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	<title>Enfants &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>Enfants &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<item>
		<title>Oui, les enfants consomment trop de sucre</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2019/01/11/les-enfants-consomment-trop-de-sucre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Jan 2019 11:07:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Bien manger]]></category>
		<category><![CDATA[Enfants]]></category>
		<category><![CDATA[sucre]]></category>
		<category><![CDATA[consommation de sucres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’heure de la pause goûter, vous vous êtes déjà demandé si les enfants consomment trop de sucre. Une enquête &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2019/01/11/les-enfants-consomment-trop-de-sucre/">Oui, les enfants consomment trop de sucre</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À l’heure de la pause goûter, vous vous êtes déjà demandé si les enfants consomment trop de sucre. Une enquête menée par Public Health England s’est posée la même question et a étudié la consommation de sucre des enfants.</strong></p>
<h2>Quelle est la quantité de sucre recommandée chez les enfants ?</h2>
<p>L’Organisation Mondiale de la Santé recommande qu’<strong>un enfant de 2 à 18 ans ne consomme pas plus de 100 calories sous forme de sucre libre chaque jour</strong>, <strong>soit 25g</strong>.</p>
<p>Le <a href="https://www.gov.uk/government/organisations/public-health-england" target="_blank" rel="noopener">Public Health England</a> (PHE) – l’équivalent de Santé Publique France – recommande de ne pas dépasser au quotidien les doses suivantes de sucre :<br />
&#8211; Pour un enfant de <strong>4 à 6 ans</strong> : <strong>19 g</strong> de sucre, soit <strong>5 morceaux</strong> ;<br />
&#8211; Pour un enfant de <strong>7 à 10 ans</strong> : <strong>24 g</strong> de sucre, soit <strong>6 morceaux</strong> ;<br />
&#8211; Et pour un enfant de <strong>11 ans et plus</strong> : <strong>30 g</strong> de sucre, soit <strong>7 morceaux.</strong></p>
<p>Or, <a href="https://www.gov.uk/government/news/10-year-olds-in-the-uk-have-consumed-18-years-worth-of-sugar" target="_blank" rel="noopener">l’étude du PHE</a> est formelle :<strong> les enfants de 4 à 18 ans consomment en moyenne 8 morceaux de sucre de plus que les recommandations quotidiennes</strong>. Pour information, cela représente<strong> 2 800 morceaux de sucre en plus par an</strong> que lesdites recommandations. Le PHE souligne en outre qu’<strong>un enfant britannique de 10 ans consomme déjà l’équivalent du maximum recommandé pour un adolescent de… 18 ans</strong> !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="p6zmK6shRu"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/19/loi-contre-malbouffe/">Pédagogie alimentaire au point mort : toujours pas de loi contre la malbouffe !</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pédagogie alimentaire au point mort : toujours pas de loi contre la malbouffe ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/19/loi-contre-malbouffe/embed/#?secret=l0u79pLT3x#?secret=p6zmK6shRu" data-secret="p6zmK6shRu" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Du sucre plein l&rsquo;assiette</h2>
<p>Vous le savez, <strong>le problème vient surtout de leur petit-déjeuner ou de leur goûter</strong>. Pour vous donner une idée, <a href="http://inpes.santepubliquefrance.fr/CFESBases/catalogue/pdf/688.pdf" target="_blank" rel="noopener">Santé Publique France</a> rappelle qu’<strong>une barre chocolatée standard contient l’équivalent de 5 sucres</strong> (et d’une cuillère à café d’huile). Oui, vous avez bien lu : 5 sucres, <strong>soit la consommation quotidienne recommandée</strong> – ou presque – pour les enfants. Une <strong>cannette de soda de 33 cl</strong> contient quant à elle pas moins de <strong>6 sucres</strong>, et un <strong>paquet de biscuits fourrés au chocolat</strong> regorge de sucre avec pas moins de <strong>20 morceaux</strong> (et 3 à 4 cuillères à café d&rsquo;huile).</p>
<p>Une étude menée par <a href="https://www.lanutrition.fr/le-sucre-lalcool-des-enfants" target="_blank" rel="noopener">LaNutrition.fr</a> révèle en outre qu&rsquo;<strong>une portion de céréales</strong> (soit 40g) contient <strong>entre 8 et 17 g de sucres</strong>. Dès le petit-déjeuner, les enfants consommant un bol de céréales ont presque leur apport quotidien recommandé en sucre&#8230;</p>
<p>Et si on incrimine aisément le <span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/16/petit-dejeuner-equilibre/" target="_blank" rel="noopener">petit-déjeuner</a> </strong></span>ou encore le goûter, on a tendance à oublier <strong>le repas de la cantine</strong>. Pas besoin que votre petit prenne un dessert pour faire le plein de sucre, il y en a déjà partout. Par exemple, aviez-vous déjà remarqué que la majorité des plats sont accompagnés d&rsquo;une <strong>sauce</strong> ? Cette dernière est élaborée à partir d&rsquo;un <strong>fonds de sauce</strong>, lui-même composé notamment d&rsquo;un dérivé du sucre <em>(sirop glucose-fructose, sirop de maïs, dextrine, maltodextrine</em>&#8230;). De fait, lorsque votre petit se régale d&rsquo;un plat en sauce, il fait non seulement le plein de gras et de sel, mais aussi de sucre.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="sEwrrBE60k"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/11/07/livre-noir-cantine-scolaire/">Le livre noir des cantines scolaires : alerte dans l&rsquo;assiette</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le livre noir des cantines scolaires : alerte dans l&rsquo;assiette » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/11/07/livre-noir-cantine-scolaire/embed/#?secret=hXpwdxw6ia#?secret=sEwrrBE60k" data-secret="sEwrrBE60k" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Le sucre est aux enfants ce que l’alcool est aux adultes</h2>
