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	<title>inflammation &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>inflammation &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>MICI : L&#8217;effet anti-inflammatoire des anti-TNFs ne se limite pas à la sphère intestinale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Oct 2019 12:39:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Parmi la diversité des traitements à destination des patients souffrant d&#8217;une maladie inflammatoire chronique intestinale (MICI), les anti-TNFs font aujourd&#8217;hui &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/10/11/mici-effet-anti-inflammatoire-des-anti-tnfs-ne-se-limite-pas-a-la-sphere-intestinale/">MICI : L&rsquo;effet anti-inflammatoire des anti-TNFs ne se limite pas à la sphère intestinale</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Parmi la diversité des traitements à destination des patients souffrant d&rsquo;une maladie inflammatoire chronique intestinale (MICI), les anti-TNFs font aujourd&rsquo;hui partie des traitements de référence. Prescrits pour lutter contre l&rsquo;inflammation intestinale, les anti-TNFs permettraient également de réduire les risques d&rsquo;accidents artériels aigus. Explications.</strong></p>
<h2>MICI et risques d&rsquo;accidents artériels aigus</h2>
<p>Le groupe de recherche français BERENICE signalait l&rsquo;an passé que le r<strong>isque d&rsquo;accidents artériels aigus</strong> chez les <strong>personnes souffrant de MICI est plus conséquent que dans la population générale</strong>. Un risque plus élevé notamment en fonction de la <strong>sévérité de la maladie</strong> et de <strong>l&rsquo;âge des patients</strong>. Sur les 177 827 patients de la cohorte, 4145 événements artériels ont été recensés entre 2010 et 2014. Soit <strong>5,4 événements pour 1000 personne-années</strong>. Il semblerait que l&rsquo;inflammation généralisée chronique amplifie le risque d&rsquo;<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/20/tout-savoir-sur-latherosclerose/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>athérosclérose</strong></span></a>. Or, cette dernière est associée à diverses complications comme l&rsquo;<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/22/accident-vasculaire-cerebral/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">accident vasculaire cérébral</span></strong></a> (AVC), le syndrome coronarien aigu (SCA) ou encore la maladie artérielle périphérique (MAP).</p>
<p>Afin de parvenir à ce constat, le Pr. Julien Kirchgesner <a href="https://www.inserm.fr/actualites-et-evenements/actualites/mici-benefice-collateral-traitements-inflammation-intestinale" target="_blank" rel="noopener">explique à l&rsquo;Inserm</a> qu&rsquo;il a utilisé le <strong>Système national de données de santé</strong> (SNDS). Ce dernier regroupe « les données de délivrance des traitements en ambulatoire et données d&rsquo;hospitalisation de plus de 98% de la population générale, et dont la taille permet d&rsquo;<strong>étudier l&rsquo;impact des traitements selon les différents sous-groupes de patients</strong> ».</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="BRDK9MxpCQ"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/07/17/maladie-de-crohn-une-proteine-en-cause-dans-linflammation/">Maladie de Crohn : une protéine en cause dans l&rsquo;inflammation</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Maladie de Crohn : une protéine en cause dans l&rsquo;inflammation » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/07/17/maladie-de-crohn-une-proteine-en-cause-dans-linflammation/embed/#?secret=x4LhpnyeMr#?secret=BRDK9MxpCQ" data-secret="BRDK9MxpCQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>MICI : L&rsquo;effet anti-inflammatoire des anti-TNFs ne se limite pas à la sphère intestinale</h2>
<p>Pour rappel, les anti-TNFs, pour <em>anti-Tumour Necrosis Factor</em> (TNF), sont à ce jour les molécules les plus puissantes afin de traiter les patients atteints de MICI. Depuis 2014, 3 anti-TNF ont une Autorisation de mise sur le marché (AMM). L&rsquo;infliximab (<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">maladie de Crohn</span></strong></a> luminale et fistulisante et <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">rectocolite hémorragique</span></strong></a>), l&rsquo;adalimumab (maladie de Crohn luminale et RCH) ainsi que le golimumab (RCH). Les anti-TNFs sont precrits en cas de signes inflammatoires objectifs, nécessitant une endoscopie, et pas seulement en présence de symptômes.</p>
<p>Face aux risques cardiovasculaires chez les personnes atteintes d&rsquo;une MICI, le Pr. Kirchgesner a souhaité vérifier si l&rsquo;effet anti-inflammatoire des anti-TNFs avait aussi des répercussions sur les complications liées à l&rsquo;athérosclérose. Pour ce faire, l&rsquo;équipe a identifié au sein de la cohorte tous les patients avec un diagnostic de MICI antérieur à 2012. Puis les délivrances d&rsquo;anti-TNFs et des thiopurines (classe de médicaments anti-inflammatoires plus anciens) relevées.</p>
<p>Et les résultats sont là : le <strong>traitement par anti-TNF est associé à un plus faible risque cardiovasculaire</strong>, de l&rsquo;ordre de 21%. Le risque diminue davantage (-40%) encore chez les hommes souffrant de la maladie de Crohn. Les thiopurines ne révèlent néanmoins aucune réduction vraiment significative. Pour le Pr. Kirchgesner, « cette différence est due au degré de rémission potentiellement obtenue sous anti-TNFs, notamment à la régression des marqueurs biologiques de l’inflammation ».</p>
<h3>Pour un traitement avec la meilleure balance bénéfice-risque</h3>
