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	<title>agriculture biologique &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>agriculture biologique &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Made in France : gage de qualité ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/11/29/made-in-france-gage-de-qualite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Nov 2018 13:00:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
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		<category><![CDATA[consommation locale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« J’ai finalement pris ce produit, parce qu’il est français », qui n’a pas entendu cette phrase ou qui n’a pas préféré &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/11/29/made-in-france-gage-de-qualite/">Made in France : gage de qualité ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« J’ai finalement pris ce produit, parce qu’il est français », qui n’a pas entendu cette phrase ou qui n’a pas préféré acheter un produit français plutôt qu’un autre ? Quels produits sont concernés par le Made in France ? Et, le Made in France : gage de qualité ? Éclairages.</strong></p>
<h2>Le Made in France : gare au porte-monnaie</h2>
<p>En 2014, dans un documentaire « Made in France », diffusé le 19 mars par Canal+, un journaliste a essayé de vivre 100 % français. Il faisait alors une remarque intéressante, <em>« impossible de trouver une télévision fabriquée en France, un ordinateur, du café ou encore un coupe-ongles (&#8230;) L’industrie française ne produit donc pas (plus) tous les produits nécessaires à notre quotidien actuel. Difficile d’être une économie dynamique quand tout va au ralenti… »</em>.</p>
<p>Beaucoup de consommateurs choisissent pourtant le made in France (MIF), mais ces produits sont souvent plus chers. Selon un sondage BVA de janvier 2018 réalisé auprès d’environ 1000 Français, <strong>55 % ont remarqué que les produits français étaient plus chers que les autres</strong>. Donc, si nous achetons français ce n’est pas pour économiser ! Et certains vont même plus loin, <strong>73 % des consommateurs seraient prêts à payer plus chers des produits fabriqués en France</strong> et<a href="https://www.snacking.fr/news-3749-Des-Francais-prets-a-payer-pour-du-Made-in-France.php" target="_blank" rel="noopener"> 79 % des distributeurs</a> déclarent que l’argument « produit français » leur permet d’augmenter leurs ventes.</p>
<h2>La Mode du Made in France ?</h2>
<p>L’achat français est d’abord un<strong> acte écologique</strong>. Un produit fabriqué en France parcourt nécessairement moins de kilomètres qu’un produit fabriqué en Chine avant d’arriver chez nous. De nouvelles tendances sont apparues autour de ce concept de <strong>consommation locale</strong>. Ainsi, les locavores, cette nouvelle façon de consommer qui prône la consommation de nourriture produite dans un rayon restreint autour de son domicile. Concrètement, les locavores :<br />
&#8211; achètent des produits aux producteurs locaux grâce aux circuits-courts ;<br />
&#8211; privilégient les produits frais et de saison ;<br />
&#8211; limitent le gaspillage alimentaire ;<br />
&#8211; favorisent le maintien des populations sur le territoire.</p>
<p><span style="color: #0000ff;"><strong>Des fruits et légumes Made in France, et tout près de chez vous</strong> </span>:</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="KdC7sLLWlh"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/01/02/au-nom-dune-consommation-locale-et-raisonnee-adherez-a-une-amap/">Une vraie bonne idée : adhérer ou créer votre AMAP !</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Une vraie bonne idée : adhérer ou créer votre AMAP ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/01/02/au-nom-dune-consommation-locale-et-raisonnee-adherez-a-une-amap/embed/#?secret=RwvGRW3P9t#?secret=KdC7sLLWlh" data-secret="KdC7sLLWlh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Mais consommer Français serait aussi une façon de<strong> défendre nos emplois</strong>. Ainsi, dans un<a href="http://www.coe.gouv.fr/Synthese_Consommation_responsable_et_emploi-3c69b.pdf?file_url=IMG/pdf/Synthese_Consommation_responsable_et_emploi-3.pdf" target="_blank" rel="noopener"> rapport du Conseil d’orientation pour l’emploi</a> (COE) intitulé « Consommation responsable : une opportunité pour l’emploi ? », il apparaît que la consommation de produits français pourrait créer environ 150 000 emplois.</p>
<p>Cependant, l’argent et l’écologie ne font pas tout. Si les français préfèrent les produits MIF, c’est aussi parce qu’ils sont un gage de qualité que le consommateur reconnaît avec les appellations d’origine.</p>
<h3>Les appellations d’origine</h3>
<p>C’est pour lutter contre la fraude qu’une loi de 1905 a créé<a href="https://www.inao.gouv.fr/Les-signes-officiels-de-la-qualite-et-de-l-origine-SIQO/Appellation-d-origine-protegee-Appellation-d-origine-controlee" target="_blank" rel="noopener"> le concept d’Appellations d’origine</a>. Les appellations d’origine permettent de reconnaître un produit dont<strong> la qualité et les caractéristiques sont liées à une origine géographique</strong>, ou celui dont le nom jouit d’une notoriété établie. Elle établit donc des liens étroits entre la caractéristique géographique, le savoir-faire et l’environnement propres à une région et les caractéristiques du terroir.</p>
<p>Différents sigles d’appellation d’origine existent désormais. Pour s’y retrouver voici un petit rappel des différents sigles.</p>
<h4>AOP/AOC</h4>
<p>Selon <a href="https://www.inao.gouv.fr/Les-signes-officiels-de-la-qualite-et-de-l-origine-SIQO/Appellation-d-origine-protegee-Appellation-d-origine-controlee" target="_blank" rel="noopener">le site de l’INAO</a> : <em>« L’Appellation d’origine protégée (AOP) </em><em>désigne un produit dont <strong>toutes les étapes de production sont réalisées selon un savoir-faire reconnu dans une même aire géographique</strong>, qui donne ses caractéristiques au produit. C’est un signe européen qui protège le nom du produit dans toute l’Union européenne ». </em>En font partie : <em>le poulet de Bresse, le piment d’Espelette, les cocos de Paimpol ou le roquefort</em>.</p>
<p><em>« L’Appellation d’origine contrôlée (AOC) </em><em>désigne des produits répondant aux critères de l’AOP et protège la dénomination sur le territoire français. Elle constitue une étape vers l’AOP, désormais signe européen».</em> L’AOC est une démarche nationale.</p>
<p>Les appellations d’origine connaissent un certain succès auprès des consommateurs. En 2016, <strong>le chiffre d’affaires des AOP représentaient près de 20 milliards d’euros</strong>.</p>
<h4>L’indication géographique protégée (IGP)</h4>
