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	<title>dépression &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>dépression &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Obésité et dépression : le lien enfin établi !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Sep 2019 09:50:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La dépression est une maladie psychiatrique très fréquente et touche tous les âges. En France, on estime que près d’une &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/09/12/obesite-et-depression-le-lien-enfin-etabli/">Obésité et dépression : le lien enfin établi !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La dépression est une maladie psychiatrique très fréquente et touche tous les âges. En France, on estime que près d’une personne sur 5 a déjà souffert ou souffrira d’une dépression au cours de sa vie ! La prévalence de la dépression en France ne cesse d’augmenter depuis déjà plusieurs années. </strong></p>
<p><strong>En parallèle, le nombre de personne obèses a quasiment été multiplié par trois dans le monde depuis 1975. Et la France n’est pas épargnée par ce phénomène ! De plus, il n’est pas rare de voire des personnes en dépression souffrir de problème de poids. Qui de l’œuf ou de la poule est le premier à être apparu ? Voyons ensemble ce lien de causalité : obésité-dépression ou dépression-obésité ?</strong></p>
<h2>Définition de l’obésité</h2>
<p>L’obésité est définie par l’<a href="https://www.who.int/dietphysicalactivity/childhood_what/fr/" target="_blank" rel="noopener">OMS</a> comme « une accumulation anormale ou excessive de graisse qui présente un risque pour la santé ». L’obésité induit des facteurs de risques cardiovasculaires, de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>diabète de type 2</strong></span></a>, de cancer…</p>
<p>Pour les adultes, c’est la <strong>notion d’IMC</strong> qui est la plus communément utilisée pour estimer le surpoids ou l’obésité, quel que soit le sexe. L&rsquo;IMC est une notion controversée e<strong>t insuffisamment précise</strong> ! En effet, si on ne se tient qu’à l’IMC alors de nombreux sportifs de haut niveau, seraient considérés comme obèses ! C’est pour cela, qu’il est aussi intéressant de prendre en compte la répartition entre masse grasse et masse maigre mais aussi la localisation de la masse grasse.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="z1WLN5nP1F"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2017/11/30/intervention-nutritionnelle-efficace-pour-diminuer-la-mortalite-chez-les-personnes-obeses/">Obésité : quand quelques kilos peuvent tout changer !</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Obésité : quand quelques kilos peuvent tout changer ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2017/11/30/intervention-nutritionnelle-efficace-pour-diminuer-la-mortalite-chez-les-personnes-obeses/embed/#?secret=owvI8a2jP2#?secret=z1WLN5nP1F" data-secret="z1WLN5nP1F" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Un lien de causalité entre obésité et dépression ?</h2>
<p>Des anciennes études ont montré qu’il existe un<strong> lien entre obésité et dépression</strong>. Ainsi des anciennes études avaient déjà trouvé un<strong> facteur de risque de 55%</strong> de développer une dépression si on était obèse et que, chez les personnes dépressives, le risque de devenir obèse était de 58%<br />
Les études précédentes n’avaient<strong> pas permis de déterminer</strong> si un facteur de risque était la cause d’un résultat, en d’autres termes qui de l’œuf ou de la poule est apparu en premier… C’est désormais mystère résolu (pour l’obésité et la dépression, pas pour l’œuf et la poule !).</p>
<p>En 2018, <a href="https://academic.oup.com/ije/article/48/3/834/5155677" target="_blank" rel="noopener">une précédente étude</a> a réussi à déterminer qu’il y avait bien une<strong> relation de cause à effet allant de l’obésité à la dépression</strong>. Donc la <strong>dépression serait la conséquence de l’obésité</strong> et non pas l’inverse. Cette étude avait alors utilisé comme marqueur de l’obésité, l’IMC qui est calculé en divisant le poids par la taille au carré. Comme dit précédemment, il est important, quand on parle de poids, de différencier masse grasse, masse maigre, masse osseuse… En effet, c’est l’excès de masse grasse qui est à l’origine des complications de l’obésité ! Et la localisation n’est pas en reste car en fonction du type d’obésité (gynoïde ou androïde), les risques ne sont pas les mêmes !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="yw7K4O7UFI"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/10/16/surpoids-et-obesite-quelles-differences/">Surpoids et obésité : quelles différences ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Surpoids et obésité : quelles différences ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/10/16/surpoids-et-obesite-quelles-differences/embed/#?secret=MTmC7OMDzZ#?secret=yw7K4O7UFI" data-secret="yw7K4O7UFI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Mais une nouvelle étude va encore plus loin</h3>
<p>Une nouvelle étude, réalisée par des <a href="https://www.nature.com/articles/s41398-019-0516-4">chercheurs danois</a>, avait pour but d’améliorer la compréhension du lien obésité-dépression en évaluant la <strong>relation entre les composantes de l’IMC</strong> (poids total, masse grasse, masse maigre, taille…) <strong>et la dépression</strong>. En tout, ce sont <strong>21 mesures</strong> qui ont été utilisées dans cette étude : <em>IMC, poids total, taille, pourcentage de la masse grasse</em> dans tout le corps,<em> poids de la masse grasse</em> dans tout le corps,<em> poids de la masse musculaire</em> dans tout le corps,<em> pourcentages de masse maigre et masse grasse</em> dans différentes parties du corps (bras droit, bras gauche, jambes droite, jambe gauche…).</p>
<h3>Pour quels résultats ?</h3>
<p>Les résultats confirment que l’<strong>IMC est un facteur de risque causal de dépression</strong>. Le<strong> pourcentage de masse grasse</strong> dans tout le corps et le <strong>poids de masse grasse</strong> dans tout le corps sont aussi des<strong> facteurs de risque causal de dépression</strong>. Le <strong>lien de causalité</strong> obésité-dépression est <strong>dicté par la graisse</strong>.</p>
<p>En revanche, le taux de masse maigre dans tout le corps<strong> ne semble pas</strong> être un facteur de risque causal de dépression.</p>
