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	<title>microbiote vaginal &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>microbiote vaginal &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<item>
		<title>Produits d’hygiène intime : pour ou contre ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/mode-beaute-sante/2019/06/19/produits-dhygiene-intime-pour-ou-contre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Jun 2019 12:41:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les produits d’hygiène et de santé intime sont couramment utilisés par la gent féminine. D’après une étude canadienne publiée en &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/mode-beaute-sante/2019/06/19/produits-dhygiene-intime-pour-ou-contre/">Produits d’hygiène intime : pour ou contre ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les produits d’hygiène et de santé intime sont couramment utilisés par la gent féminine. D’après une étude canadienne publiée en 2018, 95% des femmes interrogées reportaient l’usage de l’un de ces produits dans la sphère uro-génitale. Et certaines utilisaient jusqu’à 14 produits différents ! Crèmes, lingettes, gels, lotions, mousses, lubrifiants, … le choix est large et les arguments marketing nombreux. Pour autant les produits d’hygiène intime sont-ils vraiment utiles ?</strong></p>
<h2>NON, les produits d’hygiène intime ne sont pas nécessaires</h2>
<p>Bénies de bonnes intentions, nombreuses sont celles qui ont déjà procédé à des lavements, des douches ou autres techniques de « nettoyage » vaginal. On vous le dit de suite : arrêtez tout ! La nature étant bien faite, elle nous a doté d’un organe au top :<br />
&#8211; Notre vagin produit naturellement des <strong>sécrétions</strong>. Ces pertes sont normales tout au long de la vie des femmes. Elles permettent d’<strong>éliminer les cellules mortes et les potentiels pathogènes</strong> qui souhaiteraient s’installer dans notre intimité.<br />
&#8211; Notre vagin est envahi par une flore spécifique : le <strong>microbiote vaginal</strong>. Composé en majorité de bactéries de type Lactobacilles, ce <strong><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/06/tout-savoir-sur-le-microbiote/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;">microbiote</span></a></strong> <strong>nous protège contre les infections</strong> en occupant l’espace et en maintenant un milieu acide, défavorable au développement des agents pathogènes (bactéries, levures, champignons…).</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ty6NemYvyS"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/01/17/la-revolution-rose-ou-tout-sur-le-microbiote-vaginal/">La Révolution rose ou tout savoir sur le microbiote vaginal</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Révolution rose ou tout savoir sur le microbiote vaginal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/01/17/la-revolution-rose-ou-tout-sur-le-microbiote-vaginal/embed/#?secret=L73amdBmPV#?secret=ty6NemYvyS" data-secret="ty6NemYvyS" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Dans ces conditions, l’usage des produits d’hygiène intime peut s’avérer contre-productif. Ils peuvent <strong>provoquer diverses perturbations telles qu’une sécheresse cutanée, une modification de la flore, une acidification du milieu</strong>, etc. et ainsi favoriser certains désagréments…<br />
Il en est de même pour le lavage externe : la peau y est fragile, et l’utilisation de produits d’hygiène ou un nettoyage trop fréquent et/ou trop agressif peut lui être nuisible.</p>
<h2>OUI les produits d’hygiène intime peuvent être intéressants pour un nettoyage en douceur !</h2>
<p>Normalement, <strong>l’hygiène intime ne nécessite pas l’usage de produits spécifiques</strong>. Un savon doux est par exemple suffisant pour le lavage externe. Cependant en cas d’irritation, de sensibilité, ou encore de sécheresse, les produits d’hygiène intime peuvent s’avérer intéressants.</p>
<p>Pour autant, l’étude canadienne citée plus haut a mis en évidence une <strong>association forte entre l’usage de produits d’hygiène ou santé vaginale/génitale et le risque de présenter des troubles urinaires ou génitaux</strong>. Ainsi les femmes ayant utilisé ces produits ont <strong>3 fois plus de risque</strong> de présenter une vaginose bactérienne, une mycose, une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/06/14/infection-urinaire-et-ses-remedes-naturels/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">infection urinaire</span></strong></a> ou une maladie sexuellement transmissible que les femmes qui n’en utilisent pas ! attention, l’étude réalisée ne permet pas de définir une relation de cause à effet entre les 2 situations (utilisation des produits et risque de troubles), mais elle démontre néanmoins un lien manifeste entre elles.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HzYDuQbE97"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/02/01/desequilibre-du-microbiote-vaginal/">Déséquilibre du microbiote vaginal, encore un problème féminin !</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Déséquilibre du microbiote vaginal, encore un problème féminin ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/02/01/desequilibre-du-microbiote-vaginal/embed/#?secret=C5lV1Dfvcq#?secret=HzYDuQbE97" data-secret="HzYDuQbE97" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Donc inutile de se précipiter vers les produits d’hygiène intime, <strong>leur usage doit rester occasionnel</strong>, lorsque la situation le nécessite.</p>
<h2>Les bases de la toilette intime féminine</h2>
<p>Dans la pratique, pour une bonne hygiène intime, gardez en tête ces quelques règles :<br />
&#8211; On utilise ses mains et pas un gant de toilette (nid à microbes)<br />
&#8211; On évite les produits irritants, parfumés, colorés. Le meilleur produit reste un <strong>savon doux, sans parfum et au pH neutre</strong><br />
&#8211; La <strong>toilette doit rester externe</strong> (on n’introduit pas d’eau ou tout autre produit dans le vagin !)<br />
&#8211; Exit les lotions, parfums, déodorants après la toilette intime<br />
&#8211; <strong>Pas plus de 2 toilettes intimes par jour</strong></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.ameli.fr/paris/assure/sante/bons-gestes/quotidien/faire-toilette-intime" target="_blank" rel="noopener">Ameli</a>,<br />
&#8211; Crann SE, Cunningham S, Albert A, Money DM, O&rsquo;Doherty KC, « Vaginal health and hygiene practices and product use in Canada : a national cross-sectional survey » <a href="https://bmcwomenshealth.biomedcentral.com/track/pdf/10.1186/s12905-018-0543-y" target="_blank" rel="noopener"><em>BMC Womens Health</em></a>., mars 2018, 18(1), 52,<br />
&#8211; <em>Les joies d&rsquo;en bas</em>, de N. Brochmann et E Støkken Dahl. Editions Actes Sud. Janvier 2018,<br />
&#8211; <a href="https://www.ameli.fr/paris/assure/sante/bons-gestes/quotidien/faire-toilette-intime" target="_blank" rel="noopener">Pourquoi Docteur</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/mode-beaute-sante/2019/06/19/produits-dhygiene-intime-pour-ou-contre/">Produits d’hygiène intime : pour ou contre ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Déséquilibre du microbiote vaginal, encore un problème féminin !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/02/01/desequilibre-du-microbiote-vaginal/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Feb 2019 14:55:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote vaginal]]></category>
		<category><![CDATA[flore vaginale]]></category>
		<category><![CDATA[dysbiose du microbiote]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les bactéries du microbiote vaginal sont essentielles pour nous protéger contre les invasions. Tout déséquilibre du microbiote vaginal cause des perturbations. Lesquelles exactement ?</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/02/01/desequilibre-du-microbiote-vaginal/">Déséquilibre du microbiote vaginal, encore un problème féminin !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Bon les filles, si vous ne le saviez pas encore, le vagin est rempli de bactéries. Et pas qu’un peu : chez une femme adulte, 1 millilitre de sécrétions vaginales est composé de 100 millions à 1 milliard de micro-organismes ! Beurk diront certaines. Sauf que ces bactéries sont essentielles pour nous protéger contre des invasions de micro-organismes. Et que tout déséquilibre du microbiote vaginal (=dysbiose) induit des perturbations plus ou moins graves.  Alors : les règles, c’est pour nous ; les tampons dont la composition est incertaine, c’est pour nous ; l’accouchement c’est pour nous. Et les dysbioses vaginales c’est pour nous aussi !</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">L’intérêt du microbiote vaginal</h2>