<p><em>« L’Indication géographique protégée (IGP)<strong> </strong></em><em>identifie un produit agricole, brut ou transformé, dont <strong>la qualité, la réputation ou d’autres caractéristiques sont liées à son origine géographique</strong>. L’IGP<strong> </strong>s’applique aux secteurs agricoles, agroalimentaires et viticoles. Pour obtenir ce signe officiel, une étape au moins parmi la production, la transformation ou l’élaboration de ce produit doit avoir lieu dans cette aire géographique délimitées. </em><em>L’IGP est liée à un savoir-faire.<strong> </strong></em><em>Elle ne se crée pas, elle consacre une production existante et lui confère dès lors une protection à l’échelle nationale mais aussi internationale. » </em>En font partie :<em> les fraises du Périgord, les pruneaux d&rsquo;Agen, le jambon de Bayonne ou le riz de Camargue</em>.</p>
<h4>La spécialité traditionnelle garantie</h4>
<p>« <em>La Spécialité́traditionnelle garantie (STG) correspond à un produit dont les qualités spécifiques sont liées à une composition, des méthodes de fabrication ou de transformation fondées sur une tradition. La Spécialité́ traditionnelle garantie relève d’un usage, d’un savoir-faire, d’une pratique ancienne, typique, particulière nationale, régionale ou locale mais qui peuvent être réalisés en dehors du pays ou de la région de provenance ou de fabrication du produit</em>. <em>» </em><strong>Un seul produit français bénéficie de cette appellation</strong> : <a href="http://agriculture.gouv.fr/qualit%C3%A9-alimentaire/les-moules-de-bouchot-reconnues-%C2%ABsp%C3%A9cialit%C3%A9-traditionnelle-garantie%C2%BB" target="_blank" rel="noopener">les moules de bouchot</a>.</p>
<h4>L’agriculture biologique (AB)</h4>
<p><em>« L’Agriculture Biologique est un mode de production qui <strong>allie les pratiques environnementales optimales, le respect de la biodiversité́, la préservation des ressources naturelles </strong>et l’assurance d’un niveau élevé de <strong>bien-être animal</strong> ». </em>L’AB représentait en 2017, <strong>6,6 % du territoire agricole français,</strong> 8,373 milliards d’euros et 134500 emplois directs créés.</p>
<h4>Le label rouge</h4>
<p><strong><em>«</em></strong><strong><em> </em></strong><strong><em>Le Label Rouge est un signe national </em></strong><em>qui désigne des produits qui, par leurs conditions de production ou de fabrication, ont un <strong>niveau de qualité supérieur</strong> par rapport aux autres produits similaires habituellement commercialisés ».</em></p>
<h2>Le Made in France meilleur pour la santé ?</h2>
<p>Favoriser des fruits et des légumes issus du territoire français implique inéluctablement de consommer des produits de saison. Manger des fruits et des légumes de saison, c&rsquo;est consommer des aliments plus sains, car cultivés de manière plus « naturelle » que ceux cultivés hors-saison. C&rsquo;est donc plus de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/29/les-vitamines/" target="_blank" rel="noopener">vitamines</a> et de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/22/mineraux/" target="_blank" rel="noopener">minéraux</a>.</p>
<p>De plus, consommer des fruits et des légumes français suggère<strong> une qualité et une fraîcheur</strong> optimales car les denrées ont été <strong>cueillies à maturation,</strong> dans des conditions adaptées. Fruits et légumes n&rsquo;ont donc pas parcouru des milliers de kilomètres et n&rsquo;ont pas subi de traitements après récoltes&#8230; Ainsi, manger local c&rsquo;est manger plus frais et plus sain, les fruits et légumes de la région pouvant de fait révéler toutes leurs <strong>qualités nutritives</strong>.</p>
<h2>L’agriculture française bio, gage de qualité ?</h2>
<p>L’agriculture bio française est encore à la traîne. Sur 29 pays de l’Union économique européenne, la France était encore dix-neuvième<sup> </sup>en 2016<sup> </sup>! En 2017, 6,6 % de la surface agricole utile était cultivée en bio, il reste donc<a href="https://www.liberation.fr/planete/2018/06/27/que-pese-vraiment-l-agriculture-biologique-en-france_1662051" target="_blank" rel="noopener"> 93,5 % de terres cultivées en agriculture conventionnelle</a>. <em>« Le bio occupe 28 % des surfaces de production de légumes secs, 20 % pour les fruits frais, idem pour la filière des plantes à parfum, aromatiques et médicinales, et 10 % des vignes nationales »</em>.</p>
<p>L’agriculture française n’est donc pas la cause principale de l’engouement pour le made in France ! <em>« Près de <strong>70 % des produits bio consommés dans le pays sont produits en France</strong> (…) Presque la totalité du vin, des boissons alcoolisées et des œufs bio est «made in France», alors que<strong> dans la catégorie mer, saurisserie et fumaison, on doit importer 77 % des denrées.</strong> Idem du côté des produits dits «exotiques» (café, cacao, bananes, agrumes…), qui doivent voyager »</em>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="YINFpczaWv"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/10/23/alimentation-bio-et-risques-de-cancer/">L’alimentation bio diminuerait-elle les risques de cancer ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’alimentation bio diminuerait-elle les risques de cancer ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/10/23/alimentation-bio-et-risques-de-cancer/embed/#?secret=WMvrmdqWYn#?secret=YINFpczaWv" data-secret="YINFpczaWv" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Une exception française ?</h2>
<p>En premier lieu, la France a la culture de l’alimentation et surtout du plaisir de manger.</p>
<p>Et ceci est reconnu, puisqu’en 2010,<strong> la gastronomie française et notre tradition alimentaire ont été reconnus par l’UNESCO</strong> qui a inscrit le repas gastronomique français à son patrimoine mondial. Ajoutons que du point de vue géographique la France bénéficie d’un climat tempéré ce qui lui permet de jouir de nombreux terroirs de qualité. Enfin, la sécurité alimentaire est aussi une tradition et un gage de qualité. <a href="https://www.lsa-conso.fr/le-modele-agroalimentaire-francais-le-regard-des-industriels,208393" target="_blank" rel="noopener">Selon Jean-Jacques Caspari</a>, directeur général de Rougié (leader mondial du foie gras) <em>« La gastronomie française est reconnue dans le monde entier pour la qualité de ses produits et de sa sécurité alimentaire, assurées par d’importantes normes et de nombreux contrôles. »</em></p>
<p>Mais <strong>l’exception française c’est surtout son goût pour l’innovation</strong>. Le consommateur et ses habitudes alimentaires changent, les entreprises agro-alimentaires françaises y répondent en innovant aussi. Selon l’Association nationales des industries agro-alimentaires (ANIA) <em>« L’agroalimentaire sort 3 000 nouveaux produits par an, l’équivalent d’un demi-supermarché renouvelé tous les cinq ans » !.</em></p>
<h3>Les sirops Monin, modèle d’innovation</h3>
<p><em>« Banane verte, barbe-à-papa, basilic, cardamome, concombre, hibiscus. En vingt ans, l&rsquo;imagination des techniciens de Monin s&rsquo;est déployée dans toutes les directions. Sa gamme s&rsquo;étend sur plus de 100 goûts. Les Etats-Unis ont un sirop aromatisé au gâteau à la citrouille (Pumpkin Pie), en Asie on trouve « Fleur de cerisier »… En France, menthe et grenadine restent indétrônables. En Allemagne, c&rsquo;est la noix de coco qui règne en maître. Monin a également exploré d&rsquo;autres horizons en créant des « jus cuisinés » aux parfums surprenants, comme épinards/ail/menthe, ou encore des purées de fruits pour faire des smoothies, et des poudres pour réaliser des cafés frappés ».</em></p>
