<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>génétique &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
	<atom:link href="https://le-quotidien-du-patient.fr/tag/genetique/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://le-quotidien-du-patient.fr</link>
	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
	<lastBuildDate>Tue, 21 May 2019 11:57:58 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/10/cropped-favicon-2-32x32.png</url>
	<title>génétique &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
	<link>https://le-quotidien-du-patient.fr</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Mince alors : quand la génétique se mêle de notre poids !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/02/07/genetique-et-surpoids/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Feb 2019 13:00:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Alimentation santé]]></category>
		<category><![CDATA[Pas de régime !]]></category>
		<category><![CDATA[obésité]]></category>
		<category><![CDATA[génétique]]></category>
		<category><![CDATA[surpoids]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=15652</guid>

					<description><![CDATA[<p>On va enfin avoir une bonne excuse à nos rondeurs : la GÉ-NÉ-TI-QUE !! Arrêtons de culpabiliser parce qu’on a &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/02/07/genetique-et-surpoids/">Mince alors : quand la génétique se mêle de notre poids !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>On va enfin avoir une bonne excuse à nos rondeurs : la GÉ-NÉ-TI-QUE !! Arrêtons de culpabiliser parce qu’on a mangé 2 carrés de chocolat (ou plus) ou parce qu’on a bu 2 verres d’alcool (ou plus). Car les faits sont là : la génétique pourrait en partie expliquer les surpoids. On va pouvoir dire que c’est la faute à nos aïeuls (oui oui la faute à). Car c’est prouvé : les personnes minces, qui ont un patrimoine génétique de personnes minces, seraient plus qu’avantagées et moins disposées à prendre du poids. Et ça, c’est pas juste !</strong></p>
<h2>Les personnes minces moins disposées à la prise de poids</h2>
<p>Alors que de nombreuses études ciblent <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/10/16/surpoids-et-obesite-quelles-differences/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>le surpoids ou l’obésité</strong></span></a>, peu d’études encore s’intéressent aux personnes minces et à leur patrimoine génétique. On le sait,<strong> il existe des gènes qui pré-disposent au surpoids</strong>. Certes. Mais qu’en est-il pour les personnes minces et sveltes ? Eh bien, après avoir récolté de nombreuses données génétiques, des chercheurs ont proposé<strong> un indice</strong> qui mesure le risque génétique. Et bingo !<strong> Les personnes obèses ont un indice de risque génétique plus élevé que les personnes minces</strong> (ou tout du moins dont le poids est normal). Et inversement : le<strong>s personnes minces ont un indice de risque génétique plus faible</strong>. En d’autres termes : plus vos aïeuls sont minces, plus vous avez des chances d’être mince. Alors retournez dans vos vieux albums photos, observez vos parents, grands-parents et autres ascendants, et faites vous une idée de ce qui vous attend (ou de ce qui attend votre conjoint(e) : il est peut-être encore temps de fuir !). Et la mauvaise nouvelle, c’est que<strong> tout individu est programmé pour avoir un certain nombre d’adipocytes</strong>, donc les dés sont lancés très tôt.</p>
<h2>Surpoids et obésité : des pathologies plus complexes qu’il n’y paraît</h2>
<p>On le sait, l’obésité et le surpoids sont des pathologies qui ne cessent de prendre de l’ampleur depuis quelques décennies : <strong>à l’échelle mondiale, le nombre de cas d’obésité a presque triplé depuis 1975</strong>. En 2016, presque <strong>2 milliards d’adultes étaient en surpoids</strong>, dont <strong>650 millions en obésité</strong>. Et attention, ces pathologies concernent de plus en plus les enfants et adolescents. Selon l’organisation mondiale de la santé (OMS), ces pathologies sont principalement liées à <strong>deux facteurs</strong> :<br />
&#8211; Une surconsommation d’aliments (qui plus est, d’aliments de mauvaise qualité nutritionnelle) ;<br />
&#8211; Une diminution de l’activité physique et un accroissement de la <strong><span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/10/30/la-sedentarite/" target="_blank" rel="noopener">sédentarité</a></span></strong>.</p>
