ?</strong></p>
<h2>Une consommation excessive d’alcool en cause de l’altération du microbiote</h2>
<p>Plus de 1 000 sujets sains ont participé à l’étude en fournissant des échantillons de salive et en renseignant leurs habitudes alimentaires. L’équipe de chercheurs de l’université de New-York différenciait :<br />
&#8211; Une consommation modérée d’alcool : soit un verre par jour pour les femmes et deux verres pour les hommes.<br />
&#8211; Une consommation importante d’alcool : plus d’un verre par jour pour les femmes, plus de deux verres pour les hommes.</p>
<p>Après étude des habitudes alimentaires des participants, l’équipe a distingué 614 participants ayant une consommation modérée contre 160 plus gros buveurs. Et 270 sujets ne buvant pas d’alcool.</p>
<h3>Une quantité moindre de bonnes bactéries chez les gros buveurs</h3>
<p>L’analyse du microbiote des plus<strong> gros consommateurs d’alcool</strong> révélait une <strong>moindre présence de lactobacilles</strong>, des bactéries à l’<strong>effet anti-inflammatoire</strong>. <em>A contrario</em>, ils avaient davantage de bactéries de la famille des<em> Actinomyces, Leptotrichia, Cardiobacterium</em> et <em>Neisseria</em>. Si ces noms ne vous disent absolument rien, sachez qu’elles sont <strong>en cause dans les parodontites</strong>. En outre, la famille<em> Neisseria</em> développe un composé cancérigène à partir de l’éthanol, l’acétaldéhyde.</p>
<p>Force est de constater qu’une <strong>certaine consommation d’alcool cause une dysbiose du microbiote buccal</strong>. Pour quelle raison ? L’équipe de recherche suppose que les acides que l’on retrouve dans l’alcool seraient <strong>responsables d’une dégradation de ce microbiote</strong>, altérant de fait sa diversité bactérienne.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour aller plus loin</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="GF9tU0rRXE"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/06/tout-savoir-sur-le-microbiote/">Tout savoir sur le microbiote</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur le microbiote » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/06/tout-savoir-sur-le-microbiote/embed/#?secret=yFPJJPMho1#?secret=GF9tU0rRXE" data-secret="GF9tU0rRXE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Alcool et microbiote : un équilibre fragile</h2>
<p>Notre bouche contient près de 700 bactéries distinctes. On distingue bien évidemment les bonnes bactéries de celles dites nocives. Les premières permettent de limiter la croissance de germes pathogènes. Au contraire, les mauvaises bactéries peuvent être la cause d’inflammations des gencives et de parodontites.</p>
<p>Rappelons également (sans vous faire la morale) qu’une consommation élevée d’alcool est un facteur de risque de maladies du foie, de cancers voire de maladies cardiovasculaires… Aussi, allez-y doucement sur l’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/07/aperitif-sain-possible/" target="_blank" rel="noopener">apéro</a> !</p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">Sur le même sujet</span></strong> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="iThwIHOLrs"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/03/21/lalcool-et-ses-4-verites/">L&rsquo;alcool face à ses 4 vérités</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;alcool face à ses 4 vérités » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/03/21/lalcool-et-ses-4-verites/embed/#?secret=ifp2mBP8wH#?secret=iThwIHOLrs" data-secret="iThwIHOLrs" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3>Source</h3>
<p>&#8211; <span class="AuthorName">Xiaozhou Fan <em>et al.</em>, « </span><a href="https://microbiomejournal.biomedcentral.com/articles/10.1186/s40168-018-0448-x" target="_blank" rel="noopener">Drinking alcohol is associated with variation in the human oral microbiome in a large study of American adults</a>. », <em>Microbiome</em>, 6 (59), avril 2018.<br />
&#8211; <a href="https://www.lanutrition.fr/lalcool-desequilibrerait-le-microbiote-buccal" target="_blank" rel="noopener">Lanutrition.fr</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/09/04/alcool-et-microbiote/">Alcool et microbiote : le mauvais cocktail</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Sucres et microbiote intestinal : une catastrophe annoncée</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/08/30/sucres-et-microbiote-intestinal/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Aug 2018 06:00:17 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[consommation de sucres]]></category>
