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	<title>douleur &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>douleur &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>L’empathie, une arme contre la douleur ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/08/12/douleur-et-empathie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Aug 2019 04:00:54 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La douleur peut être une réalité du quotidien pour certains. Douleur articulaire, musculaire… d’origine inflammatoire, organique, … Les causes sont &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/08/12/douleur-et-empathie/">L’empathie, une arme contre la douleur ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La douleur peut être une réalité du quotidien pour certains. Douleur articulaire, musculaire… d’origine inflammatoire, organique, … Les causes sont multiples mais le fait est bien là : on a mal et on ne pense qu’à ça ! En quoi l’empathie pourrait-elle nous aider dans tout ça ?</strong></p>
<h2>Douleur et empathie, 2 notions liées…</h2>
<p>D’un côté il y la <strong>douleur</strong> que nous ressentons. Celle-ci est la traduction d’une <strong>perception sensorielle</strong> : nos nocicepteurs, des récepteurs sensibles à la douleur et présents dans tout l’organisme, sont sollicités et transmettent l’information au cerveau. Celui-ci reçoit l’information et l’interprète <strong>en tenant compte d’autres informations à sa disposition</strong> : le contexte, l’environnement, l’expérience, … La douleur est alors localisée et ressentie.<br />
Ces informations annexes sont importantes dans la perception de la douleur. Elles expliquent pourquoi <strong>nous ne ressentons pas tous la douleur de la même manière</strong>, et pourquoi la perception diffère d’un cas à l’autre chez une même personne.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Jcg4zI38jV"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/04/26/douleur-fatalite/">La douleur, une fatalité ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La douleur, une fatalité ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/04/26/douleur-fatalite/embed/#?secret=QcN56AG7NV#?secret=Jcg4zI38jV" data-secret="Jcg4zI38jV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>D’un autre côté, il y a l’<strong>empathie</strong>, cette faculté à se mettre à la place de l’autre, à partager son ressenti, que celui-ci soit positif ou négatif. L’empathie s’applique notamment à la douleur : en ayant de l’empathie, j’ai <strong>conscience de la douleur de l’autre sans pour autant me l’approprier</strong>.<br />
L’empathie fait intervenir des zones du cerveau très proches des zones activées en cas de douleurs cependant, les circuits sont différents. Dans le premier cas, les zones concernées sont liées aux émotions, dans le second cas elles sont liées à nos sens.</p>
<p>Les études de comportement ont permis de cerner le concept d’empathie :<br />
&#8211; L’empathie n’est pas innée, mais <strong>elle s’acquiert au cours de l’enfance<br />
</strong>&#8211; On peut <strong>ressentir de l’empathie même sans avoir vécu</strong> <strong>la souffrance de l’autre</strong><br />
&#8211; Nous sommes <strong>capables de moduler notre empathie</strong>. Par exemple, nous avons plus d’empathie pour une personne que nous connaissons et que nous aimons que vis-à-vis d’une personne que nous n’aimons pas.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4nQfXcHpth"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/2018/05/01/empathie-origine-genetique/">L&#8217;empathie d&rsquo;origine génétique ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&#8217;empathie d&rsquo;origine génétique ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/2018/05/01/empathie-origine-genetique/embed/#?secret=ArtxBAdo4P#?secret=4nQfXcHpth" data-secret="4nQfXcHpth" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Empathie et corps médical</h2>
<p>Cette capacité à nuancer son empathie est parfois nécessaire. Comme dans le cas des <strong>personnels soignants</strong> ou des personnes qui sont confrontées quotidiennement à des situations difficiles : <strong>réduire son empathie permet alors de se protéger</strong> vis-à-vis d’un trop-plein d’émotions.</p>
<p><strong>Faire preuve d’empathie à l’égard d’un patient qui souffre permet pourtant de soulager sa douleur</strong>. C’est ce qu’a récemment montré une équipe de l’Inserm qui a mené successivement deux expérimentations :</p>
<p>&#8211; Lors de la <span style="text-decoration: underline;">première expérimentation</span>, l’équipe de recherche a confirmé le<strong> rôle de l’empathie sur la perception de la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/09/28/non-la-douleur-nest-pas-une-fatalite/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;">douleur</span></a></strong>. Une pression douloureuse était appliquée à des sujets qui entendaient dans le même temps soit des phrases empathiques, soit des phrases neutres, soit des phrases non-empathiques. Conclusion : lorsqu’ils entendaient des phrases empathiques, les sujets évaluaient leur douleur de façon moins importante que dans les 2 autres cas. Une <strong>réduction de 12% de l’intensité de la douleur</strong> a ainsi été reportée, ce qui n’était pas le cas lorsque les personnes entendaient des phrases neutres ou non-empathiques. Cette expérimentation a donc confirmé que l’empathie pouvait influer sur la douleur perçue.</p>
<p>&#8211; La <span style="text-decoration: underline;">seconde expérimentation</span> a permis d’affiner les <strong>mécanismes en action</strong>. A l’aide de l’imagerie médicale, l’équipe de recherche a observé les <strong>zones du cerveau sollicitées</strong> lors de la sensation douloureuse. Leur focus portait sur les zones sensorielles (qui apportent l’information de la douleur) et les zones émotionnelles (qui modulent le message reçu par le cerveau). Les chercheurs ont alors observé que <strong>les phrases empathiques modulaient non pas la sensation de la douleur mais les émotions</strong> qui lui sont liées. En modifiant le contexte par une attitude empathique, la sensation douloureuse est alors atténuée.</p>
