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	<title>pathologie &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>pathologie &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<item>
		<title>L’autisme expliqué aux non-autistes : un livre qui délivre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Apr 2018 07:00:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Quand on a rencontré un autiste, on a rencontré UN autiste », assène un dicton en vogue auprès des groupes d’autistes. &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/04/02/lautisme-explique-aux-non-autistes-un-livre-qui-delivre/">L’autisme expliqué aux non-autistes : un livre qui délivre</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>« Quand on a rencontré un autiste, on a rencontré UN autiste », assène un dicton en vogue auprès des groupes d’autistes. Autrement dit : oubliez les généralités, c’est le cas particulier qui compte.</p>
<h2>Autisme, mode d’emploi</h2>
<p>Mais tout de même. Avec des approches scientifiques violemment contradictoires, des symptômes socialement handicapants et une pathologie qui, par définition, empêche celui qui en souffre de s’expliquer aux autres, l’autisme a besoin de modes d’emploi. Parents désemparés, proches trop prompts à juger, encadrement dépassé, « autisme » rime bien souvent avec désespoir pour ceux qui s’y trouvent confrontés. L’ouvrage de Brigitte Harrisson, Lise St-Charles et Kim Thúy propose une première approche marquée au coin de la pédagogie, de la simplicité, de la vie pratique. Avec des tonnes d’amour dedans.</p>
<h2>Déployer leurs ailes</h2>
<p>Il s’agit d’abord de comprendre les comportements et de leur laisser de la place. Ainsi, le refus du contact physique, l’objet fétiche ou le « battement d’ailes », ce battement rapide des mains. Plutôt que de contrarier ces comportements, les auteurs en donnent des clefs.</p>
<p>Le contact physique ? Une information que le <span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/dossier/notre-cerveau-une-grosse-tete/" target="_blank" rel="noopener">cerveau</a></strong></span> autiste doit traiter. Elle est puissante et complexe. Et non-visuelle, donc peu adaptée à la compréhension par l’autiste, qui la traduit d’abord en malaise. Les proches pourront proposer des vêtements longs qui limitent les contacts et ne toucheront pas un autiste sans qu’il n’ait vu le geste arriver vers lui.</p>
<p>L’objet fétiche ? Un marqueur qui aide à repérer son corps quand il se déplace, un repère concret. Il permet de penser à autre chose qu’au déplacement lui-même. Si l’autiste doit s’en séparer pendant un moment, on lui laissera le déposer à portée de regard, pour qu’il ait toujours une référence.</p>
<p>Quant au « battement d’ailes », les auteurs piquent, avec raison, une saine colère. Pourquoi vouloir réprimer ce geste alors que tous les autistes du monde le font ? Pourquoi prétendre que ce comportement est « guéri » quand on l’a rendu invisible ? Le battement des mains traduit l’arrivée à un stade de développement émotionnel. Et souvent, il est l’expression d’une émotion positive. C’est la dernière des choses à réprimer.</p>
<h2>Vidéo et diapos</h2>
<p>La vie quotidienne présente son lot de défis. À l’aide de courts chapitres illustrés d’exemples, les auteurs donnent des pistes qui prennent toujours en compte le bien-être de l’autiste. La coupe des cheveux, la douche, le port d’un casque antibruit, le choix des <strong><span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/19/spfaddict-bien-habille-et-protege-contre-les-uv/" target="_blank" rel="noopener">vêtements</a></span></strong>, les réactions à la douleur. Pour chaque situation, nous revenons au fonctionnement du cerveau.</p>
<p>Parfois, l’une des auteurs raconte une expérience vécue, par elle ou par son enfant. Petit à petit, nous, les lecteurs, comprenons la mécanique. Ainsi, nous découvrons que si une personne « neurotypique », c’est-à-dire non-autiste, traite une situation de la vie comme une vidéo qui se déroule sous ses yeux, l’autiste, lui, découpe l’information en diapositives, qui demanderont davantage d’efforts pour être reliées entre elles.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gIu0GBhNdg"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/12/11/bacteries-dans-le-cerveau/">Des bactéries dans le cerveau : une découverte inattendue</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Des bactéries dans le cerveau : une découverte inattendue » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/12/11/bacteries-dans-le-cerveau/embed/#?secret=SCfAZszuMz#?secret=gIu0GBhNdg" data-secret="gIu0GBhNdg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Le tabou de l’intelligence</h2>
