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	<title>maladie chronique &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>maladie chronique &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Plus jamais seul face à votre maladie chronique grâce à Stent.care</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Jun 2019 11:41:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Selon Santé Publique France, environ 20 millions de français souffrent de maladies chroniques. A l’échelle européenne cela concerne 1 personne &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/sante-connectee/2019/06/25/plus-jamais-seul-face-a-votre-maladie-chronique-grace-a-stent-care/">Plus jamais seul face à votre maladie chronique grâce à Stent.care</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Selon Santé Publique France, environ 20 millions de français souffrent de maladies chroniques. A l’échelle européenne cela concerne 1 personne sur deux (environ 86,5 millions de personnes). Malgré ce nombre impressionnant aucun site ne propose de réunir ces malades qui se sentent seuls et dans certains cas en danger, s’ils avouent leurs maladies. Stent.care est le premier réseau social qui permet à ces malades de se réunir sans avoir peur d’être démasqué. </strong></p>
<h2>Trouver un accompagnement dans son quotidien avec une maladie chronique</h2>
<p>Avoir une maladie chronique n’est pas une petite chose anodine. Pour certains, cette maladie se déclare à la naissance, pour d’autres à la puberté ou à l’âge adulte. Souvent, ces <strong>patients</strong> se retrouvent <strong>seuls</strong> face à une équipe de soignants qui n’est pas toujours disponible pour les écouter ou leur prodiguer des conseils voire des astuces pour mieux vivre durant les périodes de crise ou quotidiennement. Durant les <strong>périodes de crise</strong> et pour ne pas sentir isolés, les<strong> réseaux sociaux</strong> classiques, Facebook ou <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/01/30/instagram-pour-lutter-contre-les-troubles-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>Instagram</strong></span></a> par exemple, pourraient créer le lien mais souvent vous êtes assaillis de publicités qui ne rassurent pas quant à la garantie de votre anonymat et du secret médical. Ce que confirme le créateur de Stent.Care lorsqu’il déclare :<i> « certains consultent des réseaux sociaux généralistes. Inconscients des risques liés à l’exposition de leurs données personnelles (métadonnées), ils deviennent victimes des objectifs marketings de ces plateformes ».</i> C’est pourquoi Stent.care a été créé.</p>
<h3>La limite des associations ?</h3>
<p>La création de ce site est partie de l’expérience personnelle d’un des cofondateurs, Lucio Scanu. Né en Belgique, avec une exstrophie vésicale (la vessie se développe en dehors de l’abdomen), en 48 ans, il a subi 47 opérations et <i>« Très vite,</i> poursuit Lucio, <i>naissent deux sentiments qui ne me quitteront plus. D’une part, la <strong>solitude</strong> : je suis dans l’impossibilité de partager mes interrogations avec des personnes qui vivent les mêmes angoisses que moi. D’autre part, la <strong>différence</strong> ». </i>Avant d’en arriver à Internet, Lucio Scanu s’est tourné vers les <strong>associations de patients</strong>, pourtant il s’est vite rendu compte que <i>« Les gens viennent aux réunions, écoutent ce qu’on leur dit mais sans intervenir. Au fur et à mesure, les associations ont perdu peu à peu leurs rôles en étant de moins en moins présentes auprès des patients. Or, ces associations sont le seul relais des patients vers les politiques. C’est la seule façon pour les malades chroniques et les handicapés de pouvoir dire ce que sont leurs réalités. Car, ces réalités ne sont pas égales. Et les patients ne se parlant pas non plus, cette réalité est extrêmement complexe à appréhender par les « usagers ». Une situation qui, évidemment, ne facilite pas la mise en place de politiques adéquates ».</i> Et c’est là qu’Internet peut intervenir.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="r1n48lO1xH"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/05/02/etude-compare/">Étude ComPaRe : la parole (enfin) donnée aux malades chroniques !</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Étude ComPaRe : la parole (enfin) donnée aux malades chroniques ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/05/02/etude-compare/embed/#?secret=AJbtt9r9s8#?secret=r1n48lO1xH" data-secret="r1n48lO1xH" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Une idée simple à l&rsquo;origine de Stent.care</h2>
<p>C’est en s’apercevant de la<strong> solitude des patients</strong> même après ces réunions que l’idée est venue de <i>« créer un<strong> réseau social gratuit</strong> destiné aux personnes confrontées aux difficultés de la vie quotidienne en raison d’un handicap ou d’une maladie ».</i> Stent.care permet aux malades chroniques, tout en restant totalement<strong> anonyme</strong>, non seulement de ne plus se sentir seul mais aussi de <strong>faciliter les relations</strong> entre personnes d’une même zone géographique.</p>
<h3>Stent.Care, être seul mais finalement très entouré</h3>
<p>Dès la page d’accueil, vous verrez des vignettes avec les drapeaux de différents pays européens et de pathologies diverses : La Crohneuse est allemande, Pathou Logic est français… Vous vous inscrivez et <strong>selon votre profil</strong>, le site vous met en <strong>relation avec des personnes proches de chez vous</strong> et surtout<strong> souffrant</strong> des <strong>mêmes pathologies</strong>. Après c’est à vous de jouer, entrer en contact, rester derrière votre écran, mais une chose est sûre, vous pourrez enfin<strong> parler de vous et de vos inquiétudes</strong> à des personnes qui <strong>vous comprennent vraiment</strong>.</p>
<p><a href="https://meet.care/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour découvrir Stent.care, c&rsquo;est par ici</strong></span></a></p>
<p>Toutes les citations proviennent du <a href="http://www.innovatech.be/wp-content/uploads/2017/09/DP-Stent.pdf" target="_blank" rel="noopener">dossier de presse de Stent.care</a></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="tSFAPLvCRz"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/28/proteine-integrine-beta7/">Vers la fin des maladies chroniques grâce à la protéine intégrine beta7 ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Vers la fin des maladies chroniques grâce à la protéine intégrine beta7 ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/02/28/proteine-integrine-beta7/embed/#?secret=YVbhLkuQFB#?secret=tSFAPLvCRz" data-secret="tSFAPLvCRz" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/sante-connectee/2019/06/25/plus-jamais-seul-face-a-votre-maladie-chronique-grace-a-stent-care/">Plus jamais seul face à votre maladie chronique grâce à Stent.care</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>« La suite Necker » : un espace et une appli pour les jeunes atteints de maladies rares ou chroniques</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/sante-connectee/2019/05/07/la-suite-necker/</link>