<p>Une molécule de sucre, ou saccharose, est constituée d’une molécule de fructose et d’une de glucose. Or, <strong>notre foie n’assimile pas le fructose</strong>, ce dernier étant métabolisé par le foie comme de <strong><span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/09/04/alcool-et-microbiote/" target="_blank" rel="noopener">l’alcool</a></span></strong>. De fait, en cas de consommation excessive et régulière, le fructose peut considérablement altérer le foie et provoquer des maladies identiques à celles inhérentes à la consommation d’alcool. Rappelez-vous également cette expérimentation – certes <a href="https://www.liberation.fr/checknews/2018/01/29/le-sucre-est-il-plus-addictif-que-la-cocaine_1625877" target="_blank" rel="noopener">très controversée</a> – menée sur <strong>100 rats, qui avaient le choix entre une boisson sucrée ou de la cocaïne</strong>. <strong>94 d’entre eux se sont dirigés vers le sucre</strong>, contre seulement 2 vers la drogue. Et puis, ce n’est pas comme si le sucre était aussi directement impliqué dans <strong><span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/obesite-au-dela-de-l-impasse/" target="_blank" rel="noopener">l’obésité</a></span></strong> ou le <strong><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/le-diabete-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">diabète</span></a></strong>…</p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.gov.uk/government/news/10-year-olds-in-the-uk-have-consumed-18-years-worth-of-sugar" target="_blank" rel="noopener">Public Health England</a>,<br />
&#8211; Santé Public France, « <a href="http://inpes.santepubliquefrance.fr/CFESBases/catalogue/pdf/688.pdf" target="_blank" rel="noopener">Le guide nutrition des enfants et adolescents pour tous les parents <em>»</em></a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.lanutrition.fr/le-sucre-lalcool-des-enfants" target="_blank" rel="noopener">LaNutrition.fr</a>,<br />
&#8211; Magali Lenoir <em>et al.</em>, « <a href="https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0000698" target="_blank" rel="noopener">Intense Sweetness Surpasses Cocaine Reward <em>»</em></a>, <em>PLoS ONE</em>, 2(8): e698.<br />
&#8211; <a href="https://www.e-sante.fr/sucre-a-10-ans-les-enfants-ont-deja-consomme-lequivalent-de-18-ans/breve/615645" target="_blank" rel="noopener">E-santé.fr</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2019/01/11/les-enfants-consomment-trop-de-sucre/">Oui, les enfants consomment trop de sucre</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>La malbouffe : une preuve d&#8217;amour ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/11/12/malbouffe-preuve-amour/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 11:00:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
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		<category><![CDATA[La santé dans l'assiette]]></category>
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		<category><![CDATA[éducation nutritionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[malbouffe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nombreux sont les sociologues à affirmer que les enfants issus des foyers les plus modestes ont une alimentation moins équilibrée &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/11/12/malbouffe-preuve-amour/">La malbouffe : une preuve d&rsquo;amour ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p align="JUSTIFY"><strong>Nombreux sont les sociologues à affirmer que les enfants issus des foyers les plus modestes ont une alimentation moins équilibrée et consomment davantage de malbouffe que les plus aisés. Car le bien manger s&rsquo;apprend et coûte cher. La sociologue Priya Fielding-Sing n&rsquo;est pas tout à fait de cet avis : les plaisirs trop sucrés, ou trop salés, permettraient avant tout aux parents de laisser de côté, le temps du goûter seulement, les privations quotidiennes. La malbouffe pour oublier la misère ?</strong></p>
<h2 align="JUSTIFY">La remise en question de l&rsquo;éducation nutritionnelle</h2>
<p align="JUSTIFY">L&rsquo;<strong>éducation nutritionnelle</strong>, c&rsquo;est « <em>l&rsquo;ensemble des activités de communication visant la modification volontaire des pratiques qui ont une incidence sur l&rsquo;état nutritionnel de la population, dans la perspective d&rsquo;une amélioration de celui-ci</em> » nous dit <a href="http://www.fao.org/docrep/w7972f/w7972f08.htm" target="_blank" rel="noopener">la FAO</a>. Elle est possible grâce à plusieurs acteurs : le <strong>milieu familial</strong> dans un premier temps, le <strong>milieu scolaire</strong> ensuite, puis lors de l&rsquo;élargissement du cercle relationnel, le <strong>milieu amical ou professionnel</strong>. L&rsquo;éducation nutritionnelle est quotidienne et perpétuelle, mais c&rsquo;est avec les parents que tout commence. Or, il est aujourd&rsquo;hui presque communément admis que<strong> les classes sociales les plus aisées sont davantage informées que celles du bas de l&rsquo;échelle sociale</strong> et qu&rsquo;elles reproduisent et transmettent leurs propres habitudes nutritionnelles. Les clivages s&rsquo;amplifient de génération en génération, les habitudes alimentaires reflètent chaque jour davantage les inégalités sociales et <strong>l&rsquo;hérédité sociale se faufile jusqu&rsquo;en cuisine</strong>.</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>Les foyers les plus modestes mangeraient-ils mal sans même le savoir ?</strong> C&rsquo;est en tout cas ce qu&rsquo;ont longtemps pensé nombre de sociologues. Mais en fait, il semblerait que ce ne soit guère plus d&rsquo;actualité. Les parents des foyers les plus modestes ont bien conscience qu&rsquo;un burger et des frites n&rsquo;augmentent pas leur espérance de vie. Ils savent ce qu&rsquo;est <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/08/29/nouveau-programme-national-nutrition-sante-quest-ce-qui-change/" target="_blank" rel="noopener">le PNNS</a> et ont à maintes reprises vu et entendu le slogan « pour votre santé, mangez au moins 5 fruits et légumes par jour ».</p>
