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	<title>allergie &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>allergie &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Plus de 1000 substances allergisantes dans les vêtements à l&#8217;origine d&#8217;allergies cutanées</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 May 2019 16:16:21 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Anses et le Keml ont récemment souligné la présence de plus de mille substances allergisantes dans les vêtements en cause &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/05/10/substances-allergisantes-dans-les-vetements/">Plus de 1000 substances allergisantes dans les vêtements à l&rsquo;origine d&rsquo;allergies cutanées</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;Anses et le Keml ont récemment souligné la présence de plus de mille substances allergisantes dans les vêtements en cause dans nombre d&rsquo;allergies cutanées. Ils proposent aujourd&rsquo;hui une restriction conséquente de ces susbtances. Explications.</strong></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Plus de mille substances allergisantes dans les vêtements</span></h2>
<p>Peut-être avez-vous déjà connu cette sensation en mettant votre nouveau pantalon : des cuisses rouges ayant tendance à enfler et des douleurs ? Vous avez peut-être développé <strong>une allergie</strong> à certaines substances présentes dans les textiles d&rsquo;habillement. Puisque ce n&rsquo;est guère un cas isolé, l&rsquo;agence de sécurité sanitaire française (Anses) a étudié les<strong> substances chimiques</strong> présentes dans certains vêtements pouvant être à l&rsquo;origine d&rsquo;allergies cutanées. L&rsquo;agence Suédoise des produits chimiques (Keml) a, quant à elle, réalisé une analyse des options de gestion des risques concernant les substances sensibilisantes cutanées dans les textiles.</p>
<p>L&rsquo;Anses a notamment testé des articles textiles d&rsquo;habillement neufs et de chaussures en cause dans des plaintes de clients. Les produits contenaient notamment :<br />
&#8211; De la <strong>1,4-paraphénylène diamine</strong> (PPD), <strong>substance sensibilisante cutanée</strong> reconnue, dans 20% des articles textiles d&rsquo;habillement,<br />
&#8211; Du <strong>chrome</strong>, pour 20% des produits,<br />
&#8211; Des <strong>nonylphénols</strong> (NP) et des nonylphénols éthoxylates (NPEO) pour 20% des articles testés,<br />
&#8211; Mais aussi des <strong>métaux lourds</strong> (cobalt, cuivre, plomb&#8230;) dans 16% des produits.</p>
<p>Il est dès lors plus aisé de comprendre que, chaque année, <strong>entre 40 000 et 180 000</strong> Européens développent des allergies aux substances chimiques présentes dans certains vêtements.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="PVxxZx2GWJ"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/03/06/menage-et-declin-fonction-pulmonaire/">Arrêtez de faire le ménage : c&rsquo;est aussi nocif que la cigarette !</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Arrêtez de faire le ménage : c&rsquo;est aussi nocif que la cigarette ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/03/06/menage-et-declin-fonction-pulmonaire/embed/#?secret=nmx3eNyHGF#?secret=PVxxZx2GWJ" data-secret="PVxxZx2GWJ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Demande de restriction et d&rsquo;interdiction de ces substances allergisantes</span></h2>
<p>Face à de tels résultats et des allergies cutanées en augmentation, l&rsquo;Anses et le Keml ont récemment émis une proposition auprès de l&rsquo;Agence européenne des produits chimiques (ECHA). Elle recommande <strong>la restriction d&rsquo;un millier de substances </strong>« <strong>classées comme sensibilisant cutané</strong> » mais aussi 25 substances de la famille des <strong>colorants dispersés</strong> ayant des propriétés sensibilisantes.</p>
<p>Après une évaluation des risques afin de déterminer les concentrations maximales à ne pas dépasser pour la protection des consommateurs, l&rsquo;Anses et le KEML préconisent :</p>
<h3><span style="color: #0000ff;">L&rsquo;interdiction</span></h3>
<p>Des colorants dispersés avec des propriétés sensibilisantes dans les articles finis en textile, cuir, fourrures et peaux</p>
<h3><span style="color: #0000ff;">La restriction</span></h3>
<p>De la concentration des substances sensibilisantes aux seuils suivants :</p>
<p>&#8211; 1 mg/kg pour les composés du <strong>chrome VI</strong> (textile, cuir, fourrures et peaux) ;<br />
&#8211; 130 mg/kg (textile) et 110 mg/kg (cuir, fourrures et peaux) pour le <strong>nickel</strong> et ses composés ;<br />
&#8211; 70 mg/kg (textile) et 60 mg/kg (cuir, fourrures et peaux) pour le <strong>cobalt</strong> et ses composés<br />
&#8211; 75 mg/kg pour le <strong>formaldéhyde</strong> (textile, cuir, fourrures et peaux) ;<br />
&#8211; 250 mg/kg (textile) et 210 mg/kg (cuir, fourrures et peaux) pour la <strong>1,4 paraphénylène diamine</strong> ;<br />
&#8211; 130 mg/kg (textile) et 110 mg/kg (cuir, fourrures et peaux) pour les <strong>autres substances</strong> classées sensibilisantes cutanées.</p>
<p>Conseil du jour : pensez bien à <strong>laver TOUS les vêtements neufs susceptibles d&rsquo;entrer en contact avec la peau</strong> en suivant les recommandations de lavage préconisées par le fabricant. N&rsquo;oubliez pas qu&rsquo;avant d&rsquo;arriver dans la boutique de votre quartier, ce jean a très souvent parcouru des milliers de kilomètres.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="DWoDpB3w9X"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/04/01/dioxyde-de-titane-dans-deux-tiers-des-dentifrices/">Du dioxyde de titane dans deux tiers des dentifrices</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Du dioxyde de titane dans deux tiers des dentifrices » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/04/01/dioxyde-de-titane-dans-deux-tiers-des-dentifrices/embed/#?secret=nTNCnBugJb#?secret=DWoDpB3w9X" data-secret="DWoDpB3w9X" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Sources</span></h3>
<p>&#8211; Anses, <a href="https://www.anses.fr/fr/content/allergies-cutan%C3%A9es-restreindre-les-substances-chimiques-dans-les-textiles-cuirs-fourrures-et" target="_blank" rel="noopener">Communiqué</a>,<br />