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		<pubDate>Tue, 07 May 2019 04:00:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les enfants suivis pour une maladie rare en pédiatrie connaissent souvent une période de transition sensible voire difficile lors du &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/sante-connectee/2019/05/07/la-suite-necker/">« La suite Necker » : un espace et une appli pour les jeunes atteints de maladies rares ou chroniques</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les enfants suivis pour une maladie rare en pédiatrie connaissent souvent une période de transition sensible voire difficile lors du passage à la médecine adulte. La suite Necker est une application créée par des adolescents et des soignants pour les aider à devenir autonomes.</strong></p>
<h2>La transition, un moment délicat</h2>
<p>L’adolescence est une période sensible durant laquelle le patient va passer de l’enfance à l’âge adulte. C’est la transition. Lors de cette période, le jeune va se poser beaucoup de questions, « Quel médecin va me suivre ? ». Il peut aussi avoir tendance à se sentir moins entouré qu’en pédiatrie. A toutes ces raisons peuvent s’ajouter une envie de se démarquer, de <strong>vivre normalement</strong>, comme les autres, de prendre plus de risques (nourriture déséquilibrée, alcool, sexe…) voire même de <strong>moins suivre son traitement</strong> et de <strong>ne plus aller aux consultations.</strong> Il disparaît donc des services de soins réguliers mais souvent réapparaît aux urgences lorsqu’il est tard. Ce phénomène est bien connu des soignants et c’est pourquoi l’hôpital Necker a créé des espaces pour aider l’enfant à devenir un adulte patient, responsable.</p>
<h2>La suite Necker : un site Internet, une application et un lieu d’échange</h2>
<p>Ainsi, « La Suite Necker » est un espace unique dans l’enceinte de l’hôpital Necker qui aide les adolescents à<strong> mieux vivre leur transition.</strong> Le coordinateur du projet Transition, le Dr Nizar Mahlaoui, pédiatre à Necker explique : <em>« Pour faciliter cette transition, nous avons donc réfléchi à des propositions. Tout d’abord nous avons décidé d’améliorer les échanges entre pédiatres et médecins pour adultes. Puis nous allons développer des outils pour les professionnels de santé mais aussi pour les patients : un site internet, accessible par tous et une appli smartphone</em> “Noa”<em>. Enfin, nous proposons “</em>La Suite Necker”<em>, un lieu d’échange, pour les adolescents. »</em></p>
<p><a href="http://www.la-suite-necker.aphp.fr/hello/#_la-suite" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour en savoir plus sur la suite Necker</strong></span></a></p>
<h3>Un espace ouvert et accessible à tous</h3>
<p>L’espace transition « La Suite Necker » répond à 3 objectifs : <em>« aider les jeunes à devenir autonomes avec leurs maladies ; les préparer à leurs transferts vers un hôpital d’adultes, tout en les aidant à préparer leur avenir professionnel et personnel »</em>. <em>« La Suite » travaille en lien étroit avec les services cliniques de l’hôpital Necker. Les patients peuvent venir à La Suite adressés pas les médecins, infirmières ou assistantes sociales mais ils peuvent aussi se présenter par eux-mêmes. »</em></p>
<h3>4000 futurs adultes</h3>
<p>Ce projet est <strong>le seul proposé en France</strong> par le <strong>nombre de patients</strong> qu’il concerne mais il prend aussi en compte que la transition se prépare longtemps avant le passage à l’adolescence. <em>« Ce projet est unique en France et tout à fait original car il n’a jamais été mené à l’échelle d’un grand hôpital et pour un grand nombre de patients atteints de maladies rares ou chroniques </em>(Necker suit <strong>4000 jeunes de 13 à 25 ans</strong> atteints de maladies rares ou chroniques)<em> un projet qui accompagne les adolescents et les jeunes adultes pendant plusieurs années avant le passage en médecine adulte. »</em> Ce projet a été développé également par les patients.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8Nsav9K5yl"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/01/08/adolescence-avec-une-mici/">Vivre son adolescence avec une MICI : témoignages</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Vivre son adolescence avec une MICI : témoignages » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/01/08/adolescence-avec-une-mici/embed/#?secret=iaQjV9GyzM#?secret=8Nsav9K5yl" data-secret="8Nsav9K5yl" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Un exemple de consultation, la gynécologie</h3>
<p>« La Suite » propose des consultations, de gynécologie, par exemple. Pour beaucoup de patientes, il s’agit de la première fois, elles ont donc besoin de médecins qui peuvent répondre à toutes les questions qu’elles se posent sur la <strong>sexualité avec leurs pathologies</strong>, (prendre la pilule avec un traitement n’est pas forcément indiqué). La Dr Sabrina da Costa, pédiatre gynécologue explique : <em>«  L’adolescence est une période de transition au cours de laquelle, les jeunes vivent des bouleversements physiques et psychiques pouvant être à l’origine de nombreuses questions. Mon rôle est d’y répondre en abordant les spécificités en rapport avec leurs maladies. Nous pouvons aborder tous les sujets, infections sexuellement transmissibles, la contraception doit prendre en compte les contre-indications en lien avec la maladie et les interactions avec le traitement mais aussi la mise en place d’un suivi gynécologique, la fertilité et les potentielles grossesses futures. »</em></p>
<p>Selon <a href="http://www.marih.fr/website/datadev/article/file/1574745460981752018/rapport_complet_transition_enfant_adulte_marih.pdf" target="_blank" rel="noopener">un rapport de MariH</a> (maladies rares immunohématologiques), la<strong> transition</strong> se fait dans la plupart des cas lors d’une <strong>consultation directe</strong> avec le médecin d’adulte, sans courrier spécifique (43 %). Si la plupart du temps cette transition est satisfaisante (62 %) c’est parce qu’elle s’effectue dans le même hôpital (pour 56% des patients).</p>