<p>Tandis que l’équipe de recherche continue à explorer les arcanes de l’empathie, son rôle semble central dans la prise en charge et l’accompagnement des patients.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="j8P0Gsp8Hf"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2018/11/06/soulager-douleur-cerveau-lucine/">Soulager la douleur en sollicitant le cerveau : le pari de Lucine</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Soulager la douleur en sollicitant le cerveau : le pari de Lucine » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2018/11/06/soulager-douleur-cerveau-lucine/embed/#?secret=A6td8omeKD#?secret=j8P0Gsp8Hf" data-secret="j8P0Gsp8Hf" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.inserm.fr/actualites-et-evenements/actualites/douleur-comment-empathie-soulage" target="_blank" rel="noopener">Inserm</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.inserm.fr/actualites-et-evenements/actualites/douleur-comment-empathie-soulage" target="_blank" rel="noopener">Inserm</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.cortex-mag.net/jai-mal-pour-toi-fondements-neuronaux-et-cognitifs-de-lempathie/" target="_blank" rel="noopener">Cortex Mag</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/08/12/douleur-et-empathie/">L’empathie, une arme contre la douleur ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les femmes davantage touchées par les migraines que les hommes !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/04/20/migraines-plus-frequentes-chez-les-femmes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Apr 2019 04:00:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Tous pour un]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[douleur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les migraines ont souvent tendance à ruiner nos journées. Les crises, souvent douloureuses, perdurent des heures durant et concerneraient 15 &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/04/20/migraines-plus-frequentes-chez-les-femmes/">Les femmes davantage touchées par les migraines que les hommes !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les migraines ont souvent tendance à ruiner nos journées. Les crises, souvent douloureuses, perdurent des heures durant et concerneraient 15 % de la population mondiale. Et nous ne sommes pas égaux face aux migraines : les femmes souffriraient trois fois plus de migraines que les hommes. Décryptage.</strong></p>
<h2>Des migraines plus fréquentes chez les femmes</h2>
<p>Une récente étude sud-coréenne a mis en évidence un fait admis par beaucoup : <strong>les migraines</strong>, avérées ou probables, sont <strong>plus récurrentes et plus invalidantes chez les femmes que chez les hommes</strong>. Afin de diagnostiquer les migraines avérées &#8211; ou céphalées &#8211; des participants à l&rsquo;étude, l&rsquo;équipe de recherche a utilisé les critères de l&rsquo;<em>International Classification of Headache Disorders</em> (ICHD-2). Les migraines dites « probables » étaient considérées dès que les participants remplissaient une partie desdits critères. l&rsquo;équipe de recherche a en outre mesuré le degré de dépression, l&rsquo;intensité des maux de tête et la qualité de vie.</p>
<p>Sur les 2 695 participants, un <strong>diagnostic de migraine avérée</strong> a pu être posé sur <strong>107 femmes</strong> contre <strong>36 hommes</strong>. Quant aux céphalées dites probables, elles concernaient 243 femmes contre 136 hommes. Au sein de l&rsquo;ensemble de la cohorte, <strong>9 % des femmes souffraient de migraines, contre 2,7 % des hommes</strong>. L&rsquo;étude souligne également que c&rsquo;est <strong>entre 40 et 49 ans que les migraines sont maximales chez les femmes</strong>, <strong>concernant 22,3 % des sondées</strong>. Chez les hommes, c&rsquo;est davantage entre 30 et 39 ans, avec 12,6 % de la cohorte.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="PgsYWmYDI4"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/19/lien-genetique-migraine-syndrome-intestin-irritable/">La migraine et le syndrome de l&rsquo;intestin irritable sont génétiquement liés !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La migraine et le syndrome de l&rsquo;intestin irritable sont génétiquement liés ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/19/lien-genetique-migraine-syndrome-intestin-irritable/embed/#?secret=TRDGCA0nfm#?secret=PgsYWmYDI4" data-secret="PgsYWmYDI4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Pourquoi des migraines à répétition ?</h2>
<p>Diverses causes peuvent être à l&rsquo;origine des migraines, qui peuvent être avec ou sans aura. La <strong>migraine sans aura</strong> est très répandue quand celle avec aura concerne 30 % des migraineux. On parle de <strong>migraine avec aura</strong> quand la crise est précédée ou accompagnée d&rsquo;une aura, <strong>trouble neurologique transitoire entièrement réversible</strong>. Les auras usuelles comportent notamment des troubles visuels, sensitifs voire parfois des troubles du langage apparaissant lentement, mais d&rsquo;une durée inférieure à 1 heure. Les troubles visuels sont les plus fréquents avec des visions de points ou de taches brillantes.</p>
<p>Les principales causes de la migraine :</p>
<h3>La prédisposition génétique</h3>
<p>S&rsquo;il n&rsquo;existe pas de gène de la migraine, on dénote cependant une « <em>susceptibilité qui dépend de l&rsquo;association de plusieurs variants génétiques : plus d&rsquo;une <strong>douzaine de gènes de susceptibilités à la migraines</strong> ont été identifiées depuis 2010</em>. » Il existe aussi la migraine hémiplégique familiale, néanmoins particulière. L&rsquo;hérédité de la maladie est monogénique, donc dépend d&rsquo;un seul gène. Or, dans une famille atteinte, l&rsquo;ensemble des personnes souffrant de migraines répétées portent la même mutation du même gène. À ce jour, seuls quatre gènes de la migraine ont été clairement identifiés : CACNA1A, ATP1A2, SCN1A et PRRT2.</p>
<h3>Les hormones</h3>
<p>Les hormones sexuelles auraient un impact conséquent sur l&rsquo;apparition des migraines, notamment les <strong>œstrogènes</strong>. Ces derniers affecteraient en effet les cellules présentes autour du nerf trijumeau &#8211; nerf crânien qui relie toutes les fonctions du visage &#8211; et des nerfs sanguins. Aussi, plus le taux d&rsquo;œstrogènes augmente, plus fréquentes sont les migraines, d&rsquo;où leur augmentation durant le <strong>cycle hormonal féminin</strong>. Outre les variations œstrogéniques, les variations de <strong>prolactine</strong> auraient aussi un rôle important dans l&rsquo;apparition de migraines. Cette hormone, bien que sécrétée par hommes et femmes, l&rsquo;est davantage par les femmes : elle permet notamment le déclenchement et le maintien de la lactation après l&rsquo;accouchement. <em>A contrario</em>, la<strong> testostérone</strong> &#8211; hormone masculine &#8211; aurait un effet protecteur chez les hommes.</p>