<p>Et le calcul est simple : <strong>si les apports caloriques sont trop conséquents et la dépense énergétique trop faible, il y a fatalement une prise de poids</strong>. CQFD ! Oui mais, cela ne semble<strong> pas si simple que ça</strong>. Certaines personnes peinent à perdre du poids, malgré de faibles apports et une activité physique importante. Car cela peut tout simplement être lié à la génétique. Mais la richesse et l’environnement alimentaire prennent de plus en plus le dessus sur ce qui est génétiquement programmé. Car l’offre alimentaire est telle que cela influe trop notre comportement alimentaire. On mélange <span style="color: #0000ff;"><strong><a style="color: #0000ff;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/09/vous-desirez-changer-vos-habitudes-alimentaires-commencez-par-ecouter-vos-sensations-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">les notions d’envie et de faim</span></a></strong></span>, il y a confusion entre les besoins physiologiques (faim) et l’aspect psychologique (envie, les émotions qui nous poussent à manger, la solitude qui se comble en mangeant plus, etc…).</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="109QEmulDO"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/02/05/manger-ses-emotions/">Manger ses émotions﻿ : rencontre avec le Dr Gauthier</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Manger ses émotions﻿ : rencontre avec le Dr Gauthier » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/02/05/manger-ses-emotions/embed/#?secret=PC0wEdCAtH#?secret=109QEmulDO" data-secret="109QEmulDO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>D’autres raisons peuvent expliquer une non perte de poids :</h3>
<p>&#8211; <strong>L’aspect hormonal</strong> : par exemple, les hormones thyroïdiennes ont un impact sur le poids. De même, le niveau de stress (et donc de cortisol) peut amener à un excès de stockage.<br />
&#8211; <strong>Une mauvaise idée de votre <span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/24/se-lancer-dans-reequilibrage-alimentaire/" target="_blank" rel="noopener">équilibre alimentaire</a></span></strong> : vous avez l’impression de bien manger, mais en réalité si on regarde de plus près, votre alimentation pourrait être plus variée et diversifiée, moins riche également. Parfois, à tort, on supprime une catégorie d’aliments de peur de prendre du poids. Mais cela influe alors sur l’équilibre alimentaire et sur la perte de poids. N’hésitez pas à vous rapprocher de professionnels de santé pour leur demander conseil.<br />
&#8211; <strong>Vous ne buvez pas assez</strong> : l’eau aide à éliminer. Vérifier que vos apports d’eau sont compris entre 1 l et 1.5 l par jour.<br />
&#8211; <strong>Le sommeil</strong> : avoir un bon sommeil aide à être à votre poids de forme car un mauvais sommeil influe sur le métabolisme de base.<br />
&#8211; <strong><span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/05/vous-etes-en-situation-de-stress-votre-microbiote-intestinal-en-a-conscience/" target="_blank" rel="noopener">Le stress</a></span> et les émotions fortes</strong> : la prise de nourriture répond plus à des besoins psychologiques, émotionnels, hédonistes et psychoaffectifs. Et dans ce cas, comme dit plus haut, la prise alimentaire est déconnectée des besoins physiologiques, elle devient déraisonnée.<br />
&#8211; <strong>Les moyens de contraception</strong>.<br />
&#8211; <strong>Certaines circonstances</strong> : une grossesse, le sevrage tabagique, un deuil, des difficultés personnelles ou professionnelles : autant de facteurs et d’étapes de notre vie qui pourraient avoir un impact sur notre prise alimentaire.</p>
<p>Donc difficile de dire que c’est facile de bannir le surpoids et l’obésité quand on voit tous les paramètres qui peuvent avoir un impact sur la prise de poids. Le plus important est de vous sentir bien dans votre peau et de vous rapprocher de professionnels de santé pour une prise en charge si vous en ressentez le besoin !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UpCCC4iCmF"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2019/01/04/obesite-au-dela-de-l-impasse/">Obésité : au-delà de l&rsquo;impasse ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Obésité : au-delà de l&rsquo;impasse ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2019/01/04/obesite-au-dela-de-l-impasse/embed/#?secret=2PYEYzbsby#?secret=UpCCC4iCmF" data-secret="UpCCC4iCmF" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/obesity-and-overweight" target="_blank" rel="noopener">OMS</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/28114-La-capacite-rester-serait-liee-genes" target="_blank" rel="noopener">Pourquoi Docteur</a>,<br />
