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	<title>Bébés &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>Bébés &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<item>
		<title>Le lait du nourrisson : avec ou sans prébiotique ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/15/des-prebiotiques-a-tous-les-ages-de-la-vie-meme-pour-les-nourrissons/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 12:00:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Bien manger]]></category>
		<category><![CDATA[Bébés]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les nourrissons ne se nourissent que de lait, qu&#8217;il soit maternel ou en poudre. Leur microbiote est en pleine construction&#8230; &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/15/des-prebiotiques-a-tous-les-ages-de-la-vie-meme-pour-les-nourrissons/">Le lait du nourrisson : avec ou sans prébiotique ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les nourrissons ne se nourissent que de lait, qu&rsquo;il soit maternel ou en poudre. Leur microbiote est en pleine construction&#8230; et il a besoin de prébiotiques. Alors, la question est la suivante : le lait du nourrisson : avec ou sans prébiotique ?</p>
<h2>Les prébiotiques : définition</h2>
<p>En bref, les prébiotiques sont des composés alimentaires non digérés par notre organisme. Éléments essentiels au développement et à la bonne santé de notre microbiote intestinal, ils le sont, par conséquence, à notre santé.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="aMUMYLq4tR"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/08/06/les-prebiotiques/">On a tous en nous des prébiotiques</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« On a tous en nous des prébiotiques » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/08/06/les-prebiotiques/embed/#?secret=H1AQWlyXaw#?secret=aMUMYLq4tR" data-secret="aMUMYLq4tR" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>De fait, quantités d’aliments courants en contiennent. Il peut s’agir de fibres alimentaires mais également de tout type de composés favorables aux micro-organismes : polyphénols, acides gras poly-insaturés…</p>
<p>Nos apports sont donc naturellement assurés si nous avons une alimentation variée, notamment riche en aliments d’origine végétale (fruits, légumes, légumes secs, …).</p>
<h2>Le lait du nourrisson : avec ou sans prébiotique ?</h2>
<p>Mais alors, comment ça se passe pour les nourrissons ?! Eux qui ne consomment que du lait et dont le microbiote intestinal est en pleine construction ?! La situation peut sembler mal engagée… mais c’est mal connaître Dame Nature.</p>
<p>Le lait maternel contient naturellement des prébiotiques : les HMO (Human Milk Oligosaccharides (oligosaccharides du lait humain)). Il s’agit de composés glucidiques, synthétisés par l’organisme maternel et naturellement présent dans le lait sécrété pour le nourrisson.</p>
<p>Jusqu’à 200 HMO différents ont pu être identifiés dans le lait maternel, de quoi rassasier le microbiote en construction du nouveau-né !</p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">Pour en savoir plus sur les oligosaccharides :</span></strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="AZg1suYLmz"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/regime-pauvre-fodmaps/2018/05/15/fodmaps-oligosaccharides/">Dans la famille FODMAPs, on demande la lettre O comme Oligosaccharide !</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Dans la famille FODMAPs, on demande la lettre O comme Oligosaccharide ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/regime-pauvre-fodmaps/2018/05/15/fodmaps-oligosaccharides/embed/#?secret=5HDs5dxBh2#?secret=AZg1suYLmz" data-secret="AZg1suYLmz" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Et pour les nourrissons qui ne sont pas allaités ?</h2>
<p>Les fabricants de lait infantile avaient déjà noté l’intérêt des prébiotiques et probiotiques pour les nourrissons. De fait, de nombreux laits proposés sur le marché contenaient déjà des Fructo-Oligosaccharides (FOS) et/ou des Galacto-Oligosaccharides (GOS), ainsi que des souches bactériennes.</p>
<p>Les données de plus en plus nombreuses sur les HMO et sur l’importance du microbiote dès le plus jeune âge ont conduit certains industriels à se pencher sur la question des HMO. Et on trouve désormais sur le marché des formules infantiles enrichies en HMO, ou plus précisément en molécules similaires à ces prébiotiques présents dans le lait maternel, afin d’en mimer les effets. Ils sont identifiables dans la liste des ingrédients sous le nom de « 2&prime;-0-fucosyllactose ».</p>
<h4>Sources :</h4>