<p>Le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/06/tout-savoir-sur-le-microbiote/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">microbiote</span></strong></a> vaginal est composé principalement de<strong> 5 classes de bactéries</strong> :<br />&#8211; Classe I : elle est constituée principalement de <em>Lactobacillus crispatus</em> qui assure au vagin un pH bas pour éviter toute invasion d’autres germes. La production d’acide lactique et de peroxyde d’hydrogène donne une légère acidité à l’environnement vaginal ;<br />&#8211; Classe II : elle est dominée par <em>Lactobacillus  gasseri. </em>Cette classe assure un environnement sain au vagin ;<br />&#8211; Classe III : elle est associée à <em>Lactobacillus iners</em>, bien que cette classe soit plus hétérogène avec une présence polymicrobienne plus prononcée que les autres classes ; <br />&#8211; Classe IV : dans cette classe, il y a très peu de bactéries lactobacilles et de plus fortes concentrations de bactéries ne nécessitant pas ou peu d’oxygène pour se développer ;<br />&#8211; Classe V : elle est dominée par <em>Lactobacillus jensenii</em>. Comme la classe II, elle assure un environnement optimal pour le vagin</p>



<p><strong>Les lactobacilles constituent environ 95% du microbiote vaginal</strong>, formant « la flore de Döderlein ».  Le vagin contient également une petite quantité de champignons et de virus, tout ce petit monde vivant en parfaite cohabitation.</p>



<p><strong>L’objectif du microbiote du vagin est de protéger celui-ci d’agents pathogènes</strong> ; soit déjà présents à l’état naturel dans le vagin (mais qui n’exprime pas sa pathogénicité du fait de l’équilibre entre tous ces locataires du vagin) ; soit d’agents pathogènes provenant du milieu extérieur (lors de rapports sexuels par exemple).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment le microbiote vaginal peut-il être perturbé ?</h2>



<p>Plusieurs facteurs ont un impact sur le microbiote vaginal :</p>



<h3 class="wp-block-heading">1- Les règles :</h3>



<p>Le <span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/dossier/tout-savoir-sur-le-coeur-et-la-circulation-sanguine/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="sang (s’ouvre dans un nouvel onglet)">san</a></strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/dossier/tout-savoir-sur-le-coeur-et-la-circulation-sanguine/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="sang (s’ouvre dans un nouvel onglet)"><strong>g</strong></a></span> augmente légèrement le pH vaginal. Et qui dit pH plus élevé, dit risque d’invasion de germes pathogènes plus élevé. De fait, la population de lactobacilles peut légèrement diminuer. Si des staphylocoques dorés s’immiscent alors, il y a un risque de syndrome de choc toxique en cas de port prolongé de tampon ! Ce phénomène reste rare en France, mais est bien réel et extrêmement grave. Donc pour rappel, si on met des tampons, on les change très régulièrement, et surtout en début de cycle lorsque les saignements sont plus abondants.</p>
<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Jhbu7OF8js"><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/dossier/avoir-ses-periodes-etre-indisposee-recevoir-la-visite-des-anglais-avoir-les-males-semaines-tout-sur-les-regles/">Avoir ses périodes, être indisposée, recevoir la visite des anglais, avoir les males semaines&#8230; tout sur les règles !</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Avoir ses périodes, être indisposée, recevoir la visite des anglais, avoir les males semaines&#8230; tout sur les règles ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/dossier/avoir-ses-periodes-etre-indisposee-recevoir-la-visite-des-anglais-avoir-les-males-semaines-tout-sur-les-regles/embed/#?secret=mubMSAwlBi#?secret=Jhbu7OF8js" data-secret="Jhbu7OF8js" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<h3 class="wp-block-heading">2- Un excès d’hygiène :</h3>



