<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>glycémie &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
	<atom:link href="https://le-quotidien-du-patient.fr/tag/glycemie/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://le-quotidien-du-patient.fr</link>
	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
	<lastBuildDate>Fri, 26 Feb 2021 11:03:57 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/10/cropped-favicon-2-32x32.png</url>
	<title>glycémie &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
	<link>https://le-quotidien-du-patient.fr</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Diabète de type 2 : pourquoi 1 patient sur 3 ne respecte-t-il pas son traitement ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/03/11/diabete-de-type-2-pourquoi-1-patient-sur-3-ne-respecte-t-il-pas-son-traitement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Mar 2019 05:00:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[glycémie]]></category>
		<category><![CDATA[médicaments]]></category>
		<category><![CDATA[diabète de type 2]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=16192</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une méta-analyse de très grande ampleur menée sur les diabétiques de type 2 révèle qu&#8217;un patient sur trois ne respecte &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/03/11/diabete-de-type-2-pourquoi-1-patient-sur-3-ne-respecte-t-il-pas-son-traitement/">Diabète de type 2 : pourquoi 1 patient sur 3 ne respecte-t-il pas son traitement ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une méta-analyse de très grande ampleur menée sur les diabétiques de type 2 révèle qu&rsquo;un patient sur trois ne respecte pas le traitement qui lui a été prescrit. L&rsquo;observance dans le traitement du diabète est très faible, inquiétant de fait tous les professionnels de santé. Décryptage.</strong></p>
<h2>Diabète de type 2 : quels traitements de référence ?</h2>
<p>Aucun traitement ne permet à ce jour de mettre un terme au <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>diabète de type 2</strong></span></a>. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une maladie chronique nécessitant un traitement continu. Les premières mesures recommandées aux patients : une alimentation adaptée et la pratique d&rsquo;une activité physique. Cependant, ces modes de traitement ne suffisent pas toujours et le recours aux médicaments est parfois nécessaire.</p>
<p>Les <strong>biguanides</strong> comme la metformine constituent le traitement le plus usité chez les diabétiques de type 2. Les biguanides diminuent l&rsquo;insulino-résistance, limitent la production de glucose par le foie et retardent l&rsquo;absorption intestinale du glucose. Les <strong>sulfamides hypoglycémiants</strong> sont également prescrits à de nombreux diabétiques. Ils stimulent la sécrétion d&rsquo;insuline, améliorent la glycémie avant et après un repas mais peuvent être responsables d&rsquo;<span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/2018/11/12/tout-savoir-sur-les-variations-de-la-glycemie/" target="_blank" rel="noopener"><strong>hypoglycémie</strong></a></span>. Les <strong>incrétines</strong> comme le GLP1 sont aujourd&rsquo;hui utilisés en pharmacologie pour diminuer la dégradation du GLP1 par le corps grâce aux gliptines (DPP-4). Les GLP1 sont des substances que libère ce denier au début d&rsquo;un repas pour stimuler la sécrétion d&rsquo;insuline. Ces médicaments stimulent la sécrétion d&rsquo;insuline seulement lorsque la glycémie est élevée, réduisent la sécrétion de glucagon (hormone qui contrôle la fabrication du glucose par le foie, Ndlr) et diminuent l&rsquo;appétit. Ce sont ces trois classes thérapeutiques des médicaments qui ont été analysées par les chercheurs de l&rsquo;Université de Surrey.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="AYtvPJhjJy"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/">Tout savoir sur le diabète de type 2</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur le diabète de type 2 » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/embed/#?secret=9zQEoGHFeE#?secret=AYtvPJhjJy" data-secret="AYtvPJhjJy" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Diabète de type 2 : pourquoi 1 patient sur 3 ne respecte-t-il pas son traitement ?</h3>
<p>L&rsquo;équipe de chercheurs de l&rsquo;Université de Surrey a suivi l&rsquo;observance (façon dont un patient suit, ou pas, les prescriptions médicales et coopère à son traitement, Ndlr) de près de 1,6 millions de personnes souffrant de diabète de type 2.  Pour ce faire, elle a croisé les données de 48 essais cliniques et études observationnelles consacrées à l&rsquo;observance thérapeutique des diabétiques de type 2. Les résultats ont été publiés dans la revue<em> Diabetes, Obesity and Metabolim</em>.</p>
<p>Il apparaît que la metformine est le traitement le plus couramment prescrit mais aussi le moins respecté. En effet, <strong>30 % des doses de metformine ne sont pas prises</strong>. Les sulfamides hypoglycémiants ne font guère plus d&rsquo;émules : 23% des doses prescrites ne sont pas prises par le patient. <em>A contrario</em>, les DPP-4 sont un peu moins boudés par les patients, puisque moins de 20 % des doses prescrites ne sont pas respectées. Le Pr Gérard Reach, endocrinologue à l&rsquo;hôpital Avicenne, souligne pour <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2019/01/31/la-relation-therapeutique-au-coeur-lobservance_865482?focus=865654" target="_blank" rel="noopener">Le Quotidien du Médecin</a> que ce non respect du traitement pourrait être encore plus conséquent : « <em><strong>Un patient diabétique sur 3 est non-observant</strong>, c&rsquo;est-à-dire qu&rsquo;il achète moins de 80% des médicaments prescrits ; <strong>un chiffre qui, en plus, ne prend pas en compte les médicaments non pris une fois acheté</strong></em><strong>s</strong>. » Mais pourquoi autant de prescriptions non respectées ?</p>
<p>Les auteurs de l&rsquo;étude soulignent que cette non-observance serait principalement liée aux <strong>effets secondaires</strong>. La metformine par exemple est responsable de nombreux troubles gastro-intestinaux comme les flatulences ou la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/11/diarrhee/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>diarrhée</strong></span></a>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3ZhccD4iay"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/05/24/gaz-ballonnements-stop/">Gaz et ballonnements : 10 astuces pour s&rsquo;en débarrasser</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Gaz et ballonnements : 10 astuces pour s&rsquo;en débarrasser » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/05/24/gaz-ballonnements-stop/embed/#?secret=j8qlol8u4I#?secret=3ZhccD4iay" data-secret="3ZhccD4iay" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Les auteurs rapportent en outre qu&rsquo;un <strong>traitement nécessitant plusieurs doses chaque jour</strong> peut être mis en cause dans cette non-observance. Le Pr Reach rapport en outre que les médicaments servent « <em>à éviter des complications encore non visibles. Il n&rsquo;y a donc pas de bénéfice direct, pour nombre de patients, à se soigner</em>. »</p>
<h2>L&rsquo;observance au cœur de la relation thérapeutique</h2>