<p>Au-delà de l’approche pratique, les auteurs s’attaquent aux tabous. Les autistes sont-ils moins intelligents ? Présentent-ils des déficiences ? Ressentent-ils des émotions ? Pourront-ils aller à l’école ?</p>
<p>La réponse, bien sûr, est en nous. C’est à nous qu’il manque une case. La case « décodage » d’une autre façon de fonctionner. D’un chapitre à l’autre, nous tissons des passerelles en direction des autistes, nous modifions nos comportements, nous transformons les problèmes en solutions.</p>
<p>L’ouvrage s’adresse en priorité aux parents d’enfants que l’on vient de diagnostiquer. Mais aussi à tous leurs proches, tous ceux qui sont en contact régulier avec de jeunes autistes. La lecture apaise, décomplexe, éclaire. Elle guide nos premiers pas.</p>
<figure id="attachment_6234" aria-describedby="caption-attachment-6234" style="width: 337px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-6234 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/03/autisme-non-autistes.png" alt="L’autisme expliqué aux non-autistes : un livre qui délivre" width="337" height="497" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/03/autisme-non-autistes.png 337w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/03/autisme-non-autistes-203x300.png 203w" sizes="(max-width: 337px) 100vw, 337px" /><figcaption id="caption-attachment-6234" class="wp-caption-text">© Marabout</figcaption></figure>
<p><i>L’autisme expliqué aux non-autistes</i>, par Brigitte Harrisson et Lise St-Charles, avec la collaboration de Kim Thúy, <a href="http://www.marabout.com/lautisme-explique-aux-non-autistes-9782501126977" target="_blank" rel="noopener">Éditions Marabout</a>, 2018, 192 pages, 17,90 €. <a href="https://livre.fnac.com/a11160221/Brigitte-Harrisson-L-autisme-explique-aux-non-autistes" target="_blank" rel="noopener">Disponible sur le site de la Fnac</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/04/02/lautisme-explique-aux-non-autistes-un-livre-qui-delivre/">L’autisme expliqué aux non-autistes : un livre qui délivre</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le jeûne pendant un cancer : pour ou contre ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/02/05/le-jeune-pendant-un-cancer-pour-ou-contre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Feb 2018 10:00:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le jeûne consiste en un arrêt volontaire de s’alimenter. Il peut être intermittent (arrêt de s’alimenter pendant quelques heures à &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/02/05/le-jeune-pendant-un-cancer-pour-ou-contre/">Le jeûne pendant un cancer : pour ou contre ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le jeûne consiste en un arrêt volontaire de s’alimenter. Il peut être intermittent (arrêt de s’alimenter pendant quelques heures à quelques jours), total (arrêt complet de l’alimentation, sans restriction hydrique) ou partiel (certains aliments sont autorisés en petites quantités).</p>
<p>Que ce soit pour des motifs liés au bien-être ou pour des raisons plus médicales, un véritable engouement est observé en France autour du jeûne.</p>
<h2>Le jeûne vu par la science</h2>
<p>Des scientifiques et cliniciens se sont penchés récemment sur la question du jeûne et des régimes restrictifs (réduits <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/23/4218/" target="_blank" rel="noopener">en protéines, en glucides</a> ou plus généralement en énergie) sur le cas spécifique du <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/02/02/comprendre-son-cancer-pour-mieux-manger/" target="_blank" rel="noopener">cancer</a>. En faisant une revue des études scientifiques publiées, ils ont relevé que très peu de données validées étaient disponibles chez l’Homme, les expérimentations étant plus souvent conduites sur des modèles animaux dont l’extrapolation à l’Homme est toujours délicate. A ce jour, les auteurs de ce rapport n’ont identifié aucune justification à la mise en place d’un régime restrictif ou d’un jeûne en prévention des cancers ou au cours de leur traitement.</p>
<p>À contrario, les auteurs soulignent l’importance d’une alimentation adaptée au cours de la maladie : les patients atteints de cancer sont souvent <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/07/pourquoi-la-france-compte-encore-2-millions-de-personnes-souffrant-de-denutrition/" target="_blank" rel="noopener">dénutris</a> et présentent une fonte musculaire, deux facteurs ayant un impact négatif sur leur prise en charge et leur qualité de vie.</p>