<p><strong>Pour télécharger l&rsquo;application rendez-vous sur</strong> : <a href="https://play.google.com/store/apps/details?id=fr.aphp.lasuite&amp;hl=fr" target="_blank" rel="noopener">Google Play</a> ou <a href="https://itunes.apple.com/fr/app/la-suite-necker-ap-hp/id1444848069?mt=8&amp;ign-mpt=uo%3D4" target="_blank" rel="noopener">Apple Store</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/sante-connectee/2019/05/07/la-suite-necker/">« La suite Necker » : un espace et une appli pour les jeunes atteints de maladies rares ou chroniques</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Obésité : s&#8217;enrober ou s&#8217;en tirer ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2019/03/01/obesite-senrober-ou-sen-tirer/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Mar 2019 05:00:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À l&#8217;échelle mondiale, le nombre de cas d&#8217;obésité a presque triplé depuis 1975 : en 2016, 650 millions de personnes &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2019/03/01/obesite-senrober-ou-sen-tirer/">Obésité : s&rsquo;enrober ou s&rsquo;en tirer ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À l&rsquo;échelle mondiale, le nombre de cas d&rsquo;obésité a presque triplé depuis 1975 : en 2016, 650 millions de personnes étaient obèses. Une véritable pandémie dont on entend beaucoup parler mais qu&rsquo;on comprend trop peu. Trop d&rsquo;interrogations persistent aujourd&rsquo;hui dans la pensée commune. Mais LQDP a trouvé ses réponses dans <em>Obésité : s&rsquo;enrober ou s&rsquo;en tirer ?</em></strong></p>
<h2>Obésité : tout n&rsquo;est pas qu&rsquo;une histoire d&rsquo;alimentation</h2>
<p>Saviez-vous que l&rsquo;obésité est officiellement reconnue comme une maladie métabolique chronique ? Même si nombreux n&rsquo;admettent pas l&rsquo;obésité telle une maladie, les auteurs Suren Budhan, médecin et chercheur en nutrition, et Jean-Loup Bascands, directeur de recherche Inserm, rappellent qu&rsquo;il s&rsquo;agit bel et bien d&rsquo;une maladie métabolique car « <em>elle affecte les réactions biochimiques qui permettent le fonctionnement du corps et la régulation de la dépense énergétique</em>. » Mais il s&rsquo;agit aussi d&rsquo;une maladie dite chronique car elle évolue lentement, accompagnée de son lot de complications.</p>
<p>Les recherches actuelles tendent à démontrer que les personnes en surpoids ou obèses ne seraient pas les seules responsables de leur état de santé. Bien d&rsquo;autres facteurs doivent être pris en compte, les facteurs génétiques ou environnementaux notamment. Tout ne peut pas être mis sur le dos de l&rsquo;alimentation. Par exemple, une personne a 2 à 8 fois plus de risque d&rsquo;être obèse lorsque des membres de sa famille le sont également. Faut-il penser que l&rsquo;incidence génétique prévaut sur les autres facteurs ? Non plus ! Ainsi que le soulignent les auteurs, « <em>un groupe familial ne partage pas que des gènes, il partage également des modes de vie et des habitudes alimentaires</em>. » <strong>L&rsquo;obésité résulte avant tout d&rsquo;une combinaison de ces facteurs, </strong>pas seulement du poids de la génétique ou de l&rsquo;alimentation.</p>
<h3>Quand la génétique a commencé à s&rsquo;en mêler</h3>
<p>D&rsquo;ailleurs, les premières preuves du lien entre obésité remontent à 1994, quand une mutation génétique (le gène<em> ob</em>), potentiellement source d&rsquo;hyperobésité, est découverte chez des souris obèses. Trois ans plus tard, la même mutation génétique est découverte chez une jeune fille présentant une obésité massive. Ce que nous apprennent les auteurs de cet ouvrage est que ladite mutation du gène <em>ob</em> est corrélée à un déficit en leptine (l&rsquo;hormone de la satiété), d&rsquo;où un besoin de manger constant. Si le déficit en leptine ne concerne qu&rsquo;une infime partie des cas d&rsquo;obésité, ce fut néanmoins la première démonstration du <strong>lien entre obésité et génétique</strong>. Depuis, les recherches qui tendent à souligner les liens étroits entre génétique et obésité se multiplient. Suren Budhan et Jean-Loup Bascands soulignent d&rsquo;ailleurs que, selon les études, nos gènes contrôlent 30 à 80 % de la variation de la masse corporelle et du tour de taille.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="m9WgUWajAy"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/10/19/moi-en-double-le-poids-psychologique-de-lobesite/">Moi en double : le poids psychologique de l&rsquo;obésité</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Moi en double : le poids psychologique de l&rsquo;obésité » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/10/19/moi-en-double-le-poids-psychologique-de-lobesite/embed/#?secret=Bog8unpuwk#?secret=m9WgUWajAy" data-secret="m9WgUWajAy" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2><em>Quid</em> du mode de vie et de l&rsquo;environnement ?</h2>
<p>Notre société a connu de tels bouleversements que nos vies n&rsquo;ont plus rien à voir avec celles de nos aïeuls. Notre rythme alimentaire subit aussi de plein fouet ces bouleversements : avec notre vie professionnelle, ou personnelle, il nous est parfois difficile de prendre trois repas par jour à heures fixes. Un imprévu, un apéritif qui s&rsquo;éternise, une panne de réveil : faire l&rsquo;impasse sur un repas est fréquent. Pour rattraper ce repas perdu, nous avons tendance à grignoter, parfois continuellement, favorisant de fait un plus grande quantité de calories avalées. Et ces petites collations que nous nous autorisons sont de plus en plus denses en calories, et proposées dans des portions toujours plus conséquentes, bouleversant ainsi nos quantités d&rsquo;apports en <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/12/07/glucide-carburant-indispensable/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>glucides</strong></span></a>, <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/28/proteines/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">protéines</span></strong></a> et <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/20/lipides/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>lipides</strong></span></a>.</p>
<p>Il nous est davantage difficile encore de manger sereinement, en prenant le temps. Et, vous vous en doutez, un sandwich ingurgité entre deux rendez-vous ne permettra pas à notre cerveau de recevoir les signaux de satiété nécessaires. Donc nous mangeons plus. <strong>L&rsquo;environnement dans lequel nous évoluons a un impact conséquent sur la prise de poids</strong>, et nous avons très souvent tendance à l&rsquo;oublier. Cette course contre la montre permanente a en outre un impact sur notre activité physique. Nous manquons de temps, nous favorisons la voiture, l&rsquo;ascenseur, et nous n&rsquo;osons même plus envisager d&rsquo;aller courir une heure après avoir passé huit heures assis sur une chaise, face à notre écran. <strong>La sédentarité est clairement en cause dans l&rsquo;augmentation constante de personnes en surpoids ou obèses</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="FHupnFc3lr"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/10/30/la-sedentarite/">Assis plus de 7h par jour&#8230; et si la sédentarité était le mal du siècle ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Assis plus de 7h par jour&#8230; et si la sédentarité était le mal du siècle ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/10/30/la-sedentarite/embed/#?secret=AwIUxxzwvV#?secret=FHupnFc3lr" data-secret="FHupnFc3lr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Obésité : s&rsquo;enrober ou s&rsquo;en tirer ?</h2>
