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	<title>éducation nutritionnelle &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>éducation nutritionnelle &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Suivre les conseils nutritionnels sur les réseaux sociaux, une (fausse) bonne idée ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2019/10/25/suivre-les-conseils-nutritionnels-sur-les-reseaux-sociaux/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Oct 2019 16:20:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Environ 48 millions de résultats répondent aux mots clés « perdre du poids » sur Google et certainement l’équivalent de hashtags sur &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2019/10/25/suivre-les-conseils-nutritionnels-sur-les-reseaux-sociaux/">Suivre les conseils nutritionnels sur les réseaux sociaux, une (fausse) bonne idée ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Environ 48 millions de résultats répondent aux mots clés « perdre du poids » sur Google et certainement l’équivalent de hashtags sur Instagram. Toutes ces publications ou ces conseils nutritionnels sur les réseaux sociaux sont-ils à prendre au pied de la lettre ? Tous ces régimes sont-ils équilibrés ? Mais au-delà de conseils alimentaires plus ou moins sérieux que nous trouvons sur Internet se profile aussi le spectre des messages dangereux pour la santé. La vérification de l’information est donc nécessaire sur Internet. Quelles sont les solutions ?</strong></p>
<h2>Les conseils nutritionnels sur les réseaux sociaux : un manque cruel de références</h2>
<p>Durant le Congrès européen sur l’obésité, une équipe écossaise a présenté les résultats d’une étude sur les <strong>conseils alimentaires de blogs</strong> suivis par un très large public, blog avec pas moins de 80 000 abonnés. Neuf blogs d’influenceurs ont été étudiés à partir de leurs publications parues entre mai et juin 2018 et ont été notés selon<strong> 12 critères de crédibilité</strong> notamment l<strong>a fiabilité et la transparence de leurs affirmations</strong> en matière de santé et sur le plan nutritionnel. Quelles sont leurs références ? Les informations sont-elles impartiales ? Les chercheurs ont aussi étudié les <strong>10 derniers repas ou les recettes</strong> de chaque blog pour en déterminer leur <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/07/24/se-lancer-dans-reequilibrage-alimentaire/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>équilibre alimentaire</strong></span></a>. Le résultat est éloquent :  <strong>plus de la moitié de ces influenceurs présentent leur opinion comme un fait ou ne fournissent pas de références factuelles</strong> pour les allégations nutritionnelles. Comme le souligne Adam Forrest pour <a href="https://www.independent.co.uk/news/health/social-media-weight-loss-diet-twitter-influencers-bloggers-glasgow-university-a8891971.html" target="_blank" rel="noopener"><em>The Independent</em></a>, les repas ou recettes ne répondent à aucun des critères d’équilibre nutritionnel.</p>
<h3>De l’intox à la détox</h3>
<p>A la suite de cette présentation, Tam Fry, président du National Obesity Forum, <a href="https://www.independent.co.uk/news/health/social-media-weight-loss-diet-twitter-influencers-bloggers-glasgow-university-a8891971.html" target="_blank" rel="noopener">a déclaré</a> : <em>« Cette étude confirme le <strong>pouvoir destructeur des médias sociaux</strong>. N&rsquo;importe quel Tom, Dick ou Harry peut publier ce qu&rsquo;il veut et être cru par ses disciples. Ce qui est particulièrement regrettable, c&rsquo;est qu’il est impossible d&rsquo;amener ces blogueurs à se conformer aux normes (…). Les blogueurs défendront leur droit à la liberté d&rsquo;expression, mais publier des conseils qui ne valent rien est indéfendable. »</em></p>
<p>En matière de nutrition, les<strong> informations trompeuses</strong>, fausses voire dangereuses sont nombreuses. Commençons par évoquer un exemple très actuel de régime alimentaire que nous connaissons tous : le régime détox. Sur quel fait scientifique se fonde-t-il ? Si nous reprenons les termes, le régime détox nous aide à « éliminer les toxines ». Qu’est-ce qu’une toxine ? Dans le Larousse, on trouve qu&rsquo;il s&rsquo;agit<em> « </em><em>une substance toxique synthétisée par un organisme vivant (bactérie, champignon vénéneux, insecte ou serpent venimeux), auquel elle confère son pouvoir pathogène (&#8230;) Parmi les toxines les plus importantes qui affectent l&rsquo;Homme, on trouve celles du </em><em>botulisme</em><em>, de la </em><em>dysenterie</em><em>, du </em><em>tétanos</em><em> et de la </em><em>diphtérie</em><em>. »</em></p>
<p>Dans l’expression « régime détox », c’est elle colle non seulement à la volonté de pureté, de retour aux sources, nature de notre société mais c’est aussi le détournement d’un terme médical. Les « toxines » seraient des déchets que le corps accumulerait en grande quantité et qui doivent être éliminés de notre organisme. Lequel ne peut le faire tout seul et doit être aidé par un régime détox. C’est pourquoi, les fêtes de fin d’année sont l’occasion d’un <strong>battage médiatique.</strong> Beaucoup vont trop manger, trop boire donc se sentir ballonnés et fatigués. Pour les aider, le régime détox va permettre à leur organisme d’éliminer tous ces excès. Mais ce sont surtout les produits qui sont vendus en pharmacie en cure détox et qui contiennent principalement des laxatifs ou des diurétiques qui vont faire le bonheur des industriels.</p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">Pour démêler le vrai du faux</span></strong> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="oTiR5FqGsj"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/09/06/navalez-pas-tout-ce-quon-vous-dit/">N&rsquo;avalez pas tout ce qu&rsquo;on vous dit !</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« N&rsquo;avalez pas tout ce qu&rsquo;on vous dit ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/09/06/navalez-pas-tout-ce-quon-vous-dit/embed/#?secret=6LNWvQYDRM#?secret=oTiR5FqGsj" data-secret="oTiR5FqGsj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Les conseils sur les réseaux sociaux, une nécessaire éducation du public</h2>