<p>Ouvrages et articles scientifiques</p>
<p><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22129386" target="_blank" rel="noopener">Chichlowski M, German JB, Lebrilla CB, Mills DA. The influence of milk oligosaccharides on microbiota of infants: opportunities for formulas. Annu Rev Food Sci Technol. 2011;2:331-51. </a><br />
Gibson GR, Hutkins R, Sanders ME, Prescott SL, Reimer RA, Salminen SJ, Scott K, Stanton C, Swanson KS, Cani PD, Verbeke K, Reid G. Expert consensus document : The International Scientific Association for Probiotics and Prebiotics (ISAPP) consensus statement on the definition and scope of prebiotics. Nat Rev Gastroenterol Hepatol. 2017 Aug;14(8):491-502.<br />
<a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3671919/" target="_blank" rel="noopener">Marcobal A, Sonnenburg JL. Human milk oligosaccharide consumption by intestinal microbiota.Clin Microbiol Infect. 2012 Jul; 18(0 4): 12–15. </a></p>
<p>Sites internet</p>
<p><a href="http://definition and scope of prebiotics" target="_blank" rel="noopener">Nature : Definition and scope of prebiotics</a><br />
<a href="http://www.culture-nutrition.com/2018/09/25/lait-infantile-hmo-guigoz/" target="_blank" rel="noopener">Culture-nutrition : Guigoz : une formule de lait infantile aux HMO arrive en France</a><br />
<a href="http://un-lait-infantile-proche-du-lait-maternel" target="_blank" rel="noopener">EDP : Un lait infantile proche du lait maternel</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/15/des-prebiotiques-a-tous-les-ages-de-la-vie-meme-pour-les-nourrissons/">Le lait du nourrisson : avec ou sans prébiotique ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Néophobie alimentaire des enfants : c&#8217;est grave ? Comment lutter ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/09/13/connaissez-vous-la-neophobie-alimentaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Sep 2018 06:00:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Alimentation santé]]></category>
		<category><![CDATA[Bébés]]></category>
		<category><![CDATA[néophobie]]></category>
		<category><![CDATA[goût inné]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/pathologies-et-regimes/les-rendez-vous-de-la-vie/le-cycle-de-la-femme/la-grossesse/2015/09/30/connaissez-vous-la-neophobie-alimentaire/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dénommée sélectivité alimentaire, la néophobie alimentaire désigne la peur de goûter de nouveaux aliments. Ce trouble se traduit par une &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/09/13/connaissez-vous-la-neophobie-alimentaire/">Néophobie alimentaire des enfants : c&rsquo;est grave ? Comment lutter ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dénommée sélectivité alimentaire, la néophobie alimentaire désigne la peur de goûter de nouveaux aliments. Ce trouble se traduit par une réticence à goûter et une tendance à éprouver du déplaisir lors de la consommation de denrées.</p>
<h2 style="text-align: justify;">La néophobie : <span style="color: #ff9900;">qui concerne-t-elle ?</span></h2>
<p style="text-align: justify;">La peur de goûter de nouveaux aliments est un phénomène auquel les enfants sont confrontés dès leur plus jeune âge. Elle est d’intensité croissante entre 3 et 7 ans et s’atténue à partir de 10 ans. Elle se retrouve chez 77% des enfants et fait partie d’une phase normale par laquelle passe l’enfant. Elle coïncide avec la période du « non ».<br />
La néophobie alimentaire dure de quelques semaines à quelques mois. Toutefois elle peut persister et engendrer un trouble du comportement alimentaire. L’enfant présentera des désordres nutritionnels, qui pourront avoir des répercussions sur sa santé.<br />
Pour en savoir plus : <a title="néophobie alimentaire chez les enfants" href="http://www.nospetitsmangeurs.org/la-neophobie-alimentaire/" target="_blank" rel="noopener">Centre de référence en alimentation à la petite enfance<br />
</a></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="KHVkSZ1qco"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2017/02/16/le-gout-des-bebes-est-il-inne/">« Z&rsquo;aime pas » ou le goût des bébés est-il inné ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« « Z&rsquo;aime pas » ou le goût des bébés est-il inné ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2017/02/16/le-gout-des-bebes-est-il-inne/embed/#?secret=XVhPrlc4RU#?secret=KHVkSZ1qco" data-secret="KHVkSZ1qco" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff9900;">A quoi reconnaît-on la néophobie alimentaire ?</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Elle se manifeste par divers comportements de l’enfant face à la nourriture :</p>