<h3>Le quotidien</h3>
<p>Les variations émotionnelles ou physiques qui rythment parfois notre quotidien peuvent favoriser l&rsquo;apparition d&rsquo;un épisode de migraine. Les émotions négatives, le surmenage, un effort physique inhabituellement intense sont autant de facteurs favorisant la céphalée.</p>
<p>Le <strong>sommeil</strong>, aussi bien en termes qualitatifs que quantitatifs, a lui aussi son rôle à jouer dans les migraines. Des variations climatiques ou sensorielles (lumières et odeurs fortes) seraient aussi impliquées.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="U35SRMug7G"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/02/12/pendant-40-ans-les-medecins-ne-mont-pas-pris-au-serieux-temoignages-sur-lerrance-diagnostique/">« Les médecins ne m’ont pas pris au sérieux ! » : Témoignages sur l&rsquo;errance diagnostique</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« « Les médecins ne m’ont pas pris au sérieux ! » : Témoignages sur l&rsquo;errance diagnostique » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/02/12/pendant-40-ans-les-medecins-ne-mont-pas-pris-au-serieux-temoignages-sur-lerrance-diagnostique/embed/#?secret=8ickyrOhYX#?secret=U35SRMug7G" data-secret="U35SRMug7G" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/migraine" target="_blank" rel="noopener">Inserm</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.jim.fr/e-docs/la_migraine_probable_ou_averee_semble_plus_severe_chez_les_femmes_177117/document_actu_med.phtml" target="_blank" rel="noopener">Journal International de Médecine</a>,<br />
&#8211; Song TJ<em> et coll</em>., « Sex differences in prevalence, symptoms, impact, and psychiatric comorbidities in migraine and probable migraine : a population-based study. »,<a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30623976" target="_blank" rel="noopener"><em> Headache</em></a>, 2019 ; 59 : 215-223,<br />
&#8211; Maite Artero-Morales <em>et al.</em>, « TRP Channels as Potential Targets for Sex-Related Differences in Migraine Pain », <a href="https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fmolb.2018.00073/full" target="_blank" rel="noopener"><em>Front. Mol. Biosci.</em></a>, août 2018,<br />
&#8211; <a href="https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/26568-Pourquoi-femmes-ont-elles-migraines-les-hommes" target="_blank" rel="noopener">Pourquoi Docteur</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/04/20/migraines-plus-frequentes-chez-les-femmes/">Les femmes davantage touchées par les migraines que les hommes !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
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		<title>Fibromyalgie : enfin une étude française !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/04/18/fibromyalgie-enfin-une-etude-francaise/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Apr 2019 04:00:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Tous pour un]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[douleur]]></category>
		<category><![CDATA[fibromyalgie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La fibromyalgie est le rhumatisme le plus complexe à diagnostiquer. L’errance médicale moyenne d’une personne présentant cette pathologie est d’environ &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/04/18/fibromyalgie-enfin-une-etude-francaise/">Fibromyalgie : enfin une étude française !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La fibromyalgie est le rhumatisme le plus complexe à diagnostiquer. L’errance médicale moyenne d’une personne présentant cette pathologie est d’environ 5 ans. Ce retard a des répercussions fortes sur les patients et leurs vies quotidiennes. Une enquête a enfin étudié la fibromyalgie chez les Français, la plupart des études étant nord-américaines. Quelques rappels fondamentaux et les résultats de cette enquête.</strong></p>
<h2>Fibromyalgie : des douleurs diffuses</h2>
<p>La personne souffrante de fibromyalgie ressent des douleurs comme des <strong>brûlures</strong>, des <strong>décharges électriques</strong> ou des <strong>crampes</strong> qui sont localisées dans tout le corps et qui s’accompagnent d’une <strong>fatigue générale</strong> permanente ou d’autres sensations anormales, comme des <strong>fourmillements</strong>, des <strong>picotements</strong> et des sensations d’<strong>engourdissement</strong> dans tout le corps. Mais il y a aussi d’autres problèmes de santé, comme des <span style="color: #3366ff;"><a style="color: #3366ff;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/24/gaz-ballonnements-stop/" target="_blank" rel="noopener"><strong>troubles digestifs</strong></a></span>, des <strong>problèmes urinaires</strong>, des <strong>maux de tête</strong> ou des impatiences dans les jambes. Tout ceci a un <strong>retentissement important dans la vie quotidienne</strong> de la personne : en particulier sur le sommeil, la capacité à se concentrer et enfin une impression de fonctionner au ralenti. Ce petit résumé est tiré du <a href="https://fibromyalgiesos.fr/rdv2/wp-content/uploads/2012/12/QUESTIONNAIRE-FIRST.pdf" target="_blank" rel="noopener">questionnaire FIRST </a>qui aide les patients ainsi que les médecins à mieux discerner cette pathologie.</p>
<h3>Quelles recommandations ?</h3>
<p>Au vu de ces douleurs diffuses et multiples, la fibromyalgie est donc une forme de <strong>rhumatisme complexe</strong>. C’est une <strong>maladie multisystémique</strong>, contre laquelle il n’existe <strong>aucun traitement médicamenteux spécifique</strong>.</p>
