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	<title>pesticides &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>pesticides &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Nouveau plan contre les perturbateurs endocriniens : à quoi doit-on s&#8217;attendre ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/01/29/nouveau-plan-contre-les-perturbateurs-endocriniens/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Jan 2019 13:00:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Tous pour un]]></category>
		<category><![CDATA[pesticides]]></category>
		<category><![CDATA[perturbateur endocrinien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un nouveau plan national contre les perturbateurs endocriniens (PE) est en consultation jusqu&#8217;au 8 février afin que vous puissiez exprimer &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/01/29/nouveau-plan-contre-les-perturbateurs-endocriniens/">Nouveau plan contre les perturbateurs endocriniens : à quoi doit-on s&rsquo;attendre ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un nouveau plan national contre les perturbateurs endocriniens (PE) est en consultation jusqu&rsquo;au 8 février afin que vous puissiez exprimer votre voix. En effet, 13 mesures viennent s&rsquo;inscrire dans ce plan national, d&rsquo;une durée de 3 ans, pour lutter contre les PE. Mais que faut-il en penser ?</strong></p>
<h2>Perturbateurs endocriniens : de quoi parle-t-on ?</h2>
<p>L&rsquo;Organisation Mondiale de la Santé les définit comme suit : « <em>une substance ou un mélange de substances qui altère les fonctions du système endocrinien et, de fait, induit des effets nocifs sur la santé d&rsquo;un organisme intact, de ses descendants ou de (sous)populations</em>. »  On peut notamment les retrouver dans l&rsquo;assiette, plus particulièrement certains <span style="color: #0000ff;"><strong><a style="color: #0000ff;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/29/pesticides-dans-notre-assiette-comment-sen-debarrasser/" target="_blank" rel="noopener">pesticides</a></strong></span> présents dans <strong>les fruits et légumes</strong>, dans <strong>les emballages alimentaires</strong>,<b> les chewing-gums</b>,<strong> les cosmétiques</strong> ou encore les <strong>jeux pour enfants</strong>.</p>
<p>Le ministère de la Transition écologique et solidaire souligne que « <em>de nombreux effets potentiels sur les organismes vivants ont été mis en évidence. Ainsi, le développement de certains cancers (du sein, des testicules, de la prostate&#8230;), des malformations d&rsquo;organes reproducteurs, des troubles de la reproduction et du neuro-développement [&#8230;] ont été associés à l&rsquo;action de certaines substances perturbatrices endocriniennes</em>. »</p>
<p><strong><span style="color: #0000ff;">Pour aller plus loin</span></strong> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="SIL0tc1JNe"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/10/08/perturbateurs-endocriniens-et-sante/">Perturbateurs endocriniens : comment affectent-ils notre santé au quotidien ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Perturbateurs endocriniens : comment affectent-ils notre santé au quotidien ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/10/08/perturbateurs-endocriniens-et-sante/embed/#?secret=P2ZkHBMo6K#?secret=SIL0tc1JNe" data-secret="SIL0tc1JNe" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Nouveau plan national contre les perturbateurs endocriniens : à quoi s&rsquo;attendre ?</h2>
<p>La deuxième stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens (PE) – la première ayant été amorcée en 2014 – démarre par une consultation publique concernant les treize mesures de ce plan. Un nouveau plan semble en effet nécessaire car, comme le souligne le communiqué du Ministère, « <em>au regard des enjeux majeurs de santé publique et de préservation de la biodiversité, les perturbateurs endocriniens soulèvent des inquiétudes légitimes</em>. »</p>
<p>D&rsquo;ailleurs, vous avez <strong>jusqu&rsquo;au 8 février pour <a href="http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/strategie-nationale-sur-les-perturbateurs-a1916.html" target="_blank" rel="noopener">formuler vos suggestions et remarques</a> quant aux mesures proposées</strong>. La plan national est articulé autour des 13 grands axes suivants pour la période 2019-2022 :</p>
<h3>1- Publier la liste des substances perturbatrices endocriniennes pour fin 2021</h3>
<p>L&rsquo;une des mesures les plus attendues de ce plan national. Il s&rsquo;agit d&rsquo;établir une liste « scientifiquement robuste » des produits à risque selon le type de perturbations et le niveau de preuves.</p>
<h3>2- Informer les citoyens sur les produits chimiques, dont les perturbateurs endocriniens</h3>
<p>Un site internet devrait être mis en place cette année, suivi par une campagne d&rsquo;information grand public. Dans quel but ? Nous informer de leur présence dans les produits de consommation courante.</p>
<h3>3- Former et s&rsquo;appuyer sur les réseaux des professionnels de santé</h3>
<p>De nouvelles formations devraient voir le jour afin que les professionnels de santé soient acteurs de la prévention.</p>
<h3>4- Améliorer la connaissance de l&rsquo;imprégnation de l&rsquo;environnement par les perturbateurs</h3>
<p>Il est actuellement difficile de dresser une liste exhaustive des effets des perturbateurs endocriniens sur l&rsquo;environnement. De nouveaux systèmes de surveillance devraient être développés pour que l&rsquo;ensemble des données relatives aux PE soient accessibles aux chercheurs et aux citoyens.</p>
<h3>5- Renforcer la connaissance de l&rsquo;exposition aux PE via l&rsquo;alimentation et prendre des mesures pour réduire cette exposition</h3>
<p>L&rsquo;Autorité européenne de sécurité des aliments, dans son rapport de l&rsquo;été 2018, a souligné que les résidus de pesticides sont présents dans la majorité des aliments, mais à faible dose. Il faut donc que l&rsquo;impact des PE sur notre alimentation soit clairement établi, afin de diminuer leur présence.</p>
<h3>6- Comprendre l&rsquo;impact des PE sur la biodiversité</h3>
<p>D&rsquo;ici fin 2020, une synthèse devra être publiée quant aux effets des PE sur la faune et sur la flore.</p>
<h3>7- Préserver et restaurer l&rsquo;environnement</h3>
<p>L&rsquo;enjeu est énorme, l&rsquo;objectif du plan national est clair : réduire la contamination à la source des écosystèmes, notamment aquatiques, mais aussi l&rsquo;air intérieur et extérieur ou le sol. Il s&rsquo;agirait dans un premier temps de modifier les valeurs réglementaires d&rsquo;acceptabilité des PE dans ces divers milieux.</p>
<h3>8- Harmoniser la réglementation européenne</h3>
<p>Les PE doivent être reconnus et admis selon les mêmes seuils afin d&rsquo;exclure dès que possible les pesticides contenant des perturbations endocriniennes avérées ou présumées.</p>
<h3>9- Guider l&rsquo;action de l&rsquo;industrie pour substituer et protéger</h3>
<p>Des alternatives doivent être proposées et envisagées chez les industriels afin de préserver la santé des consommateurs. Le plan national évoque aussi une possible valorisation des entreprises vertueuses.</p>
<h3>10- Accélérer la recherche pour adapter la gestion des risques et la réglementation</h3>
<p>Les pouvoirs publics et les différentes parties prenantes devraient avoir à leur disposition une expertise s&rsquo;appuyant sur des travaux de recherche clinique, épidémiologique ou fondamentale.</p>
<h3>11- Développer une recherche appliquée en santé pour mieux prévenir et traiter les effets des PE</h3>
<p>Dans une volonté d&rsquo;efficience, les données des études de surveillance de Santé publique France et les études cliniques consacrées aux PE devraient être davantage croisées pour mieux comprendre les liens entre notre exposition aux PE et ses effets sur la santé.</p>
<h3>12- Élargir la surveillance des effets des PE</h3>
<p>Santé publique France surveille depuis plusieurs années la santé reproductive masculine et féminine et leur lien avec l&rsquo;exposition aux PE. Il est à présent question de considérer leur impact sur les cancers hormono-dépendants, les troubles neuro-développementaux ou les troubles du métabolisme.</p>
<h3>13- Définir les nouvelles perspectives du programme national de biosurveillance en harmonie avec l&rsquo;Europe</h3>
<p>Il s&rsquo;agira donc de prendre de nouvelles mesures et de poursuivre les études de biosurveillance à l&rsquo;issue de ce deuxième plan national.</p>