<p align="JUSTIFY">La sociologue Priya Fielding-Singh, qui a suivi 73 familles afin de comprendre leurs habitudes alimentaires, l&rsquo;affirme également : « <em>on explique souvent les disparités alimentaires par l’idée que les plus pauvres sont moins informés sur ce qui est bon pour la santé et ce qui ne l’est pas.</em> <em>Mes recherches vont à l’encontre de cet argument : <strong>tous les parents que j’ai suivis savaient pertinemment que les fruits et les légumes étaient sains et que les sodas et les fast-foods ne l’étaient pas</strong></em>. » L&rsquo;éducation nutritionnelle ne constituerait donc pas le principal problème.</p>
<h2 align="JUSTIFY">La faute à l&rsquo;argent ?</h2>
<p align="JUSTIFY">Si une étude de très grande envergure a mis en évidence que <strong>les classes les plus aisées consomment davantage de fruits et légumes</strong>, le <strong>critère prix</strong> semble <strong>insuffisant</strong>. Il semble certes impossible de nier que le prix n&rsquo;a pas d&rsquo;impact sur les choix nutritifs, mais il apparaît que <strong>c&rsquo;est davantage la qualité des produits qui est sacrifiée</strong>, pas leur nature. Puis, en y songeant un peu, il paraît insensé d&rsquo;affirmer qu&rsquo;un plat fait maison et partagé par l&rsquo;ensemble de la famille serait plus onéreux qu&rsquo;un passage au drive de chez Ronald pour toute la famille.</p>
<p align="JUSTIFY">Même la malbouffe a un prix. Et si les classes sociales les plus défavorisées se ruent dessus ce n&rsquo;est pas seulement une question d&rsquo;argent, «<em> les prix ont bien sûr un poids dans les choix nutritifs, qui varie selon le statut socio-économique.</em> <em>Mais en conclure que l’alimentation est régie par une relation linéaire entre coût du produit et pouvoir d’achat est bien trop rapide.</em> […] <em>la nourriture saine coûte cher, mais <strong>manger de la junk food, c’est-à-dire des cochonneries, ça coûte cher aussi</strong></em> », rappelle Priya Fielding-Singh.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="7PCIr63glV"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/2018/10/16/5-fruits-et-legumes-par-jour-un-privilege-de-riches/">5 fruits et légumes par jours, un privilège réservé aux riches ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 5 fruits et légumes par jours, un privilège réservé aux riches ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/2018/10/16/5-fruits-et-legumes-par-jour-un-privilege-de-riches/embed/#?secret=bhrpunt7zy#?secret=7PCIr63glV" data-secret="7PCIr63glV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2 align="JUSTIFY">La malbouffe pour oublier la misère</h2>
<p align="JUSTIFY">Pour cette dernière, <strong>la malbouffe pourrait être un moyen de faire oublier les privations</strong>. En effet, chez les familles les plus pauvres les plaisirs du quotidien, voire les besoins, ne peuvent pas toujours être assouvis. On refuse au petit dernier une paire de chaussures, au plus grand un cinéma ou un smartphone car c&rsquo;est financièrement impossible. La réitération du non est moralement difficile pour les enfants mais également pour les parents. Aussi l<strong>a nourriture constitue-t-elle parfois la seule façon de faire plaisir</strong> à la chair de sa chair, à moindres frais.</p>
<p align="JUSTIFY">C&rsquo;est là que les refus s&rsquo;estompent, face à la demande incessante qu&rsquo;il est pour une fois possible de combler. Puis, ne l&rsquo;oublions pas, les enfants sont la cible principale des publicités : tous les produits trop gras et trop sucrés, ils les réclameront. Après un sixième non, les enfants parviennent à obtenir leur soda, leurs bonbons. Un choix mal vu pour de nombreux parents mais qui, pour d&rsquo;autres, constitue l&rsquo;unique possibilité de faire plaisir aux plus petits. Et la sociologue de conclure «<em> c’est valorisant pour eux parce qu’ils répondent aux demandes de leurs enfants. Et pour ces derniers, il s’agit d’une preuve tangible que leurs parents se soucient et s’occupent d’eux. <strong>La nourriture est une manière immédiate et peu coûteuse de créer une expérience positive</strong> dans un contexte difficile : elle permet d’atténuer les privations du quotidien</em> ».</p>
<p align="JUSTIFY"><em>A contrario</em>, les parents des foyers les plus aisés ont la capacité économique de dire oui plus régulièrement. Une nouvelle paire de chaussures ainsi qu&rsquo;un beau manteau ne seront pas un problème, les vacances en famille sont possibles, le restaurant du mercredi soir est devenu une habitude. Ils peuvent se permettre de refuser ce paquet de bonbons que le petit dernier a vu en caisse de chez Carrefour car il leur sera possible de faire plaisir aux enfants plus tard et d&rsquo;une autre manière.</p>
<h2 align="JUSTIFY">De la nécessaire évolution symbolique de la malbouffe</h2>