<p>Les sirops Monin existent depuis 100 ans mais ils ne cessent de se renouveler en inventant de nouveaux parfums et de nouvelles recettes. Bref, bien connaître les goûts et plaire aux marchés étrangers qui n’ont pas forcément les mêmes goûts que les Français font partie de la stratégie de cette entreprise. C’est pourquoi chaque année, les sirops Monin sortent une dizaine de nouveaux parfums, ce qui leur a ouvert les portes de tous les professionnels des bars, hôtels et restaurants du monde entier. Aujourd’hui cette entreprise berrichonne a ouvert une usine en Floride, une autre en Asie, bientôt au Moyen-Orient et à plus long terme, en Afrique.</p>
<h2>Deux labels et un salon</h2>
<p><strong>Le label</strong> « <strong>Made in France</strong> » est délivré par les douanes. <strong>Le produit a la nationalité du dernier pays qui l’a transformé</strong>. En bref, <em>si votre frigo a été assemblé en Chine, peint en Allemagne et « designé » en France, on lui appliquera le sigle « Made in France »</em>.</p>
<p><strong>Le label</strong> « <strong>Origine France Garantie</strong> » est plus exigeant. <a href="https://www.la-croix.com/Economie/France/Made-France-Origine-France-garantie-2017-01-30-1200821159" target="_blank" rel="noopener">Yves Jégo</a>, ancien député de Seine-et-Marne et président de Pro France*, précise qu’il faut que <em>« 50 % du prix de revient soit acquis en France et que le produit ait obtenu ses caractéristiques essentielles en France »</em>.</p>
<p>Depuis 2012, le MIF tient son salon annuel. Le premier salon comptait plus de 60 exposants, en 2018 c’est plus de 450). Les organisateurs du salon regrettaient qu&rsquo;en 2010, la France avait exporté 367 millions d&rsquo;euros de jouets et en avait importé pour 1,5 milliard d&rsquo;euros. La défense du MIF, commençait. Souvenez-vous à cette époque Arnaud Montebourg défendait le made in France à la Une de <em>Libération</em> en posant avec une marinière 100 % française. La résistance du petit village gaulois commençait !</p>
<p>**************</p>
<p>*Créée en juin 2010, <a href="http://www.originefrancegarantie.fr/pro-france/lassociation-pro-france/" target="_blank" rel="noopener">l’association Pro France</a> réunit les entreprises et tous les acteurs qui souhaitent participer à une certification volontaire, innovante et transparente de l’origine française des produits.</p>
<p>Elle a pour mission de défendre et valoriser les produits de fabrication française et les entreprises qui les produisent ainsi que la promotion de la Marque France dans tous les secteurs d&rsquo;activité.</p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://locavor.fr/definition-locavore-locavorisme-et-circuit-court" target="_blank" rel="noopener">Locavor</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.inao.gouv.fr/Les-signes-officiels-de-la-qualite-et-de-l-origine-SIQO/Appellation-d-origine-protegee-Appellation-d-origine-controlee" target="_blank" rel="noopener">INAO</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.liberation.fr/planete/2018/06/27/que-pese-vraiment-l-agriculture-biologique-en-france_1662051" target="_blank" rel="noopener">Libération</a>,<br />
&#8211;<a href="http://www.coe.gouv.fr/Synthese_Consommation_responsable_et_emploi-3c69b.pdf?file_url=IMG/pdf/Synthese_Consommation_responsable_et_emploi-3.pdf" target="_blank" rel="noopener"> Conseil d&rsquo;orientation pour l&#8217;emploi</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.snacking.fr/news-3749-Des-Francais-prets-a-payer-pour-du-Made-in-France.php" target="_blank" rel="noopener">Snacking</a>,<br />
&#8211; <a href="https://business.lesechos.fr/entrepreneurs/success-stories/10030979-success-story-monin-un-sirop-berrichon-planetaire-29691.php" target="_blank" rel="noopener">Les Echos</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.la-croix.com/Economie/France/Made-France-Origine-France-garantie-2017-01-30-1200821159" target="_blank" rel="noopener">La Croix</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.20minutes.fr/economie/1039326-20121109-premier-salon-made-in-france-paris" target="_blank" rel="noopener">20 minutes</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/11/29/made-in-france-gage-de-qualite/">Made in France : gage de qualité ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le bio à la cantine ? C’est possible et ce n&#8217;est pas plus cher !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/11/06/bio-a-la-cantine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Nov 2018 16:11:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
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		<category><![CDATA[Consommation]]></category>
		<category><![CDATA[Réglementation et agro-alimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Qui ne s’est pas déjà désolé des repas de la cantine des plus jeunes ? Il faut le reconnaître : leur déjeuner &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/11/06/bio-a-la-cantine/">Le bio à la cantine ? C’est possible et ce n&rsquo;est pas plus cher !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Qui ne s’est pas déjà désolé des repas de la cantine des plus jeunes ? Il faut le reconnaître : leur déjeuner ne fait vraiment pas envie. La loi Agriculture et Alimentation compte y remédier, avec un objectif de 50% de produits locaux dont une part conséquente de bio. Certaines collectivités ont un long chemin à parcourir… Du local, du sain et du bio à la cantine, mission impossible ?</strong></p>
<h2>Du local et du bio dans l’assiette : le défi de la restauration collective</h2>
<p><a href="https://www.gouvernement.fr/action/le-projet-de-loi-agriculture-et-alimentation" target="_blank" rel="noopener">La loi Agriculture et Alimentation</a>, adoptée le 2 octobre 2018, est claire : <strong>d’ici 2022, 50 % des produits de la restauration collective devront être des</strong> « <em><strong>produits locaux ou sous signes d’origine et de qualité</strong></em> (dont les produits bio) ». Mais comment atteindre cet objectif quand rien n’a été mis en place jusqu’à présent ?</p>
<p>Si méfiance est encore de mise à l’égard de la cantine scolaire, force est de constater sa légitimité. Les denrées arrivent<strong> directement en barquettes</strong> dans certaines cantines, sont issues de<strong> filières très longues</strong> et le nombre d’acteurs ou d’intermédiaires pour une seule denrée est bien supérieur au nombre d’élèves d’une classe. Ce dont nous sommes <em>a priori</em> certains : ces produits respectent les normes d’hygiène et ont été achetés d’après les règles du code des marchés publics. Néanmoins, qu’un produit ait parcouru la moitié du globe ou qu’il ait connu nombre de traitements phytosanitaires importe peu.</p>