<p>La nutrition est un domaine où les fausses informations sont nombreuses. Les sites Internet ou les blogs les propagent, entraînant à leurs suites des centaines voire des millions d’adeptes. Mais les fausses informations en matière de santé peuvent être dangereuses. L’exemple de la rougeole est caractéristique. La <strong>désinformation propagée par les réseaux sociaux</strong> envers le vaccin contre la rougeole a fait réapparaître dans certains pays européens et même en France, une épidémie qu’on croyait disparue.</p>
<p>C’est ainsi que des géants d’Internet, <a href="http://www.rfi.fr/europe/20190917-contre-intox-facebook-s-engage-encourager-vaccination-irlande" target="_blank" rel="noopener">d’abord Twitter et Pinterest suivis par Facebook et Mozilla</a> et par voies de conséquence Firefox ont décidé de lutter contre la désinformation en empêchant la diffusion d’informations fausses et trompeuses voire en bloquant toute recherche sur des sujets sensibles (Pinterest bloque tous les contenus parlant de vaccins). Un plan a même été discuté et approuvé lors du sommet sur les vaccins à Bruxelles. Il prévoit une étroite collaboration entre ces géants et l&rsquo;Organisation mondiale de la santé ainsi que d&rsquo;autres organisations actives dans le secteur médical.</p>
<p>Si les géants de l’Internet attachent de l’importance aux messages qu’ils font circuler, il faut espérer que cette attention descendra jusqu’à nous tous. Les sites Internet, les blogs, qui s’adressent directement au grand public peuvent <strong>aussi participer à l’éducation de la population</strong> et éviter ainsi la mise en danger d’autrui en diffusant des messages dont l’exactitude a été vérifiée. C’est en partie le rôle de la presse. Cette éducation empêcherait aussi la propagation de messages erronés voire dangereux. L’internaute deviendrait ainsi plus responsable en visitant des sites alimentés par des professionnels sérieux et responsables.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xNhvzwl9H9"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/04/16/galette-de-riz-lait-de-soja-cereales-minceur-des-aliments-pas-si-sains/">Galette de riz, lait de soja, céréales minceur&#8230; Des aliments pas aussi sains qu&rsquo;on ne le pense ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Galette de riz, lait de soja, céréales minceur&#8230; Des aliments pas aussi sains qu&rsquo;on ne le pense ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/04/16/galette-de-riz-lait-de-soja-cereales-minceur-des-aliments-pas-si-sains/embed/#?secret=jfKDMCfuJe#?secret=xNhvzwl9H9" data-secret="xNhvzwl9H9" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.eurekalert.org/pub_releases/2019-04/eaft-ssc042919.php" target="_blank" rel="noopener">European Association for the Study of Obesity</a>, « Study scrutinizes credibility of weight management blogs by most Popular influencers on social media »,<br />
&#8211; <a href="https://www.independent.co.uk/news/health/social-media-weight-loss-diet-twitter-influencers-bloggers-glasgow-university-a8891971.html" target="_blank" rel="noopener"><em>The Independent</em></a>,<br />
&#8211; <a href="http://www.rfi.fr/europe/20190917-contre-intox-facebook-s-engage-encourager-vaccination-irlande" target="_blank" rel="noopener">RFI</a>,</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2019/10/25/suivre-les-conseils-nutritionnels-sur-les-reseaux-sociaux/">Suivre les conseils nutritionnels sur les réseaux sociaux, une (fausse) bonne idée ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
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		<title>La malbouffe : une preuve d&#8217;amour ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/11/12/malbouffe-preuve-amour/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 11:00:32 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[À table]]></category>
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		<category><![CDATA[La santé dans l'assiette]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nombreux sont les sociologues à affirmer que les enfants issus des foyers les plus modestes ont une alimentation moins équilibrée &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/11/12/malbouffe-preuve-amour/">La malbouffe : une preuve d&rsquo;amour ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p align="JUSTIFY"><strong>Nombreux sont les sociologues à affirmer que les enfants issus des foyers les plus modestes ont une alimentation moins équilibrée et consomment davantage de malbouffe que les plus aisés. Car le bien manger s&rsquo;apprend et coûte cher. La sociologue Priya Fielding-Sing n&rsquo;est pas tout à fait de cet avis : les plaisirs trop sucrés, ou trop salés, permettraient avant tout aux parents de laisser de côté, le temps du goûter seulement, les privations quotidiennes. La malbouffe pour oublier la misère ?</strong></p>
<h2 align="JUSTIFY">La remise en question de l&rsquo;éducation nutritionnelle</h2>