<p>D&rsquo;après le Pr Reach, le <strong>temps consacré à une consultation</strong> est trop restreint, les consultations sont courtes, le patient peut de fait ne pas comprendre le réel intérêt de son traitement. Sans bénéfice direct en effet, difficile au patient de se convaincre de l&rsquo;efficacité du traitement. La consultation devrait permettre de donner les explications nécessaires sur la pathologie et les traitements, de favoriser le patients à exprimer ses doutes et y répondre, bref instaurer une <strong>relation de confiance</strong>. Mais difficile d&rsquo;instaurer une telle relation par manque de temps, d&rsquo;où la nécessité selon le Pr Reach d&rsquo;une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/31/diabete-insuffisance-renale-chronique-financement-au-forfait/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>rémunération au forfait</strong></span></a>.</p>
<p>L&rsquo;accent devrait également être mis sur l&rsquo;<strong>éducation thérapeutique</strong>, l&rsquo;orientation à suivre pour une prise en charge optimale : « <em>le médecin doit également expliquer à son patient ce que sa pathologie implique en termes de traitement, et aborder, en particulier, les notions de maladie chronique, d&rsquo;intensification éventuelle du traitement dans un objectif de normalisation de la glycémie pour éviter les complications tardives de la maladie.</em> »</p>
<p>Enfin, il n&rsquo;est pas rare qu&rsquo;un traitement soit difficile à suivre pour les patients. Ces derniers le respectent donc de moins en moins, le délaissant parfois complètement. Un fait que les médecins doivent avoir pris le temps d&rsquo;expliquer à leurs patients, afin qu&rsquo;ils puissent &#8211; et osent &#8211; contacter leur médecin et trouver un autre traitement.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="2cKObYamCA"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/11/14/etats-generaux-diabete-diabetiques/">États Généraux des diabétiques : 15 propositions pour changer leur quotidien</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« États Généraux des diabétiques : 15 propositions pour changer leur quotidien » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/11/14/etats-generaux-diabete-diabetiques/embed/#?secret=sNgXPDM9TS#?secret=2cKObYamCA" data-secret="2cKObYamCA" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.federationdesdiabetiques.org/information/traitement-diabete/medicaments-type-2" target="_blank" rel="noopener">Fédération Française des Diabétiques</a>,<br />
&#8211; <a href="https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1111/dom.13160" target="_blank" rel="noopener"><em>Diabetes, Obesity and Metabolism : A Joutrnal of Pharmacology and Therapeutics</em></a>, avril 2018, 20(4), p. 1040-1043,<br />
&#8211; <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2019/01/31/la-relation-therapeutique-au-coeur-lobservance_865482?focus=865654" target="_blank" rel="noopener">Le Quotidien du Médecin</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/03/11/diabete-de-type-2-pourquoi-1-patient-sur-3-ne-respecte-t-il-pas-son-traitement/">Diabète de type 2 : pourquoi 1 patient sur 3 ne respecte-t-il pas son traitement ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tout savoir sur les variations de la glycémie</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/11/12/tout-savoir-sur-les-variations-de-la-glycemie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 05:00:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Type Fiche]]></category>
		<category><![CDATA[insuline]]></category>
		<category><![CDATA[glycémie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=12655</guid>

					<description><![CDATA[<p>La glycémie est définie à partir du taux de glucose dans le sang. Explications. Les variations de la glycémie Le &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/11/12/tout-savoir-sur-les-variations-de-la-glycemie/">Tout savoir sur les variations de la glycémie</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La glycémie est définie à partir du taux de glucose dans le sang. Explications.</p>
<h2>Les variations de la glycémie</h2>
<p>Le sucre est indispensable à notre corps et constitue notamment le carburant principal de nos neurones ! Le sucre, provenant de l’alimentation, est véhiculé par le sang, sous forme de glucose, et distribué aux différents organes. C&rsquo;est bien ce taux de glucose dans le sang qui correspond à la glycémie.</p>
<p>Pour ne pas dépendre totalement de la fréquence des repas ni du type d’aliment consommé, le corps a mis en place un système de régulation de la glycémie. Il implique de nombreux organes et un système hormonal.</p>
<p>Pour être considérée comme normale, la glycémie à jeûn doit être comprise entre 0,8 g/l et 1,26 g/l ou 4,4 ou 6,7 mmol/l. Si la glycémie est inférieure au seuil minimal, on parlera alors d’hypoglycémie et si elle est supérieure au seuil maximal, on parlera d’hyperglycémie.</p>
<h2>Le pancréas : organe central dans la régulation de la glycémie !</h2>
<p>Le pancréas est une glande mixte qui possède à la fois :<br />
– une activité exocrine, avec une sécrétion de sucs pancréatiques indispensables lors de la digestion<br />
– une activité endocrine, c’est-à-dire qu’une partie du pancréas, les ilôts de Langerhans (cellules α et β), sécrète des hormones. Les cellules α sécrètent une hormone hyperglycémiante, le glucagon. À l&rsquo;inverse, les cellules β sécrètent une hormone hypoglycémiante, l’insuline.</p>
<p>Lorsque le taux de sucre dans le sang s’élève, par exemple après un repas, le pancréas produit plus d’insuline pour ramener le taux de sucre dans le sang à un niveau normal. Au contraire, quand le taux de sucre dans le sang est trop bas, le pancréas produit du glucagon afin de refaire remonter le taux de sucre dans le sang. Ces deux hormones participent activement à la régulation de la glycémie</p>
<h2>Hypoglycémie</h2>
<h3>Pourquoi la glycémie est inférieure au seuil minimal ?</h3>
<p>Un apport insuffisant de sucre comme un excès de traitement chez les diabétiques peuvent entraîner un grave manque de sucre. L&rsquo;hypoglycémie peut même provoquer un malaise.</p>
<p>Chez les diabétiques, les hypoglycémies peuvent être facilitées par :<br />
– Une alimentation inadaptée<br />
– Un exercice physique inhabituel<br />
– L’excès de traitement<br />
– La déshydratation<br />
– La fièvre….</p>
<p>Lorsque le taux de sucre diminue, le fonctionnement du cerveau est rapidement altéré et une détresse neurologique s’installe.</p>
<h3>Symptômes de l&rsquo;hypoglycémie</h3>
<p>Les symptômes de l’hypoglycémie sont en lien avec un fonctionnement anormal du cerveau. Chez les personnes en hypoglycémie, on verra donc apparaitre les symptômes suivants :<br />
– Grande fatigue<br />
– Mal de tête<br />
– Tremblements<br />
– Palpitations et/ou nervosité<br />
– Accélération du rythme cardiaque<br />
– Trouble du comportement altéré : prostration, agitation, agressivité, signes d’ébriété sans consommation d’alcool<br />
– Sueurs abondantes<br />
– Pâleur<br />
– Sensation de faim anormale avec ou sans nausées<br />
Ces symptômes peuvent s’aggraver et augmenter progressivement. Cela peut aller jusqu’aux convulsions et à la perte de connaissance.</p>
<h3>Traitement de l&rsquo;hypoglycémie</h3>
<p>Le traitement consiste a réaugmenter le taux de sucre dans le sang : on dit qu’il faut être resucré(e) ! Pour cela, on proposera à la personne de consommer des morceaux de sucre dilués dans de l’eau (3 doivent suffire) ou de boire 100ml d’une boisson sucrée.</p>
<h2>Hyperglycémie</h2>
<h3>Pourquoi la glycémie est supérieure au seuil maximal ?</h3>
<p>L’hyperglycémie se traduit par une augmentation anormale de la glycémie. Les causes sont diverses :<br />