<p>Si le gouvernement entend améliorer le contenu des assiettes des plus petits, <strong>cette loi ne fixe pas d’obligation de résultat</strong>. Aussi est-il fort plausible que de nombreuses cantines soient loin des 50% de local dans 4 ans. Elles auraient pourtant tout à y gagner.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="DdfWOPYT1r"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/02/26/faites-vous-confiance-aux-repas-servis-a-la-cantine-de-votre-enfant/">Pensez-vous que le déjeuner de vos enfants est appétissant ? Enquête sur la cantine scolaire</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pensez-vous que le déjeuner de vos enfants est appétissant ? Enquête sur la cantine scolaire » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/02/26/faites-vous-confiance-aux-repas-servis-a-la-cantine-de-votre-enfant/embed/#?secret=wm95UUYJRt#?secret=DdfWOPYT1r" data-secret="DdfWOPYT1r" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Une cantine bio et un budget maîtrisé</h2>
<p>Les collectivités déjà engagées en faveur d’une alimentation saine font simplement preuve de bon sens pour parvenir à cet objectif. Et cela commence par le choix d’une <strong>agriculture locale et une diminution des intermédiaires</strong>. <a href="http://labelbiocantine.com" target="_blank" rel="noopener">Ecocert France</a>, l’organisme de certification de l’agriculture bio, illustre l’essor du bio dans les assiettes des collectivités. Il a en effet lancé en 2013 le label « En cuisine » qui recense les restaurants collectifs engagés vers le bio et le local. À ce jour, <strong>plus de 1 200 restaurants collectifs ont obtenu ce label</strong>.</p>
<p><em>A contrario</em>, nombreuses sont les collectivités qui clament haut et fort que le bien manger a un prix et utilisent ce frein qu’est le <strong>budget</strong> afin de consolider leurs modes actuels d’approvisionnement. Il paraît évident pour certains que le bio et le local ont un prix bien trop élevé pour la collectivité. Pourtant, <a href="http://www.unplusbio.org/wp-content/uploads/2017/11/Rapport-Observatoire-Un-Plus-Bio-2017-light.pdf" target="_blank" rel="noopener">l’enquête 2017 de l’Observatoire national de la restauration collective bio et durable</a> souligne que les collectivités en conversion vers le bio et le local parviennent à maîtriser leurs coûts. L’<a href="https://www.agores.asso.fr" target="_blank" rel="noopener">Agores</a>, le réseau des directeurs de restauration publique territoriale, confirme qu’<strong>un repas composé de 20% de bio au menu coûte 1,80 €</strong>. Un prix sensiblement identique à celui d’<strong>un repas dit conventionnel, qui va de 1,50 € à 2,00 €</strong>.</p>
<h2>Du bio au local</h2>
<p>Après l’argument prix vient celui de la supposée non disponibilité du bio local. Une nouvelle fois, ladite enquête révèle que <strong>58% des produits bio utilisés dans les cantines proviennent d’un périmètre inférieur à celui d’une ancienne région administrative</strong>. En effet, face à la pérennité de l’agriculure biologique et à la demande sans cesse croissante, nombreux sont les agriculteurs et les coopératives à basculer dans le bio. De quoi rassurer tous les parents inquiets face à l’assiette de leurs bambins et à répondre à la demande des consommateurs : en 2017,<strong> <a href="https://www.agirpourlenvironnement.org/communiques-presse/86-des-sondes-se-declarent-favorables-plus-de-bio-en-restauration-collecti-31051" target="_blank" rel="noopener">86% des parents sondés souhaitaient davantage de bio dans les restaurants collectifs</a></strong>.</p>
<p>Du bio et du local dans l’assiette, c’est donc bel et bien possible !</p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">Vous souhaitez agir ? Suivez le guide</span></strong> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5LccGGYHRV"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/2018/01/11/une-cantine-bio-pour-vos-enfants-cest-possible/">Une cantine bio pour vos enfants ? C&rsquo;est possible !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Une cantine bio pour vos enfants ? C&rsquo;est possible ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/2018/01/11/une-cantine-bio-pour-vos-enfants-cest-possible/embed/#?secret=bcLLTcYAaM#?secret=5LccGGYHRV" data-secret="5LccGGYHRV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.gouvernement.fr/action/le-projet-de-loi-agriculture-et-alimentation" target="_blank" rel="noopener">Projet de loi Agriculture et Alimentation</a>, site du gouvernement,<br />
&#8211; <a href="https://www.agores.asso.fr" target="_blank" rel="noopener">Agores</a>,<br />
&#8211; <a href="http://www.unplusbio.org" target="_blank" rel="noopener">Association Unplusbio</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.agirpourlenvironnement.org/communiques-presse/86-des-sondes-se-declarent-favorables-plus-de-bio-en-restauration-collecti-31051" target="_blank" rel="noopener">Association Agir pour l&rsquo;Environnement</a>,<br />
&#8211; <a href="https://alimentation-generale.fr/chronique/manger-bio-a-la-cantine-faisons-nous-enfin-plaisir/" target="_blank" rel="noopener">Alimentation Générale</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/11/06/bio-a-la-cantine/">Le bio à la cantine ? C’est possible et ce n&rsquo;est pas plus cher !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>L’alimentation bio diminuerait-elle les risques de cancer ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/10/23/alimentation-bio-et-risques-de-cancer/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Oct 2018 15:10:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[cancer]]></category>
		<category><![CDATA[pesticides]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture biologique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une étude de très grande ampleur tend à souligner des risques de cancer moins élevés en cas d’alimentation biologique qu&#8217;en &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/10/23/alimentation-bio-et-risques-de-cancer/">L’alimentation bio diminuerait-elle les risques de cancer ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une étude de très grande ampleur tend à souligner des risques de cancer moins élevés en cas d’alimentation biologique qu&rsquo;en cas d&rsquo;alimentation conventionnelle. L’alimentation bio pour lutter contre le cancer, info ou intox ?</strong></p>
<h2><span style="color: #008080;">L’alimentation bio pour lutter contre le cancer ? Stupeur et tremblements</span></h2>
<p>Julia Baudry, Emmanuelle Kesse-Guyot et bien d&rsquo;autres ont exploité les données de la cohorte Nutrinet, qui a suivi près de <strong>70 000 personnes de 2009 à 2016</strong>. Quatre groupes ont été créés selon la part d’aliments issus de l’agriculture biologique chez les consommateurs, des plus gros consommateurs (plus de la moitié de leur alimentation), aux consommateurs occasionnels voire non consommateurs.</p>
<p>Sur cette cohorte, <strong>1 340 cas de cancer</strong> ont été détectés. Dès lors, les chercheurs ont étudié la répartition de ces maladies selon les groupes créées.</p>
<h2><span style="color: #008080;">Les gros consommateurs de bio davantage épargnés par le cancer</span></h2>
<p>En considérant l’ensemble des localisations cancéreuses,<strong> les plus gros consommateurs de bio ont vu leurs risques de cancer réduire de près de 25 % par rapport aux faibles consommateurs de produits bio </strong>(ou ceux n&rsquo;en consommant pas). Des <strong>disparités encore davantage marquées</strong> pour le <strong>cancer du sein post-ménopause</strong> (34 %) ou les<strong> lymphomes</strong> (76 %).</p>
