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	<title>junk food &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>junk food &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>La malbouffe : une preuve d&#8217;amour ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/11/12/malbouffe-preuve-amour/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 11:00:32 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[La santé dans l'assiette]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nombreux sont les sociologues à affirmer que les enfants issus des foyers les plus modestes ont une alimentation moins équilibrée &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/11/12/malbouffe-preuve-amour/">La malbouffe : une preuve d&rsquo;amour ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p align="JUSTIFY"><strong>Nombreux sont les sociologues à affirmer que les enfants issus des foyers les plus modestes ont une alimentation moins équilibrée et consomment davantage de malbouffe que les plus aisés. Car le bien manger s&rsquo;apprend et coûte cher. La sociologue Priya Fielding-Sing n&rsquo;est pas tout à fait de cet avis : les plaisirs trop sucrés, ou trop salés, permettraient avant tout aux parents de laisser de côté, le temps du goûter seulement, les privations quotidiennes. La malbouffe pour oublier la misère ?</strong></p>
<h2 align="JUSTIFY">La remise en question de l&rsquo;éducation nutritionnelle</h2>
<p align="JUSTIFY">L&rsquo;<strong>éducation nutritionnelle</strong>, c&rsquo;est « <em>l&rsquo;ensemble des activités de communication visant la modification volontaire des pratiques qui ont une incidence sur l&rsquo;état nutritionnel de la population, dans la perspective d&rsquo;une amélioration de celui-ci</em> » nous dit <a href="http://www.fao.org/docrep/w7972f/w7972f08.htm" target="_blank" rel="noopener">la FAO</a>. Elle est possible grâce à plusieurs acteurs : le <strong>milieu familial</strong> dans un premier temps, le <strong>milieu scolaire</strong> ensuite, puis lors de l&rsquo;élargissement du cercle relationnel, le <strong>milieu amical ou professionnel</strong>. L&rsquo;éducation nutritionnelle est quotidienne et perpétuelle, mais c&rsquo;est avec les parents que tout commence. Or, il est aujourd&rsquo;hui presque communément admis que<strong> les classes sociales les plus aisées sont davantage informées que celles du bas de l&rsquo;échelle sociale</strong> et qu&rsquo;elles reproduisent et transmettent leurs propres habitudes nutritionnelles. Les clivages s&rsquo;amplifient de génération en génération, les habitudes alimentaires reflètent chaque jour davantage les inégalités sociales et <strong>l&rsquo;hérédité sociale se faufile jusqu&rsquo;en cuisine</strong>.</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>Les foyers les plus modestes mangeraient-ils mal sans même le savoir ?</strong> C&rsquo;est en tout cas ce qu&rsquo;ont longtemps pensé nombre de sociologues. Mais en fait, il semblerait que ce ne soit guère plus d&rsquo;actualité. Les parents des foyers les plus modestes ont bien conscience qu&rsquo;un burger et des frites n&rsquo;augmentent pas leur espérance de vie. Ils savent ce qu&rsquo;est <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/08/29/nouveau-programme-national-nutrition-sante-quest-ce-qui-change/" target="_blank" rel="noopener">le PNNS</a> et ont à maintes reprises vu et entendu le slogan « pour votre santé, mangez au moins 5 fruits et légumes par jour ».</p>
<p align="JUSTIFY">La sociologue Priya Fielding-Singh, qui a suivi 73 familles afin de comprendre leurs habitudes alimentaires, l&rsquo;affirme également : « <em>on explique souvent les disparités alimentaires par l’idée que les plus pauvres sont moins informés sur ce qui est bon pour la santé et ce qui ne l’est pas.</em> <em>Mes recherches vont à l’encontre de cet argument : <strong>tous les parents que j’ai suivis savaient pertinemment que les fruits et les légumes étaient sains et que les sodas et les fast-foods ne l’étaient pas</strong></em>. » L&rsquo;éducation nutritionnelle ne constituerait donc pas le principal problème.</p>
<h2 align="JUSTIFY">La faute à l&rsquo;argent ?</h2>