<p style="margin-left: 30px; text-align: justify;">Trier les aliments mélangés<br />
Examiner les aliments<br />
Grimacer<br />
Mâcher longuement<br />
Tourner et retourner les aliments avec la fourchette<br />
Refuser l’aliment sans le goûter<br />
Recracher<br />
Sentir l’aliment<br />
Vomir lorsque forcé d’avaler<br />
Repousser l’assiette ou la cuillère<br />
Détourner la tête<br />
Refuser d’ouvrir la bouche</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff9900;">Quels sont les facteurs influents de la néophobie ?</span></h3>
<figure id="attachment_5183" aria-describedby="caption-attachment-5183" style="width: 640px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-5183 size-large" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/Fotolia_79378414_Subscription_XL-1024x929.jpg" alt="" width="640" height="581" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/Fotolia_79378414_Subscription_XL-1024x929.jpg 1024w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/Fotolia_79378414_Subscription_XL-300x272.jpg 300w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/Fotolia_79378414_Subscription_XL-768x697.jpg 768w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/Fotolia_79378414_Subscription_XL.jpg 1400w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption id="caption-attachment-5183" class="wp-caption-text">L&rsquo;expression même de la néophobie alimentaire</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Certains paramètres pourraient influencer l’apparition de néophobie alimentaire chez l’enfant :<br />
<span style="color: #339966;"><strong>– <span style="color: #008080;">l’alimentation du nouveau-né</span></strong></span> : un bébé allaité sera moins exposé à la néophobie qu’un bébé nourrit au biberon ;<br />
<span style="color: #339966;"><strong>– <span style="color: #008080;">les allergies alimentaires</span></strong></span> rencontrées laissent une peur à l’enfant de l’aliment incriminé ;<br />
<span style="color: #339966;"><strong>– <span style="color: #008080;">l’aspect visuel</span></strong> </span>: il s’agit d’un des facteurs les plus influençant. C’est le premier paramètre qui déterminera l’acceptation ou non de l’aliment ;<br />
<span style="color: #339966;"><strong>– <span style="color: #008080;">la fréquence de consommation d’un même aliment</span></strong></span> : il faut présenter plusieurs fois le même aliment à l’enfant (environ 8 expositions nécessaires) pour diminuer sa néophobie ;<br />
<strong>–<span style="color: #008080;"> la stimulation du goût</span></strong> : plus l’on stimulera l’envie de goûter de nouveaux aliments aux enfants, plus leur néophobie diminuera ;<br />
<span style="color: #339966;"><strong>– <span style="color: #008080;">l’imitation des proches</span></strong></span> : voir un proche consommer un aliment inconnu est plus rassurant pour l&rsquo;enfant qui en goûtera volontiers. Il se retrouvera beaucoup moins néophobe face au nouvel aliment ;<br />
<span style="color: #339966;"><strong>– <span style="color: #008080;">le groupe alimentaire</span></strong></span> : autre grand facteur influençant, le groupe alimentaire indique à l’enfant si oui ou non l’aliment pourrait être bon. Les groupes des fruits et légumes, ainsi que des viandes, ne sont pas les plus populaires chez les enfants. Ce sont les deux groupes qui subissent le plus de refus.</p>
<p style="text-align: justify;">Un questionnaire de dépistage, prénommé « QENA » a été créé par le Dr Rubio. Il permet de déterminer le niveau de néophobie alimentaire chez l’enfant. Il est composé de 13 questions évaluées sur une échelle de 1 à 4 points. Un score élevé peut-être le témoin de la présence de néophobie.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6vDUtSmvWh"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bebes/2018/03/09/si-je-diversifie-lalimentation-de-bebe-aura-t-il-moins-de-chance-detre-allergique/">Si je diversifie l&rsquo;alimentation de bébé, a-t-il moins de chances d&rsquo;être allergique ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Si je diversifie l&rsquo;alimentation de bébé, a-t-il moins de chances d&rsquo;être allergique ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bebes/2018/03/09/si-je-diversifie-lalimentation-de-bebe-aura-t-il-moins-de-chance-detre-allergique/embed/#?secret=EqaR5f7S2X#?secret=6vDUtSmvWh" data-secret="6vDUtSmvWh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff9900;">Quelles peuvent-être les conséquences nutritionnelles ?</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Une bonne alimentation durant l’enfance est primordiale pour le développement de l’enfant. Chez les enfants néophobes, leur refus de consommer certains aliments impacte leurs apports nutritionnels. On constate :<br />