		<category><![CDATA[Sugarland]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une étude récente souligne qu&#8217;une alimentation particulièrement riche en sucres provoquerait un déséquilibre du microbiote intestinal. Et les conséquences sur &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/08/30/sucres-et-microbiote-intestinal/">Sucres et microbiote intestinal : une catastrophe annoncée</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une étude récente souligne qu&rsquo;une alimentation particulièrement riche en sucres provoquerait un déséquilibre du microbiote intestinal. Et les conséquences sur l&rsquo;organisme seraient catastrophiques. Sucres et microbiote intestinal, c&rsquo;est tout sauf un régal ! </strong></p>
<h2>Sucres et microbiote intestinal, pour le meilleur et pour le pire</h2>
<p>L&rsquo;étude menée auprès de souris par des chercheurs américains révèle qu&rsquo;<strong>une alimentation pauvre en graisses mais riche en sucres a des effets ravageurs sur notre organisme</strong>. Et <strong>rien n&rsquo;est épargné</strong>, <em>le foie, le poids, le cerveau et le microbiote</em> sont les principales victimes. Ladite étude a suivi trois groupes durant 4 semaines. Un groupe suivait un régime riches en matières grasses et en sucres. Un second groupe consommait peu de matières grasses et pléthore d&rsquo;aliments riches en sucres. Quant au troisième groupe, il suivait un régime équilibré. Au sein de ces groupes, l&rsquo;équipe de recherche a surveillé le poids, l&rsquo;apport calorique, la composition corporelle et les matières fécales des rongeurs.</p>
<h3>Surtout pour le pire</h3>
<p>Les deux groupes suivant un régime riche ont vu leur<strong> graisse hépatique augmenter, tout comme leur poids et leur graisse corporelle</strong>. <em>A contrario</em>, dans le groupe qui suivait un régime équilibré, nulle variation. Mais le pire n&rsquo;est pas là : <strong>les souris au régime contenant peu de graisses et beaucoup de sucres n&rsquo;ont pas ingurgité beaucoup plus de calories que les leurs congénères au régime équilibré</strong>. Aussi, comme l&rsquo;a si bien souligné Damon Gameau (le réalisateur de Sugarland), <strong>les sucres nous trompent car finalement peu caloriques</strong>. Autre constat : <strong>rien ne sert de surveiller sans cesse vos calories</strong>, il semblerait qu&rsquo;elles ne soient pas la cause principale d&rsquo;une prise de poids.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour comprendre la place qu&rsquo;a le sucre dans notre quotidien</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="pVcLxBemDP"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/01/29/sugarland-lenfer-du-sucre/">Sugarland, l’Enfer du Sucre</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Sugarland, l’Enfer du Sucre » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/01/29/sugarland-lenfer-du-sucre/embed/#?secret=B93JPHEnhz#?secret=pVcLxBemDP" data-secret="pVcLxBemDP" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Les chercheurs ont en outre remarqué que chez les souris ayant bénéficié d&rsquo;un <strong>régime riche en sucres mais pauvre en graisses</strong>, l&rsquo;efficacité de la production de graisse corporelle était multipliée par deux. Autrement dit, <strong>le besoin de calories est divisé par deux mais génère autant de graisse corporelle</strong>. De quoi vous faire renoncer à votre tant attendue <em>Häagen-Dazs macadamia nut brittle</em>&#8230;</p>
<h3>Un microbiote en compote</h3>
<p>Cette alimentation bourrée de sucres n&rsquo;est pas seulement responsable de variation de poids ou d&rsquo;accumulation de graisse corporelle. Elle est aussi directement en cause dans la <strong>dysbiose intestinale</strong>. Pour quels résultats à terme ? D&rsquo;importants <strong>dommages hépatiques</strong>, la <strong>prise de masse grasse</strong>, une <strong>inflammation intestinale</strong>, une <strong>perturbation de l&rsquo;axe cerveau-intestin</strong>&#8230; Un axe complètement chamboulé, endommageant au passage le nerf vague, responsable notamment de la capacité du cerveau à déterminer si l&rsquo;estomac est plein ou non.</p>
<h2>Et si le sucre était pire que le gras ?</h2>