&#8211; « Régimes », Modules R3, Bousquet R., Meilhat C., et Piasecki S., Cours du CNED du BTS Diététique 2ème année, 2012/</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/02/07/genetique-et-surpoids/">Mince alors : quand la génétique se mêle de notre poids !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Nutrigénomique : quand la génétique bouleversera notre alimentation</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/10/09/la-nutrigenomique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Oct 2018 15:19:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Alimentation santé]]></category>
		<category><![CDATA[nutriments]]></category>
		<category><![CDATA[génétique]]></category>
		<category><![CDATA[nutrigénomique]]></category>
		<category><![CDATA[effets des nutriments sur les gènes]]></category>
		<category><![CDATA[prédisposition génétique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=11573</guid>

					<description><![CDATA[<p>Grâce à la nutrigénomique, les chercheurs pourront adapter la quantité de nutriments et de micronutriments dont chacun a besoin. Ce &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/10/09/la-nutrigenomique/">Nutrigénomique : quand la génétique bouleversera notre alimentation</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Grâce à la nutrigénomique, les chercheurs pourront adapter la quantité de nutriments et de micronutriments dont chacun a besoin. Ce progrès majeur pourrait prévenir certaines maladies métaboliques comme le diabète grâce à la personnalisation du profil alimentaire. <span class="Apple-converted-space">Décryptage.</span></strong></p>
<h2>La nutrigénomique en question</h2>
<p>D&rsquo;après l&rsquo;INRA, la nutrigénomique « étudie les effets des nutriments et des micronutriments sur l’expression des gènes, ceci dans le but d’expliquer les effets de ces molécules sur notre métabolisme, sur notre santé »<i>. </i>Autrement dit<i>, </i>la nutrigénomique a deux objectifs :<br />
1 &#8211; Elle analyse les effets des composants alimentaires sur le génome (ensemble de nos chromosomes et de nos gènes) d&rsquo;une personne. L&rsquo;absorption, le transport et l&rsquo;élimination des nutriments impliquent certains de nos gènes, et c&rsquo;est là toute la recherche de la nutrigénomique ;<br />
2 &#8211; Elle étudie également les facteurs génétiques influençant la manière dont une personne réagit à une alimentation particulière ou à un régime. Dans ce cas, on parle de <strong>nutrigénétique</strong> : un champ plus restreint qui se limite aux facteurs génétiques individuels et leur influence sur les réactions d&rsquo;un individu à l&rsquo;alimentation.</p>
<p><strong><span style="color: #008080;">Pour ne plus confondre</span></strong> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="k34PWOq6gb"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2018/09/20/la-nutrigenetique-quand-notre-profil-genetique-definira-notre-regime-alimentaire/">La nutrigénétique : quand notre profil génétique définira notre régime alimentaire&#8230;</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La nutrigénétique : quand notre profil génétique définira notre régime alimentaire&#8230; » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2018/09/20/la-nutrigenetique-quand-notre-profil-genetique-definira-notre-regime-alimentaire/embed/#?secret=4mRwt8M5Ox#?secret=k34PWOq6gb" data-secret="k34PWOq6gb" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Un exemple concret de l&rsquo;intérêt de la nutrigénomique :</h3>
<p>Vous et votre moitié souhaitez diminuer votre taux de cholestérol. Vous décidez alors de suivre un régime particulier. À trois mois, votre taux de cholestérol a connu une baisse conséquente, mais pas votre moitié. C&rsquo;est là qu&rsquo;interviendrait la nutrigénomique. Elle pourrait permettre de déterminer les variantes des gènes déclenchant une réaction positive et donc de proposer des conseils nutritionnels aux personnes chez qui l&rsquo;effet serait avéré, afin d&rsquo;optimiser le suivi nutritionnel.</p>
<h2>Les 5 grandes promesses de la nutrigénomique</h2>
<p>La nutrigénomique nous ferait presque rêver à monts et merveilles. En effet, les applications à venir de la nutrigénomique pourraient :</p>
<h3>1 &#8211; Remplacer ou accompagner les médicaments</h3>
<p>Il s&rsquo;agit d&rsquo;identifier les aliments et composants alimentaires permettant de traiter ou d&rsquo;améliorer le traitement d&rsquo;une maladie. Ces composants pourraient accompagner un traitement médicamenteux ou mieux, le remplacer. Il serait fondamental d&rsquo;écarter en amont toute prédisposition ou caractéristique génétique individuelle.</p>
