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	<title>cerveau &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>cerveau &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>L’empathie, une arme contre la douleur ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/08/12/douleur-et-empathie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Aug 2019 04:00:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Tous pour un]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[cerveau]]></category>
		<category><![CDATA[douleur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La douleur peut être une réalité du quotidien pour certains. Douleur articulaire, musculaire… d’origine inflammatoire, organique, … Les causes sont &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/08/12/douleur-et-empathie/">L’empathie, une arme contre la douleur ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La douleur peut être une réalité du quotidien pour certains. Douleur articulaire, musculaire… d’origine inflammatoire, organique, … Les causes sont multiples mais le fait est bien là : on a mal et on ne pense qu’à ça ! En quoi l’empathie pourrait-elle nous aider dans tout ça ?</strong></p>
<h2>Douleur et empathie, 2 notions liées…</h2>
<p>D’un côté il y la <strong>douleur</strong> que nous ressentons. Celle-ci est la traduction d’une <strong>perception sensorielle</strong> : nos nocicepteurs, des récepteurs sensibles à la douleur et présents dans tout l’organisme, sont sollicités et transmettent l’information au cerveau. Celui-ci reçoit l’information et l’interprète <strong>en tenant compte d’autres informations à sa disposition</strong> : le contexte, l’environnement, l’expérience, … La douleur est alors localisée et ressentie.<br />
Ces informations annexes sont importantes dans la perception de la douleur. Elles expliquent pourquoi <strong>nous ne ressentons pas tous la douleur de la même manière</strong>, et pourquoi la perception diffère d’un cas à l’autre chez une même personne.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Jcg4zI38jV"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/04/26/douleur-fatalite/">La douleur, une fatalité ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La douleur, une fatalité ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/04/26/douleur-fatalite/embed/#?secret=QcN56AG7NV#?secret=Jcg4zI38jV" data-secret="Jcg4zI38jV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>D’un autre côté, il y a l’<strong>empathie</strong>, cette faculté à se mettre à la place de l’autre, à partager son ressenti, que celui-ci soit positif ou négatif. L’empathie s’applique notamment à la douleur : en ayant de l’empathie, j’ai <strong>conscience de la douleur de l’autre sans pour autant me l’approprier</strong>.<br />
L’empathie fait intervenir des zones du cerveau très proches des zones activées en cas de douleurs cependant, les circuits sont différents. Dans le premier cas, les zones concernées sont liées aux émotions, dans le second cas elles sont liées à nos sens.</p>
<p>Les études de comportement ont permis de cerner le concept d’empathie :<br />
&#8211; L’empathie n’est pas innée, mais <strong>elle s’acquiert au cours de l’enfance<br />
</strong>&#8211; On peut <strong>ressentir de l’empathie même sans avoir vécu</strong> <strong>la souffrance de l’autre</strong><br />
&#8211; Nous sommes <strong>capables de moduler notre empathie</strong>. Par exemple, nous avons plus d’empathie pour une personne que nous connaissons et que nous aimons que vis-à-vis d’une personne que nous n’aimons pas.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4nQfXcHpth"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/2018/05/01/empathie-origine-genetique/">L&#8217;empathie d&rsquo;origine génétique ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&#8217;empathie d&rsquo;origine génétique ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/2018/05/01/empathie-origine-genetique/embed/#?secret=ArtxBAdo4P#?secret=4nQfXcHpth" data-secret="4nQfXcHpth" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Empathie et corps médical</h2>
<p>Cette capacité à nuancer son empathie est parfois nécessaire. Comme dans le cas des <strong>personnels soignants</strong> ou des personnes qui sont confrontées quotidiennement à des situations difficiles : <strong>réduire son empathie permet alors de se protéger</strong> vis-à-vis d’un trop-plein d’émotions.</p>