<h2>Communiquer avant de se lancer dans un jeûne</h2>
<p>Le jeûne est une démarche personnelle, dont les motivations peuvent être variées et sont propres à chaque individu : recherche d’un effet sur la santé, atteinte d’un état de bien-être physique et psychique, approche philosophique…. Cependant, avant d’adopter cette pratique, un échange avec un professionnel de l’alimentation est conseillé : celui-ci vous permettra d’y réfléchir pour le mener dans des conditions respectant votre état de santé.</p>
<h3>Source</h3>
<p>Rapport « <a href="https://www6.inra.fr/nacre/Le-reseau-NACRe/Publications/Rapport-NACRe-jeune-regimes-restrictifs-cancer-2017" target="_blank" rel="noopener">Jeûne, régimes restrictifs et cancer : revue systématique des données scientifiques et analyse socio-anthropologique sur la place du jeûne en France</a> », Réseau NACRe, novembre 2017.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/02/05/le-jeune-pendant-un-cancer-pour-ou-contre/">Le jeûne pendant un cancer : pour ou contre ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Comprendre son cancer pour mieux manger</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/02/02/comprendre-son-cancer-pour-mieux-manger/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Feb 2018 10:45:25 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comprendre son cancer pour mieux le combattre Effectivement ! Bien manger pendant un cancer, co-écrit par une mère et sa fille &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/02/02/comprendre-son-cancer-pour-mieux-manger/">Comprendre son cancer pour mieux manger</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h2>Comprendre son cancer pour mieux le combattre</h2>
<figure id="attachment_4536" aria-describedby="caption-attachment-4536" style="width: 319px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="wp-image-4536 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/bien-manger-pendant-cancer.png" alt="Bien manger pendant un cancer" width="319" height="482" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/bien-manger-pendant-cancer.png 319w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/bien-manger-pendant-cancer-199x300.png 199w" sizes="(max-width: 319px) 100vw, 319px" /><figcaption id="caption-attachment-4536" class="wp-caption-text">© Hachette Livre</figcaption></figure>
<p>Effectivement ! <em>Bien manger pendant un cancer</em>, co-écrit par une mère et sa fille respectivement Docteur en Sciences à L’INRA, physiologiste et toxicologue nutritionnelle et une ingénieure en alimentation &amp; santé, spécialiste en prévention alimentaire est un de ces livres qui rend la maladie « intéressante » et palpable. Didactique et empathique, il permet au patient de se réapproprier sa <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/02/01/notre-top-5-des-aliments-pour-prevenir-le-cancer/" target="_blank" rel="noopener">maladie</a>, à l’aidant de mieux comprendre les symptômes et, à tous, de traverser cette épreuve avec, peut-être, un peu moins d’angoisse et d’inquiétude.</p>
<p>Manque d’appétit, bouche sèche, troubles ou déviances du goût, aversion temporaire pour un aliment jusqu’aux nausées… Autant d’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/02/02/les-10-plantes-et-epices-pour-soulager-des-effets-secondaires-des-traitements-anticancereux/" target="_blank" rel="noopener">effets secondaires</a> des différents traitements anti-cancer que le livre permet d’apprivoiser et d’apprendre à contourner. Sans culpabilité. Tel est un des messages importants de cet ouvrage, à la fois très clair et étayé scientifiquement, bienveillant et ferme, novateur et plein de bon sens.</p>
<h2>Bien manger pendant un cancer</h2>
<h3>Bon exemple de vulgarisation scientifique, cet ouvrage permet au malade de mieux comprendre sa maladie, de mieux appréhender les bouleversements physiologiques liés aux <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/02/01/le-microbiote-influencerait-il-limmunotherapie/" target="_blank" rel="noopener">traitements</a> et de se sentir accompagné tout au long de la maladie grâce à :</h3>
<p>des conseils pratiques :</p>
<p>&#8211; débutez le repas avec des aliments gras (yaourt grec, saumon fumé…),<br />
&#8211; utilisez des ustensiles légers pour limiter la fatigue (couteaux en céramique, mixer à portée de main…),<br />
&#8211; mangez plus souvent en plus petite quantité,<br />
&#8211; explorez les épices ou les plantes aromatiques pour découvrir de nouveaux goûts.</p>