&#8211; Une diminution de la variété de consommation des aliments qui peut entraîner des carences, surtout si l’enfant reste fixé sur le groupe alimentaire et refuse de manger la plupart des aliments de ce groupe.<br />
&#8211; Un rapport difficile avec l’alimentation : angoisse à l’approche du repas, le repas est synonyme de mauvais moment, l’enfant éprouve des difficultés à parler de l’alimentation… Il faudra être vigilant quant à ce blocage pour éviter d’autres troubles du comportement alimentaire, telle que l’anorexie par exemple.<br />
&#8211; Peu de consommation d’aliments d’origines animales (produits laitiers, VPO), ce qui peut engendrer des carences protéiques. Les protéines sont essentielles pour le développement de la masse musculaire de l’enfant.<br />
&#8211; Plus généralement, la néophobie mène à un déséquilibre alimentaire et peut entraîner l’apparition de problèmes pondéraux.<br />
Il faut pouvoir résoudre ce problème de néophobie le plus tôt possible, pour que l’enfant adopte de bonnes habitudes alimentaires. Après 8 ans, il est très difficile de proposer à l’enfant une alimentation variée, après de mauvaises habitudes dès sa plus tendre enfance.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #339966;">Pour en savoir plus sur le dégoût alimentaire :</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Voir les travaux passionnants de <a title="portrait de Natalie Rigal" href="http://www.agrobiosciences.org/article.php3?id_article=685" target="_blank" rel="noopener">Natalie Rigal, psychologue-chercheuse </a>une des rares spécialistes au monde en matière de psychologie du goût. Maître de conférences à l’Université de Paris-X Nanterre, elle enseigne la psychologie de l’enfant et du développement. Depuis plus de quinze ans, elle travaille dans son laboratoire de psychologie et de développement de l’enfant à l’université de Paris X. <a title="la naissance du goût par Natalie Rigal" href="http://www.agrobiosciences.org/IMG/pdf/cahier_rigal.pdf" target="_blank" rel="noopener">De la Naissance du Goût</a> à la néophobie et sélectivité alimentaire du jeune enfant : représentations parentales et stratégies éducatives. »</p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/09/13/connaissez-vous-la-neophobie-alimentaire/">Néophobie alimentaire des enfants : c&rsquo;est grave ? Comment lutter ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Si je diversifie l&#8217;alimentation de bébé, a-t-il moins de chances d&#8217;être allergique ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bebes/2018/03/09/si-je-diversifie-lalimentation-de-bebe-aura-t-il-moins-de-chance-detre-allergique/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bebes/2018/03/09/si-je-diversifie-lalimentation-de-bebe-aura-t-il-moins-de-chance-detre-allergique/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Mar 2018 11:00:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
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		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
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		<category><![CDATA[diversification alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[allergies]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les allergies sont de plus en plus fréquentes : elles sont classées 4ème maladie chronique par l’Organisation Mondiale de la &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bebes/2018/03/09/si-je-diversifie-lalimentation-de-bebe-aura-t-il-moins-de-chance-detre-allergique/">Si je diversifie l&rsquo;alimentation de bébé, a-t-il moins de chances d&rsquo;être allergique ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les allergies sont de plus en plus fréquentes : elles sont classées 4ème maladie chronique par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), avec des dizaines et des dizaines d’allergènes présents dans l’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/02/pour-la-journee-mondiale-du-coeur-retenez-les-10-aliments-bons-pour-le-coeur/" target="_blank" rel="noopener">alimentation</a>. En France, 25 à 30% de personnes souffrent d’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/10/organiser-un-anniversaire-pour-poly-allergique/" target="_blank" rel="noopener">allergies</a>. Et les statistiques ne sont pas positives : en 2050, 1 personne sur 2 sera allergique. À croire que l’alimentation nous met en danger : une simple petite cacahuète pourrait nous envoyer tout droit à l’hopital ! Et si ce nouveau mal venait dès la toute petite enfance, au moment de la diversification alimentaire ?</p>