<p>La cause ? <strong>Les pesticides</strong> ! En 2018, l’Autorité européennes de sécurité des aliments a relevé que 44 % des produits issus de l’agriculture conventionnelle contenaient un ou plusieurs résidus quantifiables, contre  »seulement » 6,5 % pour les produits issus de l’agriculture biologique. Aussi, il n’est guère étonnant que les régimes alimentaires composés en majorité d’aliments bio soient associés à des concentrations en pesticides dans l’urine bien plus faibles que les régimes dits conventionnels. Et Emmanuelle Kesse-Guyot d’ajouter : « <em>Pour expliquer ces résultats, l’hypothèse de la présence de résidus de pesticides synthétiques bien plus fréquente et à des doses plus élevées dans les aliments issus de l’agriculture conventionnelle comparés aux aliments bio est la plus probable</em> ».</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Sur le même sujet</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ySxr66G5oN"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/03/29/pesticides-dans-notre-assiette-comment-sen-debarrasser/">Halte aux pesticides dans notre assiette : 5 astuces pour s&rsquo;en débarrasser</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Halte aux pesticides dans notre assiette : 5 astuces pour s&rsquo;en débarrasser » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/03/29/pesticides-dans-notre-assiette-comment-sen-debarrasser/embed/#?secret=othlQjjhMy#?secret=ySxr66G5oN" data-secret="ySxr66G5oN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2><span style="color: #008080;">Prudence reste de mise</span></h2>
<p>Ces chiffres sont suffisamment évocateurs, d’autant plus que cette étude a été menée sur une cohorte très conséquente. Néanmoins, il est légitime d’émettre quelques réserves. Des travaux ont déjà démontré que<strong> les consommateurs de bio ont une alimentation plus saine et pratiquent du sport de manière plus régulière</strong>.</p>
<p>Conscients du <strong>biais possible d’une telle étude</strong>, les chercheurs ont corrigé leur analyse en prenant en compte nombre de caractéristiques comme<em> l’IMC, la catégorie socio-professionnelle, la qualité du régime alimentaire&#8230;</em></p>
<p>Si cette étude ne peut, à elle seule, confirmer le lien direct entre agriculture conventionnelle et cancer, elle s’ajoute cependant à une <strong>longue liste d’études soulignant les effets néfastes des pesticides sur notre santé</strong>. Aussi des études complémentaires doivent-elles être menées, mais, il y a fort à parier que l’exposition aux pesticides nuit à notre état de santé.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Les pesticides encore incriminés</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZwpEJ669TQ"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/08/22/pesticides-et-maladies-chroniques/">Pesticides et maladies chroniques : des preuves accablantes</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pesticides et maladies chroniques : des preuves accablantes » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/08/22/pesticides-et-maladies-chroniques/embed/#?secret=6eI4ldnNMo#?secret=ZwpEJ669TQ" data-secret="ZwpEJ669TQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Sources</p>
<p>&#8211; Julia Baudry, Emmanuelle Kesse-Guyot <em>et al.</em>, «<a href="https://jamanetwork.com/journals/jamainternalmedicine/fullarticle/2707948" target="_blank" rel="noopener"> Association of Frequency of Organic Food Consumption With Cancer Risk</a><span class="subtitle">Findings From the NutriNet-Santé Prospective Cohort Study  »,<em> </em></span><span class="meta-citation-journal-name"><em>JAMA Intern Med.</em>, </span><span class="meta-citation">22 octobre 2018.<br />
</span>&#8211; Curl  CL, Beresford  SAA, Fenske  RA,  <em>et al.</em>, « Estimating pesticide exposure from dietary intake and organic food choices: the Multi-Ethnic Study of Atherosclerosis (MESA) »<i> Environ Health Perspect</i>., 2015, 123 (5).<br />
&#8211;<a href="https://www.lemonde.fr/planete/article/2018/10/22/l-alimentation-bio-reduit-significativement-les-risques-de-cancer_5372971_3244.html" target="_blank" rel="noopener"><em> Le Monde</em></a>, 22 octobre 2018.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/10/23/alimentation-bio-et-risques-de-cancer/">L’alimentation bio diminuerait-elle les risques de cancer ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Manifeste contre un coca bio</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/08/23/manifeste-pour-un-coca-bio/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Aug 2018 08:00:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Bien manger]]></category>
		<category><![CDATA[Aliments]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation santé]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture biologique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Qu&#8217;il est loin le temps de la sérénité au supermarché. Après la cascade de scandales sanitaires des années 2000, de &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/08/23/manifeste-pour-un-coca-bio/">Manifeste contre un coca bio</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Qu&rsquo;il est loin le temps de la sérénité au supermarché. Après la cascade de scandales sanitaires des années 2000, de répugnantes immersions au cœur de l&rsquo;industrie alimentaire ou d&rsquo;études soulignant le trop évident lien entre alimentation et maladies chroniques, les consommateurs ont décidé de dire stop. Ils disent désormais non aux conserves, aux ingrédients cachés et aux produits ultra-transformés. Leur nouvelle obsession ? Concilier alimentation et santé. </strong></p>
<h2>L&rsquo;impossible revanche du steak haché</h2>
<p>Souvenez-vous des multiples scandales liés à la viande de ces dernières années, remémorez-vous l&rsquo;appréhension face à votre steak haché ou vos lasagnes surgelées. Aujourd&rsquo;hui encore vous veillez au grain. Et les statistiques sont particulièrement significatives : les volumes de viandes achetés ont reculé de 3% ces dix dernières années, pendant que le <strong>flexitarisme</strong> explose.<br />
Flexitarisme ? Oui, comme cet ami qui répète sans cesse « <em>Je ne mange plus de viande à la maison. Sauf si j&rsquo;ai des invités, et uniquement de la viande tracée de chez mon boucher</em> ». Autrement dit, nulle volonté de dire adieu aux protéines animales, simplement en <strong>réduire sa consommation</strong>. Le porte-parole de <em>Système U.</em>, Thierry Desouches, le concède «<em> c’est la fin d’une société héritée des années 1970, quand le consommateur n’avait pas le souci de la qualité environnementale, du bien-être animal, des ingrédients problématiques</em>… »</p>
<p><strong><span style="color: #008080;">Du même auteur</span></strong> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5Re1t7S7m6"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/09/18/doit-on-continuer-a-manger-de-la-viande/">Doit-on continuer à manger de la viande ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Doit-on continuer à manger de la viande ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/09/18/doit-on-continuer-a-manger-de-la-viande/embed/#?secret=0qRzF1b2Zk#?secret=5Re1t7S7m6" data-secret="5Re1t7S7m6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>À l&rsquo;ère du végétal ?</h3>