<h3>2 &#8211; Prévenir l&rsquo;apparition de maladies</h3>
<p>Une grande promesse de la nutrigénomique. En effet, si le monde de la recherche parvenait à comprendre les mécanismes qui régissent les interactions entre le génome et l&rsquo;alimentation et leurs liens avec la santé, alors il serait possible de prévenir l&rsquo;apparition de certaines maladies.</p>
<h3>3 &#8211; Traiter les susceptibilités et les prédispositions génétiques</h3>
<p>Adapter voire personnaliser le régime alimentaire de personnes dont la probabilité de voir apparaitre des maladies génétiques est élevée. Cette approche personnalisée permettrait de prescrire une alimentation particulière, ou de l&rsquo;adapter, à une personne certes en bonne santé, mais dont les prédispositions génétiques sont préoccupantes.</p>
<h3>4 &#8211; Créer et développer de nouveaux produits alimentaires pour améliorer notre santé</h3>
<p>Afin de prévenir un déséquilibre de l&rsquo;état de santé général, l&#8217;emploi d&rsquo;aliments dits fonctionnels (qui renferment des éléments bénéfiques pour la santé autres que leurs propres propriétés nutritionnelles de base) ou de produits nutraceutiques (composants extraits d&rsquo;un aliment fonctionnel, disponible sous forme de pilules ou de poudre) pourrait être une solution. Ainsi, certains aliments concentrés en certains nutriments seraient développés pour le maintien en bonne santé de tous.</p>
<h3>5 &#8211; Améliorer nos performances</h3>
<p>Identifier les ingrédients responsables de nos performances permettrait de les moduler. Dès lors, augmenter nos capacités physiques voire même intellectuelles ne relèverait plus de l&rsquo;impossible.</p>
<p>Face à de telles promesses, on ne peut qu&rsquo;être sceptique quant aux possibilités de réalisation desdites promesses. Néanmoins, à ce jour, la recherche confirme déjà l&rsquo;impact de l&rsquo;alimentation sur les gènes de chacun, favorisant de fait le risque de développer certaines maladies.</p>
<h2>Quels nutriments pour la nutrigénomique ?</h2>
<div title="Page 5">
<div>
<div>
<p>L&rsquo;essor de la nutrigénomique est tel que certaines entreprises privées développent des tests génétiques afin de tenter d&rsquo;élucider la manière dont les nutriments, les micronutriments et autres composants alimentaires influencent l’expression du génome. Sont déjà à l&rsquo;étude les acides gras, le sodium, la vitamine C, le folate, le lycopène, le bêta-carotène&#8230;</p>
<p>Et les chercheurs ont déjà prouvé leur rôle sur le foie ou l’activité musculaire par exemple. Ils cherchent désormais à définir comment une alimentation ciblée autour de ces micronutriments pourrait empêcher ou prévenir une maladie chronique comme le diabète. « Il y a des groupes de populations, principalement les jeunes et les personnes âgées, qui peuvent avoir des carences importantes, explique Walter Wahli, professeur en endocrinologie à Lausanne dans les colonnes de <em>Planète Santé</em>. Leur organisme ne reçoit pas ou ne retient pas assez de micronutriments régulateurs. (…) On s’apercevra très probablement qu’un apport de combinaisons micronutritionnelles est plus bénéfique qu’un seul micronutriment à haute dose. Mais les situations sont différentes d’un individu à l’autre. Et c’est bien là ce que cherche à démontrer la nutrigénomique: il s’agit de prendre en considération les caractéristiques propres de chaque individu et d’offrir des apports nutritionnels spécifiques et ciblés ».</p>
</div>
<p><strong><span style="color: #008080;">Pour en savoir plus</span></strong> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="GmuHuRV15q"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/07/12/macro-et-micronutriments/">Macro et micronutriments, ça vous dit quelque chose ? C&rsquo;est l&rsquo;heure des rattrapages !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Macro et micronutriments, ça vous dit quelque chose ? C&rsquo;est l&rsquo;heure des rattrapages ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/07/12/macro-et-micronutriments/embed/#?secret=Dv1jPiIsY9#?secret=GmuHuRV15q" data-secret="GmuHuRV15q" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Un avenir prometteur et des preuves attendues pour la nutrigénomique</h2>