<h3>et des recettes adaptées :</h3>
<figure id="attachment_4538" aria-describedby="caption-attachment-4538" style="width: 640px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-4538 size-large" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/flan-brocoli-chèvre-768x1024.jpg" alt="Le délicieux flan brocoli-chèvre proposé par les auteures" width="640" height="853" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/flan-brocoli-chèvre-768x1024.jpg 768w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/flan-brocoli-chèvre-225x300.jpg 225w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/flan-brocoli-chèvre.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption id="caption-attachment-4538" class="wp-caption-text">Le flan brocoli-chèvre proposé par les auteurs &#8211; © Hachette Livre</figcaption></figure>
<p>Les recettes proposées dans cet ouvrage sont particulièrement appétissantes et surtout adaptées à la pathologie :<br />
&#8211; colorées (belles photos appétissantes) et riches en anti-oxydants,<br />
&#8211; rapides à préparer,<br />
&#8211; bonnes à toute température,<br />
&#8211; faciles à décliner selon les saisons et les envies,<br />
&#8211; avec des propositions de menus.</p>
<p>« <em>Pertinent et plein de recettes savoureuses. L&rsquo;énergie est au rendez-vous. Bravo aux auteures</em>. » Bruno, Amazon.</p>
<p>Marie-Chantal Canivenc-Lavier et Émeline Lavier, <em>Bien manger pendant un cancer</em>, Paris, 2017, Hachette Pratique, collection « Bien-Être », 240 pages, 19,95 €. Disponible sur le <a href="http://www.hachette-pratique.com/bien-manger-pendant-un-cancer-9782017021926" target="_blank" rel="noopener">site de l&rsquo;éditeur </a>ou à la <a href="http://www.librairiegourmande.fr/sante/11700-bien-manger-pendant-un-cancer.html" target="_blank" rel="noopener">Librairie Gourmande</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/02/02/comprendre-son-cancer-pour-mieux-manger/">Comprendre son cancer pour mieux manger</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Insuffisance rénale : Pourquoi ? Comment ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/type-fiche/2017/12/13/insuffisance-renale-pourquoi-comment/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/type-fiche/2017/12/13/insuffisance-renale-pourquoi-comment/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Dec 2017 11:29:27 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Type Fiche]]></category>
		<category><![CDATA[pathologie]]></category>
		<category><![CDATA[insuffisance rénale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;insuffisance rénale est la conséquence d&#8217;un dysfonctionnement des reins ne permettant plus aux déchets d&#8217;être éliminés. Affectant entre 5 à &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/type-fiche/2017/12/13/insuffisance-renale-pourquoi-comment/">Insuffisance rénale : Pourquoi ? Comment ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/13/insuffisance-renale-gare-a-lalimentation/" target="_blank" rel="noopener">insuffisance rénale</a> est la conséquence d&rsquo;un dysfonctionnement des reins ne permettant plus aux déchets d&rsquo;être éliminés. Affectant entre 5 à 10% de la population française, près de 82 000 personnes ont dû avoir recours à la dialyse ou à la transplantation rénale en 2015.</p>
<h2 class="western">L&rsquo;insuffisance rénale, qu&rsquo;est-ce que c&rsquo;est ?</h2>
<p>L&rsquo;insuffisance rénale chronique (IRC) est le résultat d&rsquo;une destruction progressive et irréversible des reins. Les complications liées à cette pathologie découlent de la diversité des fonctions des reins. Ils doivent, entre autres, filtrer le sang afin d&rsquo;éliminer les déchets issus du métabolisme (urée, créatinine, acide urique&#8230;), mais également maintenir l&rsquo;eau à un niveau constant dans le corps et équilibrer les taux de sels minéraux nécessaires à l&rsquo;organisme tels le potassium, le phosphore ou le sodium. Les reins produisent en outre des hormones, des enzymes et des vitamines indispensables à la fabrication des globules rouges, à la régulation de la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/04/la-tension-faites-y-attention/" target="_blank" rel="noopener">tension artérielle</a> et à la fixation du calcium.</p>
<h3 class="western">Les 2 causes principales de l&rsquo;insuffisance rénale identifiées</h3>
<p>Les causes de l&rsquo;IRC sont multiples et impliquent des facteurs génétiques, environnementaux et dégénératifs. Cependant, on sait que dans 50 % des cas, cette pathologie est la conséquence d&rsquo;un diabète ou d&rsquo;une hypertension artérielle.</p>