<p>Aussi incroyable que cela puisse se lire, <strong>une « sur-hygiène » intime n’est pas nécessaire</strong> ! Le vagin possède la fonction auto-nettoyante ! Donc une propreté oui (maximum 2 fois par jour), mais point trop n’en faut. Et lavez-vous avec un savon adapté. Par exemple,<strong> le savon de Marseille  a une acidité qui est insuffisante</strong> (pH très alcalin de l’ordre de 10, alors que le vagin demande un pH plus bas, compris entre 3.5 et 4.5). <strong>Évitez également de vous laver juste avec de l’eau</strong> : cela détruit le film hydro-lipidique de protection ce qui conduit à une sécheresse vaginale.</p>



<h3 class="wp-block-heading">3- Le tabac :</h3>



<p>A partir de 4 cigarettes par jour, il y a un risque de perturbation du microbiote vaginal augmenté par 3. <strong>Le tabac diminue en effet le taux d’hormones dans le sang</strong> et donc si le taux d’hormones sexuelles est diminué, cela abaisse le taux de lactobacilles dans le vagin. La protection du vagin en est tout de suite influencée.</p>



<h3 class="wp-block-heading">4- Les antibiotiques :</h3>



<p>Un grand classique ! Les<span style="color: #ff6600;"> <strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/11/16/les-antibiotiques-cest-la-panique/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="antibiotiques (s’ouvre dans un nouvel onglet)">antibiotiques</a></strong></span> sont des mitraillettes qui tirent sur tous les germes sans faire de distinction entre les bonnes et les mauvaises bactéries. Et donc fatalement, cela a un impact sur le microbiote vaginal. Si un traitement antibiotique vous est prescrit,  il est possible de prendre des <span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/08/01/tout-sur-probiotiques/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="probiotiques (s’ouvre dans un nouvel onglet)">probiotiques</a></strong> </span>par voie vaginale : demandez conseil à votre médecin ! Car les probiotiques à intérêt vaginal ne sont pas les mêmes que ceux à portée intestinale par exemple. Et donc ne faites pas comme certaines femmes américaines qui se mettent du yaourt dans le vagin pour avoir des lactobacilles en plus dans le vagin (véridique !). Outre les antibiotiques, d’autres médicaments perturbent le microbiote vaginal : <em>des antifongiques, certains corticoïdes</em>, etc…</p>



<h3 class="wp-block-heading">5- L’âge :</h3>



<p>Le microbiote vaginal évolue, de l’enfance à la ménopause. Selon l’étape de vie de la femme, le microbiote vaginal variera : de la puberté à la grossesse, du post-partum à la ménopause. Il faut savoir que chez la petite fille, le vagin n’a que très peu de bactéries. Et c’est à la puberté, avec l’affluence des hormones sexuelles que le microbiote du vagin se développe. Et la ménopause vient quelque peu perturber l’équilibre bactérien vaginal. Pourquoi ? Car les hormones maintiennent un taux de lactobacilles élevé.  Du fait de la ménopause, la baisse d’hormones induit une diminution de cette population de bactéries. Ce qui peut provoquer des dysbioses, et donc des risques plus élevés d’infections ou bien même des désagréments comme sécheresse vaginale.</p>
<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="f0FKi6fBtP"><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/28/menopause-nutrition/">Comprendre et atténuer les symptômes de la ménopause : 10 conseils nutritionnels</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Comprendre et atténuer les symptômes de la ménopause : 10 conseils nutritionnels » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/28/menopause-nutrition/embed/#?secret=oihxVtRYaw#?secret=f0FKi6fBtP" data-secret="f0FKi6fBtP" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p>Certaines pathologies, comme le diabète peuvent induire des perturbations du microbiote vaginal. <strong>Les rapports sexuels ne provoquent pas directement de perturbations du microbiote vaginal</strong>. En revanche, les mouvements du pénis dans le vagin peuvent transférer des germes fécaux vers le vagin. Et donc cela provoque des risques de dysbioses (alors mollo sur le sexe ! Non je rigole).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un déséquilibre du microbiote vaginal et bonjour aux mycoses, vaginoses et autres maladies sympathiques !</h2>



<p>Plusieurs pathologies font suite à une dysbiose vaginale :</p>



<h3 class="wp-block-heading">1- Vaginose bactérienne </h3>



<p>On constate lors de la vaginose bactérienne une diminution de lactobacilles conséquente. D’autres bactéries vont alors prendre le dessus, comme <em>Gardnerella</em>, <em>Atopobium</em>, <em>Prevotella</em> et <em>Snethia</em>. Des sécrétions vaginales non sanglantes s’intensifient. Ces sécrétions sont laiteuses, malodorantes (odeur de poisson pourri…). Il n’y a pas d’inflammation du vagin. En revanche, les bactéries pathogènes peuvent induire des infections pelviennes, au niveau des trompes ou de l’utérus. L’incidence de la vaginose serait associée à l’activité sexuelle, mais aucun germe n’a encore été identifié comme transmissible de l’homme à la femme. La vaginose se traite avec des antibiotiques, locaux et/ou oraux. <strong>Un probiotique par voie vaginale est recommandé par la Haute Autorité de Santé afin de restaurer le microbiote vaginal pendant l’antibiothérapie ou après.</strong></p>