<p>En ce qui concerne la<strong> localisation de la masse grasse</strong>, les résultats n’ont <strong>pas été significatifs</strong> : ils suggèrent vaguement que le risque est accru quand la localisation est au niveau des jambes, plutôt qu’au niveau du tronc ou des bras. Mais la différence n’est <strong>pas assez marquée</strong> pour affirmer que le risque de développer une dépression est lié à la localisation de la masse grasse.</p>
<p>La relation de cause à effet entre la masse grasse et la dépression a des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2019/01/04/obesite-au-dela-de-l-impasse/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>composantes psychologique</strong></span>s</a> et biologiques. Psychologiquement, la discrimination perçue, la stigmatisation, le mécontentement vis-à-vis de son <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/17/perception-de-notre-corps/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">image corporelle</span></strong></a> peuvent être à l’origine de ce lien de causalité.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4K6ur5MMQE"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/10/19/moi-en-double-le-poids-psychologique-de-lobesite/">Moi en double : le poids psychologique de l&rsquo;obésité</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Moi en double : le poids psychologique de l&rsquo;obésité » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/10/19/moi-en-double-le-poids-psychologique-de-lobesite/embed/#?secret=50rxN2QgIQ#?secret=4K6ur5MMQE" data-secret="4K6ur5MMQE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>En conclusion, la dernière étude prouve que la <strong>relation de cause à effet entre l&rsquo;IMC et la dépression est déterminée par la masse grasse</strong> (et la taille), et non par la masse non grasse. Ces résultats représentent d&rsquo;importantes nouvelles connaissances sur le rôle des mesures anthropométriques dans l&rsquo;étiologie de la dépression. Ils suggèrent également que l<strong>a réduction de la masse grasse diminuera le risque de dépression</strong>, ce qui renforcera les mesures de santé publique visant à réduire l&rsquo;épidémie d&rsquo;obésité.</p>
<p><strong>Sources</strong></p>
<p>&#8211; OMS, <a href="https://www.who.int/dietphysicalactivity/childhood_what/fr/" target="_blank" rel="noopener">Surpoids et obésité : définitions</a><br />
&#8211; <em>Translational Psychiatry</em>, « <a href="https://www.nature.com/articles/s41398-019-0516-4" target="_blank" rel="noopener">Investigating the association between body fat and depression via Mendelian randomization</a>« ,<br />
&#8211; <em>International Journal of Epidemiology</em>, « <a href="https://academic.oup.com/ije/article/48/3/834/5155677" target="_blank" rel="noopener">Using genetics to understand the causal influence of higher BMI on depression</a>« ,<br />
&#8211; Pourquoi docteur, <a href="https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/27435-Obesite-l-impact-psychologique-surpoids-provoquer-depression" target="_blank" rel="noopener">Obésité : l’impact psychologique du surpoids peut provoquer une dépression</a><br />
&#8211; Pourquoi docteur, <a href="https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/30131-Obesite-lien-depression-n-est-psychologique" target="_blank" rel="noopener">Obésité : le lien avec la dépression est établi</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2019/09/12/obesite-et-depression-le-lien-enfin-etabli/">Obésité et dépression : le lien enfin établi !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>De nouveaux liens entre microbiote intestinal et dépression</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/03/07/nouveaux-liens-entre-microbiote-intestinal-et-depression/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Mar 2019 05:00:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Notre microbiote intestinal communique avec notre cerveau et joue un rôle sur notre anxiété, notre stress, etc. Des modifications du &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/03/07/nouveaux-liens-entre-microbiote-intestinal-et-depression/">De nouveaux liens entre microbiote intestinal et dépression</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Notre microbiote intestinal communique avec notre cerveau et joue un rôle sur notre anxiété, notre stress, etc. Des modifications du microbiote sont même observées entre les personnes atteintes de dépression et celles qui n’en souffrent pas. Une étude belge vient nous en dire un peu plus sur le lien entre dépression, microbiote intestinal et qualité de vie…</strong></p>
<h2>Un projet flamand d’étude du microbiote intestinal</h2>
<p>En se basant sur les données collectées auprès d’un millier de Belges, les chercheurs de cette équipe se sont intéressés aux personnes avec un diagnostic de dépression. Ils ont ainsi collecté des <strong>données</strong> sur leur <strong>traitement antidépressif</strong>, leur <strong>qualité de vie</strong>, et bien sûr leur <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>microbiote intestinal</strong></span></a>.<br />
L’originalité de leur analyse réside dans le fait qu’ils ont cherché à <strong>relier ces différents composants</strong> (qualité de vie, dépression, microbiote intestinal) mais également à <strong>intégrer la prise ou non d’un traitement antidépressif</strong> pour établir une vue complète plus complète du sujet.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="7YcVjuZBGk"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/20/microbiote-intestinal-depression/">Microbiote intestinal, cerveau et dépression : et si tout était lié ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Microbiote intestinal, cerveau et dépression : et si tout était lié ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/20/microbiote-intestinal-depression/embed/#?secret=GoLT8wZeo7#?secret=7YcVjuZBGk" data-secret="7YcVjuZBGk" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Le microbiote, élément central dans la dépression</h2>
<p>À l’issue de cette analyse, on relève plusieurs observations intéressantes :</p>
<p>1- <strong>Les personnes dépressives ont une moins bonne qualité de vie</strong> (on s’en serait douté mais c’est bien de le prouver scientifiquement !)</p>