<p>L&rsquo;impact positif des anti-TNFs sur l&rsquo;athérosclérose et ses complications doit être pris en compte. Comme le relate le Pr. Kirchgesner, « à l’ère de la médecine personnalisée, il est indispensable de prendre en compte l’ensemble des caractéristiques du patient afin de lui proposer le traitement avec la <strong>meilleure balance bénéfice/risque</strong> ». Les bénéfices ? Un risque d&rsquo;accident artériel aigu moindre et la rémission de la maladie plus fréquente grâce aux anti-TNFs. Les risques ? Les anti-TNFs sont associés à des risques d&rsquo;infections et de certains cancers. Le <strong>risque de lymphone</strong> (cancer du système lymphatique) est notamment multiplié par 2 à 3 avec un traitement anti-TNF. Le risque de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/05/19/cancer-de-la-peau/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>cancer de la peau</strong></span></a> est lui aussi plus conséquent avec ce type de traitement. À l&rsquo;échelle individuelle, le risque reste faible et doit être mis en balance avec le bénéfice de ces traitements.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xQJrAvUSnQ"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/06/11/nouveau-probiotique-contre-la-maladie-de-crohn/">Un nouveau probiotique contre la maladie de Crohn ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Un nouveau probiotique contre la maladie de Crohn ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/06/11/nouveau-probiotique-contre-la-maladie-de-crohn/embed/#?secret=Rw0KRTZRW8#?secret=xQJrAvUSnQ" data-secret="xQJrAvUSnQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Sources</strong> :</p>
<p>-Kirchgesner J. <em>et al</em>., « Risk of acute arterial events associated with treatment of inflammatory bowel diseases: nationwide French cohort study », <em><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28647686" target="_blank" rel="noopener">Gut</a></em>, 24 août 2019.<br />
&#8211;<a href="https://www.inserm.fr/actualites-et-evenements/actualites/mici-benefice-collateral-traitements-inflammation-intestinale" target="_blank" rel="noopener">Inserm</a>,<br />
&#8211;<a href="https://ansm.sante.fr/S-informer/Communiques-Communiques-Points-presse/Risque-accru-de-lymphome-chez-les-patients-traites-par-anti-TNFa-une-etude-de-l-ANSM-en-collaboration-avec-l-AP-HP-publiee-dans-le-Journal-of-the-American-Medical-Association-JAMA-Communique" target="_blank" rel="noopener">Ansm</a>,<br />
&#8211;<a href="https://www.cregg.org/wordpress/wp-content/uploads/2018/06/8-patrick-faure.pdf" target="_blank" rel="noopener">Cregg</a>,<br />
&#8211;<a href="https://www.fmcgastro.org/textes-postus/no-postu_year/quand-debuter-un-traitement-anti-tnf/" target="_blank" rel="noopener">FMC Gastro</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.afa.asso.fr/article/maladie-de-crohn-rch/conseils-et-prevention/cancers-et-mici.html" target="_blank" rel="noopener">AFA</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/10/11/mici-effet-anti-inflammatoire-des-anti-tnfs-ne-se-limite-pas-a-la-sphere-intestinale/">MICI : L&rsquo;effet anti-inflammatoire des anti-TNFs ne se limite pas à la sphère intestinale</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Tout savoir sur la gastrite</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/06/17/tout-savoir-sur-la-gastrite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Jun 2019 11:51:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Brûlures d&#8217;estomac, douleurs abdominales, difficultés à digérer&#8230; ces symptômes peuvent être révélateurs d&#8217;une gastrite. Pour autant, nombreux sont ceux qui &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/06/17/tout-savoir-sur-la-gastrite/">Tout savoir sur la gastrite</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Brûlures d&rsquo;estomac, douleurs abdominales, difficultés à digérer&#8230; ces symptômes peuvent être révélateurs d&rsquo;une gastrite. Pour autant, nombreux sont ceux qui ignorent ce qu&rsquo;est réellement la gastrite. LQDP en profite pour faire une petite piqûre de rappel.</strong></p>
<h2> La gastrite : définition</h2>
<p>Décomposons ensemble le mot gastrite : le suffixe « -ite » signifie <strong>inflammation</strong> et le préfixe « gastr- » désigne l’<strong>estomac</strong>. C’est donc tout naturellement que la gastrite correspond à une <strong>inflammation de la muqueuse de l’estomac</strong>.<br />
Profitons-en pour rappeler le rôle jouer par la muqueuse gastrique car celle-ci est essentielle pour l’intégrité de notre estomac ! En effet, la <strong>muqueuse</strong> permet de <strong>protéger la paroi de l’estomac</strong> contre les sécrétions acides générées lors de la digestion : elle joue un vrai rôle de <strong>barrière</strong> ! Sans celle-ci, la paroi de l’estomac serait creusée par les substances acides !<br />
La gastrite est une maladie inflammatoire qui peut être <strong>aiguë</strong>, c’est-à-dire survenir assez brutalement, ou <strong>chronique</strong>, en évoluant sur plusieurs années.</p>
<h3>Causes</h3>
<p>Les causes sont nombreuses et ne sont pas toujours connues malheureusement. De <strong>nombreux facteurs</strong> peuvent être à l’origine d’une <strong>fragilisation de la muqueuse gastrique</strong> augmentant ainsi le risque de développe une gastrite : <em>alcool, médicaments, bactéries, stress</em>…<br />
La<strong> gastrite aiguë</strong> est fréquemment due à une prise de <strong>médicaments</strong> sur une <strong>longue durée</strong> (anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) ou de corticoïdes). Le <strong>stress</strong> ou l’anxiété, le <strong>tabac</strong> ou l’<strong>alcool</strong> peuvent aussi être une cause de gastrite aiguë.<br />
La <strong>gastrite chronique</strong> s’installe généralement à cause d’une <strong>bactérie</strong> : <em>Helicobacter Pylori</em>. Cette bactérie prolifère dans la muqueuse de l’estomac et augmente la production d’acide en perturbant les mécanismes de protection normaux de la paroi de l’estomac. Celle-ci se retrouve alors exposée à plus de substances acides.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="sJ7fV2vQ2v"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/04/25/helicobacter-pylori/">Helicobacter pylori, une bactérie qui ne vous veut pas que du bien !</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Helicobacter pylori, une bactérie qui ne vous veut pas que du bien ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2019/04/25/helicobacter-pylori/embed/#?secret=d3htfi1Fp7#?secret=sJ7fV2vQ2v" data-secret="sJ7fV2vQ2v" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Symptômes</h3>