<p><em>Attention : </em>il est possible de contracter une vaginose également lors de la grossesse. On constate une augmentation de bactéries ne nécessitant pas d’oxygène pour se développer (germes anaérobies stricts). Ces germes peuvent migrer vers l’endomètre et créer des complications lors de la grossesse comme des inflammations pelviennes. Le risque principal est un accouchement prématuré.</p>



<h3 class="wp-block-heading">2- Vaginite inflammatoire desquamative </h3>



<p>Il s’agit d’une pathologie récente, nouvellement observée. Elle est caractérisée par des sécrétions vaginales purulentes malodorantes et un érythème vaginal. On observe également des tâches sanguinolentes. Cette vaginite est associée à une diminution des lactobacilles et une augmentation <em>d’Escherichia coli</em>, Streptocoque du groupe B, Entérocoque <em>faecalis</em>.</p>



<h3 class="wp-block-heading">3- Mycose vaginale </h3>



<p>Cette mycose est très répandue ! Elle est liée au développement anormal d’un champignon nommé <em>Candida albicans</em>. A l’état normal, ce champignon est présent dans le vagin. Mais une dysbiose vaginale peut rendre propice le développement de ce champignon. Et là, les symptômes sont : démangeaisons, brûlures, irritations, douleurs lors des rapports sexuels ou bien même au moment d’uriner. Des ovules antifongiques ou des crèmes antifongiques permettront de mettre de l’ordre dans tout ça !</p>



<p>Un petit mot tout de même sur les pertes vaginales. Comme dit précédemment, le vagin est auto-nettoyant. Donc les sécrétions vaginales sont normales : elles sont physiologiques ! Elles permettent effectivement de nettoyer le vagin. Il vous faut vous inquiéter si ces pertes sont accompagnées de brûlures/démangeaisons, ou bien si elles sont très odorantes.</p>
<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gltwkHWCkc"><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/01/17/la-revolution-rose-ou-tout-sur-le-microbiote-vaginal/">La Révolution rose ou tout savoir sur le microbiote vaginal</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Révolution rose ou tout savoir sur le microbiote vaginal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/01/17/la-revolution-rose-ou-tout-sur-le-microbiote-vaginal/embed/#?secret=1PIwkDDyQQ#?secret=gltwkHWCkc" data-secret="gltwkHWCkc" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<h3 class="wp-block-heading">Sources</h3>



<p>&#8211; <a href="http://sante.lefigaro.fr/article/6-choses-etonnantes-a-connaitre-sur-la-flore-vaginale/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Le Figaro (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Le Figaro</a>,<br />&#8211; <a href="https://www.jim.fr/e-docs/deux_consequences_des_perturbations_du_microbiote_vaginal__175629/document_actu_med.phtml" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Journal International de Médecine (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Journal International de Médecine</a>,<br />&#8211; <a href="https://sante-microbiote.fr/microbiote-vaginal/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Santé Microbiote (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Santé Microbiote,</a><br />&#8211; <a href="http://www.rfi.fr/emission/20180123-flore-vaginale-microbiote" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Rfi (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Rfi</a>.</p>