<p>2- <strong>Certaines familles de bactéries sont associées</strong> positivement ou négativement à la <strong>qualité de vie</strong> :<br />
• Les bactéries des genres <em>Faecalibacterium, Coprococcus,</em> et dans une moindre mesure <em>Dialister,</em> sont plus représentées quand la qualité de vie est bonne. Ceci est cohérent avec des observations précédentes qui liaient <em>Faecalibacterium</em> et <em>Coprococcus</em> à l’inflammation intestinale et à la dépression dans les cas de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/16/mici/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">maladies inflammatoires chroniques de l’intestin</span></strong></a>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="csJAMxOQ20"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/24/microbiote-intestinal-et-mici/">Microbiote intestinal et MICI : et si tout était lié ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Microbiote intestinal et MICI : et si tout était lié ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/24/microbiote-intestinal-et-mici/embed/#?secret=iWTrgam9g4#?secret=csJAMxOQ20" data-secret="csJAMxOQ20" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>• Les bactéries du genre <em>Flavonifractor</em> sont à l’inverse le reflet d’une qualité de vie dégradée. Ce genre bactérien est par ailleurs prédominant chez les patients dépressifs.</p>
<p>3- <strong>Le traitement antidépressif est un facteur de confusion</strong> important dans les analyses portant sur la dépression et le statut de ces patients. Ainsi, en intégrant ce paramètre dans l’analyse, seuls les genres <em>Coprococcus</em> et <em>Dialister</em> seraient associés au statut dépressif d’une personne, qu’elle soit ou non sous traitement.</p>
<h2>Le microbiote intestinal, un axe de travail pour lutter contre la dépression ?</h2>
<p>Face à ce constat, les auteurs envisagent la piste du traitement par probiotiques : les genres <em>Coprococcus</em> et <em>Dialister</em> étant associés à la fois à la qualité de vie et à la dépression, ils pourraient constituer d’intéressants <strong>psychobiotiques</strong>, à savoir des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/08/01/tout-sur-probiotiques/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">probiotiques</span></strong></a> ayant un effet bénéfique sur la santé des personnes souffrant de maladies psychiatriques.</p>
<h3>Source</h3>
<p>Valles-Colomer M, Falony G, Darzi Y, Tigchelaar EF, Wang J, Tito RY, Schiweck C, Kurilshikov A, Joossens M, Wijmenga C, Claes S, Van Oudenhove L, Zhernakova A, Vieira-Silva S, Raes J., <a href="https://www.nature.com/articles/s41564-018-0337-x" target="_blank" rel="noopener">The neuroactive potential of the human gut microbiota in quality of life and depression</a>., <em>Nat Microbiol</em>., Février 2019.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/03/07/nouveaux-liens-entre-microbiote-intestinal-et-depression/">De nouveaux liens entre microbiote intestinal et dépression</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>Manger ses émotions : le poignant témoignage d&#8217;Edith</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2019/02/20/manger-ses-emotions-le-temoignage-dedith/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2019/02/20/manger-ses-emotions-le-temoignage-dedith/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Feb 2019 05:00:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[L'invité]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Notre article « Manger ses émotions : rencontre avec le Dr Gauthier » a suscité une vive agitation sur les réseaux sociaux. &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2019/02/20/manger-ses-emotions-le-temoignage-dedith/">Manger ses émotions : le poignant témoignage d&rsquo;Edith</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span class="im">Notre article « <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/02/05/manger-ses-emotions/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">Manger ses émotions : rencontre avec le Dr Gauthier</span></a> » a suscité une vive agitation sur les réseaux sociaux. Des commentaires sur Facebook, Twitter ou directement sur notre site ont afflué. Car les rapports entre alimentation et dépression, ou dépression et alimentation, résonnent pour beaucoup comme un souvenir, souvenir que beaucoup ont désiré partager. Et l&rsquo;un d&rsquo;entre eux nous a particulièrement touché. Voici le témoignage d&rsquo;Edith et son histoire.</span></strong></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Le poids, véritable baromètre de l&rsquo;état émotionnel</span></h2>
<p><span class="im">« Votre approche est géniale, et je pense qu’une information plus large serait pertinente et rassurante pour les gens concernés, mais aussi pour permettre d’aller vers le “préventif” en invitant les gens à <strong>découvrir l’incidence que certains bouleversements peuvent avoir sur leur corps</strong> (poids, maladie). </span>J’ai 63 ans, je suis retraitée et je vis seule depuis plus de 15 ans. J’ai rencontré le problème du surpoids il y a quelques années. Avant, une forte contrariété, un mauvais passage dans ma vie, je perdais des kilos et des kilos et je le vivais bien,<strong> l’image véhiculée par la société accepte plus volontiers la maigreur excessive</strong>.</p>
<p><em>Interlude</em> : A la rédaction de ce témoignage je prends conscience que<strong> mon <span class="im">“</span>poids<span class="im">”</span> a été le baromètre de mon état émotionnel</strong>. La mutation de la tendance est apparue à l’approche de ma retraite, mon métier était l’Accompagnement à la Création d’Entreprise – le métier est une source riche, une mine de renseignements sur la personnalité (exemple : inconsciemment, accompagner peut être une façon légitime de s’oublier ou d’apporter à l’autre ce dont on a besoin). Ces dernières années, j’ai constaté que<strong> la nourriture prenait une autre place</strong> (surtout le soir), <strong>un besoin de remplir, de combler un manque, un vide ?</strong> Je ne l’ai pas identifié tout de suite, <strong>résultat +20 kg en 2 ans</strong>, avec un dégoût à l&rsquo;idée de me vêtir, <strong>une violence verbale à l’encontre de mon corps devant le miroir</strong>, avec la sensation de m’enlaidir volontairement.</p>