<p>Les auteurs font la part belle aux traitements et perspectives de l&rsquo;obésité. L&rsquo;une des voies les plus usitées reste aujourd&rsquo;hui le régime, parfois drastique. Or, se mettre au régime pour perdre du poids se solde régulièrement par un échec. Après une période de privation trop conséquente, la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/16/la-restriction-cognitive-generatrice-de-frustration/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>restriction cognitive</strong></span></a>, survient très régulièrement une perte de contrôle alimentaire. Puis, lors du retour à une alimentation dite normale, notre organisme va recommencer à stocker, par peur d&rsquo;une nouvelle restriction. Les kilos perdus sont repris et d&rsquo;autres les accompagnent. <strong>Reprendre en main son alimentation ne signifie pas privation</strong>. Il faut réapprendre à manger et redécouvrir ce qu&rsquo;est l&rsquo;<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/24/se-lancer-dans-reequilibrage-alimentaire/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>équilibre alimentaire</strong></span></a>, connaître les proportions adaptées, et comprendre nos sensations alimentaires. Mais il est parfois difficile d&rsquo;y parvenir seul, <strong>un accompagnement est donc nécessaire. </strong>Et les perspectives d&rsquo;accompagnement sont multiples et devraient encore évoluer face à l&rsquo;accroissement incessant de l&rsquo;obésité.</p>
<p>Concerné ou non, il faut comprendre l&rsquo;obésité. Pour ne plus émettre de jugements au coin de la rue ou lorsque vous faites vos courses, pour saisir les raisons pour lesquelles l&rsquo;obésité est vraiment le fléau de ce siècle. Après avoir lu, relu, re-relu <em>Obésité : s&rsquo;enrober ou s&rsquo;en tirer ?,</em> nous avons compris.</p>
<figure id="attachment_16104" aria-describedby="caption-attachment-16104" style="width: 326px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-16104" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/02/le-muscadier-inserm.png" alt="Obésité : s'enrober ou s'en tirer ?" width="326" height="500" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/02/le-muscadier-inserm.png 326w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/02/le-muscadier-inserm-235x360.png 235w" sizes="auto, (max-width: 326px) 100vw, 326px" /><figcaption id="caption-attachment-16104" class="wp-caption-text">© Les éditions Le Muscadier &#8211; Inserm</figcaption></figure>
<p>Suren Budhan et Jean-Loup Bascands, <i>Obésité : s&rsquo;enrober ou s&rsquo;en tirer ?</i>, <a href="https://www.muscadier.fr/catalogue/obesite-senrober-ou-sen-tirer/" target="_blank" rel="noopener">les éditions Le Muscadier</a> en partenariat avec l&rsquo;Inserm, 2019, 9,90 €. Disponible en librairie ou sur <a href="https://livre.fnac.com/a12611517/BUDHAN-BASCANDS-Obesite-s-enrober-ou-s-en-tirer" target="_blank" rel="noopener">le site de la Fnac</a>.</p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2019/03/01/obesite-senrober-ou-sen-tirer/">Obésité : s&rsquo;enrober ou s&rsquo;en tirer ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Tout savoir sur la rectite, ou l&#8217;inflammation de la muqueuse du rectum</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/06/15/rectite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Jun 2018 11:26:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le sens du mot rectite est facile à déduire : la rectite concerne une inflammation de la muqueuse du rectum. &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/06/15/rectite/">Tout savoir sur la rectite, ou l&rsquo;inflammation de la muqueuse du rectum</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le sens du mot rectite est facile à déduire : la rectite concerne une inflammation de la muqueuse du rectum. Le rectum est la dernière partie du côlon, il ne mesure qu’une quinzaine de centimètres (à rapporter aux 100 à 150 cm de longueur de l’ensemble du côlon). Il aboutit sur l’anus. Appelée également proctite, la rectite touche en moyenne 1 personnes sur 100 000 en France. C’est à 34 ans en moyenne que cette maladie apparaît.</strong></p>
<h2>Les différents types de rectite</h2>
<p>Il existe 2 types de rectite :<br />
&#8211; <strong>Rectite chronique</strong> : il s’agit d’une rectite qui évolue par <strong>poussées intermittentes</strong>, alternant des <strong>épisodes calmes</strong> et des <strong>épisodes inflammatoires</strong>.<br />
&#8211; <strong>Rectite aigüe</strong> : il s’agit d’une rectite qui apparaît soudainement, mais qui ne sera que temporaire.</p>
<h2>Les causes de la rectite</h2>
<p>Une rectite est souvent la conséquence d’un épisode :<br />
&#8211; <strong>Inflammatoire</strong> : la rectite peut survenir suite à de <strong>maladies inflammatoires chroniques de l’intestin</strong> (MICI), telles que la <strong>rectocolite hémorragique</strong> (RCH) ou bien la <strong>maladie de Crohn</strong>.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>À découvrir</strong> : <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noopener">Tout savoir sur la maladie de Crohn</a> ; ou <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noopener">la rectocolite hémorragique</a></span></p>
<p>&#8211; <strong>Infectieux</strong> : certains bactéries sont responsables de rectite comme <em>Chlamydia trachomatis</em>. Cette bactérie est impliquée dans les <strong>infections sexuellement transmissibles</strong> (IST). D’autres agents infectieux sont impliqués, comme les <strong>gonocoques</strong> (eux aussi impliqués dans les IST), les virus responsables d’herpès génital.</p>
<p>De même, des parasites non impliqués dans les IST peuvent provoquer des rectites. Ce peut être :<br />
&#8211; lié à un <strong>traitement médical</strong> (cause iatrogène),<br />
&#8211; la conséquence d’une <strong>radiothérapie</strong><br />
&#8211; à cause des <strong>lavements évacuateurs</strong> utilisant de l’eau oxygénée,<br />
&#8211; certains <strong>suppositoires</strong>.</p>
<h2>Les symptômes de la rectite</h2>
<p>Les principaux symptômes sont :<br />
&#8211; <strong>sensation d’appui et de tension sur l’anus</strong>, donnant une envie fréquente d’aller à la selle,<br />
&#8211; <strong>envies non satisfaisantes</strong> lors de la selle,<br />
&#8211; <strong>évacuation de mucus</strong> à l’aspect de glaire,<br />
&#8211; <strong>présence de sang</strong> dans les selles,<br />
&#8211; <strong>douleurs abdominales rares</strong>. Les douleurs sont augmentées si le patient est constipé.</p>