<p>Les Français semblent bel et bien délaisser la viande. Mais les géants de l&rsquo;industrie alimentaire débordent d&rsquo;idées et de moyens. <em>Herta</em> et <em>Fleury Michon</em> notamment proposent des <strong>alternatives sans viande</strong> pour vous faire oublier les éternelles Knacki. L&rsquo;étude de juillet 2018 menée par l&rsquo;institut <em>Xerfi</em> estime d&rsquo;ailleurs que <strong>le segment de marché du traiteur végétal devrait bondir de 25% par an</strong>, pour atteindre 130 millions d&rsquo;euros d&rsquo;ici deux ans.<br />
<em>Danone</em> n&rsquo;est pas à la traîne non plus. Le groupe a dépensé plus que le PIB annuel de Madagascar afin de prendre le contrôle de l&rsquo;américain <em>WhiteWave</em>, leader des produits laitiers bio, et de la marque <em>Alpro</em>, connue pour ses protéines végétales.</p>
<h2>La course au manger-mieux</h2>
<p>On incrimine beaucoup la viande, mais toute notre alimentation est concernée. Aviez-vous remarqué que vos courses à l&rsquo;hypermarché sont de plus en plus longues ? Ce n&rsquo;est pas à cause de l&rsquo;affluence non, mais directement lié au temps passé à décrypter les étiquettes. <strong>Wanted</strong> ? Gluten, huile de palme, additifs, sucres ajoutés.</p>
<p>On souhaite manger mieux. Et ce n&rsquo;est pas passé inaperçu chez <em>Coca-Cola</em> et <em>PepsiCo</em>, qui voient les ventes de leurs boissons fétiches s&rsquo;écrouler à mesure que le sucre est diabolisé. Après la frénésie fin-de-siècle, les risques liés à la consommation de boissons sucrées ont explosé à la face des accros aux sodas. <em>Coca-Cola</em> et <em>PepsiCo</em> dans la tourmente ? Pas vraiment. Le premier détient près de 58% des parts de la marque de jus et de smoothies<em> Innocent</em> (vous n&rsquo;en aviez sûrement pas conscience). Quant au second, il étend sans cesse sa gamme de jus de fruits et de soupes froides grâce à sa marque <em>Tropicana</em>. Vous l&rsquo;aurez donc compris, la santé dans l&rsquo;assiette est au cœur de nos préoccupations et de celles des géants.</p>
<h3>Le bio, pour la santé ou pour la conscience ?</h3>
<p>Que nous reste-t-il alors : nos yeux pour pleurer ? Ou notre porte-monnaie pour bien manger ? Soucieux de se maintenir en bonne santé, les consommateurs n&rsquo;hésitent pas à se tourner vers les produits issus de l&rsquo;agriculture biologique. Résultats ? Les achats alimentaires issus de l&rsquo;agriculture biologique ont connu une augmentation de 17% en 2017, et l&rsquo;année précédente Biocoop enregistrait une hausse de son chiffre d&rsquo;affaires de 25%. Vous comprenez maintenant pourquoi le <em>Carrefour</em> du coin a multiplié la surface de son rayon bio ces dernières années. Et la raison pour laquelle <em>Fleury Michon</em> a annoncé un passage au bio d&rsquo;ici 2025.<br />
Car oui, près de <strong>90% des Français ont acheté des produits alimentaires bio</strong> en 2016 et 69% se reconnaissent comme des consommateurs réguliers. De quoi donner du fil à retordre aux géants de l&rsquo;agroalimentaire.</p>
<p>Tout ça car une écrasante majorité a aisément tendance à estimer que <strong>consommer bio, c&rsquo;est prendre soin de sa santé</strong>. En effet, les études se multiplient pour signaler les bienfaits de l&rsquo;agriculture biologique. Moins de résidus, de pesticides, de métaux toxiques&#8230; <em>A contrario</em>, d&rsquo;autres chercheurs clament haut et fort que les avantages nutritionnels ou sanitaires du bio sur l&rsquo;agriculture conventionnelle sont infimes voire&#8230; inexistants ! Retenons quand même que l&rsquo;agriculture conventionnelle utilise 389 substances actives dont 340 avec un degré de toxicité. Contre 35 substances actives dans l&rsquo;agriculture biologique et 4 ayant un degré de toxicité. Mais quand même, qui croire ? <strong>Et comment dénicher le vrai du faux ?</strong></p>
<p>Force est néanmoins de constater que les grands groupes prennent le train du bio en marche et plaident à présent, comme le souligne Gérard Mulliez (le fondateur du groupe <em>Auchan</em>), pour une « <em>démarche militante</em> », prônant « <em>du bon, mais aussi du sain et du local</em> ». La santé passe par l&rsquo;assiette : tout est dit.</p>
<h3>Aime ton voisin</h3>
<p>Les acheteurs et leurs consciences plébiscitent<strong> les circuits courts</strong>. La solution la plus simple, la plus archaïque peut-être. Thierry Desouches (le porte-parole de<em> Système U</em>) rendrait presque poétique ce positionnement nouveau du groupe. En effet, «<em> il faut ramener de l’authenticité, de la proximité, du terroir</em> ». Et nombreuses sont les enseignes qui ornent leurs têtes de gondole de produits de la région ou qui n&rsquo;hésitent pas à estampiller leurs fruits et légumes d&rsquo;une mention « <em>de saison et de région</em> ». Une enquête menée par l&rsquo;INRA a d&rsquo;ailleurs révélé que <strong>42% de leurs sondés avaient acheté un produit en circuit court lors du dernier mois</strong>. Les raisons ? Un impact écologique inférieur, une production moins déshumanisée, des produits plus frais. Et les AMAP (associations qui établissent un lien direct entre un exploitant agricole de proximité et des consommateurs) ont le vent en poupe : de 3 au début des années 2000, on en dénombre aujourd&rsquo;hui plus de 2 000.</p>
<p>La révolution est bel et bien en marche. Mais le véritable pas en avant, le réel progrès, semble avant tout résider dans la <strong>prise de position</strong> du consommateur. <strong>Le mieux-manger ne pourrait-il pas se jouer ailleurs qu&rsquo;en hypermarché ?</strong> La déferlante de la santé dans l&rsquo;assiette a de beaux jours devant elle. Parce que finalement, <strong>manger mieux est clairement devenu tendance</strong>.</p>
<p><strong><span style="color: #008080;">Tout savoir sur les AMAP</span></strong> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="GsdTMFiwoW"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/01/02/au-nom-dune-consommation-locale-et-raisonnee-adherez-a-une-amap/">Une vraie bonne idée : adhérer ou créer votre AMAP !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Une vraie bonne idée : adhérer ou créer votre AMAP ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/01/02/au-nom-dune-consommation-locale-et-raisonnee-adherez-a-une-amap/embed/#?secret=c69FvXZU0a#?secret=GsdTMFiwoW" data-secret="GsdTMFiwoW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="http://miramap.org/-Les-AMAP-.html" target="_blank" rel="noopener">Mouvement inter-régional des AMAP</a>,<br />
&#8211; INRA, « <a href="http://www.inra.fr/Grand-public/Economie-et-societe/Tous-les-dossiers/Circuits-courts-du-producteur-au-consommateur/Profil-des-consommateurs-acheteurs" target="_blank" rel="noopener">Les circuits courts rapprochent les producteurs des consommateurs</a> »,<br />