<p>La nutrigénomique, en Europe, reste encore du domaine de la recherche, même si celle-ci avance. L’union Européenne a financé un projet de recherche intitulé <a href="http://www.food4me.org/" target="_blank" rel="noopener">Food4Me</a>  qui a étudié la relation entre l’alimentation et le patrimoine génétique de 1 200 personnes répartis en trois groupes distincts. « <i>En moyenne, les groupes de nutrition personnalisée ont toujours obtenu de meilleurs résultats en termes d’amélioration des apports alimentaires par rapport au groupe de contrôle, indépendamment du niveau de conseils</i> », souligne le <a href="https://www.eufic.org/fr/" target="_blank" rel="noopener">Conseil Européen de l&rsquo;Information sur l&rsquo;Alimentation</a> (EUFIC) .</p>
<p>Actuellement, les conseils nutritionnels sont certes personnalisés et prennent en compte le patrimoine génétique via les antécédents familiaux mais n&rsquo;évaluent pas pour autant notre génome dans toute sa spécificité.</p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3>Sources :</h3>
<p>&#8211; <em>La nutrigénomique dans votre assiette</em> de W. Wahli et N. Constantin, édition De Boeck.<span class="Apple-converted-space"><br />
&#8211; « <a href="http://www.omics-ethics.org/docs/news/Nutri_Obs-DEF.pdf" target="_blank" rel="noopener">Les promesses de la nutrigénomique »</a>, Université de Montréal, </span>Programme de bioéthique, Département de médecine sociale et préventive.<br />
&#8211; « <a href="https://www.senat.fr/rap/r03-267/r03-267_mono.html" target="_blank" rel="noopener">Les nouveaux apports de la science et de la technologie à la qualité et à la sûreté des aliments</a> », Sénat.</p>
<div class="title"></div>
</div>
</div>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/10/09/la-nutrigenomique/">Nutrigénomique : quand la génétique bouleversera notre alimentation</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Une hausse de 79% des cas de maladie de Crohn chez les 10-19 ans</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/06/21/maladie-crohn-10-19-ans/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/06/21/maladie-crohn-10-19-ans/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Jun 2018 09:15:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Maladie de Crohn]]></category>
		<category><![CDATA[MICI]]></category>
		<category><![CDATA[diagnostic]]></category>
		<category><![CDATA[génétique]]></category>
		<category><![CDATA[maladie inflammatoire chronique de l'intestin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=8986</guid>

					<description><![CDATA[<p>En France, la fréquence de la maladie de Crohn est variable selon les régions. Le nombre de nouveaux cas chaque &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/06/21/maladie-crohn-10-19-ans/">Une hausse de 79% des cas de maladie de Crohn chez les 10-19 ans</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En France, la fréquence de la maladie de Crohn est variable selon les régions. Le nombre de nouveaux cas chaque année se situe entre 4 et 5 pour 100 000 habitants. Actuellement on dénombre 120 000 personnes atteintes de la maladie de Crohn. Et cette pathologie atteint toutes tranches d&rsquo;âge confondues : l&rsquo;incidence de la maladie de Crohn chez les 10-19 ans a véritablement explosé.</strong></p>
<h2>Maladie de Crohn : les plus jeunes ne sont pas épargnés</h2>
<p>Si ces affections débutent le plus souvent chez des jeunes adultes, avec un pic de fréquence entre 15 et 30 ans, <strong>plus de 10% des malades sont diagnostiqués avant l&rsquo;âge de 17 ans</strong>. En outre, <strong>environ 15-20% des patients débutent une MICI durant l’enfance</strong>.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>À découvrir</strong> : <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noopener">tout savoir sur la maladie de Crohn</a></span></p>
<p>D&rsquo;ailleurs, <a href="https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1111/j.1365-2036.2011.04628.x" target="_blank" rel="noopener">une étude</a> a montré une <strong>nette augmentation de l’incidence de la maladie</strong> de Crohn chez les<strong> 10-19 ans</strong> : <strong>+79 % entre 1988 et 2007</strong>. Un <strong>diagnostic plus précoce</strong> étant synonyme de <strong>maladie plus grave</strong> en raison d&rsquo;une <strong>plus longue durée d&rsquo;évolution</strong> au cours de la vie.</p>
<h3>Un traitement pour les plus jeunes atteints de la maladie de Crohn</h3>