<p>La <strong>perte de <span class="im">“</span>confiance en soi<span class="im">”</span></strong> s’est installée, et <strong>dans le regard des autres, je lisais du jugement</strong> type <span class="im">“</span>gros tas<span class="im">”</span>, pour enfin m’isoler en restant chez moi, en privilégiant les activités solitaires, <strong>la victime était née</strong>.</p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Devenir son pire ennemi</span></h2>
<p>A la mise en place de divers régimes, ma réaction a été le rejet, la colère et après quelque temps de privations, <strong>le sabotage survenait sous forme de boulimie</strong>, avec un <strong>arrière goût de guerre <span class="im">“</span>moi contre moi<span class="im">”</span></strong>, le tout accompagné de la culpabilité, de la honte, de la castration et du jugement, la dualité dans toute son horreur, <strong>j’étais devenue <span class="im">“</span>mon pire ennemi<span class="im">”</span></strong>. Ensuite, je suis passée à l’étape plus paisible de l’analyse (bilan de vie) et de la compréhension du <span class="im">“</span>pourquoi cette prise de poids<span class="im">”,</span> <span class="im">“</span>pourquoi un tel regard sur moi<span class="im">”</span> et, tout en poursuivant mes investigations, je me suis orientée vers un <span class="im">“</span><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/24/se-lancer-dans-reequilibrage-alimentaire/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>Équilibre Alimentaire</strong></span></a><span class="im">”</span> <strong>dans le respect de ce qui me correspondait, me convenait</strong>.</p>
<p>Pour moi, le nom est important et a un impact considérable :<strong> Régime = violence/ barbarie/punition/privation/<wbr />frustration</strong>. J’ai semé mon changement, ma douceur a germé et j’ai pris <span class="im">“</span>du plaisir à m’occuper de moi<span class="im">”</span>, mon corps a repris voire pris sa vraie place <span class="im">“</span>faire un avec moi<span class="im">”</span>, la dualité s’est dissipée. Aujourd’hui, j&rsquo;en suis à l’étape de <strong>réapprendre voire d’apprendre à aimer mon corps</strong> et j’ai plaisir à prendre soin de moi, de mon corps <strong>en m’apportant de l’attention au travers de soins, de repas équilibrés, d’activités physiques</strong>,<strong> en reprenant goût à m’habiller</strong>, en m’intégrant dans la préparation et la participation à des manifestations et, en menant pacifiquement ma vie de retraitée comme un nouveau défi.</p>
<p>Je suis <strong>ouverte, dans le partage et à l’écoute de mes émotions</strong> et j’ai pris conscience que<strong> durant longtemps je n’étais pas en harmonie avec mon corps</strong>, avec la sensation de <strong>le considérer comme un <span class="im">“</span>véhicule<span class="im">”</span>, un élément <span class="im">“</span>extérieur<span class="im">”</span> dont je me servais</strong>. Durant ma vie active, me nourrir n’avait pas d’importance (1 sandwich ou une pomme, 1 café, souvent en travaillant, ou débout entre 2 RDV), <strong>les repas n’avaient plus leur vraie valeur</strong>, la faim était rarement au RDV, je devais<strong> remplir mon estomac</strong> pour assurer ma journée sans perte d’énergie. Au fil du temps,<strong> l’indifférence, le manque de respect et la prise de distance avec mon corps se sont installés</strong>, pour chavirer vers <span class="im">“</span>le robot, la machine à bosser<span class="im">”</span>.</p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Redevenir le capitaine de sa vie</span></h2>
<p>Ma réflexion, mon introspection m’ont également amené à quitter les <span class="im">“j</span>e dois – Il faut<span class="im">”</span> trop souvent rattachés à l’obligation par rapport à des concepts, pour aller vers le <span class="im">“<strong>j</strong></span><strong>e choisis</strong><span class="im">”</span> et la différence est énorme. L’effet a été de <span class="im">“r</span>etrouver ma liberté<span class="im">”,</span> de redevenir le <span class="im">“c</span>apitaine de ma vie<span class="im">”,</span> de <span class="im">“<strong>p</strong></span><strong>rendre mes responsabilités</strong><span class="im">”</span> <strong>en harmonie avec mes besoins et avec bienveillance</strong>, dans tous les domaines de ma vie. J’ai donc <strong>choisi</strong> de mincir, ma façon de faire les courses a totalement changé, en conscience, <strong>j’ai réappris à varier et aimer la nourriture</strong>. Aujourd’hui, je suis ravie de sélectionner les produits avec lesquels je vais cuisiner de bons petits plats qui vont <strong>me régaler</strong> et me rassasier.</p>
<p>Enfin, la retraite est une étape délicate de la vie qui ne doit pas être prise à la légère. J’ai choisi de faire <strong>le bilan de ma vie</strong>, de la réorganiser, y compris la clarification de mes besoins fondamentaux, la sélection de mes priorités. En fait édifier mon <span class="im">“p</span>rojet retraite” sur les mêmes bases, les mêmes critères qu’est bâti un <span class="im">“p</span>rojet professionnel” afin de poursuivre mon évolution, mon épanouissement.</p>
<p>Aujourd’hui, le processus d’amincissement opère, mais <strong>ma perte de poids n’est plus ma priorité</strong>,<strong> mon obsession du poids était l’arbre qui cachait la forêt</strong>. Je suis heureuse de m’être engagée<strong> sereinement</strong> sur la route du changement vers la cohésion, le respect, le mieux être et c’est dans le plaisir que je poursuis ma <span class="im">“q</span>uête aux trésors<span class="im">”</span> et que je partage ce témoignage. Par contre, je sais que<strong> ce dérèglement de poids est, pour mon corps, sa façon subtile de me lancer une</strong> <span class="im">“</span> <strong>alerte</strong><span class="im">”</span> sur mon état émotionnel. Merci pour votre article, sa lecture a généré, la reconnaissance de mon vécu, un apaisement et la légitimité de mon cheminement actuel. Bien à vous. Edith. »</p>
<div><span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/02/05/manger-ses-emotions/" target="_blank" rel="noopener">Pour (re)découvrir l&rsquo;entretien accordé par le Dr Gauthier sur alimentation et dépression</a></strong></span></div>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2019/02/20/manger-ses-emotions-le-temoignage-dedith/">Manger ses émotions : le poignant témoignage d&rsquo;Edith</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Utilisation des réseaux sociaux chez les adolescents : un risque de dépression plus élevé</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/01/15/utilisation-des-reseaux-sociaux-chez-les-adolescents-un-risque-depression-plus-eleve/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Jan 2019 05:00:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[dépression]]></category>