<p align="JUSTIFY">Il semble évident que les choix nutritionnels ne sont pas uniquement régis par le budget ou un défaut d&rsquo;éducation nutritionnelle. En s&rsquo;attaquant à la racine de ce problème de santé majeur qu&rsquo;est devenue la malbouffe, on comprend que nos enfants ne rêvent pas d&rsquo;un filet de merlu accompagné de ses petits légumes de saison mais de gâteaux et de sodas. Car <strong>la publicité fait des produits trop gras et trop sucrés un véritable Graal</strong>, une expérience gustative unique qu&rsquo;il ne faut pas manquer. Ce n&rsquo;est guère leur faute : la publicité les conditionne à désirer ce nouveau cookie triple chocolat. Et les parents cèdent au seul désir qu&rsquo;ils peuvent combler.<strong> La preuve que le bonheur ne tient parfois qu&rsquo;à un morceau de sucre. Pour le meilleur et pour le pire</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="OzBqYQ3Nur"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/19/loi-contre-malbouffe/">Pédagogie alimentaire au point mort : toujours pas de loi contre la malbouffe !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pédagogie alimentaire au point mort : toujours pas de loi contre la malbouffe ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/19/loi-contre-malbouffe/embed/#?secret=bv9Cc6iOxm#?secret=OzBqYQ3Nur" data-secret="OzBqYQ3Nur" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3 align="JUSTIFY">Source</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.liberation.fr/debats/2018/02/16/priya-fielding-singh-la-nourriture-permet-d-attenuer-les-privations-materielles_1630332" target="_blank" rel="noopener">Libération</a>.<br />
&#8211; <a href="http://www.fao.org/docrep/w7972f/w7972f08.htm" target="_blank" rel="noopener">Organisation des Nations Unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/11/12/malbouffe-preuve-amour/">La malbouffe : une preuve d&rsquo;amour ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le livre noir des cantines scolaires : alerte dans l&#8217;assiette</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/11/07/livre-noir-cantine-scolaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Nov 2018 16:04:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Bien manger]]></category>
		<category><![CDATA[Enfants]]></category>
		<category><![CDATA[La santé dans l'assiette]]></category>
		<category><![CDATA[aliments ultra transformés]]></category>
		<category><![CDATA[sucres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Que contiennent les assiettes de nos enfants ? Si nous avons accès aux menus de nos chères têtes blondes, nous ignorons &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/11/07/livre-noir-cantine-scolaire/">Le livre noir des cantines scolaires : alerte dans l&rsquo;assiette</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Que contiennent les assiettes de nos enfants ? Si nous avons accès aux menus de nos chères têtes blondes, nous ignorons tout de la nature de ces produits. Où sont-ils préparés ? Comment sont-ils conditionnés ? Et que fait-on de la qualité nutritionnelle de l’assiette ? Sandra Franrenet a mené l’enquête dans<em> Le livre noir des cantines scolaires</em> et offre un décryptage magistral de leur fonctionnement.</strong></p>
<h2>D&rsquo;abord, qui contrôle la cantine scolaire ?</h2>
<p>L’époque où nos chères cantinières préparaient elles-mêmes le déjeuner des enfants est révolu. Si certaines collectivités se rebellent afin de reprendre en main la gestion de la restauration collective, elles sont en grande minorité. La majorité des cantines scolaires font aujourd’hui appel à une<strong> société de restauration collective</strong> (SRC). Gain de temps, gain d’argent espéré et risques sanitaires amoindris semblent convaincre les collectivités. Mais une fois le cahier des charges et le contrat signés, la SRC prend le contrôle de l’assiette au détriment de la qualité nutritionnelle du déjeuner des enfants. Rappelons que ces SRC sont des sociétés privées dont le dessein est la maximisation du profit pour assurer leur pérennité. Nul ne peut les blâmer, toute entreprise doit maximiser son profit pour assurer sa survie. Sauf qu’ici, c’est le déjeuner de nos enfants qui est en jeu. Et c&rsquo;est là le problème.</p>
<h2>Quoi de bon au menu ?</h2>
<p>En regardant succinctement le menu des plus petits, on se rassure. On y trouve des sources variées de protéines, nombre de fruits et de légumes, des produits laitiers. Sur le papier, tout semble réuni pour une alimentation équilibrée. Sur le papier seulement.</p>
<h3>Des aliments ultra transformés</h3>
<p>Pour un gain de temps et d’argent optimal, quoi de mieux que les aliments ultra transformés (AUT) ? La réponse de Marie-Line Huc, diététicienne-nutritionniste conseil, est sans appel «<em> ils reviennent moins cher que les plats maison réalisés avec des produits bruts</em> ». De plus, les produits transformés permettent une <strong>meilleure gestion des quantités</strong>. L’auteur utilise l’exemple d’un bœuf bourguignon. Si la collectivité commande un bœuf bourguignon préparé et reconditionné, elle aura la possibilité de commander la juste quantité selon le nombre d’élèves<em>. </em><em>A contrario</em>, si le cuisinier devait cuisiner <em>(vous nous excuserez du pléonasme</em>), la quantité et le mode de cuisson auraient un impact sur le rendement final. Une organisation plus complexe et du temps perdu donc. Et le temps, c’est de l’argent.</p>
<p>Une stratégie gagnant-gagnant pour les SRC et les collectivités dont les dépenses diminuent considérablement. Mais cela empiète sur le contenu de l’assiette. Sandra Franrenet a mené l’enquête dans la cuisine centrale de son arrondissement de Paris où<strong> les allumettes fumées végétales bio surgelées, les portions de colin d’Alaska meunière et les cocktails de fruits au sirop sont au menu</strong>, <strong>accompagnés d’épaississants, de colorants</strong> et autres réjouissances. Les allumettes fumées végétales et le colin d’Alaska comprennent d’ailleurs <strong>plus de 15 ingrédients</strong>, dont certains ne sont guère rassurants. D’ailleurs, si vous trouvez sur des étiquettes des termes tels que « huiles hydrogénées », « maltodextrine », « sirop de glucose », « protéines hydrolysées », « isolats de protéines de soja », vous avez entre les mains un AUT.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="yJ3JPLouFW"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/">Tout savoir (pour les éviter !) sur les aliments ultra-transformés (AUT)</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir (pour les éviter !) sur les aliments ultra-transformés (AUT) » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/embed/#?secret=uiWBxP4LX3#?secret=yJ3JPLouFW" data-secret="yJ3JPLouFW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Des protéines animales à toutes les sauces</h3>