<p><strong>Faire preuve d’empathie à l’égard d’un patient qui souffre permet pourtant de soulager sa douleur</strong>. C’est ce qu’a récemment montré une équipe de l’Inserm qui a mené successivement deux expérimentations :</p>
<p>&#8211; Lors de la <span style="text-decoration: underline;">première expérimentation</span>, l’équipe de recherche a confirmé le<strong> rôle de l’empathie sur la perception de la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/09/28/non-la-douleur-nest-pas-une-fatalite/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;">douleur</span></a></strong>. Une pression douloureuse était appliquée à des sujets qui entendaient dans le même temps soit des phrases empathiques, soit des phrases neutres, soit des phrases non-empathiques. Conclusion : lorsqu’ils entendaient des phrases empathiques, les sujets évaluaient leur douleur de façon moins importante que dans les 2 autres cas. Une <strong>réduction de 12% de l’intensité de la douleur</strong> a ainsi été reportée, ce qui n’était pas le cas lorsque les personnes entendaient des phrases neutres ou non-empathiques. Cette expérimentation a donc confirmé que l’empathie pouvait influer sur la douleur perçue.</p>
<p>&#8211; La <span style="text-decoration: underline;">seconde expérimentation</span> a permis d’affiner les <strong>mécanismes en action</strong>. A l’aide de l’imagerie médicale, l’équipe de recherche a observé les <strong>zones du cerveau sollicitées</strong> lors de la sensation douloureuse. Leur focus portait sur les zones sensorielles (qui apportent l’information de la douleur) et les zones émotionnelles (qui modulent le message reçu par le cerveau). Les chercheurs ont alors observé que <strong>les phrases empathiques modulaient non pas la sensation de la douleur mais les émotions</strong> qui lui sont liées. En modifiant le contexte par une attitude empathique, la sensation douloureuse est alors atténuée.</p>
<p>Tandis que l’équipe de recherche continue à explorer les arcanes de l’empathie, son rôle semble central dans la prise en charge et l’accompagnement des patients.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="j8P0Gsp8Hf"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2018/11/06/soulager-douleur-cerveau-lucine/">Soulager la douleur en sollicitant le cerveau : le pari de Lucine</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Soulager la douleur en sollicitant le cerveau : le pari de Lucine » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2018/11/06/soulager-douleur-cerveau-lucine/embed/#?secret=A6td8omeKD#?secret=j8P0Gsp8Hf" data-secret="j8P0Gsp8Hf" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.inserm.fr/actualites-et-evenements/actualites/douleur-comment-empathie-soulage" target="_blank" rel="noopener">Inserm</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.inserm.fr/actualites-et-evenements/actualites/douleur-comment-empathie-soulage" target="_blank" rel="noopener">Inserm</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.cortex-mag.net/jai-mal-pour-toi-fondements-neuronaux-et-cognitifs-de-lempathie/" target="_blank" rel="noopener">Cortex Mag</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/08/12/douleur-et-empathie/">L’empathie, une arme contre la douleur ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ne sous-estimez plus l&#8217;axe microbiote-intestin-cerveau !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/02/22/axe-microbiote-intestin-cerveau/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Feb 2019 05:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Études et expérimentations]]></category>
		<category><![CDATA[bactéries]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote intestinal]]></category>
		<category><![CDATA[cerveau]]></category>