		<category><![CDATA[adolescents]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nombreuses sont les mises en garde exprimées face à l&#8217;utilisation croissante des réseaux sociaux. Plus qu&#8217;une simple mise en garde, &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/01/15/utilisation-des-reseaux-sociaux-chez-les-adolescents-un-risque-depression-plus-eleve/">Utilisation des réseaux sociaux chez les adolescents : un risque de dépression plus élevé</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Nombreuses sont les mises en garde exprimées face à l&rsquo;utilisation croissante des réseaux sociaux. Plus qu&rsquo;une simple mise en garde, l&rsquo;University College London vient de publier les résultats d&rsquo;une étude ayant étudié la dépression liée à l&rsquo;utilisation des réseaux sociaux chez les adolescents. Décryptage.</strong></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Utilisation des réseaux sociaux chez les adolescents </span><span style="color: #0000ff;">: panique sur la tablette</span></h2>
<p>L&rsquo;équipe de l&rsquo;University College London a utilisé les données de la cohorte UK Millenium afin d&rsquo;analyser le rapport qu&rsquo;entretenaient les adolescents avec les réseaux sociaux et de déterminer le lien entre l&rsquo;usage de ces derniers et les symptômes de la dépression. Leur étude repose sur 10 904 adolescents dont l&rsquo;âge moyen est de 14,3 ans. Et le constat est alarmant : <strong>40 % des filles utilisant les réseaux sociaux plus de 5 heures par jour</strong> (Facebook, Twitter et WhatsApp) présentaient plusieurs symptômes de dépression, contre 15 % des garçons.</p>
<p>D&rsquo;ailleurs, force est de constater que<strong> les adolescentes sont des utilisatrices très (très) régulières</strong> : elles sont <strong>43,1 % à y passer plus de 3 h par jour</strong>, contre <strong>21,9 % des garçons</strong>. Jusqu&rsquo;à 25 % des filles échangent sur la toile plus de 5 heures par jour, contre 11,4 % des garçons. Là, on peut légitimement se demander à quel moment ils dorment ou révisent&#8230; Autre fait révélateur de l&rsquo;addiction aux réseaux,<strong> seulement 4 filles sur 100 n&rsquo;utilisent pas les réseaux sociaux</strong> contre <strong>10 garçons</strong>.</p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Estime de soi, perception du corps et sommeil : ça pêche chez les ados</span></h3>
<p>Une utilisation excessive – et le mot est faible – desdits réseaux est associé à divers troubles. L&rsquo;étude menée par le Dr Kelly a retenu les critères suivants :<br />
&#8211; un sommeil de mauvaise qualité,<br />
&#8211; une faible estime de soi,<br />
&#8211; une faible <span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2018/10/17/perception-de-notre-corps/" target="_blank" rel="noopener">estime de son corps</a></strong></span>&#8230;</p>
<p>Les résultats soulignent que près de <strong>80 % des filles ne sont pas satisfaites de leur poids</strong>, contre <strong>un peu moins de 70 % des garçons</strong>. Les <strong>adolescentes</strong> sont d&rsquo;ailleurs<strong> 15,4 % à ne pas apprécier leur apparence et 12,8% à avoir une faible estime</strong> d&rsquo;elles-mêmes. Des résultats finalement peu éloignés de ceux des <strong>adolescents : 11,8 % d&rsquo;entre eux n&rsquo;apprécient guère leur apparence et 8,9 % ont une faible estime</strong> d&rsquo;eux-mêmes.</p>
<p>De plus, les adeptes des réseaux sociaux ont révélé un sommeil perturbé. <strong>35,7 % des filles fidèles à Facebook (plus de 5 heures par jour) mettent plus d&rsquo;une heure à s&rsquo;endormir</strong>, contre<strong> 17,2 % des garçons</strong>. Presque <strong>36 % des filles aux 5 h par jour ont admis que leur sommeil était presque tout le temps perturbé</strong> (contre 21,4 % des garçons). Et plus ils utilisent les réseaux, moins ils dorment : <strong>44,6 % des filles utilisant plus de 5 h par jour Twitter ou Facebook dorment moins de 7 h par nuit, </strong>contre 22 % des garçons. Ces facteurs, pour rappel, font partie des nombreux symptômes inhérents à la dépression. Q<em>uand on pense qu&rsquo;on leur offre de plus en plus tôt un smartphone</em>&#8230;</p>
<p>L&rsquo;étude signale en outre que 38,7 % des filles présentant des symptômes de dépression ont déjà été victimes de <strong>cyber-harcèlement</strong>, contre 25,1 % des garçons.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.thelancet.com/journals/eclinm/article/PIIS2589-5370(18)30060-9/fulltext" target="_blank" rel="noopener"><em>The Lancet</em></a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/27932-Reseaux-sociaux-usage-augmente-risque-depression-adolescentes" target="_blank" rel="noopener">PourquoiDocteur</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/01/15/utilisation-des-reseaux-sociaux-chez-les-adolescents-un-risque-depression-plus-eleve/">Utilisation des réseaux sociaux chez les adolescents : un risque de dépression plus élevé</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>1 salarié du privé sur 4 renonce à un arrêt maladie prescrit</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/12/07/1-salarie-du-prive-sur-4-renonce-a-un-arret-maladie-prescrit/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Dec 2018 05:00:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Tous pour un]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Assurance maladie]]></category>
		<category><![CDATA[dépression]]></category>
		<category><![CDATA[épuisement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon une étude menée par l&#8217;Ifop et publiée par Malakoff Médéric, un salarié du privé sur quatre auquel le médecin &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/12/07/1-salarie-du-prive-sur-4-renonce-a-un-arret-maladie-prescrit/">1 salarié du privé sur 4 renonce à un arrêt maladie prescrit</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Selon une étude menée par l&rsquo;Ifop et publiée par Malakoff Médéric, un salarié du privé sur quatre auquel le médecin a prescrit un arrêt maladie ne l&rsquo;a pas respecté. Dans près de 40% des cas, ces maladies étaient liées&#8230; au travail.</p>