<p>Il y a quinze ans déjà, l’ONU et la FAO reconnaissaient dans leur rapport qu’ « <em>une alimentation comportant davantage de denrées alimentaires raffinées, d’aliments d’origine animale et de graisses joue un rôle majeur dans l’épidémie actuelle d’obésité, de diabète et de maladies cardiovasculaires</em> ». Or, à la cantine, les enfants mangent très largement de quoi favoriser ces pathologies. Peut-être avez-vous déjà remarqué que les plats sont très souvent accompagnés de sauces ?</p>
<p><strong>La liaison froide</strong>, lorsque la cantine réchauffe un plat déjà cuisiné, cuit puis refroidi, nécessite des plats en sauce afin qu’ils ne se dessèchent pas trop une fois réchauffés. Imaginez un steak cuit puis refroidi 2 jours avant l’arrivée à la cantine, qu’il faudrait ensuite de nouveau réchauffer avant de le servir aux enfants. Ce steak serait bien trop sec pour faire l’unanimité. Alors, en amont, des sauces sont ajoutées. La solution miracle pour éviter que les viandes ne se dessèchent ou pour camoufler la mauvaise qualité des aliments.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="OS9p7lZp8L"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/09/18/doit-on-continuer-a-manger-de-la-viande/">Doit-on continuer à manger de la viande ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Doit-on continuer à manger de la viande ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/09/18/doit-on-continuer-a-manger-de-la-viande/embed/#?secret=Sm9wJZtjx4#?secret=OS9p7lZp8L" data-secret="OS9p7lZp8L" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Salé-sucré</h3>
<p>Les sauces sont élaborées à partir de&#8230; <strong>fonds de sauce</strong>. Mais, quel est le problème ? Quand on entend fonds de sauce en restauration collective, on est très loin des fonds de sauce de grand-mère qui mijotaient des heures durant, on se rapproche plutôt des fonds de sauce industriels. L’ingrédient principal ? <strong>Les sucres</strong>, des dérivés du sucre pour être exact. Ils sont multiples et répondent à plus d’une cinquantaine de noms. Sirop glucose-fructose, sirop de maïs, sucanat, nectar d’agave, amidon modifié, dextrine, maltodextrine et extrait de malt d’orge sont autant de noms des dérivés du sucre. Le sucre étant un merveilleux <strong>exhausteur de goût</strong>, force est de constater son intérêt dans les fonds de sauce. Ainsi, lorsque les enfants mangent une viande en sauce,<strong> le gras, le sel et le sucre</strong> sont tous trois réunis.</p>
<p>Difficile de rester serein face au contenu de l&rsquo;assiette des plus petits. Les AUT et les sucres n&rsquo;étant que la partie immergée de l&rsquo;iceberg, nous ne saurions que vous recommander la lecture du <em>Livre noir des cantines scolaires.</em> Car il est fondamental d&rsquo;être informé avant d&rsquo;envisager de bouleverser les assiettes. Et c&rsquo;est clairement nécessaire.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-12690" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/11/couv-livre-noir-cantine-scolaire.png" alt="" width="423" height="660" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/11/couv-livre-noir-cantine-scolaire.png 423w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/11/couv-livre-noir-cantine-scolaire-231x360.png 231w" sizes="auto, (max-width: 423px) 100vw, 423px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sandra Frangent, <i>Le l</i><i>ivre noir des cantines scolaires, </i>Leduc.s Editions, septembre 2018, 18 €. Disponible <a href="https://www.editionsleduc.com/produit/1612/9791028511579/le-livre-noir-des-cantines-scolaires" target="_blank" rel="noopener">sur le site de l&rsquo;éditeur</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/11/07/livre-noir-cantine-scolaire/">Le livre noir des cantines scolaires : alerte dans l&rsquo;assiette</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Pensez-vous que le déjeuner de vos enfants est appétissant ? Enquête sur la cantine scolaire</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/02/26/faites-vous-confiance-aux-repas-servis-a-la-cantine-de-votre-enfant/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/02/26/faites-vous-confiance-aux-repas-servis-a-la-cantine-de-votre-enfant/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Feb 2018 17:00:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Bien manger]]></category>
		<category><![CDATA[Enfants]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
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		<category><![CDATA[cantine]]></category>
		<category><![CDATA[qualité nutritionnelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’alimentation de nos chérubins, voilà un sujet qui concerne tous les parents et qui fait souvent polémique. On veut le &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/02/26/faites-vous-confiance-aux-repas-servis-a-la-cantine-de-votre-enfant/">Pensez-vous que le déjeuner de vos enfants est appétissant ? Enquête sur la cantine scolaire</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’alimentation de nos chérubins, voilà un sujet qui concerne tous les parents et qui fait souvent polémique. On veut le mieux pour nos enfants, et les règles alimentaires à la maison sont parfois strictes : pas de produits transformés, des produits bios, des purées faites maison, et autres plats culinaires adaptés pour nos têtes blondes. À l’inverse, certains parents ne prennent pas le temps et l’on s’offusque de voir ces enfants assis devant la télé, un paquet de chips à la main. De fait, si des recommandations sont proposées pour nos enfants, libre aux parents de les suivre ou pas. En revanche, dès lors que l’on parle de restauration collective et de cantines, en l’occurrence pour nos enfants, des règles et des cadres rigoureux existent.</strong></p>