		<category><![CDATA[axe cerveau-intestin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis quelques décennies maintenant, l’axe microbiote-intestin-cerveau est de plus en plus étudié. Car si le microbiote était peu considéré jusqu’à &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/02/22/axe-microbiote-intestin-cerveau/">Ne sous-estimez plus l&rsquo;axe microbiote-intestin-cerveau !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis quelques décennies maintenant, l’axe microbiote-intestin-cerveau est de plus en plus étudié. Car si le microbiote était peu considéré jusqu’à présent, il apparaît que les bactéries du microbiote joueraient un rôle clé à la fois au niveau intestinal ainsi qu’au niveau du cerveau. Alors, quel est l’impact de ces bactéries sur nos organes ?</strong></p>
<h2>Les bactéries produisent des métabolites d’une grande utilité</h2>
<p>Des souris dépourvues de germes bactériens (= axéniques) présentent des <strong>troubles du développement neural</strong>. Pourquoi ? Car certaines cellules du tube neural utilisent les acides gras à chaînes courtes issus de la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/08/fodmaps-fermentation/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">fermentation</span></strong></a> des bactéries pour leur maturation. Si pas d’acides gras à chaînes courtes, pas de maturation.<br />
Il semblerait ainsi que les <strong>métabolites produits agissent localement au niveau de cellules du système endocrinien</strong> ou du <strong>système immunitaire</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6q0Y4cbWIs"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/12/11/bacteries-dans-le-cerveau/">Des bactéries dans le cerveau : une découverte inattendue</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Des bactéries dans le cerveau : une découverte inattendue » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/12/11/bacteries-dans-le-cerveau/embed/#?secret=KEhmsc5cC0#?secret=6q0Y4cbWIs" data-secret="6q0Y4cbWIs" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Les premières années de vie déterminantes</h3>
<p>Jusqu’aux trois ans de l’enfant, le développement cérébral ainsi que le développement de son <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">microbiote intestinal</span></strong></a> sont importants. Tout d’abord, on sait que<strong> le type d’accouchement</strong> a une influence sur le <strong>développement du microbiote</strong> de l’enfant. Les enfants nés par voie basse entrent directement en contact avec le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/02/01/desequilibre-du-microbiote-vaginal/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">microbiote vaginal</span></strong></a>, ainsi qu’avec des germes fécaux. Ces derniers viendraient<strong> renforcer l’immunité</strong> chez le nouveau-né.</p>
<p>En revanche, <strong>les enfants nés par césarienne présentent un risque plus élevé d’être sujets à l’asthme</strong>, à des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/16/mici/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">maladies inflammatoires chroniques intestinales</span></strong></a>, ou à des maladies liées à l’immunité.</p>
<p><strong>L’allaitement</strong> joue un rôle dans le développement du microbiote intestinal : les enfants allaités ont un microbiote plus dense en <em>Bifidobactérium</em>. Les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/15/fodmaps-oligosaccharides/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">oligosaccharides</span></strong></a> présents dans le lait maternel favoriseraient en effet le développement du microbiote intestinal chez l’enfant. Et toujours chez l’enfant, il a été montré que le microbiote intestinal a son rôle à jouer dans les <strong>performances cognitives</strong>.</p>
<p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/09/19/le-microbiote-du-nouveau-ne-a-t-il-un-impact-sur-les-pathologies-dadulte/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour en savoir plus sur le microbiote du nouveau-né</strong></span></a></p>
<p>Malheureusement<strong> tout n’est pas encore bien compris dans cette relation microbiote intestinal et cerveau</strong>. Mais il faut savoir quela communication entre les intestins et le cerveau est bi-directionnelle : des signaux vont du sens intestin vers le cerveau et inversement. Et le microbiote agirait sur le cerveau avec au moins deux façons identifiées :<br />
&#8211; Via les neurones du système nerveux entérique (système nerveux propre à l’intestin)<br />
&#8211; Via le nerf crânien X</p>
<h2>Des facteurs perturbant le microbiote auraient un impact sur le fonctionnement cérébral</h2>