– Une absorption trop riche en glucides<br />
– Une sédentarité ou une diminution de l’activité physique<br />
– Un traumatisme, un stress intense : maladie, chirurgie, infection, deuil, nouvel emploi, déménagement…<br />
– Injection d’une dose insuffisante d’insuline ou de médicaments antidiabétiques chez les personnes diabétiques<br />
– La prise de certains médicaments comme la cortisone par exemple.</p>
<h3>Symptômes de l&rsquo;hyperglycémie</h3>
<p>Les symptômes de l’hyperglycémie sont parfois similaires à ceux de l’hypoglycémie. Cependant certains symptômes permettront de différencier les deux :<br />
– Fatigue et somnolence<br />
– Soif intense<br />
– Bouche sèche<br />
– Besoin fréquent d’uriner<br />
– Faim exagérée<br />
– Irritabilité<br />
– Etourdissements</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="IQyMZlWLfd"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2017/12/11/tout-savoir-sur-lindice-glycemique-en-7-points/">Tout savoir sur l&rsquo;IG (indice glycémique) et la charge glycémique en 7 points</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur l&rsquo;IG (indice glycémique) et la charge glycémique en 7 points » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2017/12/11/tout-savoir-sur-lindice-glycemique-en-7-points/embed/#?secret=uSGk4vSQG3#?secret=IQyMZlWLfd" data-secret="IQyMZlWLfd" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p><a href="https://www.federationdesdiabetiques.org" target="_blank" rel="noopener">Association française des Diabétiques</a><br />
<a href="https://www.ameli.fr/yvelines/assure/sante/themes/diabete-comprendre/hypoglycemie-hyperglycemie" target="_blank" rel="noopener">Ameli.fr </a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/11/12/tout-savoir-sur-les-variations-de-la-glycemie/">Tout savoir sur les variations de la glycémie</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les pouvoirs cachés du foie</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/10/31/les-pouvoirs-caches-du-foie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Oct 2018 10:00:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Au vert]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[cholestérol]]></category>
		<category><![CDATA[foie]]></category>
		<category><![CDATA[glycémie]]></category>
		<category><![CDATA[glucides]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=12555</guid>

					<description><![CDATA[<p>Nous apprenons tôt qu’il est fondamental d’avoir un cœur, des poumons ou encore des reins en bonne santé. Pourtant, nous &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/10/31/les-pouvoirs-caches-du-foie/">Les pouvoirs cachés du foie</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Nous apprenons tôt qu’il est fondamental d’avoir un cœur, des poumons ou encore des reins en bonne santé. Pourtant, nous avons tendance à laisser de côté un organe majeur : le foie. Le Professeur Gabriel Perlemuter a bien compris son importance et nous passionne avec <em>Les pouvoirs cachés du foie</em>. Car il est temps que le foie remonte sur son piédestal, et que plus jamais il ne soit délaissé.</strong></p>
<h2>Mais à quoi sert donc le foie ?</h2>
<p>Le foie, d’un poids d’<strong>environ 1,5 kilo</strong>, est l’organe<strong> impliqué dans le maintien du taux de sucre</strong> (glycémie) <strong>dans le sang</strong>. C’est l’une des fonctions les plus importantes qu’accomplissent ses multiples cellules. Quand tout va bien, ce<strong> taux doit être compris entre 0,80 g/l et 1,20 g/l</strong>. Si ce taux est trop bas, c’est l’<strong>hypoglycémie</strong> ; s’il est trop haut, c’est l’<strong>hyperglycémie</strong>. Le foie peut stocker 70 à 100 grammes de sucre.</p>
<p>Le foie reçoit également les graisses, ou <strong>lipides</strong>, qui regroupent<strong> le cholestérol et les triglycérides</strong> (acides gras, graisses saturées…). Le foie doit redistribuer ces graisses à notre organisme. Notre foie transforme notamment le mauvais cholestérol (LDL) en bon cholestérol (HDL) et redistribue l’ensemble de ces graisses à l’organisme. Le foie reçoit en outre les protéines, formidable matière première qu’il va transformer en protéines ouvrières (l’albumine par exemple).</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="lxbL9rfcHm"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/10/09/cholesterol/">Tout savoir sur le cholestérol</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur le cholestérol » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/10/09/cholesterol/embed/#?secret=ZagDP5PJTe#?secret=lxbL9rfcHm" data-secret="lxbL9rfcHm" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Le foie est, à juste titre, <strong>un organe vital ô combien complexe</strong>. Si complexe qu’il est aujourd’hui encore<strong> impossible de fabriquer un foie artificiel</strong>. Et il a de supers pouvoirs.</p>
<h2>Le foie, notre « organe phœnix »</h2>
<p>Vous souvenez-vous du<strong> mythe de Prométhée</strong> ? Le fils d’un titan et d’une nymphe qui décida d’apporter le savoir et le feu aux hommes, au grand dam de Zeus. Après moult désobéissances et rébellions, Prométhée est puni par Zeus. Ce dernier le fit enchaîner, nu, à un rocher des montagnes du Caucase pour qu’un aigle lui dévore, chaque jour, le foie. Un supplice interminable car<strong> le foie est le seul organe à se régénérer</strong>. Eh oui ! Notre foie a d’étonnantes propriétés, et même un foie en piteux état peut retrouver sa forme d’antan. L’auteur utilise l’exemple du gavage des oies pour bien nous le faire comprendre. Quelques semaines après la fin du gavage d’une oie, le foie retrouve ses proportions initiales et en bonne santé.</p>
<h3>Le saviez-vous ?</h3>
<h4>1 – En période d’inactivité, le foie libère un ½ morceau de sucre par heure</h4>
<p>Lors d’une course à pied, 3,5 morceaux de sucres sont libérés chaque heure et jusqu’à 6 s’il s’agit de natation. Quand on sait qu’<strong>une pizza contient jusqu’à 22 morceaux de sucre</strong>, imaginez le temps nécessaire au foie pour évacuer le sucre d’une personne qui préfère la pizza à la natation…</p>
<h4>2 – Le foie est le plus gros producteur de cholestérol</h4>
<p>On penserait que c’est l’alimentation qui apporte le plus de cholestérol au foie. En réalité,<strong> 75 à 80 % du cholestérol est produit par le foie</strong> !</p>
<h4>3 – L’ammoniaque est le principal déchet du foie</h4>
<p>Vous avez bien lu, l’ammoniaque est le plus gros déchet du foie. L’ammoniaque que vous retrouvez également dans les <strong>produits ménagers</strong>.</p>
<h4>4 – Le sucre des fruits fait du mal à notre foie</h4>
<p>Le sucre des fruits est nommé fructose. S’il a une excellente réputation, il n’en reste pas moins du sucre, que l’on retrouve certes dans les fruits, mais aussi dans les jus pressés (industriels ou non). Et <strong>le sucre ne peut être géré qu’en quantité limitée par le foie</strong>. Limitez votre consommation de jus et n’excédez pas 4 fruits frais par jour si vous voulez un foie éclatant.</p>
<h4>5 – Trop de melon en été, foie éreinté</h4>
<p>On pense toujours que le melon ne peut que nous faire du bien tant il est gorgé d’eau. Mais<strong> le melon est aussi l&rsquo;un des fruits fruit les plus riches en fructose</strong>… Allez-y avec modération !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xEM5mvW21f"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/dossier/moi-moi-mon-foie/">Moi, moi, mon foie</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Moi, moi, mon foie » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/dossier/moi-moi-mon-foie/embed/#?secret=MRfoJBsGE1#?secret=xEM5mvW21f" data-secret="xEM5mvW21f" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Prendre soin de son foie passe par l’assiette</h2>