<p>Les <strong>formes graves</strong> de la rectite ne sont qu’<strong>exceptionnelles</strong>. Aussi, cette maladie, si elle est chronique, évolue par poussée. Elle peut être gênante dans la vie de tous les jours. Et le risque est que l’inflammation s’étende sur une partir du côlon, provoquant une <strong>rectocolite ulcéreuse</strong>. En revanche, la rectite <strong>n’augmente pas le risque d’apparition de cancer du rectum</strong>.</p>
<h2>Comment s&rsquo;établit le diagnostic de la rectite ?</h2>
<p>Le diagnostic se fait sans anesthésie générale. Il consiste à introduire un tube rigide (rectoscope) dans l’anus pour atteindre le rectum. Ce tube permettra d’<strong>évaluer l’état de la muqueuse du rectum</strong>. Si elle est rouge, sanguinolente et fragile, il y a inflammation.<br />
Une fois la rectite diagnostiquée, on pourra alors identifier les causes de la pathologie :<br />
&#8211; une<strong> biopsie et des prélèvements de la muqueuse</strong> permettront d’identifier/d’exclure une cause infectieuse,<br />
&#8211; la <strong>recherche d’inflammation sur l’intestin</strong> permettra d’identifier/d’exclure une cause inflammatoire<br />
&#8211; un <strong>interrogatoire</strong> permettra de savoir les traitements suivis et les examens déjà effectués, permettant d’identifier ou d’exclure une cause iatrogène.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZtEWO0jneW"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/06/13/nerf-vague-maladie-de-crohn/">Le nerf vague : la solution anti-inflammatoire pour lutter contre la maladie de Crohn ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le nerf vague : la solution anti-inflammatoire pour lutter contre la maladie de Crohn ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/06/13/nerf-vague-maladie-de-crohn/embed/#?secret=k9wLJEwk8r#?secret=ZtEWO0jneW" data-secret="ZtEWO0jneW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Traitement</h2>
<p>En première intention, on utilisera des <strong>suppositoires de dérivés salicylés</strong>. Si la rectite est douloureuse ou si l’inflammation est étendue sur le rectum, on pourra effectuer des lavements avec des dérivés salicylés ou des corticoïdes, en plus de traitements oraux. Sinon, des <strong>antibiotiques</strong> seront administrés si la cause est <strong>infectieuse</strong>.</p>
<p>À savoir : ces traitements n’ont que peu de conséquences sur l’état des patients, et peuvent être prolongés jusqu’à la rémission de ceux-ci. Si les <strong>signes persistent</strong>, on pourra alors administrer des <strong>corticoïdes oraux, des immunosuppresseurs ou immunomodulateurs</strong>.<br />
Avant l’arrêt du traitement, on vérifiera la cicatrisation complète de la muqueuse. En effet, le <strong>risque de rechute</strong> est plus <strong>important</strong> si celle-ci n’est pas totale.</p>
<p>Il n’y a pas de régimes alimentaires spécifiques à suivre. De même, il n’y a pas de contre-indication à pratiquer une activité physique.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="http://www.fmcgastro.org" target="_blank" rel="noopener"><em>Association française de formation médicale continue en hépato-gastro-entérologie</em></a><em>.</em><br />
&#8211; <a href="https://www.snfcp.org/informations-maladies/maladie-de-crohn-rch/la-rectite-chronique/" target="_blank" rel="noopener">Société Nationale Française de Colo-Proctologie</a>.<br />
&#8211; <a href="https://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=rectite_pm" target="_blank" rel="noopener">Passeport santé</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/06/15/rectite/">Tout savoir sur la rectite, ou l&rsquo;inflammation de la muqueuse du rectum</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Du nouveau pour les personnes souffrant de diabète de type 1</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/03/du-nouveau-pour-le-diabete-de-type-1/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Apr 2018 07:00:13 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies chroniques]]></category>
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		<category><![CDATA[diabète de type 1]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une étude de grande envergure 15 000 patients suivis durant 10 ans. Ce sont les chiffres clés de la première &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/03/du-nouveau-pour-le-diabete-de-type-1/">Du nouveau pour les personnes souffrant de diabète de type 1</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Une étude de grande envergure</h2>
<p>15 000 patients suivis durant 10 ans. Ce sont les chiffres clés de <a href="http://d19cgyi5s8w5eh.cloudfront.net/eml/VoPPCf6OTtGKRTUpe9uYHg?t=1" target="_blank" rel="noopener">la première étude</a> du diabète de type 1 qui sera menée en France par le Pr Riveline (hôpital Lariboisière). La France ne dispose pas encore d’un registre de diabétiques, c’est donc <a href="http://d19cgyi5s8w5eh.cloudfront.net/eml/VoPPCf6OTtGKRTUpe9uYHg?t=1" target="_blank" rel="noopener">une grande première</a>.</p>
<h3>La complexité du diabète de type 1</h3>
<p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-1/" target="_blank" rel="noopener">Le diabète de type 1</a> est une maladie complexe et hétérogène. <i>« On s’interroge sur certains facteurs liés à l’environnement ou à l’épigénétique, qui pourraient expliquer l’augmentation de la prévalence du DT1, en particulier chez les jeunes enfants »</i>, explique le Pr Thivolet. Il précise d&rsquo;ailleurs qu&rsquo; « <em>a</em><i>vec cette cohorte, le but sera aussi de d’identifier l’effet des innovations thérapeutiques ».</i></p>
<p>Rappelons que le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/23/les-3-applis-pour-simplifier-le-quotidien-des-personnes-souffrant-de-diabete/" target="_blank" rel="noopener">diabète</a> touche 3,7 millions de personnes en France et que le DT1 représente <a href="https://www.federationdesdiabetiques.org/information/diabete/chiffres-france" target="_blank" rel="noopener">10 % de ces cas</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/03/du-nouveau-pour-le-diabete-de-type-1/">Du nouveau pour les personnes souffrant de diabète de type 1</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>Les personnes atteintes de SII sont-elles plus déprimées et plus anxieuses ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/19/syndrome-intestin-irritable-depression-anxiete/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jan 2018 09:40:01 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[maladie chronique]]></category>