&#8211; Anses, <a href="https://www.anses.fr/fr/system/files/CONSO2014SA0237Ra.pdf" target="_blank" rel="noopener">Rapport de l&rsquo;expertise collective</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.franceinter.fr/societe/l-anses-veut-limiter-l-utilisation-de-mille-substances-chimiques-allergisantes-dans-les-vetements" target="_blank" rel="noopener">France Inter</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/05/10/substances-allergisantes-dans-les-vetements/">Plus de 1000 substances allergisantes dans les vêtements à l&rsquo;origine d&rsquo;allergies cutanées</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Pollution de l’air : quelles conséquences sur notre santé ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/02/13/pollution-de-lair-quelles-consequences-sur-notre-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Feb 2019 13:00:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Tous pour un]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[allergie]]></category>
		<category><![CDATA[BPCO]]></category>
		<category><![CDATA[pollution]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En hiver, au début du printemps ou pendant la période estivale, les épisodes de pollution aux particules fines sont très &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/02/13/pollution-de-lair-quelles-consequences-sur-notre-sante/">Pollution de l’air : quelles conséquences sur notre santé ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En hiver, au début du printemps ou pendant la période estivale, les épisodes de pollution aux particules fines sont très fréquents et se succèdent. Mais cette problématique n’est pas nouvelle. En effet, celle-ci est documentée depuis des siècles ! Les recherches ont évolué et ont permis d’identifier les différents types de polluants ainsi que leurs effets sur la santé. Voyons ensuite quelles peuvent être les conséquences sur la santé !</strong></p>
<h2>Pollution de l&rsquo;air : quelles conséquences sur notre santé ?</h2>
<p>Selon l’OMS, «<em> le fait de respirer de l’air pur est considéré comme une condition essentielle de la santé et du bien-être de l’homme. Cependant la pollution de l’air continue de faire peser une menace important sur le plan sanitaire partout dans le monde</em> […] ». Ainsi, selon le programme CAFE – Clean Air for Europe, dans les années 2000, <strong>les particules fines seraient à l’origine de 386 000 décès prématurés par an</strong> et <strong>110 000 hospitalisations graves</strong> par an. De plus, la pollution causerait aussi une <strong>perte de neuf mois d’espérance de vie</strong>.</p>
<p>Les polluants sont des gaz ou des particules qui sont irritants et agressifs pour notre organisme. En pénétrant plus ou moins profondément dans notre système respiratoire, ces polluants peuvent provoquer des conséquences respiratoires mais aussi cardiovasculaires !</p>
<h3>Bronchites aiguës ou chroniques</h3>
<p>Les polluants fragilisent nos bronches qui se retrouvent ainsi plus sensibles aux virus et autres bactéries, provoquant ainsi des bronchites aiguës ou chroniques. <strong>950 000 bronchites aiguës seraient dues à la pollution de l’air</strong> et on estime qu’elle provoque aussi <strong>134 000 nouveaux cas de bronchite chronique</strong>.<br />
On rappelle également que les bronchite chronique peut évoluer en <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/11/21/la-bpco-un-fleau-encore-meconnu/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">BPCO</span></strong></a> qui, pour le coup, est une pathologie permanente et non réversible. Ainsi, 10 à 15% des cas de BPCO seraient dus à la pollution !</p>
<h3>Crises d’asthme</h3>
<p>On conseille souvent aux personnes asthmatiques d’éviter de sortir pendant les épisodes de pollution. Et pour cause : celle-ci déclenche ou aggrave l’asthme ! La <strong>pollution de l’air est incriminée dans 10 à 35% des cas d’asthme</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="CZxRbeTyeV"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-non-alimentaires/2018/04/11/crise-allergique-crises-asthme/">Le déclenchement des crises allergiques enfin élucidé ! Bientôt la fin des crises d&rsquo;asthme ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le déclenchement des crises allergiques enfin élucidé ! Bientôt la fin des crises d&rsquo;asthme ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-non-alimentaires/2018/04/11/crise-allergique-crises-asthme/embed/#?secret=KWV3eqwI10#?secret=CZxRbeTyeV" data-secret="CZxRbeTyeV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Allergie au pollen</h3>
<p><strong>1 personne sur 4 est touchée par une allergie respiratoire</strong> et le pollen constitue la principale source de gêne respiratoire devant les acariens, les poils d’animaux, les poussières et les moisissures. Et les personnes allergiques au pollen ont de quoi s’inquiéter car <strong>avec le réchauffement climatique la période de pollinisation s’allonge</strong>, augmentant ainsi la quantité de pollen dans l’air. Si à cela on ajoute un peu de pollution aux particules fines… c’est la catastrophe ! En effet, les particules fines contribuent à la libération accrue des protéines allergisantes des grains du pollen ! Les crises allergiques sont donc plus facilement déclenchées en cas de pollution !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="EE7WKbwHj8"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/06/top-5-des-aliments-anti-allergies/">Le top 5 des aliments anti-allergies</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le top 5 des aliments anti-allergies » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/06/top-5-des-aliments-anti-allergies/embed/#?secret=NcGWNLCicd#?secret=EE7WKbwHj8" data-secret="EE7WKbwHj8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Cancers des poumons et des voies respiratoires</h3>
<p>Les cancers sont multifactoriels et il est donc difficile de déterminer de manière précise le nombre de cancers liés directement à la pollution. Cependant les spécialistes estiment que <strong>la pollution est bel et bien un facteur aggravant</strong>.</p>
<h3>D’autres effets non respiratoires…</h3>
<p>D’autres conséquences ont été démontrées sur la santé. Ceux-ci ne sont pas en lien direct avec le système respiratoire. Il a ainsi été énoncé que la pollution pouvait être un facteur déclenchant des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/22/accident-vasculaire-cerebral/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">accidents vasculaires cérébraux</span></strong></a>, des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/15/infarctus-du-myocarde/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">infarctus du myocarde</span></strong></a> ou des angines de poitrine. Autre affection liée à la pollution… sur la <strong>fertilité masculine</strong> ! Et les hommes ne seraient pas les seuls concernés car la pollution favoriserait les naissances prématurées ou encore la mortalité intra-utérine.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Inserm, <a href="https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/allergies">Allergies, « un dérèglement du système immunitaire de plus en plus fréquent »</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.airparif.asso.fr/">Airparif</a>, Association de surveillance de la qualité de l’air,<br />