<h2>Que penser de ce nouveau plan national contre les perturbateurs endocriniens ?</h2>
<p>On regrette que les industriels dont les produits contiennent de PE soient simplement incités à « <em>s&rsquo;engager volontairement</em> » à les retirer de leurs produits pour des alternatives moins nocives pour le consommateur. Nulle mesure punitive n&rsquo;est signalée dans ce plan national, tout est donc au bon vouloir de l’entreprise.</p>
<p>L<a href="https://www.generations-futures.fr/" target="_blank" rel="noopener">&lsquo;association Générations Futures</a>, qui fait des pesticides et des PE son combat quotidien, souligne une « <em>avancée</em> » quant à une formation plus complète et conséquente pour faire des professionnels de santé des acteurs de notre prévention. Elle déplore néanmoins l&rsquo;absence de mesures ayant pour dessein de protéger les consommateurs, comme le souligne Fleur Gorre de l&rsquo;association : « <em>L&rsquo;alimentation est le grand oublié de ce plan qui ne propose rien de concret pour réduire la présence de ces substances dans les produits que l&rsquo;on mange alors que c&rsquo;est la voie principale de contamination</em> [&#8230;].<em> L&rsquo;idéal serait de disposer d&rsquo;un étiquetage pour informer les consommateurs</em>. »</p>
<p><a href="http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/strategie-nationale-sur-les-perturbateurs-a1916.html" target="_blank" rel="noopener"><strong>Pour donner votre avis sur le nouveau plan national</strong></a></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="NpaXseRkA4"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/07/03/triclosan-antimicrobien-alteration-microbiote/">Le triclosan, un antimicrobien à l&rsquo;origine d&rsquo;une altération du microbiote ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le triclosan, un antimicrobien à l&rsquo;origine d&rsquo;une altération du microbiote ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/07/03/triclosan-antimicrobien-alteration-microbiote/embed/#?secret=LJmHQvKhCN#?secret=NpaXseRkA4" data-secret="NpaXseRkA4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/projet_des_13_mesures_phares.pdf" target="_blank" rel="noopener">Deuxième stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens</a>,<br />
&#8211; <a href="http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/strategie-nationale-sur-les-perturbateurs-a1916.html" target="_blank" rel="noopener">Ministère de la transition écologique et solidaire</a>,<br />
&#8211; <a href="http://www.leparisien.fr/societe/sante/perturbateurs-endocriniens-une-liste-des-substances-dangereuses-etablie-en-2021-14-01-2019-7988124.php" target="_blank" rel="noopener">Le Parisien</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/01/29/nouveau-plan-contre-les-perturbateurs-endocriniens/">Nouveau plan contre les perturbateurs endocriniens : à quoi doit-on s&rsquo;attendre ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’alimentation bio diminuerait-elle les risques de cancer ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/10/23/alimentation-bio-et-risques-de-cancer/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Oct 2018 15:10:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[cancer]]></category>
		<category><![CDATA[pesticides]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture biologique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une étude de très grande ampleur tend à souligner des risques de cancer moins élevés en cas d’alimentation biologique qu&#8217;en &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/10/23/alimentation-bio-et-risques-de-cancer/">L’alimentation bio diminuerait-elle les risques de cancer ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une étude de très grande ampleur tend à souligner des risques de cancer moins élevés en cas d’alimentation biologique qu&rsquo;en cas d&rsquo;alimentation conventionnelle. L’alimentation bio pour lutter contre le cancer, info ou intox ?</strong></p>
<h2><span style="color: #008080;">L’alimentation bio pour lutter contre le cancer ? Stupeur et tremblements</span></h2>
<p>Julia Baudry, Emmanuelle Kesse-Guyot et bien d&rsquo;autres ont exploité les données de la cohorte Nutrinet, qui a suivi près de <strong>70 000 personnes de 2009 à 2016</strong>. Quatre groupes ont été créés selon la part d’aliments issus de l’agriculture biologique chez les consommateurs, des plus gros consommateurs (plus de la moitié de leur alimentation), aux consommateurs occasionnels voire non consommateurs.</p>
<p>Sur cette cohorte, <strong>1 340 cas de cancer</strong> ont été détectés. Dès lors, les chercheurs ont étudié la répartition de ces maladies selon les groupes créées.</p>
<h2><span style="color: #008080;">Les gros consommateurs de bio davantage épargnés par le cancer</span></h2>
<p>En considérant l’ensemble des localisations cancéreuses,<strong> les plus gros consommateurs de bio ont vu leurs risques de cancer réduire de près de 25 % par rapport aux faibles consommateurs de produits bio </strong>(ou ceux n&rsquo;en consommant pas). Des <strong>disparités encore davantage marquées</strong> pour le <strong>cancer du sein post-ménopause</strong> (34 %) ou les<strong> lymphomes</strong> (76 %).</p>
<p>La cause ? <strong>Les pesticides</strong> ! En 2018, l’Autorité européennes de sécurité des aliments a relevé que 44 % des produits issus de l’agriculture conventionnelle contenaient un ou plusieurs résidus quantifiables, contre  »seulement » 6,5 % pour les produits issus de l’agriculture biologique. Aussi, il n’est guère étonnant que les régimes alimentaires composés en majorité d’aliments bio soient associés à des concentrations en pesticides dans l’urine bien plus faibles que les régimes dits conventionnels. Et Emmanuelle Kesse-Guyot d’ajouter : « <em>Pour expliquer ces résultats, l’hypothèse de la présence de résidus de pesticides synthétiques bien plus fréquente et à des doses plus élevées dans les aliments issus de l’agriculture conventionnelle comparés aux aliments bio est la plus probable</em> ».</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Sur le même sujet</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ySxr66G5oN"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/03/29/pesticides-dans-notre-assiette-comment-sen-debarrasser/">Halte aux pesticides dans notre assiette : 5 astuces pour s&rsquo;en débarrasser</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Halte aux pesticides dans notre assiette : 5 astuces pour s&rsquo;en débarrasser » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/03/29/pesticides-dans-notre-assiette-comment-sen-debarrasser/embed/#?secret=othlQjjhMy#?secret=ySxr66G5oN" data-secret="ySxr66G5oN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2><span style="color: #008080;">Prudence reste de mise</span></h2>
<p>Ces chiffres sont suffisamment évocateurs, d’autant plus que cette étude a été menée sur une cohorte très conséquente. Néanmoins, il est légitime d’émettre quelques réserves. Des travaux ont déjà démontré que<strong> les consommateurs de bio ont une alimentation plus saine et pratiquent du sport de manière plus régulière</strong>.</p>
<p>Conscients du <strong>biais possible d’une telle étude</strong>, les chercheurs ont corrigé leur analyse en prenant en compte nombre de caractéristiques comme<em> l’IMC, la catégorie socio-professionnelle, la qualité du régime alimentaire&#8230;</em></p>
<p>Si cette étude ne peut, à elle seule, confirmer le lien direct entre agriculture conventionnelle et cancer, elle s’ajoute cependant à une <strong>longue liste d’études soulignant les effets néfastes des pesticides sur notre santé</strong>. Aussi des études complémentaires doivent-elles être menées, mais, il y a fort à parier que l’exposition aux pesticides nuit à notre état de santé.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Les pesticides encore incriminés</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZwpEJ669TQ"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/08/22/pesticides-et-maladies-chroniques/">Pesticides et maladies chroniques : des preuves accablantes</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pesticides et maladies chroniques : des preuves accablantes » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/08/22/pesticides-et-maladies-chroniques/embed/#?secret=6eI4ldnNMo#?secret=ZwpEJ669TQ" data-secret="ZwpEJ669TQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Sources</p>