<p align="JUSTIFY">L&rsquo;<strong>éducation nutritionnelle</strong>, c&rsquo;est « <em>l&rsquo;ensemble des activités de communication visant la modification volontaire des pratiques qui ont une incidence sur l&rsquo;état nutritionnel de la population, dans la perspective d&rsquo;une amélioration de celui-ci</em> » nous dit <a href="http://www.fao.org/docrep/w7972f/w7972f08.htm" target="_blank" rel="noopener">la FAO</a>. Elle est possible grâce à plusieurs acteurs : le <strong>milieu familial</strong> dans un premier temps, le <strong>milieu scolaire</strong> ensuite, puis lors de l&rsquo;élargissement du cercle relationnel, le <strong>milieu amical ou professionnel</strong>. L&rsquo;éducation nutritionnelle est quotidienne et perpétuelle, mais c&rsquo;est avec les parents que tout commence. Or, il est aujourd&rsquo;hui presque communément admis que<strong> les classes sociales les plus aisées sont davantage informées que celles du bas de l&rsquo;échelle sociale</strong> et qu&rsquo;elles reproduisent et transmettent leurs propres habitudes nutritionnelles. Les clivages s&rsquo;amplifient de génération en génération, les habitudes alimentaires reflètent chaque jour davantage les inégalités sociales et <strong>l&rsquo;hérédité sociale se faufile jusqu&rsquo;en cuisine</strong>.</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>Les foyers les plus modestes mangeraient-ils mal sans même le savoir ?</strong> C&rsquo;est en tout cas ce qu&rsquo;ont longtemps pensé nombre de sociologues. Mais en fait, il semblerait que ce ne soit guère plus d&rsquo;actualité. Les parents des foyers les plus modestes ont bien conscience qu&rsquo;un burger et des frites n&rsquo;augmentent pas leur espérance de vie. Ils savent ce qu&rsquo;est <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/08/29/nouveau-programme-national-nutrition-sante-quest-ce-qui-change/" target="_blank" rel="noopener">le PNNS</a> et ont à maintes reprises vu et entendu le slogan « pour votre santé, mangez au moins 5 fruits et légumes par jour ».</p>
<p align="JUSTIFY">La sociologue Priya Fielding-Singh, qui a suivi 73 familles afin de comprendre leurs habitudes alimentaires, l&rsquo;affirme également : « <em>on explique souvent les disparités alimentaires par l’idée que les plus pauvres sont moins informés sur ce qui est bon pour la santé et ce qui ne l’est pas.</em> <em>Mes recherches vont à l’encontre de cet argument : <strong>tous les parents que j’ai suivis savaient pertinemment que les fruits et les légumes étaient sains et que les sodas et les fast-foods ne l’étaient pas</strong></em>. » L&rsquo;éducation nutritionnelle ne constituerait donc pas le principal problème.</p>
<h2 align="JUSTIFY">La faute à l&rsquo;argent ?</h2>
<p align="JUSTIFY">Si une étude de très grande envergure a mis en évidence que <strong>les classes les plus aisées consomment davantage de fruits et légumes</strong>, le <strong>critère prix</strong> semble <strong>insuffisant</strong>. Il semble certes impossible de nier que le prix n&rsquo;a pas d&rsquo;impact sur les choix nutritifs, mais il apparaît que <strong>c&rsquo;est davantage la qualité des produits qui est sacrifiée</strong>, pas leur nature. Puis, en y songeant un peu, il paraît insensé d&rsquo;affirmer qu&rsquo;un plat fait maison et partagé par l&rsquo;ensemble de la famille serait plus onéreux qu&rsquo;un passage au drive de chez Ronald pour toute la famille.</p>
<p align="JUSTIFY">Même la malbouffe a un prix. Et si les classes sociales les plus défavorisées se ruent dessus ce n&rsquo;est pas seulement une question d&rsquo;argent, «<em> les prix ont bien sûr un poids dans les choix nutritifs, qui varie selon le statut socio-économique.</em> <em>Mais en conclure que l’alimentation est régie par une relation linéaire entre coût du produit et pouvoir d’achat est bien trop rapide.</em> […] <em>la nourriture saine coûte cher, mais <strong>manger de la junk food, c’est-à-dire des cochonneries, ça coûte cher aussi</strong></em> », rappelle Priya Fielding-Singh.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="7PCIr63glV"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/2018/10/16/5-fruits-et-legumes-par-jour-un-privilege-de-riches/">5 fruits et légumes par jours, un privilège réservé aux riches ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 5 fruits et légumes par jours, un privilège réservé aux riches ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/2018/10/16/5-fruits-et-legumes-par-jour-un-privilege-de-riches/embed/#?secret=bhrpunt7zy#?secret=7PCIr63glV" data-secret="7PCIr63glV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2 align="JUSTIFY">La malbouffe pour oublier la misère</h2>
<p align="JUSTIFY">Pour cette dernière, <strong>la malbouffe pourrait être un moyen de faire oublier les privations</strong>. En effet, chez les familles les plus pauvres les plaisirs du quotidien, voire les besoins, ne peuvent pas toujours être assouvis. On refuse au petit dernier une paire de chaussures, au plus grand un cinéma ou un smartphone car c&rsquo;est financièrement impossible. La réitération du non est moralement difficile pour les enfants mais également pour les parents. Aussi l<strong>a nourriture constitue-t-elle parfois la seule façon de faire plaisir</strong> à la chair de sa chair, à moindres frais.</p>
<p align="JUSTIFY">C&rsquo;est là que les refus s&rsquo;estompent, face à la demande incessante qu&rsquo;il est pour une fois possible de combler. Puis, ne l&rsquo;oublions pas, les enfants sont la cible principale des publicités : tous les produits trop gras et trop sucrés, ils les réclameront. Après un sixième non, les enfants parviennent à obtenir leur soda, leurs bonbons. Un choix mal vu pour de nombreux parents mais qui, pour d&rsquo;autres, constitue l&rsquo;unique possibilité de faire plaisir aux plus petits. Et la sociologue de conclure «<em> c’est valorisant pour eux parce qu’ils répondent aux demandes de leurs enfants. Et pour ces derniers, il s’agit d’une preuve tangible que leurs parents se soucient et s’occupent d’eux. <strong>La nourriture est une manière immédiate et peu coûteuse de créer une expérience positive</strong> dans un contexte difficile : elle permet d’atténuer les privations du quotidien</em> ».</p>
<p align="JUSTIFY"><em>A contrario</em>, les parents des foyers les plus aisés ont la capacité économique de dire oui plus régulièrement. Une nouvelle paire de chaussures ainsi qu&rsquo;un beau manteau ne seront pas un problème, les vacances en famille sont possibles, le restaurant du mercredi soir est devenu une habitude. Ils peuvent se permettre de refuser ce paquet de bonbons que le petit dernier a vu en caisse de chez Carrefour car il leur sera possible de faire plaisir aux enfants plus tard et d&rsquo;une autre manière.</p>