<p><span style="color: #ff6600;">1</span> &#8211; <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-1/" target="_blank" rel="noopener">Le diabète</a> conduit à une détérioration des petits vaisseaux au niveau des glomérules &#8211; qui permettent la filtration sanguine et la formation d&rsquo;urine primitive &#8211; entraînant à terme le dysfonctionnement des reins. On parle ainsi de néphropathie diabétique, qui se révèle être la première cause de mise en dialyse dans les pays développés, dont la proportion ne cesse de croître. En 2015, elle comptait pour 22% des nouveaux cas d&rsquo;insuffisance rénale.</p>
<p><span style="color: #ff6600;">2</span> &#8211; <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/08/discorde-sur-lhypertension/" target="_blank" rel="noopener">L&rsquo;hypertension artérielle</a> s&rsquo;associe à des rétrécissements des petites artères du rein qui se bouchent progressivement et à une baisse de la vascularisation pouvant induire une insuffisance rénale. C&rsquo;est ce qu&rsquo;on nomme néphropathie hypertensive, qui était à l&rsquo;origine de 25% des nouveaux cas d&rsquo;insuffisance rénale chronique terminale en 2015.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/type-fiche/2017/12/13/insuffisance-renale-pourquoi-comment/">Insuffisance rénale : Pourquoi ? Comment ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Pourquoi la France compte encore 2 millions de personnes souffrant de dénutrition ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Dec 2017 16:00:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Tous pour un]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[dénutrition]]></category>
		<category><![CDATA[pathologie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La dénutrition est une pathologie caractérisée par une réduction excessive des apports énergétiques journaliers, conduisant à une perte de poids &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2017/12/07/pourquoi-la-france-compte-encore-2-millions-de-personnes-souffrant-de-denutrition/">Pourquoi la France compte encore 2 millions de personnes souffrant de dénutrition ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La dénutrition est une pathologie caractérisée par une réduction excessive des apports énergétiques journaliers, conduisant à une perte de poids (masse grasse et masse maigre). Elle est souvent associée aux pays en voie de développement, où la famine prédomine. Mais elle touche également les pays les plus développés comme la France, où la dénutrition est une pathologie souvent méconnue et mal prise en charge.</p>
<h2>La dénutrition concerne un grand nombre d’entre nous !</h2>
<p>La dénutrition concerne les personnes qui perdent rapidement du poids, et/ou qui s’alimentent peu. On pense tout de suite aux personnes anorexiques, mais elle concerne également les personnes obèses qui ont subi une chirurgie bariatrique (perte de masse grasse et maigre très importante, trop rapidement), ainsi que nos seniors.</p>
<p>Elle concerne enfin les personnes malades dont le traitement affecte le lien avec l’alimentation (par exemple la chimio-thérapie pour les malades atteints de cancer). Dès lors que la personne perd plus de 15% de son poids en quelques semaines, on parle de dénutrition.</p>
<h3>5 autres signes qui sont associés à cette perte de poids</h3>
<p><span style="color: #ffcc00;">1</span> &#8211; Hypothermie</p>
<p><span style="color: #ffcc00;">2</span> &#8211; Altérations de la peau (peau sèche, cheveux cassants)</p>
<p><span style="color: #ffcc00;">3</span> &#8211; Hypotension</p>
<p><span style="color: #ffcc00;">4</span> &#8211; Troubles du comportement</p>
<p><span style="color: #ffcc00;">5</span> &#8211; Perte d’appétit</p>
<h3>La dénutrition touche, selon la Haute Autorité de Santé (2007)</h3>
<p>&#8211; 4 à 10% des personnes âgées vivant à domicile.<br />
&#8211; 15 à 38% des personnes vivant en institution (maison de retraite, EHPAD…).<br />
&#8211; Jusqu’à 70% des personnes âgées hospitalisées.</p>
<p>En France, c’est plus de  2 millions de personnes qui souffriraient de dénutrition.</p>
<h2>Aucune politique de santé publique au sujet de la dénutrition</h2>
<p>Alors que le gouvernement annonçait récemment une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/05/le-budget-de-la-securite-sociale-vos-surprises-sante-pour-2018/" target="_blank" rel="noopener">hausse du plafond du forfait hospitalier de 18 à 20 euros</a>, ces 2 euros de différence auraient pu servir à la prise en charge de la dénutrition. Mais il n’en est rien, comme le rapporte Eric Fontaine, Président de la <a href="https://www.sfnep.org" target="_blank" rel="noopener">Société Francophone de Nutrition Clinique et Métabolisme</a>.</p>