<p>On sait que certains <strong>facteurs extérieurs viennent perturber l’équilibre du microbiote intestinal</strong>. C’est le cas par exemple des <strong>antibiotiques</strong>. Alors, c’est quoi le rapport avec le cerveau ? Eh bien des études ont montré que<strong> la prise d’antibiotiques diminue la quantité de certains métabolites cérébraux</strong> (comme la sérotonine). Et<strong> l’antibiothérapie augmenterait également l’anxiété et la dépression</strong>. Inversement, des patients atteints de pathologies cérébrales ont un microbiote intestinal altéré et souffrent généralement de troubles du transit intestinal.<br />
Enfin des études cliniques suggèrent que <strong>des perturbations de l’axe microbiote-intestin-cerveau seraient associées à des pathologies comme <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/02/lautisme-explique-aux-non-autistes-un-livre-qui-delivre/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">l’autisme</span></a></strong>, le déficit de l’attention, la maladie de Parkinson ou bien même l’Alzheimer. Si on<strong> transfère du microbiote intestinal de souris dépressives à des souris axéniques</strong>, ces dernières vont voir<strong> leur humeur et leur comportement modifiés</strong>.<br />
A l’inverse, des probiotiques administrés à des sujets sains ont la capacité à influencer l’activité du cerveau.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="03UUOjIUKx"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/11/16/les-antibiotiques-cest-la-panique/">Les antibiotiques c&rsquo;est la panique !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les antibiotiques c&rsquo;est la panique ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/11/16/les-antibiotiques-cest-la-panique/embed/#?secret=7wgWJzTS2F#?secret=03UUOjIUKx" data-secret="03UUOjIUKx" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Pour chouchouter une bonne relation intestin-microbiote-cerveau, quel réflexes avoir ?</h2>
<p>Le Dr Mayer, gastro-entérologue spécialisé dans la relation intestin-cerveau-microbiote, propose quelques pistes pour un microbiote en pleine forme, et ce, en vue d’un fonctionnement cérébral optimal :<br />
1- Mangez des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/27/fibres-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">fibres</span></strong></a>, bien entendu !<br />
2- <strong>Limitez les graisses animales : celles-ci favorisent l’inflammation</strong>, et diminuent la sensibilité du <strong>nerf vague</strong> au niveau intestinal. Du coup, il y a une perte de la sensibilité aux signaux de la satiété</p>
<p>3- Évitez les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/07/additifs-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">additifs alimentaires</span></strong></a> : ceux-ci sont associés à une augmentation du taux de<em> Bacteroides</em> et <em>Clostridiales</em>. Ces bactéries produisent à leur tour des métabolites qui <strong>augmentent la résistance à l’insuline</strong>. <strong>Les émulsifiants provoquent une inflammation intestinale</strong>, altérant comme les graisses animales les signaux de satiété.<br />
4- En cas de stress ou d’anxiété, <strong>privilégiez les aliments fermentés</strong> pour enrichir le microbiote.<br />
5- Mangez à l’abri du stress !<strong> Un état émotionnel négatif</strong> (stress, colère, tristesse)<strong> réduit la diversité des bactéries du microbiote</strong>. Celles-ci sont <strong>agressées par des acides de l’estomac</strong>, ce qui rend la paroi intestinale poreuse. Donc le sujet sera inévitablement exposé à une inflammation intestinale<br />
6- Évitez le grignotage : jeûner permet de « nettoyer » l’intestin de métabolites indésirables. Et de fait, le nerf vague sera plus à même de ressentir les signaux de satiété.<br />