<h2>La Fréquentation des cantines scolaires françaises en 5 chiffres</h2>
<h3>1 &#8211; 6 000 0000</h3>
<p>C&rsquo;est le nombre d&rsquo;enfants inscrits à la cantine en France</p>
<h3>2 &#8211; 1 000 0000 0000</h3>
<p>Plus d&rsquo;un milliard de repas sont consommés par nos enfants chaque année dans les cantines. Rien qu&rsquo;à Paris, c&rsquo;est environ 25 millions de repas proposés.</p>
<h3>3 &#8211; 2/3</h3>
<p>C&rsquo;est la part des enfants qui mangent à la cantine au moins une fois par semaine. Que les cuisines soient autonomes (c’est-à-dire que la cuisine se trouve dans les locaux de l’école) ou bien que ce soit des cuisines centrales qui distribuent ensuite les repas, cela représente plus de 6 millions d’enfants.</p>
<h3>4 &#8211; 8 %</h3>
<p>C&rsquo;est la faible part des collèges et lycées de l&rsquo;Éducation nationale qui respectent <a href="http://circulaire.legifrance.gouv.fr/pdf/2009/04/cir_1678.pdf" target="_blank" rel="noopener">la circulaire du 25 juin 2001</a> qui recommande que le déjeuner dure au moins 30 minutes. En effet, dans les niveaux supérieurs, les élèves prennent entre 16 et 30 minutes pour le déjeuner.</p>
<h3>5 &#8211; De 0,13 € à 7 €</h3>
<p>Le coût est fonction du revenu des parents et du quotient familial, et une grille tarifaire permet de quantifier le repas de votre enfant. Le prix varie entre 0.13 euros (tranche basse) et 7 euros (tranche haute).</p>
<p>Les services de restauration collective, sont donc fortement utiles et touchent une grande partie de la jeune population française. De ce fait, la qualité nutritionnelle des plats servis et leur amélioration constituent une priorité de santé publique.</p>
<h2>Des règles rigoureuses à la cantine</h2>
<p>La qualité nutritionnelle et la qualité des repas sont encadrées pour les restaurations collectives. Un réel effort a été effectué, avec notamment la mise en place du GEMRCN (Groupe d’Etude des Marchés en Restauration Collective et Nutrition) dans les années 2000, qui travaille avec l’ANSES.</p>
<h3>Les objectifs du GEMRCN</h3>
<p>Ils sont basés sur ceux établis par le PNNS (<a href="http://www.mangerbouger.fr/PNNS" target="_blank" rel="noopener">Programme National Nutrition Santé</a>). L’objectif est de quantifier les fréquences de consommations de différents types de plats sur plusieurs repas, en général sur 20 repas successifs pour les cantines (vue sur les déjeuners du mois). Par ailleurs, les portions des plats sont également évaluées en fonction des âges, de la crèche au lycée. Le GEMRCN établit, à partir de ces différents objectifs :<br />
&#8211; Un tableau de fréquence de consommations : par exemple, des plats trop gras sont limités à 4 fois sur 20 repas, alors que les fruits crus sont proposés sur au moins 8 desserts sur 20 repas. Ce tableau est établi pour les différentes populations (enfant en crèche, enfant à l’école et même pour les personnes âgées).<br />
&#8211; Un tableau des portions : un grammage est proposé selon les âges et les besoins nutritionnels de la population.</p>
<p><span style="color: #008080;"><strong>Sur le même sujet</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="OLRL8fmnhk"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/2018/01/11/une-cantine-bio-pour-vos-enfants-cest-possible/">Une cantine bio pour vos enfants ? C&rsquo;est possible !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Une cantine bio pour vos enfants ? C&rsquo;est possible ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/2018/01/11/une-cantine-bio-pour-vos-enfants-cest-possible/embed/#?secret=WvTvzFdX4Y#?secret=OLRL8fmnhk" data-secret="OLRL8fmnhk" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>3 critères majeurs</h3>
<p>L’objectif de GERMCN est lié au PNNS et doit principalement répondre aux critères suivants :<br />
&#8211; Limiter les aliments gras (et équilibrer les apports en acide gras), sucrés et salés.<br />
&#8211; Favoriser les viandes de bonne qualité et les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/17/du-poison-dans-nos-assiettes-au-nom-des-omega-3/" target="_blank" rel="noopener">poissons</a>.<br />
&#8211; Améliorer les propositions de plats contenant du calcium et du fer.</p>
<p>Au-delà de ces propositions de repas, il est nécessaire que les chefs cuisiniers élaborent leurs repas en répondant à ces objectifs, et l’aide d’une diététicienne est souvent nécessaire. De même, des informations sur les repas proposés sont nécessaires, et l’<strong>éducation nutritionnelle</strong> est de plus en plus mise en place dans les cantines pour sensibiliser les élèves sur l’équilibre alimentaire.<br />
Ainsi, 20 % des collèges et lycées délivrent aux élèves des informations nutritionnelles lors des repas. De plus, 31 % des établissements de l&rsquo;Éducation nationale et 53 % des lycées agricoles organisent une animation autour de l&rsquo;alimentation au moins une fois par trimestre.</p>
<h2><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-5243 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/hygiène-cantine.png" alt="hygiène cantine" width="850" height="330" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/hygiène-cantine.png 850w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/hygiène-cantine-300x116.png 300w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/hygiène-cantine-768x298.png 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /></h2>
<h2>Les repas à la cantine : la qualité nutritionnelle au rendez-vous !</h2>