<h2 align="JUSTIFY">De la nécessaire évolution symbolique de la malbouffe</h2>
<p align="JUSTIFY">Il semble évident que les choix nutritionnels ne sont pas uniquement régis par le budget ou un défaut d&rsquo;éducation nutritionnelle. En s&rsquo;attaquant à la racine de ce problème de santé majeur qu&rsquo;est devenue la malbouffe, on comprend que nos enfants ne rêvent pas d&rsquo;un filet de merlu accompagné de ses petits légumes de saison mais de gâteaux et de sodas. Car <strong>la publicité fait des produits trop gras et trop sucrés un véritable Graal</strong>, une expérience gustative unique qu&rsquo;il ne faut pas manquer. Ce n&rsquo;est guère leur faute : la publicité les conditionne à désirer ce nouveau cookie triple chocolat. Et les parents cèdent au seul désir qu&rsquo;ils peuvent combler.<strong> La preuve que le bonheur ne tient parfois qu&rsquo;à un morceau de sucre. Pour le meilleur et pour le pire</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="OzBqYQ3Nur"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/19/loi-contre-malbouffe/">Pédagogie alimentaire au point mort : toujours pas de loi contre la malbouffe !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pédagogie alimentaire au point mort : toujours pas de loi contre la malbouffe ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/19/loi-contre-malbouffe/embed/#?secret=bv9Cc6iOxm#?secret=OzBqYQ3Nur" data-secret="OzBqYQ3Nur" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3 align="JUSTIFY">Source</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.liberation.fr/debats/2018/02/16/priya-fielding-singh-la-nourriture-permet-d-attenuer-les-privations-materielles_1630332" target="_blank" rel="noopener">Libération</a>.<br />
&#8211; <a href="http://www.fao.org/docrep/w7972f/w7972f08.htm" target="_blank" rel="noopener">Organisation des Nations Unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/11/12/malbouffe-preuve-amour/">La malbouffe : une preuve d&rsquo;amour ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le nouveau programme national nutrition santé, le bon plan ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/09/03/nouveau-programme-national-nutrition-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Sep 2018 06:00:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
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		<category><![CDATA[conseils nutritionnels]]></category>
		<category><![CDATA[éducation nutritionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[malbouffe]]></category>
		<category><![CDATA[Nutri-score]]></category>
		<category><![CDATA[PNNS]]></category>
		<category><![CDATA[programme national nutrition santé]]></category>
		<category><![CDATA[nutriscore]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le troisième programme national nutrition santé (PNNS) 2011-2015 était considéré, par un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/09/03/nouveau-programme-national-nutrition-sante/">Le nouveau programme national nutrition santé, le bon plan ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le troisième programme national nutrition santé (PNNS) 2011-2015 était considéré, par un <a href="http://www.igas.gouv.fr/IMG/pdf/2016-020R_PNNS-VDEF.pdf" target="_blank" rel="noopener">rapport de l’Inspection générale des affaires sociales</a> (IGAS) en juillet 2016, comme mal piloté et mal gouverné, s’adressant à un public trop large, pas efficace. Ce plan devait être repensé. C’est chose faite ! Et on en pense quoi ?</strong></p>
<h2><span style="color: #008080;">Un programme national nutrition santé, 4 messages</span></h2>
<p>Vous connaissez depuis 2007, les quatre messages obligatoires qui accompagnent les publicités pour les aliments à la radio ou à la télévision :<br />
<em>1 &#8211; Pour votre santé, manger au moins 5 fruits et légumes par jour</em><br />
<em>2 &#8211; Pour votre santé, pratiquer une activité physique régulière</em><br />
<em>3 &#8211; Pour votre santé, éviter de grignoter entre les repas</em><br />
<em>4 &#8211; Pour votre santé, ne manger pas trop gras, trop sucré, trop salé</em></p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour tout savoir du nouveau PNNS</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZrR4y174iO"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/08/29/nouveau-programme-national-nutrition-sante-quest-ce-qui-change/">Nouveau programme national nutrition santé : qu&rsquo;est-ce qui change ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Nouveau programme national nutrition santé : qu&rsquo;est-ce qui change ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/08/29/nouveau-programme-national-nutrition-sante-quest-ce-qui-change/embed/#?secret=Y9e7r7mi2V#?secret=ZrR4y174iO" data-secret="ZrR4y174iO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3><span style="color: #008080;">Des messages « usés » et non suivis</span></h3>
<p>Des messages considérés aujourd’hui comme<strong> trop moralisateurs</strong> et surtout « usés ». En bref, on les a tellement vus qu’on n’y fait plus attention. Mais ce n’est pas tout, ce n’est pas parce qu’on les entend qu’on les suit ! Rébellion du consommateur, me direz-vous ? Non, en fait ce phénomène est bien connu en marketing, La connaissance du produit et l’intention d’achat sont des réalités bien différentes. On sait que tel produit est bon pour la santé et meilleur que tel autre pourtant on achète le second. On parle ainsi de l’<strong>effet boomerang</strong> de ces messages. Ils ont non seulement l’effet inverse de celui attendu mais en plus renforce les attitudes de la cible plutôt que de les modifier.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Depuis 2012,<a href="https://www.researchgate.net/publication/257619110_The_boomerang_effect_of_mandatory_sanitary_messages_to_prevent_obesity" target="_blank" rel="noopener"> une étude française</a> démontre que les bandeaux « <em>consommez 5 fruits et légumes par jour </em>» sur les boîtes de produits « plaisir »<strong> sont contre-productifs</strong> et <strong>poussent paradoxalement à la consommation de produits mauvais</strong> pour la santé.</p>