&#8211; <a href="http://www.agencebio.org/le-marche-de-la-bio-en-france" target="_blank" rel="noopener">France AgriMer</a>,<br />
&#8211; <a href="http://www.agencebio.org/le-marche-de-la-bio-en-france" target="_blank" rel="noopener">Agence Française pour le Développement et la Promotion de l&rsquo;Agriculture Biologique</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/08/13/quand-les-consommateurs-veulent-concilier-alimentation-et-sante_5341936_3234.html?" target="_blank" rel="noopener">Le Monde</a>,<br />
&#8211; Crystal Smith-Spangler <em>et al.</em>, « <a href="http://annals.org/aim/article-abstract/1355685/organic-foods-safer-healthier-than-conventional-alternatives-systematic-review" target="_blank" rel="noopener">Are Organic Foods Safer or Healthier Than Conventional Alternatives?<span class="titleSeparator">: </span></a><span class="subTitle">A Systematic Review », </span><em>Ann Intern Med.,</em> 2012, 157(5), p. 348-366.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/08/23/manifeste-pour-un-coca-bio/">Manifeste contre un coca bio</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>Une pincée d&#8217;additifs dans mon assiette sans le savoir ? C&#8217;est vrai ou faux ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/04/04/une-pincee-dadditifs-dans-mon-assiette/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/04/04/une-pincee-dadditifs-dans-mon-assiette/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Apr 2018 06:00:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Alimentation santé]]></category>
		<category><![CDATA[Consommation]]></category>
		<category><![CDATA[Réglementation et agro-alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Additifs]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation santé]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture biologique]]></category>
		<category><![CDATA[conservation des aliments]]></category>
		<category><![CDATA[consommateur]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=6304</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/04/04/une-pincee-dadditifs-dans-mon-assiette/">Une pincée d&rsquo;additifs dans mon assiette sans le savoir ? C&rsquo;est vrai ou faux ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/04/04/une-pincee-dadditifs-dans-mon-assiette/">Une pincée d&rsquo;additifs dans mon assiette sans le savoir ? C&rsquo;est vrai ou faux ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Halte aux pesticides dans notre assiette : 5 astuces pour s&#8217;en débarrasser</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/03/29/pesticides-dans-notre-assiette-comment-sen-debarrasser/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Mar 2018 10:53:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Bien manger]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les pesticides sont partout, c&#8217;est officiel ! L&#8217;ONG Générations futures vient en effet de publier un rapport sur les résidus de &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/03/29/pesticides-dans-notre-assiette-comment-sen-debarrasser/">Halte aux pesticides dans notre assiette : 5 astuces pour s&rsquo;en débarrasser</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les pesticides sont partout, c&rsquo;est officiel ! L&rsquo;ONG <a href="https://www.generations-futures.fr" target="_blank" rel="noopener">Générations futures</a> vient en effet de publier <a href="https://www.generations-futures.fr/publications/residus-pesticides/" target="_blank" rel="noopener">un rapport</a> sur les résidus de pesticides dans les fruits et légumes non bio. Ce sont en tout 19 fruits et 33 légumes qui ont été passés au crible.</p>
<h2>Un rapport accablant</h2>
<h3>Des pesticides dans (presque) tous nos fruits</h3>
<p>Plus de 72 % des fruits contiennent des traces de pesticides quantifiables, c&rsquo;est-à-dire que la quantité de pesticides est supérieure à 0,01 mg par kilo. Oui, vous avez bien lu ! 3 fruits sur 4 qui ne sont pas issus de l&rsquo;agriculture biologique contiennent donc des pesticides ! Et les résultats sont assez disparates : près de 90 % des échantillons des raisins, des clémentines et des cerises analysés présentent des traces de pesticides alors que « seulement » 3 kiwis sur 10 en présentent.</p>
<figure id="attachment_6114" aria-describedby="caption-attachment-6114" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-6114" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/03/pourcentage-échantillons-résidus-de-pesticides-e1523964014884.png" alt="" width="800" height="389" /><figcaption id="caption-attachment-6114" class="wp-caption-text">Pourcentage d&rsquo;échantillons de fruits avec résidus de pesticides quantifiés &#8211; © Générations Futures</figcaption></figure>
<h3>Oubliez les cerises, les mangues et même les oranges !</h3>
<p>À trop forte dose, <a href="http://www.inra.fr/Grand-public/Agriculture-durable/Tous-les-dossiers/Dependance-aux-pesticides/Pesticides-des-risques-pour-l-homme-et-l-environnement" target="_blank" rel="noopener">l&rsquo;INRA</a> rappelle que les pesticides autorisés pour l&rsquo;agriculture sont incriminés en cas de maladie de Parkinson, irritation cutanée, atteinte du système nerveux central, voire même de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/14/la-ligue-contre-le-cancer-a-100-ans-et-113-comites-portrait-du-comite-departemental-de-la-somme/" target="_blank" rel="noopener">cancer</a>. D&rsquo;après le rapport de Générations futures, 2,7 % des fruits analysés dépassent la limite maximale de résidus (LMR). En haut de ce bien triste podium se situent les cerises (6,6 %), les mangues et les papayes (4,8 %) et les oranges (4,4%).</p>
<figure id="attachment_6116" aria-describedby="caption-attachment-6116" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-6116" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/03/fruits-supérieurs-à-la-LMR-e1523963902633.png" alt="" width="800" height="359" /><figcaption id="caption-attachment-6116" class="wp-caption-text">Pourcentage d&rsquo;échantillons de fruits avec résidus de pesticides supérieurs à la LMR &#8211; © Générations Futures</figcaption></figure>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-6125 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/03/effet-cocktail-pesticides.png" alt="l'effet cocktail dans les pesticides" width="778" height="122" /></p>
<h3>Et les légumes alors ?</h3>
<p>Chanceux nous sommes puisque « seuls » 41,1 % des légumes analysés contiennent des traces de pesticides quantifiables. Le céleri branche est le grand gagnant avec 84,6 % des échantillons analysés qui contiennent des pesticides, suivi par les herbes fraîches (74,5 %) et les endives (72,7 %). Notons que la laitue, très largement consommée, n&rsquo;est pas très loin de ce top 3, avec 65,8 % des échantillons contrôlés positifs aux pesticides.</p>
<figure id="attachment_6119" aria-describedby="caption-attachment-6119" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-6119" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/03/legumes-residus-pesticides-quantifies.png" alt="" width="800" height="316" /><figcaption id="caption-attachment-6119" class="wp-caption-text">Pourcentage d&rsquo;échantillons de légumes avec résidus de pesticides quantifiés &#8211; © Générations Futures</figcaption></figure>