<p>De nombreux conseils nutritionnels pourraient être prodigués afin de maintenir le foie en bonne santé. Mais il faut surtout savoir que<strong> le foie a deux grands ennemis : l’alcool et le « trop »</strong>.</p>
<p>L’alcool est l’ennemi juré du foie, tout le monde le sait.<strong> La cirrhose ou l’hépatite alcoolique sont directement liées à la consommation d’alcool</strong>. Si le foie peut se remettre de quelques soirées arrosées, la tâche est bien plus compliquée quand ces soirées se multiplient. Quand il n’a pas le temps de se reposer et de se régénérer, le foie s’épuise et les conséquences peuvent être lourdes. <em>Si vous nous lisiez un verre de vin à la main, nous sommes navrés</em>.</p>
<p>Le « trop » c’est l’ennemi fourbe, que l’on ne voit guère. Il se dissimule parmi les alliés, on ignore donc ses méfaits potentiels. Le fructose des <strong>jus de fruits frais pressés</strong>, l’amidon des <strong>pommes de terre</strong>, les furanocoumarines (<em>mot compte triple</em>) des<strong> pamplemousses</strong> sont des ennemis du foie dès lors qu’ils sont consommés en excès.</p>
<p>Pour la suite, on laisse la main au Professeur Gabriel Perlemuter et son passionnant ouvrage :<em> Les pouvoirs cachés du foie</em>.</p>
<figure id="attachment_12558" aria-describedby="caption-attachment-12558" style="width: 300px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-12558" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/10/les-pouvoirs-cachés-du-foie-flammarion.png" alt="les pouvoirs cachés du foie" width="300" height="452" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/10/les-pouvoirs-cachés-du-foie-flammarion.png 300w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/10/les-pouvoirs-cachés-du-foie-flammarion-239x360.png 239w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-12558" class="wp-caption-text">© Flammarion / Versilio</figcaption></figure>
<p>Gabriel Perlemuter,<em> Les pouvoirs cachés du foie</em>,<a href="https://editions.flammarion.com/Catalogue/hors-collection/sante-et-puericulture/les-pouvoirs-caches-du-foie" target="_blank" rel="noopener"> Coédition Flammarion / Versilio</a>, septembre 2018, 17,90 €. Disponible <a href="https://livre.fnac.com/a12362253/Gabriel-Perlemuter-Les-pouvoirs-caches-du-foie" target="_blank" rel="noopener">sur le site de la Fnac</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/10/31/les-pouvoirs-caches-du-foie/">Les pouvoirs cachés du foie</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>100 aliments et leur indice glycémique (IG) pour que vous puissiez vous concocter des repas à IG bas !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2017/12/12/100-aliments-et-leur-index-glycemique-ig/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2017/12/12/100-aliments-et-leur-index-glycemique-ig/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Dec 2017 12:46:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Bien manger]]></category>
		<category><![CDATA[Aliments]]></category>
		<category><![CDATA[Type Fiche]]></category>
		<category><![CDATA[indice glycémique]]></category>
		<category><![CDATA[IG]]></category>
		<category><![CDATA[glycémie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=2987</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’indice glycémique représente l’influence d’un aliment sur le taux de sucre (glucose) dans le sang (glycémie) durant les deux heures &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2017/12/12/100-aliments-et-leur-index-glycemique-ig/">100 aliments et leur indice glycémique (IG) pour que vous puissiez vous concocter des repas à IG bas !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/11/tout-savoir-sur-lindice-glycemique-en-7-points/" target="_blank" rel="noopener">indice glycémique</a> représente l’influence d’un aliment sur le taux de sucre (glucose) dans le sang (glycémie) durant les deux heures après son ingestion. Écrit ainsi, cela peut paraître assez abstrait. C&rsquo;est la raison pour laquelle nous avons mené l&rsquo;enquête et avons classifié une liste de <strong><a href="https://diabete.dietis.fr/blog-diabete/?utm_source=lequotidiendupatient&amp;utm_medium=article&amp;utm_campaign=diabete&amp;utm_content=100alimentsIGbas">100 aliments selon leur IG</a></strong>.</p>
<h2>Aliments à IG très bas (&lt; 35)</h2>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-2988 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/12/tableau-ig-bas.png" alt="les aliments à indice glycémique bas" width="854" height="489" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/12/tableau-ig-bas.png 854w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/12/tableau-ig-bas-300x172.png 300w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/12/tableau-ig-bas-768x440.png 768w" sizes="auto, (max-width: 854px) 100vw, 854px" /></p>
<h2>Aliments à IG bas (entre 35 et 55)</h2>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-2990 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/12/tableau-ig-modéré.png" alt="Les aliments à indice glycémique modéré" width="851" height="487" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/12/tableau-ig-modéré.png 851w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/12/tableau-ig-modéré-300x172.png 300w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/12/tableau-ig-modéré-768x440.png 768w" sizes="auto, (max-width: 851px) 100vw, 851px" /></p>
<h2>Aliments à IG modéré (&gt; 55)</h2>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-2992 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/12/tableau-ig-élevé.png" alt="Les aliments à indice glycémique élevé" width="852" height="486" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/12/tableau-ig-élevé.png 852w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/12/tableau-ig-élevé-300x171.png 300w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/12/tableau-ig-élevé-768x438.png 768w" sizes="auto, (max-width: 852px) 100vw, 852px" /></p>
<h2>Aliments à IG élevé (&gt; 70)</h2>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-2994 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/12/tableai-ig-très-élevé.png" alt="Aliments à indice glycémique très élevé" width="850" height="486" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/12/tableai-ig-très-élevé.png 850w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/12/tableai-ig-très-élevé-300x172.png 300w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/12/tableai-ig-très-élevé-768x439.png 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /></p>
<p>* Bien qu&rsquo;ayant un IG élevé, lesdits aliments ont un contenu en glucide pur très faible (environ 5%). Ainsi, leur consommation en quantité normale devrait avoir un effet négligeable sur la glycémie.<br />