<p>Le diagnostic d’une gastrite se base souvent dans un premier temps sur les <strong>symptômes</strong> décrits par la personne atteinte. La difficulté principale pour établir un diagnostic ? Les symptômes de la gastrite ne sont pas toujours apparents. Parmi les symptômes possibles, on peut citer les suivants :<br />
&#8211; Douleurs abdominales survenant dans la partie haute de l’abdomen ;<br />
&#8211; Brûlures d’estomac qui peuvent être soit soulagées soit augmentées par l’alimentation ;<br />
&#8211; Indigestion, difficultés à digérer se manifestant pas une sensation de ballonnement, même après un repas plutôt léger ;<br />
&#8211; Nausées, vomissements avec ou sans sang ;<br />
&#8211; Perte d’appétit.</p>
<h3>Quels examens pour diagnostiquer la gastrite ?</h3>
<p>Outre les symptômes pour poser le diagnostic, des examens complémentaires peuvent être effectués. Une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/24/endoscopie-digestive-haute/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>endoscopie</strong></span></a> peut aussi être réalisée pour explorer les voies digestives et visualiser la paroi de l’estomac. L’inflammation peut alors être visualisée et évaluée. Une <strong>biopsie</strong> peut également être réalisée pour confirmer le diagnostic. Cette biopsie pourra aussi permettre de déterminer la cause de la gastrite.</p>
<h2>Prise en charge de la gastrite</h2>
<p>La prise en charge sera fonction de la cause de la gastrite. Si celle-ci est due à l’<strong>exposition à des AINS ou des corticoïdes</strong>, ceux-ci seront <strong>arrêtés</strong> jusqu’à ce que les symptômes disparaissent. En parallèle, on pourra recommander au patient de prendre des <strong>anti-acides</strong> pour venir soulager les symptômes.</p>
<p>Lorsque la gastrite est <strong>chronique</strong>, due à <em>Helicobacter Pylori</em>, la prise en charge diffère. Un traitement médicamenteux sera mis en place avec des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/16/les-antibiotiques-cest-la-panique/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>antibiotiques</strong></span></a> pour combattre la bactérie, des <strong>pansements gastriques</strong> pour protéger la paroi de l’estomac, des <strong>antidouleurs</strong> ou des médicaments qui réduisent l’acidité dans l’estomac.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ke4MWIBsZm"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/15/forte-prescription-des-medicaments-contre-la-gastrite/">Trop forte prescription des médicaments contre la gastrite : des risques pour la santé ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Trop forte prescription des médicaments contre la gastrite : des risques pour la santé ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/15/forte-prescription-des-medicaments-contre-la-gastrite/embed/#?secret=AxOlhwRNNd#?secret=ke4MWIBsZm" data-secret="ke4MWIBsZm" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Au niveau alimentaire, on pourra conseiller d’opter pour un r<strong>égime normal léger</strong> associé à un <strong>régime pauvre en <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/27/fibres-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">fibres</span></a></strong> pour moins solliciter l’estomac. Ainsi, on <strong>évitera</strong> tous les<strong> aliments irritants</strong> pour la muqueuse et/ou qui <strong>stimulent les sécrétions d’acides</strong> et/ou qui <strong>ralentissent la vidange gastrique</strong>. Les conditions de <strong>prise des repas</strong> seront aussi très importantes : manger dans un endroit calme, à heure fixe, pendant au moins 20 minutes, en mastiquant bien seront des conseils à suivre d’autant plus sérieusement.</p>
<h3>Complications</h3>
<p>Les gastrites demandent une <strong>surveillance</strong> pour prévenir les éventuelles complications. En effet, le<strong> risque de cancer</strong> persiste même si la gastrite a été prise en charge. Une surveillance à vie par <strong>fibroscopie</strong> est donc vivement conseillée.<br />
Outre le <strong>risque de carence</strong>, lors d’une gastrite, il y a un <strong>risque d’anémie</strong>. En effet, l’attaque de la paroi abdominale peut entraîner des saignements et à terme une anémie ferriprive.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6DEcfoQ2hz"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/04/06/decouvrez-comment-dire-adieu-a-lanemie-grace-a-4-conseils-du-quotidien/">Découvrez comment dire adieu à l&rsquo;anémie grâce à 4 conseils du quotidien</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Découvrez comment dire adieu à l&rsquo;anémie grâce à 4 conseils du quotidien » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/04/06/decouvrez-comment-dire-adieu-a-lanemie-grace-a-4-conseils-du-quotidien/embed/#?secret=SoFl5CWCTH#?secret=6DEcfoQ2hz" data-secret="6DEcfoQ2hz" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Société Nationale Française de Gastro-Entérologie, <a href="https://www.snfge.org/content/gastrite" target="_blank" rel="noopener">Gastrite</a><br />
&#8211; <em>Bases physiopathologiques de la diététique</em>, Cristian Carip, édition Lavoisier</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/06/17/tout-savoir-sur-la-gastrite/">Tout savoir sur la gastrite</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>Maladie de Crohn : Enterome et Takeda poursuivent le combat</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/10/29/enterome-et-takeda-maladie-de-crohn/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 11:34:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[Maladie de Crohn]]></category>