<h3>Dites adieu aux herbes fraîches et au céleri branche</h3>
<p>3,5 % des légumes analysés dépassent la limite maximale de résidus (LMR), mais les disparités sont bien plus conséquentes que pour les fruits. En effet, près de 30 % des herbes fraîches analysées dépassent la LMR. Donc, non seulement plus de 8 échantillons sur 10 d&rsquo;herbes fraîches contiennent des résidus de pesticides quantifiables, mais en plus, près de 30 % desdits échantillons dépassent la LMR ! Même triste constat pour le céleri branche (16 %) et les blettes (12,1 %).</p>
<figure id="attachment_6121" aria-describedby="caption-attachment-6121" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-6121" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/03/pesticides-legumes-superieurs-LMR.png" alt="" width="800" height="276" /><figcaption id="caption-attachment-6121" class="wp-caption-text">Pourcentage d&rsquo;échantillons de légumes avec résidus de pesticides supérieurs à la LMR &#8211; © Générations Futures</figcaption></figure>
<h2>Nos 5 astuces pour réduire les pesticides dans vos assiettes</h2>
<p>Nous sommes en pleine <a href="https://www.semaine-sans-pesticides.fr" target="_blank" rel="noopener">semaine pour les alternative aux pesticides</a>. Pour cette treizième édition, l&rsquo;alimentation est à l&rsquo;honneur et Générations futures a publié un <a href="https://www.generations-futures.fr/actualites/pesticides-alimentation-dossier/" target="_blank" rel="noopener">rapport sur pesticides et alimentation</a>. De notre côté, nous avons déniché 5 astuces permettant de réduire les pesticides dans vos assiettes !</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-6131 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/03/5-astuces-pesticides-e1523963690535.jpg" alt="Nos 5 astuces pour réduire les pesticides dans vos assiettes" width="500" height="333" /></p>
<h3>1 &#8211; Faire tremper les fruits et légumes dans un mélange d&rsquo;eau et de bicarbonate de soude</h3>
<p>Une équipe de chercheurs révèle dans <a href="https://pubs.acs.org/doi/abs/10.1021/acs.jafc.7b03118" target="_blank" rel="noopener">une récente étude menée sur des pommes</a> que faire tremper vos fruits ou légumes pendant 15 minutes dans un mélange composé de 500 ml d&rsquo;<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/22/eau-du-robinet-ou-eau-en-bouteille-que-faut-il-consommer/" target="_blank" rel="noopener">eau</a> et d&rsquo;une cuillère à café de bicarbonate de soude permet d&rsquo;annihiler les résidus de pesticides présents sur vos produits. Les astuces maison se multiplient, comme la baignade de vos fruits ou légumes dans des mélanges composés entre autres de vinaigre blanc, de vinaigre de pomme ou encore le jus de citron. Mais nulle étude n&rsquo;a pour le moment démontré les bienfaits de ces baignades, donc à prendre avec des pincettes !</p>
<h3>2 &#8211; Favoriser les fruits et légumes à peaux dures</h3>
<p>L&rsquo;avocat, l&rsquo;ananas ou encore la pastèque sont davantage protégés grâce à leur peau épaisse car les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/02/23/plus-de-250-pesticides-dans-une-bouteille-de-vin-impensable/" target="_blank" rel="noopener">pesticides</a> s&rsquo;y concentrent. Leur peau n&rsquo;étant pas ingérée, les risques sont minimisés, mais non nuls.</p>
<h3>3 &#8211; Choisir des produits moins exposés aux pesticides</h3>
<p><a href="https://www.generations-futures.fr/publications/residus-pesticides/" target="_blank" rel="noopener">Le rapport publié par Générations futures</a> vous sera très utile ! Vous pouvez d&rsquo;ores et déjà dire adieu aux cerises !</p>
<h3>4 &#8211; Acheter des fruits et légumes de saison</h3>
<p>La réglementation française étant plus stricte concernant l&rsquo;utilisation des pesticides que de nombreux pays exportateurs de fruits et légumes, les produits de saison auront davantage de chances d&rsquo;être produits en France plutôt qu&rsquo;à l&rsquo;étranger, et contiendraient <em>a priori</em> moins de résidus de pesticides. N&rsquo;hésitez pas à favoriser les circuits courts comme les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/02/au-nom-dune-consommation-locale-et-raisonnee-adherez-a-une-amap/" target="_blank" rel="noopener">AMAP</a>.</p>
<h3>5 &#8211; Opter pour le bio</h3>
<p>Oui, les fruits et légumes issus de l&rsquo;agriculture biologique sont plus onéreux que ceux issus de l&rsquo;agriculture dite conventionnelle. <a href="https://www.economie.gouv.fr/files/files/directions_services/dgccrf/documentation/dgccrf_eco/dgccrf__eco16.pdf" target="_blank" rel="noopener">Une étude de la DGCCRF</a> établit même que la carotte, la pomme golden, le concombre et la tomate ronde sont en moyenne deux fois plus chers lorsqu&rsquo;ils sont issus de l&rsquo;agriculture biologique. Mais, dépenser quelques deniers de plus pour <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/01/manifester-pour-le-bien-manger/" target="_blank" rel="noopener">bien manger</a>, est-ce vraiment trop demander ?</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-6126 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/03/idee-reçue-pesticide.png" alt="idée reçue sur les pesticides" width="778" height="150" /></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Générations futures, « <a href="https://www.generations-futures.fr/publications/residus-pesticides/" target="_blank" rel="noopener">Rapport sur les résidus de pesticides dans les aliments</a> », février 2018.<br />
&#8211; Générations futures, « <a href="https://www.generations-futures.fr/actualites/pesticides-alimentation-dossier/" target="_blank" rel="noopener">Pesticides &amp; alimentation, le dossier qui fait le point</a> », mars 2018.<br />
&#8211; INRA, « <a href="http://www.inra.fr/Grand-public/Agriculture-durable/Tous-les-dossiers/Dependance-aux-pesticides/Pesticides-des-risques-pour-l-homme-et-l-environnement" target="_blank" rel="noopener">Pesticides, des risques pour l&rsquo;homme et l&rsquo;environnement</a> », janvier 2014.<br />
&#8211; DGCCRF, « <a href="https://www.economie.gouv.fr/files/files/directions_services/dgccrf/documentation/dgccrf_eco/dgccrf__eco16.pdf" target="_blank" rel="noopener">Consommation, distribution et prix des fruits et légumes issus de l’agriculture biologique en France</a> », août 2013.<br />
&#8211; Tianxi Yang et al., « <span class="hlFld-Title"><a href="https://pubs.acs.org/doi/abs/10.1021/acs.jafc.7b03118" target="_blank" rel="noopener">Effectiveness of Commercial and Homemade Washing Agents in Removing Pesticide Residues on and in Apples</a> », <em>Journal of Agricultural and Food Chemistry</em>, <span class="citation_year">2017</span>, <span class="citation_volume">65</span> (44), p. 9744–9752.</span></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/03/29/pesticides-dans-notre-assiette-comment-sen-debarrasser/">Halte aux pesticides dans notre assiette : 5 astuces pour s&rsquo;en débarrasser</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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