<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/02/01/desequilibre-du-microbiote-vaginal/">Déséquilibre du microbiote vaginal, encore un problème féminin !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
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		<title>Pourquoi le microbiote du nouveau-né est-il essentiel ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/09/19/le-microbiote-du-nouveau-ne-a-t-il-un-impact-sur-les-pathologies-dadulte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Sep 2018 06:00:16 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote fécal]]></category>
		<category><![CDATA[diabète]]></category>
		<category><![CDATA[allergie]]></category>
		<category><![CDATA[obésité]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote vaginal]]></category>
		<category><![CDATA[immunité]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote cutané]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Durant la grossesse, le fœtus serait (déjà) en contact avec des bactéries placentaires. Ces bactéries contribueraient à l’établissement du microbiote du nouveau-né &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/09/19/le-microbiote-du-nouveau-ne-a-t-il-un-impact-sur-les-pathologies-dadulte/">Pourquoi le microbiote du nouveau-né est-il essentiel ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Durant la grossesse, le fœtus serait (déjà) en contact avec des bactéries placentaires. Ces bactéries contribueraient à l’établissement du microbiote du nouveau-né avant même l’accouchement et la rencontre avec le microbiote vaginal, fécal et cutané de la mère ! Le microbiote du nouveau-né ne sera pas sans conséquence sur les futures pathologies de l&rsquo;enfant et de l&rsquo;adulte.</p>
<h2>Le microbiote du nouveau-né</h2>
<p>Depuis une quarantaine d’années, une théorie propose que l’origine de certaines pathologies pourrait être liée aux phases de développement de l’individu.</p>
<p>C’est le concept de l’origine développementale de la santé et des maladies, connue sous l’acronyme DOHaD (developmental origin of health and diseases). Par conséquent, une anomalie dans le développement de la flore intestinale du nouveau-né pourrait être prédictive de certaines pathologies futures.</p>
<h2>L&rsquo;origine du microbiote du nouveau-né</h2>
<p>De récents travaux tendent à prouver que le fœtus serait (déjà) en contact avec des bactéries placentaires. Le fœtus n&rsquo;évoluait donc pas dans un milieu totalement stérile <em>in utero</em>&#8230; Ces bactéries contribueraient à l’établissement du microbiote du nouveau-né avant même l’accouchement et la rencontre avec le microbiote vaginal, fécal et cutané de la mère !</p>
<p>En effet, lors de l’accouchement, le nouveau-né se retrouve brutalement en contact avec un milieu très dense en bactéries. La « colonisation » du bébé expose celui-ci, très rapidement, à des bactéries d’origine fécale (entérobactéries et bifidobactéries) et à des bactéries de moindre importance d’origine vaginale (lactobacilles).</p>
<p>Premières bactéries implantées, les entérobactéries (principalement l&rsquo;espèce E. coli), les entérocoques et les staphylocoques sont des organismes aérobies-anaérobies facultatifs. Cependant, du fait de leur consommation d’oxygène, ces bactéries permettent alors l&rsquo;implantation de bactéries de genre anaérobie strict (Bifidobacterium, Clostridium, Bacteroides) ainsi que des lactobacilles.<br />
Enfin, le milieu extérieur dans lequel le bébé naît ainsi que le contact avec son entourage vont également jouer un rôle essentiel dans le développement de la flore de l’enfant.</p>
<p>En effet, de 0 à 3 ans, le microbiote de l&rsquo;enfant va évoluer jusqu’à atteindre une composition proche de celle de l’adulte.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LB6D89H4mJ"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/06/tout-savoir-sur-le-microbiote/">Tout savoir sur le microbiote</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur le microbiote » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/06/tout-savoir-sur-le-microbiote/embed/#?secret=fhwPNPMByj#?secret=LB6D89H4mJ" data-secret="LB6D89H4mJ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Quels facteurs modulent la colonisation du nouveau-né ?</h2>
<h3>– Le mode d’accouchement</h3>
<p>Une césarienne expose le nouveau-né au milieu extérieur et retarde l&rsquo;exposition aux flores fécale et vaginale de la mère. Les premières bactéries implantées sont toujours des organismes anaérobies facultatifs. La flore anaérobie stricte s&rsquo;implante beaucoup plus tardivement.</p>
<h3>– L’environnement</h3>
<p>Il semblerait que l’environnement – et plus particulièrement l&rsquo;application de règles d’hygiène plus stricte – joue un rôle dans la colonisation bactérienne du nouveau-né. En effet, les bifidobactéries colonisent à un plus haut niveau les enfants des pays en voie de développement que ceux des pays développés.</p>
<h3>– L’alimentation</h3>
<p>L’alimentation du nouveau-né joue forcément un rôle important dans le développement de la flore bactérienne. En effet, la flore du nouveau-né allaité est moins diversifiée que celle du nouveau-né nourri au lait artificiel. La colonisation par des bactéries de genre anaérobie strict aura lieu plus tard ou à un niveau plus faible.</p>
<h3>– Le terme de naissance</h3>
<p>Un prématuré aura un retard de colonisation important et une diversification limitée. Rapidement séparés de leur mère et soumis à des soins intensifs (antibiothérapie par exemple), la colonisation se fera principalement par des bactéries aérobies (entérobactéries, entérocoques et staphylocoques).</p>
<h2>Les pathologies associées à une perturbation du développement de la flore intestinale à la naissance</h2>
<p>Si tous les mécanismes ne sont pas encore bien connus, une perturbation dans le développement de la flore intestinale a des répercussions sur le développement de certaines pathologies.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="N5SLbKLqe9"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/01/30/le-microbiote/">Le microbiote aurait-il un impact sur l&rsquo;efficacité des vaccins ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le microbiote aurait-il un impact sur l&rsquo;efficacité des vaccins ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/01/30/le-microbiote/embed/#?secret=WHOdpYoyE8#?secret=N5SLbKLqe9" data-secret="N5SLbKLqe9" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>– Allergie</h3>