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		<category><![CDATA[inflammation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Enterome est une société de biotechnologie au stade clinique, dédiée au développement de nouvelles approches pour le traitement et le &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/10/29/enterome-et-takeda-maladie-de-crohn/">Maladie de Crohn : Enterome et Takeda poursuivent le combat</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Enterome est une société de biotechnologie au stade clinique, dédiée au développement de nouvelles approches pour le traitement et le diagnostic des troubles gastro-intestinaux, du cancer et des maladies métaboliques. Enterome et Takeda s&rsquo;associent aujourd&rsquo;hui pour combattre la maladie de Crohn. Explications.</strong></p>
<h2><span style="color: #008080;">Enterome et ses  partenariats</span></h2>
<p>Enterome est une société spécialisée dans la<strong> recherche sur le microbiote</strong>. Retenez bien son nom ; <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2017/10/17/lire-le-microbiote-avec-enterome/" target="_blank" rel="noopener">nous vous en parlions déjà en 2017</a> ; nous vous en reparlons aujourd’hui. Il semble que cette entreprise n’a pas fini de faire parler d’elle. Créée en 2012, à Paris, cette entreprise servait à valoriser les découvertes de la plateforme de métagénomique quantitative de l’INRA. Depuis, elle ne cesse de grandir en s’associant avec de grandes entreprises.</p>
<p>Cette société n’est pas cotée en bourse. Aussi, pour développer ses recherches et trouver des fonds pour des études de mise sur le marché de ses molécules ou tests de diagnostics, Enterome a pris le parti de s’associer avec des laboratoires ou des hôpitaux. Ainsi, avec Johnson &amp; Johnson Innovation/Janssen Biotech, Takeda et AbbVie pour les maladies inflammatoires de l’intestin, Bristol-Myers Squibb en immuno-oncologie, ou encore les hôpitaux de la Mayo Clinic et du système de santé Geisinger pour les maladies métaboliques.</p>
<h2><span style="color: #008080;">Des tests diagnostics pour la maladie de Crohn et NASH</span></h2>
<p>En 2017, cette société se joignait à Nestlé Health Science pour créer <strong>Microbiome Diagnostics Partners</strong>, afin de développer deux tests diagnostics. L&rsquo;un d&rsquo;abord pour mesurer le degré de guérison de la muqueuse entre deux coloscopies chez les patients atteints de la<strong> maladie de Crohn</strong>. Et l&rsquo;autre second qui mesure la gravité de la maladie chez les personnes souffrant d’une stéatose hépatique non alcoolique (ou maladie de NASH).</p>
<h3><span style="color: #008080;">EB8018 et la maladie de Crohn</span></h3>
<p>Pour toutes celles et ceux qui sont victimes de la maladie de Crohn, ce sigle sera sans doute à l’avenir le Graal. Selon, un communiqué de cette société : <strong><em>« </em></strong><em>EB8018 cible spécifiquement l’adhésine FimH surexprimée par cette <strong>famille de bactéries proliférant de manière anormale chez les patients atteints de la maladie de Crohn</strong>.</em> Bloquer cette adhésine FimH provoque un<strong> effet d’inhibition de l’inflammation</strong> (…). EB8018 est une molécule thérapeutique à administration orale, (…). Son action thérapeutique consiste à prévenir la production locale de cytokines dans la paroi intestinale (…) sans impacter la composition du microbiote intestinal. Il s’agit donc là d’une solution thérapeutique nouvelle pour le traitement de la maladie de Crohn ». Jai Patel, directeur médical d’Enterome, précise : « Les résultats de cette première administration d’EB8018 chez l’homme sont un indicateur encourageant de son potentiel clinique chez des patients en phase active de la maladie de Crohn ».</p>
<p>Parallèlement, Enterome développe un biomarqueur non-invasif du microbiote afin d’identifier les patients porteurs de cette souche bactérienne qui pourraient bénéficier d’un traitement par EB8018.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Ele8xnA1MS"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/07/maladie-de-crohn/">Tout savoir sur la maladie de Crohn</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur la maladie de Crohn » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/07/maladie-de-crohn/embed/#?secret=CrvlqNUEkI#?secret=Ele8xnA1MS" data-secret="Ele8xnA1MS" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3><span style="color: #008080;">Enterome et Takeda : une molécule à 50 millions de dollars</span></h3>
<p>C’est pour cette molécule qu’Enterome a signé un accord de licence et de co-développement avec le géant pharmaceutique japonais Takeda. Cet accord permettra en cas d’autorisation de mise sur le marché de mettre en place une « co-promotion aux Etats-Unis selon un mécanisme de partage des coûts et des bénéfices ». Ce qui signifie que ces deux entreprises pourront promouvoir cette molécule sous le même nom et le même prix avec une stratégie de marketing unique tout en partageant les bénéfices. Mais cet accord va plus loin. Takeda commercialisera cette molécule dans le reste du monde et versera une redevance à Enterome. Et en échange, Takeda versera 50 millions de dollars (43,5 millions d&rsquo;euros) et effectuera un futur investissement au capital de la société, d&rsquo;une ampleur non spécifiée.</p>
<h3><span style="color: #008080;">Une maladie, un laboratoire</span></h3>
<p>Selon l&rsquo;AFA Crohn RCH « <em>la fréquence de la maladie de Crohn varie considérablement d&rsquo;un pays à l&rsquo;autre, le taux maximal se trouvant en Europe du Nord-Ouest et aux Etats-Unis ». </em>On comprend donc mieux pourquoi ces entreprises ont choisi une co-promotion aux Etats-Unis.</p>