<h2>Diversification alimentaire : un dogme qui s’effondre !</h2>
<p>Quand on parle de diversification alimentaire, cela signifie l’introduction de nouveaux aliments autres que le lait chez le tout petit. Durant de nombreuses années, les pédiatres et médecins étaient formels : plus on attendait que <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/05/bebe-passe-a-table-des-livres-de-cuisine-pour-les-parents-en-panne-dinspiration/" target="_blank" rel="noopener">bébé</a> grandisse pour diversifier son alimentation, plus cela limitait le risque d’allergies pour bébé et sa vie future. Pourquoi ? Parce qu’on pensait que le système immunitaire du bébé n’était pas assez mature pour faire face aux allergènes, et que plus on retardait cette diversification, plus le bébé serait ensuite protégé par son système immunitaire. Aux Etats-Unis par exemple, on recommandait dans les années 2000 d’introduire les œufs après les 2 ans de l’enfant, et le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/17/du-poison-dans-nos-assiettes-au-nom-des-omega-3/" target="_blank" rel="noopener">poisson</a> après l’âge de 3 ans.<br />
Mais depuis peu, les pédiatres et consorts reviennent sur ce postulat. À la fois parce que les connaissances en médecine sur la maturation digestive de l’enfant ont augmenté ces dernières années mais également parce que les allergies ne cessent d’augmenter.<br />
Les connaissances actuelles montrent que l’allergie est une non-acquisition, ou une perte de tolérance, vis-à-vis d’un allergène. En d’autres termes, la prévention primaire passerait plus par l’acquisition de la tolérance à un allergène que par son élimination de l’alimentation ou son retard d’introduction (après l’âge de 2/4 ans).</p>
<h2>Une diversification plus précoce</h2>
<p>Ainsi, suite à ces constats, il est actuellement recommandé de diversifier l’alimentation vers 4-6 mois. L’ingestion d’un allergène serait intéressante à un moment optimal, idéalement situé aux alentours de cet âge chez l’enfant. Cela s’appelle la « <em>fenêtre de tolérance</em> ». Avant ou après, on augmente le risque d’allergie chez celui-ci. Bien que d’autres facteurs doivent également être pris en compte (génétique, stress, allaitement maternel…), il semble que les nouvelles recommandations tendent actuellement vers une diversification entre 4 à 6 mois.</p>
<p><span style="color: #008080;"><strong>Pour bien comprendre</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xhTedgGFuQ"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-alimentaires/2018/05/31/allergie-ou-intolerance-alimentaire/">Allergie ou intolérance alimentaire : quelles différences ? Et quels aliments en cause ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Allergie ou intolérance alimentaire : quelles différences ? Et quels aliments en cause ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-alimentaires/2018/05/31/allergie-ou-intolerance-alimentaire/embed/#?secret=BphNAj0bGP#?secret=xhTedgGFuQ" data-secret="xhTedgGFuQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Les 5 grands axes de la diversification alimentaire</h2>
<p>De fait, la principale nouvelle recommandationssur la diversification est d’introduire les aliments dès 4 mois révolus jusqu&rsquo;à 6 mois. Après un allaitement exclusif ou biberon au lait 1er âge, voici les grands axes dela diversification alimentaire :</p>
<p><span style="color: #ff0000;">1</span> &#8211; Commencez par des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/02/28/fruits-et-legumes-au-berceau/" target="_blank" rel="noopener">légumes ou fruits</a> cuits et mixés.<br />
<span style="color: #ff0000;">2</span> &#8211; Introduisez un seul aliment à la fois, et testez-le sur 2/3 jours.<br />
<span style="color: #ff0000;">3</span> &#8211; Vous pouvez introduire les viandes mixées dès 6 mois (viande blanche), et même les œufs.<br />
<span style="color: #ff0000;">4</span> &#8211; Introduisez les céréales et les poissons vers 7 mois.<br />
<span style="color: #ff0000;">5</span> &#8211; Ne salez pas les aliments, ne sucrez pas non plus les compotes ou produits laitiers. Évitez les jus de fruits.</p>
<p>Toute cette diversification est prédominée par une consommation de lait (maternel ou 1er âge).</p>
<h3>Intégrez les aliments les plus sujets à allergies dès 4 mois</h3>