** Les laitages ont certes un IG bas, mais leur index insulinique est élevé.<br />
*** Les aliments ne contenant pas de glucide ont un IG de O.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1kJUY1liKB"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2017/12/11/tout-savoir-sur-lindice-glycemique-en-7-points/">Tout savoir sur l&rsquo;IG (indice glycémique) et la charge glycémique en 7 points</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur l&rsquo;IG (indice glycémique) et la charge glycémique en 7 points » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2017/12/11/tout-savoir-sur-lindice-glycemique-en-7-points/embed/#?secret=nDXvwaptuq#?secret=1kJUY1liKB" data-secret="1kJUY1liKB" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2017/12/12/100-aliments-et-leur-index-glycemique-ig/">100 aliments et leur indice glycémique (IG) pour que vous puissiez vous concocter des repas à IG bas !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2017/12/12/100-aliments-et-leur-index-glycemique-ig/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tout savoir sur l&#8217;IG (indice glycémique) et la charge glycémique en 7 points</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2017/12/11/tout-savoir-sur-lindice-glycemique-en-7-points/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2017/12/11/tout-savoir-sur-lindice-glycemique-en-7-points/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 15:14:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Bien manger]]></category>
		<category><![CDATA[Aliments]]></category>
		<category><![CDATA[Type Fiche]]></category>
		<category><![CDATA[glucose]]></category>
		<category><![CDATA[indice glycémique]]></category>
		<category><![CDATA[IG]]></category>
		<category><![CDATA[glycémie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=2354</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’indice glycémique (IG) des aliments est un bon indicateur du temps de digestion d’un aliment et de sa capacité à &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2017/12/11/tout-savoir-sur-lindice-glycemique-en-7-points/">Tout savoir sur l&rsquo;IG (indice glycémique) et la charge glycémique en 7 points</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’indice glycémique (IG) des aliments est un bon indicateur du temps de digestion d’un aliment et de sa capacité à élever la glycémie. De plus en plus de personnes demandent à mettre en avant, sur les produits du commerce, l&rsquo;indice glycémique. Mais celui-ci a également ses limites.</strong></p>
<h2>Qu’est-ce que l’indice glycémique ?</h2>
<p>L&rsquo;indice glycémique représente<a href="https://diabete.dietis.fr/blog-diabete/?utm_source=lequotidiendupatient&amp;utm_medium=article&amp;utm_campaign=diabete&amp;utm_content=IGchargeglycémique"><strong> l’influence d’un aliment sur le taux de sucre (glucose) dans le sang (glycémie)</strong></a> durant les deux heures qui suivent son ingestion. L’alimentation nous apporte les glucides dont nous avons besoin, c’est-à-dire des sucres simples ainsi que des sucres complexes. La digestion puis l&rsquo;absorption de ceux-ci font augmenter la glycémie et, en réponse, induisent une production d’insuline afin de réduire ce taux de sucre dans le sang pour atteindre des valeurs normales.</p>
<p>La détermination de l&rsquo;IG est réalisée de manière expérimentale en mesurant l&rsquo;évolution de la glycémie pendant les 2 heures qui suivent l&rsquo;ingestion de l&rsquo;aliment d&rsquo;intérêt et en la comparant avec celle observée après la consommation du glucose. Pour que les données soient comparables, les 2 aliments (l&rsquo;aliment d&rsquo;intérêt et le glucose) sont consommés en quantités suffisantes pour apporter 50g de glucides.  Le glucose est ici considéré comme l’aliment de référence et a par défaut un IG de 100.</p>
<p>Ainsi,<strong> un aliment avec un IG proche de 100 augmentera de manière significative la glycémie</strong>, à la manière du glucose, tandis qu&rsquo;un aliment avec un IG plus faible aura un impact moins important sur la glycémie.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Lhq4CZOp6f"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2017/12/12/100-aliments-et-leur-index-glycemique-ig/">100 aliments et leur indice glycémique (IG) pour que vous puissiez vous concocter des repas à IG bas !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 100 aliments et leur indice glycémique (IG) pour que vous puissiez vous concocter des repas à IG bas ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2017/12/12/100-aliments-et-leur-index-glycemique-ig/embed/#?secret=E3bS2VRdXT#?secret=Lhq4CZOp6f" data-secret="Lhq4CZOp6f" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Une classification des aliments en fonction de leur valeur d&rsquo;IG</h3>
<p>Les aliments peuvent être classés en 3 catégories selon leur valeur d&rsquo;IG et donc leur impact sur la glycémie :</p>
<p>1 – Un aliment est considéré comme ayant un IG élevé lorsque sa valeur d&rsquo;IG est &gt; 70<br />
2 – Un aliment est considéré comme ayant un IG modéré lorsque sa valeur d&rsquo;IG est comprise entre 55 et 70<br />
3 – Un aliment est considéré comme ayant un IG bas lorsque sa valeur d&rsquo;IG est &lt; 55</p>
<p><strong>L&rsquo;IG d&rsquo;un aliment peut varier selon différents paramètre</strong>s dont <strong>la forme de consommation, le mode de préparation et de cuisson</strong>… Pour le blé par exemple, lorsqu’il est sous forme de farine dans le pain, son IG est plus important que dans les pâtes à base de semoule. Par conséquent, plus le grain de blé est moulu finement, plus son IG est élevé.</p>
<h2>IG élevé, IG bas, quelles différences ?</h2>
<p>Au vu de la prévalence de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/16/de-delicieuses-recettes-pour-une-cuisine-antidiabete/" target="_blank" rel="noopener">diabète</a>, de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/08/discorde-sur-lhypertension/" target="_blank" rel="noopener">maladies cardiovasculaires</a> et d’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/30/intervention-nutritionnelle-efficace-pour-diminuer-la-mortalite-chez-les-personnes-obeses/" target="_blank" rel="noopener">obésité</a>, la communauté scientifique s’accorde sur le fait qu’il est indispensable d’éduquer la population et les professionnels de santé sur la notion d’IG grâce à divers supports (directives alimentaires nationales, tables de composition des aliments et étiquettes alimentaire).</p>
<p><strong>Les aliments ayant un IG élevé augmentent énormément la glycémie</strong>, et de manière assez rapide, induisant une production importante d’insuline. A la manière d&rsquo;un contrecoup, une hypoglycémie peut se faire ressentir par la suite. À long terme, ces pics de glycémie et d&rsquo;insulinémie déséquilibrent l’organisme, peuvent épuiser le pancréas (l&rsquo;organe en charge de la production d&rsquo;insuline), et ainsi augmenter <strong>le risque de développer une insulino-résistance et un diabète de type 2, une maladie métabolique ou une maladie cardiovasculaire</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9moyE3WeBi"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/">Tout savoir sur le diabète de type 2</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur le diabète de type 2 » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/embed/#?secret=KnouseeAEL#?secret=9moyE3WeBi" data-secret="9moyE3WeBi" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>En revanche, les aliments avec un IG bas entraînent une faible augmentation de la glycémie et donc une production d’insuline moindre. Ils permettent également un retour à la glycémie normale en douceur. De plus, de part leur composition, <strong>les aliments à IG bas rassasient davantage et éliminent la sensation de faim</strong>.</p>
<figure id="attachment_2360" aria-describedby="caption-attachment-2360" style="width: 588px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-2360 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/12/indice-glycemique.png" alt="" width="588" height="305" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/12/indice-glycemique.png 588w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/12/indice-glycemique-300x156.png 300w" sizes="auto, (max-width: 588px) 100vw, 588px" /><figcaption id="caption-attachment-2360" class="wp-caption-text">La variation du taux de sucre en fonction des IG des aliments (élevé, moyen, bas) et du temps à jeun et après prise alimentaire.</figcaption></figure>