<p>Les campagnes contre les produits riches en matières grasses ont commencé dans les années 80. Le gras est rapidement devenu <em>persona non grata</em>. On a vu les mises en garde contre les aliments trop gras se multiplier, diabolisant chaque jour un peu plus ces produits. Mais pendant ce temps-là, les sucres s&rsquo;installaient confortablement dans nos placards et nos assiettes. Aujourd&rsquo;hui, il est impossible de déambuler dans les rayons d&rsquo;un supermarché sans trouver des produits allégés en matières grasses.</p>
<p>Et les produits sucrés alors ? Ils se sont tout simplement multipliés, et vous trouvez <strong>du sucre absolument partout</strong> : regardez la composition des gnocchi, ou des champignons en conserve, vous ne serez pas déçu(e). D&rsquo;ailleurs, ne dit-on pas « <em>pour votre santé, évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé</em> » ?</p>
<p>Le gras d&rsquo;abord. Le gras comme l&rsquo;<strong>ennemi public numéro 1</strong>. Mais à tort ou à raison ? Les pouvoirs publics finiront-ils par trancher la tête aux sucres ? On l&rsquo;ignore encore, mais on l&rsquo;espère vraiment.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Sur le même sujet</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9kV2FSCmXt"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/07/30/microbiote-intestinal-et-surpoids/">Microbiote intestinal et surpoids : la spirale infernale ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Microbiote intestinal et surpoids : la spirale infernale ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/07/30/microbiote-intestinal-et-surpoids/embed/#?secret=7kFEdGAnv1#?secret=9kV2FSCmXt" data-secret="9kV2FSCmXt" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <span class="content"><span class="text given-name">Tanusree</span><span class="text surname">Sen <em>et al.</em>, « <a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0031938416309489" target="_blank" rel="noopener">Diet-driven microbiota dysbiosis is associated with vagal remodeling and obesity</a> », <em>Physiology &amp; Behavior</em>, 173, mai 2017, p. 305-317.</span></span><br />
&#8211; <a href="https://www.foodinaction.com/exces-sucres-modifie-microbiote-poids/" target="_blank" rel="noopener">Food in action</a>.</p>
<div id="publication" class="Publication">
<div class="publication-volume u-text-center"></div>
</div>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/08/30/sucres-et-microbiote-intestinal/">Sucres et microbiote intestinal : une catastrophe annoncée</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Microbiote intestinal et MICI : et si tout était lié ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/24/microbiote-intestinal-et-mici/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Jul 2018 06:00:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique donnent du fil à retordre à tous les scientifiques. La genèse de &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/24/microbiote-intestinal-et-mici/">Microbiote intestinal et MICI : et si tout était lié ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique donnent du fil à retordre à tous les scientifiques. La genèse de ces maladies n’est pas encore bien connue et les mécanismes d’apparition restent des champs à explorer par les scientifiques. Mais depuis quelques années, l’idée de l’implication du microbiote intestinal dans l&rsquo;apparition des MICI émerge, et donne de nombreux espoirs pour agir contre la genèse voire l’évolution de ces maladies. Microbiote intestinal et MICI : et si tout partait de là ?</strong></p>
<h2>Le déséquilibre du microbiote intestinal</h2>
<p>Le <strong>microbiote intestinal</strong> est composé de micro-organismes<strong> vivant en harmonie entre eux</strong> mais également <strong>avec l’hôte</strong>. Les micro-organismes vivant en permanence dans nos intestins ne sont pas pathogènes pour l’organisme. Bien au contraire, ils exercent des <strong>effets bénéfiques</strong> pour leur hôte. En d’autres termes, on parle de <strong>symbiose entre l’hôte et les colonies bactériennes</strong> car chacun tire de façon « égalitaire » des bénéfices. Doté d’une grande biodiversité, le microbiote comprend principalement : des firmicutes, des bactéroidetes, des protéobactéries et des actinobactéries.