<p>&#8211; Julia Baudry, Emmanuelle Kesse-Guyot <em>et al.</em>, «<a href="https://jamanetwork.com/journals/jamainternalmedicine/fullarticle/2707948" target="_blank" rel="noopener"> Association of Frequency of Organic Food Consumption With Cancer Risk</a><span class="subtitle">Findings From the NutriNet-Santé Prospective Cohort Study  »,<em> </em></span><span class="meta-citation-journal-name"><em>JAMA Intern Med.</em>, </span><span class="meta-citation">22 octobre 2018.<br />
</span>&#8211; Curl  CL, Beresford  SAA, Fenske  RA,  <em>et al.</em>, « Estimating pesticide exposure from dietary intake and organic food choices: the Multi-Ethnic Study of Atherosclerosis (MESA) »<i> Environ Health Perspect</i>., 2015, 123 (5).<br />
&#8211;<a href="https://www.lemonde.fr/planete/article/2018/10/22/l-alimentation-bio-reduit-significativement-les-risques-de-cancer_5372971_3244.html" target="_blank" rel="noopener"><em> Le Monde</em></a>, 22 octobre 2018.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/10/23/alimentation-bio-et-risques-de-cancer/">L’alimentation bio diminuerait-elle les risques de cancer ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Perturbateurs endocriniens : comment affectent-ils notre santé au quotidien ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/10/08/perturbateurs-endocriniens-et-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Oct 2018 15:58:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Au vert]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[pesticides]]></category>
		<category><![CDATA[perturbateurs endocriniens]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On entend beaucoup parler des perturbateurs endocriniens et de leurs effets néfastes sur l&#8217;organisme. LQDP a découvert l&#8217;ouvrage Les perturbateurs &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/10/08/perturbateurs-endocriniens-et-sante/">Perturbateurs endocriniens : comment affectent-ils notre santé au quotidien ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>On entend beaucoup parler des perturbateurs endocriniens et de leurs effets néfastes sur l&rsquo;organisme. LQDP a découvert l&rsquo;ouvrage <em>Les perturbateurs endocriniens : comment affectent-ils notre santé au quotidien</em>, une pépite qui remet les pendules à l&rsquo;heure. Décryptage.</strong></p>
<h2>Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;un perturbateur endocrinien ?</h2>
<p>La notion de <strong><em>perturbateur endocrinien</em></strong> (<strong>PE</strong>) date des années 1990. Elle est le résultat de diverses observations épidémiologiques. Un exemple : dans les années 60, certaines futures mamans ont pris du distilbène &#8211; médicament pour éviter les fausses couches. Résultat : cancers gynécologiques rares chez certaines de leurs filles.</p>
<p>En 2002, l’Organisation Mondiale de la Santé propose une <strong>définition afin de qualifier ces PE</strong>. Il s’agit d’«une substance ou d&rsquo;un mélange de substances, qui altère les fonctions du système endocrinien et, de ce fait, induit des effets néfastes dans un organisme intact, chez sa progéniture ou au sein de (sous)-populations ».<br />
En d’autres termes, les <strong>PE sont des molécules issues notamment d’aliments que l’on ingère</strong>. Une fois absorbées, elles viennent perturber notre milieu intérieur en interfèrant dans le métabolisme des hormones.<br />
Le système endocrinien décrit les organes qui sécrètent les hormones (molécules qui portent des messages d’un organe à l’autre). Les principaux organes endocriniens sont les ovaires, le pancréas, l&rsquo;hypophyse…</p>
<h2>Le danger des PE sur le système endocrinien</h2>
<p>Ils sont malheureusement étendus et nombreux :</p>
<p>• Mimétisme d&rsquo;une action d’une hormone naturelle et entraînant ainsi la réponse due à cette hormone ;<br />
• Impossibilité pour une hormone de se fixer à son récepteur et bloquant ainsi la transmission du signal hormonal ;<br />
• Perturbation de la production ou de la régulation des hormones ou de leurs récepteurs.</p>
<p>Dès lors, plusieurs observations ont été faites :<br />
&#8211; La consommation de PE induit <strong>une réponse à de très faibles concentrations</strong> ;<br />
&#8211; L’effet néfaste des PE dépend du moment d’exposition : certaines périodes de la vie nous rendent plus fragiles et plus susceptibles face au PE (c’est ce qu’on appelle des fenêtres de susceptibilité). Chez l’humain, ces moments de vulnérabilité correspondent à des périodes de développement et de fortes activités hormonales (vie intra-utérine, puberté notamment) ;<br />
&#8211; Les effets des PE peuvent prendre du temps : <strong>la dose absorbée à un moment de notre vie provoquera un effet quelques années plus tard</strong> ;<br />
&#8211; Ils ont un <strong>effet « cocktail »</strong> : une substance prise isolément n’aura pas peut être pas d’effet, mais pris en mélange avec d’autres molécules, il y aura alors un effet.</p>
<h2>Les sources des perturbateurs endocriniens</h2>
<p>Des produits chimiques synthétiques (<em>bisphénol A, parabène, pesticides organochlorés</em>, etc…) sont des perturbateurs endocriniens. Citons également, les hormones de synthèses utilisées comme traitements médicamenteux. De même, le <em>mercure</em>, résidus de pesticides, myco-toxine ou phyto-oestrogènes : tous ces composés sont considérés comme PE car ils interagissent avec le système hormonal.<br />
L’exposition peut se faire dans l’environnement quotidien (air, eau, alimentation), via des produits qu’on utilise tous les jours (contenant plastique, produits d’hygiène et de beauté…) ainsi que dans certaines situations professionnelles imposant une politique de gestion des risques.</p>
<h3>Dans l’alimentation, de nombreux aliments sont incriminés :</h3>
<p>&#8211; Les <strong>poissons gras</strong> contiennent du méthyl-mercure qui sont des perturbateurs endocriniens ;<br />
&#8211; Les pesticides qu’on peut retrouver dans <strong>des fruits, des légumes, des céréales</strong> ;<br />
&#8211; Des denrées contaminées qui ont moisi, et qui développent des myco-toxines (céréales, fruits, amandes, noix, lait, œuf, viandes, abats, volailles, etc…)<br />
&#8211; Les oestrogènes présents dans le soja sont également connus pour être des perturbateurs endocriniens. Donc tous les aliments à base de soja peuvent contenir des PE, mais également les produits industriels qui contiennent souvent du soja (sous forme de flocons dans les steaks hachés, les boulettes de viandes, les brownies, etc…)<br />
&#8211; Les emballages des aliments. N’avez jamais entendu parler du bisphénol A présent dans les plastiques d’emballages ? Cette molécule peut migrer de l’emballage vers la denrée alimentaire, et nous exposer à des doses relativement importantes. Ce composé est interdit depuis 2015 en France.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour aller plus loin</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="l2BJbjUBN6"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/2017/11/17/du-poison-dans-nos-assiettes-au-nom-des-omega-3/">Du poison ou du poisson dans nos assiettes, au nom des oméga-3 ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Du poison ou du poisson dans nos assiettes, au nom des oméga-3 ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/2017/11/17/du-poison-dans-nos-assiettes-au-nom-des-omega-3/embed/#?secret=m7AxSVFa88#?secret=l2BJbjUBN6" data-secret="l2BJbjUBN6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Quels sont les effets des perturbateurs endocriniens sur la santé ?</h2>
<p>Les effets des perturbateurs endocriniens sont divers :<br />
&#8211; Les perturbateurs endocriniens semblent être associés à une augmentation des maladies chroniques, comme le diabète de type 2.<br />
&#8211; Ils diminuent la fertilité : on observe en effet de plus en plus d’anomalies génitales chez les jeunes enfants, les cancers des appareils génitaux augmentent également, à la fois chez l’homme et chez la femme. De plus en plus d’études suggèrent un lien fort entre la consommation de PE et ce type de maladies<br />
&#8211; L’ingestion de PE semble également associée à une augmentation de différents types de cancers (sein, endomètre, ovaires, prostate, thyroïde<br />
&#8211; Plus d’une 20aine de PE sont « obésogènes », c’est-à-dire que ce sont des substances capables d’augmenter la susceptibilité d’un individu à développer une obésité via une altération du métabolisme des lipides ». Par exemple, le bisphénol A est une molécule obésogène.</p>
<h2>Comment se protéger de toutes ces molécules ?</h2>