<p>Takeda est le premier laboratoire japonais et le vingtième au niveau mondial. Présent dans plus de 70 pays, ce laboratoire emploie près de 30 000 personnes dans le monde. Et en 2016, le chiffre d’affaires mondial du Groupe était de 14,4 milliards d’euros (résultats financiers publiés le 10 mai 2017) tous secteurs industriels confondus.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5HcsD6suAn"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/08/28/cellules-souches-et-maladie-de-crohn/">Les cellules souches au service de la maladie de Crohn ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les cellules souches au service de la maladie de Crohn ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/08/28/cellules-souches-et-maladie-de-crohn/embed/#?secret=X2C7NOItg8#?secret=5HcsD6suAn" data-secret="5HcsD6suAn" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3><span style="color: #008080;">Sources</span></h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.enterome.com/wp-content/uploads/2017/10/Enterome-PR-EB8018-Phase-1-results-FR.pdf" target="_blank" rel="noopener">Enterome</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.zonebourse.com/TAKEDA-PHARMACEUTICAL-CO-6491073/actualite/Takeda-noue-un-accord-de-licence-avec-la-biotech-francaise-Enterome-27470003/" target="_blank" rel="noopener">Zone bourse</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.afa.asso.fr/article/maladie-de-crohn-rch/maladie-de-crohn/frequence.html" target="_blank" rel="noopener">AFA Crohn RCH</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/10/29/enterome-et-takeda-maladie-de-crohn/">Maladie de Crohn : Enterome et Takeda poursuivent le combat</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Le triclosan, un antimicrobien à l&#8217;origine d&#8217;une altération du microbiote ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/07/03/triclosan-antimicrobien-alteration-microbiote/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Jul 2018 06:00:18 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Tous pour un]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote]]></category>
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		<category><![CDATA[triclosan]]></category>
		<category><![CDATA[altération du microbiote]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le triclosan, vous connaissez ? Non, eh bien, vous allez certainement en entendre beaucoup parler durant les mois à venir ! Il s&#8217;agit &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/07/03/triclosan-antimicrobien-alteration-microbiote/">Le triclosan, un antimicrobien à l&rsquo;origine d&rsquo;une altération du microbiote ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le triclosan, vous connaissez ? Non, eh bien, vous allez certainement en entendre beaucoup parler durant les mois à venir ! Il s&rsquo;agit d&rsquo;un antimicrobien utilisé dans beaucoup de produits de consommation courante tels les cosmétiques (lotions pour le corps, gels douches…) mais aussi les produits antibactériens (savons, lotions pour la bouche), désinfectants pour les mains&#8230;</strong></p>
<h2>Le triclosan soupçonné de pas mal de maux</h2>
<p>Tout d’abord ce serait un <strong>perturbateur endocrinien</strong> mais il favoriserait aussi l’<strong>émergence de bactéries résistantes aux antibiotiques</strong>. Une équipe de chercheurs a étudié les effets du triclosan sur les organismes de souris exposées durant trois semaines. Les résultats montrent tout d’abord qu’on retrouve ce produit dans le plasma des souris exposées, mais elles présentent aussi un <strong>état d’inflammation généralisé</strong> particulièrement marqué au niveau du côlon. Les souris qui souffraient déjà d’une maladie inflammatoire de l’intestin, comme la colite ulcéreuse, ont vu leurs symptômes s’aggraver. Chez celles atteintes d’un cancer du côlon, l<strong>e triclosan augmentait le nombre de tumeurs</strong>, leur taille, etc.</p>
<h2>Une modification du microbiote</h2>
<p><strong>Le triclosan réduirait également la diversité bactérienne</strong> et <strong>la composition du microbiote</strong>. En effet, il provoquerait une<strong> réduction de 75 % des bactéries reconnues pour leurs effets anti-inflammatoires</strong>. Aussi, une autre étude récente effectuée chez l’humain a montré que l’<strong>utilisation quotidienne d’un dentifrice contenant du triclosan modifiait le microbiot</strong>e de ces personnes.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="szcgGnHzhY"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/06/tout-savoir-sur-le-microbiote/">Tout savoir sur le microbiote</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur le microbiote » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/06/tout-savoir-sur-le-microbiote/embed/#?secret=nTzr2EFXe4#?secret=szcgGnHzhY" data-secret="szcgGnHzhY" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>En d’autres termes, les <strong>antimicrobiens</strong>, en modifiant la flore intestinale, y <strong>favorisent l’inflammation</strong>. On peut alors légitimement se demander si l’exposition au triclosan ne serait pas aussi nuisible aux personnes atteintes d’une maladie métabolique étant donné que l’inflammation intervient dans plusieurs de ces pathologies.</p>
<h2>Interdiction pour le triclosan et ses analogues</h2>
<p>Maryse Bouchard, professeure à l’École de santé publique de l’Université de Montréal et co-auteure de cette étude pense qu’<strong>il faudrait probablement interdire le triclosan</strong>, <i>« du moins dans les produits comme les <strong>dentifrices</strong> que l’on ingère, car il ne semble même pas y avoir de bénéfices à l’utilisation de ces produits antimicrobiens. Ils ne préviennent pas les infections. En l’absence de bénéfices et en présence de risques, même si ces derniers ne sont pas prouvés — nous disposons néanmoins de démonstrations assez convaincantes de certains risques —, on ne devrait pas en favoriser l’utilisation. Toutefois, il ne faudrait pas que l’industrie supprime le triclosan pour le remplacer par un analogue chimique dont nous ne connaissons pas les effets. S’il y a interdiction, il faudrait que celle-ci vise aussi les analogues »</i>, dit-elle.</p>
<h3>Source</h3>
