L’AFA Crohn RCH s’est interrogée sur les habitudes alimentaires des malades. Ont-ils modifié leur comportement alimentaire suite au diagnostic de la maladie de Crohn ou d’une rectocolite hémorragique (RCH) ? Certains aliments ont-il été consommés de manière moins régulière ? On vous explique tout !

Habitudes alimentaires et MICI

L’AFA a mené l’enquête pour davantage comprendre les personnes souffrant de maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI). Et les résultats sont tombés ! 73 % des personnes sondées ont reconnu des craintes face à certains aliments. Et leurs craintes se sont illustrées dans leur alimentation : l’AFA souligne que 78 % des personnes souffrant de MICI ont modifié leur comportement alimentaire.

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Et pour ceux qui ont décidé de bouleverser leurs habitudes alimentaires à cause de la maladie, 70 % d’entre eux ont procédé à des changements importants.

L'AFA a interrogé les personnes atteintes de MICI sur leurs habitudes alimentaires

Certains aliments écartés, d’autres favorisés

C’est un fait, appréhender la consommation de certains aliments a poussé les malades à éviter certains aliments. Aussi, 57 % des malades ont reconnu consommer des légumes moins fréquemment après l’annonce de leur diagnostic. Plus de 6 personnes sur 10 ont affirmé écarter les légumes secs et les produits laitiers. Quant aux fruits, 58 % ont déclaré en manger moins après l’annonce de leur diagnostic.
Quant au gluten, 1 malade sur 10 n’en consomme plus du tout et 25 % l’excluent davantage de leur alimentation. Mais 65 % n’ont nullement changé leur consommation de gluten suite à la maladie.

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Cependant, la moitié des personnes interrogées (52 %) a déclaré consommer davantage de féculents.

Et les proches des malades, que pensent-ils de leurs habitudes alimentaires ?

Avant de se lancer dans la préparation d’un bon petit plat, 34 % des proches des personnes souffrant de MICI demandent conseil. Selon les tolérances et la phase de chacun, il est souvent nécessaire de devoir s’adapter. Et il s’avère que pour 26 % des proches, s’adapter est une réelle difficulté. À tel point que plus d’un proche sur dix (16 %) prépare un menu à part pour la personne atteinte de Crohn ou de RCH.

D’ailleurs, 1 proche sur 10 estime que la maladie de Crohn et/ou la rectocolite hémorragique provient de l’alimentation.

Jonathan Epaillard

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