<h2><span style="color: #008080;">Le nouveau programme national nutrition santé</span></h2>
<h3><span style="color: #008080;">Un score plus visible&#8230;</span></h3>
<p>Le nouveau PNNS recommande, lorsque vous faites vos courses, de v<strong>ous appuyer sur le Nutri-score</strong> pour acheter les produits favorables à la santé.</p>
<p>Des scientifiques, des consommateurs, des industriels de l’agro-alimentaire sont à l&rsquo;origine du <strong>Nutri-Score</strong>. Il permet de classer les produits transformés et les boissons en fonction de leur teneur en nutriments. Et il signale aussi les aliments à favoriser (fibres, protéines, fruits et légumes) et les nutriments à limiter : énergie, acides gras saturés, sucres, sel&#8230; Selon le score obtenu par un produit on lui attribue une<strong> lettre</strong> (de A (bon) à E (mauvais)) et une <strong>couleur</strong> (de vert foncé (bon) à orange foncé (mauvais)).</p>
<p>Pour tenir compte des spécificités de certaines familles d’aliments telles que les matières grasses ajoutées (beurre, huile), les fromages ou encore les boissons, la méthode de calcul du score a été adaptée.</p>
<h3><span style="color: #008080;">&#8230;Mais totalement facultatif</span></h3>
<p>Cependant, <strong>l&rsquo;application du Nutri-Score est facultative</strong>, elle repose sur le<strong> volontariat des entreprises de l’agro-alimentaire et des distributeurs</strong>. Et là, le gouvernement fait une grosse erreur. La première est de compter sur la bonne volonté de ces entreprises, certes, mais il oublie qu’en plus, elles disposent d’outils marketings très sophistiqués qui lui permettront de contourner le Nutri-score.</p>
<h2><span style="color: #008080;">Mangez des fruits et légumes !</span></h2>
<p>Déjà 15 ans que ce conseils perdure. Mais <a href="http://www.credoc.fr/pdf/4p/292.pdf" target="_blank" rel="noopener">le CREDOC souligne que les Français n’en mangent pas plus</a>. Le titre de son bulletin est d’ailleurs significatif : « <em>Fruits et légumes : les Français suivent de moins en moins la recommandation</em> ». Toujours selon le CREDOC, cette <strong>baisse de consommation serait due en grande partie à </strong>«<strong> la perte du savoir-faire culinaire </strong>».<i> </i>Mais, plus étonnant encore, si la faible consommation de fruits et légumes touche encore les populations les moins diplômées, elle progresse plus vite chez les plus diplômés ! «  <em>Ce phénomène s’explique en partie par l’effet de génération : aujourd’hui, les plus jeunes sont plus diplômés et moins consommateurs</em>. ».<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h2><span style="color: #008080;">PNNS, mais que c’est long !</span></h2>
<p>Avant publication, le PNNS doit passer différentes étapes. Tout d’abord la Direction Générale de la Santé propose ce changement. Puis, l’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) conçoit les repères en fonction des études médico-scientifiques. Ensuite, le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) propose une formulation des nouveaux repères. Enfin, l’Agence Santé Publique France élabore les messages à communiquer au grand public et aux acteurs de santé.</p>
<p>L’ANSES a fini ses travaux fin 2016. Et le HCSP a rendu ses formulations en février 2017, on attend toujours les messages de « Santé Publique France » !</p>
<h2><span style="color: #008080;">La mal-bouffe, un problème plus vaste</span></h2>
<p>Réapprendre à manger de façon équilibrée ne peut se faire à coups de slogans et de publicités sympathiques. Les enfants doivent retrouver le plaisir de manger varié grâce à leurs parents. Un enfant à qui on a appris le plaisir de manger en l’emmenant faire des courses, en lui préparant des plats variés, continuera dans cette voie lorsqu’il aura des enfants. <strong>Le plaisir de manger est donc une question d’éducation</strong>.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h3><span style="color: #008080;">Privilégier le bio ?</span></h3>
<p>C’est bien, sur le papier. Mais chacun sait que <strong>les fruits et légumes bio sont plus chers que les autres</strong> ! Selon <a href="https://www.famillesrurales.org/483/observatoire-des-prix-fruits-et-legumes-ete-2018" target="_blank" rel="noopener">l’Observatoire annuel des prix des fruits et légumes de l’association Familles rurales</a>, <strong>60 % des foyers déclarent ne pas avoir les moyens de manger bio</strong> : <i>« </i><em>En moyenne, les légumes bio sont vendus 4,18 euros au kilo, contre 2,25 euros pour les légumes conventionnels, quand les fruits bio affichent un prix de 7,67 euros, contre 3,91 euros au kilo pour les fruits conventionnels</em> ». Résultat, <strong>manger 5 fruits et légumes par jour même non bio représente un prix mensuel élevé.</strong> <i>« Pour un foyer de quatre personnes, il faut débourser entre <strong>115 euros </strong></i>(pour une famille qui est à l’affût du prix le plus bas). <em>E</em><i>t <strong>255 euros</strong> </i>(pour une famille qui ne consomme que du bio)<i> chaque mois pour atteindre cet objectif quotidien de cinq fruits et légumes. Un montant qui pousse deux familles sur trois à renoncer aux recommandations du Plan national nutrition santé ».</i></p>