<p align="JUSTIFY">Si une étude de très grande envergure a mis en évidence que <strong>les classes les plus aisées consomment davantage de fruits et légumes</strong>, le <strong>critère prix</strong> semble <strong>insuffisant</strong>. Il semble certes impossible de nier que le prix n&rsquo;a pas d&rsquo;impact sur les choix nutritifs, mais il apparaît que <strong>c&rsquo;est davantage la qualité des produits qui est sacrifiée</strong>, pas leur nature. Puis, en y songeant un peu, il paraît insensé d&rsquo;affirmer qu&rsquo;un plat fait maison et partagé par l&rsquo;ensemble de la famille serait plus onéreux qu&rsquo;un passage au drive de chez Ronald pour toute la famille.</p>
<p align="JUSTIFY">Même la malbouffe a un prix. Et si les classes sociales les plus défavorisées se ruent dessus ce n&rsquo;est pas seulement une question d&rsquo;argent, «<em> les prix ont bien sûr un poids dans les choix nutritifs, qui varie selon le statut socio-économique.</em> <em>Mais en conclure que l’alimentation est régie par une relation linéaire entre coût du produit et pouvoir d’achat est bien trop rapide.</em> […] <em>la nourriture saine coûte cher, mais <strong>manger de la junk food, c’est-à-dire des cochonneries, ça coûte cher aussi</strong></em> », rappelle Priya Fielding-Singh.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="7PCIr63glV"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/2018/10/16/5-fruits-et-legumes-par-jour-un-privilege-de-riches/">5 fruits et légumes par jours, un privilège réservé aux riches ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 5 fruits et légumes par jours, un privilège réservé aux riches ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/2018/10/16/5-fruits-et-legumes-par-jour-un-privilege-de-riches/embed/#?secret=bhrpunt7zy#?secret=7PCIr63glV" data-secret="7PCIr63glV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2 align="JUSTIFY">La malbouffe pour oublier la misère</h2>
<p align="JUSTIFY">Pour cette dernière, <strong>la malbouffe pourrait être un moyen de faire oublier les privations</strong>. En effet, chez les familles les plus pauvres les plaisirs du quotidien, voire les besoins, ne peuvent pas toujours être assouvis. On refuse au petit dernier une paire de chaussures, au plus grand un cinéma ou un smartphone car c&rsquo;est financièrement impossible. La réitération du non est moralement difficile pour les enfants mais également pour les parents. Aussi l<strong>a nourriture constitue-t-elle parfois la seule façon de faire plaisir</strong> à la chair de sa chair, à moindres frais.</p>
<p align="JUSTIFY">C&rsquo;est là que les refus s&rsquo;estompent, face à la demande incessante qu&rsquo;il est pour une fois possible de combler. Puis, ne l&rsquo;oublions pas, les enfants sont la cible principale des publicités : tous les produits trop gras et trop sucrés, ils les réclameront. Après un sixième non, les enfants parviennent à obtenir leur soda, leurs bonbons. Un choix mal vu pour de nombreux parents mais qui, pour d&rsquo;autres, constitue l&rsquo;unique possibilité de faire plaisir aux plus petits. Et la sociologue de conclure «<em> c’est valorisant pour eux parce qu’ils répondent aux demandes de leurs enfants. Et pour ces derniers, il s’agit d’une preuve tangible que leurs parents se soucient et s’occupent d’eux. <strong>La nourriture est une manière immédiate et peu coûteuse de créer une expérience positive</strong> dans un contexte difficile : elle permet d’atténuer les privations du quotidien</em> ».</p>
<p align="JUSTIFY"><em>A contrario</em>, les parents des foyers les plus aisés ont la capacité économique de dire oui plus régulièrement. Une nouvelle paire de chaussures ainsi qu&rsquo;un beau manteau ne seront pas un problème, les vacances en famille sont possibles, le restaurant du mercredi soir est devenu une habitude. Ils peuvent se permettre de refuser ce paquet de bonbons que le petit dernier a vu en caisse de chez Carrefour car il leur sera possible de faire plaisir aux enfants plus tard et d&rsquo;une autre manière.</p>
<h2 align="JUSTIFY">De la nécessaire évolution symbolique de la malbouffe</h2>