&#8211; « <a href="https://www.cnews.fr/france/2019-02-06/6-consequences-concretes-de-la-pollution-de-lair-sur-la-sante-747469" target="_blank" rel="noopener">6 conséquences concrètes de la pollution de l’air sur la santé »</a>, CNews.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/02/13/pollution-de-lair-quelles-consequences-sur-notre-sante/">Pollution de l’air : quelles conséquences sur notre santé ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Pourquoi le microbiote du nouveau-né est-il essentiel ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/09/19/le-microbiote-du-nouveau-ne-a-t-il-un-impact-sur-les-pathologies-dadulte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Sep 2018 06:00:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Durant la grossesse, le fœtus serait (déjà) en contact avec des bactéries placentaires. Ces bactéries contribueraient à l’établissement du microbiote du nouveau-né &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/09/19/le-microbiote-du-nouveau-ne-a-t-il-un-impact-sur-les-pathologies-dadulte/">Pourquoi le microbiote du nouveau-né est-il essentiel ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Durant la grossesse, le fœtus serait (déjà) en contact avec des bactéries placentaires. Ces bactéries contribueraient à l’établissement du microbiote du nouveau-né avant même l’accouchement et la rencontre avec le microbiote vaginal, fécal et cutané de la mère ! Le microbiote du nouveau-né ne sera pas sans conséquence sur les futures pathologies de l&rsquo;enfant et de l&rsquo;adulte.</p>
<h2>Le microbiote du nouveau-né</h2>
<p>Depuis une quarantaine d’années, une théorie propose que l’origine de certaines pathologies pourrait être liée aux phases de développement de l’individu.</p>
<p>C’est le concept de l’origine développementale de la santé et des maladies, connue sous l’acronyme DOHaD (developmental origin of health and diseases). Par conséquent, une anomalie dans le développement de la flore intestinale du nouveau-né pourrait être prédictive de certaines pathologies futures.</p>
<h2>L&rsquo;origine du microbiote du nouveau-né</h2>
<p>De récents travaux tendent à prouver que le fœtus serait (déjà) en contact avec des bactéries placentaires. Le fœtus n&rsquo;évoluait donc pas dans un milieu totalement stérile <em>in utero</em>&#8230; Ces bactéries contribueraient à l’établissement du microbiote du nouveau-né avant même l’accouchement et la rencontre avec le microbiote vaginal, fécal et cutané de la mère !</p>
<p>En effet, lors de l’accouchement, le nouveau-né se retrouve brutalement en contact avec un milieu très dense en bactéries. La « colonisation » du bébé expose celui-ci, très rapidement, à des bactéries d’origine fécale (entérobactéries et bifidobactéries) et à des bactéries de moindre importance d’origine vaginale (lactobacilles).</p>
<p>Premières bactéries implantées, les entérobactéries (principalement l&rsquo;espèce E. coli), les entérocoques et les staphylocoques sont des organismes aérobies-anaérobies facultatifs. Cependant, du fait de leur consommation d’oxygène, ces bactéries permettent alors l&rsquo;implantation de bactéries de genre anaérobie strict (Bifidobacterium, Clostridium, Bacteroides) ainsi que des lactobacilles.<br />
Enfin, le milieu extérieur dans lequel le bébé naît ainsi que le contact avec son entourage vont également jouer un rôle essentiel dans le développement de la flore de l’enfant.</p>
<p>En effet, de 0 à 3 ans, le microbiote de l&rsquo;enfant va évoluer jusqu’à atteindre une composition proche de celle de l’adulte.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LB6D89H4mJ"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/06/tout-savoir-sur-le-microbiote/">Tout savoir sur le microbiote</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur le microbiote » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/06/tout-savoir-sur-le-microbiote/embed/#?secret=fhwPNPMByj#?secret=LB6D89H4mJ" data-secret="LB6D89H4mJ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Quels facteurs modulent la colonisation du nouveau-né ?</h2>
<h3>– Le mode d’accouchement</h3>
<p>Une césarienne expose le nouveau-né au milieu extérieur et retarde l&rsquo;exposition aux flores fécale et vaginale de la mère. Les premières bactéries implantées sont toujours des organismes anaérobies facultatifs. La flore anaérobie stricte s&rsquo;implante beaucoup plus tardivement.</p>
<h3>– L’environnement</h3>
<p>Il semblerait que l’environnement – et plus particulièrement l&rsquo;application de règles d’hygiène plus stricte – joue un rôle dans la colonisation bactérienne du nouveau-né. En effet, les bifidobactéries colonisent à un plus haut niveau les enfants des pays en voie de développement que ceux des pays développés.</p>
<h3>– L’alimentation</h3>
<p>L’alimentation du nouveau-né joue forcément un rôle important dans le développement de la flore bactérienne. En effet, la flore du nouveau-né allaité est moins diversifiée que celle du nouveau-né nourri au lait artificiel. La colonisation par des bactéries de genre anaérobie strict aura lieu plus tard ou à un niveau plus faible.</p>
<h3>– Le terme de naissance</h3>
<p>Un prématuré aura un retard de colonisation important et une diversification limitée. Rapidement séparés de leur mère et soumis à des soins intensifs (antibiothérapie par exemple), la colonisation se fera principalement par des bactéries aérobies (entérobactéries, entérocoques et staphylocoques).</p>
<h2>Les pathologies associées à une perturbation du développement de la flore intestinale à la naissance</h2>
<p>Si tous les mécanismes ne sont pas encore bien connus, une perturbation dans le développement de la flore intestinale a des répercussions sur le développement de certaines pathologies.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="N5SLbKLqe9"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/01/30/le-microbiote/">Le microbiote aurait-il un impact sur l&rsquo;efficacité des vaccins ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le microbiote aurait-il un impact sur l&rsquo;efficacité des vaccins ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/01/30/le-microbiote/embed/#?secret=WHOdpYoyE8#?secret=N5SLbKLqe9" data-secret="N5SLbKLqe9" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>– Allergie</h3>
<p>Des corrélations entre naissance par césarienne ou antibiothérapie néonatale – facteurs reconnus pour altérer significativement l’établissement du microbiote – et augmentation du risque de développement de pathologies telles que l’eczéma, l’allergie, l’asthme ou une MICI ont ainsi été observées. La vancomycine (antibiotique), par exemple, réduit la diversité microbiologique et augmente la sévérité de l’allergie.<br />