<p>Des chercheurs ont récemment évalué la pertinence des recommandations précédentes en restauration collective. Le résultat est plus que positif : les chercheurs ont étudié 40 séries de 20 repas successifs, et la qualité nutritionnelle a été estimée par l’adéquation nutritionnelle moyenne (ANM). Il s’agit d’un indicateur qui reflète l’adéquation entre les teneurs en 23 nutriments protecteurs (protéines, fibres, vitamines, minéraux, acides gras essentiels…) dans les repas, et les recommandations d’apports en ces nutriments pour les enfants.<br />
Résultat ? Plus de 9 critères sur 15 respectés « <em>les séries observées respectaient en moyenne 9,7 critères fréquentiels sur 15, et la moitié des besoins journaliers en nutriments protecteurs était assurée par ce simple repas de midi dont la qualité nutritionnelle est donc, en moyenne, très bonne</em> », soulignent les chercheurs. De même, les chercheurs ont noté que l’établissement de critères fréquentiels assure une meilleure qualité de plats proposés.</p>
<h2>Des parents néanmoins inquiets</h2>
<p>Et pourtant ! Malgré toutes ces règles et ces résultats plus qu’encourageants,<strong> les parents sont inquiets</strong>. A Paris, des parents d’élèves ont créé une pétition appelée «<a href="https://www.change.org/p/anne-hidalgo-la-santé-des-enfants-du-18ème-sacrifiée-au-profit-de-l-industrie-agroalimentaire" target="_blank" rel="noopener"> <em>La santé des enfants du 18ème sacrifiée au profit de l&rsquo;industrie agroalimentaire ?</em> </a>» pour <strong>dénoncer l’alimentation proposée dans des cantines du XVIIIe arrondissement</strong> de Paris. Ce collectif a déjà récolté plus de 7 000 signatures. Des parents sont allés dans les cantines scolaires de leurs enfants et ont pris les plats en photo, des plats à l’aspect révoltant selon eux.<br />
À Toulouse, même combat pour des parents dont<strong> les élèves se plaignent de salade « au goût de plastique » ou des kiwis tellement durs qu’ils sont impossibles à manger</strong>.<br />
De même, les épisodes de contamination augmentent les peurs des parents. L’an dernier, une intoxication alimentaire dans une école à Rouen a touché plus de 300 élèves. Les parents évitent à présent de mettre leurs enfants dans les cantines, un papa préférant même emmener sa fille au fast-food plutôt que de la laisser à la cantine.</p>
<p>Cette inquiétude est peut-être justifiée : si un réel effort est actuellement fait pour améliorer la qualité nutritionnelle, diététiquement parlant, peu d’études gustatives ont été faites. Par ailleurs, ce travail effectué par le GEMRCN et l’ANSES doit s’inscrire dans un quotidien de l’enfant où les parents s’impliquent dans l’équilibre alimentaire chez eux.</p>
<p><span style="color: #008080;"><strong>Une appli vraiment utile</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VzQOFP7Nep"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/30/feed-twip-application-enfants-alimentation/">Feed Twip, l&rsquo;appli pour apprendre aux enfants à manger sainement</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Feed Twip, l&rsquo;appli pour apprendre aux enfants à manger sainement » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/30/feed-twip-application-enfants-alimentation/embed/#?secret=8P1befrwUv#?secret=VzQOFP7Nep" data-secret="VzQOFP7Nep" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.anses.fr/fr/content/la-restauration-scolaire" target="_blank" rel="noopener">ANSES</a>.<br />
&#8211; <a href="https://www.paris.fr/services-et-infos-pratiques/famille-et-education/scolaire/la-cantine-2074" target="_blank" rel="noopener">Mairie de Paris</a>.<br />
&#8211; <a href="http://www.siresco.fr/qualite/actions-de-prevention-sante/bien-etre/quest-ce-que-le-gemrcn" target="_blank" rel="noopener">Siresco</a>.<br />
&#8211; <a href="http://www.gemrcn.fr" target="_blank" rel="noopener">GEMRCN</a>.<br />
&#8211; <a href="https://destinationsante.com/qualite-nutritionnelle-menus-de-cantine.html?utm_source=Abonnés+newsletter+Destinationsante.com&amp;utm_campaign=5c1437a593-EMAIL_CAMPAIGN_2018_02_20&amp;utm_medium=email&amp;utm_term=0_86f35819e8-5c1437a593-39425827" target="_blank" rel="noopener">Destination santé</a>.<br />
&#8211; <a href="https://www.20minutes.fr/societe/2058487-20170427-rouen-intoxication-alimentaire-300-jeunes-enfants" target="_blank" rel="noopener">20 minutes</a>.<br />
&#8211; <a href="https://actu.fr/occitanie/toulouse_31555/des-parents-deleves-se-mobilisent-pour-une-amelioration-de-la-qualite-des-repas-dans-les-cantines-toulousaines_3569612.html" target="_blank" rel="noopener">Actu Toulouse</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/02/26/faites-vous-confiance-aux-repas-servis-a-la-cantine-de-votre-enfant/">Pensez-vous que le déjeuner de vos enfants est appétissant ? Enquête sur la cantine scolaire</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Une cantine bio pour vos enfants ? C&#8217;est possible !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/2018/01/11/une-cantine-bio-pour-vos-enfants-cest-possible/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jan 2018 09:25:30 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/2018/01/11/une-cantine-bio-pour-vos-enfants-cest-possible/">Une cantine bio pour vos enfants ? C&rsquo;est possible !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>La betterave, parce qu&#8217;elle est rose et qu&#8217;on l&#8217;aime pas !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2017/11/10/la-betterave-parce-quelle-est-rose-et-quon-laime-pas/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Nov 2017 14:59:58 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Les bonnes cuissons et les bons gestes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le pari : préparer 5 recettes en 1h, à la betterave rouge, soulever l&#8217;enthousiasme, de bébé à l&#8217;ado rebelle. Voici les 5 &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2017/11/10/la-betterave-parce-quelle-est-rose-et-quon-laime-pas/">La betterave, parce qu&rsquo;elle est rose et qu&rsquo;on l&rsquo;aime pas !