<p><a href="https://www.ledevoir.com/societe/science/529117/triclosan" target="_blank" rel="noopener">Le devoir</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/07/03/triclosan-antimicrobien-alteration-microbiote/">Le triclosan, un antimicrobien à l&rsquo;origine d&rsquo;une altération du microbiote ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Tout savoir sur la rectite, ou l&#8217;inflammation de la muqueuse du rectum</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/06/15/rectite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Jun 2018 11:26:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Type Fiche]]></category>
		<category><![CDATA[maladie chronique]]></category>
		<category><![CDATA[côlon]]></category>
		<category><![CDATA[inflammation]]></category>
		<category><![CDATA[rectum]]></category>
		<category><![CDATA[maladie aigüe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le sens du mot rectite est facile à déduire : la rectite concerne une inflammation de la muqueuse du rectum. &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/06/15/rectite/">Tout savoir sur la rectite, ou l&rsquo;inflammation de la muqueuse du rectum</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le sens du mot rectite est facile à déduire : la rectite concerne une inflammation de la muqueuse du rectum. Le rectum est la dernière partie du côlon, il ne mesure qu’une quinzaine de centimètres (à rapporter aux 100 à 150 cm de longueur de l’ensemble du côlon). Il aboutit sur l’anus. Appelée également proctite, la rectite touche en moyenne 1 personnes sur 100 000 en France. C’est à 34 ans en moyenne que cette maladie apparaît.</strong></p>
<h2>Les différents types de rectite</h2>
<p>Il existe 2 types de rectite :<br />
&#8211; <strong>Rectite chronique</strong> : il s’agit d’une rectite qui évolue par <strong>poussées intermittentes</strong>, alternant des <strong>épisodes calmes</strong> et des <strong>épisodes inflammatoires</strong>.<br />
&#8211; <strong>Rectite aigüe</strong> : il s’agit d’une rectite qui apparaît soudainement, mais qui ne sera que temporaire.</p>
<h2>Les causes de la rectite</h2>
<p>Une rectite est souvent la conséquence d’un épisode :<br />
&#8211; <strong>Inflammatoire</strong> : la rectite peut survenir suite à de <strong>maladies inflammatoires chroniques de l’intestin</strong> (MICI), telles que la <strong>rectocolite hémorragique</strong> (RCH) ou bien la <strong>maladie de Crohn</strong>.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>À découvrir</strong> : <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noopener">Tout savoir sur la maladie de Crohn</a> ; ou <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noopener">la rectocolite hémorragique</a></span></p>
<p>&#8211; <strong>Infectieux</strong> : certains bactéries sont responsables de rectite comme <em>Chlamydia trachomatis</em>. Cette bactérie est impliquée dans les <strong>infections sexuellement transmissibles</strong> (IST). D’autres agents infectieux sont impliqués, comme les <strong>gonocoques</strong> (eux aussi impliqués dans les IST), les virus responsables d’herpès génital.</p>
<p>De même, des parasites non impliqués dans les IST peuvent provoquer des rectites. Ce peut être :<br />
&#8211; lié à un <strong>traitement médical</strong> (cause iatrogène),<br />
&#8211; la conséquence d’une <strong>radiothérapie</strong><br />
&#8211; à cause des <strong>lavements évacuateurs</strong> utilisant de l’eau oxygénée,<br />
&#8211; certains <strong>suppositoires</strong>.</p>
<h2>Les symptômes de la rectite</h2>
<p>Les principaux symptômes sont :<br />
&#8211; <strong>sensation d’appui et de tension sur l’anus</strong>, donnant une envie fréquente d’aller à la selle,<br />
&#8211; <strong>envies non satisfaisantes</strong> lors de la selle,<br />
&#8211; <strong>évacuation de mucus</strong> à l’aspect de glaire,<br />
&#8211; <strong>présence de sang</strong> dans les selles,<br />
&#8211; <strong>douleurs abdominales rares</strong>. Les douleurs sont augmentées si le patient est constipé.</p>
<p>Les <strong>formes graves</strong> de la rectite ne sont qu’<strong>exceptionnelles</strong>. Aussi, cette maladie, si elle est chronique, évolue par poussée. Elle peut être gênante dans la vie de tous les jours. Et le risque est que l’inflammation s’étende sur une partir du côlon, provoquant une <strong>rectocolite ulcéreuse</strong>. En revanche, la rectite <strong>n’augmente pas le risque d’apparition de cancer du rectum</strong>.</p>
<h2>Comment s&rsquo;établit le diagnostic de la rectite ?</h2>
<p>Le diagnostic se fait sans anesthésie générale. Il consiste à introduire un tube rigide (rectoscope) dans l’anus pour atteindre le rectum. Ce tube permettra d’<strong>évaluer l’état de la muqueuse du rectum</strong>. Si elle est rouge, sanguinolente et fragile, il y a inflammation.<br />
Une fois la rectite diagnostiquée, on pourra alors identifier les causes de la pathologie :<br />
&#8211; une<strong> biopsie et des prélèvements de la muqueuse</strong> permettront d’identifier/d’exclure une cause infectieuse,<br />
&#8211; la <strong>recherche d’inflammation sur l’intestin</strong> permettra d’identifier/d’exclure une cause inflammatoire<br />
&#8211; un <strong>interrogatoire</strong> permettra de savoir les traitements suivis et les examens déjà effectués, permettant d’identifier ou d’exclure une cause iatrogène.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZtEWO0jneW"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/06/13/nerf-vague-maladie-de-crohn/">Le nerf vague : la solution anti-inflammatoire pour lutter contre la maladie de Crohn ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le nerf vague : la solution anti-inflammatoire pour lutter contre la maladie de Crohn ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/06/13/nerf-vague-maladie-de-crohn/embed/#?secret=k9wLJEwk8r#?secret=ZtEWO0jneW" data-secret="ZtEWO0jneW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Traitement</h2>
<p>En première intention, on utilisera des <strong>suppositoires de dérivés salicylés</strong>. Si la rectite est douloureuse ou si l’inflammation est étendue sur le rectum, on pourra effectuer des lavements avec des dérivés salicylés ou des corticoïdes, en plus de traitements oraux. Sinon, des <strong>antibiotiques</strong> seront administrés si la cause est <strong>infectieuse</strong>.</p>