<p>Les aliments qui pourraient poser problème vis-à-vis d’une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/25/allergomarket-le-premier-site-de-produits-alimentaires-pour-poly-allergique/" target="_blank" rel="noopener">allergie</a> (œuf, poisson, <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/27/une-bonne-resolution-pour-2018-se-passer-du-gluten/" target="_blank" rel="noopener">gluten</a> par exemple) peuvent être introduits dès le début de la diversification alimentaire, après l’âge de 4 mois. Chez les bébés à haut risque d’allergies (tendance à l’eczéma ou à l’asthme par exemple), il serait recommandé d’introduire les aliments au moins avant les 11-12 mois du bébé.<br />
Attention : demandez l’avis de votre pédiatre ou <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/09/rendez-moi-mon-medecin-traitant/" target="_blank" rel="noopener">médecin</a> lorsque vous entamez cette phase de diversification. Il est important de procéder par étape, et les conseils avisés d’un professionnel de santé seront importants pour vous accompagner dans ces démarches.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-5539" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/03/comment-reconnaitre-allergie.png" alt="" width="851" height="386" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/03/comment-reconnaitre-allergie.png 851w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/03/comment-reconnaitre-allergie-300x136.png 300w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/03/comment-reconnaitre-allergie-768x348.png 768w" sizes="auto, (max-width: 851px) 100vw, 851px" /></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="http://sante.lefigaro.fr/actualite/2014/03/21/22131-allergies-mal-siecle" target="_blank" rel="noopener">Le figaro santé</a>.<br />
&#8211; <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2017/02/19/diversification-mise-jour-des-recommandations-europeennes_844821" target="_blank" rel="noopener">Le Quotidien du Médecin</a>.<br />
&#8211; <a href="https://www.allergienet.com/prevention-allergie-alimentaire-en-2016/" target="_blank" rel="noopener">Allergienet</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bebes/2018/03/09/si-je-diversifie-lalimentation-de-bebe-aura-t-il-moins-de-chance-detre-allergique/">Si je diversifie l&rsquo;alimentation de bébé, a-t-il moins de chances d&rsquo;être allergique ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Bébé passe à table ! Des livres de cuisine pour prendre tout de suite de bonnes habitudes !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/03/05/bebe-passe-a-table-des-livres-de-cuisine-pour-les-parents-en-panne-dinspiration/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Mar 2018 15:00:58 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Bien manger]]></category>
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		<category><![CDATA[La santé dans l'assiette]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[enfant]]></category>
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		<category><![CDATA[bébé]]></category>
		<category><![CDATA[diversification alimentaire]]></category>
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		<title>« Z&#8217;aime pas » ou le goût des bébés est-il inné ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2017/02/16/le-gout-des-bebes-est-il-inne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Feb 2017 09:41:29 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Alimentation santé]]></category>
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		<category><![CDATA[goût inné]]></category>
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		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/pathologies-et-regimes/les-rendez-vous-de-la-vie/le-cycle-de-la-femme/la-grossesse/2017/02/16/comment-le-gout-vient-aux-bebes/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Tout commence in utero ! Oui, vous avez bien lu, le goût de bébé se développe in utero grâce au &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2017/02/16/le-gout-des-bebes-est-il-inne/">« Z&rsquo;aime pas » ou le goût des bébés est-il inné ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Tout commence <em>in utero</em> ! Oui, vous avez bien lu, le goût de bébé se développe <em>in utero</em> grâce au liquide amniotique. Et s’il influence les futurs goûts de bébé, le régime alimentaire de la maman pendant la grossesse est essentiel ! Alors, on peut se demander si le goût des bébés est inné, si les bébés auront les mêmes goûts que leurs parents… Ou, si, au contraire, leurs goûts vont évoluer?</p>
<h2>Le bébé goûte tout dans le ventre de sa maman très tôt pendant la grossesse !</h2>