En revanche, un contact avec une grande diversité de micro-organismes – environnement rural ou présence d’animaux de compagnie par exemple–, semble être un gage de protection vis-à-vis de ces pathologies.</p>
<p>L’apparition de la flore intestinale, ainsi que l’ordre d’apparition des espèces bactériennes a un rôle dans le développement du système immunitaire, encore immature de l’enfant.<br />
La flore constituerait un des premiers signaux et un stimulus pour la maturation du système immunitaire : activation des lymphocytes T, des lymphocytes T-helper et des régulateurs par exemple. De fait, un déséquilibre dans la population des lymphocytes est associé à un risque allergique.<br />
Des enfants allergiques ont une population de Bifidobacterium moins importantes que des enfants ne présentant pas d’allergies. Un retard de développement de Bifidobacterium serait donc associé à un risque plus élevé d’allergies.<br />
D’autres bactéries pourraient également être impliquées comme les Bactéroïde dans la maturation d’IgA et d’IgM.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8dZHQS28q5"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bebes/2018/03/09/si-je-diversifie-lalimentation-de-bebe-aura-t-il-moins-de-chance-detre-allergique/">Si je diversifie l&rsquo;alimentation de bébé, a-t-il moins de chances d&rsquo;être allergique ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Si je diversifie l&rsquo;alimentation de bébé, a-t-il moins de chances d&rsquo;être allergique ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bebes/2018/03/09/si-je-diversifie-lalimentation-de-bebe-aura-t-il-moins-de-chance-detre-allergique/embed/#?secret=Ty6NjKDmFA#?secret=8dZHQS28q5" data-secret="8dZHQS28q5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>– MICI</h3>
<p>Les sujets atteints de la Maladie de Crohn et d&rsquo;une rectocolite hémorragique sont souvent génétiquement pré-disposés. En effet, l&rsquo;hyper-activité du système immunitaire intestinal est en partie liée à une stimulation bactérienne intestinale, plaçant le microbiote intestinal au centre de ces maladies.<br />
Cependant, l’administration de probiotiques, dès le plus jeune âge,  améliore l’immunité chez le sujet atteint de MICI.</p>
<h3>– Entérocolite</h3>
<p>Une maturation retardée de la flore intestinale est associée aux entérocolites ulcéro-nécrosantes du nouveau-né. La colonisation anormale du tube digestif du prématuré est reconnue comme un facteur de risque important dans la genèse de cette pathologie.</p>
<h3>– Obésité et diabète de type 2</h3>
<p>Le développement de la flore microbienne aurait également un impact sur des pathologies métaboliques, comme le diabète et l’obésité.<br />
Des souris ayant eu une anomalie de développement de la flore ont un phénotype de type obèse. Celui-ci est maintenu même après l’inoculation de souches de flore de souris ayant un phénotype de type normal.<br />
De plus, une étude sur plus de 10 000 enfants montre que l’exposition à un traitement antibiotique dans les 6 premiers mois de la vie entraîne une augmentation de poids significative au 38ème mois de la vie.<br />
Les sujets obèses ont clairement une flore digestive modifiée, avec une augmentation des Firmicutes par rapport aux Bacteroides.</p>
<h3>&#8211; Obésité et diabète de type 1</h3>
<p>L’exposition à un milieu bactérien normal diminue le risque de diabète de type 1. L’incidence du diabète est affecté par le microbiote ou par l’exposition à des stimuli microbiens (mycobactéries ou autres produits microbiens) chez des souris.</p>
<p><strong>Sources</strong></p>
<p><a href="http://www.em-consulte.com/en/article/130208" target="_blank" rel="noopener">Mise en place du microbiote intestinal du nouveau-né</a></p>
<p class="Head"><a href="http://The Human Microbiota in Health and Disease" target="_blank" rel="noopener"><span class="title-text">The Human Microbiota in Health and Disease</span></a></p>
<div class="page" title="Page 1">
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<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p><a href="http://www.acadpharm.org/dos_public/BERCHE_Patrick_2012.11.21.pdf" target="_blank" rel="noopener">Impact des perturbations du microbiote sur l&rsquo;incidence de certaines pathologies</a></p>
<div class="page" title="Page 1">
<div class="section">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p><a href="http://un monde vivant à connaître et à respecter réalités pédiatriques # 193_Avril/Mai 2015 Mises au point interactives" target="_blank" rel="noopener">Le microbiote intestinal : un monde vivant à connaître et à respecter</a></p>
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<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/09/19/le-microbiote-du-nouveau-ne-a-t-il-un-impact-sur-les-pathologies-dadulte/">Pourquoi le microbiote du nouveau-né est-il essentiel ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Allergie à la pomme ? Comment manger ce fruit défendu ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-alimentaires/2018/09/11/allergie-a-la-pomme-quelle-solution/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Sep 2018 14:00:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il n’existe manifestement qu’une seule étude consacrée à la prévalence de l’allergie aux fruits des rosacées en Europe. Regroupant 5 &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-alimentaires/2018/09/11/allergie-a-la-pomme-quelle-solution/">Allergie à la pomme ? Comment manger ce fruit défendu ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Il n’existe manifestement qu’une seule étude consacrée à la prévalence de l’allergie aux fruits des rosacées en Europe. Regroupant 5 sous-familles dont 3 comestibles (Prunoïdées, Rosoïdées, Pomoïdées), la liste des fruits de la famille des Rosacées est pourtant longue : pomme, abricot, amande, fraise, framboise, mûre, pêche, poire, prune… Focus sur l&rsquo;allergie à la pomme.</strong></p>
<h2 style="color: #cc0000; text-align: justify;">les symptômes de l&rsquo;allergie à la pomme</h2>
<p style="text-align: justify;">En Europe, l’allergie à la pomme est <strong>la plus fréquente des allergies aux fruits autres que l’arachide et les fruits à coque</strong>. Viennent ensuite la pêche puis l’amande. Les symptômes de l’allergie aux Rosacées sont ceux de l’allergie alimentaire en général (<em>eczéma, urticaire, rhinite, symptômes digestifs, asthme</em>) et le syndrome d’allergie orale (<em>picotement labial et péribuccal</em>) en particulier.</p>
<h3 style="color: #008080;">L&rsquo;allergie à la pomme</h3>