<p>Des corrélations entre naissance par césarienne ou antibiothérapie néonatale – facteurs reconnus pour altérer significativement l’établissement du microbiote – et augmentation du risque de développement de pathologies telles que l’eczéma, l’allergie, l’asthme ou une MICI ont ainsi été observées. La vancomycine (antibiotique), par exemple, réduit la diversité microbiologique et augmente la sévérité de l’allergie.<br />
En revanche, un contact avec une grande diversité de micro-organismes – environnement rural ou présence d’animaux de compagnie par exemple–, semble être un gage de protection vis-à-vis de ces pathologies.</p>
<p>L’apparition de la flore intestinale, ainsi que l’ordre d’apparition des espèces bactériennes a un rôle dans le développement du système immunitaire, encore immature de l’enfant.<br />
La flore constituerait un des premiers signaux et un stimulus pour la maturation du système immunitaire : activation des lymphocytes T, des lymphocytes T-helper et des régulateurs par exemple. De fait, un déséquilibre dans la population des lymphocytes est associé à un risque allergique.<br />
Des enfants allergiques ont une population de Bifidobacterium moins importantes que des enfants ne présentant pas d’allergies. Un retard de développement de Bifidobacterium serait donc associé à un risque plus élevé d’allergies.<br />
D’autres bactéries pourraient également être impliquées comme les Bactéroïde dans la maturation d’IgA et d’IgM.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8dZHQS28q5"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bebes/2018/03/09/si-je-diversifie-lalimentation-de-bebe-aura-t-il-moins-de-chance-detre-allergique/">Si je diversifie l&rsquo;alimentation de bébé, a-t-il moins de chances d&rsquo;être allergique ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Si je diversifie l&rsquo;alimentation de bébé, a-t-il moins de chances d&rsquo;être allergique ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bebes/2018/03/09/si-je-diversifie-lalimentation-de-bebe-aura-t-il-moins-de-chance-detre-allergique/embed/#?secret=Ty6NjKDmFA#?secret=8dZHQS28q5" data-secret="8dZHQS28q5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>– MICI</h3>
<p>Les sujets atteints de la Maladie de Crohn et d&rsquo;une rectocolite hémorragique sont souvent génétiquement pré-disposés. En effet, l&rsquo;hyper-activité du système immunitaire intestinal est en partie liée à une stimulation bactérienne intestinale, plaçant le microbiote intestinal au centre de ces maladies.<br />
Cependant, l’administration de probiotiques, dès le plus jeune âge,  améliore l’immunité chez le sujet atteint de MICI.</p>
<h3>– Entérocolite</h3>
<p>Une maturation retardée de la flore intestinale est associée aux entérocolites ulcéro-nécrosantes du nouveau-né. La colonisation anormale du tube digestif du prématuré est reconnue comme un facteur de risque important dans la genèse de cette pathologie.</p>
<h3>– Obésité et diabète de type 2</h3>
<p>Le développement de la flore microbienne aurait également un impact sur des pathologies métaboliques, comme le diabète et l’obésité.<br />
Des souris ayant eu une anomalie de développement de la flore ont un phénotype de type obèse. Celui-ci est maintenu même après l’inoculation de souches de flore de souris ayant un phénotype de type normal.<br />
De plus, une étude sur plus de 10 000 enfants montre que l’exposition à un traitement antibiotique dans les 6 premiers mois de la vie entraîne une augmentation de poids significative au 38ème mois de la vie.<br />
Les sujets obèses ont clairement une flore digestive modifiée, avec une augmentation des Firmicutes par rapport aux Bacteroides.</p>
<h3>&#8211; Obésité et diabète de type 1</h3>
<p>L’exposition à un milieu bactérien normal diminue le risque de diabète de type 1. L’incidence du diabète est affecté par le microbiote ou par l’exposition à des stimuli microbiens (mycobactéries ou autres produits microbiens) chez des souris.</p>
<p><strong>Sources</strong></p>
<p><a href="http://www.em-consulte.com/en/article/130208" target="_blank" rel="noopener">Mise en place du microbiote intestinal du nouveau-né</a></p>
<p class="Head"><a href="http://The Human Microbiota in Health and Disease" target="_blank" rel="noopener"><span class="title-text">The Human Microbiota in Health and Disease</span></a></p>
<div class="page" title="Page 1">
<div class="section">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p><a href="http://www.acadpharm.org/dos_public/BERCHE_Patrick_2012.11.21.pdf" target="_blank" rel="noopener">Impact des perturbations du microbiote sur l&rsquo;incidence de certaines pathologies</a></p>
<div class="page" title="Page 1">
<div class="section">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p><a href="http://un monde vivant à connaître et à respecter réalités pédiatriques # 193_Avril/Mai 2015 Mises au point interactives" target="_blank" rel="noopener">Le microbiote intestinal : un monde vivant à connaître et à respecter</a></p>
</div>
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<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/09/19/le-microbiote-du-nouveau-ne-a-t-il-un-impact-sur-les-pathologies-dadulte/">Pourquoi le microbiote du nouveau-né est-il essentiel ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tout savoir sur le microbiote</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/06/tout-savoir-sur-le-microbiote/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Jul 2018 06:00:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Type Fiche]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote]]></category>
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		<category><![CDATA[microbiote cutané]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le microbiote, on en entend sans cesse parler depuis plusieurs mois. Longtemps mésestimé voir ignoré par la science, il est &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/06/tout-savoir-sur-le-microbiote/">Tout savoir sur le microbiote</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le microbiote, on en entend sans cesse parler depuis plusieurs mois. Longtemps mésestimé voir ignoré par la science, il est aujourd&rsquo;hui au cœur de toutes les préoccupations. Si vous voulez tout savoir sur le microbiote, vous êtes au bon endroit.</strong></p>