<h2>Un arrêt maladie prescrit doit-il toujours être suivi par le malade ?</h2>
<p>Et bien non ! D&rsquo;ailleurs, en 2018, près d&rsquo;un salarié du privé sur quatre y a renoncé de façon partielle ou totale. Selon une étude sur l&rsquo;absentéisme au travail publiée mercredi par Malakoff Médéric, c&rsquo;est un chiffre en augmentation. 42% des personnes interrogées par l&rsquo;étude se sont vu prescrire un arrêt maladie au cours des douze derniers mois et 23% d&rsquo;entre-eux ont décidé de ne pas respecter leur arrêt maladie. Il n&rsquo;étaient que 19% en 2016.</p>
<p>Plus précisément, 8% des arrêts ont été pris partiellement et 15% pas  du tout. Un chiffre qui marque une « progression significative », a indiqué à l&rsquo;AFP Anne-Sophie Godon, directrice Innovation au sein du groupe de protection sociale. Deux ans plus tôt, seuls 12% des personnes interrogées n&rsquo;avaient pas respecté du tout leur arrêt maladie prescrit.</p>
<p>Les salariés renoncent essentiellement aux arrêts de courte durée. Le taux de renoncement est de 18 % pour les arrêts prescrits pour quatre à cinq jours, de 22 % pour ceux de six à dix jours, mais de 5 % seulement pour les arrêts de plus d’un mois. Or <em>« 86 % des arrêts de moins d’un mois ne représentent qu’un tiers (29 %) des jours d’arrêt </em>», indique l’étude de Malakoff Médéric.</p>
<h2>Une recrudescence des maladies professionnelles</h2>
<p>Ceux qui ne prennent pas complètement leur arrêt maladie sont à 48% des dirigeants salariés et à à 22% des cadres. Un phénomène également marqué dans les secteurs de l&rsquo;hôtellerie-restauration (30%) et du commerce (19%, contre 6% dans la banque-finance-assurance). Et les employés en télétravail n&rsquo;échappent pas à la règle : parmi eux, 24% renoncent à leur arrêt maladie », relève encore la directrice.</p>
<p>De plus, près de deux arrêts maladie sur cinq (39%) sont liés au contexte professionnel : TMS (Troubles musculosquelettiques), troubles psychologiques, épuisement, dépression&#8230; Résultat : les salariés du privé qui n&rsquo;ont pas respecté leur arrêt maladie en 2018 sont 45% à penser que cela a eu un impact sur leur productivité, 38% à estimer que cela a nui à la qualité de leur travail et 24% à juger que cela a allongé la durée de leur maladie.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="k2MZtJakke"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/04/05/vous-etes-en-situation-de-stress-votre-microbiote-intestinal-en-a-conscience/">Vous êtes en situation de stress ? Votre microbiote intestinal en a conscience !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Vous êtes en situation de stress ? Votre microbiote intestinal en a conscience ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/04/05/vous-etes-en-situation-de-stress-votre-microbiote-intestinal-en-a-conscience/embed/#?secret=tcDq7mvlbw#?secret=k2MZtJakke" data-secret="k2MZtJakke" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Pourtant, l’absentéisme augmente bel et bien.</h2>
<p>Entre 2012 et 2016, la durée moyenne des arrêts de plus de trente jours a augmenté de 10 %. Le nombre de jours d’absence des salariés est passé de 13,5 à 17 par an en moyenne en dix ans.</p>
<p>Et en 2016, ce chiffre s&rsquo;envole. « La part des affections psychiques dans les accidents du travail a augmenté de 60 % entre 2011 et 2016 pour atteindre 10 000 en 2016 », précise Malakoff Médéric et le nombre de demandes de reconnaissance de ces affections en maladie professionnelle est passé de 200 en 2012 à 1 100 en 2016.</p>
<p>Enfin, 2016 marque le maintien dans la vie active des seniors touchés par le relèvement de l’âge de la retraite à taux plein sans décote de 65 à 67 ans. Ainsi, 42,7 % des arrêts longs sont pris par des salariés de 50 ans et plus. C’est la catégorie d’actifs qui renonce le moins à suivre l’avis médical. Les plus de 50 ans ne sont que 12 % à ne pas prendre leur arrêt maladie.</p>
<p>Cette situation a pour conséquence directe l&rsquo;augmentation du montant des indemnités journalières. La grande inquiétude du gouvernement : comment freiner l&rsquo;augmentation du coût des arrêts maladie ? Le Premier ministre Édouard Philippe a missionné des experts qui privilégient plusieurs pistes de réflexion, dont le télétravail.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/12/07/1-salarie-du-prive-sur-4-renonce-a-un-arret-maladie-prescrit/">1 salarié du privé sur 4 renonce à un arrêt maladie prescrit</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>Microbiote intestinal, cerveau et dépression : et si tout était lié ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/20/microbiote-intestinal-depression/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Jul 2018 06:00:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies chroniques]]></category>
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		<category><![CDATA[microbiote et anxiété]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote et dépression]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vous êtes fatigué, angoissé, voire à la limite de la dépression ? Et malgré des cures de magnésium ou de &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/20/microbiote-intestinal-depression/">Microbiote intestinal, cerveau et dépression : et si tout était lié ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vous êtes fatigué, angoissé, voire à la limite de la dépression ? Et malgré des cures de magnésium ou de vitamine C, malgré des doses de comprimés de guronsan absorbés, malgré des heures passées sous le soleil pour retrouver votre moral et votre peps, vous êtes toujours aussis las et vous ne savez pas d’où vient cet état de fatigue ? Et bien nous avons peut-être la réponse ! Microbiote intestinal, cerveau et dépression, quelque chose nous dit que tout serait lié.</strong></p>
<h2>Le rôle du microbiote dans l’induction de l’anxiété et de la dépression</h2>
<p>Aussi inattendu que cela puisse être, nos toutes petites bactéries qui ne sont même pas visibles à l’œil nu jouent un rôle dans nos humeurs. Et ces bactéries vivent dans nos intestins. Alors là, c&rsquo;est le pompom ! Des bactéries intestinales qui ont un impact sur nos humeurs ? C&rsquo;est pourtant ce que démontrent de nombreux travaux. D&rsquo;ailleurs, les bactéries qui joueraient un rôle dans la dépression sont appelées des <strong>psychobactéries</strong>.</p>