<p>L’article n’a pas pour but d’être alarmiste. Certes le danger existe, mais il est possible d’éviter de (trop) s’exposer à ces molécules. Il est possible d’agir, et ce sur plusieurs niveaux :</p>
<h3>Les organismes publics</h3>
<p>Depuis 2005, le gouvernement français a lancé deux programmes nationaux de recherches sur les perturbateurs endocriniens, afin de mieux connaître ces molécules et de limiter l’exposition à celles-ci.<br />
Par ailleurs, l’ANSES est en charge de veiller à l’utilisation de ces molécules dans les aliments ; alors que l’ANSM veille au niveau des produits de beauté et des médicaments. Enfin, une biosurveillance est effectuée par l’ANSP (agence nationale de santé publique).</p>
<h3>Et moi, que puis-je faire ?</h3>
<p>Etant donné que des PE sont présents dans les pesticides, idéalement vous pourriez vous tourner vers <strong>des produits issus de l’agriculture biologique</strong>. Pour cela, privilégiez les produits marqués « AB » (pour agriculture biologique). Vous pouvez choisir tous les aliments biologiques : fruits et légumes, mais également viandes, œufs, poissons, etc…</p>
<h4>Si vous ne voulez pas acheter vos produits bios, voici quelques pistes pour limiter tout de même votre exposition aux PE :</h4>
<p>&#8211; Lavez et épluchez vos fruits et légumes ;<br />
&#8211; Choisissez des viandes, poissons peu gras : les PE ont tendance à s’accumuler dans les graisses ;<br />
&#8211; Retirez la peau des poissons gras ;<br />
&#8211; Réduisez votre consommation de produits transformés et sur-emballés ! Cuisinez des produits frais et bruts ;</p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">Pour aller plus loin</span></strong> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="TDyDQXSZcn"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/">Tout savoir (pour les éviter !) sur les aliments ultra-transformés (AUT)</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir (pour les éviter !) sur les aliments ultra-transformés (AUT) » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/embed/#?secret=fbckmnn0Cq#?secret=TDyDQXSZcn" data-secret="TDyDQXSZcn" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>&#8211; Privilégiez les emballages en verre, acier inoxydable ou céramique ;<br />
&#8211; Evitez de chauffer les emballages plastiques : à l’heure actuelle, il est encore difficile d’identifier les emballages contenant des PE, même si de plus en plus de surveillance est mise en place. Regardez sous les contenants en plastique et évitez les contenants marqués 3 (présence à priori de phtalates), 6 (polystyrène contenant su styrène et avant 2015 avec du bisphénol A), et le 7 (présence de polycarbonate). Et encore une fois : ne les chauffez pas !<br />
&#8211; Jetez vos poêles et casseroles avec un revêtement antiadhésif abimé. Préférez des ustensiles de cuisine en fonte ou en émail<br />
&#8211; Si vous consommez l’eau du robinet, renseignez-vous sur sa qualité en vous adressant à la mairie ;<br />
&#8211; Veillez au produit de beauté que vous utilisez. Si vous voulez bien faire, privilégiez des produits éco-labellisés. Ou bien limitez l’usage de maquillage.</p>
<h3>Et de façon plus générale :</h3>
<p>&#8211; Dès lors que vous avez un objet neuf (voiture, mobilier, téléphone, etc…), aérez les au maximum : ils contiennent des retardateurs de flamme susceptibles de contenir des PE.<br />
&#8211; Attention aux produits ménagers ! Vérifiez leur composition auprès des fabricants, et privilégiez ceux qui indiquent un moindre impact sur l’environnement</p>
<p>Toutes ces indications sont valables pour toute personne, mais ceci est d’autant plus vrai pour les femmes enceintes, les enfants et adolescents !</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.anses.fr/fr/content/les-perturbateurs-endocriniens">ANSES</a>,<br />
&#8211; INSERM,<br />
&#8211; <a href="http://www.inra.fr/Chercheurs-etudiants/Mecanismes-du-vivant/Tous-les-dossiers/Les-perturbateurs-endocriniens-un-casse-tete-pour-la-recherche/La-problematique-des-PE-en-trois-questions/">INRA</a>,<br />
&#8211; <a href="http://sante.lefigaro.fr/mieux-etre/environnement/perturbateurs-endocriniens/quelles-sont-substances-incriminees">Le Figaro.</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/10/08/perturbateurs-endocriniens-et-sante/">Perturbateurs endocriniens : comment affectent-ils notre santé au quotidien ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Pesticides et maladies chroniques : des preuves accablantes</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/08/22/pesticides-et-maladies-chroniques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Aug 2018 10:00:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Serait-ce la fin de l&#8217;ère du soupçon ? Si depuis de nombreuses années les chercheurs invitent la population à se méfier &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/08/22/pesticides-et-maladies-chroniques/">Pesticides et maladies chroniques : des preuves accablantes</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Serait-ce la fin de l&rsquo;ère du soupçon ? Si depuis de nombreuses années les chercheurs invitent la population à se méfier des pesticides, des études récentes clament haut et fort le lien avéré entre pesticides et maladies chroniques, comme le diabète ou la stéatose hépatique. Décryptage.</strong></p>
<h2>Pesticides et maladies chroniques, un divin cocktail</h2>
<p>La question qui est sur toutes les lèvres est : <strong>les pesticides ont-ils oui ou non un impact direct sur notre santé ?</strong><br />
Une équipe de l&rsquo;INRA a exposé durant une année des souris à un cocktail de pesticides à faible dose. Or, contrairement à nombre d&rsquo;études expérimentales utilisant le gavage ou l&rsquo;eau de boisson, cette étude de l&rsquo;INRA a soumis les souris à un <strong>cocktail de six pesticides</strong>, directement ajoutés à leur alimentation. Six pesticides d&rsquo;ailleurs utilisés dans la culture de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/02/100-fois-moins-de-vitamine-c-dans-nos-pommes-que-dans-celles-de-1950-mensonge-ou-verite/" target="_blank" rel="noopener"><strong>pommes</strong></a>, particulièrement consommatrice de produits phytosanitaires. Et ce dans le but de reproduire l&rsquo;exposition aux substances de l&rsquo;homme. Laurence Gamet-Payrastre de l&rsquo;INRA le souligne : «<em> nous avons travaillé sur des doses jugées non néfastes et sur un cocktail plutôt que sur un seul pesticide. </em>Pour savoir si les contaminants alimentaires peuvent avoir un effet sur la santé, il faut étudier des doses faibles, associées, et à long terme. La durée de notre expérience correspond à 30 années chez l&rsquo;Homme ». Si <strong>les perturbations sur le métabolisme</strong> des rongeurs sont avérées, elles divergent selon le sexe.</p>
<h3>Pas tous égaux face aux pesticides</h3>
<p>En effet, l&rsquo;équipe Toxicologie intégrative et métabolisme de l&rsquo;INRA a distingué les souris mâles des souris femelles. Tout d&rsquo;abord, les <strong>souris mâles</strong> <strong>exposées aux pesticides</strong> ont pris <strong>deux fois plus de poids que les mâles du groupe contrôle</strong>. Mais surtout, <strong>ces rongeurs souffrent désormais de diabète et de stéatose hépatique</strong>, deux maladies chroniques usuellement associées à l&rsquo;obésité.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour tout savoir sur la stéatose hépatique</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9cBHjNHX8h"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/27/steatose-hepatique-nash/">Tout savoir sur la stéatose hépatique ou maladie du foie gras</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur la stéatose hépatique ou maladie du foie gras » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/27/steatose-hepatique-nash/embed/#?secret=V4lhMMTAec#?secret=9cBHjNHX8h" data-secret="9cBHjNHX8h" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Quant aux <strong>souris femelles</strong>, nulle prise de poids ni perturbation de leur glycémie. Néanmoins, les chercheurs pointent une <strong>altération conséquente de l&rsquo;activité de leur microbiote intestinal</strong>.</p>
<h3>Les raisons d&rsquo;une telle différence</h3>
<p>Laurence Gamet-Payrastre rappelle que «<strong> </strong><em><strong>la capacité de détoxification est différente selon le sexe</strong>. Elle passerait par le foie chez les mâles et par l&rsquo;intestin chez les femelles</em> ». Il n&rsquo;en fallait pas plus à l&rsquo;équipe de chercheurs pour lancer une série d&rsquo;études. Sur le rôle des hormones sexuelles tout d&rsquo;abord, mais aussi sur la période critique d&rsquo;exposition à ces composés (période périnatale -gestation, lactation).<br />