<p style="text-align: justify;"><strong>La peau des Rosacées est également allergisante</strong>. Dans la plupart des cas, il suffit de l<strong>aver soigneusement la pomme et de l’éplucher avant de la croquer</strong>. Quant au <strong>syndrome</strong> « <strong>pomme-bouleau</strong> » il convient aussi d’y prêter une attention toute particulière. En effet, quand le pollen du bouleau se dépose sur les pommes, celui-ci peut-être à l’origine d’une allergie. Il conviendra de procéder comme précédemment.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="2JI6iULVSz"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/01/02/100-fois-moins-de-vitamine-c-dans-nos-pommes-que-dans-celles-de-1950-mensonge-ou-verite/">100 fois moins de vitamine C dans nos pommes que dans celles de 1950 ! Mensonge ou vérité ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 100 fois moins de vitamine C dans nos pommes que dans celles de 1950 ! Mensonge ou vérité ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/01/02/100-fois-moins-de-vitamine-c-dans-nos-pommes-que-dans-celles-de-1950-mensonge-ou-verite/embed/#?secret=lFQtmPcLeQ#?secret=2JI6iULVSz" data-secret="2JI6iULVSz" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p style="text-align: justify;">Selon les variétés de pomme, la teneur en allergène varie : <strong>des plus allergisantes</strong> (<em>Granny Smith, Royal Gala</em>…) aux <strong>moins allergisantes</strong> (<em>Altlander, Hammerstein</em>…). Retenons que le <strong>mûrissement de la pomme accentue son allergénicité</strong>. En revanche, la <strong>chaleur détruit généralement les allergènes de la pomme</strong>. Une compote de pommes peut donc être un dessert bienvenu pour les allergiques qui ne veulent pas renoncer au fruit défendu.</p>
<h4 style="color: #008000; text-align: justify;">En cas d&rsquo;allergie à la pomme, essayez une recette originale de pommes poêlées pour accompagner une volaille :</h4>
<p style="text-align: justify;"><em>Ingrédients</em> : 2 pommes, 1 trévise, les feuilles d’une belle branche de sauge, 20 g de beurre salé, 1 c à c de sucre, 1 citron jaune bio, sel, muscade.</p>
<p style="text-align: justify;">1 &#8211; Épluchez et coupez les pommes en fins quartiers. Dans un sautoir, faites fondre la moitié du beurre à feu doux et ajoutez les pommes. Comptez 5 minutes et ajoutez les feuilles de trévise et de sauge. Versez le sucre. Remuez délicatement. Salez, muscadez et ajoutez une belle râpée de zeste de citron. Comptez encore 5 minutes.<br />
2 &#8211; Accompagnez un blanc de pintade par exemple. Déglacez le jus de cuisson avec le jus du citron et ajoutez le restant du beurre. Nappez le plat et dégustez aussitôt.</p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
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		<title>Allergie aux fruits secs à coques</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-alimentaires/2018/08/20/allergie-aux-fruits-a-coques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Aug 2018 06:00:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’allergie aux fruits à coques concerne plusieurs “fruits secs” oléagineux, c’est-à-dire tous les fruits dont on peut récupérer l’huile. Cette &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-alimentaires/2018/08/20/allergie-aux-fruits-a-coques/">Allergie aux fruits secs à coques</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’allergie aux fruits à coques concerne plusieurs “fruits secs” oléagineux, c’est-à-dire tous les fruits dont on peut récupérer l’huile. Cette allergie alimentaire regroupe différents fruits tels que :<br />
&#8211; les amandes,<br />
&#8211; les noisettes,<br />
&#8211; les noix,<br />
&#8211; les noix de cajou,<br />
&#8211; les noix de pécan,<br />
&#8211; les noix du Brésil,<br />
&#8211; les noix de Macadamia,<br />
&#8211; les pistaches,<br />
&#8211; les pignons,<br />
&#8211; les châtaignes.</p>
<h2>Symptômes de l&rsquo;allergie aux fruits secs et à coques</h2>
<p>Les symptômes de l’allergie se manifestent rapidement sous différentes formes, principalement cutanées, comme l’urticaire ou l’eczéma, et respiratoires, notamment l’asthme, la rhinite, etc. Les signes peuvent également être gastro-intestinaux tels que nausée, vomissements, diarrhée ou encore, bien plus grave, un choc anaphylactique (c’est très rarement le cas).</p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">Sur le même sujet</span></strong> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="MvGAi1DOv1"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-alimentaires/2018/05/31/allergie-ou-intolerance-alimentaire/">Allergie ou intolérance alimentaire : quelles différences ? Et quels aliments en cause ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Allergie ou intolérance alimentaire : quelles différences ? Et quels aliments en cause ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-alimentaires/2018/05/31/allergie-ou-intolerance-alimentaire/embed/#?secret=I6KSfJgKtX#?secret=MvGAi1DOv1" data-secret="MvGAi1DOv1" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Comment diagnostiquer cette allergie alimentaire?</h2>
<p>Lorsque l’on souffre d’une allergie, il est nécessaire de consulter un allergologue qui fera un test de dépistage cutané et/ou un test sanguin :<br />
<strong>&#8211; Le prick-test</strong> : dépôt de gouttes de différents extraits allergéniques sur l&rsquo;avant-bras ou le dos et prélèvement de l’épiderme au travers de ces gouttes. Détermination de l&rsquo;hypersensibilité immédiate.<br />
&#8211; <strong>Le patch-test</strong> : dispositif de mise en contact de l’allergène avec la peau sous un pansement occlusif durant 24 à 72 h en fonction de l’allergène.<br />
<strong>&#8211; Le test sanguin</strong> : détection d’anticorps impliqués dans la réaction immunitaire, les immunoglobulines E (IgE).</p>
<h2>S&rsquo;alimenter lorsque l&rsquo;on est allergique  aux fruits secs et à coques</h2>