<p>Deux <a href="https://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2807411/fr/les-medicaments-biosimilaires" target="_blank" rel="noopener">médicaments biosimilaires</a> ont actuellement une autorisation de mise sur le marché (AMM) en pédiatrie (à partir de 6 ans) : <strong>l&rsquo;infliximab et l&rsquo;adalimumab</strong>. Deux médicaments prescrits <strong>chez les enfants dès 6 ans</strong>, en cas de poussée sévère de maladie de Crohn non contrôlée. Une prescription qui intervient suite à l’utilisation des corticoïdes, d’un immunosuppresseur et d’un traitement nutritionnel. Ou bien chez les enfants qui tolèrent mal ces traitements ou chez qui ils sont contre-indiqués.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Et sinon</strong> : <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/07/mikinautes-etude-jeunes-mici/" target="_blank" rel="noopener">Découvrez Mikinautes, la première étude sur l&rsquo;alimentation des enfants et adolescents atteints de MICI</a></span></p>
<h2>Une maladie génétique</h2>
<p>La maladie de Crohn a une <strong>susceptibilité génétique</strong>. Des chercheurs viennent d&rsquo;analyser que <strong>le gène LRRK2</strong> jouait un rôle important. Si une personne a la « mauvaise » variante du gène, son <strong>risque de maladie s’élève à 70%</strong>, contre 25% pour ceux qui ont eu la « bonne » variante. Peu importe l&rsquo;âge donc. Ce gène joue un rôle dans l&rsquo;élimination des déchets accumulés dans un type de globules blancs appelé <strong>macrophage</strong>, ainsi que dans certaines cellules souches qui se trouvent dans l&rsquo;intestin grêle.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.afa.asso.fr/article/maladie-de-crohn-rch/maladie-de-crohn/frequence.html" target="_blank" rel="noopener">AFA</a>.<br />
&#8211; <a href="http://www.fmcgastro.org/postu-main/postu-2013-paris/textes-postu-2013-paris/la-maladie-de-crohn-de-l’enfant/" target="_blank" rel="noopener">Association Française de Formation Médicale Continue en Hépato-Gastro-Entérologie</a>.<br />
&#8211; « <a href="https://www.eurekalert.org/pub_releases/2018-01/aga-ndf011618.php" target="_blank" rel="noopener">New drugs for inflammatory bowel disease (IBD)</a> », <em>American Gastroenterological Association</em>, janvier 2018.<br />
&#8211; <a href="http://www.digestscience.com/fr/les-actions/recherche/603-epimad" target="_blank" rel="noopener">DigestScience</a>.<br />
&#8211; <a href="https://www.getaid.org/outils/fiches-medicaments/l-adalimumab.html" target="_blank" rel="noopener">GETAID</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/06/21/maladie-crohn-10-19-ans/">Une hausse de 79% des cas de maladie de Crohn chez les 10-19 ans</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/06/21/maladie-crohn-10-19-ans/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Et si les hommes étaient plus proches des singes que des femmes ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/05/01/hommes-plus-proches-singes-femmes/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/05/01/hommes-plus-proches-singes-femmes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 May 2018 14:34:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[science]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[génétique]]></category>
		<category><![CDATA[hommes]]></category>
		<category><![CDATA[stéréotype]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=7189</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/05/01/hommes-plus-proches-singes-femmes/">Et si les hommes étaient plus proches des singes que des femmes ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/05/01/hommes-plus-proches-singes-femmes/">Et si les hommes étaient plus proches des singes que des femmes ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/05/01/hommes-plus-proches-singes-femmes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;empathie d&#8217;origine génétique ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/2018/05/01/empathie-origine-genetique/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/2018/05/01/empathie-origine-genetique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 May 2018 06:00:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[génétique]]></category>
		<category><![CDATA[empathie]]></category>
		<category><![CDATA[variants génétiques]]></category>
		<category><![CDATA[émotions]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=7160</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/2018/05/01/empathie-origine-genetique/">L&#8217;empathie d&rsquo;origine génétique ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/2018/05/01/empathie-origine-genetique/">L&#8217;empathie d&rsquo;origine génétique ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/2018/05/01/empathie-origine-genetique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La migraine et le syndrome de l&#8217;intestin irritable sont génétiquement liés !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/19/lien-genetique-migraine-syndrome-intestin-irritable/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/19/lien-genetique-migraine-syndrome-intestin-irritable/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Apr 2018 16:03:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[sii]]></category>