<p>Dès le 3ème mois de grossesse, le fœtus développe ses sens. Mais attention, il y a un ordre dans tout ça : d’abord le toucher, puis l’odorat, le goût, puis l’ouïe et la vue beaucoup plus tard <a title="le développement du foetus" href="http://www.dr-safia-taieb.tn/article/developpement-des-sens-du-foetus">(1)</a>. Au niveau du goût, les cellules gustatives se développent dès la septième semaine, mais sont effectives dès la fin du 3ème mois. Les chercheurs s’accordent à dire que les papilles gustatives des fœtus sont génétiquement programmées et propres à chacun. Cela lui donne l’impression de partager un véritable festin avec sa maman déjà très tôt.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="jRC9tjmAAT"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/femmes-enceintes/2016/12/12/faut-il-manger-pour-deux-quand-on-est-enceinte/">Faut-il manger pour deux quand on est enceinte ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Faut-il manger pour deux quand on est enceinte ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/femmes-enceintes/2016/12/12/faut-il-manger-pour-deux-quand-on-est-enceinte/embed/#?secret=B4B7zTRfqh#?secret=jRC9tjmAAT" data-secret="jRC9tjmAAT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Le fœtus préfère-t-il le sucré ou l’amer ?</h2>
<p>Des scientifiques ont injecté du saccharose à travers le ventre de la maman. Ils ont montré que le bébé réagit davantage en avalant plus de liquide amniotique, alors qu’en injectant une solution amère, le fœtus ralentit sa déglutition <a href="Mennella%20et%20al.,%20Early%20feeding:%20setting%20the%20stage%20for%20healthy%20eating%20habits,%202011">(2)</a>. De façon générale, le fœtus a un <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/02/23/6-astuces-pour-manger-des-aliments-sains-et-aimer-ca/" target="_blank" rel="noopener">goût marqué</a> pour le sucré et un dégoût marqué pour l’amertume qui se manifeste par des changements de succion, de salivation et d’expression faciale.</p>
<h2>Le goût est-il inné ?</h2>
<p>Le fœtus reçoit les aliments que consomme la maman via le cordon ombilical. Les saveurs des aliments traversent le placenta, et donnent ainsi un goût au liquide amniotique. Les chercheurs ont identifié plus de 500 molécules porteuses de saveurs qui pourraient se retrouver dans le liquide amniotique.</p>
<h2>La construction et la transmission du goût</h2>
<p>Les mamans qui ont une alimentation fade et peu savoureuse durant la grossesse ont des bébés au sens moins éveillé. Inversement, celles qui ont consommé des saveurs variées durant leur grossesse ont des bébés plus ouverts aux nouvelles saveurs proposées. Une étude montre que les femmes enceintes qui consomment beaucoup d’ail auront des bébés qui apprécieront plus facilement des plats aillés.<br />
La maman joue un rôle essentiel dans la construction du goût du bébé <a href="Schaal%20B.%20et%20al.,%20Human%20foetuses%20encode%20odors%20from%20their%20pregnant%20mother’s%20diet.%202000"> (3)</a>. L’équipe de Benoit Schaal (CNRS) a réalisé une expérience sur deux groupes de femmes enceintes. Un des groupes doit manger des sucreries anisées une dizaine de jours avant leur accouchement<a href="Schaal%20B.%20et%20al.,%20Human%20foetuses%20encode%20odors%20from%20their%20pregnant%20mother’s%20diet.%202000"> (4)</a>. A la naissance, les bébés des mamans qui ont consommé de l’anis tournent la tête lorsqu’on leur présente des odeurs anisées, alors que ce n’est pas le cas chez les bébés dont les mères n’ont pas consommé de sucreries à l’anis.<br />
Alors, n’attendez pas ! Durant la grossesse, mangez de tout, faites connaître le plus de saveurs possibles à votre bébé ! Les fameux « <a title="néophobie alimentaire" href="index.php/rdv-vie/cycle-de-la-femme/175-la-grossesse/292-connaissez-vous-la-neophobie-alimentaire">z’aime pas</a> » tant redoutés vous seront peut-être épargnés !!</p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<p>(1) <a href="http://www.dr-safia-taieb.tn/article/developpement-des-sens-du-foetus/">http://www.dr-safia-taieb.tn/article/developpement-des-sens-du-foetus/</a>, lu le mardi 14 février 2017<br />
(2) Mennella et al., Early feeding: setting the stage for healthy eating habits, 2011. Nestle Nutr Workshop Ser Pediatr Program. 68:153-63<br />
(3) Hepper et al., Long-term flavor recognition in humans with prenatal garlic experience, 2013, Dev Psychobiol, 55(5):568-74<br />
(4) Schaal B. et al., Human foetuses encode odors from their pregnant mother’s diet. 2000. Chemical Senses, 25, 729-737.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2017/02/16/le-gout-des-bebes-est-il-inne/">« Z&rsquo;aime pas » ou le goût des bébés est-il inné ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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