<p>Les dernières recommandations formulées par la <a href="https://www.ligues-rhumatisme.ch/blog/2018/recommandations-eular-concernant-la-fibromyalgie" target="_blank" rel="noopener">Ligue européenne contre le rhumatisme</a> (EULAR) ne préconisent pas de traitements médicamenteux spécifiques, en revanche, ils souhaitent que <strong>la priorité </strong>dans le cas de cette maladie<strong> soit donnée aux mesures non médicamenteuses</strong> : un travail de <strong>renforcement musculaire</strong> ; une <span style="color: #3366ff;"><a style="color: #3366ff;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/23/therapie-cognitive-comportementale-syndrome-intestin-irritable/" target="_blank" rel="noopener"><strong>thérapie cognitive comportementale</strong></a></span> afin que les malades apprennent à lutter contre les schémas de pensée et de perception morbides ; des <strong>traitements multidisciplinaires de la douleur</strong>. Les études les comparent avec la « relaxation », « l’information », les « méthodes thérapeutiques usuelles » ou l’absence de traitement (« attente »). Les traitements multidisciplinaires de la douleur entraînent une <strong>légère réduction de la douleur</strong> : l’<strong><span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/02/06/hydrotherapie-du-colon/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #3366ff;">hydrothérapie</span></a></span></strong>, l’acupuncture et des techniques de relaxation.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zoyNYC72LM"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/11/05/temoignage-douleur-fatalite/">Quand la douleur reste une fatalité</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Quand la douleur reste une fatalité » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/11/05/temoignage-douleur-fatalite/embed/#?secret=XM7YzNSqif#?secret=zoyNYC72LM" data-secret="zoyNYC72LM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Fibromyalgie : enfin une étude française</h2>
<p>Une étude menée par l’équipe de la Pr Françoise Laroche, rhumatologue à l’hôpital Saint-Antoine (Paris), a étudié la fibromyalgie en France auprès de 4516 patients. Les résultats ont été publiées dans la <a href="https://www.researchgate.net/publication/322889507_La_fibromyalgie_en_France_Vecu_quotidien_fardeau_professionnel_et_prise_en_charge_Enquete_nationale_aupres_de_4516_patients" target="_blank" rel="noopener"><em>Revue du rhumatisme</em></a>.</p>
<h3>Des femmes…</h3>
<p>La fibromyalgie touche environ <strong>1,6% des Français</strong>, ce sont en majorité des <strong>femmes</strong> (<strong>93 %</strong>) d’un âge moyen de 48 ans qui vivent en couple (69%) avec des enfants (80%), encore à charge pour la plupart (60%). <strong>Elles souffrent depuis 5 ans en moyenne</strong>.<span class="Apple-converted-space">  </span>Le diagnostic a en majorité été posé en majorité par un <strong>rhumatologue</strong> (54 %), puis par un généraliste (37 %) (1).</p>
<h3>…qui souffrent physiquement…</h3>
<p>Pour les traitements, les recommandations de l’EULAR vont dans le sens de la majorité de ceux suivis par les patients français. Contre la douleur, près de <strong>77 % recevaient des médicaments</strong> : paracétamol seul (52 %), associé aux opioïdes faibles (64 %), opioïdes forts (20 %) ; des <strong>anti-inflammatoires non stéroïdiens</strong> (AINS) sont majoritairement prescrits (<strong>54 %</strong>). L’ostéopathie (41 %) occupait une place importante, suivie de la sophrologie-relaxation (22 %), de l’acupuncture (21 %) et de l’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/01/22/homeopathie-et-medecine-conventionnelle/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong><span style="color: #3366ff;">homéopathie</span></strong></span></a> (19 %).<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h3>… et moralement</h3>
<p>Pour beaucoup un <strong>antidépresseur</strong> (<strong>82 %</strong>) est nécessaire ou des <strong>anxiolytiques</strong> (<strong>52 %</strong>) suggérant un impact sur la qualité de vie. Cependant, la fibromyalgie n’aurait pas un impact lourd sur la qualité de vie des patients. 19 % seulement ont un score élevé contre 69%, un score modéré sur l’échelle de qualité de vie (QIF) spécifique à la fibromyalgie. Selon les auteurs, <strong>ce score serait au-dessous de celui de la plupart des études publiées</strong>.</p>
<h3>Sentiment d’injustice</h3>
<p>Les <a href="https://dea.revuesonline.com/articles/lvdea/abs/2018/05/lvdea_2018_sprdoul000599/lvdea_2018_sprdoul000599.html" target="_blank" rel="noopener">données de cette étude ont été reprises</a> pour étudier le sentiment d’injustice perçu par les patients et son impact. Il apparaît que <strong>76 % des fibromyalgiques rapportent un sentiment d’injustice perçu</strong>. Il est lié à leur pathologie pour 71,3 % d’entre eux et est <strong>significativement plus fréquent chez les patients souffrant de dépression</strong>. La fréquence de ce sentiment est plus importante en cas de demande de prestations sociales, de dépenses liées à la fibromyalgie et en cas de non-reconnaissance par l’employeur. <span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Enfin, la fibromyalgie a un <strong>impact significatif sur l’activité professionnelle</strong> et en conséquence le niveau de vie de ces patients. <strong>Près de la moitié</strong> (45 %) <strong>n’étaient pas en activité professionnelle</strong>, 22 % à temps partiel thérapeutique et 28 % sans emploi.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zws59jvKFM"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/regime-sans-gluten/2018/11/30/fibromyalgie-et-regime-sans-gluten/">Fibromyalgie et régime sans gluten : la combinaison idéale ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Fibromyalgie et régime sans gluten : la combinaison idéale ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/regime-sans-gluten/2018/11/30/fibromyalgie-et-regime-sans-gluten/embed/#?secret=YAlNK1Hfju#?secret=zws59jvKFM" data-secret="zws59jvKFM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3><span class="Apple-converted-space"> Sources</span></h3>
<p>&#8211; <a href="https://fibromyalgiesos.fr/rdv2/wp-content/uploads/2012/12/QUESTIONNAIRE-FIRST.pdf" target="_blank" rel="noopener">Questionnaire FIRST</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.ligues-rhumatisme.ch/blog/2018/recommandations-eular-concernant-la-fibromyalgie" target="_blank" rel="noopener">Ligue européenne contre le rhumatisme</a> (EULAR),<br />
&#8211; <a href="https://www.researchgate.net/publication/322889507_La_fibromyalgie_en_France_Vecu_quotidien_fardeau_professionnel_et_prise_en_charge_Enquete_nationale_aupres_de_4516_patients" target="_blank" rel="noopener"><em>Revue du rhumatisme</em></a>,<br />