<p>À savoir : ces traitements n’ont que peu de conséquences sur l’état des patients, et peuvent être prolongés jusqu’à la rémission de ceux-ci. Si les <strong>signes persistent</strong>, on pourra alors administrer des <strong>corticoïdes oraux, des immunosuppresseurs ou immunomodulateurs</strong>.<br />
Avant l’arrêt du traitement, on vérifiera la cicatrisation complète de la muqueuse. En effet, le <strong>risque de rechute</strong> est plus <strong>important</strong> si celle-ci n’est pas totale.</p>
<p>Il n’y a pas de régimes alimentaires spécifiques à suivre. De même, il n’y a pas de contre-indication à pratiquer une activité physique.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="http://www.fmcgastro.org" target="_blank" rel="noopener"><em>Association française de formation médicale continue en hépato-gastro-entérologie</em></a><em>.</em><br />
&#8211; <a href="https://www.snfcp.org/informations-maladies/maladie-de-crohn-rch/la-rectite-chronique/" target="_blank" rel="noopener">Société Nationale Française de Colo-Proctologie</a>.<br />
&#8211; <a href="https://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=rectite_pm" target="_blank" rel="noopener">Passeport santé</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/06/15/rectite/">Tout savoir sur la rectite, ou l&rsquo;inflammation de la muqueuse du rectum</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Pourquoi a-t-on des courbatures après le sport ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/10/pourquoi-courbatures-apres-le-sport/</link>
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		<pubDate>Thu, 10 May 2018 12:21:47 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Dossier]]></category>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/10/pourquoi-courbatures-apres-le-sport/">Pourquoi a-t-on des courbatures après le sport ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les crampes et les courbatures gâchent vos séances de sport ? Découvrez pourquoi.</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/05/10/sport-crampes-courbatures-pourquoi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 May 2018 06:00:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/05/10/sport-crampes-courbatures-pourquoi/">Les crampes et les courbatures gâchent vos séances de sport ? Découvrez pourquoi.</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/05/10/sport-crampes-courbatures-pourquoi/">Les crampes et les courbatures gâchent vos séances de sport ? Découvrez pourquoi.</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Tout savoir sur le reflux gastro-œsophagien (RGO) et comment s&#8217;en débarrasser</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Mar 2018 07:57:36 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Type Fiche]]></category>
		<category><![CDATA[inflammation]]></category>
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		<category><![CDATA[reflux gastro-œsophagien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le reflux gastro- oesophagien (RGO) est défini par une remontée de liquide gastrique vers l’œsophage. Le liquide gastrique est un &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/03/23/le-reflux-gastro-oesophagien/">Tout savoir sur le reflux gastro-œsophagien (RGO) et comment s&rsquo;en débarrasser</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le reflux gastro- oesophagien (RGO) est défini par une remontée de liquide gastrique vers l’œsophage. Le liquide gastrique est un liquide acide permettant une partie de la digestion. Cette acidité induit alors une inflammation ressentie comme des brûlures ou une irritation.</p>
<p>Les facteurs de gravité sont fonction de la fréquence et de la durée du RGO, la qualité de la muqueuse oesophagienne et le sexe (les complications chez l’homme sont plus importantes que celles chez la femme). A long terme, cette inflammation peut évoluer, entraînant une oesophagite,  une sténose de l&rsquo;oesophage avec difficulté à déglutir et à manger, et complications extra-digestives (toux, asthme…). Un traitement médicamenteux est prescrit pour soulager les symptômes. L’alimentation aura un effet modeste sur les symptômes mais il est néanmoins nécessaire de suivre quelques préconisations.</p>
<h2>Les 8 recommandations à destination des personnes souffrant de RGO</h2>
<p><span style="color: #0000ff;">1</span> &#8211; Évitez les repas trop copieux : fractionnez votre alimentation en plusieurs petits repas (par exemple : trois repas et deux collations).<br />
<span style="color: #0000ff;">2</span> &#8211; Mangez à heure régulière et mangez lentement en mastiquant bien les aliments.<br />
<span style="color: #0000ff;">3</span> &#8211; Limitez la consommation d’aliment à goût fort et/ou acide (à adapter selon votre tolérance) comme les aliments acides (vinaigre, agrumes, piments, ils irritent la muqueuse), les boissons gazeuses et les aliments à goût fort : épices/aromates (poivre), réglisse, charcuteries fumées, poissons fumés, certains laits (notamment chèvre ou brebis) et certains fromages (persillés…).<br />
<span style="color: #0000ff;">4</span> &#8211; Limitez votre consommation d’alcool et de café. Si vous êtes fumeur, essayez d&rsquo;arrêter.<br />
<span style="color: #0000ff;">5</span> &#8211; Evitez de consommer des préparations trop froides ou trop chaudes.<br />
<span style="color: #0000ff;">6</span> &#8211; Limitez votre apport en graisses (surtout cuites) : limitez les viandes grasses, les desserts trop gras, les charcuteries grasses, les viennoiseries, les biscuits, les pâtisseries…<br />
<span style="color: #0000ff;">7</span> &#8211; Evitez de boire pendant le repas<br />
<span style="color: #0000ff;">8</span> &#8211; Si vous êtes en surpoids, limitez votre apport calorique : le surpoids favorise en effet le RGO.</p>
<p>En cas de reflux nocturne, vous pouvez surélever votre tête de lit. De même, mangez au moins 3h avant le coucher pour éviter ce reflux nocturne.</p>