<p>L’intestin, avec ses 40 milliards de bactéries de plus de 100 espèces différentes nous livre encore beaucoup de mystères. Et un dialogue cerveau-bactéries existe via différentes voies. La voie sanguine, immunitaire, endocrinienne ou encore nerveuse. Cette dernière, grâce au <strong>nerf vague</strong>, serait une voie très utilisée pour <strong>comprendre le lien entre microbiote intestinal, cerveau et dépression</strong>.</p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">À propos du nerf vague :</span></strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="n2jjN7W4sh"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/06/13/nerf-vague-maladie-de-crohn/">Le nerf vague : la solution anti-inflammatoire pour lutter contre la maladie de Crohn ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le nerf vague : la solution anti-inflammatoire pour lutter contre la maladie de Crohn ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/06/13/nerf-vague-maladie-de-crohn/embed/#?secret=cPmqjDdetk#?secret=n2jjN7W4sh" data-secret="n2jjN7W4sh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>L&rsquo;impact des bactéries sur la dépression et l&rsquo;anxiété</h2>
<p>Depuis 15 ans, des études expérimentales montrent l’impact des bactéries sur la dépression et l’anxiété.<br />
En 2004 tout d&rsquo;abord, une équipe japonaise montre que des <strong>souris dépourvues de bactérie</strong> (souris dites « <strong>axéniques</strong> ») sont <strong>plus stressées que des souris porteuses de bactéries</strong>. L’idée est lancée, les travaux vont affluer : <strong>le lien microbiote-cerveau est en train de naître</strong>. Par la suite, des travaux montreront que certaines bactéries intestinales modifient l’expression de gènes liés à la croissance des neurones.</p>
<h3>Le microbiote contre les comportements anxieux</h3>
<p>De même, des chercheurs montreront que <strong>les souris axéniques</strong> présentent un <strong>défaut de mémorisation</strong> ainsi qu’un <strong>défaut dans le comportement social</strong>. Et <strong>tout ceci est stoppé dès lors qu’on injecte un microbiote</strong> chez ces souris axéniques.<br />
<strong>Chez une souris axénique</strong> sélectionnée pour son comportement anxieux, les chercheurs ont procédé à une <strong>transplantation fécale du microbiote d’une souris non anxieuse</strong>. Il en résulte une <strong>baisse d’anxiété</strong> et une <strong>augmentation de la mémorisation</strong>.<br />
Autre étude intéressante : des chercheurs montrent également que le <strong>comportement anxieux des souris axéniques</strong> <strong>peut être modifié</strong> en lui administrant pendant 1 mois une <strong>souche de bactérie lactique</strong>.</p>
<h2>Des pistes pour traiter la dépression</h2>
<p>Tout l’intérêt des chercheurs est de trouver des applications de leurs travaux chez l’Homme. Selon Sylvie Rabot, microbiologiste « <em>une colonisation bactérienne perturbée</em> (par une naissance prématurée ou la prise d’antibiotiques) <em>pourrait donc être à l’origine de troubles chez l’enfant.</em> Si c’est le cas, <strong>on pourrait rétablir une maturation normale en agissant assez tôt sur le microbiote</strong>. »</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour bien comprendre</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="IfhpOeAJw9"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/">Tout savoir sur le microbiote intestinal</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur le microbiote intestinal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/embed/#?secret=851jKHyXlp#?secret=IfhpOeAJw9" data-secret="IfhpOeAJw9" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>L&rsquo;administration de probiotiques : une piste envisagée</h3>
<p>Bien qu’il n’y ait pas de consensus, de nombreuses pistes pour l’Homme sont envisageables. La principale piste étant l’<strong>administration de probiotiques</strong> tels que <em>Lactobacillus rhamnosus</em>. Cette souche de bactérie a en effet déjà fait ses preuves en laboratoire, et pourrait être utilisée comme <strong>anxiolytique et antidépresseur</strong> chez l’Homme. Et il y a là un véritable enjeu de santé publique : en France, <strong>la dépression c’est 5 % des hommes et 8 à 10 % des femmes</strong>. Cela représente 3 millions de personnes en France. Et c&rsquo;est aussi près de <strong>800 000 morts chaque année par suicide</strong>.</p>
<h3>Un microbiote qui diffère chez les patients dépressifs</h3>
<p>Des études sur l’Homme montrent déjà des résultats intéressants. Des études norvégiennes prouvent qu’<strong>il existe des espèces bactériennes différentes entre patients dépressifs et des patients sans cette pathologie</strong>. Et plus tard, une équipe en France a administré deux souches de bactéries, <em>Lactobacillus helveticus</em> et <em>Bifidobacterium longum</em> (deux souches appelées <strong>probiotiques</strong>) à deux groupes de volontaires pendant trente jours, les résultats étant comparés à ceux de volontaires prenant un placebo. Au terme de l’expérience, une r<strong>éduction significative du stress et de l’anxiété a été constatée dans le groupe « probiotique »</strong>. Et ceci serait lié à une modification de l’activité des régions cérébrales qui contrôlent les émotions et les sensations.</p>
<h2>Au-delà de la dépression, le microbiote agirait sur d’autres pathologies !</h2>
<p>Les <strong>probiotiques</strong>, c’est-à-dire les bactéries ayant un effet bénéfique pour l’Homme, deviennent un vaste sujet de recherche. Et on étudie actuellement beaucoup les liens entre microbiote et pathologies, notamment pour <em>Parkinson, la sclérose en plaques, l&rsquo;autisme..</em>.<br />
Concernant le microbiote, le diabète et la santé mentale, une étude vient de démontrer que<strong> santé mentale et diabète sont liés au changement de bactéries dans le microbiome intestinal</strong>. Quant aux symptômes ou marqueurs de ces pathologies,les antibiotiques peuvent les modifier. Et les antibiotiques altèrent aussi le comportement de souris obèses, alors même qu’elles ont un régime riches en graisses.</p>
<h3>Un pari pour l&rsquo;avenir</h3>