<p align="JUSTIFY">Il semble évident que les choix nutritionnels ne sont pas uniquement régis par le budget ou un défaut d&rsquo;éducation nutritionnelle. En s&rsquo;attaquant à la racine de ce problème de santé majeur qu&rsquo;est devenue la malbouffe, on comprend que nos enfants ne rêvent pas d&rsquo;un filet de merlu accompagné de ses petits légumes de saison mais de gâteaux et de sodas. Car <strong>la publicité fait des produits trop gras et trop sucrés un véritable Graal</strong>, une expérience gustative unique qu&rsquo;il ne faut pas manquer. Ce n&rsquo;est guère leur faute : la publicité les conditionne à désirer ce nouveau cookie triple chocolat. Et les parents cèdent au seul désir qu&rsquo;ils peuvent combler.<strong> La preuve que le bonheur ne tient parfois qu&rsquo;à un morceau de sucre. Pour le meilleur et pour le pire</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="OzBqYQ3Nur"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/19/loi-contre-malbouffe/">Pédagogie alimentaire au point mort : toujours pas de loi contre la malbouffe !</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pédagogie alimentaire au point mort : toujours pas de loi contre la malbouffe ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/19/loi-contre-malbouffe/embed/#?secret=bv9Cc6iOxm#?secret=OzBqYQ3Nur" data-secret="OzBqYQ3Nur" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3 align="JUSTIFY">Source</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.liberation.fr/debats/2018/02/16/priya-fielding-singh-la-nourriture-permet-d-attenuer-les-privations-materielles_1630332" target="_blank" rel="noopener">Libération</a>.<br />
&#8211; <a href="http://www.fao.org/docrep/w7972f/w7972f08.htm" target="_blank" rel="noopener">Organisation des Nations Unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/11/12/malbouffe-preuve-amour/">La malbouffe : une preuve d&rsquo;amour ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Surpoids et obésité : quelles différences ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/10/16/surpoids-et-obesite-quelles-differences/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Oct 2018 04:00:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/10/16/surpoids-et-obesite-quelles-differences/">Surpoids et obésité : quelles différences ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/10/16/surpoids-et-obesite-quelles-differences/">Surpoids et obésité : quelles différences ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Pédagogie alimentaire au point mort : toujours pas de loi contre la malbouffe !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/19/loi-contre-malbouffe/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Jun 2018 06:00:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’obésité serait due à la malbouffe et à la sédentarité. Pour la sédentarité, on préconise de l’exercice physique. Et pour &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/19/loi-contre-malbouffe/">Pédagogie alimentaire au point mort : toujours pas de loi contre la malbouffe !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’obésité serait due à la malbouffe et à la sédentarité. Pour la sédentarité, on préconise de l’exercice physique. Et pour la malbouffe, on a demandé aux députés de légiférer sur l’arrêt des publicités pour «<em> les produits alimentaires et boissons trop riches en sucre, sel ou matières grasses et ayant pour cible les enfants de moins de 16 ans</em> » sur «<em> tout support de communication radiophonique, audiovisuel et électronique</em> ». Et ce n’est pas tout. On leur a aussi demandé de rendre obligatoire l’affichage de « <em>la mention du Nutri-Score</em> (étiquetage avec un code couleur) <em>sur tous les supports publicitaires pour les denrées alimentaires</em> ». En somme, il s&rsquo;agit d&rsquo;une loi contre la malbouffe. Pour les deux propositions les députés ont décidé de ne pas les inscrire dans la loi.</strong></p>
<h2>La publicité pour les produits alimentaires trop riches va continuer</h2>
<p>En ce qui concerne la publicité des produits alimentaires et boissons trop riches, les députés ont estimé que <strong>c’était aux parents de prendre leurs responsabilités</strong>. Bonne intention de leurs parts lorsqu’on sait que l’obésité touche selon <a href="https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2017/02/09/l-obesite-touche-quatre-fois-plus-les-enfants-d-ouvriers-que-ceux-de-cadres_5077373_4355770.html" target="_blank" rel="noopener">une enquête du Monde</a> « <em>seuls 1,3 % des enfants de cadres à l’âge de 10 ans, contre 5,5 % des enfants d’ouvriers</em> ». Cette disparité est difficile à expliquer, l’Assurance-maladie ose juste suggérer qu&rsquo;« <a href="https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/surpoids-enfant/definition-causes-facteurs-favorisants" target="_blank" rel="noopener"><em>une prédisposition familiale peut favoriser le développement de l&rsquo;obésité</em></a> ».</p>
<p><span style="color: #008080;"><strong>À découvrir</strong> : <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/29/et-si-la-publicite-rendait-nos-ados-accros-a-la-junk-food/" target="_blank" rel="noopener">La publicité inciterait-elle les ados à consommer de la malbouffe ?</a></span></p>