<h3>Sources</h3>
<p><i>– </i>E. Fredot,<i> Nutrition du bien portant, Bases nutritionnelles de la diététique,</i> Editions Tec et Doc, Lavoisier,2007.<br />
<i>– </i>L. Chevallier,<i> Nutrition : principes et conseils, </i>Elsevier Masson, 3ème Edition, 2009.<br />
<i>– </i>C. Carip et V. Liégeois,<i> Physiopathologie : bases physiopathologiques de la diététique,  </i>Editions Tec et Doc, Lavoisier<i>, 2000.<br />
</i>– M. Apfelbaum<i> et al., Dictionnaire Pratique de diététique et de nutrition, </i>Masson, 1981.<br />
<i>– </i>E. Fredot<i>, Régimes, </i>Editions Tec et Doc, Lavoisier, 2011.<br />
<i>– </i>J.L. Schlienger,<i> Nutrition clinique pratique  chez l’adulte et l’enfant, </i> Elsevier Masson, 2ème édition, 2014.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/03/23/le-reflux-gastro-oesophagien/">Tout savoir sur le reflux gastro-œsophagien (RGO) et comment s&rsquo;en débarrasser</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Saviez-vous que l&#8217;heure de prise d&#8217;un médicament peut avoir un réel impact sur son efficacité ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/03/20/saviez-vous-que-lheure-de-prise-de-vos-medicaments-peut-avoir-un-reel-impact-sur-leur-efficacite-et-leur-toxicite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 08:00:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[médicaments]]></category>
		<category><![CDATA[chronothérapie]]></category>
		<category><![CDATA[horloge biologique]]></category>
		<category><![CDATA[inflammation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis les années 80 et notamment les travaux de trois chercheurs américains (récompensés l’année dernière par le Prix Nobel de &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/03/20/saviez-vous-que-lheure-de-prise-de-vos-medicaments-peut-avoir-un-reel-impact-sur-leur-efficacite-et-leur-toxicite/">Saviez-vous que l&rsquo;heure de prise d&rsquo;un médicament peut avoir un réel impact sur son efficacité ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Depuis les années 80 et notamment les travaux de trois chercheurs américains (récompensés l’année dernière par le Prix Nobel de Médecine), le monde scientifique comprend mieux les mécanismes qui régissent notre horloge biologique. Notre horloge biologique est réglée sur un rythme de 24 heures et ce cycle circadien a un impact sur de nombreuses fonctions de notre organisme mais également nos capacités cognitives, notre comportement alimentaire, notre humeur et notre mémoire.</em></p>
<h2>La chronothérapie</h2>
<p>Parce que notre organisme va répondre différemment en fonction du moment de la journée, la médecine s’est penchée sur le sujet pour adapter les moments de prise de certains médicaments au potentiel de réponse de notre organisme. Un exemple reconnu est celui de la chronothérapie dans le traitement du cancer : initiée par le Professeur Lévi, cette approche consiste à adapter le moment d’administration du traitement au rythme de l’organisme pour avoir une réponse optimale. En effet, suivant leur heure d’administration, l’efficacité de certains traitements anti-cancéreux peut être doublée tandis que leur toxicité peut être divisée par 5 !</p>
<h2>Inflammation et horloge biologique</h2>
<p>Aujourd’hui les recherches sur le sujet continuent. Une équipe française vient ainsi de faire une nouvelle avancée en liant inflammation et horloge biologique. En s’intéressant au cas de l’hépatite fulminante (une hépatite grave, généralement liée à une accumulation de toxiques dans le foie et qui aboutit en quelques heures à la destruction des cellules hépatiques), les chercheurs ont fait une double découverte : l’intensité de l’inflammation varie en fonction du moment de la journée et une protéine impliquée dans la régulation de notre rythme circadien présente en plus une activité anti-inflammatoire.</p>
<h3>Vers de nouvelles pistes</h3>
<p>Ces découvertes ouvrent de nouvelles pistes de recherches pour toutes les maladies qui impliquent une inflammation de l’organisme, comme par exemple la péritonite, le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>diabète</strong></span></a> ou l’athérosclérose.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4AkfSfjaqk"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/20/tout-savoir-sur-latherosclerose/">Tout savoir sur l&rsquo;athérosclérose et 10 astuces pour en limiter les risques</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur l&rsquo;athérosclérose et 10 astuces pour en limiter les risques » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/20/tout-savoir-sur-latherosclerose/embed/#?secret=OEVz41w1ec#?secret=4AkfSfjaqk" data-secret="4AkfSfjaqk" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Même si nous n&rsquo;en sommes pour le moment qu’à l’étape du laboratoire de recherche, la finalité reste le patient et l’amélioration de la prise en charge de sa maladie.</p>
<p>Sources</p>
<p>&#8211; <a href="https://www.lesechos.fr/02/10/2017/lesechos.fr/030646947756_le-nobel-de-medecine-a-trois-specialistes-de-l-horloge-biologique.htm#e6BycIX1lGLSxlkP" target="_blank" rel="noopener">Les Echos</a>,<br />
&#8211; <a href="http://www2.cnrs.fr/presse/communique/3317.htm" target="_blank" rel="noopener">CNRS</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/chronobiologie" target="_blank" rel="noopener">Inserm</a>,<br />
&#8211; <a href="https://presse.inserm.fr/lhorloge-biologique-un-allie-de-taille-dans-la-lutte-contre-les-maladies-inflammatoires/30422/" target="_blank" rel="noopener">Communiqué de presse</a>, Inserm, « L’horloge biologique, un allié de taille dans la lutte contre les maladies inflammatoires ? »</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/03/20/saviez-vous-que-lheure-de-prise-de-vos-medicaments-peut-avoir-un-reel-impact-sur-leur-efficacite-et-leur-toxicite/">Saviez-vous que l&rsquo;heure de prise d&rsquo;un médicament peut avoir un réel impact sur son efficacité ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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