<p>Afin de ne pas perturber la glycémie,<strong> il est conseillé de consommer en priorité des aliments à IG bas ou modéré</strong>, sans éliminer toutefois de l’alimentation les aliments à IG élevé car ils ont également leur rôle à jouer. Il suffit simplement de les limiter.</p>
<h3>L’indice glycémique parfois trompeur</h3>
<p>Attention, certains aliments possèdent un IG bas, comme par exemple<strong> le Nutella qui présente un IG de 33</strong> alors qu’il est très gras. En effet, cet indicateur ne renseigne que sur les glucides et ne prend pas en compte les nutriments dans leur globalité. Aussi un IG bas ne signifie pas forcément qu’un aliment est « sain ».</p>
<h2>Et la charge glycémique alors ?</h2>
<p>Un autre indice intéressant à prendre en considération est la<strong> charge glycémique</strong>. Celle-ci replace la valeur d’IG dans le cadre de l’aliment <strong>en prenant en compte la quantité de glucides</strong> présents dans celui-ci. Ainsi, alors que l’IG de la pomme est mesurée sur une portion de pomme contenant 50g de glucides (soit environ 500g de pommes ou 3 à 4 pommes), la charge glycémique rapporte cette valeur à 100g de pomme ou 1 pomme.</p>
<p>L’approche peut paraître plus réaliste dans le sens où elle considère les aliments tels que consommés. Elle reste néanmoins complémentaire de l&rsquo;IG qui donne un meilleur aperçu de l&rsquo;impact de l&rsquo;aliment sur la glycémie et qui se révèle plus intéressant pour les personnes diabétiques notamment.</p>
<h2>Vers un étiquetage de l&rsquo;IG sur les produits alimentaires</h2>
<p>Australie, Nouvelle-Zélande, Afrique du Sud, &#8230; Certains pays ont déjà adopté un étiquetage qui permet d&rsquo;indiquer la catégorie d&rsquo;IG des aliments sur les emballages. Cette solution est intéressante pour le consommateur qui souhaite faire attention à ce qu&rsquo;il mange et adopter une alimentation à IG bas. En Europe et donc en France, un tel étiquetage n&rsquo;est actuellement pas autorisé.</p>
<h2>IG bas pour tout le monde ? pas toujours&#8230;</h2>
<p>Même s&rsquo;il faut privilégier les aliments ayant un IG bas voire modéré, certaines situations justifient de consommer des aliments à IG élevé. Amis sportifs, 3 conseils à adopter selon l’effort:</p>
<p>1 – Pour un<strong> effort intense</strong> et rapide privilégiez<strong> les aliments ayant un IG élevé</strong>.<br />
2 – Pour un<strong> effort de longue durée</strong> privilégiez<strong> les aliments ayant un IG faible</strong>.<br />
3 –<strong> Après l’effort</strong>, afin de récupérer privilégiez<strong> les aliments à IG élevé</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="RhknZFvgKS"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/11/les-petits-dejeuners/">8 petits-déjeuners à l&rsquo;indice glycémique (IG) haut, moyen et faible</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 8 petits-déjeuners à l&rsquo;indice glycémique (IG) haut, moyen et faible » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/11/les-petits-dejeuners/embed/#?secret=We4R6DJ9UJ#?secret=RhknZFvgKS" data-secret="RhknZFvgKS" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>8 aliments à consommer afin de ne pas perturber votre glycémie</h2>
<p><span style="color: #ff6600;">1</span> &#8211; des fruits et des légumes, trois de chaque et ce tout au long de la journée (la pomme de terre n’est pas un légume et a un IG élevé).<br />
<span style="color: #ff6600;">2</span> &#8211; des légumes secs deux fois par semaine (lentille, haricot, pois chiche, fève, &#8230;).<br />
<span style="color: #ff6600;">3</span> &#8211; du pain (complet, multicéréales), du riz et des céréales (flocons d’avoine, Muesli).<br />
<span style="color: #ff6600;">4</span> &#8211; des oléagineux comme les amandes, les noisettes, les noix&#8230; tous les jours à petite dose.<br />
<span style="color: #ff6600;">5</span> &#8211; du poisson deux à trois fois par semaine (n’affecte pas la glycémie).<br />
<span style="color: #ff6600;">6</span> &#8211; des œufs et de la viande deux à trois fois par semaine.<br />
<span style="color: #ff6600;">7</span> &#8211; des laitages une à deux fois au cours de la journée ;<br />
<span style="color: #ff6600;">8</span> &#8211; des huiles (d’olive, de colza, de noix, &#8230;) pour la cuisson ou l’assaisonnement.</p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/26270573" target="_blank" rel="noopener">Low-Glycemic Index Diet May Improve Insulin Sensitivity in Obese Children</a><br />
&#8211; <a href="http://www.nmcd-journal.com/article/S0939-4753(15)00127-1/fulltext" target="_blank" rel="noopener">Glycemic index, glycemic load and glycemic response: An International Scientific Consensus Summit from the International Carbohydrate Quality Consortium</a> (ICQC)<br />
&#8211; Dr Jacques Médart et Angélique Houlbert, <a href="https://www.nutrivi.fr/ig-index-glycemique/le-nouveau-regime-ig-diabete-angelique-houlbert-301" target="_blank" rel="noopener"><em>Le Nouveau régime IG diabète</em></a>, Paris, Thierry Souccar Editions, 2012?<br />
&#8211; Site de la <a href="https://www.gisymbol.com/">Glycemic Index Foundation.</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2017/12/11/tout-savoir-sur-lindice-glycemique-en-7-points/">Tout savoir sur l&rsquo;IG (indice glycémique) et la charge glycémique en 7 points</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2017/12/11/tout-savoir-sur-lindice-glycemique-en-7-points/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>5</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tout savoir sur le diabète de type 2</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Nov 2017 13:45:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Type Fiche]]></category>
		<category><![CDATA[diabète]]></category>
		<category><![CDATA[maladie chronique]]></category>
		<category><![CDATA[glucose]]></category>
		<category><![CDATA[indice glycémique]]></category>
		<category><![CDATA[glycémie]]></category>
		<category><![CDATA[glucides]]></category>
		<category><![CDATA[index glycémique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=1225</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le diabète de type 2 concerne près de 4 000 000 millions de Français. Une véritable pandémie qui ne devrait &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/">Tout savoir sur le diabète de type 2</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le diabète de type 2 concerne près de 4 000 000 millions de Français. Une véritable pandémie qui ne devrait cesser de croître ces prochaines années, notamment pour le diabète de type 2. Vous ignorez ce qu&rsquo;est concrètement cette maladie ? Nous sommes là pour vous.</strong></p>
<h2>Définition du diabète de type 2</h2>
<p>Le diabète est caractérisé par un état d’<strong>hyperglycémie chronique à jeûn</strong>. Cette hyperglycémie non contrôlée peut conduire à de lourdes conséquences pour l’organisme. Il est défini comme un <strong>état de carence relative ou absolue de la sécrétion d’insuline endogène</strong>, couplé ou non à un<strong> état d’insulino-résistance</strong> (c’est-à-dire une diminution de la sensibilité des tissus périphériques à l’insuline). Toutefois, en pratique courant, il est difficile d’estimer le niveau de résistance à l’insuline des tissus.</p>