&#8211; <em><a href="https://dea.revuesonline.com/articles/lvdea/abs/2018/05/lvdea_2018_sprdoul000599/lvdea_2018_sprdoul000599.html" target="_blank" rel="noopener">Douleur et analgésie</a></em>,<br />
&#8211; <a href="https://www.univadis.fr/viewarticle/fibromyalgie-en-france-resultats-de-la-premiere-enquete-d-evaluation-658500" target="_blank" rel="noopener">Univadis</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/04/18/fibromyalgie-enfin-une-etude-francaise/">Fibromyalgie : enfin une étude française !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Quand la douleur reste une fatalité</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/11/05/temoignage-douleur-fatalite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 11:54:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[douleur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une nuit douloureuse Tout a commencé au mois de septembre. Une nuit. Une douleur fulgurante en haut de la cuisse &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/11/05/temoignage-douleur-fatalite/">Quand la douleur reste une fatalité</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2><span style="color: #0000ff;">Une nuit douloureuse</span></h2>
<p>Tout a commencé au mois de septembre. Une nuit. Une douleur fulgurante en haut de la cuisse qui m’a réveillée. Être réveillée en pleine nuit, c’est désagréable mais par une douleur, c’est angoissant. Cette douleur sourde s’est atténuée mais elle ne m’a pas quittée de toute cette période préopératoire. Le matin, je pose le pied par terre, la douleur qui avait fini par s’estomper, revient. Lancinante, sourde, chaque pas me rappelle sa présence.</p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Douloureux week-end !</span></h3>
<p>Je ne vais pas voir le médecin. Ça va passer, j’ai dû faire un faux mouvement. De toute façon, je n’ai pas le temps !</p>
<p>J’ai prévu de passer le week-end du chez un copain de fac que je n’ai pas revu depuis une vingtaine d’années. Il me reçoit, chez lui en Bretagne, dans un coin que je ne connais pas. Gentiment, il me fait visiter sa région en voiture. J’ai dû passer mon temps durant les six jours passés chez lui à monter et à descendre de voiture, à marcher, à monter des escaliers, ma chambre était au premier étage. Je boitille, j’ai mal mais je continue.</p>
<p>Je rentre et la vie continue.</p>
<p>Pour le week-end suivant, je décide d’aller voir une amie qui habite à Strasbourg. Séjour agréable, on se ballade dans la ville, on sort et surtout on va dans son club de sport. Je fais quelques mouvements de brasse, je sens que cela me « débloque » quelque chose au niveau de la hanche. Retour à Paris. Je décide que si dans une semaine ça ne va pas mieux, j’irai voir mon généraliste.</p>
<p>Bien sûr, ça ne s’arrange pas. La douleur est là, je boitille et, progression, j’ai du mal à soulever le pied. Bref, je me sens handicapée, je dors mal, j’ai mal. Je vais donc voir mon généraliste. Je lui fais part de ma douleur. Il me prescrit une radio de la hanche. Je vais voir ensuite un rhumatologue avec ma radio. Le diagnostic est clair : «<em> c’est une tendinite. Prenez des anti-inflammatoires, ça ira mieux !</em> »</p>
<p>Ça ne va pas mieux !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="PjsRaaEFc5"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/09/28/non-la-douleur-nest-pas-une-fatalite/">Comprendre et apprivoiser la douleur</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Comprendre et apprivoiser la douleur » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/09/28/non-la-douleur-nest-pas-une-fatalite/embed/#?secret=pGzkG530DM#?secret=PjsRaaEFc5" data-secret="PjsRaaEFc5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">L’ostéopathe compatissant</span></h2>
<p>J’ai de plus en plus de mal à marcher, je lève toujours difficilement le pied.</p>
<p>Sur les conseils d’une amie, je vais voir un ostéopathe. Je ne suis pas très rassurée, pour mon travail, j’ai lu des interviews de kiné qui reprochaient aux ostéopathes leur manie de faire craquer le patient et donc d’aggraver son état. Mais bon, ça ou souffrir et en plus je commence à en avoir assez, donc j’y vais.</p>
<p>Cet ostéopathe est très bien. Il demande à voir mes radios et m’explique ce qu’il voit. J’ai un pincement, ce qui provoque la douleur. « <em>Votre rhumatologue ne vous a rien expliqué ? Il faudrait qu’un jour ils mettent les mains dans le cambouis !</em> » Moi, ce qui m’intéresse c’est savoir ce que j’ai et ne plus souffrir. Le reste…</p>
<p>Il ne me fait pas craquer mais me manipule avec douceur et à l‘issue de cette première séance, je peux lever le pied en angle droit ! C’est un miracle ! Je boîte beaucoup moins. En plus, c’est le premier à me demander si la douleur ne m’empêche pas de dormir ! Un compatissant qui ose aborder ce problème ! Extraordinaire !</p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Prenez du doliprane !</span></h2>
<p>Il ne me prescrit rien, ce n’est pas un professionnel de santé, il n’a donc pas le droit de le faire mais il ose aborder le sujet de manière franche et claire. Jusqu’ici, j’ai vu mon généraliste et un rhumatologue, pour eux la douleur est une notion assez vague, certainement. Ils n’en parlent surtout pas ! Et lorsque plus tard, j’ai demandé à mon généraliste de me prescrire un médicament contre la douleur, j’a eu le droit au doliprane ! Quelle bonne idée ! Je n’y avais pas pensé ! J’en suis à la dose maximale en doliprane 1000 et ça ne me fait pas grand ’chose.</p>
<p>Je reviens à mon ostéopathe. Je l’ai vu trois fois. La deuxième fois, il me conseille de faire des séances de kiné. Il s’étonne d’ailleurs que mon rhumatologue ne m’en ait pas prescrit. Je retourne voir mon généraliste. Je lui dis que je souffre, toujours aucune réaction. Il se demande peut-être pourquoi je lui en parle. J’imagine ce qu’il se dit, lorsque je lui fais part de ma souffrance et qu’il me regarde d’un air passible. « <em>Bon, oui, d’accord, elle a mal. Mais, ce n’est pas la seule et en plus qu’est-ce que je peux faire ? Qu’est-ce qu’elle veut ? Je ne suis pas Dieu le Père ! Si sa douleur s’arrête, on ne pourra plus savoir où elle a mal et là, c’est pas gagné pour savoir ce qu’elle a !</em> ». Bon, il est super compatissant mon généraliste, il me prescrit vingt séances de kiné.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="v3oB916sRn"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/02/12/pendant-40-ans-les-medecins-ne-mont-pas-pris-au-serieux-temoignages-sur-lerrance-diagnostique/">« Les médecins ne m’ont pas pris au sérieux ! » : Témoignages sur l&rsquo;errance diagnostique</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« « Les médecins ne m’ont pas pris au sérieux ! » : Témoignages sur l&rsquo;errance diagnostique » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/02/12/pendant-40-ans-les-medecins-ne-mont-pas-pris-au-serieux-temoignages-sur-lerrance-diagnostique/embed/#?secret=ywXZT2Hzyh#?secret=v3oB916sRn" data-secret="v3oB916sRn" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Déjà deux mois !</span></h2>