7- <strong>Effectuez une activité physique</strong> : en bougeant, on limite le stress et donc on favorise une meilleure diversité du microbiote intestinal.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WMSIiBLDY0"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/07/19/bienfaits-sport-sur-microbiote-intestinal/">Une activité physique régulière pour prendre soin de son microbiote intestinal</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Une activité physique régulière pour prendre soin de son microbiote intestinal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/07/19/bienfaits-sport-sur-microbiote-intestinal/embed/#?secret=K3zE18U8uw#?secret=WMSIiBLDY0" data-secret="WMSIiBLDY0" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30292888" target="_blank" rel="noopener">NCBI</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.univadis.fr/viewarticle/axe-microbiote-intestin-cerveau-quelles-perspectives-cliniques-653555" target="_blank" rel="noopener">Univadis</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.gutmicrobiotaforhealth.com/wp-content/uploads/2016/12/GUT-BRAIN-AXIS_FR.jpg" target="_blank" rel="noopener">Gut Microbiota For Health</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/microbiote-et-cerveau-les-8-conseils-du-dr-emeran-mayer_104878" target="_blank" rel="noopener">Sciences et avenir</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/le-microbiote-allie-de-notre-cerveau_105135" target="_blank" rel="noopener">Sciences et avenir</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/02/22/axe-microbiote-intestin-cerveau/">Ne sous-estimez plus l&rsquo;axe microbiote-intestin-cerveau !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>Des bactéries dans le cerveau : une découverte inattendue</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/12/11/bacteries-dans-le-cerveau/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Dec 2018 05:00:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Études et expérimentations]]></category>
		<category><![CDATA[bactéries]]></category>
		<category><![CDATA[cerveau]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On sait les bactéries présentes dans tous les milieux et à différents endroits de notre corps : intestins, poumon, peau, &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/12/11/bacteries-dans-le-cerveau/">Des bactéries dans le cerveau : une découverte inattendue</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>On sait les bactéries présentes dans tous les milieux et à différents endroits de notre corps : intestins, poumon, peau, bouche, oreille, vagin… Qu’ils soient en contact direct avec le milieu extérieur ou non, tous ces organes sont envahis de bactéries qui nous veulent généralement du bien. Mais certains milieux semblaient encore résister à cette invasion et garder un caractère sacré : le fœtus dans le ventre de sa mère ou bien notre cerveau…</strong></p>
<h2>Et s’il n’en restait qu’un : le cerveau</h2>
<p>Après la découverte de bactéries dans le placenta, les chercheurs sont maintenant sur la piste de bactéries présentes dans le cerveau !</p>
<p>Lors du congrès annuel de la Société de Neurosciences aux Etats-Unis le mois dernier, une équipe de recherche a présenté des résultats d’analyses montrant la présence de bactéries au cœur même de tissus cérébraux.<br />
Pour être honnête, la découverte est fortuite : les chercheurs voulaient comparer des cerveaux de personnes atteintes de schizophrénie avec ceux de personnes saines. Mais la chose à laquelle ils ne s’attendaient pas était la présence de petits objets en forme de bâtonnets&#8230; Après renseignement auprès de spécialistes, il s’avérait que ces corps étaient en fait des bactéries ! Et surprise supplémentaire : il s’agissait de <strong>bactéries appartenant à des familles courantes dans l’intestin</strong>, à savoir des <em>Firmicutes</em>, des <em>Proteobacteria</em>, et des <em>Bacteroidetes</em> !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="YC1lB1Fdnf"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/09/19/le-microbiote-du-nouveau-ne-a-t-il-un-impact-sur-les-pathologies-dadulte/">Pourquoi le microbiote du nouveau-né est-il essentiel ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pourquoi le microbiote du nouveau-né est-il essentiel ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/09/19/le-microbiote-du-nouveau-ne-a-t-il-un-impact-sur-les-pathologies-dadulte/embed/#?secret=PIAIm1KxRk#?secret=YC1lB1Fdnf" data-secret="YC1lB1Fdnf" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Le cerveau, nouveau cheval de bataille ?</h2>