<p>Le nouveau PNNS a donc encore quelques efforts à faire pour que tout le monde le suive !<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">Pour aller plus loin</span></strong> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Y2sS4NtzVg"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/08/23/manifeste-pour-un-coca-bio/">Manifeste contre un coca bio</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Manifeste contre un coca bio » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/08/23/manifeste-pour-un-coca-bio/embed/#?secret=JMOQEb32iB#?secret=Y2sS4NtzVg" data-secret="Y2sS4NtzVg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Inspection générale des affaires sociales, « <a href="http://www.igas.gouv.fr/IMG/pdf/2016-020R_PNNS-VDEF.pdf" target="_blank" rel="noopener">Evaluation du programme national nutrition santé 2011-2015 et 2016 (PNNS 3) et du plan obésité 2010-2013</a> ».<br />
&#8211; Carole Werle, « <a href="https://www.researchgate.net/publication/257619110_The_boomerang_effect_of_mandatory_sanitary_messages_to_prevent_obesity" target="_blank" rel="noopener">The boomerang effect of mandatory sanitary messages to prevent obesity</a> »,<em> Marketing Letters</em>, 23(3), septembre 2012.<br />
&#8211; CREDOC, « <a href="http://www.credoc.fr/pdf/4p/292.pdf" target="_blank" rel="noopener">Fruits et légumes : les Français suivent de moins en moins la recommandation</a> ».<br />
&#8211; Familles Rurales, « <a href="https://www.famillesrurales.org/483/observatoire-des-prix-fruits-et-legumes-ete-2018" target="_blank" rel="noopener">Observatoire des prix fruits et légumes &#8211; été 2018</a> »</p>
<div class="publication-meta"></div>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/09/03/nouveau-programme-national-nutrition-sante/">Le nouveau programme national nutrition santé, le bon plan ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Box minceur : la fausse bonne idée pour apprendre à maigrir</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/27/box-minceur-la-fausse-bonne-idee-pour-perdre-des-kilos-durablement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Jun 2018 15:20:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[bien manger]]></category>
		<category><![CDATA[téléconseil]]></category>
		<category><![CDATA[éducation nutritionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[box minceur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le magazine 60 Millions de Consommateurs de l’Institut national de la consommation a testé les 5 box minceur les plus &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/27/box-minceur-la-fausse-bonne-idee-pour-perdre-des-kilos-durablement/">Box minceur : la fausse bonne idée pour apprendre à maigrir</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le magazine <em>60 Millions de Consommateurs</em> de l’Institut national de la consommation a testé les 5 box minceur les plus représentatives du marché : <em>Comme J’aime</em>, <em>Diétbon</em>, <em>Edel nutrition</em>, <em>Kitchendiet</em> et <em>Régime box</em>.</p>
<p>Livrée à domicile, souvent sur abonnement, la box minceur contient tous les plats préparés, barres céréales et soupes déshydratées permettant de suivre un régime pendant une semaine, un mois, voire davantage.</p>
<figure id="attachment_9201" aria-describedby="caption-attachment-9201" style="width: 640px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-9201" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/06/Fotolia_164420075_Subscription_XXL.jpg" alt="Livraison d'une box minceur" width="640" height="424" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/06/Fotolia_164420075_Subscription_XXL.jpg 640w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/06/Fotolia_164420075_Subscription_XXL-360x239.jpg 360w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption id="caption-attachment-9201" class="wp-caption-text">Livraison d&rsquo;une box minceur</figcaption></figure>
<h2>La box minceur : la fausse bonne idée</h2>
<p>1. C’est (très) cher ! De 110 à 170 euros la semaine ! En plus, il convient d’ajouter l’achat de produits frais, à <em>minima</em> fruits et légumes.</p>
<p>2. Les valeurs nutritionnelles et gustatives sont décevantes : produit d’entrée de gamme, plus de féculents que de légumineuses, pas de produits complets, pas de produits bio.</p>
<p>3. Trop d&rsquo;additifs ! Épaississants et autres conservateurs sont trop présents. Et généralement, il y a trop de sel dans les plats, et trop de sucre dans les collations.</p>
<h2>J’ai faimmmmmmmm</h2>
<p><em>Comme j’aime</em>, par exemple, propose un menu à 1200 calories par jour. Selon <em>60 millions de consommateurs</em>, la valeur réelle des menus ne dépasserait pas 820 calories ! Même si des produits laitiers ou des fruits complètent les repas, ce menu hypocalorique s’avère beaucoup trop restrictif. Fonte musculaire et reprise de poids quasiment garantis !</p>
<p>Alexandra Retion, nutritionniste et auteure de plusieurs ouvrages consacrés au sujet d&rsquo;une alimentation plus équilibrée confirme. « 800 kilocalories par jour c&rsquo;est trop peu. Dès que vous allez arrêter, vous avez eu tellement de privations que votre corps va se venger », prédit-elle.</p>
<h2>Subir son alimentation</h2>
<p>Pour qui veut maigrir durablement, la livraison à domicile de plats tout prêt n’est pas une option à privilégier. En effet, ne plus faire les courses, ne plus faire la cuisine ne nous rend pas service.</p>
<p>En vérité, le prémâché n&rsquo;est pas une option  ! Sans suivi, sans coaching, sans accompagnement pour gérer « l&rsquo;après », nous passons complètement à côté d&rsquo;un apprentissage ou d&rsquo;une rééducation au bien-manger.</p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">Pour en savoir plus sur la loi alimentation : </span></strong><span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/19/loi-contre-malbouffe/" target="_blank" rel="noopener">quelles mesures contre la malbouffe ?</a></span></p>