<p>Nous sommes déjà au mois de novembre, ça fait deux mois que je souffre…</p>
<p>La kiné est compatissante, elle m’a demandé lors d’une séance « <em>Mais vous arrivez à dormir avec cette douleur ?</em> ». Elle n’y peut rien mais je la remercie d’avoir posé la question. Ça fait du bien de la compassion !</p>
<p>Seize séances plus tard, pas d’améliorations. C’est elle qui me conseille une infiltration mais pour cela il faut que j’aille faire une IRM. Me revoilà face à mon généraliste, je lui demande la prescription et lui parle bien sûr de ma douleur. Par acquis de conscience, au cas où une étincelle de compassion surgisse. Non, vraiment, il ne comprend pas.</p>
<p>Le résultat de l’IRM est brutal, «<em> Vous avez la hanche d’une personne de 20 ans de plus que vous</em> (j’en ai 50). <em>C’est une coxarthrose. Prenez très vite rendez-vous avec un chirurgien pour une prothèse totale !</em> ».</p>
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		<title>Comprendre et apprivoiser la douleur</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/09/28/non-la-douleur-nest-pas-une-fatalite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Sep 2018 06:00:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Tous pour un]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[douleur chronique]]></category>
		<category><![CDATA[prise en charge de la douleur]]></category>
		<category><![CDATA[études et traitements de la douleur]]></category>
		<category><![CDATA[douleur]]></category>
		<category><![CDATA[fibromyalgie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En avril dernier, vous étiez 82 % à répondre à un petit sondage que la prise en charge de votre &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/09/28/non-la-douleur-nest-pas-une-fatalite/">Comprendre et apprivoiser la douleur</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En avril dernier, vous étiez 82 % à répondre à un petit sondage que la prise en charge de votre douleur par les professionnels de santé était insuffisante. Nous avions résumé la situation dans un article intitulé « La douleur, une fatalité ».<br />
Hasard bienvenu, l&rsquo;ouvrage <em>La douleur n’est pas une fatalité ! Comprendre et apprivoiser la douleur</em>, sorti en juin 2018 répond à nos attentes.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="otABTLPWwe"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/04/26/douleur-fatalite/">La douleur, une fatalité ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La douleur, une fatalité ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/04/26/douleur-fatalite/embed/#?secret=JpVt4eTH80#?secret=otABTLPWwe" data-secret="otABTLPWwe" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Préfacé par le Pr André Grimaldi, l&rsquo;ouvrage est très complet, que nous soyons douloureux ou non, sur un syndrome qui, lorsqu’il est permanent affecte la vie quotidienne et peut engendrer isolement, dépression&#8230; Pour mieux vaincre son ennemi, il faut le connaître. Présentations.</p>
<h2><em>Comprendre et apprivoiser la douleur.</em></h2>
<p>Tout d’abord, rappelons les fondamentaux. « Universellement partagée et totalement singulière […] aucune douleur ne ressemble à une autre et pour un même individu, d’un moment à l’autre. » De plus, le douloureux n’est pas forcément un malade : « Il y a des douleurs sans maladie et, à l’inverse, des maladies sans douleur. » Enfin la douleur c’est aussi un grand nombre de personnes touchées.</p>
<p>Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), « 1,65 milliards de personnes soit 22 % de la population mondiale tous âges confondus [&#8230;] est concerné. En France, un adulte sur cinq souffre d’une douleur chronique, soit plus de douze millions de personnes. »</p>
<h2>À quand une reconnaissance de la douleur ?</h2>
<p>Depuis une trentaine d’années, les mentalités sur la douleur ont changé. Ce mouvement évolue très lentement et les politiques ne font pas preuve d&rsquo;audace en la matière. Au contraire !</p>
<p>En effet, il y a vingt ans, la France était pionnière dans la prise en charge de la douleur. Aujourd&rsquo;hui, « les médecins expriment leur inquiétude sur l’avenir de cette filière.» Ils déplorent l&rsquo;absence d’un quatrième plan de lutte contre la douleur, l&rsquo;insuffisance de la formation initiale…<br />
Si actuellement, on r<strong>econnaît la douleur</strong> (centres et consultations anti-douleur), on <strong>cherche aussi à l’évaluer</strong> (échelles d’évaluation de la douleur) <strong>voire même à la prévenir</strong> (en évitant les douleurs induites par les soins).</p>
<p>De plus, les douloureux demandent à être reconnus. Les médecins parlent de syndrome mais les patients souhaiteraient que l’on parle de maladie. « Personne ne comprend ce que signifie « avoir un syndrome », alors que déclarer « avoir une maladie » permet que celle-ci soit reconnue par son entourage familial et professionnel. »</p>
<h2>Des douleurs</h2>
<p>La douleur ne survient jamais seule. Il faut un élément déclencheur : une blessure par exemple. En règle générale, la douleur disparaît « lorsque la blessure initiale est cicatrisée ».</p>
<h3>Il existe trois types de douleur :</h3>
<p>– <strong>aiguë</strong>, lorsqu’elle est liée à une « atteinte tissulaire brutale : traumatisme, lésion inflammatoire, distension d’un viscère… » ;<br />
– <strong>procédurale</strong>, lorsqu’elle est « induite par les soins : ponction, pansement, prise de sang, mobilisation du patient… » et enfin<br />
– <strong>chronique</strong>, lorsque c’est cette douleur qui va affecter le plus la vie de celui qui la subit.</p>
<p>La Haute autorité de santé la définit comme « un <strong>syndrome multidimensionnel » </strong>exprimé par la personne qui en est atteinte.</p>