Ces tristes résultats mettent en exergue un (très) probable lien entre l&rsquo;exposition aux pesticides et la croissance exponentielle des maladies métaboliques.</p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">Des pesticides dans presque tous les fruits et légumes. Un rapport accablant et des astuces pour s&rsquo;en débarrasser</span></strong> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JaUxKZsTb6"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/03/29/pesticides-dans-notre-assiette-comment-sen-debarrasser/">Halte aux pesticides dans notre assiette : 5 astuces pour s&rsquo;en débarrasser</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Halte aux pesticides dans notre assiette : 5 astuces pour s&rsquo;en débarrasser » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/03/29/pesticides-dans-notre-assiette-comment-sen-debarrasser/embed/#?secret=Vvry6bBHwt#?secret=JaUxKZsTb6" data-secret="JaUxKZsTb6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; INRA, communiqué de presse du 27 juin 2018, « <a href="http://presse.inra.fr/Communiques-de-presse/Effet-cocktail-de-pesticides-a-faible-dose-par-l-alimentation" target="_blank" rel="noopener">Effet cocktail de pesticides à faible dose par l’alimentation</a> »,<br />
&#8211; Céline Lukowicz <em>et al.</em>, «<a href="https://ehp.niehs.nih.gov/ehp2877/" target="_blank" rel="noopener">Metabolic Effects of a Chronic Dietary Exposure to a Low-Dose Pesticide Cocktail in Mice: Sexual Dimorphism and Role of the Constitutive Androstane Receptor</a>. », <i>Environmental Health Perspectives, </i>Juin 2018<i>.</i></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/08/22/pesticides-et-maladies-chroniques/">Pesticides et maladies chroniques : des preuves accablantes</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Êtes-vous un cuisinier averti ? Essayez notre vrai ou faux sur les fruits et les légumes</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/20/fruits-et-legumes-vrai-ou-faux/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Jun 2018 10:13:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Nous lisons tout et son contraire sur l&#8217;alimentation. Un éclaircissement s&#8217;impose, et ce, grâce à notre vrai ou faux sur &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/20/fruits-et-legumes-vrai-ou-faux/">Êtes-vous un cuisinier averti ? Essayez notre vrai ou faux sur les fruits et les légumes</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Nous lisons tout et son contraire sur l&rsquo;alimentation. Un éclaircissement s&rsquo;impose, et ce, grâce à notre vrai ou faux sur les fruits et les légumes. Testez vos connaissances !</strong></p>
<h2>Les épinards sont riches en fer</h2>
<p>Eh bien, le mythe s’effondre. Non, les épinards ne sont pas aussi riches en fer qu’on ne le pense ! Les épinards renferment 3 mg de fer pour 100 g d’épinards, un peu faible comparé aux 17.4 mg de fer pour 100 g de boudin noir ! D’autant que le fer des épinards n’est pas sous sa forme la plus facilement absorbable, contrairement au fer du boudin noir.<span class="Apple-converted-space"><br />
<strong>Faux ! Et là, vous vous dites que votre mère vous a menti pendant des années pour vous faire manger des épinards. Pire, que Popeye n&rsquo;est qu&rsquo;un mythe.</strong></span></p>
<h2>Les légumes frais sont plus riches en vitamine C que les surgelés ou<span class="Apple-converted-space"> les </span>conserves</h2>
<p>Si vous avez votre potager, que vous récoltez vos légumes et que vous les cuisinez immédiatement, alors vos légume frais seront très riches en vitamine C par rapport aux surgelés ou aux conserves. Mais dans les supermarchés, le temps de transport et d’exposition des légumes augmentent la perte en vitamine C, ce qui fait que vos légumes frais achetés seront peut-être plus faibles en vitamine C que les légumes en conserve ou surgelés.<span class="Apple-converted-space"><br />
<strong>Vrai et Faux ! Vrai si vous êtes jardinier en herbe. Mais Faux si comme beaucoup vous allez au rayon fruits et légumes de chez Carrefour.</strong></span></p>
<p><span style="color: #008080;"><strong>À découvrir sur le même sujet</strong> : <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/12/la-grande-bataille-des-aliments-surgeles-ou-en-conserve/" target="_blank" rel="noopener">Vaut-il mieux choisir les légumes surgelés ou en conserve ?</a></span></p>
<h2>Les steaks végétaux sont aussi nutritifs que les steaks hachés</h2>
<p>Les « steaks végétaux » sont fabriqués à partir de protéines végétales « texturées » additionnées de graisses, de colorants, de molécules aromatiques et autres ingrédients. Leur qualité nutritionnelle est inférieure à celle d’un steak : plus calorique, protéines de moins bonne qualité et en moins grande quantité, fer moins assimilable, absence de vitamine B12 (sauf supplémentation).<br />
<strong>Faux ! Finalement, rien ne vaut un bon steak de chez le boucher.</strong></p>
<h2>Les pesticides contaminent nos fruits et nos légumes</h2>
<p>Cette question reste un vrai débat à l’heure actuelle. Selon l’auteur du livre, la moitié des fruits et des légumes que nous consommons ne contiennent pas de pesticides. Et pour les fruits et légumes qui en contiennent, ce n’est qu’à l’état de résidus, à des valeurs inférieures au seuil toxicologique. Sur plus de 80 000 échantillons analysés, 54% étaient exempts de pesticides ou de résidus, 43 % contenaient des résidus à des niveaux inférieurs aux seuils admissibles, et seulement 3% en contenaient des quantités supérieures à seuils admissibles. Un point néanmoins à ne pas oublier : les analyses sont faits sur une molécule en particulier, et l’effet « cocktail » comme avancent les scientifiques n’est pas toujours pris en compte.<br />
<strong><span class="Apple-converted-space">Faux, mais à prendre avec des pincettes. </span></strong></p>
<p><span style="color: #008080;"><strong>Et aussi</strong> : <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/29/pesticides-dans-notre-assiette-comment-sen-debarrasser/" target="_blank" rel="noopener">5 astuces pour éliminer les pesticides de votre assiette</a> </span></p>
<h2>L’alimentation, un vrai casse-tête !</h2>
<p>Aussi, dur de s’y retrouver dans l’alimentation. Rien qu’en tapant les noms « alimentation » ou « nutrition » sur les moteurs de recherche, plus de 131 et 557 millions de résultats apparaissent respectivement. Et les informations ne vont pas toujours dans le même sens !</p>
<p><span style="color: #008080;"><strong>À découvrir dans la même série</strong> :<br />
&#8211; <a style="color: #008080;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/04/une-pincee-dadditifs-dans-mon-assiette/" target="_blank" rel="noopener">Des additifs dans mon assiette et à mon insu. Vrai ou Faux</a> ?<br />
&#8211; <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/19/vrai-faux-cereales/" target="_blank" rel="noopener">Saurez-vous répondre à notre vrai ou faux sur les céréales ?</a><br />
&#8211; <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/25/vrai-faux-produits-laitiers-lait/" target="_blank" rel="noopener">Les produits laitiers ont-ils encore des secrets pour vous ? Testez vos connaissances !</a></span></p>
<p>En 2018, Pierre Feillet, directeur de recherche émérite à l’Institut national de la recherche agronomique, a tenté de clarifier toutes ces informations liées à l’alimentation dans son livre intitulé <em>Tout savoir sur notre alimentation. Démêler le vrai du faux</em>. Un ouvrage ludique – où nous avons puisé les précédents exemples – qui remet les pendules à l’heure !</p>
<div id="attachment_6911" class="wp-caption alignnone">
<figure id="attachment_6911" aria-describedby="caption-attachment-6911" style="width: 365px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-6911" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/04/couv-feillet-tout-savoir-alim.png" alt="Pierre Feillet - Tout savoir sur notre alimentation chez Edp Sciences" width="365" height="625" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/04/couv-feillet-tout-savoir-alim.png 365w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/04/couv-feillet-tout-savoir-alim-175x300.png 175w" sizes="auto, (max-width: 365px) 100vw, 365px" /><figcaption id="caption-attachment-6911" class="wp-caption-text">Pierre Feillet &#8211; Tout savoir sur notre alimentation chez Edp Sciences</figcaption></figure>