<p>Les allergiques aux fruits à coques doivent éviter dans leur alimentation l’allergène responsable, c’est-à-dire tous les fruits secs énumérés ci-dessus. Un changement de régime alimentaire est nécessaire. Il faut donc éliminer les huiles d’arachide (ou végétales sans autre précision), le beurre de cacahuète, les confiseries, les biscuits, les plats cuisinés, les pâtisseries (orientales), pâtes à tartiner, la frangipane, certaines charcuteries, etc.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Sur le même sujet</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="PTly3JUxqp"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/08/20/bienfait-noix-intestin/">Une poignée de noix pour faire du bien à l&rsquo;intestin</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Une poignée de noix pour faire du bien à l&rsquo;intestin » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/08/20/bienfait-noix-intestin/embed/#?secret=5sYFjhSKDQ#?secret=PTly3JUxqp" data-secret="PTly3JUxqp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>N’oubliez pas de vérifier la liste d’ingrédients sur les emballages alimentaires ! L’aide d’un diététicien peut être essentielle pour obtenir un régime de substitution.</strong></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-alimentaires/2018/08/20/allergie-aux-fruits-a-coques/">Allergie aux fruits secs à coques</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>Allergie aux coquillages et crustacés. Sur une plage abandonnée&#8230;</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-alimentaires/2018/08/07/coquillages-et-crustaces-sur-une-plage-abandonnee-etes-vous-allergique/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-alimentaires/2018/08/07/coquillages-et-crustaces-sur-une-plage-abandonnee-etes-vous-allergique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Aug 2018 06:00:41 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[allergie]]></category>
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		<category><![CDATA[allergie aux crustacés]]></category>
		<category><![CDATA[allergie aux mollusques]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/pathologies-et-regimes/allergies-et-pathologies/allergie-alimentaire/allergies-aux-viandes-oeufs-poissons/2016/12/12/coquillages-et-crustaces-sur-une-plage-abandonnee-etes-vous-allergique/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Qu’est-ce que l’allergie alimentaire aux crustacés et aux mollusques ? L’allergie aux fruits de mer et aux mollusques est une &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-alimentaires/2018/08/07/coquillages-et-crustaces-sur-une-plage-abandonnee-etes-vous-allergique/">Allergie aux coquillages et crustacés. Sur une plage abandonnée&#8230;</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Qu’est-ce que l’allergie alimentaire aux crustacés et aux mollusques ?</h2>
<p>L’allergie aux fruits de mer et aux mollusques est une allergie courante. Cette allergie relève de la catégorie des « trophallergènes » : l’ingestion de ces aliments provoquent directement la réaction allergique.</p>
<p>Les principaux aliments concernés par l&rsquo;allergie alimentaire aux fruits de mer sont :<br />
•    les crustacés : les crevettes, le crabe, les écrevisses, le homard, la langoustine, la langouste.<br />
•    les mollusques : la palourde, les moules, le poulpe, les huîtres, les escargots, les coquilles Saint-Jacques, les seiches.</p>
<p>L’allergène est une protéine contenue dans ces animaux marins qui résistent à la chaleur et qui provoquent l’allergie.</p>
<h2>Symptômes de l&rsquo;allergie aux crustacés et aux mollusques</h2>
<p>Les symptômes de l’allergie aux crustacées et mollusques se manifestent rapidement (moins de 2 h après l’ingestion) sous différentes formes :<br />
&#8211;    cutanées, comme l’urticaire, rougeur ou l’eczéma<br />
&#8211;    respiratoires, toux rappelant l’asthme, rhinite, etc.<br />
&#8211;    digestifs : nausées, vomissements, diarrhée<br />
&#8211;    cardiaque : pouls faible, vertige<br />
&#8211;    plus rarement, choc anaphylactique : perte de conscience, arrêt cardiaque</p>
<h2 style="color: #dc143c;">Indicateurs à suivre pour éviter l&rsquo;allergie aux crustacés et aux mollusques</h2>
<p>L’allergie aux crustacés ou aux mollusques peut se confondre avec une intoxication à l’histamine. L’histamine est libérée lorsque les fruits de mer ou les mollusques ont perdu leur fraîcheur.<br />
L’allergie aux crevettes et aux langoustines peut également être confondue avec une allergie aux sulfites, conservateurs avec lesquels ces fruits de mer sont fréquemment traités.</p>
<p>Il est donc nécessaire de consulter un allergologue qui fera un test de dépistage cutané et/ou un test sanguin pour déterminer l’allergène en question :<br />
•    Le prick-test : dépôt de gouttes de différents extraits allergéniques sur l&rsquo;avant-bras ou le dos et prélèvement de l’épiderme au travers de ces gouttes. Détermination de l&rsquo;hypersensibilité immédiate.<br />
•    Le patch-test : dispositif de mise en contact de l’allergène avec la peau sous un pansement occlusif durant 24 à 72 h en fonction de l’allergène.<br />
•    Le test sanguin : détection d’anticorps impliqués dans la réaction immunitaire, les immunoglobulines E (IgE).</p>
<h2 style="color: #cd5c5c;">Régime alimentaire pour éviter l&rsquo;allergie aux crustacés et aux mollusques</h2>
<p>Les personnes allergiques aux fruits de mer et aux mollusques doivent éviter, dans leur alimentation, l’allergène responsable, c’est-à-dire les produits de la mer sous toutes leurs formes. Il faut donc éliminer les aliments cités ci-dessus, mais également les préparations alimentaires industrielles à base de produits de la mer ou mollusques, les produits contenant des traces de fruits de mer, les soupes, les sauces, les bouillons en contenant, les produits industriels, certaines pizzas, les produits à tartiner.<br />
N’oubliez pas de vérifier la liste d’ingrédients sur les emballages alimentaires !<br />
Nettoyez bien vos ustensiles de cuisines si ceux-ci ont été en contact avec des fruits de mer ou des mollusques.<br />
Evitez les plats frits, car l’huile de cuisson a pu être utilisée pour la friture de crustacés ou de fruits de mer.</p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer;">Enregistrer</span></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-alimentaires/2018/08/07/coquillages-et-crustaces-sur-une-plage-abandonnee-etes-vous-allergique/">Allergie aux coquillages et crustacés. Sur une plage abandonnée&#8230;</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>SOS allergies alimentaires ! La trousse de secours indispensable</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/08/06/trousse-de-secours-speciale-allergie-alimentaire/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/08/06/trousse-de-secours-speciale-allergie-alimentaire/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Aug 2018 07:00:15 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Tous pour un]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La personne allergique est souvent une personne avisée ! Prudente et consciente des conséquences d’une allergie, elle doit s’équiper d’une &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/08/06/trousse-de-secours-speciale-allergie-alimentaire/">SOS allergies alimentaires ! La trousse de secours indispensable</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La personne allergique est souvent une personne avisée ! Prudente et consciente des conséquences d’une allergie, elle doit s’équiper d’une petite trousse de secours spéciale allergie alimentaire pour faire face à toutes les situations, des premiers signes anodins jusqu’au choc anaphylactique.</strong></p>