<h3>Aussi, un sujet est considéré comme diabétique :</h3>
<p>&#8211; Si sa glycémie à jeûn est supérieure ou égale à 1.26 g/L<br />
&#8211; Ou présentant des signes d’hyperglycémie (glycémie prise dans la journée &gt; 2g/L)<br />
&#8211; Ou HbA1c supérieure ou égale à 6.5% (HbA1c : un marqueur de l’exposition chronique au glucose sur 3 mois).</p>
<p>Un sujet présentera une anomalie de la glycémie à jeûn si elleest comprise entre 1 et 1.26 g/L. Enfin, un sujet sera dit <strong>intolérant au glucose</strong> si sa glycémie à jeûn est inférieure à 1.26 g/L et dont sa glycémie à la 2ème heure d’un test de provocation d’hyperglycémie orale (75 g de glucose ingéré par voie orale) est comprise entre 1.4 et 1.99 g/L.</p>
<h2>Complications du diabète de type 2</h2>
<p>Les complications sont nombreuses :</p>
<h3>Complications aigües</h3>
<p>Complications qui sont des urgences médicales et qui doivent être prises en charge et qui peuvent être limitées par une éducation thérapeutique).</p>
<h4>Hypoglycémie</h4>
<p>Elle est définie par une <strong>hypoglycémie inférieure à 0.7 g/L</strong>. Ses signes sont neurovégétatifs (sueur, tremblement, sensation de faim). Ou il peut également s&rsquo;agir de signes de neuroglucopénie (maux de tête, convulsion, voire coma).<br />
Pour traiter l’hypoglycémie, vous pouvez consommer 3 ou 4 morceaux de sucres (soit 15-20 g de sucre) ou un verre de jus de fruit ou de soda. Si l’hypoglycémie est plus sévère, une prise en charge avec injection de glucagon sera nécessaire.</p>
<h4>Acidocétose</h4>
<p>Une <strong>carence en insuline</strong> provoque<strong> une hyperglycémie, une diurèse importante et une déshydratation</strong>. Il en résulte une perturbation au niveau des électrolytes, une augmentation de la lipolyse et de la cétogenèse, ce qui induit une augmentation des corps cétoniques dans le sang. Le pH du sang diminue et il s’opère une acidification. Si l’acidocétose n’est pas prise en charge, il peut en résulter un<strong> coma</strong>. Pour pallier l’acidocétose, il est nécessaire de s’hydrater, de suivre une insulinothérapie et de corriger les perturbations électrolytiques du sang.</p>
<h3>Complications chroniques</h3>
<p>Elles sont insidieuses et graves.</p>
<h4>Complications microangiopathiques</h4>
<p>Ce sont des complications qui atteignent des vaisseaux de petits calibres</p>
<h4>Complications oculaires</h4>
<p>La rétinopathie diabétique est le problème majeur des complications microangiopathiques. Elle est liée à une occlusion des vaisseaux oculaires</p>
<h4>La Neuropathie diabétique</h4>
<p>Longtemps asymptomatique, la neuropathie touche différents organes (cœur, système digestif, vessie, etc…)</p>
<h4>Complications macroangiopathiques</h4>
<p>Ce sont des complications au niveau du système cardiovasculaire comme <strong>l&rsquo;insuffisance cardiaque ou l&rsquo;atteinte cérébrovasculaire.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fxYkFwPSss"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/05/tout-savoir-sur-linsuffisance-cardiaque/">Tout savoir sur l&rsquo;insuffisance cardiaque</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur l&rsquo;insuffisance cardiaque » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/05/tout-savoir-sur-linsuffisance-cardiaque/embed/#?secret=Py4gCJ5YoH#?secret=fxYkFwPSss" data-secret="fxYkFwPSss" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Autres complications</h3>
<p>&#8211; Infections<br />
&#8211; Complications bucco-dentaires<br />
&#8211; Troubles trophiques (exemple du pied du diabétique).</p>
<h2>Comprendre le rôle des glucides dans le diabète de type 2</h2>
<p>Les objectifs du traitement sont de <strong>contrôler la glycémie</strong> pour revenir à un niveau aussi proche qu’une glycémie normale. Il est donc nécessaire de <strong>corriger le déséquilibre entre la production du glucose</strong> par le foie (qui devient exagérée) ainsi que<strong> l’apport excessif de glucose par l’alimentation</strong> et l’utilisation de celui par les tissus périphériques.<br />
Outre l’utilisation de médicaments stimulant la sécrétion d’insuline résiduelle ou de médicaments rétablissant une insulino-sensibilité, des mesures hygiéno-diététiques doivent être adoptées par le malade.</p>
<h3>Bref rappel des différents glucides et de l’absorption des glucides</h3>
<p>On distingue 2 types de glucides :</p>
<h4>Glucides simples</h4>
<p>&#8211; Il s’agit d’unité simple, dit monosaccharide (de 3 à 7 atome de carbone), comme par exemple le fructose, le glucose, le galactose.<br />
&#8211; Deux unités simples peuvent s’associer pour former des oligosaccharides (exemple du lactose, saccharose, etc..)</p>
<h4>Glucides complexes (ou polysaccharides)</h4>
<p>&#8211; Assimilables : des chaînes de plusieurs dizaines voire centaines d’unités simples, comme l’amidon.<br />
&#8211; Non assimilables : ce sont les fibres alimentaires : gomme, pectines, lignine, etc…</p>
<h3>La digestion des sucres dépendra du type de sucre</h3>
<p>&#8211; Les monosaccharides : dans le cas du glucose, il traverse rapidement la barrière intestinale via un transport actif.<br />
&#8211; Les disaccharides sont clivés en monosaccharides dans le tube digestif sous l’action d’enzyme digestive. Par exemple, le saccharose est clivé en unité de glucose et de fructose, qui sont ensuite absorbés comme un monosaccharide.<br />
&#8211; L’amidon est lui aussi clivé en petites unités via d’autres enzymes digestives.</p>
<h3>Selon le type de sucre considéré, on considérera différents types d’aliments</h3>
<p>&#8211; <strong>Les aliments sucrés</strong> : le sucre raffiné provient de sucre de canne ou de betterave. Il est constitué de saccharose. Il peut être consommé de façon isolée (le sucre du café par exemple) ou bien intégré dans les préparations (<em>pâtisseries, viennoiseries, glaces</em>, etc…).<br />
&#8211; <strong>Les aliments amylacés</strong> : ce sont <em>les céréales, les légumes secs, produits dérivés des céréales, les pommes de terre.</em><br />
&#8211; Et <strong>les aliments mixtes</strong> : <strong>fruits et légumes</strong> contiennent divers glucides : amidon (banane), fructose (agrumes), saccharose, fibres, etc…</p>
<h3>Les facteurs ayant un impact sur la disponibilité digestive des glucides sont</h3>
<p>&#8211; <strong>La cuisson</strong> : l’ébullition et la cuisson au four augmentent la digestibilité des aliments glucidiques en faisant éclater les structures cellulaires et les grains d’amidon. De fait,<strong> les cuissons al dente sont à privilégier.</strong><br />
&#8211; <strong>Le traitement mécanique</strong> : broyage, mixage ou réduction en purée augmentent la digestibilité des glucides. Privilégiez donc les denrées brutes non travaillées.<br />
&#8211; <strong>Ou l&rsquo;interaction avec d’autres nutriments</strong> : les protéines, les lipides et les fibres mélangés aux glucides ralentissent la vidange gastrique, et donc limitent l’absorption rapide des glucides. Par exemple, une farine de blé avec gluten est digérée moins vite qu’une farine de blé sans gluten. Une pâtisserie aura un pouvoir hyperglécémiant plus bas si elle prise au moment du repas, en dessert, car les autres nutriments limiteront l’absorption des glucides de la pâtisserie.</p>
<h3>L’indice glycémique (IG)</h3>
<p>L’IG mesure la capacité d’un aliment glucidique donné à faire augmenter la glycémie (taux de glucose dans le sang) après son ingestion. Cet index est défini en comparaison avec un aliment de référence, 100g de pain blanc, dont la valeur d’IG a été fixée arbitrairement à 100.</p>