<p>Je crois que nous avons compris ! Trop restrictives, déséquilibrées et chères, les box minceur, au mieux, nous font prendre de mauvaises habitudes, au pire sont dangeureuses pour la santé. Maigrir demande un minimum d&rsquo;effort. Mais, sur le moyen et long terme, sans aucun doute, nous sommes gagnants !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LfsbQC6lBL"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/08/regime-mediterraneen-bien-microbiote/">Le régime méditerranéen fait du bien à votre microbiote</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le régime méditerranéen fait du bien à votre microbiote » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/08/regime-mediterraneen-bien-microbiote/embed/#?secret=WkpyUxlV6V#?secret=LfsbQC6lBL" data-secret="LfsbQC6lBL" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/27/box-minceur-la-fausse-bonne-idee-pour-perdre-des-kilos-durablement/">Box minceur : la fausse bonne idée pour apprendre à maigrir</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>À l&#8217;ère de l&#8217;intolérance alimentaire</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-alimentaires/2018/05/31/allergique-ou-intolerant/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-alimentaires/2018/05/31/allergique-ou-intolerant/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 May 2018 06:00:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Allergies alimentaires]]></category>
		<category><![CDATA[intolérance alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[sans gluten]]></category>
		<category><![CDATA[sans lactose]]></category>
		<category><![CDATA[allergie alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[allergique]]></category>
		<category><![CDATA[intolérant]]></category>
		<category><![CDATA[éducation nutritionnelle]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/pathologies-et-regimes/les-rendez-vous-de-la-vie/prevention/2015/11/06/tous-intolerants-info-ou-intox/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les personnes souffrant d&#8217;intolérance alimentaire sont de plus en plus nombreuses. Mais qu’en est-il vraiment ? Allergique ou intolérant : &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-alimentaires/2018/05/31/allergique-ou-intolerant/">À l&rsquo;ère de l&rsquo;intolérance alimentaire</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;"><strong>Les personnes souffrant d&rsquo;intolérance alimentaire sont de plus en plus nombreuses. Mais qu’en est-il vraiment ? Allergique ou intolérant : pas si simple. C’est pourquoi quelques explications s’imposent.</strong></span></p>
<h2>L&rsquo;intolérant : de l&rsquo;ombre à la lumière</h2>
<p><span style="color: #000000;">Longtemps ignorée voire qualifiée de psychosomatique par le corps médical, l’intolérance alimentaire est plus « subtile ». Alors que l’<strong>allergie est clairement identifiée par un dosage des IgE</strong>, l’<strong>intolérance alimentaire provoque un état inflammatoire</strong> avec synthèse de prostaglandines et <strong>fait intervenir d’autres immunoglobulines : les IgG</strong>. Tout est dans le diagnostic ! De nombreux laboratoires proposent leurs propres dosages mais, sans consensus, ils restent sujets à caution…</span></p>
<p><span style="color: #000000;">En effet, face à un <strong>ensemble de troubles qui s’apparentent à ceux des allergies</strong> mais qui n’en sont pas et qui deviennent invalidantes, de nombreuses personnes partent « en quête » du/des responsables de leurs problèmes. Et tentent <strong>le régime</strong> « <strong>sans</strong> » : « sans gluten », « sans caséine », « sans protéines de lait de vache », « sans œuf » … Et constatent souvent une amélioration de leur état de santé, de leur vitalité, de leur performances intellectuelles.</span></p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>À découvrir</strong> : <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/31/allergie-ou-intolerance-alimentaire/" target="_blank" rel="noopener">Savez-vous faire la différence entre allergie et intolérance alimentaire ?</a></span></p>
<p><span style="color: #000000;">Point <strong>positif</strong>, <strong>le nombre de personnes souffrant d’intolérance alimentaire étant en progression constante</strong>, des <strong>études ont été menées</strong> et les résultats sont encourageants. Ainsi, l’une d’elles a montré une <strong>amélioration des troubles digestifs sur un panel de patients non diagnostiqués Cœliaque</strong> ou allergiques au blé ou au gluten a<strong>yant suivi un régime sans gluten</strong> par rapport au groupe témoin qui n’a pas suivi de régime sans gluten…</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Point <strong>négatif</strong>, le <strong>nombre croissant de personnes souffrant d’intolérance alimentaire</strong>…<br />
</span></p>
<h2>Le cercle vicieux de l’intolérance alimentaire….</h2>
<h3>À bas bruit</h3>
<p><span style="color: #000000;">Ainsi, avant de penser à une possible intolérance alimentaire ou même à envisager cette éventualité, il peut se passer des mois voire des années.</span><br />
<span style="color: #000000;">Puis, des <strong>petits inconforts</strong> font progressivement leur apparition, mais rien de grave. Ensuite, des <strong>douleurs plus chroniques et pas nécessairement digestives</strong>, une<strong> fatigue</strong> toujours plus difficile à gérer et à expliquer voient le jour.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Cependant, lors d’un voyage à l’étranger, de vacances où les habitudes alimentaires sont bouleversées, les symptômes peuvent parfois diminuer, voire même disparaître. Puis réapparaître lors du « retour » à la vie normale. L’écoute de son corps et de ses manifestations peut alors amener à se demander si notre alimentation ne serait pas une piste à suivre.</span></p>
<h4>« Tout est poison, rien n’est poison, tout est dans la dose »</h4>