<p>Le lien entre le cerveau et le microbiote intestinal n’est pas nouveau : de nombreuses interactions ont déjà été identifiées entre ces 2 composantes de notre organisme. Ainsi, les chercheurs ont identifié que <strong>notre microbiote pourrait transmettre des informations venant de notre intestin au cerveau</strong> mais qu’il pourrait également <strong>jouer un rôle dans le développement de différentes maladies neuropsychiatriques</strong> telles que la schizophrénie, l’autisme, la maladie d’Alzheimer ou plus couramment la dépression, l’anxiété etc.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Q2kKVL1kOR"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/20/microbiote-intestinal-depression/">Microbiote intestinal, cerveau et dépression : et si tout était lié ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Microbiote intestinal, cerveau et dépression : et si tout était lié ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/20/microbiote-intestinal-depression/embed/#?secret=QSU3igBIf4#?secret=Q2kKVL1kOR" data-secret="Q2kKVL1kOR" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Ce qui est nouveau ici, c’est de découvrir que <strong>les bactéries pourraient influencer le cerveau</strong> non pas de manière indirecte via des molécules transportées jusqu’au système nerveux ou via les messages transmis au cerveau, mais <strong>en étant directement au contact des tissus cérébraux</strong>.</p>
<p>Mesdames, messieurs les chercheurs, de nouveaux champs d’horizons s’ouvrent à vous !</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <em>Science</em>, article « <a href="https://www.sciencemag.org/news/2018/11/do-gut-bacteria-make-second-home-our-brains" target="_blank" rel="noopener">Do gut bacteria make a second home in our brains ?</a> »<br />
&#8211; Inserm, <a href="https://www.sciencemag.org/news/2018/11/do-gut-bacteria-make-second-home-our-brains" target="_blank" rel="noopener">article sur le Microbiote intestinal</a>,<br />
&#8211; <em>Courrier International</em>, article « <a href="https://www.courrierinternational.com/article/il-pourrait-y-avoir-des-bacteries-dans-notre-cerveau" target="_blank" rel="noopener">Il pourrait y avoir des bactéries dans notre cerveau</a> »</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/12/11/bacteries-dans-le-cerveau/">Des bactéries dans le cerveau : une découverte inattendue</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Apprenez l&#8217;anglais, c&#8217;est bon pour votre Alzheimer !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/02/22/apprenez-langlais-cest-bon-pour-votre-alzheimer/</link>
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		<pubDate>Thu, 22 Feb 2018 11:00:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est une première ! Une étude de l&#8217;université Concordia (Montréal) vient de démontrer que le bilinguisme permettrait au cerveau de compenser &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/02/22/apprenez-langlais-cest-bon-pour-votre-alzheimer/">Apprenez l&rsquo;anglais, c&rsquo;est bon pour votre Alzheimer !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>C&rsquo;est une première ! Une étude de l&rsquo;université Concordia (Montréal) vient de démontrer que le bilinguisme permettrait au cerveau de compenser les effets néfastes de la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/23/4227/" target="_blank" rel="noopener">maladie d&rsquo;Alzheimer</a> en le rendant plus dense.</p>
<p>L&rsquo;étude a utilisé « <em>des données d&rsquo;IRM complète à haute résolution du <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/02/06/que-nous-dit-notre-cerveau/" target="_blank" rel="noopener">cerveau</a> et des techniques d&rsquo;analyse sophistiquées pour mesurer l&rsquo;épaisseur du cortex et la densité des tissus dans certaines zones du cerveau </em>» chez des patients souffrant d&rsquo;Alzheimer ou de trouble cognitif léger, susceptible d&rsquo;entraîner Alzheimer. La recherche s&rsquo;est notamment portée sur «<em> les zones de contrôle liées au langage et à la cognition dans les régions frontales du cerveau</em> », zones qui s&rsquo;atrophient chez les personnes souffrant de trouble cognitif léger ou d&rsquo;Alzheimer.</p>
<h2>La densité de la matière grise plus importante chez les personnes bilingues</h2>