<p>– Cette douleur est <strong>chronique</strong>, quelle que soit sa topographie et son intensité, lorsque la douleur présente plusieurs caractéristiques.<br />
– Elle est <strong>persistance ou récurrence</strong>, d&rsquo;une part, lorqu&rsquo;elle dure plus de 3 mois après un soin correct de la cause.  Et, d&rsquo;autre part, quand il y a une détérioration significative et progressive des capacités fonctionnelles et relationnelles du patient dans ses activités de la vie quotidienne (école ou travail, domicile) ».</p>
<h2>Pas de traitements ?</h2>
<p>Parmi les personnes atteintes de douleur chronique, <strong>seules 30 % sont soulagées par un traitement</strong>. Et lorsqu’on parle de traitement,  les médicaments contre la douleur sont souvent « tous anciens, peu diversifiés, ont une efficacité limitée et sont parfois mal tolérés ».</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="feLPDTqYVv"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/sante-connectee/2018/09/20/des-lunettes-a-realite-virtuelle-contre-la-douleur/">Des lunettes à réalité virtuelle contre la douleur</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Des lunettes à réalité virtuelle contre la douleur » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/sante-connectee/2018/09/20/des-lunettes-a-realite-virtuelle-contre-la-douleur/embed/#?secret=teShr2KX7I#?secret=feLPDTqYVv" data-secret="feLPDTqYVv" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>La médecine semble dépassée par ce syndrome. « Il faut reconnaître une certaine impuissance de la médecine face à cette pathologie (…) » En effet, face à la douleur, la médecine peut au mieux « l’atténuer, la soulager, mais n’est pas encore parvenue à la vaincre ».</p>
<h3>L&rsquo;exemple de la fibromyalgie</h3>
<p>Caractérisée par des douleurs intenses dans tout le corps, la fibromyalgie accuse des douleurs des muscles telles des courbatures intenses, une grande fatigue surtout le matin&#8230; Cette pathologie aura eu l’avantage (c&rsquo;est bien le seul) de faire avancer les choses dans le traitement de la douleur.<br />
Outre un outil pratique de dépistage de cette maladie, on propose actuellement aux malades, un nouveau traitement qui pourrait faire naître beaucoup d’espoirs : la stimulation magnétique transcrânienne.<br />
« Il s’agit d’une technique non invasive de stimulation du cortex cérébral moteur développé dans quelques centres hospitaliers. Cette méthode active des systèmes impliqués dans la modulation de la douleur et qui sont altérés dans certaines douleurs chroniques. »<br />
Ce traitement a fait l’objet d’une étude qui a montré qu’une stimulation par jour (séance de 20 minutes) pendant deux périodes de cinq jours réduit la douleur chez 30 à 40% des patients, avec un effet positif sur la qualité de vie en général.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="sGbhxW3ePZ"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/12/01/une-bacterie-qui-attenue-les-douleurs-du-syndrome-de-lintestin-irritable-une-revolution/">Une bactérie qui atténue les douleurs du syndrome de l&rsquo;intestin irritable : une lueur d&rsquo;espoir ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Une bactérie qui atténue les douleurs du syndrome de l&rsquo;intestin irritable : une lueur d&rsquo;espoir ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/12/01/une-bacterie-qui-attenue-les-douleurs-du-syndrome-de-lintestin-irritable-une-revolution/embed/#?secret=2azPKc0tnX#?secret=sGbhxW3ePZ" data-secret="sGbhxW3ePZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Alors, grâce aux progrès, aux malades et aux médecins, on pourra affirmer vraiment que « La douleur n’est pas une fatalité ! »</p>
<h2>Pédagogie de la douleur</h2>
<p>Ce livre devrait être mis entre toutes les mains de ceux qui souffrent ou de ceux qui ont un proche souffrant. Il est très didactique, son style est clair et a le mérite de vulgariser des concepts médicaux. Savoir, comprendre et, ainsi, être capable de faire preuve d’une réelle empathie.<br />
Ce livre ne tombe jamais dans le travers du pathos. Les expériences de patients sont imaginaires mais inspirées de faits réels.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-11668" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/09/41GdHcizEL._SX309_BO1204203200_.jpg" alt="Comprendre et apprivoiser la douleur" width="311" height="499" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/09/41GdHcizEL._SX309_BO1204203200_.jpg 311w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/09/41GdHcizEL._SX309_BO1204203200_-224x360.jpg 224w" sizes="auto, (max-width: 311px) 100vw, 311px" /></p>
<p>Dirigé par un expert scientifique et écrit par un journaliste et un professionnel du sujet, ce livre fait partie d’une collection qui s’adresse à un large public non spécialiste mais curieux de comprendre l’actualité de sujet d’actualité comme l’alimentation, la santé, l’environnement&#8230; Vous trouverez à la fin de cet ouvrage tous les ouvrages utiles ainsi que des adresses de sites internet d’associations mais aussi par spécialité, pour aller plus loin dans le sujet. Une collection pédagogique à mettre entre toutes les mains.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Toutes les citations suivies par ce signe sont tirées du livre : <a href="https://www.amazon.fr/douleur-nest-pas-une-fatalité/dp/2759228037/ref=sr_1_1?s=books&amp;ie=UTF8&amp;qid=1537861729&amp;sr=1-1&amp;keywords=la+douleur+n%27est+pas+une+fatalité" target="_blank" rel="noopener"><em>La douleur n’est pas une fatalité !</em> <em>Comprendre et apprivoiser la douleur</em>.</a> Odile Robert et avec le Pr Bernard Calvino. Préfacé par le Pr André Grimaldi. Editions Quae 2018. 182 pages. 19 euros<br />
<a href="http://www.sfetd-douleur.org/definition" target="_blank" rel="noopener">&#8211; La Société Française d&rsquo;Études et de Traitement de la Douleur</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/09/28/non-la-douleur-nest-pas-une-fatalite/">Comprendre et apprivoiser la douleur</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Des lunettes à réalité virtuelle contre la douleur</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/sante-connectee/2018/09/20/des-lunettes-a-realite-virtuelle-contre-la-douleur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Sep 2018 06:00:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Santé connectée]]></category>