</div>
<p>Pierre Feillet,<em> Tout savoir sur notre alimentation. Démêler le vrai du faux</em>, <a href="https://www.edpsciences.org/fr/" target="_blank" rel="noopener">EDP Sciences</a>, 2018, 232 pages, 18 €. <a href="https://laboutique.edpsciences.fr/produit/1016/9782759821778/Tout%20savoir%20sur%20notre%20alimentation" target="_blank" rel="noopener">Disponible sur le site de l’éditeur</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/20/fruits-et-legumes-vrai-ou-faux/">Êtes-vous un cuisinier averti ? Essayez notre vrai ou faux sur les fruits et les légumes</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Halte aux pesticides dans notre assiette : 5 astuces pour s&#8217;en débarrasser</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/03/29/pesticides-dans-notre-assiette-comment-sen-debarrasser/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/03/29/pesticides-dans-notre-assiette-comment-sen-debarrasser/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Mar 2018 10:53:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les pesticides sont partout, c&#8217;est officiel ! L&#8217;ONG Générations futures vient en effet de publier un rapport sur les résidus de &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/03/29/pesticides-dans-notre-assiette-comment-sen-debarrasser/">Halte aux pesticides dans notre assiette : 5 astuces pour s&rsquo;en débarrasser</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Les pesticides sont partout, c&rsquo;est officiel ! L&rsquo;ONG <a href="https://www.generations-futures.fr" target="_blank" rel="noopener">Générations futures</a> vient en effet de publier <a href="https://www.generations-futures.fr/publications/residus-pesticides/" target="_blank" rel="noopener">un rapport</a> sur les résidus de pesticides dans les fruits et légumes non bio. Ce sont en tout 19 fruits et 33 légumes qui ont été passés au crible.</p>
<h2>Un rapport accablant</h2>
<h3>Des pesticides dans (presque) tous nos fruits</h3>
<p>Plus de 72 % des fruits contiennent des traces de pesticides quantifiables, c&rsquo;est-à-dire que la quantité de pesticides est supérieure à 0,01 mg par kilo. Oui, vous avez bien lu ! 3 fruits sur 4 qui ne sont pas issus de l&rsquo;agriculture biologique contiennent donc des pesticides ! Et les résultats sont assez disparates : près de 90 % des échantillons des raisins, des clémentines et des cerises analysés présentent des traces de pesticides alors que « seulement » 3 kiwis sur 10 en présentent.</p>
<figure id="attachment_6114" aria-describedby="caption-attachment-6114" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-6114" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/03/pourcentage-échantillons-résidus-de-pesticides-e1523964014884.png" alt="" width="800" height="389" /><figcaption id="caption-attachment-6114" class="wp-caption-text">Pourcentage d&rsquo;échantillons de fruits avec résidus de pesticides quantifiés &#8211; © Générations Futures</figcaption></figure>
<h3>Oubliez les cerises, les mangues et même les oranges !</h3>
<p>À trop forte dose, <a href="http://www.inra.fr/Grand-public/Agriculture-durable/Tous-les-dossiers/Dependance-aux-pesticides/Pesticides-des-risques-pour-l-homme-et-l-environnement" target="_blank" rel="noopener">l&rsquo;INRA</a> rappelle que les pesticides autorisés pour l&rsquo;agriculture sont incriminés en cas de maladie de Parkinson, irritation cutanée, atteinte du système nerveux central, voire même de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/14/la-ligue-contre-le-cancer-a-100-ans-et-113-comites-portrait-du-comite-departemental-de-la-somme/" target="_blank" rel="noopener">cancer</a>. D&rsquo;après le rapport de Générations futures, 2,7 % des fruits analysés dépassent la limite maximale de résidus (LMR). En haut de ce bien triste podium se situent les cerises (6,6 %), les mangues et les papayes (4,8 %) et les oranges (4,4%).</p>
<figure id="attachment_6116" aria-describedby="caption-attachment-6116" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-6116" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/03/fruits-supérieurs-à-la-LMR-e1523963902633.png" alt="" width="800" height="359" /><figcaption id="caption-attachment-6116" class="wp-caption-text">Pourcentage d&rsquo;échantillons de fruits avec résidus de pesticides supérieurs à la LMR &#8211; © Générations Futures</figcaption></figure>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-6125 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/03/effet-cocktail-pesticides.png" alt="l'effet cocktail dans les pesticides" width="778" height="122" /></p>
<h3>Et les légumes alors ?</h3>
<p>Chanceux nous sommes puisque « seuls » 41,1 % des légumes analysés contiennent des traces de pesticides quantifiables. Le céleri branche est le grand gagnant avec 84,6 % des échantillons analysés qui contiennent des pesticides, suivi par les herbes fraîches (74,5 %) et les endives (72,7 %). Notons que la laitue, très largement consommée, n&rsquo;est pas très loin de ce top 3, avec 65,8 % des échantillons contrôlés positifs aux pesticides.</p>
<figure id="attachment_6119" aria-describedby="caption-attachment-6119" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-6119" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/03/legumes-residus-pesticides-quantifies.png" alt="" width="800" height="316" /><figcaption id="caption-attachment-6119" class="wp-caption-text">Pourcentage d&rsquo;échantillons de légumes avec résidus de pesticides quantifiés &#8211; © Générations Futures</figcaption></figure>
<h3>Dites adieu aux herbes fraîches et au céleri branche</h3>
<p>3,5 % des légumes analysés dépassent la limite maximale de résidus (LMR), mais les disparités sont bien plus conséquentes que pour les fruits. En effet, près de 30 % des herbes fraîches analysées dépassent la LMR. Donc, non seulement plus de 8 échantillons sur 10 d&rsquo;herbes fraîches contiennent des résidus de pesticides quantifiables, mais en plus, près de 30 % desdits échantillons dépassent la LMR ! Même triste constat pour le céleri branche (16 %) et les blettes (12,1 %).</p>
<figure id="attachment_6121" aria-describedby="caption-attachment-6121" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-6121" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/03/pesticides-legumes-superieurs-LMR.png" alt="" width="800" height="276" /><figcaption id="caption-attachment-6121" class="wp-caption-text">Pourcentage d&rsquo;échantillons de légumes avec résidus de pesticides supérieurs à la LMR &#8211; © Générations Futures</figcaption></figure>
<h2>Nos 5 astuces pour réduire les pesticides dans vos assiettes</h2>
<p>Nous sommes en pleine <a href="https://www.semaine-sans-pesticides.fr" target="_blank" rel="noopener">semaine pour les alternative aux pesticides</a>. Pour cette treizième édition, l&rsquo;alimentation est à l&rsquo;honneur et Générations futures a publié un <a href="https://www.generations-futures.fr/actualites/pesticides-alimentation-dossier/" target="_blank" rel="noopener">rapport sur pesticides et alimentation</a>. De notre côté, nous avons déniché 5 astuces permettant de réduire les pesticides dans vos assiettes !</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-6131 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/03/5-astuces-pesticides-e1523963690535.jpg" alt="Nos 5 astuces pour réduire les pesticides dans vos assiettes" width="500" height="333" /></p>
<h3>1 &#8211; Faire tremper les fruits et légumes dans un mélange d&rsquo;eau et de bicarbonate de soude</h3>
<p>Une équipe de chercheurs révèle dans <a href="https://pubs.acs.org/doi/abs/10.1021/acs.jafc.7b03118" target="_blank" rel="noopener">une récente étude menée sur des pommes</a> que faire tremper vos fruits ou légumes pendant 15 minutes dans un mélange composé de 500 ml d&rsquo;<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/22/eau-du-robinet-ou-eau-en-bouteille-que-faut-il-consommer/" target="_blank" rel="noopener">eau</a> et d&rsquo;une cuillère à café de bicarbonate de soude permet d&rsquo;annihiler les résidus de pesticides présents sur vos produits. Les astuces maison se multiplient, comme la baignade de vos fruits ou légumes dans des mélanges composés entre autres de vinaigre blanc, de vinaigre de pomme ou encore le jus de citron. Mais nulle étude n&rsquo;a pour le moment démontré les bienfaits de ces baignades, donc à prendre avec des pincettes !</p>
<h3>2 &#8211; Favoriser les fruits et légumes à peaux dures</h3>