<h2>Qu&rsquo;est-ce que le microbiote ?</h2>
<p>Le microbiote désigne littéralement l&rsquo;<strong>ensemble des micro-organismes peuplant un microbiome</strong>, c&rsquo;est-à-dire un milieu de vie bien défini. Le <strong>microbiote correspond</strong> donc à des<strong> bactéries, champignons non pathogènes, virus ou bien protiste</strong> (être vivant unicellulaire)<strong> vivant dans un écosystème défini</strong>. Ainsi pourrons nous parler, pour l’Homme, de divers microbiotes dont :<br />
&#8211; Le<strong> microbiote intestinal</strong> : les micro-organismes vivants au niveau de la sphère digestive,<br />
&#8211; Aussi le <strong>microbiote vaginal</strong> : les micro-organismes vivants au niveau du vagin,<br />
&#8211; Le <strong>microbiote cutané</strong> : les micro-organismes vivants sur la peau,<br />
&#8211; Encore le <strong>microbiote placentaire</strong> : récemment, des micro-organismes ont été identifiés au niveau du placenta, même lorsque la grossesse est dite normale<br />
&#8211; Et le <strong>microbiote des organes sexuels masculins</strong> : micro-organismes présents chez les hommes au niveau de l’appareil génital.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Il y a aussi :</strong></span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HnIjbXHAkF"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/01/12/le-microbiote-fecal-illustre/">Le microbiote fécal illustré</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le microbiote fécal illustré » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/01/12/le-microbiote-fecal-illustre/embed/#?secret=YkYVfSOX32#?secret=HnIjbXHAkF" data-secret="HnIjbXHAkF" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Pourquoi vit-on avec tous ces micro-organismes sur nous et en nous, alors même que nous vivons dans des pays où l’hygiène est entrée dans nos mœurs depuis déjà quelques décennies ? Pourquoi ne pouvons-nous pas nous débarrasser de ces petites bêtes, alors même que nous essayons d’être de plus en plus aseptisés ? Ce serait une erreur de croire que ces micro-organismes sont nuisibles, et ce serait une erreur de s’en débarrasser, car nous ne pouvons pas vivre sans eux ! Et ces micro-organismes nous sont d’une <strong>utilité imparable</strong>, nous vivons avec eux une véritable histoire sur le long terme, histoire que l&rsquo;on appelle communément « <strong>symbiose</strong> ». En d’autres termes, <strong>nous vivons une association biologique, durable et réciproquement profitable, entre deux organismes vivants</strong>.</p>
<h3>Le microbiote vaginal</h3>
<p>Il comprend <strong>entre 100 millions et 1 milliard de micro-organismes/ml de sécrétions vaginales</strong>. Il est composé de<strong> lactobacilles</strong> (<em>Lactobacillus iners, L. crispatus, L. gasseri</em>, etc&#8230;). L&rsquo;objectif de ce microbiote est de <strong>défendre la cavité vaginale des infections microbiennes</strong> ou bien des <strong>maladies sexuellement transmissibles</strong>. <strong>L&rsquo;utilisation d&rsquo;antibiotiques, un déséquilibre hormonal</strong> pourraient <strong>faire varier l&rsquo;équilibre de ce microbiote</strong> et exposer la femme à différentes <strong>agressions microbiennes</strong>.</p>
<div><span style="color: #ff6600;"><strong>Sur le même sujet</strong> : <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/17/la-revolution-rose-ou-tout-sur-le-microbiote-vaginal/" target="_blank" rel="noopener">Un livre pour tout savoir sur le microbiote vaginal</a></span></div>
<h3>Le microbiote cutané</h3>
<p>Il est composé de bactéries comme <em>Staphylococcus epidermidis, Staphylococcus hominis</em> (bactéries commensales communes), <em>Streptococcus mitis, Propionibacterium acnes, Corynebacterium spp., Acinetobacter johnsoni, et Staphylococcus warneri</em> etc&#8230; La nature des <strong>souches présentes sur la peau</strong> est <strong>variable selon les zones anatomiques</strong> de la peau. Cette variabilité dépend en partie de la température, de l&rsquo;humidité ainsi que du contenu lipidique de la peau. Ainsi définit-on <strong>les zones grasses</strong> (visages, cuir chevelu), <strong>les zones humides</strong> (l’intérieur des narines, les aisselles, le sillon interfessier) et l<strong>es zones sèches</strong> (les bras, les paumes des mains). Les <strong>propionibactéries prédominent dans les zones grasses</strong>, les <strong>corynébactéries</strong> et les <strong>staphylocoques</strong> sont <strong>abondants dans les zones humides</strong>.</p>
<h3>Le microbiote placentaire</h3>
<p>Quant au microbiote placentaire, il a été démontré que des souches d&rsquo;<em>E. coli</em> non pathogènes étaient retrouvées au niveau placentaire, ainsi que <em>Prevotellatannerae</em> et des espèces Neisseria non pathogènes. Ce microbiote placentaire est <strong>similaire au microbiote de la cavité buccale</strong>, ce qui est surprend les chercheurs. Cette découverte relativement récente est une révolution dans le monde de la recherche, puisque tout le monde s&rsquo;accordait à dire que le placenta était stérile. De plus amples travaux sont en cours afin d&rsquo;explorer et de mieux comprendre ce microbiote placentaire.</p>
<h3>Le microbiote intestinal</h3>
<p>Il s&rsquo;agit du microbiote <strong>le plus conséquent de l’organisme</strong>, avec pas moins de <strong>1012 à 1014 micro-organismes</strong>, ce qui représente 2 à 10 fois plus le nombre de cellules qui constituent notre corps. Cela correspond en moyenne à <strong>2 kg de micro-organismes</strong> ! Nous avons beaucoup de choses vous dire concernant le microbiote intestinal. Aussi rendez-vous par ici :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="OSzDDHw0De"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/">Tout savoir sur le microbiote intestinal</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur le microbiote intestinal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/embed/#?secret=18wKCadJdh#?secret=OSzDDHw0De" data-secret="OSzDDHw0De" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Jeremy Di Domizio <em>et al.</em>, « <span class="ezstring-field"><a href="https://www.revmed.ch/RMS/2016/RMS-N-512/Le-microbiote-cutane-le-poids-lourd-sort-de-l-ombre" target="_blank" rel="noopener">Le microbiote cutané : le poids lourd sort de l’ombre</a> », <em>Rev Med Suisse</em>, 2016, volume 12, <span class="ezinteger-field">660</span>&#8211;<span class="ezinteger-field">664.<br />