<p>Certains participants à l&rsquo;étude maîtrisaient parfaitement au moins deux langues, alors que d&rsquo;autres non. Sur 68 personnes atteintes de trouble cognitif léger, la moitié ne parlait qu&rsquo;une langue et l&rsquo;autre au moins deux langues. Au sein de ladite étude, la moitié des 26 personnes souffrant d&rsquo;Alzheimer étaient également bilingues.</p>
<p>Et donc ? Les auteurs de cette étude ont découvert que le « <em>bilinguisme fait appel à des régions spécifiques du cerveau et peut accroître </em><em>l’épaisseur du cortex ainsi que la densité de la matière grise</em> ». Les résultats indiquent que « <em>parler plus d&rsquo;une langue s&rsquo;inscrit parmi les nombreux aspects du mode de vie qui contribuent à la réserve cognitive</em> ». Les personnes bilingues seraient donc en mesure de « c<em>ompenser la perte de tissus liée à la maladie d&rsquo;Alzheimer, car elles accèdent à d’autres réseaux ou régions du cerveau pour traiter la mémoire</em>. »</p>
<p>Il ne vous reste plus qu&rsquo;à vous lancer dans des cours particuliers d&rsquo;anglais ou mieux, prendre un aller-simple pour New-York !</p>
<h3>Source</h3>
<p>&#8211; H. D. Duncan <em>et al.</em>, « <a href="http://psychology.concordia.ca/fac/phillips/files/Duncan_et_al_2018.pdf" target="_blank" rel="noopener">Structural brain differences between monolingual and multilingual patients with mild cognitive impairment and Alzheimer disease: Evidence for cognitive reserve</a>« , Concordia University, février 2018.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/02/22/apprenez-langlais-cest-bon-pour-votre-alzheimer/">Apprenez l&rsquo;anglais, c&rsquo;est bon pour votre Alzheimer !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Comment les informations sont-elles transmises au cerveau ?</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Feb 2018 09:13:42 +0000</pubDate>
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		<title>C’est quoi, le système nerveux central ?</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Feb 2018 09:11:31 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/dossier/2018/02/10/cest-quoi-le-systeme-nerveux-central/">C’est quoi, le système nerveux central ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Notre cerveau, une « grosse tête » !</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 16:00:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est quoi, le système nerveux central ? Il comprend le cerveau et la moelle épinière, un cordon de nerfs d’environ 45 &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/02/06/que-nous-dit-notre-cerveau/">Notre cerveau, une « grosse tête » !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>C’est quoi, le système nerveux central ?</h2>
<p>Il comprend le cerveau et la moelle épinière, un cordon de nerfs d’environ 45 cm de long qui courent au centre de la colonne vertébrale. C’est l’unique « route » que peuvent emprunter les signaux nerveux circulant entre le cerveau et le corps. Le système nerveux central commande environ 650 muscles du corps !</p>
<p>Il arrive que la moelle épinière fonctionne de façon autonome, c’est-à-dire indépendamment du cerveau. Elle envoie alors des ordres dits « réflexes » aux muscles. C’est ce qui se passe, par exemple, quand la main s’approche d’une source de chaleur. Avant même que le cerveau ait pu analyser la situation, la moelle épinière ordonne à la main de se retirer.</p>
<h2>Le cerveau, comment ça marche ?</h2>
<p>Le cerveau ou encéphale, ce sont plus de 100 milliards de cellules nerveuses (ou neurones) spécialisées dans la transmission à grande vitesse de signaux nerveux, sous forme d’impulsions électriques. Ces cellules sont constituées d’un noyau central d’où partent des ramifications qu’on appelle dendrites et d’une ramification plus longue, l’axone, relié à un autre neurone auquel il transmet les informations.</p>
<p>Chaque neurone est connecté en moyenne à 10 000 autres. Ces zones de connexion s’appellent synapses. Toutefois, ces neurones ne se touchent pas tout à fait, ils sont séparés par ce que l’on appelle un « espace synaptique » que ne peuvent franchir les signaux électriques. Ce sont alors des substances chimiques qui prennent le relais : les neurotransmetteurs. Ces substances varient selon les synapses. Parmi elles, citons par exemple la dopamine, qui agit sur les régions du cerveau contrôlant, entre autres, le mouvement ; ou la sérotonine qui facilite l’endormissement et joue un rôle important dans la régulation de nos humeurs.</p>