<p>L&rsquo;avocat, l&rsquo;ananas ou encore la pastèque sont davantage protégés grâce à leur peau épaisse car les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/02/23/plus-de-250-pesticides-dans-une-bouteille-de-vin-impensable/" target="_blank" rel="noopener">pesticides</a> s&rsquo;y concentrent. Leur peau n&rsquo;étant pas ingérée, les risques sont minimisés, mais non nuls.</p>
<h3>3 &#8211; Choisir des produits moins exposés aux pesticides</h3>
<p><a href="https://www.generations-futures.fr/publications/residus-pesticides/" target="_blank" rel="noopener">Le rapport publié par Générations futures</a> vous sera très utile ! Vous pouvez d&rsquo;ores et déjà dire adieu aux cerises !</p>
<h3>4 &#8211; Acheter des fruits et légumes de saison</h3>
<p>La réglementation française étant plus stricte concernant l&rsquo;utilisation des pesticides que de nombreux pays exportateurs de fruits et légumes, les produits de saison auront davantage de chances d&rsquo;être produits en France plutôt qu&rsquo;à l&rsquo;étranger, et contiendraient <em>a priori</em> moins de résidus de pesticides. N&rsquo;hésitez pas à favoriser les circuits courts comme les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/02/au-nom-dune-consommation-locale-et-raisonnee-adherez-a-une-amap/" target="_blank" rel="noopener">AMAP</a>.</p>
<h3>5 &#8211; Opter pour le bio</h3>
<p>Oui, les fruits et légumes issus de l&rsquo;agriculture biologique sont plus onéreux que ceux issus de l&rsquo;agriculture dite conventionnelle. <a href="https://www.economie.gouv.fr/files/files/directions_services/dgccrf/documentation/dgccrf_eco/dgccrf__eco16.pdf" target="_blank" rel="noopener">Une étude de la DGCCRF</a> établit même que la carotte, la pomme golden, le concombre et la tomate ronde sont en moyenne deux fois plus chers lorsqu&rsquo;ils sont issus de l&rsquo;agriculture biologique. Mais, dépenser quelques deniers de plus pour <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/01/manifester-pour-le-bien-manger/" target="_blank" rel="noopener">bien manger</a>, est-ce vraiment trop demander ?</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-6126 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/03/idee-reçue-pesticide.png" alt="idée reçue sur les pesticides" width="778" height="150" /></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Générations futures, « <a href="https://www.generations-futures.fr/publications/residus-pesticides/" target="_blank" rel="noopener">Rapport sur les résidus de pesticides dans les aliments</a> », février 2018.<br />
&#8211; Générations futures, « <a href="https://www.generations-futures.fr/actualites/pesticides-alimentation-dossier/" target="_blank" rel="noopener">Pesticides &amp; alimentation, le dossier qui fait le point</a> », mars 2018.<br />
&#8211; INRA, « <a href="http://www.inra.fr/Grand-public/Agriculture-durable/Tous-les-dossiers/Dependance-aux-pesticides/Pesticides-des-risques-pour-l-homme-et-l-environnement" target="_blank" rel="noopener">Pesticides, des risques pour l&rsquo;homme et l&rsquo;environnement</a> », janvier 2014.<br />
&#8211; DGCCRF, « <a href="https://www.economie.gouv.fr/files/files/directions_services/dgccrf/documentation/dgccrf_eco/dgccrf__eco16.pdf" target="_blank" rel="noopener">Consommation, distribution et prix des fruits et légumes issus de l’agriculture biologique en France</a> », août 2013.<br />
&#8211; Tianxi Yang et al., « <span class="hlFld-Title"><a href="https://pubs.acs.org/doi/abs/10.1021/acs.jafc.7b03118" target="_blank" rel="noopener">Effectiveness of Commercial and Homemade Washing Agents in Removing Pesticide Residues on and in Apples</a> », <em>Journal of Agricultural and Food Chemistry</em>, <span class="citation_year">2017</span>, <span class="citation_volume">65</span> (44), p. 9744–9752.</span></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/03/29/pesticides-dans-notre-assiette-comment-sen-debarrasser/">Halte aux pesticides dans notre assiette : 5 astuces pour s&rsquo;en débarrasser</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Manifester pour le bien-manger, le nouveau combat de Véronique Richez-Lerouge, la passionaria des fromages</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/03/01/manifester-pour-le-bien-manger/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Mar 2018 16:00:31 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Au vert]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Bien manger possède-t-il encore une signification aujourd&#8217;hui ? À l&#8217;ère de l&#8217;écrasante domination des géants de l&#8217;industrie agroalimentaire, est-ce encore &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/03/01/manifester-pour-le-bien-manger/">Manifester pour le bien-manger, le nouveau combat de Véronique Richez-Lerouge, la passionaria des fromages</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Bien manger possède-t-il encore une signification aujourd&rsquo;hui ? À l&rsquo;ère de l&rsquo;écrasante domination des géants de l&rsquo;industrie agroalimentaire, est-ce encore possible ? Ces interrogations ne laissent pas de marbre Véronique Richez-Lerouge qui reprend son épatante plume après <a href="https://www.erickbonnier-editions.com/essais/main-basse-sur-les-fromages-aop/" target="_blank" rel="noopener"><em>Main basse sur les fromages AOP</em></a> pour nous livrer <em>Le manifeste du bien-manger.</em></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-5368" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/03/manifeste-bien-manger-couv.png" alt="" width="397" height="612" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/03/manifeste-bien-manger-couv.png 397w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/03/manifeste-bien-manger-couv-195x300.png 195w" sizes="auto, (max-width: 397px) 100vw, 397px" /></p>
<h2>Le petit paysan, victime de l&rsquo;agriculture intensive</h2>
<p>L&rsquo;alimentation a toujours été associée à la terre, nombre de familles possédaient leur parcelle où ils étaient libres de cultiver ce qui terminerait dans leur assiette. De solides liens existaient entre ces familles et les agriculteurs alentours. Et puis un jour, tout a basculé. À la fin des années 70, la France a décidé de se lancer dans l&rsquo;agriculture industrielle, de renoncer à ce savoir-faire ancestral pour une industrie de pointe, défiant toute concurrence.<br />
La course à la productivité était lancée. Incapables de s&rsquo;aligner sur les nouvelles normes, les agriculteurs ont progressivement péri. Un par un, implacablement. L&rsquo;arrêt de mort du bien-manger ?<br />
Les supermarchés se sont ensuite multipliés et ont écrasé les petits commerces. D&rsquo;une production raisonnée, nous sommes passés à une production massive pauvre en <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/23/4218/" target="_blank" rel="noopener">nutriments</a>, au nom du progrès. La gastronomie française &#8211; malgré les apparences &#8211; a suivi le mouvement. L&rsquo;auteur ne rejette pas uniquement la faute sur les grands industriels et évoque une «<em> faute collective</em> ». Tout le monde a cru dur comme fer au paradis du progrès agroalimentaire.</p>
<h3>Le temps des faux-semblants</h3>
<p>Et après ? Ce mode de consommation s&rsquo;est installé dans les mentalités, dans les foyers où nulle remise en question ne germait dans les esprits face à ces conserves et ces surgelés. Puis vint le temps des scandales alimentaires répétés, qui ne semblent pouvoir cesser.</p>
<p>Ces scandales ont donné naissance à une remise en question, les consommateurs ont alors commencé à se demander ce qu&rsquo;ils ingurgitaient. Véronique Richez-Lerouge le souligne à merveille, « <em>la nourriture n&rsquo;est plus innocente. Chaque choix alimentaire entraîne légitimement un cortège de questionnements et de risques. En comparaison, la pomme empoisonnée de Blanche-Neige était une friandise</em>. »</p>
<p>Les géants de l&rsquo;agroalimentaire ont alors pris le taureau par les cornes et se sont positionnés sur ce terrain qu&rsquo;est le bien-manger, « <em>parés du masque de la vertu</em>, [ils] <em>ont instrumentalisé le territoire du mieux-manger, ils parlent de nutrition, naturalité, terroir, gommant ainsi le caractère industriel de leurs produits pauvres en nutriments</em>. »</p>
<h2>Le bio, à quel prix ?</h2>
<p>L&rsquo;alimentation issue de l&rsquo;agriculture biologique possède nombre de bienfaits et contient approximativement cinq fois moins de pesticides et deux fois moins de molécules soupçonnées d&rsquo;être cancérigènes que l&rsquo;agriculture dite conventionnelle.<br />