<h2 style="color: #008080;">Médicaments pour les premiers symptômes</h2>
<p>Du fait de la complexité des aliments, même avisée, la personne allergique pourra ingérer un aliment déconseillé du fait de la présence de l’allergène.<br />
La trousse de secours spéciale allergie alimentaire devra contenir un <strong>anti-histaminique</strong> : ce médicament permettra de faire face aux premiers symptômes tels que l’urticaire, des gonflements localisés, des éternuements répétitifs et des rhinites par exemple.<br />
La trousse contiendra également un <strong>corticoïde</strong> qui sera administré en même temps que l’anti-histaminique. Le corticoïde prescrit est généralement sous forme buvable, et permettra d’atténuer les symptômes tels la laryngite, des gonflements ou des oedèmes.<br />
Enfin, un <strong>bronchodilateur</strong> pourra permettre d’atténuer les symptômes de l’asthme, ou de sifflement ou de respiration rapide et bruyante. Une <strong>chambre d’inhalation</strong> peut accompagner ce médicament, notamment pour les enfants.<br />
Vérifiez les médicaments à chaque fois que vous devez utiliser votre trousse de secours : vous vérifierez que les médicaments sont bien présents et leur date de péremption.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Allergie alimentaire : </strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2015/06/06/definition-d-une-allergie-alimentaire/" target="_blank" rel="noopener">maladie à la mode ou à prendre au sérieux ? </a></span></p>
<h2 style="color: #008080;">Que faire en cas de choc anaphylactique ?</h2>
<p>Une <strong>piqûre d’adrénaline</strong> sera à réaliser en urgence en cas de choc anaphylactique. Ceci est même nécessaire avant l’appel au SAMU.<br />
Cette piqure est réalisable grâce à un stylo-injecteur. Attention, il existe plusieurs types de stylos. Bien qu’avec des similitudes dans leur utilisation, il existe des différences. Renseignez-vous sur l’utilisation de stylo que l’on vous a prescrit.<br />
Vérifiez l’état du stylo régulièrement car il peut se détériorer suivant la température ou l’humidité. L’adrénaline se conserve mieux au réfrigérateur, mais attention de ne pas l’oublier lors de vos déplacements !</p>
<h2 style="color: #008080;">Le projet d’Accueil Individualisé (PAI)</h2>
<p>Une copie du <strong>Projet d’Accueil Individualisé</strong> doit être dans la trousse. Ce document permettra d’expliquer aux personnes ou structure prenant en charge la personne allergique<br />
&#8211;    La maladie de l’enfant<br />
&#8211;    la conduite à tenir en cas de réaction allergique<br />
&#8211;    l’utilisation des médicaments<br />
&#8211;    la nécessité d’évincer totalement l’allergène de l’alimentation de l’enfant Par ailleurs, en cas de voyage ou de déplacement en avion, un <strong>certificat de voyageur allergique</strong> doit également se trouver dans la trousse de secours. Ce document est prescrit par le médecin ou l’allergologue et justifiera la présence d’un stylo-injecteur dans les bagages.<br />
Et pour aller encore plus loin, si vous voyagez à l’étranger, le mieux serait de faire traduire tous ces documents dans la langue du pays dans lequel vous allez.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Allergie ou intolérance alimentaire  : </strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2016/05/30/allergie-ou-intolerance/" target="_blank" rel="noopener">savez-vous faire la différence ?</a></span></p>
<h2 style="color: #008080;">Qui appeler ?</h2>
<p>En cas d’ingestion d’un allergène, il faut idéalement faire les premiers secours, notamment en cas de choc anaphylactique.<br />
Parallèlement à ces premiers gestes, appelez le <strong>SAMU (le 15)</strong>.<br />
Vous pouvez ensuite appeler la famille du malade, et même le médecin traitant qui pourra vous rassurer sur la suite des évènements en attendant le SAMU.<br />
Pour prévenir également ce type d’incident, vous pouvez vous renseigner auprès de l’<a href="https://allergies.afpral.fr" target="_blank" rel="noopener"><strong>AFPRAL (Association Française pour la Prévention des Allergies)</strong></a>, et regarder aussi des vidéos pour comprendre l’utilisation de stylo-injecteur.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>En manque d&rsquo;inspiration pour un goûter d&rsquo;anniversaire ?</strong> <a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/10/organiser-un-anniversaire-pour-poly-allergique/" target="_blank" rel="noopener">Des recettes pour un enfant poly-allergique</a></span></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
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		<title>Allergie aux fruits à noyau</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-alimentaires/2018/08/03/etes-vous-allergique-aux-fruits-a-noyau/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Aug 2018 06:00:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
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		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Allergies alimentaires]]></category>
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		<category><![CDATA[fruits à noyau]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’allergie aux fruits à noyau correspond à une allergie croisée : il s’agit en réalité d’une sensibilité aux pollens des &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-alimentaires/2018/08/03/etes-vous-allergique-aux-fruits-a-noyau/">Allergie aux fruits à noyau</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’allergie aux fruits à noyau correspond à une allergie croisée : il s’agit en réalité d’une sensibilité aux pollens des arbres fruitiers présents sur le fruit. Les fruits concernés sont</strong> :<br />
&#8211; la pomme,<br />
&#8211; la cerise,<br />
&#8211; la pêche,<br />
&#8211; la prune,<br />
&#8211; l’abricot&#8230;</p>
<p>Ces allergies concernent en grande majorité les adultes.</p>
<h2 style="color: #008080;">L&rsquo;allergie aux fruits à noyau : les symptômes</h2>
<p>Les symptômes de l’allergie se manifestent rapidement sous différentes formes, principalement cutanées, comme l’urticaire ou l’eczéma, et respiratoires, notamment l’asthme, la rhinite, etc. Les signes peuvent également être gastro-intestinaux tels que nausée, vomissements, diarrhée ou encore, bien plus grave, un choc anaphylactique (c’est très rarement le cas).</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Sur le même sujet</strong> </span>:</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6luo22Sn8M"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-alimentaires/2018/05/31/allergie-ou-intolerance-alimentaire/">Allergie ou intolérance alimentaire : quelles différences ? Et quels aliments en cause ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Allergie ou intolérance alimentaire : quelles différences ? Et quels aliments en cause ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-alimentaires/2018/05/31/allergie-ou-intolerance-alimentaire/embed/#?secret=1tAfIWn8E0#?secret=6luo22Sn8M" data-secret="6luo22Sn8M" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2 style="color: #008080;">Diagnostiquer l&rsquo;allergie aux fruits à noyau</h2>