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		<category><![CDATA[dépression]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Syndrome de l’Intestin Irritable (SII) est connu pour ses manifestations digestives (ballonnements, troubles du transit, douleurs abdominales) et dans &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/19/syndrome-intestin-irritable-depression-anxiete/">Les personnes atteintes de SII sont-elles plus déprimées et plus anxieuses ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/18/sii-et-probiotiques-mise-au-point-du-professeur-sabate/" target="_blank" rel="noopener">Syndrome de l’Intestin Irritable</a> (SII) est connu pour ses manifestations digestives (ballonnements, troubles du transit, douleurs abdominales) et dans une moindre mesure pour son impact sur la qualité de vie.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour aller plus loin</strong> : Tout savoir sur le SII, causes, symptômes et traitements : </span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="QZQbfeS1P0"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/02/20/le-sii-est-une-maladie-chronique-et-taboue-qui-empoisonne-la-vie-de-tous-ceux-qui-en-sont-atteints-parlons-en/">Le syndrome de l&rsquo;intestin irritable (SII) est une maladie chronique qui empoisonne la vie des malades. Parlons-en !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le syndrome de l&rsquo;intestin irritable (SII) est une maladie chronique qui empoisonne la vie des malades. Parlons-en ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/02/20/le-sii-est-une-maladie-chronique-et-taboue-qui-empoisonne-la-vie-de-tous-ceux-qui-en-sont-atteints-parlons-en/embed/#?secret=PxARugCw5m#?secret=QZQbfeS1P0" data-secret="QZQbfeS1P0" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Pourtant, au même titre qu’une maladie chronique, ce syndrome a des répercussions sur le bien-être des personnes qui en souffrent ainsi que leur entourage proche.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-4173" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/01/SII-troubles-psycho-affectifs.jpg" alt="le SII à l'origine de troubles psycho-affectifs ?" width="1600" height="1600" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/01/SII-troubles-psycho-affectifs.jpg 1600w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/01/SII-troubles-psycho-affectifs-150x150.jpg 150w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/01/SII-troubles-psycho-affectifs-300x300.jpg 300w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/01/SII-troubles-psycho-affectifs-768x768.jpg 768w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/01/SII-troubles-psycho-affectifs-1024x1024.jpg 1024w" sizes="auto, (max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /></p>
<h2>Les troubles psycho-affectifs</h2>
<p>Une équipe de recherche s’est intéressée à l’association entre troubles psycho-affectifs et <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/18/la-trypsine-un-medicament-pour-combattre-le-sii/" target="_blank" rel="noopener">SII</a>. En comparant des sujets atteints de SII avec des sujets sains, ils ont ainsi montré que l’anxiété, la dépression et l’alexithymie (autrement dit, l’incapacité à exprimer ses émotions ou sentiments par des mots) étaient significativement plus importantes et plus fréquentes chez les patients atteints de SII que chez les sujets sains. De la même manière, la présence d’un SII altère significativement la qualité de vie : 72,9% des sujets atteins de SII ont une qualité de vie dégradée, contre 42,9% chez les sujets sains.</p>
<h2>Le profil du patient</h2>
<p>D’après cette étude, personne n’est épargné puisque les chercheurs ont montré que le sexe, le statut matrimonial et la profession n’influençaient pas sur la survenue des troubles psycho-affectifs. Cependant, l’anxiété était favorisée par la coexistence d’un asthme et par l’apparition précoce du SII. Et la présence de signes extra-digestifs associés aux symptômes digestifs favorisaient quant à eux la survenue d’une dépression.</p>
<p>En précisant les liens entre SII et troubles psycho-affectifs, les chercheurs dessinent petit à petit un tableau plus global de ce syndrome. Les patients ont tout à y gagner : meilleure connaissance de leur pathologie, prise en charge intégrée, … Avec en perspective une amélioration de leur qualité de vie.</p>
<h3>Source</h3>
<p>&#8211; <a href="http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0248866317307622" target="_blank" rel="noopener">Science direct</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/19/syndrome-intestin-irritable-depression-anxiete/">Les personnes atteintes de SII sont-elles plus déprimées et plus anxieuses ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tout savoir sur le diabète de type 2</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Nov 2017 13:45:12 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[index glycémique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le diabète de type 2 concerne près de 4 000 000 millions de Français. Une véritable pandémie qui ne devrait &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/">Tout savoir sur le diabète de type 2</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le diabète de type 2 concerne près de 4 000 000 millions de Français. Une véritable pandémie qui ne devrait cesser de croître ces prochaines années, notamment pour le diabète de type 2. Vous ignorez ce qu&rsquo;est concrètement cette maladie ? Nous sommes là pour vous.</strong></p>
<h2>Définition du diabète de type 2</h2>
<p>Le diabète est caractérisé par un état d’<strong>hyperglycémie chronique à jeûn</strong>. Cette hyperglycémie non contrôlée peut conduire à de lourdes conséquences pour l’organisme. Il est défini comme un <strong>état de carence relative ou absolue de la sécrétion d’insuline endogène</strong>, couplé ou non à un<strong> état d’insulino-résistance</strong> (c’est-à-dire une diminution de la sensibilité des tissus périphériques à l’insuline). Toutefois, en pratique courant, il est difficile d’estimer le niveau de résistance à l’insuline des tissus.</p>
<h3>Aussi, un sujet est considéré comme diabétique :</h3>
<p>&#8211; Si sa glycémie à jeûn est supérieure ou égale à 1.26 g/L<br />
&#8211; Ou présentant des signes d’hyperglycémie (glycémie prise dans la journée &gt; 2g/L)<br />
&#8211; Ou HbA1c supérieure ou égale à 6.5% (HbA1c : un marqueur de l’exposition chronique au glucose sur 3 mois).</p>
<p>Un sujet présentera une anomalie de la glycémie à jeûn si elleest comprise entre 1 et 1.26 g/L. Enfin, un sujet sera dit <strong>intolérant au glucose</strong> si sa glycémie à jeûn est inférieure à 1.26 g/L et dont sa glycémie à la 2ème heure d’un test de provocation d’hyperglycémie orale (75 g de glucose ingéré par voie orale) est comprise entre 1.4 et 1.99 g/L.</p>
<h2>Complications du diabète de type 2</h2>
<p>Les complications sont nombreuses :</p>
<h3>Complications aigües</h3>
<p>Complications qui sont des urgences médicales et qui doivent être prises en charge et qui peuvent être limitées par une éducation thérapeutique).</p>
<h4>Hypoglycémie</h4>
<p>Elle est définie par une <strong>hypoglycémie inférieure à 0.7 g/L</strong>. Ses signes sont neurovégétatifs (sueur, tremblement, sensation de faim). Ou il peut également s&rsquo;agir de signes de neuroglucopénie (maux de tête, convulsion, voire coma).<br />