<p><span style="color: #000000;">En moyenne, <strong>les repas s’articulent autour d’un nombre d’aliments très limités</strong> malgré la profusion de choix que nous propose à présent l’offre alimentaire. Et, effectivement, <strong>si un seul aliment pose problème</strong>, il y a fort à parier qu’<strong>il est consommé quotidiennement</strong>, depuis des années sans même se poser la question de sa possible nocivité pour notre santé.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">C’est, en effet, notre système digestif dans son intégralité et en particulier <strong>nos intestins qui assurent la bonne utilisation des aliments que nous consommons</strong>. De fait, les intestins ont la particularité d’<strong>assurer la bonne assimilation de leurs composants</strong>. Acides aminés issus de la dégradation des protéines, sucres issus des glucides, acides gras des lipides, vitamines, minéraux et oligo-éléments… Une machine complexe qui possède une structure complexe pour mener à bien sa mission : la barrière intestinale.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Hélas, <strong>en cas d’intolérance</strong>, <strong>certains composants de l’aliment</strong> ou des aliments responsable(s) deviennent <strong>très irritants pour la barrière intestinale</strong>. Elle se fragilise et devient poreuse. Blessée, elle essaie de se réparer mais y parvient de moins en moins bien. Une inflammation à bas bruit s’installe. L’assimilation des nutriments se dégrade… tout comme l’état de santé de l’intolérant.</span></p>
<h2>Alors, bientôt tous « sans » ?</h2>
<h3>À la mode dans les médias et dans vos magazines</h3>
<p><span style="color: #000000;">Depuis plusieurs années, déjà, de nombreuses stars du cinéma ou athlètes font l’apologie de leur régime « sans ». Tous ont pu constater une <strong>perte de poids</strong>, une <strong>diminution de la fatigue</strong> <strong>et des troubles chroniques</strong> surtout digestifs et inflammatoires, une <strong>amélioration de leur état de santé</strong>.</span><br />
<span style="color: #000000;">Pour autant, sont-ils tous intolérants aux aliments éliminés dans leurs régimes ? Pas nécessairement ! Mais ce sont des êtres humains modernes et donc soumis aux mêmes problématiques que nous. Plus soucieux de leur image ou de leurs performances, ils sont donc plus attentifs à leur outil de « travail » :<strong> leur corps a anticipé une réelle problématique de santé</strong> : cette intolérance alimentaire qui nous guette !</span></p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour en savoir plus</strong> : <a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/19/manger-sans-gluten-quels-dangers/" target="_blank" rel="noopener">Le régime sans gluten pourrait-il être dangereux pour notre santé ?</a></span></p>
<h3>L’éducation nutritionnelle comme solution plutôt que l’éviction</h3>
<p><span style="color: #000000;">Les<strong> principales intolérances alimentaires</strong> sont celles au <strong>gluten</strong> et aux <strong>protéines de lait de vache</strong>, des incontournables de notre alimentation moderne… </span><br />
<span style="color: #000000;">En effet, le <strong>gluten</strong> est un <strong>ensemble de protéines</strong> que l’on trouve dans certaines céréales dont <strong>le blé et ses dérivés</strong> (froment, épeautre ; pâtes, pain, semoule…), <strong>le seigle, l’orge et l’avoine</strong>.</span><br />
<span style="color: #000000;">Les <strong>protéines de lait de vache</strong> sont présentes dans<strong> tous les produits laitiers dérivés</strong> : <strong>lait, fromage, yaourt, fromage blanc, dessert lacté</strong>…</span></p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour en savoir plus</strong> : l<a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/2017/11/20/allergie-au-lait-de-vache-et-aux-produits-laitiers/" target="_blank" rel="noopener">&lsquo;allergie aux protéines de lait de vache</a> ; <a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2015/05/04/allergie-au-gluten/" target="_blank" rel="noopener">l&rsquo;allergie au gluten</a></span></p>
<p><span style="color: #000000;">Les <strong>alternatives</strong> sont pourtant <strong>nombreuses</strong> et c’est dès le plus jeune âge qu’il faut les proposer. Diversifier, varier, il y a tant de possibilités.</span><br />
<span style="color: #000000;"><strong>Pensez au riz, au maïs, au sarrasin</strong> (le blé noir des galettes bretonnes et des crozets savoyards), aux pommes de terre, aux légumineuses. Les enfants adorent les pois cassés…</span><br />
<span style="color: #000000;"><strong>Pensez au lait de chèvre ou de brebis</strong> !</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Faites des rotations, suivez les saisons, retournez au marché !</span></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3>Sources</h3>
<p><span style="color: #000000;">&#8211; <em>Les Allergies alimentaires</em>, Fabienne RANCÉ, Guy DUTAU, éditions Expansion Scientifique Santé,</span><br />
<span style="color: #000000;">&#8211; <em>L’Immuno-nutrition : se nourrir selon son immunité</em>, Dr Dominique RUEFF ; éditions François-Xavier De Guibert,</span><br />
<span style="color: #000000;">&#8211; <em>Les clés de l’alimentation santé : Intolérances alimentaires et inflammation chronique, </em>Dr Michel Lallement, éditions Mosaïque Santé,</span><br />
<span style="color: #000000;">&#8211; <em>Changez d’alimentation</em>, Pr Henry JOYEUX, éditions du Rocher,</span><br />
<span style="color: #000000;">&#8211; <em>L’Alimentation ou la 3ème médecine</em>, Dr Jean SEIGNALET, éditions François-Xavier De Guibert</span><br />
<span style="color: #000000;">&#8211; <em>Glouton de gluten</em>, Taty LAWERS, éditions Aladdin,</span><br />
<span style="color: #000000;">&#8211; Revue <em>Alternative Santé</em>,</span><br />
<span style="color: #000000;">&#8211; « Small Amounts of Gluten in Subjects With Suspected Nonceliac Gluten Sensitivity: A Randomized, Double-Blind, Placebo-Controlled,</span> <span style="color: #000000;">Cross-Over Trial. », Di Sabatino A. <em>et al.</em>, <em>Clin Gastroenterol Hepatic.</em>, septembre 2015, 13(9), p. 1604-12.e3.</span></p>
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