<p>On peut ainsi conclure que les parents ayant de mauvaises habitudes alimentaires les enseigneraient à leurs enfants. Aussi, ne pourrait-on pas alors suggérer aux députés de légiférer sur <strong>l’éducation alimentaire à l’école</strong> ?<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h2>Toujours pas de mention Nutri-score</h2>
<p>« <em>L’étiquetage nutritionnel Nutri-Score est visible dans les rayons des supermarchés français depuis octobre dernier. Ses 5 lettres et ses 5 couleurs permettent d’évaluer la qualité nutritionnelle d’un produit</em> ». Cet affichage part d’une bonne intention. <strong>Eviter de prendre les produits avec une marque rouge, favoriser les verts</strong>. C’est simple ! Oui, mais… Le slogan lancé par <i>le Programme National Nutrition et Santé,</i> apparu durant les années 2000, « <em>Pour votre santé, mangez 5 fruits et légumes par jour</em> » était simple lui aussi. (Rappelons qu’il s’agit d’un repère correspondant à une consommation d’environ 5 portions de 80 à 100 grammes de fruits et légumes par jour [plutôt 3 portions de légumes et 2 portions de fruits]). C’était tellement simple qu’on s’est aperçu que non seulement <strong>ce message n’était pas compris</strong> par les Français mais qu’en plus ceux-ci <strong>ne le suivaient pas </strong>!<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h2>Le trop faible impact de l&rsquo;information nutritionnelle</h2>
<p>De plus, une <a href="https://www.anses.fr/fr/content/syst%C3%A8mes-d%E2%80%99information-nutritionnelle-un-niveau-de-preuve-insuffisant-pour-d%C3%A9montrer-leur" target="_blank" rel="noopener">étude de l’Anses publiée en févier 2017</a> a évalué l’impact potentiel de la mise en œuvre de systèmes d’information nutritionnelle (SIN) sur la réduction de l’incidence de certaines pathologies dans l’ensemble de la population, par l’intermédiaire de ses effets sur les choix alimentaires. Ainsi, l’Agence concluait qu’en l’état actuel des connaissances, la pertinence nutritionnelle dans une perspective de santé publique des SIN examinés n’est pas démontrée.</p>
<p><span style="color: #008080;"><strong>Et aussi</strong> : <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/08/cessez-de-bouffer/" target="_blank" rel="noopener">Pour votre santé, cessez de bouffer et réapprenez à manger !</a></span></p>
<p>Aussi, vous l’aurez compris, <strong>il n’existe pas de messages simples</strong>, pour le moment, pour être compris par tous. Et faire une loi sur la malbouffe est tout aussi pertinente que décider d’abattre des platanes sur le bord des routes pour éviter les accidents de la route.</p>
<p>Sachons faire appel à notre bon sens et retournons à des habitudes simples. Comme <a href="https://www.fondation-pileje.com/leducation-nutritionnelle-par-le-dr-jean-michel-lecerf/324" target="_blank" rel="noopener">le Pr Lecerf </a>le dit si bien : « <em>Je voudrais conseiller aux parents de manger eux-mêmes de façon variée et d’ainsi entraîner, par osmose et contagion, leurs enfants à faire de même !</em> ».</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/25748-Surpoids-l-Assemblee-nationale-rejette-l-interdiction-promouvoir-aliments-gras-l-etiquetage-nutritionnel-obligatoire" target="_blank" rel="noopener">Pourquoidocteur.fr</a>.<br />
&#8211; <a href="https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2017/02/09/l-obesite-touche-quatre-fois-plus-les-enfants-d-ouvriers-que-ceux-de-cadres_5077373_4355770.html" target="_blank" rel="noopener">Le Monde</a>.<br />
&#8211; <a href="https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/surpoids-enfant/definition-causes-facteurs-favorisants" target="_blank" rel="noopener">Ameli</a>.<br />
&#8211; <a href="http://www.mangerbouger.fr/PNNS" target="_blank" rel="noopener">Programme National Prévention Santé</a>.<br />
&#8211; <a href="https://www.anses.fr/fr/content/systèmes-d’information-nutritionnelle-un-niveau-de-preuve-insuffisant-pour-démontrer-leur" target="_blank" rel="noopener">Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail</a>.<br />