<p>Les 2 euros de différence, c’est plus pour des raisons budgétaires que pour des raisons sanitaires, alors que la dénutrition entraîne des coûts importants : diminution des défenses immunitaires, ralentissement de la cicatrisation, diminution de la qualité de vie, et traitements de soins moins efficaces.</p>
<p>L’un des axes prioritaires proposés par le ministère de la santé pour 2018-2022 est la « pertinence et la qualité de soin ». Mais la dénutrition n’entre pas dans cet axe, c’est là tout un paradoxe.</p>
<h2>Mieux former et mieux informer les professionnels de santé de la dénutrition</h2>
<p>Si 89% des médecins considèrent la dénutrition comme un enjeu de santé publique, seuls 50% des médecins ont été formés à la dépister. Savoir la dépister serait une première étape pour guérir et prévenir cette pathologie.</p>
<p>De nombreux acteurs peuvent la détecter : médecins, infirmiers, diététiciens, pharmaciens. Poser quelques questions simples et ciblées est une première étape pour déceler cette pathologie.</p>
<p>Des tests complémentaires peuvent être effectués pour confirmer le diagnostic (dosage de l’albumine sanguine, questionnaire <a href="http://www.mna-elderly.com/forms/MNA_french.pdf" target="_blank" rel="noopener">Mini Nutritional Assessment </a>ou MNA, mesure de l’IMC, etc…).</p>
<h2>Les obèses dénutris souvent oubliés</h2>
<p>Dans l’esprit collectif, on associe la dénutrition à des personnes maigres. Dénutrition et obésité ne font pas bon ménage. Et pourtant ! L’obésité peut cacher la dénutrition, ce qui peut avoir des effets néfastes pour le malade. L’obésité demande en effet une vigilance encore plus importante.</p>
<h3>5 situations peuvent expliquer cet état de dénutrition chez la personne obèse</h3>
<p><span style="color: #ffcc00;">1</span> &#8211; en situation d’agression, de stress (infection, traumatisme, période chirurgie) : par exemple pour des personnes ayant subi une chirurgie digestive.</p>
<p><span style="color: #ffcc00;">2</span> &#8211; en cas de pathologie digestive chronique, d’insuffisance rénale, de bronchopathie chronique.</p>
<p><span style="color: #ffcc00;">3</span> &#8211; en situation de précarité économique et sociale : une alimentation pauvre en protéines peut induire une dénutrition chez la personne obèse.</p>
<p><span style="color: #ffcc00;">4</span> &#8211; un mauvais état bucco-dentaire ou un trouble de la déglutition, limitant cette consommation de protéines.</p>
<p><span style="color: #ffcc00;">5</span> &#8211; après chirurgie de l’obésité, surtout à la suite d’interventions créant une malabsorption (typiquement les by-pass) mais également après pose d’anneau gastrique ou d’une gastrectomie en manchon (sleeve).</p>
<p>Il n’y a pas encore de consensus sur une valeur de perte de poids alarmante concernant la personne obèse dénutrie.</p>
<p>Une perte de poids chez la personne obèse est souvent souhaitée, mais les recommandations restent les mêmes : ne pas perdre de poids trop rapidement, non seulement du fait du risque de rebond et d’induction de troubles du comportement alimentaire réactionnels, mais également du fait du risque de dénutrition.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="http://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/brochure_denutrition.pdf" target="_blank" rel="noopener">http://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/brochure_denutrition.pdf<br />
</a>&#8211; <a href="http://www.delical.fr/nutrition-clinique/nutrition-orale/le-role-partenaires-sante" target="_blank" rel="noopener">http://www.delical.fr/nutrition-clinique/nutrition-orale/le-role-partenaires-sante<br />
</a>&#8211; <a href="https://www.nutrisens.com/denutrition/" target="_blank" rel="noopener">https://www.nutrisens.com/denutrition/<br />
</a>&#8211; <a href="http://www.huffingtonpost.fr/ric-fontaine/en-france-on-ne-veut-pas-voir-que-la-denutrition-tue-toujours_a_23293840/" target="_blank" rel="noopener">http://www.huffingtonpost.fr/ric-fontaine/en-france-on-ne-veut-pas-voir-que-la-denutrition-tue-toujours_a_23293840/</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2017/12/07/pourquoi-la-france-compte-encore-2-millions-de-personnes-souffrant-de-denutrition/">Pourquoi la France compte encore 2 millions de personnes souffrant de dénutrition ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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