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour bien comprendre</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="n16D9x6nH9"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/">Tout savoir sur le microbiote intestinal</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur le microbiote intestinal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/embed/#?secret=uVUQbA6nKp#?secret=n16D9x6nH9" data-secret="n16D9x6nH9" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Quand l’<strong>équilibre</strong> au sein de microbiote est respecté et que l’hôte vit en bonne harmonie avec celui-ci, on parle d’« <strong>eu-biose</strong> ». Dès lors qu’un <strong>déséquilibre</strong> a lieu dans le microbiote pouvant perturber le bien être de la personne, on parle de <strong>dysbiose</strong>. Cette dysbiose peut avoir 3 origines :<br />
1 &#8211; <strong>Présence excessive de micro-organismes pathogènes</strong>,<br />
2 &#8211; <strong>Déficit en micro-organismes bénéfiques</strong>,<br />
3 &#8211; <strong>Diminution de la biodiversité du microbiote</strong>.</p>
<h2>Microbiote intestinal et MICI : les preuves</h2>
<p>Dès lors qu’il est possible d’établir un lien/une preuve entre déséquilibre du microbiote intestinal et une pathologie, on parle de « <strong>signature</strong> ». Et il existe des signatures bactériennes associées aux MICI. Ces preuves concernent à la fois des études faites sur l’Homme et sur les animaux :</p>
<h3>Sur les animaux</h3>
<p>Chez des modèles d’animaux axéniques (dépourvus de microbiote), il n’est pas possible de leur induire de façon expérimentale de maladies intestinales inflammatoires. Mais <strong>chez certains modèles d’animaux expérimentaux</strong>, on associe <strong>la présence de certaines souches microbiennes aux symptômes des MICI</strong> et induit de plus fortes douleurs.</p>
<h3>Chez les humains</h3>
<p>Le microbiote des sujets malades n’est pas le même que celui des sujets sains, et une <strong>forte dysbiose apparaît chez les malades</strong>. Aussi, chez les personnes atteintes de rectocolite hémorragique :<br />
&#8211; Des concentrations de bactéries apparaissent proches des lésions inflammatoires,<br />
&#8211; En cas d&rsquo;inflammation post chirurgie, des antibiotiques permettent de soulager les douleurs,<br />
&#8211; Des transferts de microbiote d’un sujet sain vers un sujet atteint de rectocolite hémorragique montrent une efficacité thérapeutique.</p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">Pour tout savoir sur la rectocolite hémorragique</span></strong> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Ypt5nK7AIN"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/17/rch/">Tout savoir sur la rectocolite hémorragique ou RCH</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur la rectocolite hémorragique ou RCH » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/17/rch/embed/#?secret=CdgwrteKTM#?secret=Ypt5nK7AIN" data-secret="Ypt5nK7AIN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Une diversité du microbiote intestinal moindre en cas de MICI</h3>
<p>Par ailleurs, des études montrent que <strong>la richesse et la biodiversité du microbiote intestinal chez les personnes atteintes de MICI sont moins importantes</strong>. Par exemple, les bactéries productrices de butyrate telles que <em>Faecalibacterium prausnitzii, Roseburia</em>, ou encore <em>Akkermansia</em> se retrouvent en quantité fortement diminuée. Et c&rsquo;est aussi le cas pour les Fimicutes. D’autres bactéries aux effets anti-inflammatoires apparaissent en quantité limitée chez les personnes malades : on associe la diminution de <em>F. prausnitzii</em> chez les personnes malades à un<strong> plus haut risque de récidive post-opératoire</strong> de la maladie de Crohn et un plus haut risque de rechute.</p>
<p>Au contraire, des<strong> bactéries aux effets néfastes et toxiques</strong> pour l’organisme apparaissent en <strong>quantité trop importante</strong>. C’est le cas des <em>Escherichia coli</em> adhérents et invasifs. Dans le microbiote de sujets malades, on retrouve plus de 36 % de ces bactéries, contre 6 % chez des sujets sains. Et ces souches ont un <strong>effet pro-inflammatoire</strong>.</p>
<h2>La piste du microbiote comme voie thérapeutique dans les MICI</h2>
<p>Il existe 4 voies pour moduler l’activité et la biodiversité du microbiote. Les chercheurs ont d’ores et déjà exploré ces voies, et certaines d’entre elles semblent plus prometteuses que d’autres :</p>