		<category><![CDATA[colopathie fonctionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[génétique]]></category>
		<category><![CDATA[Syndrome de l'intestin irritable]]></category>
		<category><![CDATA[migraine]]></category>
		<category><![CDATA[céphalée]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=6865</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/19/lien-genetique-migraine-syndrome-intestin-irritable/">La migraine et le syndrome de l&rsquo;intestin irritable sont génétiquement liés !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/19/lien-genetique-migraine-syndrome-intestin-irritable/">La migraine et le syndrome de l&rsquo;intestin irritable sont génétiquement liés !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/19/lien-genetique-migraine-syndrome-intestin-irritable/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>3</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Un régime alimentaire pour minimiser les prédispositions génétiques à l&#8217;obésité ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/02/23/un-regime-alimentaire-pour-minimiser-les-predispositions-genetiques-a-lobesite/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/02/23/un-regime-alimentaire-pour-minimiser-les-predispositions-genetiques-a-lobesite/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Feb 2018 08:00:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[régime]]></category>
		<category><![CDATA[habitudes alimentaires]]></category>
		<category><![CDATA[obésité]]></category>
		<category><![CDATA[génétique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=4995</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les régimes alimentaires ont déjà démontré leurs bénéfices : pendant que certains permettent de perdre du poids, d&#8217;autres sont connus pour &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/02/23/un-regime-alimentaire-pour-minimiser-les-predispositions-genetiques-a-lobesite/">Un régime alimentaire pour minimiser les prédispositions génétiques à l&rsquo;obésité ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les régimes alimentaires ont déjà démontré leurs bénéfices : pendant que certains permettent de perdre du poids, d&rsquo;autres sont connus pour diminuer le risque de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/01/une-bacterie-qui-attenue-les-douleurs-du-syndrome-de-lintestin-irritable-une-revolution/" target="_blank" rel="noopener">maladies chroniques</a> &#8211; le régime alterné d&rsquo;alimentation saine (AHEI &#8211; 2010) &#8211; ou pour réduire la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/08/discorde-sur-lhypertension/" target="_blank" rel="noopener">pression artérielle</a>, comme c&rsquo;est le cas du régime DASH. C&rsquo;est tout ? Eh bien non ! Une récente étude, parue dans le <em>British Medical Journal</em>, prouve que le suivi de bonnes habitudes alimentaires pourrait permettre de lutter contre la susceptibilité génétique à l&rsquo;obésité.</p>
<h2>L&rsquo;importance du bien-manger</h2>
<p>Les participants à cette étude ont été suivi durant 20 ans et, chez les sujets qui adhéraient le plus au régime AHEI &#8211; 2010, l&rsquo;association entre la prédisposition génétique et l&rsquo;évolution de l&rsquo;IMC s&rsquo;est vue significativement atténuée. Donc, sur le long terme, le suivi de meilleures habitudes alimentaires lutterait contre cette prédisposition. Preuve supplémentaire de la nécessité d&rsquo;inciter les sujets à susceptibilité génétique à l&rsquo;obésité d&rsquo;adopter une alimentation saine !</p>
<h3>Source</h3>
<p>&#8211; Tiange Wang <em>et al.</em>, « <a href="http://www.bmj.com/content/360/bmj.j5644" target="_blank" rel="noopener">Improving adherence to healthy dietary patterns, genetic risk, and long term weight gain: gene-diet interaction analysis in two prospective cohort studies</a>« , <em>British Medical Journal</em>, 2018, n° 360:j5644.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/02/23/un-regime-alimentaire-pour-minimiser-les-predispositions-genetiques-a-lobesite/">Un régime alimentaire pour minimiser les prédispositions génétiques à l&rsquo;obésité ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/02/23/un-regime-alimentaire-pour-minimiser-les-predispositions-genetiques-a-lobesite/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