Les consommateurs l&rsquo;ont bien compris, les industriels également. Le marché du bio explose, la demande ne cesse de croître et l&rsquo;offre semble illimitée. Mais il convient de distinguer bio et bio, le bio des circuits courts &#8211; <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/02/au-nom-dune-consommation-locale-et-raisonnee-adherez-a-une-amap/" target="_blank" rel="noopener">les AMAP</a> &#8211; et celui auquel des rayons entiers sont consacrés dans les hypermarchés. Vous pouvez trouver tous les aliments possibles et imaginables vendus par les marques des distributeurs. Mais avez-vous déjà songé à regarder la provenance de votre poêlée de légumes bio surgelée ? Des milliers de kilomètres sont effectués entre la terre et notre assiette, mais puisque c&rsquo;est bio, c&rsquo;est forcément bon, non ? Le bio ne serait-il pas tout simplement un prétexte pour vendre plus cher ? La méfiance est croissante, palpable : l&rsquo;agriculture biologique est elle aussi devenue une agriculture intensive.</p>
<blockquote><p>« <em>Aujourd&rsquo;hui, le bio est devenu un marché, pas une dimension écologique</em>. »</p></blockquote>
<h2>Et après ?</h2>
<p>L&rsquo;alliance <a href="https://slowfood.fr/alliance-cuisiniers-reseau-slow-food-restaurants-produits-locaux-alimentation-biodiversite/" target="_blank" rel="noopener">Slow Food</a> fait ses premiers pas sur la scène culinaire française. Cette alliance regroupe plus de mille cuisiniers d&rsquo;une quizaine de pays qui souhaitent se battre pour des produits locaux, au service de la biodiversité agro-alimentaire, usant de savoirs issus de notre culture et de notre gastronomie. Pour que l&rsquo;on retrouve enfin le goût du bien-manger.</p>
<blockquote><p>« <em>Quand on parle du bien-manger, j&rsquo;entends tout et son contraire. Bien manger, c&rsquo;est se faire plaisir, ne se priver de rien ; bien manger induit le mieux-manger, bon pour la santé et la planète ; ou alors, bien manger amène à moins manger, voire à se priver. Manger ceci mais pas cela, manger bio, vegan, supprimer les produits laitiers, le gluten, le sucre, le sel, le gras&#8230; le calcium, stop ou encore ?</em> »</p></blockquote>
<p>Véronique Richez-Lerouge, <em>Le manifeste du bien-manger</em>, <a href="https://www.erickbonnier-editions.com" target="_blank" rel="noopener">Erick Bonnier Editions</a>, 2018, 120 pages, 9,50 €. <span style="color: #000000;">Disponible <a href="https://www.erickbonnier-editions.com/les-manifestes/le-manifeste-du-bien-manger/" target="_blank" rel="noopener">sur le site de l&rsquo;éditeur</a>.</span></p>
<p>Dans la même collection, découvrez <em><a href="https://www.erickbonnier-editions.com/les-manifestes/le-manifeste-des-pauvres/" target="_blank" rel="noopener">Le manifeste des pauvres</a></em> mais aussi <a href="https://www.erickbonnier-editions.com/les-manifestes/le-manifeste-contre-les-accords-transatlantiques/" target="_blank" rel="noopener"><em>Le manifeste contre les accords transatlantiques</em></a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/03/01/manifester-pour-le-bien-manger/">Manifester pour le bien-manger, le nouveau combat de Véronique Richez-Lerouge, la passionaria des fromages</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Plus de 250 pesticides dans une bouteille de vin, impensable ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/02/23/plus-de-250-pesticides-dans-une-bouteille-de-vin-impensable/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Feb 2018 17:00:50 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[viticulture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le vin, les Français adorent ! Symbole de détente, de convivialité, ou qui accompagne nos délicieux mets, le vin est partout. &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/02/23/plus-de-250-pesticides-dans-une-bouteille-de-vin-impensable/">Plus de 250 pesticides dans une bouteille de vin, impensable ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le vin, les Français adorent ! Symbole de détente, de convivialité, ou qui accompagne nos délicieux mets, le vin est partout. En tant que produit fermenté, il possède des vertus détoxifiantes que nombre d&rsquo;entre nous ignorent. Néanmoins, la viticulture actuelle consomme une quantité astronomique de pesticides qui nous intoxiquent et déforment le véritable goût des vins. Nous qui pensions que la consommation modérée de vin pouvait nous faire beaucoup de bien, nous nous sommes fourvoyés. Et la vérité apparaît grâce Jérôme Douzelet et Gilles-Éric Séralini, qui explorent les vices cachés du vin dans <em>Le goût des pesticides dans le vin </em>chez <a href="https://www.actes-sud.fr/catalogue/agriculture/le-gout-des-pesticides-dans-le-vin" target="_blank" rel="noopener">Actes Sud</a>.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-5079" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/couv-pesticides-dans-le-vin.jpg" alt="Des pesticides dans le vin" width="500" height="948" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/couv-pesticides-dans-le-vin.jpg 500w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/couv-pesticides-dans-le-vin-158x300.jpg 158w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /></p>
<h2>Une expérience unique à l&rsquo;origine de cet ouvrage</h2>
<p>Nous sommes en Provence, au Mas de Rivet, où deux douzaines de professionnels du vin ont été conviés par Jérôme Douzelet et Gilles-Éric Séralini pour une expérience pour le moins inédite. Deux bouteilles de vin blanc &#8211; même terroir, même cépage et même année &#8211; sont présentées et prêtes à être dégustées. La surprise ? L&rsquo;une est issue de la culture conventionnelle, donc avec des traitements chimiques, l&rsquo;autre est issue de la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/11/une-cantine-bio-pour-vos-enfants-cest-possible/" target="_blank" rel="noopener">culture biologique</a>. À proximité de ces deux bouteilles se trouvent deux échantillons d&rsquo;eau : l&rsquo;un dans lequel ont été dilués les échantillons de pesticides retrouvés dans le vin (en quantité similaire), l&rsquo;autre étant de l&rsquo;eau pure.</p>
<h3>L&rsquo;étonnement collectif</h3>
<p>Les participants à cette dégustation ont été véritablement abasourdis lorsqu&rsquo;ils ont découvert que le vin conventionnel qu&rsquo;ils venaient de déguster avait été testé pour 250 pesticides ainsi que des métaux lourds. Ces pesticides présents dans leur vin, ils ont ensuite pu les découvrir dilués dans l&rsquo;eau. Existe-t-il meilleure prise de conscience ?</p>
<h2>Qu&rsquo;est-ce que je vous sers ? Un petit verre de blanc, avec pesticides s&rsquo;il vous plaît.</h2>
<p>La France est le troisième utilisateur de pesticides au monde, derrière les États-Unis et l&rsquo;Inde. Les fongicides sont les plus utilisés, représentant 80 % des pesticides utilisés. Les initiateurs de cette expérience ont souhaité que leurs invités prennent conscience de ce qu&rsquo;ils dégustent, et qu&rsquo;ils parviennent à détecter ces goûts si particuliers, malheureusement monnaie courante.<br />
Progressivement, une myriade de nouveaux goûts et de sensations inédites apparaissent (amertume, pêche et même bonbon anglais&#8230;) pour que soient mis à nus les pesticides.</p>
<h3>Manifeste en faveur d&rsquo;une prise de conscience collective</h3>
<p>Il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un guide dont le dessein est d&rsquo;accroître nos connaissances œnologiques mais plutôt d&rsquo;un manifeste pour une prise de conscience collective. Pour que nous puissions avoir véritablement connaissance de ce que nous buvons, et pour (enfin) dire stop aux pesticides dans notre verre !</p>
<p><strong>Petit +</strong> : un petit guide en fin de l&rsquo;ouvrage qui détaille les caractéristiques des onze pesticides les plus répandus dans les vins, pour que le nez et la bouche ne se laissent plus berner.</p>
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<p>Jérôme Douzelet et Gilles-Éric Séralini, <em>Le goût des pesticides dans le vin</em>, <a href="https://www.actes-sud.fr/catalogue/agriculture/le-gout-des-pesticides-dans-le-vin" target="_blank" rel="noopener">Actes Sud</a>, 2018, 144 pages, 14,80 €. Disponible sur le site de la <a href="https://livre.fnac.com/a11093259/Gilles-Eric-Seralini-Le-gout-des-pesticides-dans-le-vin" target="_blank" rel="noopener">Fnac</a>.</p>
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