&#8211; Lise Loumé, « <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/sante/les-bacteries-colonisent-aussi-le-placenta_23452" target="_blank" rel="noopener">Les bactéries colonisent aussi le placenta</a> », <em>Sciences et Avenir</em>, mai 2014.</span></span></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/06/tout-savoir-sur-le-microbiote/">Tout savoir sur le microbiote</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Révolution rose ou tout savoir sur le microbiote vaginal</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/01/17/la-revolution-rose-ou-tout-sur-le-microbiote-vaginal/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/01/17/la-revolution-rose-ou-tout-sur-le-microbiote-vaginal/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jan 2018 12:03:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Au vert]]></category>
		<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote vaginal]]></category>
		<category><![CDATA[flore vaginale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=4097</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Révolution rose se lit comme un roman ! Décomplexant et accessible, cet ouvrage répond effectivement, avec humour et autant de &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/01/17/la-revolution-rose-ou-tout-sur-le-microbiote-vaginal/">La Révolution rose ou tout savoir sur le microbiote vaginal</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>La Révolution rose</em> se lit comme un roman ! Décomplexant et accessible, cet ouvrage répond effectivement, avec humour et autant de sérieux, à la grande question du moment : comment les nouvelles découvertes sur la flore microbienne vaginale (c’est-à-dire le microbiote vaginal) vont transformer notre santé intime ?</p>
<h2>Une révolution gynécologique pour toutes (et tous !)</h2>
<p>Jeunes filles, femmes enceintes, femmes amoureuses, celles qui veulent reprendre le sexe, celles qui s’approchent de la ménopause, celles qui y sont déjà… Ce livre concerne toutes les femmes et tous les hommes qui s’intéressent aux femmes.</p>
<h2>Le microbiote féminin : ces bactéries qui vous veulent du bien</h2>
<p>Pour aller vite, le vagin est habité par des centaines de bactéries (en majorité des lactobacilles) et de micro-organismes différents (virus, champignons…). Ces organismes protègent des infections urinaires, mycoses et autres attaques selon les âges. Ils maintiennent et gardent le vagin en bonne santé. Il est donc important de préserver cet équilibre de la flore vaginale.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Gs6vZsfjYK"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/06/tout-savoir-sur-le-microbiote/">Tout savoir sur le microbiote</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur le microbiote » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/06/tout-savoir-sur-le-microbiote/embed/#?secret=hHYnrYbIIp#?secret=Gs6vZsfjYK" data-secret="Gs6vZsfjYK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Les poisons de la flore</h2>
<p>De la prise d’antibiotiques à la contraception (pilule, stérilet, implant, spermicides…), du stress à une mauvaise information sur la vie sexuelle, d’une mauvaise hygiène de vie (tabac, cannabis…) à une mauvaise hygiène intime (utilisation de savon, douche vaginale, <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/27/les-regles-cest-quoi/">tampon</a>…) autant d’attitudes à moduler, à changer ou à accompagner d’autres pratiques. Il faut en discuter avec votre médecin.</p>
<h2>Quand les infections attaquent la flore intime</h2>
<p>Mycoses, infections urinaires ou cystites, vaginose bactérienne, douleurs vulvaires… sont au rendez-vous. Des origines, aux causes et aux traitements, l’ouvrage, pathologie par pathologie, offre des réponses claires et simples à mettre en œuvre.<br />
Pour les IST (infections sexuellement transmissibles), encore souvent taboues, les signes et symptômes sont décrits avec précision. Un examen et une consultation chez un médecin traitant ou un gynécologue sont vivement recommandées.</p>
<h2>En quoi les découvertes récentes sur le microbiote vaginal sont utiles ?</h2>
<p>Elles mettent sur le devant de la scène l’importance de cette flore vaginale, elles proposent des traitements plus ciblés afin de la préserver (ou de faire le moins de dégâts possible), elles mettent l’accent sur le bon usage des probiotoques.</p>
<p>Muni d’un glossaire et de nombreux conseils, écrits par le Docteur Jean-Marc Bohbot et Rica Etienne, <em>La Révolution rose</em> est un ouvrage complet. Il aborde la composition du microbiote vaginal, décrit tous les envahisseurs (médicaments, contraceptifs, mauvaise hygiène de vie, habitudes sexuelles…) qui peuvent le déséquilibrer et livre toutes les clés pour favoriser, prévenir ou guérir un confort intime et se préparer à une vie sexuelle épanouie.</p>
<p><figure id="attachment_4101" aria-describedby="caption-attachment-4101" style="width: 397px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-4101 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/01/microbiote-vaginal.png" alt="Microbiote vaginal : la révolution rose" width="397" height="533" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/01/microbiote-vaginal.png 397w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/01/microbiote-vaginal-223x300.png 223w" sizes="auto, (max-width: 397px) 100vw, 397px" /><figcaption id="caption-attachment-4101" class="wp-caption-text">© Marabout</figcaption></figure></p>
<p>Jean-Marc Bohbot et Rica Étienne, <em>Microbiote vaginal : la révolution rose</em>, <a href="http://www.marabout.com/microbiote-vaginal-9782501126755" target="_blank" rel="noopener">Marabout</a>, 2018, 288 pages, 17,90 €. Disponible sur le site de la <a href="http://recherche.fnac.com/SearchResult/ResultList.aspx?SCat=0!1&amp;ectrans=1&amp;sft=1&amp;Origin=affilinet748250&amp;Search=9782501126755&amp;sa=0" target="_blank" rel="noopener">Fnac</a>.</p>
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