Pour traiter l’hypoglycémie, vous pouvez consommer 3 ou 4 morceaux de sucres (soit 15-20 g de sucre) ou un verre de jus de fruit ou de soda. Si l’hypoglycémie est plus sévère, une prise en charge avec injection de glucagon sera nécessaire.</p>
<h4>Acidocétose</h4>
<p>Une <strong>carence en insuline</strong> provoque<strong> une hyperglycémie, une diurèse importante et une déshydratation</strong>. Il en résulte une perturbation au niveau des électrolytes, une augmentation de la lipolyse et de la cétogenèse, ce qui induit une augmentation des corps cétoniques dans le sang. Le pH du sang diminue et il s’opère une acidification. Si l’acidocétose n’est pas prise en charge, il peut en résulter un<strong> coma</strong>. Pour pallier l’acidocétose, il est nécessaire de s’hydrater, de suivre une insulinothérapie et de corriger les perturbations électrolytiques du sang.</p>
<h3>Complications chroniques</h3>
<p>Elles sont insidieuses et graves.</p>
<h4>Complications microangiopathiques</h4>
<p>Ce sont des complications qui atteignent des vaisseaux de petits calibres</p>
<h4>Complications oculaires</h4>
<p>La rétinopathie diabétique est le problème majeur des complications microangiopathiques. Elle est liée à une occlusion des vaisseaux oculaires</p>
<h4>La Neuropathie diabétique</h4>
<p>Longtemps asymptomatique, la neuropathie touche différents organes (cœur, système digestif, vessie, etc…)</p>
<h4>Complications macroangiopathiques</h4>
<p>Ce sont des complications au niveau du système cardiovasculaire comme <strong>l&rsquo;insuffisance cardiaque ou l&rsquo;atteinte cérébrovasculaire.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fxYkFwPSss"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/05/tout-savoir-sur-linsuffisance-cardiaque/">Tout savoir sur l&rsquo;insuffisance cardiaque</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur l&rsquo;insuffisance cardiaque » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/05/tout-savoir-sur-linsuffisance-cardiaque/embed/#?secret=Py4gCJ5YoH#?secret=fxYkFwPSss" data-secret="fxYkFwPSss" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Autres complications</h3>
<p>&#8211; Infections<br />
&#8211; Complications bucco-dentaires<br />
&#8211; Troubles trophiques (exemple du pied du diabétique).</p>
<h2>Comprendre le rôle des glucides dans le diabète de type 2</h2>
<p>Les objectifs du traitement sont de <strong>contrôler la glycémie</strong> pour revenir à un niveau aussi proche qu’une glycémie normale. Il est donc nécessaire de <strong>corriger le déséquilibre entre la production du glucose</strong> par le foie (qui devient exagérée) ainsi que<strong> l’apport excessif de glucose par l’alimentation</strong> et l’utilisation de celui par les tissus périphériques.<br />
Outre l’utilisation de médicaments stimulant la sécrétion d’insuline résiduelle ou de médicaments rétablissant une insulino-sensibilité, des mesures hygiéno-diététiques doivent être adoptées par le malade.</p>
<h3>Bref rappel des différents glucides et de l’absorption des glucides</h3>
<p>On distingue 2 types de glucides :</p>
<h4>Glucides simples</h4>
<p>&#8211; Il s’agit d’unité simple, dit monosaccharide (de 3 à 7 atome de carbone), comme par exemple le fructose, le glucose, le galactose.<br />
&#8211; Deux unités simples peuvent s’associer pour former des oligosaccharides (exemple du lactose, saccharose, etc..)</p>
<h4>Glucides complexes (ou polysaccharides)</h4>
<p>&#8211; Assimilables : des chaînes de plusieurs dizaines voire centaines d’unités simples, comme l’amidon.<br />
&#8211; Non assimilables : ce sont les fibres alimentaires : gomme, pectines, lignine, etc…</p>
<h3>La digestion des sucres dépendra du type de sucre</h3>
<p>&#8211; Les monosaccharides : dans le cas du glucose, il traverse rapidement la barrière intestinale via un transport actif.<br />
&#8211; Les disaccharides sont clivés en monosaccharides dans le tube digestif sous l’action d’enzyme digestive. Par exemple, le saccharose est clivé en unité de glucose et de fructose, qui sont ensuite absorbés comme un monosaccharide.<br />
&#8211; L’amidon est lui aussi clivé en petites unités via d’autres enzymes digestives.</p>
<h3>Selon le type de sucre considéré, on considérera différents types d’aliments</h3>
<p>&#8211; <strong>Les aliments sucrés</strong> : le sucre raffiné provient de sucre de canne ou de betterave. Il est constitué de saccharose. Il peut être consommé de façon isolée (le sucre du café par exemple) ou bien intégré dans les préparations (<em>pâtisseries, viennoiseries, glaces</em>, etc…).<br />
&#8211; <strong>Les aliments amylacés</strong> : ce sont <em>les céréales, les légumes secs, produits dérivés des céréales, les pommes de terre.</em><br />
&#8211; Et <strong>les aliments mixtes</strong> : <strong>fruits et légumes</strong> contiennent divers glucides : amidon (banane), fructose (agrumes), saccharose, fibres, etc…</p>
<h3>Les facteurs ayant un impact sur la disponibilité digestive des glucides sont</h3>
<p>&#8211; <strong>La cuisson</strong> : l’ébullition et la cuisson au four augmentent la digestibilité des aliments glucidiques en faisant éclater les structures cellulaires et les grains d’amidon. De fait,<strong> les cuissons al dente sont à privilégier.</strong><br />
&#8211; <strong>Le traitement mécanique</strong> : broyage, mixage ou réduction en purée augmentent la digestibilité des glucides. Privilégiez donc les denrées brutes non travaillées.<br />
&#8211; <strong>Ou l&rsquo;interaction avec d’autres nutriments</strong> : les protéines, les lipides et les fibres mélangés aux glucides ralentissent la vidange gastrique, et donc limitent l’absorption rapide des glucides. Par exemple, une farine de blé avec gluten est digérée moins vite qu’une farine de blé sans gluten. Une pâtisserie aura un pouvoir hyperglécémiant plus bas si elle prise au moment du repas, en dessert, car les autres nutriments limiteront l’absorption des glucides de la pâtisserie.</p>
<h3>L’indice glycémique (IG)</h3>
<p>L’IG mesure la capacité d’un aliment glucidique donné à faire augmenter la glycémie (taux de glucose dans le sang) après son ingestion. Cet index est défini en comparaison avec un aliment de référence, 100g de pain blanc, dont la valeur d’IG a été fixée arbitrairement à 100.</p>
<p>On s’aperçoit ainsi que certains aliments sont plus hyperglycémiants que le pain blanc, tels que les corn flakes qui ont subi un traitement mécanique. Il sera donc intéressant de <strong>privilégier les aliments à index glycémique bas</strong>. Le mixage, les traitements mécaniques auront un impact sur l’index glycémique. Par exemple, <strong>la compote de pommes a un index glycémique plus élevé qu’une pomme</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gsZTyIZC8r"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2017/12/12/100-aliments-et-leur-index-glycemique-ig/">100 aliments et leur indice glycémique (IG) pour que vous puissiez vous concocter des repas à IG bas !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 100 aliments et leur indice glycémique (IG) pour que vous puissiez vous concocter des repas à IG bas ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2017/12/12/100-aliments-et-leur-index-glycemique-ig/embed/#?secret=3ycYIP1Dt0#?secret=gsZTyIZC8r" data-secret="gsZTyIZC8r" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h4><em>Quid</em> de la charge glycémique ?</h4>