<h3>1 &#8211; Les antibiotiques</h3>
<p>Si certaines études montrent des effets positifs quant à l’utilisation des antiobiotiques dans les MICI (par exemple avec l’utilisation de la rifaximine), les scientifiques s’accordent à <strong>limiter leur utilisation du fait des effets secondaires potentiels</strong>.</p>
<h3>2 &#8211; Les prébiotiques</h3>
<p>Les prébiotiques sont des <strong>fibres non digérées au niveau intestinal</strong>, qui se retrouvent dans le côlon et <strong>fermentées par les bactéries coliques</strong>. Le problème : ce<strong> sont en général des sucres fermentescibles</strong> (<strong>FODMAPs</strong>, tels que les fructanes comme l’inuline). Et les personnes atteintes de MICI digérant mal les aliments ont des seuils de tolérance très bas en ce qui concerne les FODMAPs. Des études supplémentaires doivent néanmoins être réalisées car les régimes pauvres en fibres proposés aux personnes malades participent à la dysbiose. Donc de nouvelles recommandations pourraient être proposées suite à des investigations plus poussées.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour bien connaître les FODMAPs</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="OI5M7CzlDQ"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/regime-pauvre-fodmaps/2018/04/18/comprendre-fodmaps/">Comprendre les FODMAPs</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Comprendre les FODMAPs » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/regime-pauvre-fodmaps/2018/04/18/comprendre-fodmaps/embed/#?secret=IbHAAyZQ7p#?secret=OI5M7CzlDQ" data-secret="OI5M7CzlDQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>3 &#8211; Les probiotiques</h3>
<p>Des études ont montré l’efficacité de probiotiques dans la prévention de la rectocolite hémorragique, notamment de la souche <em>E. coli Nissle</em> 1917. En revanche, les tests faits chez les sujets atteints de maladie de Crohn n’ont pas encore été concluants.</p>
<h3>4 &#8211; La transplantation fécale</h3>
<p>Cette piste reste surement <strong>la voie la plus exploitable</strong>, aux effets potentiels bénéfiques et positifs dans la guérison des MICI. Quatre études montrent une <strong>rémission de 24 à 32 % chez les sujets atteints de rectocolite</strong> ayant bénéficié d&rsquo;une transplantation fécale. Par rapport à 5 à 20% chez les sujets ayant un placebo. Néanmoins, cette piste encore peu étudiée pose de nombreuses questions (quels patients, moments de la transplantation, effets dans le temps…). Et de nombreux études seront réalisées pour répondre à ces questions.</p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">Pour comprendre pourquoi le microbiote fécal d&rsquo;un sujet sain pourrait être bénéfique</span> </strong>:</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nLVvIqBTlq"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/01/12/le-microbiote-fecal-illustre/">Le microbiote fécal illustré</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le microbiote fécal illustré » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/01/12/le-microbiote-fecal-illustre/embed/#?secret=Zl1SP7gEgg#?secret=nLVvIqBTlq" data-secret="nLVvIqBTlq" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Bien que les connaissances sur le lien microbiote-MICI se développent considérablement, elles restent encore limitées sur certains points pour permettre une guérison fiable et durable.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; FMC Gastro, « <a href="http://www.fmcgastro.org/texte-postu/postu-2018-paris/microbiote-et-mici/" target="_blank" rel="noopener">Microbiote et MICI</a> » Par Philippe Marteau,<br />
&#8211; INRA, mai 2016, « <a href="http://presse.inra.fr/Communiques-de-presse/Genetique-et-microbiote-intestinal-contribuent-ensemble-aux-MICI" target="_blank" rel="noopener">Génétique et microbiote intestinal contribuent ensemble aux MICI</a> »,<br />
&#8211; DigestScience, « <a href="http://www.digestscience.com/fr/actualites/actualites-de-la-recherche/278-role-du-microbiote-dans-les-mici" target="_blank" rel="noopener">Rôle du microbiote dans les MICI</a> ».</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/24/microbiote-intestinal-et-mici/">Microbiote intestinal et MICI : et si tout était lié ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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