<p>Les neurones reçoivent des informations en continu. Ce sont ainsi des millions de signaux nerveux qui parviennent au cerveau à chaque seconde.</p>
<h2>Comment ces informations sont-elles transmises ?</h2>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-4620" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/cerveau-système-nerveux.jpg" alt="notre cerveau, une grosse tête ! " width="1400" height="980" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/cerveau-système-nerveux.jpg 1400w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/cerveau-système-nerveux-300x210.jpg 300w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/cerveau-système-nerveux-768x538.jpg 768w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/cerveau-système-nerveux-1024x717.jpg 1024w" sizes="auto, (max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /></p>
<p>Par les nerfs, des faisceaux de fibres nerveuses, constituées d’axones.</p>
<p>On dénombre 86 nerfs majeurs, dits périphériques dont :<br />
&#8211; 12 paires de nerfs crâniens, provenant du cerveau et du tronc cérébral.<br />
&#8211; 31 paires de nerfs rachidiens, qui se ramifient à partir de la moelle épinière.</p>
<h2>Tous ces nerfs ont-ils la même fonction ?</h2>
<p>Non. On distingue :<br />
– Les nerfs sensoriels qui ramènent au cerveau les informations transmises par tous les récepteurs sensoriels situés sur notre corps : dans les yeux, les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/31/les-oreilles-un-mysterieux-organe-vous-saurez-tout-en-5-points/" target="_blank" rel="noopener">oreilles</a>, le nez, sur notre peau, etc. Ce sont eux qui informent le cerveau (et plus précisément le cortex) qu’il fait chaud, froid, jour ou nuit, que ça brûle, que ça sent mauvais, etc.<br />
– Et les nerfs moteurs qui sont connectés aux muscles et leur ordonnent de bouger. Sur chaque muscle, des terminaisons de nerfs moteurs leur permettent de se contracter. Chaque nerf est lui-même associé à un propriocepteur (des cellules nerveuses sensibles au mouvement), situé dans le muscle et le tendon associé, qui informe en permanence le cerveau de la position du muscle, et de son état (relâché ou contracté). Ce sont les propriocepteurs qui, par exemple, permettent de croiser les deux mains dans le dos.</p>
<h2>Quels nerfs entrent en action quand on digère, respire ou dort ?</h2>
<p>Les fonctions telles que dormir, digérer, respirer ne sont pas commandées par le cerveau. On ne peut pas décider de digérer ! Elles dépendent d’un troisième système : le système nerveux autonome. Celui-ci gère de nombreux organes, tels que le cœur, les poumons, la vessie, etc., ainsi que des glandes, comme les glandes sudoripares qui produisent la sueur. Ce système autonome est lui-même constitué de 2 systèmes complémentaires : le sympathique qui accélère ces fonctions vitales, compensé par le parasympathique, qui le ralentit.</p>
<h2>La taille du cerveau est-elle en relation avec l’intelligence ?</h2>
<p>Non, c’est une idée fausse. Le cerveau d’Einstein n’était pas plus gros qu’un autre ! Le poids du cerveau est à peu près constant d’une personne à l’autre. Celui des filles représente environ 2,5 % de leur masse corporelle, celui des garçons 2 %. Ce qui compte, c’est le nombre de connexions.</p>
<h2>Perd-on des neurones en vieillissant ?</h2>
<p>On a longtemps pensé, constatant que les personnes âgées perdaient la mémoire ou « la tête », qu’avec l’âge, on perdait des neurones. Cette information a été démentie, hormis bien sûr les cas de maladies neuro-dégénératives. Une étude précise de l’évolution du cortex et de l’hippocampe, deux parties du cerveau en cause dans le processus de mémoire, a montré que le nombre de neurones ne diminuait pas. En revanche, ce qui s’altère, c’est la qualité et la quantité de connexions entre les neurones. Et c’est cette modification tangible qui serait responsable de la diminution, entre autres, des facultés intellectuelles, dont la perte de mémoire, chez les personnes âgées.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/02/06/que-nous-dit-notre-cerveau/">Notre cerveau, une « grosse tête » !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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