<p>L’index glycémique devient controversé. Son manque de reproductibilité d’une personne à une autre reste un critère limitant. Une autre mesure appelée charge glycémique est également utilisée, car <strong>elle prend en compte la quantité ainsi que la qualité des glucides</strong>. La charge glycémique est définie comme le produit entre la quantité de glucides (en g) x IG de l’aliment/100.<br />
Par exemple : les carottes cuites ont un IG = 60 et 100 g de carottes contiennent 10 g de glucides. La charge glycémique est donc de 10 *60/100 = 6 g.<br />
Cette notion permet une meilleure comparaison des aliments entre eux, mais ne tient toutefois pas compte des calories apportées par l’aliment. Mais elle a le mérite de mieux orienter sur les choix des aliments et les quantités adaptées pour un diabétique..</p>
<h3>Les équivalences glucidiques</h3>
<p>En cas de diabète, il est nécessaire de maîtriser les équivalences glucidiques pour apporter une certaine quantité de sucre dans votre alimentation.</p>
<h4>Féculents : 25 g de glucides sont apportés par</h4>
<p>&#8211; 50 g de pain<br />
&#8211; 80 g de riz cuit<br />
&#8211; 150 de pommes de terre cuites<br />
&#8211; 125 g biscotte<br />
&#8211; 140 g de quinoa cuit</p>
<h4>Légumes : 5 g de glucides sont apportés par</h4>
<p>&#8211; 100 g de carottes cuites<br />
&#8211; 150 g de haricots verts<br />
&#8211; 150 g de poireaux<br />
&#8211; 200 g de tomates<br />
o 300 g de courgettes</p>
<h4>Fruits : 15 g de glucides sont apportés par</h4>
<p>&#8211; 200 g de pastèque<br />
&#8211; 150 g de pomme<br />
&#8211; 150 g de poire<br />
&#8211; 250 g de fraises<br />
&#8211; 75 g de banane</p>
<h4>Produits laitiers : 5 g de glucides sont apportés par</h4>
<p>&#8211; 125 ml de lait<br />
&#8211; 1 yaourt<br />
&#8211;  2 petits-suisses<br />
&#8211; 100 g de fromage blanc</p>
<h2>5 conseils nutritionnels pour les diabétiques de type 2</h2>
<p><span style="color: #3366ff;">1</span> &#8211; Tout d&rsquo;abord, <strong>limitez vos apports caloriques</strong> si vous êtes en surpoids.</p>
<p><span style="color: #3366ff;">2</span> &#8211; Ensuite, mangez <strong>trois repas principaux équilibrés</strong>, avec éventuellement une collation. Le déjeuner ainsi que le dîner sont composés d’une portion de viande/poisson/oeuf, de légumes, de céréales + un produit laitier éventuellement et un fruit). La collation, si elle a lieu, doit contenir un sucre lent (du pain par exemple). Ces repas sont pris à heure régulière. Ne sautez pas de repas.</p>
<p><span style="color: #3366ff;">3</span> &#8211;<strong> </strong>Par ailleurs,<strong> pensez à boire (environ 1,5 l d’eau par jour) </strong>et limitez vos apports en alcool riche en sucres (apéritif, liqueur).</p>
<p><span style="color: #3366ff;">4</span> &#8211; Favorisez une association de <strong>légumes cuits</strong> <strong>avec des féculents</strong>, à chaque repas.</p>
<p><span style="color: #3366ff;">5</span> &#8211; Favorisez les aliments à <strong>indice glycémique</strong> (IG) <strong>bas</strong>, et limitez fortement ceux à index glycémique élevé.<i></i></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="X5tnBGa97H"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2017/12/11/tout-savoir-sur-lindice-glycemique-en-7-points/">Tout savoir sur l&rsquo;IG (indice glycémique) et la charge glycémique en 7 points</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur l&rsquo;IG (indice glycémique) et la charge glycémique en 7 points » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2017/12/11/tout-savoir-sur-lindice-glycemique-en-7-points/embed/#?secret=trt5WgEEeX#?secret=X5tnBGa97H" data-secret="X5tnBGa97H" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>5 règles dans l&rsquo;assiette pour les diabétiques de type 2</h2>
<p><span style="color: #3366ff;">1</span> &#8211;<b> </b><strong>Limitez fortement l’apport de sucres</strong> à assimilation rapide (bonbons, confiseries). Ne consommez pas ces sucres pris isolément : ils doivent être consommés au moment du repas. Leur apport ne doit pas excéder 5% de votre apport énergétique journalier. Préférez les édulcorants même si, le mieux, est de se déshabituer des saveurs sucrées, petit à petit.</p>
<p><span style="color: #3366ff;">2</span> &#8211; Diminuez les matières grasses. <strong>Limitez les matières grasses d’origine animale </strong>(graisses saturées dans les viandes grasses, les charcuteries, crème fraîche, fromages gras&#8230;) et <strong>privilégiez celles d’origine végétale</strong> (huiles). Mangez notamment des aliments riches en acides gras polyinsaturés (oméga 3) : poisson gras, huile de colza ou de noix, légumes à feuilles vertes&#8230;</p>
<p><span style="color: #3366ff;">3</span> &#8211; Consommez des <strong>féculents</strong> (céréales complètes/légumineuses par exemple) <strong>à chaque repas</strong>.</p>
<p><span style="color: #3366ff;">4</span> &#8211; Favorisez <strong>les fibres à chaque repas</strong> : des légumes aux repas principaux, consommez des graines oléagineuses (noix, noisettes amandes), des céréales complètes, des légumes secs.</p>
<p><span style="color: #3366ff;">5</span> &#8211; Evitez les produits avec de l’<strong>édulcorant</strong> : leur intérêt reste médiocre.</p>
<h2>Deux recommandations du quotidien</h2>
<p>Cette alimentation équilibrée s’accompagne d’exercice physique. Il est également fortement conseillé d’arrêter de fumer.</p>
<p>Enfin, si vous êtes diabétique, il est nécessaire de toujours avoir des morceaux de sucres sur soi, pour contrer d’éventuelles hypoglycémies.</p>
<h3>Sources</h3>
<p><em>Nutrition du bien portant, Bases nutritionnelles de la diététique</em>, E. Fredot, Editions Tec et Doc, Lavoisier,2007.<br />
<em>Nutrition clinique pratique chez l’adulte et l’enfant</em>, J.L. Schlienger, Elsevier Masson, 2ème Edition, 2014.<br />
<em>Dictionnaire pratique de diététique et de nutrition</em>, M. Apfelbaum, L.Perlemuter, P. Nillus, C.Forrat, M. Begon, Masson, 1981.<br />
<em>Manuel de nutrition pour le patient diabétique,</em> L. Monnier, J.L. Schlienger., Elsevier Mason, 2018.<br />
<a href="http://www.afd.asso.fr" target="_blank" rel="noopener">http://www.afd.asso.fr</a></p>
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		<title>Tout savoir sur le diabète de type 1</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Nov 2017 13:40:16 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Maladies chroniques]]></category>
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