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure id="attachment_1132" aria-describedby="caption-attachment-1132" style="width: 640px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-1132 size-large" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/11/Capture-décran-2017-11-10-15.36.28-1024x633.png" alt="" width="640" height="396" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/11/Capture-décran-2017-11-10-15.36.28-1024x633.png 1024w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/11/Capture-décran-2017-11-10-15.36.28-300x185.png 300w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/11/Capture-décran-2017-11-10-15.36.28-768x475.png 768w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/11/Capture-décran-2017-11-10-15.36.28.png 1092w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption id="caption-attachment-1132" class="wp-caption-text">Il n&rsquo;y a pas d&rsquo;âge pour la betterave !</figcaption></figure>
<p>Le pari : préparer <strong>5 recettes en 1h, à la betterave rouge, </strong>soulever<strong> l&rsquo;enthousiasme</strong>, de bébé à l&rsquo;ado rebelle. Voici les 5 recettes sucrées et salées : velouté à l&rsquo;aneth, betterave mozza, carpaccio au gingembre, rémoulade au comté et Xérès et frit à l&rsquo;huile de noixes au romarin et à l&rsquo;huile de noix.</p>
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<p>Découvrez la betterave avec LaDe la pédagogie à la pratique</p>
<h3>L&rsquo;enjeu :</h3>
<p>Il est double ! C&rsquo;est faire découvrir un légume mal-aimé tel que la betterave et, au-delà, proposer des recettes rapides, économiques et healthy lors d&rsquo;une dédicace à déguster.</p>
<h3>Quand :</h3>
<p>le 15 novembre, de 16 à 18h, à la Grande Epicerie de Paris.<br />
(Atelier La Cornue, espace Maison du Bon Marché Rive Gauche, 1er étage de La Grande Epicerie de Paris)</p>
<h3>Avec qui  :</h3>
<p><a href="http://www.mamanchef.fr/a-propos/" target="_blank" rel="noopener">Laura Annaert</a>, fondatrice de <a href="http://www.mamanchef.fr" target="_blank" rel="noopener">Mamanchef</a>. En effet, depuis 15 ans, elle anime des ateliers surtout destinés aux enfants. Avec conviction et humour, elle transmet l&rsquo;art du bien-manger, l&rsquo;usage des bons produits, les bases de l&rsquo;équilibre alimentaire et la pratique ludique de la cuisine avec les parents et les enfants.</p>
<h2>À table avec Laura Annaert, mamanchef !</h2>
<p>Laura Annaert est l&rsquo;auteur de plusieurs livres de cuisine et de diététique remarqués.<br />
Ainsi, découvrez le dernier paru : <a href="http://www.mamanchef.fr/a-table-mamanchef-laura-annaert-livre/" target="_blank" rel="noopener"><em>À Table, recettes faciles et très bonnes pour toute la famille</em></a>, Solar, 25 euros.<br />
<img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-1142" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/11/A-table-.jpg" alt="" width="340" height="340" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/11/A-table-.jpg 340w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/11/A-table--150x150.jpg 150w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/11/A-table--300x300.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 340px) 100vw, 340px" /></p>
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<p>De fait, la critique est unanime : c&rsquo;est la bible dédiée à la cuisine familiale. Et LQDP vous le confirme : c&rsquo;est un livre pratique, comptant 150 recettes rapides (15 à 20 minutes), originales et familiales, riche de conseils et d&rsquo;un index bien utile.</p>
<h3>Retrouvez ainsi les 150 recettes organisées en 5 grands chapitres :</h3>
<p><strong>1</strong> &#8211; les 10 commandements pratiques pour une cuisine facile, saine et savoureuse et des recettes pour tous</p>
<p><strong>2</strong> &#8211; spéciales développement des papilles (pour faire découvrir des produits à bébé et régaler toute la famille) : commencez par la purée de carottes pour bébé, poursuivez avec des oeufs coques mouillettes de carottes pour les enfants, une soupe de carotte au lait de coco pour les ados et des carottes confites à la poêle pour toute la famille.</p>
<p><strong>3</strong> &#8211; savez-vous planquer les choux (pour faire découvrir les aliments moins évidents) : épinards, chou-fleur, oignon&#8230;</p>
<p><strong>4</strong> &#8211; la cuisine express de tous les jours en 15-20 minutes : lancez-vous dans la préparation d&rsquo;un poisson blanc vapeur et pomme de terre, avec ses variantes pour bébé : crème, citron, purée, pour enfants : petit gratin au gruyère et pour ados avec la sauce mousseline</p>
<p><strong>5</strong> &#8211; la cuisine qui prend son temps : préparez à l&rsquo;avance et laissez mijoter une petite fondue d&rsquo;oignons, à accompagner de pommes de terre et champignons pour les enfants, à servir en burger party pour les ados ou à préparer en pissaladière aux olives et anchois pour toute la famille</p>
<p>C&rsquo;est le livre à offrir aux parents débordés, aux ados curieux et à tous ceux qui ont envie de bien manger sans y passer la journée et dépenser tout son budget loisirs&#8230;</p>
<p>Et pour être tenu au courant de toute l&rsquo;actualité de <a href="https://www.facebook.com/Mamancheffr-145231178847827/" target="_blank" rel="noopener">Mamanchef.</a></p>
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<p><a href="https://livre.fnac.com/a9632098/Laura-Annaert-A-table?omnsearchpos=3#ficheResume" target="_blank" rel="noopener">A table. Recettes faciles et très bonnes pour toute la famille</a>, Editions Solar, 24,90.</p>
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