		<category><![CDATA[hypnose]]></category>
		<category><![CDATA[prise en charge de la douleur]]></category>
		<category><![CDATA[douleur]]></category>
		<category><![CDATA[chimiothérapie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour réduire l’anxiété, diminuer l’inconfort et atténuer la douleur des patients, la start-up wallone Oncomfort a mis au point un &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/sante-connectee/2018/09/20/des-lunettes-a-realite-virtuelle-contre-la-douleur/">Des lunettes à réalité virtuelle contre la douleur</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour réduire l’anxiété, diminuer l’inconfort et atténuer la douleur des patients, la start-up wallone Oncomfort a mis au point un dispositif médical innovant, simple, efficace et disponible en toute langue et à tout moment : des lunettes à réalité virtuelle. C’est une plaisanterie pensez-vous ?</p>
<h2>La réalité virtuelle contre la douleur</h2>
<p>Eh bien, pas du tout ! Pendant que les médecins lui délivrent des soins, le patient, muni de lunettes à réalité virtuelle, regarde ailleurs… Le patient réalise des exercices de respiration et visionne des images apaisantes.</p>
<p>La charge émotionnelle diminue et le temps de récupération aussi. Il est plus calme et l’absence de mouvement facilite le travail du médecin. (Même le médecin est moins tendu.) Ainsi, à terme, les soins sont plus efficaces et plus facilement supportables.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="payGv3DiK6"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/27/halte-au-stress-decouvrez-les-audiocaments/">Stress, insomnie ou encore addiction au sucre : découvrez les vertus des audiocaments !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Stress, insomnie ou encore addiction au sucre : découvrez les vertus des audiocaments ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/27/halte-au-stress-decouvrez-les-audiocaments/embed/#?secret=OQghNGvJqS#?secret=payGv3DiK6" data-secret="payGv3DiK6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Des lunettes qui hypnotisent</h2>
<p>En effet, les solutions de cette start-up allient hypnose clinique et réalité virtuelle. « Grâce à ce système, le patient est complètement détourné de la réalité. On lui suggère de se concentrer sur la respiration et sur lui-même. On va lui donner des outils afin qu&rsquo;il puisse contrôler son stress. L&rsquo;objectif est de diminuer son attention sur la douleur et l&rsquo;intervention », explique Bart Huys, le directeur commercial d&rsquo;Oncomfort.</p>
<p>Si les solutions sont principalement axées sur le cancer, le principe est appliqué à de nombreuses pathologies. Le centre des brûlés à l&rsquo;hôpital universitaire de Gand les utilisent. Karel Claes, chirurgien plastique, témoigne : « On l&rsquo;utilise toujours en combinaison. Le patient reçoit d&rsquo;office une anesthésie et des anti-douleurs. Mais on voit bien que l&rsquo;on peut diminuer la dose d&rsquo;anti-douleurs grâce à l&rsquo;utilisation des lunettes à réalité virtuelle. Du coup, le patient souffre moins de vertiges. »</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fjsLodFEpk"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/23/syndrome-intestin-irritable-medecines-alternatives/">Le syndrome de l&rsquo;intestin irritable et les médecines alternatives</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le syndrome de l&rsquo;intestin irritable et les médecines alternatives » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/23/syndrome-intestin-irritable-medecines-alternatives/embed/#?secret=l21emyIWrF#?secret=fjsLodFEpk" data-secret="fjsLodFEpk" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Les solutions d&rsquo;Oncomfort</h2>
<p>Et, à l’heure actuelle, 5 modules, créés avec des médecins, des anesthésistes, oncologues et autres spécialistes, sont disponibles :</p>
<p>Aqua pour l’auto-gestion de l’anxiété et de la douleur ;<br />
Amo pour la gestion du stress lors de procédures invasives courtes ;<br />
Kimo pour l’éducation thérapeutique de la chimiothérapie pour les enfants ;<br />
Spatio pour la relaxation avant des séances d’IRM ou de radiothérapie ;</p>
<figure id="attachment_11330" aria-describedby="caption-attachment-11330" style="width: 491px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-11330" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/09/spacio.jpg" alt="Spacio, d'OnComfort" width="491" height="300" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/09/spacio.jpg 491w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/09/spacio-360x220.jpg 360w" sizes="auto, (max-width: 491px) 100vw, 491px" /><figcaption id="caption-attachment-11330" class="wp-caption-text">Spacio, d&rsquo;OnComfort</figcaption></figure>
<figure id="attachment_11331" aria-describedby="caption-attachment-11331" style="width: 491px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-11331" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/09/spacio2.jpg" alt="Spacio2, d'OnComfort" width="491" height="300" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/09/spacio2.jpg 491w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/09/spacio2-360x220.jpg 360w" sizes="auto, (max-width: 491px) 100vw, 491px" /><figcaption id="caption-attachment-11331" class="wp-caption-text">Spacio2, d&rsquo;OnComfort</figcaption></figure>
<figure id="attachment_11332" aria-describedby="caption-attachment-11332" style="width: 491px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-11332" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/09/spacio3.jpg" alt="Spacio3, d'OnComfort" width="491" height="300" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/09/spacio3.jpg 491w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/09/spacio3-360x220.jpg 360w" sizes="auto, (max-width: 491px) 100vw, 491px" /><figcaption id="caption-attachment-11332" class="wp-caption-text">Spacio3, d&rsquo;OnComfort</figcaption></figure>
<p>Stella pour la relaxation lors de procédures pédiatriques courtes.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/sante-connectee/2018/09/20/des-lunettes-a-realite-virtuelle-contre-la-douleur/">Des lunettes à réalité virtuelle contre la douleur</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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