<p>Lorsque l’on souffre d’une allergie, il est nécessaire de consulter un allergologue qui fera un test de dépistage cutané et/ou un test sanguin :<br />
•    Le prick-test : dépôt de gouttes de différents extraits allergéniques sur l&rsquo;avant-bras ou le dos et prélèvement de l’épiderme au travers de ces gouttes. Détermination de l&rsquo;hypersensibilité immédiate.<br />
•    Le patch-test : dispositif de mise en contact de l’allergène avec la peau sous un pansement occlusif durant 24 à 72 h en fonction de l’allergène.<br />
•    Le test sanguin : détection d’anticorps impliqués dans la réaction immunitaire, les immunoglobulines E (IgE).</p>
<h2 style="color: #008080;">Que faire en cas d&rsquo;allergie aux fruits à noyau ?</h2>
<p>Les personnes allergiques aux fruits à noyau doivent éliminer les aliments cités ci-dessus. Il est également nécessaire d’éliminer les préparations alimentaires contenant ces aliments tels que les jus de fruits, les plats cuisinés, les tartes, les glaces, les pains spéciaux, les laitages.<br />
N’oubliez pas de vérifier la liste d’ingrédients sur les emballages alimentaires ! L’aide d’un diététicien peut être essentielle pour obtenir un régime d’exclusion ou trouver des aliments de substitution.</p>
<p><em><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook, </strong>article mis à jour le 03 août 2018</em>.</p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 0.85; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 100px; left: 23px;">Enregistrer</span></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-alimentaires/2018/08/03/etes-vous-allergique-aux-fruits-a-noyau/">Allergie aux fruits à noyau</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le top 5 des aliments anti-allergies</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/06/top-5-des-aliments-anti-allergies/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/06/top-5-des-aliments-anti-allergies/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 09:16:30 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[La santé dans l'assiette]]></category>
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		<category><![CDATA[allergie alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[aliments anti-allergies]]></category>
		<category><![CDATA[pollen]]></category>
		<category><![CDATA[pollens]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/06/top-5-des-aliments-anti-allergies/">Le top 5 des aliments anti-allergies</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/06/top-5-des-aliments-anti-allergies/">Le top 5 des aliments anti-allergies</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Allergie aux fabacées ou aux légumineuses</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-alimentaires/2017/12/01/allergie-aux-fabacees-ou-aux-legumineuses/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Dec 2017 13:01:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
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		<category><![CDATA[Type Fiche]]></category>
		<category><![CDATA[allergie]]></category>
		<category><![CDATA[légumineuses]]></category>
		<category><![CDATA[allergie alimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Allergie aux fabacées ou légumineuses : définition Les fabacées, ou légumineuses, sont une famille de plantes dont certaines sont comestibles. L’allergie &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-alimentaires/2017/12/01/allergie-aux-fabacees-ou-aux-legumineuses/">Allergie aux fabacées ou aux légumineuses</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Allergie aux fabacées ou légumineuses : définition</h2>
<p>Les fabacées, ou légumineuses, sont une famille de plantes dont certaines sont comestibles. L’allergie aux légumineuses concerne différents aliments tels que :</p>
<p>– l’arachide,<br />
– la cacahuète,<br />
– les haricots (azuki, blanc, de lima, mungo, vert),<br />
– les lentilles,<br />
– le lupin,<br />
– la luzerne,<br />
– les petits pois,<br />
– les pois chiches,<br />
– les fèves,<br />
– le soja.</p>
<h2>Allergie aux fabacées ou légumineuses : symptômes</h2>
<p>Les symptômes de l’allergie se manifestent rapidement sous différentes formes, principalement cutanées, comme l’urticaire ou l’eczéma, et respiratoires, notamment l’asthme, la rhinite, etc. Les signes peuvent également être gastro-intestinaux tels que nausée, vomissements, diarrhée ou encore, bien plus grave, un choc anaphylactique (c’est très rarement le cas).</p>
<h3>Indicateurs à suivre</h3>
<p>Lorsque l’on souffre d’une allergie, il est nécessaire de consulter un allergologue qui fera un test de dépistage cutané et/ou un test sanguin :</p>
<p>Le prick-test : dépôt de gouttes de différents extraits allergéniques sur l&rsquo;avant-bras ou le dos et prélèvement de l’épiderme au travers de ces gouttes. Détermination de l&rsquo;hypersensibilité immédiate.</p>
<p>Le patch-test : dispositif de mise en contact de l’allergène avec la peau sous un pansement occlusif durant 24 à 72 h en fonction de l’allergène.</p>
<p>Le test sanguin : détection d’anticorps impliqués dans la réaction immunitaire, les immunoglobulines E (IgE).</p>
<h2>Solution nutritionnelle pour éviter l&rsquo;allergie aux fabacées ou légumineuses :</h2>
<p>les allergiques aux fabacées doivent éviter dans leur alimentation l’allergène responsable, c’est-à-dire tous les aliments énumérés ci-dessus. Un changement de régime alimentaire est nécessaire. Il faut donc éliminer les préparations alimentaires industrielles contenant ces aliments, les plats cuisinés, les salades composées, les apéritifs, les soupes, les farces, les tartes ou tourtes, les crèmes de soja, les steaks végétal, mais également certains médicaments, etc.</p>
<p>N’oubliez pas de vérifier la liste d’ingrédients sur les emballages alimentaires !</p>
<p>L’aide d’un diététicien peut être essentielle pour obtenir un régime d’exclusion ou trouver des aliments de substitution.</p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-alimentaires/2017/12/01/allergie-aux-fabacees-ou-aux-legumineuses/">Allergie aux fabacées ou aux légumineuses</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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