<p>On s’aperçoit ainsi que certains aliments sont plus hyperglycémiants que le pain blanc, tels que les corn flakes qui ont subi un traitement mécanique. Il sera donc intéressant de <strong>privilégier les aliments à index glycémique bas</strong>. Le mixage, les traitements mécaniques auront un impact sur l’index glycémique. Par exemple, <strong>la compote de pommes a un index glycémique plus élevé qu’une pomme</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gsZTyIZC8r"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2017/12/12/100-aliments-et-leur-index-glycemique-ig/">100 aliments et leur indice glycémique (IG) pour que vous puissiez vous concocter des repas à IG bas !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 100 aliments et leur indice glycémique (IG) pour que vous puissiez vous concocter des repas à IG bas ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2017/12/12/100-aliments-et-leur-index-glycemique-ig/embed/#?secret=3ycYIP1Dt0#?secret=gsZTyIZC8r" data-secret="gsZTyIZC8r" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h4><em>Quid</em> de la charge glycémique ?</h4>
<p>L’index glycémique devient controversé. Son manque de reproductibilité d’une personne à une autre reste un critère limitant. Une autre mesure appelée charge glycémique est également utilisée, car <strong>elle prend en compte la quantité ainsi que la qualité des glucides</strong>. La charge glycémique est définie comme le produit entre la quantité de glucides (en g) x IG de l’aliment/100.<br />
Par exemple : les carottes cuites ont un IG = 60 et 100 g de carottes contiennent 10 g de glucides. La charge glycémique est donc de 10 *60/100 = 6 g.<br />
Cette notion permet une meilleure comparaison des aliments entre eux, mais ne tient toutefois pas compte des calories apportées par l’aliment. Mais elle a le mérite de mieux orienter sur les choix des aliments et les quantités adaptées pour un diabétique..</p>
<h3>Les équivalences glucidiques</h3>
<p>En cas de diabète, il est nécessaire de maîtriser les équivalences glucidiques pour apporter une certaine quantité de sucre dans votre alimentation.</p>
<h4>Féculents : 25 g de glucides sont apportés par</h4>
<p>&#8211; 50 g de pain<br />
&#8211; 80 g de riz cuit<br />
&#8211; 150 de pommes de terre cuites<br />
&#8211; 125 g biscotte<br />
&#8211; 140 g de quinoa cuit</p>
<h4>Légumes : 5 g de glucides sont apportés par</h4>
<p>&#8211; 100 g de carottes cuites<br />
&#8211; 150 g de haricots verts<br />
&#8211; 150 g de poireaux<br />
&#8211; 200 g de tomates<br />
o 300 g de courgettes</p>
<h4>Fruits : 15 g de glucides sont apportés par</h4>
<p>&#8211; 200 g de pastèque<br />
&#8211; 150 g de pomme<br />
&#8211; 150 g de poire<br />
&#8211; 250 g de fraises<br />
&#8211; 75 g de banane</p>
<h4>Produits laitiers : 5 g de glucides sont apportés par</h4>
<p>&#8211; 125 ml de lait<br />
&#8211; 1 yaourt<br />
&#8211;  2 petits-suisses<br />
&#8211; 100 g de fromage blanc</p>
<h2>5 conseils nutritionnels pour les diabétiques de type 2</h2>
<p><span style="color: #3366ff;">1</span> &#8211; Tout d&rsquo;abord, <strong>limitez vos apports caloriques</strong> si vous êtes en surpoids.</p>
<p><span style="color: #3366ff;">2</span> &#8211; Ensuite, mangez <strong>trois repas principaux équilibrés</strong>, avec éventuellement une collation. Le déjeuner ainsi que le dîner sont composés d’une portion de viande/poisson/oeuf, de légumes, de céréales + un produit laitier éventuellement et un fruit). La collation, si elle a lieu, doit contenir un sucre lent (du pain par exemple). Ces repas sont pris à heure régulière. Ne sautez pas de repas.</p>
<p><span style="color: #3366ff;">3</span> &#8211;<strong> </strong>Par ailleurs,<strong> pensez à boire (environ 1,5 l d’eau par jour) </strong>et limitez vos apports en alcool riche en sucres (apéritif, liqueur).</p>
<p><span style="color: #3366ff;">4</span> &#8211; Favorisez une association de <strong>légumes cuits</strong> <strong>avec des féculents</strong>, à chaque repas.</p>
<p><span style="color: #3366ff;">5</span> &#8211; Favorisez les aliments à <strong>indice glycémique</strong> (IG) <strong>bas</strong>, et limitez fortement ceux à index glycémique élevé.<i></i></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="X5tnBGa97H"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2017/12/11/tout-savoir-sur-lindice-glycemique-en-7-points/">Tout savoir sur l&rsquo;IG (indice glycémique) et la charge glycémique en 7 points</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur l&rsquo;IG (indice glycémique) et la charge glycémique en 7 points » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2017/12/11/tout-savoir-sur-lindice-glycemique-en-7-points/embed/#?secret=trt5WgEEeX#?secret=X5tnBGa97H" data-secret="X5tnBGa97H" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>5 règles dans l&rsquo;assiette pour les diabétiques de type 2</h2>
<p><span style="color: #3366ff;">1</span> &#8211;<b> </b><strong>Limitez fortement l’apport de sucres</strong> à assimilation rapide (bonbons, confiseries). Ne consommez pas ces sucres pris isolément : ils doivent être consommés au moment du repas. Leur apport ne doit pas excéder 5% de votre apport énergétique journalier. Préférez les édulcorants même si, le mieux, est de se déshabituer des saveurs sucrées, petit à petit.</p>
<p><span style="color: #3366ff;">2</span> &#8211; Diminuez les matières grasses. <strong>Limitez les matières grasses d’origine animale </strong>(graisses saturées dans les viandes grasses, les charcuteries, crème fraîche, fromages gras&#8230;) et <strong>privilégiez celles d’origine végétale</strong> (huiles). Mangez notamment des aliments riches en acides gras polyinsaturés (oméga 3) : poisson gras, huile de colza ou de noix, légumes à feuilles vertes&#8230;</p>
<p><span style="color: #3366ff;">3</span> &#8211; Consommez des <strong>féculents</strong> (céréales complètes/légumineuses par exemple) <strong>à chaque repas</strong>.</p>
<p><span style="color: #3366ff;">4</span> &#8211; Favorisez <strong>les fibres à chaque repas</strong> : des légumes aux repas principaux, consommez des graines oléagineuses (noix, noisettes amandes), des céréales complètes, des légumes secs.</p>
<p><span style="color: #3366ff;">5</span> &#8211; Evitez les produits avec de l’<strong>édulcorant</strong> : leur intérêt reste médiocre.</p>
<h2>Deux recommandations du quotidien</h2>
<p>Cette alimentation équilibrée s’accompagne d’exercice physique. Il est également fortement conseillé d’arrêter de fumer.</p>
<p>Enfin, si vous êtes diabétique, il est nécessaire de toujours avoir des morceaux de sucres sur soi, pour contrer d’éventuelles hypoglycémies.</p>
<h3>Sources</h3>
<p><em>Nutrition du bien portant, Bases nutritionnelles de la diététique</em>, E. Fredot, Editions Tec et Doc, Lavoisier,2007.<br />
<em>Nutrition clinique pratique chez l’adulte et l’enfant</em>, J.L. Schlienger, Elsevier Masson, 2ème Edition, 2014.<br />
<em>Dictionnaire pratique de diététique et de nutrition</em>, M. Apfelbaum, L.Perlemuter, P. Nillus, C.Forrat, M. Begon, Masson, 1981.<br />
<em>Manuel de nutrition pour le patient diabétique,</em> L. Monnier, J.L. Schlienger., Elsevier Mason, 2018.<br />
<a href="http://www.afd.asso.fr" target="_blank" rel="noopener">http://www.afd.asso.fr</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/">Tout savoir sur le diabète de type 2</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>3</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