<p>Il y a donc de véritables pistes à explorer pour utiliser à bon escient notre microbiote. Un traitement par probiotiques ou simplement un <strong>changement de nos habitudes alimentaires</strong> (qui a un impact sur la composition de notre microbiote) pourrait être utilisé pour contrer certaines pathologies mentales, neurodégénératives et digestives. D&rsquo;ailleurs, <strong>un article consacré au lien entre le microbiote intestinal et les pathologies digestives arrive bientôt</strong>&#8230; <strong>Restez connectés</strong> !</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Sciences et avenir, « <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/le-microbiote-allie-de-notre-cerveau_105135" target="_blank" rel="noopener">Le microbiote allié de notre cerveau</a> »,<br />
&#8211; <a href="https://www.santelog.com/actualites/microbiote-intestinal-il-contribue-aussi-lanxiete-et-la-depression" target="_blank" rel="noopener">Santelog.com</a>,<br />
&#8211; <a href="http://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/depression" target="_blank" rel="noopener">OMS</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.vitaliseurdemarion.fr/officiel/depression-flore-intestinale/" target="_blank" rel="noopener">Vitaliseur de Marion</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/20/microbiote-intestinal-depression/">Microbiote intestinal, cerveau et dépression : et si tout était lié ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Les personnes atteintes de SII sont-elles plus déprimées et plus anxieuses ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/19/syndrome-intestin-irritable-depression-anxiete/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jan 2018 09:40:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Au vert]]></category>
		<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Psycho]]></category>
		<category><![CDATA[sii]]></category>
		<category><![CDATA[maladie chronique]]></category>
		<category><![CDATA[anxiété]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Syndrome de l’Intestin Irritable (SII) est connu pour ses manifestations digestives (ballonnements, troubles du transit, douleurs abdominales) et dans &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/19/syndrome-intestin-irritable-depression-anxiete/">Les personnes atteintes de SII sont-elles plus déprimées et plus anxieuses ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/18/sii-et-probiotiques-mise-au-point-du-professeur-sabate/" target="_blank" rel="noopener">Syndrome de l’Intestin Irritable</a> (SII) est connu pour ses manifestations digestives (ballonnements, troubles du transit, douleurs abdominales) et dans une moindre mesure pour son impact sur la qualité de vie.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour aller plus loin</strong> : Tout savoir sur le SII, causes, symptômes et traitements : </span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="QZQbfeS1P0"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/02/20/le-sii-est-une-maladie-chronique-et-taboue-qui-empoisonne-la-vie-de-tous-ceux-qui-en-sont-atteints-parlons-en/">Le syndrome de l&rsquo;intestin irritable (SII) est une maladie chronique qui empoisonne la vie des malades. Parlons-en !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le syndrome de l&rsquo;intestin irritable (SII) est une maladie chronique qui empoisonne la vie des malades. Parlons-en ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/02/20/le-sii-est-une-maladie-chronique-et-taboue-qui-empoisonne-la-vie-de-tous-ceux-qui-en-sont-atteints-parlons-en/embed/#?secret=PxARugCw5m#?secret=QZQbfeS1P0" data-secret="QZQbfeS1P0" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Pourtant, au même titre qu’une maladie chronique, ce syndrome a des répercussions sur le bien-être des personnes qui en souffrent ainsi que leur entourage proche.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-4173" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/01/SII-troubles-psycho-affectifs.jpg" alt="le SII à l'origine de troubles psycho-affectifs ?" width="1600" height="1600" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/01/SII-troubles-psycho-affectifs.jpg 1600w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/01/SII-troubles-psycho-affectifs-150x150.jpg 150w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/01/SII-troubles-psycho-affectifs-300x300.jpg 300w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/01/SII-troubles-psycho-affectifs-768x768.jpg 768w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/01/SII-troubles-psycho-affectifs-1024x1024.jpg 1024w" sizes="auto, (max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /></p>
<h2>Les troubles psycho-affectifs</h2>
<p>Une équipe de recherche s’est intéressée à l’association entre troubles psycho-affectifs et <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/18/la-trypsine-un-medicament-pour-combattre-le-sii/" target="_blank" rel="noopener">SII</a>. En comparant des sujets atteints de SII avec des sujets sains, ils ont ainsi montré que l’anxiété, la dépression et l’alexithymie (autrement dit, l’incapacité à exprimer ses émotions ou sentiments par des mots) étaient significativement plus importantes et plus fréquentes chez les patients atteints de SII que chez les sujets sains. De la même manière, la présence d’un SII altère significativement la qualité de vie : 72,9% des sujets atteins de SII ont une qualité de vie dégradée, contre 42,9% chez les sujets sains.</p>
<h2>Le profil du patient</h2>
<p>D’après cette étude, personne n’est épargné puisque les chercheurs ont montré que le sexe, le statut matrimonial et la profession n’influençaient pas sur la survenue des troubles psycho-affectifs. Cependant, l’anxiété était favorisée par la coexistence d’un asthme et par l’apparition précoce du SII. Et la présence de signes extra-digestifs associés aux symptômes digestifs favorisaient quant à eux la survenue d’une dépression.</p>
<p>En précisant les liens entre SII et troubles psycho-affectifs, les chercheurs dessinent petit à petit un tableau plus global de ce syndrome. Les patients ont tout à y gagner : meilleure connaissance de leur pathologie, prise en charge intégrée, … Avec en perspective une amélioration de leur qualité de vie.</p>
<h3>Source</h3>
<p>&#8211; <a href="http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0248866317307622" target="_blank" rel="noopener">Science direct</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/19/syndrome-intestin-irritable-depression-anxiete/">Les personnes atteintes de SII sont-elles plus déprimées et plus anxieuses ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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