&#8211; <a href="https://www.fondation-pileje.com/leducation-nutritionnelle-par-le-dr-jean-michel-lecerf/324" target="_blank" rel="noopener">Fondation Pileje</a>.<b></b></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/19/loi-contre-malbouffe/">Pédagogie alimentaire au point mort : toujours pas de loi contre la malbouffe !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Et si la publicité rendait nos ados accros à la junk food ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/01/29/et-si-la-publicite-rendait-nos-ados-accros-a-la-junk-food/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/01/29/et-si-la-publicite-rendait-nos-ados-accros-a-la-junk-food/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 11:00:23 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[À table]]></category>
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		<category><![CDATA[habitudes alimentaires]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les spots publicitaires vantant un soda, un nouveau gâteau ou encore une nouvelle recette de chips &#8211; bien évidemment diffusés &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/01/29/et-si-la-publicite-rendait-nos-ados-accros-a-la-junk-food/">Et si la publicité rendait nos ados accros à la junk food ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p align="LEFT">Les spots publicitaires vantant un soda, un nouveau gâteau ou encore une nouvelle recette de chips &#8211; bien évidemment diffusés lors des plus grosses audiences &#8211; entraînent une augmentation de la consommation de <em>junk food</em> chez nos ados. Incroyable, non ? C&rsquo;est pourtant le triste constat fait par une équipe de recherche britannique.</p>
<h2 align="LEFT">Le pouvoir de la publicité</h2>
<p align="LEFT">Le <em>Cancer Research UK</em> a interrogé 3348 jeunes de 11 à 19 ans afin de connaître leurs habitudes télévisuelles et alimentaires. Le constat est alarmant : plus les adolescents regardent les publicités, plus leurs <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/17/6-semaines-pour-changer-vos-habitudes-alimentaires-il-nest-jamais-trop-tard-pour-une-bonne-resolution/" target="_blank" rel="noopener">habitudes alimentaires</a> se détériorent. En effet, ceux qui regardent les innombrables publicités qui entrecoupent les émissions télévisées consomment deux fois plus de sodas que ceux qui visionnent des programmes dénués de publicité ! Les jeunes qui restent affalés sur leur canapé durant la pub sont en outre «<em> 65 % plus à même de consommer des plats préparés</em> ».</p>
<p align="LEFT">Les millions dépensés pour quelques secondes de pub ne sont donc pas vains. Cette étude confirme nos craintes : la publicité a bel et bien un impact sur nos choix de consommation. Le Dr Jyotsna Vohra l&rsquo;affirme, «<em> la réclame pour la junk food peut augmenter la consommation des ados </em>», le lien entre publicité et habitudes alimentaires n&rsquo;est donc plus à démontrer.</p>
<h2 align="LEFT">À quand une réglementation du marketing pour nos enfants ?</h2>
<p align="LEFT">En France et outre-Manche, nulle réglementation quant à la diffusions de ce genre de publicités durant les programmes télévisés. Les auteurs de ladite étude sont d&rsquo;ailleurs clairs lorsqu&rsquo;ils affirment que « <em>les autorités concernées devraient interdire ces diffusions dans les programmes populaires auprès du jeune public, comme les matchs de foot</em> ».</p>
<p align="LEFT">Malheureusement, le pouvoir des géants de l&rsquo;industrie agroalimentaire est tel que rien ne semble pouvoir les empêcher d&rsquo;inciter leur public à la consommation. Ils continueront à vanter les mérites de la <em>junk food</em> en toute impunité pendant qu&rsquo;augmentera l&rsquo;épidémie d&rsquo;obésité dans le monde. Et puis, faisons comme si l&rsquo;obésité n&rsquo;était pas liée à de multiples<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/18/cancer-du-sein-et-prevoyance/" target="_blank" rel="noopener"> cancers</a> ou à des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/08/discorde-sur-lhypertension/" target="_blank" rel="noopener">maladies cardiovasculaires</a>. Parce que le plus important c&rsquo;est la publicité, et les bénéfices engrangés au détriment de la santé publique.</p>
<h3 align="LEFT">Source</h3>
<p align="LEFT">&#8211; <a href="https://medicalxpress.com/news/2018-01-teens-crave-junk-food-tv.html" target="_blank" rel="noopener">Cancer Research UK</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/01/29/et-si-la-publicite-rendait-nos-ados-accros-a-la-junk-food/">Et si la publicité rendait nos ados accros à la junk food ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/01/29/et-si-la-publicite-rendait-nos-ados-accros-a-la-junk-food/feed/</wfw:commentRss>
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